On attendait tous depuis quelques mois l’arrivée de la puce Nvidia, basée sur ARM pour les ordinateurs portables Windows. Une manière de rentrer sur un marché où Qualcomm tente de faire son trou depuis déjà un petit moment mais évidemment avec une approche différente. Pourtant, les mois ont filé et on a cessé de parler de cette puce. Pire, plusieurs rumeurs ont évoqué des soucis de conception ou encore des problèmes sur la version Windows on ARM. Des contrariétés qui semblaient hypothéquer fortement le projet. Pourtant, on reparle de nouveau de ce projet avec la fuite de photos d’une carte mère embarquant la version « mobile » de la puce Nvidia N1. En effet, depuis le début des rumeurs, on sait que les verts prévoiraient au moins deux variantes, dont l’une intégrerait la configuration complète à 20 cœurs, gravée avec le nœud N3B de TSMC.
Les PC portables Windows équipés de SoC Nvidia N1 pour la fin d’année ?
Sur ces photos d’une carte mère pour PC portable, on distingue clairement le SoC N1, accompagné de huit puces mémoire arborant la référence précise SK Hynix H58G78CK8B. Même si le site officiel du fabricant ne propose aucune fiche technique qui corresponde exactement à ce modèle, le composant le plus proche semble correspondre à un module LPDDR5T ou LPDDR5X de 16 Go capable d’atteindre 8 533 MT/s. Une fois multipliée par huit, cette configuration serait donc équipée de 128 Go de mémoire unifiée. Si on se penche d’un peu plus près sur les autres détails, on découvre que la carte mère intègre le Wi-Fi ainsi que le Bluetooth. Elle dispose également de deux slots M.2 compatibles avec des SSD au format 2240, d’un connecteur USB Type-C, d’un port USB Type-A, d’une sortie HDMI et d’une prise jack audio 3,5 mm. Bref, tout le nécessaire pour équiper correctement un PC portable en 2026.
Alors que penser de la situation alors qu’aucune annonce officielle n’a été faite par Nvidia sur cette puce ? Des rumeurs suggèrent que les verts viseraient le second semestre 2026 pour un lancement, en étroite collaboration avec Dell (Alienware ?) et Lenovo. D’autres évoquent une présence de quelques produits équipés de la puce mystère au Computex dans quelques semaines. Néanmoins la situation sur le marché de la mémoire (RAM et SSD) pourrait encore contrarier les plans de Nvidia.
Forza Horizon 6 s’annonce comme le titre phare de l’été si vous êtes amateur de jeux de course arcade en monde ouvert. Ce nouvel opus met le cap sur le Japon et il sera lancé dans un peu plus d’un mois (le 19 Mai pour les propriétaires d’un PC ou d’une Xbox Series X/S. Il faudra attendre un peu plus pour la version Playstation). Son éditeur, Playground Games mise sur une carte présentée comme la plus grande de l’histoire de la licence, avec Tokyo comme plus vaste zone urbaine jamais conçue dans un épisode Horizon. Le jeu promet plus de 550 voitures réelles, une progression repensée, du solo, de la coop, du PvP en ligne, ainsi que des outils créatifs enrichis. Note pour les puristes du SimRacing, nous ne sommes pas dans Forza Motorsport, iRacing, Gran Turismo ou encore Assetto Corsa…Ici, c’est de l’arcade et du fun à 100%.
Forza Horizon 6 : 6 minutes de gameplay
Une longue vidéo de gameplay a été dévoilée par l’éditeur. Si vous attendiez une rupture majeure dans la physique, la circulation ou la structure du gameplay, vous risquez de rester sur votre faim. Cette vidéo confirme indirectement que les fondamentaux du jeu, et plus particulièrement la « conduite », ne changent pas vraiment. Évidemment, utilisateur de PC, il faudra surveiller ton setup pour pouvoir faire tourner ce nouvel épisode dans de bonnes conditions. Les pré-requis sont déjà connus, avec un minimum fixé à un Core i5-8400 ou Ryzen 5 1600, 16 Go de RAM, une GTX 1650, une RX 6500 XT ou une Arc A380, le tout avec SSD obligatoire. En recommandé, on monte à un Core i5-12400F ou Ryzen 5 5600X, avec RTX 3060 Ti, RX 6700 XT ou Arc A580. La version PC ajoute en outre des reflets ray tracing et une illumination globale ray tracing en temps réel, ce qui promet un rendu plus ciselé. Autant dire qu’il faudra sans doute aller un peu plus haut que les deux configurations recommandées.
Côté prix, l’édition standard est annoncée à 69,99 €, la Deluxe à 99,99 € et la Premium à 119,99 €. Enfin, le jeu est inclus dans le Game Pass en édition standard, ce qui change clairement la donne pour les abonnés.
[nextpage title= »Présentation »] Corsair a dévoilé une toute nouvelle référence de clavier pour les gamers avec son Vanguard Air 99 Wireless. Il s’agit d’un clavier sans-fil à profil fin, lui aussi ers équipé d’un écran et bien entendu de commutateurs optiques sur des touches en PBT. Il est d’ores et déjà disponible à l’achat pour le prix de 279,99 € que ce soit sur nos boutiques habituelles ou sur le site de la marque. [affilizz-publication id= »j9f4igi »] Que vaut ce clavier Corsair Vanguard Air 99 Wireless ? Réponse dans notre test complet !
Caractéristiques techniques du Vanguard Air 99 Wireless :
Avec son nouveau clavier, Corsair nous propose une référence de grand format. Effectivement, pour changer de notre précédent test, ce Vanguard Air 99 Wireless est un clavier full size compacte. Il mesure 425,63 x 137,63 x 26,27 mm pour un poids de 928 g. Ce modèle ne possède pas de repose-poignets. En ce qui concerne ses touches, Corsair l’a doté de keycaps en PBT mais aussi de commutateurs Corsair OPX Low Profile.
Sinon, nous avons affaire à un clavier pouvant aller jusqu’à 8 000 Hz et il bénéficie d’une mémoire interne de 32 MB pour contenir les informations de ses 5 profils intégrés. Bien entendu, le Vanguard Air 99 Wireless dispose des options de Full Key Rollover et d’un anti-ghosting. Comme son nom l’indique, il est sans-fil et la marque annonce une autonomie de 55 heures avec le RGB éteint (+ écran avec une luminosité à 20%) et jusqu’à 29 heures avec le RGB allumé. Pour finir, Corsair fournit malgré tout un câble gainé avec son clavier.
Système recommandé :
Pour pouvoir utiliser ce clavier, un système Windows 10 ou plus récent est nécessaire. Du côté de nos amis utilisateurs de macOS, ils pourront aussi profiter du nouveau Vanguard tant que leur OS est en version 10.15 au minimum. De même, vous pourrez utiliser cette référence sur Xbox One tant que vous avez un USB 3.0 ou 3.1 de disponible sur votre machine.
[nextpage title= »Déballage »]
La boîte :
Comme à notre habitude avec la marque, ce clavier nous arrive avec une boîte jaune et noir. Sur sa face avant, nous avons bien entendu une représentation du clavier, illuminé de ses LED RGB. Nous apprenons par la même occasion que l’écran est LCD et que les commutateurs sont des OPX de chez Corsair. Cette référence est aussi compatible avec le Bluetooth, mais aussi avec les logiciels Elgato. Le Vanguard Air 99 Wireless est un clavier optique et mécanique.
Passons dorénavant de l’autre côté de la boîte. Corsair met en avant en 14 langues différentes, les caractéristiques de son clavier. En effet, le nouveau Vanguard est un clavier optique-mécanique avec un profil fin et doté d’un écran LCD en couleur. Les commutateurs viennent directement de chez Corsair avec des OPX Low Profile et sont surplombés par des touches en PBT. Bien entendu, le clavier est compatible avec les logiciels Elgato Stream Deck, notamment pour les 6 touches présentes sur la partie gauche de ce dernier. Comme d’habitude, nous retrouvons un taux d’interrogation de 8 000 Hz. Corsair met aussi en avant un montage à joint avec amortissement sonore à 5 couches pour une amélioration de l’acoustique notamment.
À l’ouverture, le packaging dévoile le clavier bien calé contre un carton protecteur. De plus, le Vanguard 99 Air Wireless est protégé dans un sachet en tissu. Dans tous les cas, le tout nous a permis de le récupérer en excellent état malgré qu’il ait subi des chocs pendant son transport.
Corsair fait un petit effort avec son Vanguard Air 99 Wireless puisque la marque fournit 3 touches supplémentaires dans sa boîte. Sinon, nous retrouvons son câble de recharge et le classique guide de garantie.
Le Vanguard Air 99 Wireless :
Ce Vanguard Air 99 Wireless est très esthétique et change de ce que l’on a l’habitude de voir. Effectivement, sur la partie gauche, nous découvrons des touches bleues transparentes qui nous rappellent fortement les anciennes Game Boy Color (eh oui, on commence à être âgés). C’est très sympathique visuellement parlant. Sinon, ce clavier possède un profil fin avec des touches qui peuvent notamment rappeler celles des ordinateurs portables. Cependant, elles sont en PBT. Les touches directionnelles sont, elles aussi, transparentes, mais virent vers un espèce de noir. Comme la plupart des derniers claviers de Corsair, ce modèle dispose d’un écran LCD et d’une jolie molette pour la gestion du son. Nous sommes ici sur un clavier full sise donc nous avons le droit au pavé numérique. Par contre, s’agissant d’un format compact, toutes les touches sont « collées » entre elles.
Et de dos, ça donne quoi ?
Au dos, le clavier très simple. On y retrouve deux pattes surélévatrices et quatre patins en caoutchouc pour le maintien. De même, c’est aussi là que l’on retrouvera la fameuse étiquette contenant les informations du produit et tout ce qui concerne son recyclage. [nextpage title= »Logiciel »]
Avec ce Vanguard Air 99 Wireless, Corsair ne passe plus par son logiciel iCUE. La gestion et le paramétrage du clavier passeront par une application web nommée Corsair Web Hub, à laquelle vous avez accès en utilisant ce lien. C’est un point positif puisque cela nous dispense du téléchargement et de l’installation d’iCUE, et des plugins liés au clavier. De plus, les mises à jour sont déployées directement côté serveur. En tant qu’utilisateur, vous pourrez être amenés à effectuer des mises à jour firmware de temps à autre.
Cependant, c’est à savoir, Corsair Web Hub étant incompatible avec iCUE, il faudra fermer ce dernier avant l’utilisation de l’utilitaire web. Cela peut être gênant si vous combinez un casque ou une souris compatible iCUE par exemple.
Utilisation de Corsair Web Hub
L’idée, c’est que quand vous le lancez, vous devez accepter la connexion entre le site et le clavier. Pour cela, rien de compliqué, on clique sur la ligne « Vanguard Air 99 Wireless » et sur « connexion ». Ainsi, toutes les options seront disponibles directement via le navigateur.
Effets d’éclairage
Sans grande surprise, c’est dans ce menu que vous pourrez changer les effets lumineux affectés à votre clavier. Vous disposez de 11 effets différents. Pour l’utiliser, vous sélectionnez d’abord les touches voulues puis vous cliquez sur l’effet désiré pour le mettre en place.
Attributions
L’onglet « Attributions » est là pour vous permettre de changer l’assignation de vos touches. Pour cela, cliquez sur la touche que vous souhaitez changer puis sélectionner l’assignation voulue dans la liste de gauche.
Cadran rotatif
Dans cet onglet, c’est ici qu’il sera possible de changer l’attribution de la molette. Par défaut, elle gère le son de votre PC, mais vous pouvez tout à fait changer l’effet en choisissant le mode dans la liste.
Flash Tap
Le Flash Tap sert à générer une action quand on appuie sur deux touches simultanément. Il sera possible ici de prioriser la touche la plus récente ou la première selon la configuration effectuée. Cela nous permettra des changements rapides de touches en jeu, par exemple. Pour l’activer, nous allons sélectionner le(s) touche(s) voulue(s) et indiquer la priorité.
Écran
L’onglet « écran » est là pour modifier le visuel sur l’écran. Pour ça, cliquez sur le « + » et sélectionnez votre image sur votre PC.
Test des touches
Ce menu est présent pour tester les combinaisons de touches. Ici, on appuie sur la touche, et le logiciel nous indique ainsi si notre paramétrage a bien fonctionné.
Game Mode
Dans Game Mode, on retrouvera la plupart des paramétrages dédiés aux jeux vidéo comme le taux d’interrogation, le blocage de la touche Windows et j’en passe
Paramètres
Dans les paramètres, il sera possible de changer tout ce qui concerne le taux d’interrogation, la disposition du clavier sur le logiciel, le verrouillage Windows ou encore la luminosité. De même, dans les paramètres du logiciel, vous aurez accès à la langue et au mode d’accessibilité.
[nextpage title= »Test »]
Passons maintenant vraiment au test de ce Vanguard Air 99 Wireless. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.
La prise en main :
Sur ce modèle, vous l’aurez compris, le profil des touches change un peu par rapport à ce que l’on peut tester habituellement sur le site. Ici, toutes les touches sont au même niveau ce qui peut générer, facilement, des fautes de frappe. De plus, Corsair a doté son Vanguard Air 99 Wireless de commutateurs low profile disposant d’un point d’accentuation relativement court qui n’aide pas non plus à ce niveau. Il y aura donc clairement un temps d’adaptation au départ où vous passerez votre temps à revenir sur ce que vous aurez écrit ! Sinon, nous avons affaire à un format assez classique de clavier où nous disposons de six touches macros supplémentaires sur la partie gauche du clavier. Cela nous rappelle l’ancien K100 RGB de la marque notamment. Cependant, ces touches supplémentaires sont compatibles avec Stream Deck pour nos amis streameurs. En revanche, nous avons beau avoir affaire à un clavier au format 100%, nous avons remarqué qu’il n’y a pas de touche physique pour effectuer des captures d’écran. Il faudra passer par un raccourci reprenant Fn et « ! ». C’est un peu déroutant au départ
Bien entendu, nous avons le droit à toutes les touches fonctions habituelles qui donnent lieu à des raccourcis multimédias. En complément, la molette sera à disposition afin de gérer la partie volume. De plus, le Vanguard Air 99 Wireless possède un joli écran LCD où il nous sera possible d’y positionner un logo et des fonctionnalités grâce au logiciel en ligne de la marque. D’autres raccourcis sont aussi de la partie sur plusieurs touches du clavier. Un petit mot sur l’arrière de notre clavier du jour qui va nous permettre de brancher le clavier (si utilisation filaire ou chargement). On y trouve aussi le bouton pour éteindre, démarrer le clavier ou le passer en Bluetooth ou en connexion grâce à son dongle. De même, c’est ici que l’on pourra choisir la fonctionnalité pour Windows ou Mac. Pour finir, nous y trouvons un emplacement pour ranger le dongle de connexion pour éviter de le perdre.
À l’usage, ce clavier est plutôt réussi, il est esthétique et nous ne constatons aucun défaut d’ajustement. Les touches transparentes sont aussi jolies et changent de ce que l’on peut voir habituellement chez Corsair ! Nous avons affaire à de l’aluminium qui vient parfaire le tout. Par contre, à titre personnel, je trouve qu’il est difficile de se faire à cette prise en main où toutes les touches sont plates. Je passe mon temps à faire des fautes et à revenir sur ce que j’écris, malgré plusieurs semaines d’adaptation. Il ne faut néanmoins pas oublier, que c’est une accointance personnelle, tout le monde ne s’adapte pas de la même manière à un clavier. C’est d’ailleurs pour cette même raison qu’il existe autant de modèles et de fonctionnements différents. Ce modèle est un clavier sans-fil qui dispose d’une autonomie de 55 heures, à condition que vous n’utilisiez pas l’écran. On descendra à 29 heures avec la luminosité de l’écran à 20%. C’est un peu maigre pour du sans-fil à mon sens. J’entends que l’écran à un impact sur l’autonomie, mais il ne serait pas pertinent d’acheter un clavier de ce type pour ne pas l’utiliser…Les pattes de surélévation sont sur deux niveaux.
Les commutateurs :
Pour sa nouvelle référence de clavier, Corsair a doté ce Vanguard Air 99 Wireless, de commutateurs optiques Corsair OPX Low Profile. Il s’agit de commutateurs ultra-fins. Ici, le point d’accentuation est situé à 1,5 mm et nécessitera une force de 45 cN pour l’activation. Pour leur course totale, elle est de 2,5 mm. À l’usage, nous sommes sur un switch qui est fluide jusqu’à ressentir une butée un peu molle. Lorsque cette butée est franchie, la touche s’enfonce toute seule jusqu’à la fin de la course du commutateur.
En jeu, les commutateurs de Corsair seront très réactifs et sont donc idéals pour les jeux de type FPS où le moindre mouvement est parfois vital. Pour d’autres types de jeux où il faut être précis et ne pas bouger au mauvais moment, cela pourra par contre être un peu handicapant au début. Par contre, vous vous en doutez, au départ, les fautes de frappes sont monnaie courante, à cause du profil des touches et des commutateurs fins.
Éclairage RGB :
L’éclairage RGB du Vanguard Air 99 Wireless est réussi et la marque met à disposition pas moins de onze effets lumineux distincts sur son logiciel. Il y aura clairement de quoi faire. Par contre, certaines couleurs ne ressortent pas très bien. Par exemple, le jaune ressort vert sur le clavier et le blanc est plutôt bleu.
[nextpage title= »Conclusion »]
Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le Vanguard Air 99 Wireless. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Encore un clavier réussi chez Corsair
De nouveau, Corsair nous propose une excellente référence avec ce Vanguard Air 99 Wireless. Il est de bonne facture avec ses commutateurs optiques low profile maisons et ses touches en PBT. Ces derniers reposent sur une plaque de couche en aluminium qui vient parfaire le tout. De plus, nous avons affaire à un clavier doté d’un très jolie écran LCD et d’une molette qualitative, sans oublier la présence de touches transparentes qui rappellent aux trentenaires les anciennes Game Boy Color et Nintendo 64 transparentes de l’époque ! Esthétiquement parlant, je le trouve très réussi ! D’un point de vue prise en main, j’ai à titre personnel beaucoup de mal à me faire à cette disposition des touches. Effectivement, toutes ces dernières sont au même niveau et ont des commutateurs dont la course est relativement courte. Ces deux éléments ensemble font que les fautes de frappe sont nombreuses. N’oublions pas que toute la frappe est en plus décalée d’une colonne à cause de la présence de six touches supplémentaires. Un petit mot sur l’autonomie du Vanguard Air 99 Wireless où il y a à redire. En effet, attendez-vous à une autonomie de moins de 29 heures si vous voulez garder votre écran allumé à plus de 20% et vos effets d’éclairage. C’est limite et il y a clairement une marge d’amélioration sur ce point.
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Comme la plupart des produits Corsair depuis plusieurs années, il vous faudra prévoir un sacré budget pour vous approprier ce Vanguard Air 99 Wireless. Ce modèle est disponible dès à présent pour le tarif de 279,99 €. Autant vous dire qu’avec ce budget, il vous est largement envisageable de lorgner du côté des claviers custom. En revanche, il faut en avoir le temps, l’envie et les connaissances pour. [affilizz-publication id= »y1i6cvh »]
Corsair Vanguard Air 99 Wireless :
On a aimé :
ses matériaux qualitatifs (aluminium, écran LCD, molette du son)
son design réussi
la présence de 3 touches supplémentaires dans la boîte
la quantité de raccourcis disponibles
son rétroéclairage et ses effets lumineux
la quantité de fonctionnalités du logiciel…
…et le fait qu’il soit entièrement en ligne
On a moins aimé :
son autonomie moindre
une prise en main, à mon sens, qui peut être difficile au départ
son tarif qui, comme Artemis 2, va faire un tour du côté de la lune
Corsair nous propose avec son Vanguard Air 99 Wireless, une référence réussie en ce qui concerne son design et la qualité de ses matériaux. N’oublions pas un logiciel simple, en ligne et performant qui vous servira pour vous approprier votre clavier. De plus, si vous n’aimez pas les logiciels, vous pourrez utiliser, sans mal, les raccourcis disponibles. Par contre, l’autonomie est moindre et la prise en main est assez difficile au départ. Son gros point noir par contre, c’est son tarif qui avoisine les 300 euros. Pour nous, c’est l’argent !
Après plusieurs années avec mon PC principal installé sur une table de bench Jonsbo TB01, il était temps pour moi de revenir à un boitier au format plus classique. Le choix du boitier a été finalisé par l’arrivée du MasterFrame 600 de Cooler Master. Ce boitier grande tour sorti en juillet 2025 est un châssis offrant une très grande modularité en ce qui concerne son agencement intérieur. En effet, comme nous le verrons par la suite, le MasterFrame 600 offre une très grande liberté en ce qui concerne la disposition des différents éléments internes au boitier.
Mais dans un premier temps, partons sur une rapide présentation de ce boitier.Note à nos lecteurs :
Cet article est un RETEX, un format particulier où nous laissons la parole aux membres de notre communauté.
Ce n’est pas un test au sens de ce que vous trouvez dans notre section dédiée.
C’est un vrai retour d’expérience d’un utilisateur qui « vit » avec le produit concerné au quotidien.
MasterFrame 600 : retour d’expérience
Le boitier est donc un boitier principalement en acier dont les dimensions sont les suivantes : 531 x 261 x 544 mm. C’est donc clairement un boitier de grande taille, légèrement plus grand que mon ancien Phanteks P600S. Constitué de 4 panneaux facilement escamotables et maintenus à l’aide de puissants aimants neodym. Aucun doute, les panneaux ne risquent pas d’être retirés ou déboités par erreur. Pour résumer, on dispose de deux panneaux latéraux dont un en verre et l’autre en acier. Ils disposent tous les deux d’une grille. Puis, nous avons deux autres panneaux pour la partie avant et supérieure. Ces deux sont équipés chacun d’une grille large et d’un filtre à poussière.
En ce qui concerne la connectique proposée sur la face avant (pouvant être positionné au choix sur la face supérieure ou sur la face avant), on dispose de deux USB 3, 1 USB C, un combo Jack 3.5mm Micro et stéréo ainsi qu’un bouton POWER et un bouton RESET.
Le Cooler Master MasterFrame 600 dans les détails :
Rentrons un peu plus dans les détails ce boitier proposé par Cooler Master. Faisant partie de la gamme MasterFrame ce boitier se veut fortement modulaire et c’est en effet bien le cas. La construction s’articule autour d’une structure principale entourant l’espace intérieur. Celui-ci peut être agencé comme bon vous semble et apporte des possibilités relativement inédites pour un boitier.
Premier exemple, la disposition de la carte mère et de l’alimentation peuvent être inversée afin d’avoir l’alimentation en haut du boitier notamment. Autres détails utiles, le boitier exploite une série de barres transversales en acier pouvant être déplacées a l’intérieur de ce dernier en fonction des besoins de chacun. Ces différentes barres permettent par la suite l’installation de plusieurs accessoires comme des supports de pompe, disques durs et SSD en 2.5 ou 3.5 pouces ou encore un cache et passe câble comme installé par défaut. Chaque élément interne au boitier est donc déplaçable au sein de ce dernier à souhait. Les possibilités sont nombreuses et même si vous n’êtes pas à votre premier PC, on prend clairement du plaisir à explorer toutes ces combinaisons.
Le MasterFrame 600 offre une large compatibilité aussi bien pour les ventilateurs, allant de 120mm jusqu’à des ventilateurs de 200mm, que pour les radiateurs, avec un support jusqu’à 420mm sur les trois zones d’installation. En effet, pour la compatibilité des ventilateurs le boitier utilise des pièces en acier robustes permettant d’adapter le support pour s’accommoder aussi bien des ventilateurs de 120mm à l’avant et sur le dessus que des ventilateurs de 200mm. Fourni avec quatre ventilateurs (3x 140mm en façade et 1x120mm à l’arrière) dans sa configuration par défaut, on dispose là d’une base permettant une très bonne ventilation globale de la machine.
En termes de compatibilité refroidissement à air le boitier peut accueillir un dissipateur CPU pouvant aller jusqu’à 190mm de hauteur et une carte graphique de 485mm de long et 190mm de large. Clairement, il sera difficile de prendre en défaut ce châssis qui s’accommodera de l’ensemble des cartes graphiques du marché. Il en est de même pour l’alimentation avec une compatibilité pouvant aller jusqu’à 235mm de longueur permettant l’installation de très nombreuses alimentations haut de gamme. Dans mon cas, j’ai pu tester ceci en y installant une RM750x ainsi qu’une AX1600i, deux alimentations de tailles clairement différentes (notamment une très grande taille pour la AX1600i), sans difficulté et tout en ayant toujours la possibilité de réaliser le routage des câbles proprement au sein du boitier.
Un support de GPU extrêmement robuste est aussi fourni, ce dernier saura tenir n’importe quelle carte graphique actuelle sans aucune difficulté et en luttant avec succès l’affaissement qu’on constate régulièrement avec les lourdes cartes graphiques modernes. Petit détail appréciable, ce support de GPU vient avec une sorte de tampon en caoutchouc permettant d’éviter de marquer et griffer les cartes graphiques. Mon Build Watercooling : Afin de se faire une idée sur les possibilités de montage watercooling de ce boitier, je me suis fait un build reposant autour d’une Z890 Apex et d’une RTX 4090 Galax Hall of Fame watercoolée. Ce build repose aussi sur deux radiateurs de 360mm placés respectivement sur le côté du boitier et en haut. La création de ce build a été très agréable à réaliser, le boitier offrant de grands espaces de travail, le tubing ainsi que le placement des différents composants de la boucle de watercooling ont été faits avec une grande facilité. De plus, ce boitier offrant une large compatibilité en termes de radiateurs, il est possible d’exploiter de grands radiateurs de 420mm sans pour autant gêner l’installation d’autres composants comme des barrettes ram sur la carte mère.
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MasterFrame 600, mon retour d’expérience :
Comme indiqué au début de ce ReTex, après mon test watercooling, j’ai réutilisé ce boitier pour accueillir ma machine personnelle reposant sur une carte mère Gigabyte Z890 UD WIFI 6E (ayant fait l’objet d’un ReTex précédemment) et d’un Intel Core Ultra 5 245K couplé à un kit RAM DDR5 G.Skill Ripjaws V 2 x 24GB 6400C32. La carte graphique est une MSI RTX 5070 TI Ventus 3X et l’ensemble est alimenté par une Corsair RM750x 2025. L’expérience de montage de ma machine personnelle au sein de ce boitier a été globalement excellente, les instructions fournies sont claires et précises, l’assemblage et le cable management sont facilités par l’excellente modularité de ce châssis. Je retiens notamment la grande ouverture du boitier permettant le passage des câbles facilement sans lutter comme on le fait habituellement pour les câbles difficiles comme les câbles d’alimentation CPU à brancher sur le haut de la carte mère. L’ensemble a été monté en moins d’une heure. Je n’ai clairement pas affronté de grandes difficultés lors de l’assemblage et du cable management.
En ce qui concerne le refroidissement global des composants présents dans le boitier, je n’ai rien à redire sur ce point-là, les trois ventilateurs de 140mm fournis et installés en façade offrent un débit et une couverture en flux d’air plus que satisfaisants. Ils permettent un renouvellement de l’air du boitier très efficace. Le ventilateur de 120mm placé en arrière suffit à sa tâche aussi pour l’extraction d’air, car couplé aux trois ventilateurs en façade, la différence de pression du boitier est positive et donc l’air est automatiquement chassé de ce dernier. Au final, c’est donc clairement un boitier très bien conçu. Mais comme rien n’est parfait, j’ai cependant quelques petites critiques tout de même. La première est pratique et pourrait sembler comme un simple détail. Mais ce détail vient un tout petit peu contrarier l’excellente expérience d’assemblage. Les nombreuses vis abordent un même profil du côté de la tête de vissage alors qu’elles ne disposent pas du même filetage. Une situation rendant la confusion facile alors qu’elles ne sont donc pas compatibles et qu’un utilisateur pressé ou inattentif pourrait utiliser en forçant.
Enfin l’espace pour le branchement des câbles SATA peut s’avérer un peu trop limité et rendre le branchement de ces derniers plus compliqué que prévu… Mais c’est vrai aussi que le SATA se fait rare. Pour conclure, ce Cooler Master MasterFrame 600 est un boitier disposant d’une qualité de fabrication remarquable. J’ai vraiment apprécié son excellente conception permettant une expérience de montage idéale aussi bien pour un build en aircooling ou en watercooling. C’est un boitier que je recommande fortement pour tous types de montages y compris les plus grosses configurations possibles actuellement.
Mon Bilan
Points Forts : – Grande modularité
– Large espace d’assemblage
– Grande compatibilité sur l’ensemble des composants
– Bonne qualité de fabrication
– Très bien aéré
– Très bien fourni en accessoires Points faibles : – Possible confusion des vis avec des filetages différents mais des têtes identiques.
– Espace limité pour les câbles SATA.
Cette semaine, OCCT a déployé la version bêta v17 de son logiciel, introduisant une évolution majeure pour l’entreprise basée à Douai. Cette nouvelle version apporte notamment une refonte complète du test mémoire, désormais conçu pour vérifier plus finement la stabilité du système, en particulier dans le cadre d’un overclocking RAM. Avec cette mise à jour, OCCT propose un tout nouveau test mémoire modulaire. Il devient possible de créer des scénarios personnalisés en enchaînant différents blocs de test, que l’utilisateur peut configurer selon ses besoins. On retrouve ainsi des méthodes inspirées de références bien connues comme TM5 ou MemTest86, mais aussi des tests développés directement par OCCT. Cette approche permet d’aller bien plus loin dans l’analyse de la stabilité mémoire que les solutions habituelles par la cocurrence, en ciblant des comportements spécifiques et en ajustant précisément la charge appliquée au système grâce à différents types de tests enchaînables par bloc comme une sorte de macro. Il devient par exemple possible de simuler une charge mémoire à 100 % tout en appliquant simultanément des instructions AVX2 ou SSE sur le processeur, afin de reproduire des scénarios proches d’un usage réel à pleine charge ou d’un stress test le plus intensif possible. Vous pourrez évidemment créer vos propres séquences de test de A à Z, les sauvegarder et les partager avec d’autres utilisateurs. OCCT continue ainsi de gagner en popularité avec un logiciel toujours plus complet. En s’associant avec des acteurs comme Intel pour la prise en charge de ses derniers Xeon et des processeurs desktop Arrow Lake, OCCT montre encore une fois qu’il souhaite devenir incontournable, avec une solution complète capable de répondre à tous les besoins, des tests de stabilité du GPU au processeur en passant par la RAM et autres, tout en apportant un monitoring pendant les tests. La question est : où OCCT s’arrêtera ? En tout cas, vous pouvez retrouver les différentes informations autour de cette nouvelle version v17 avec un PDF ici : https://www.ocbase.com/resources/TM5-to-OCCT-conversion-guide.pdf Et le fonctionnement du test mémoire : https://www.ocbase.com/support/stability-testing-configuration-memory
Direction Gigabyte qui publie la fiche technique de sa nouvelle carte mère à destination des overclockers. En effet, la Z890 Aorus Tachyon Duo X Ice voit maintenant sa fiche technique être publiée sur le site de Gigabyte. Dans les grandes lignes, la carte reste en grande partie identique au modèle original, la Z890 Aorus Tachyon Ice. Cependant, elle met en avant un support de RAM différent et un PCB avec un peu moins de couches !
Z890 Aorus Tachyon Duo X Ice : toujours une carte clockers !
Une fiche technique en grande partie identique à l’ancien modèle :
Dans les grandes lignes, ce nouveau modèle conserve toujours son organisation originale avec un socket et deux emplacements mémoires orientés à -90°. L’ensemble dispose également de deux slots PCIe Gen5 x16 (x16/x8) permettant le branchement de deux cartes graphiques. La partie stockage s’appuie également sur quatre M.2 dont trois en PCIe Gen4 x4 et un en PCIe Gen5 x4. Enfin, quatre SATA ferment la marche. La partie alimentation du CPU reste toujours aussi performante et nous retrouvons 18+1+2 phases d’alimentation. Ces dernières sont constituées de Dr.MOS en 110A. Cette partie ne change pas par rapport au modèle d’origine. Enfin, nous retrouvons toujours nos boutons et debug LED visant à simplifier la vie des overclockers via diverses fonctions liées à la pratique. Mais nous n’allons pas entrer dans les détails ici.
Quelques petites différences :
[affilizz-publication id= »j8anchx »] Finalement, les principales différences entrent en compte au niveau de la partie mémoire. Malgré la présence de deux emplacements DDR5, la carte mère peut encaisser jusqu’à 256 Go de RAM grâce à son support de mémoire CQDIMM. On parle ici de 256 Go de RAM répartis sur deux modules contre 128 Go pour la carte d’origine. Sinon, l’autre différence est à chercher au niveau du PCB qui affiche moins de couches que la carte originale. Si le premier modèle en dispose de 10, cette nouvelle version passe à 8. À voir quel impact cela aura sur l’intégrité du signal, élément particulièrement important lorsque l’on parle d’overclocking mémoire.
Crimson Desert est un jeu qui a fait débat lors de son lancement puisque le titre était capable de tourner sur des GPU NVIDIA et AMD, mais pas sur Intel Arc. Pire encore, le jeu refusait de se lancer si vous aviez une carte Intel, ce n’est même pas un problème de mauvaise optimisation. Peu après la polémique, Pearl Abyss promettait un support des cartes Intel tandis que nous apprenons aujourd’hui que le jeu se lance, mais pas sans petits soucis.
Crismon Desert se lance sur GPU Intel Arc !
Quand l’éditeur crache au visage de ses joueurs !
Pour rappel, au lancement, lorsque vous essayiez de lancer le jeu, un message d’erreur apparaissait : « The graphics device is currently not supported. ». Dès lors, le jeu était impossible à jouer. La FAQ du studio allait encore plus loin en crachant littéralement au visage de la part des propriétaires de carte Intel Arc en leur demandant tout simplement de se faire rembourser le jeu… Sympa. Une décision difficilement compréhensible, d’autant plus qu’Intel proposait son aide pour apporter un support de ses cartes. Heureusement, avec la pression de la presse et des joueurs, le studio faisait rapidement machine arrière et promettait un support pour les cartes des bleus. Et là, nous y sommes, avec la version 101.8629 du pilote d’Intel, le jeu se lance enfin !
Encore quelques petits problèmes :
[affilizz-publication id= »mzz7rbk »] Sur Reddit, nous apprenons que des propriétaires de carte Intel peuvent désormais lancer le jeu. Si le titre est jouable, il reste quand même quelques petits problèmes de glitches. Ainsi, le visage des personnages comporte quelques anomalies visuelles, idem sur le terrain. Par ailleurs, l’upscalling d’Intel, le XeSS n’est pas intégré au titre… Du moins pas encore. On peut espérer qu’il le soit dans un avenir plus ou moins proche. Du côté des utilisateurs AMD, l’activation du FSR fait, à priori, crasher le jeu, donc rien n’est parfait de ce côté-ci non plus. Mais ne boudons pas notre plaisir pour autant, le support devrait s’améliorer dans le temps et les propriétaires d’Intel Arc devraient avoir un jeu parfaitement jouable… Il est juste dommage pour eux de ne pas avoir pu profiter de Crimson Desert le jour de son lancement !
Lors du lancement des processeurs Core Ultra 200K Plus, nous apprenions que les CPU d’Intel étaient compatibles avec le Binary Optimization Tool (BOT). Cet outil permet une amélioration de l’IPC via des manipulations au niveau des instructions. Certains, dont Primate Lab, craignaient un manque de cohérence dans les résultats. Forcément, si certains scores sont gonflés grâce au BOT, ça ne veut plus rien dire. Dès lors, Geekbench 6.7 est maintenant capable de détecter les runs avec le BOT activé !
Geekbench 6.7 : les runs avec BOT sont invalidées !
Des scores plus élevés de 5,5% avec BOT !
Dans les grandes lignes, l’éditeur de GeekBench constatait une hausse moyenne des scores de l’ordre de 5,5% en moyenne lorsque le BOT était activé sur son benchmark. Pire encore, suivant les charges de travail, les scores pouvaient progresser de 30% ! Afin de proposer des scores cohérents, l’éditeur est parvenu à trouver un système pour repérer les résultats et les marquer comme invalides. Par ailleurs, précisons aussi que GeekBench est l’un des rares logiciels de test qui supporte l’lntel Binary Optimization Tool.
D’autres améliorations :
Mais cette version 6.7 n’apporte pas que la détection de l’outil d’Intel, nous retrouvons également d’autres points d’améliorations :
Amélioration de la détection des SoC sur Android. Le logiciel repère maintenant le constructeur et le modèle (ex : QTI SM8850) plutôt que l’architecture du SoC (ex : ARM ARMv8).
Améliore l’identification des CPU RISC-V. Geekbench rapporte maintenant le nom du CPU plutôt que la chaîne ISA RISC-V (parfois incroyablement longue).
Amélioration de la stabilité sur les systèmes ARM Linux. GeekBench 6.7 corrige les plantages qui peuvent apparaître lors de charges de travail multi-threadées sur les systèmes Linux ARM
Dans les grandes lignes, ces améliorations sont présentes dans un but informatif plus qu’autre chose… Du moins, tant qu’il s’agit de la détection des noms des SoC ARM et des CPU RISC-V.
Les cartes Arc Pro B70 d’Intel ont été lancées récemment, mais il y a eu peu de revues de presse. En effet, il s’agit là de cartes professionnelles et Intel ne semble pas être enclin à distribuer des samples à toutes les rédactions. HardwareLuxxx en revanche a les bonnes grâces des bleus puisque le média allemand recevait une config Battlematrix complet. On parle d’une configuration à quatre cartes notamment.
Arc Pro B70 : quatre cartes dans un système Battlematrix !
Des performances décentes !
On parle ici de cartes à destination du secteur professionnel, ne vous attendez donc pas à voir quelles prestations les B70 offrent en jeu. Toutefois, dans la pratique, Intel parvient à positionner son modèle entre les RADEON Pro W7800 et RADEON Pro W7900 avec des performances proches de la W7900 dans certains cas. Sur Blender, sur la scène Classroom la carte d’Intel dépasse même la W7900 avec 928 samples/min. En IA, la carte des bleus se positionne derrière la W7900 avec 93,5 token/s sur MLPerf (Llama 3.1 8B). La génération d’image est également bonne avec 1,932 s/image générée en INT8 contre 3,029 en FP16. Enfin, nous apprenons que ce modèle de GPU affiche un temps de premier token à 0,12s, inférieur à celui des cartes AMD et NVIDIA testées.
Mais des problèmes tout de même :
[affilizz-publication id= »lk9lgjs »] Si la carte s’annonce prometteuse avec des performances allant jsuqu’à faire x2 par rapport à la Arc Pro B50, la configuration complète à quatre GPU n’est pas exempt de défaut. Malheureusement, les logiciels utilisés ne reconnaissent pas forcément les quatre GPU et sous Windows, une carte sur quatre se retrouvait à fonctionner pleinement. D’autre part, en multi-GPU, le scalling n’est pas exceptionnel non plus puisque les Arc Pro B70 ne disposent pas de lien de communication dédié comme cela peut être le cas avec NVIDIA et le NVLink. Ici, tout passe par le PCIe ce qui peut engendrer des latences et des résultats aléatoires suivant les applications utilisées. Enfin, la consommation est forcément importante puisque le média allemand relevait 720W de conso pour les quatre cartes. Mais cette dernière reste inférieure aux 920W théoriques : 230W max par carte. Dans tous les cas, Intel semble de plus en plus se positionner avec une solution proposant un bon rapport qualité prix. Rappelons que le prix officiel de la Arc Pro B70 est de $749 !
Nouveau test de kit watercooling avec cette référence qui nous provient de chez MSI, de nouveau. En effet, la marque nous a fait parvenir un exemplaire de son MAG CoreLiquid A13 240 White. Il s’agit là d’une référence d’entrée de gamme dont le but est de satisfaire les petites bourses. Pour le coup, que vaut ce kit AIO concrètement ? On regarde ça de plus près !
Présentation :
Cette série MAG CoreLiquid A13 va à l’essentiel en proposant des radiateurs de taille standard. En effet, nous retrouvons une unité équipée d’un échangeur au format 240 mm, celui de notre test, et un modèle plus gros en 360 mm. Dans tous les cas, il n’y aura pas plus gros en 420 mm ni de taille intermédiaire en 280 mm (format qui se perd) par exemple.
Avec ce kit, nous retrouvons donc un AIO dont la pompe est toute basique. Ici, exit les écrans et autres fioritures, on fait dans le simpliste. Dès lors, le capot de pompe ne profite que d’un simple éclairage RGB, avec un logo et un pourtour illuminé. Malgré tout, le design de cette dernière est soigné.
Au niveau de la pompe en elle-même, MSI vante la présence d’un modèle très performant fonctionnant à haute vitesse : 3800 tr/min. Le roulement est annoncé comme étant de haute qualité et composé de billes en céramique assurant performance et silence. La plaque froide a aussi été retravaillée puisqu’elle est fixée au bloc sans avoir besoin de vis. Le canal a été revu pour de meilleures performances.
Pour finir, nous retiendrons la présence de ventilateurs Cycloblade 7 équipés de sept pales interconnectées les unes aux autres par un anneau interne. L’ensemble profite d’un branchement exploitant l’EZ Connect, un système visant à réduire le nombre de câbles dans votre PC. Comptez deux câbles au lieu de quatre pour ce modèle en 240 mm.
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Au niveau des prix, MSI positionne son AIO de manière très agressive. Comme on peut le voir, comptez un intervalle entre 55 et 65 € en temps normal. À ce tarif, l’entreprise rivalise avec des marques comme Thermalright ou Arctic par exemple.
[nextpage title= »Le MAG CoreLiquid A13 240″]
En matière de packaging, MSI nous propose une boîte classique qui met en avant une illustration du kit sur le devant et un rappel des fonctionnalités à l’arrière. On apprend alors que l’installation est simplifiée tandis que les ventilateurs sont préinstallés.
À l’intérieur, c’est comme d’habitude avec un moule en carton très classique tandis que tous les éléments constituant l’AIO sont emballés dans des sachets en plastique. Encore une fois, ça fait le travail puisqu’il n’y a pas de casse à déplorer à l’arrivée.
Le radiateur :
Au niveau du radiateur, nous retrouvons un bloc classique en 240 mm. Il mesure 277 (L) 119,6 (P) x 27 (H) mm. Ici, nous retrouvons des dimensions tout à fait classiques qui n’opposeront pas de mauvaises surprises contrairement à la série Liquid Freezer III Pro d’Arctic. Effectivement, sur les kits Suisse, l’épaisseur de 38 mm peut réserver de mauvaises surprises.
En dehors des dimensions, nous retrouvons un échangeur dont les finitions sont tout à fait correctes. En effet, les bordures sont carrées tandis qu’aucun rivets ou vis n’est apparent sur les flancs. Le revêtement blanc est appliqué de manière uniforme sur l’ensemble de la surface du radiateur tandis qu’il adopte un effet granuleux agréable au touché. Cependant, sur les flancs,
Afin de relier la pompe et le radiateur, nous retrouvons deux tuyaux dont la longueur est d’une quarantaine de centimètre. Encore une fois, nous retrouvons une gaine en nylon tressée finement. La souplesse est bonne et l’on n’aura pas à forcer de trop.
La pompe :
Comme on peut le voir, le capot de pompe est tout simple puisqu’il propose un couvercle gris comportant le logo de la marque. Ce dernier est simplement clipsé sur le bloc, on pourra donc le réorienter afin d’avoir le logo de la marque dans le bon sens. Cet ensemble vient apporter un peu de contraste avec le reste du carénage de blanc.
Au niveau des dimensions, nous retrouvons un ensemble plutôt compact qui mesure 70,9 (L) x 69,3 (P) x 56,98 (H) mm. En termes de dimensions, nous avons déjà vu plus imposant que cela, notamment chez SAMA avec son L70… Et encore plus avec le MineCube 360 de Thermaltake, mais le concept même faisait que la pompe ne pouvait pas être compacte.
Sous ce capot, nous retrouvons la base en cuivre du kit. Comme on peut le voir, cette dernière n’est maintenue par aucune vis. D’ailleurs, on peut aussi observer les traces d’un processeur Intel sur la plaque froide, signifiant que ce n’est pas la première fois que l’AIO voit une rédac. Idem pour les vis de serrage des bras de montage : il en manque une.
Les informations en lien avec la pompe sont bien maigres si ce n’est celles en lien avec l’alimentation ou encore la consommation. En dehors de ça, nous savons qu’elle fonctionnera à haute vitesse : 3800 tr/min. Le débit ou la colonne d’eau sont maintenues sous silence.
Pour ce qui est de la connectique, nous retrouvons deux câbles, un premier pour l’éclairage aRGB et un second de type PWM à destination de l’alimentation et pour le contrôle de la vitesse des ventilateurs.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, MSI met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1851 – 1700
AMD : AM5 – AM4
Encore une fois, nous avons affaire à un kit moderne qui met de côté la compatibilité des plateformes antérieures au LGA-1700. Bien que ces plateformes commencent à être anciennes, au vu de la gamme du kit, c’est tout à fait le genre d’AIO que l’on achète en remplacement d’un AIO qui vient de lâcher sur un vieux PC.
Les ventilateurs :
Avec ce kit, MSI nous propose donc deux ventilateurs de 120 mm. Ces derniers sont montés de série sur radiateur, c’est toujours très pratique et nous fait gagner du temps lors du montage. En effet, il n’y a qu’à monter le radiateur dans le boîtier.
Sinon, ces ventilateurs mettent en avant un total de sept pales reliées entre elles par un anneau interne cranté à chaque passage de pale. Les pales sont longues, plutôt fines et fortement courbées. Cela nous évoque ce que l’on retrouvait sur le kit CombatLiquid, mais en moins nombreux. Quant au cadre, ce dernier dispose de silentblocs caoutchoutés visant à réduire les vibrations parasites !
Les deux ventilateurs sont connectés l’un à l’autre par un connecteur propriétaire à six broches dont cinq sont câblées. Le moulin en bout de grappe se termine par un long câble blanc offrant une prise fan PWM à quatre broches et une prise ARGB.
Du côté des caractéristiques, la fiche de MSI est un véritable gruyère puisqu’elle ne nous renseigne que le flux d’air généré : 62,6 CFM. La vitesse et la pression statique ne sont pas mentionnées.
Le bundle :
La partie accessoire se compose des éléments suivants :
Des notices MSI et des régulateurs européens
Une backplate en plastique pour sockets Intel
Les bras de montage pour socket AMD
Une seringue de pâte thermique
Les vis pour le montage sur radiateur
La partie accessoire est complète est offre le nécessaire pour le montage de la pompe et du radiateur. Facturé autour des 60 €, difficile d’être exigeant déjà que l’entreprise nous fourni une seringue de pâte thermique qui pourra servir deux ou trois fois suivant la quantité de pâte que vous appliquez.
Grosso modo :
Avec ce MAG CoreLiquid A13 240 White, MSI nous propose une référence qui présente bien et dont les finitions sont plutôt bonnes malgré un prix mini. Certes, nous sommes sur une base abordable, la partie accessoire ira à l’essentiel, mais la marque met à disposition une seringue de pâte thermique ce qui n’est pas le cas de toutes les marques !
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, MSI n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du MAG CoreLiquid A13 240 :
Par défaut, le kit arrive avec les bras de montage Intel. Si vous avez une plateforme en LGA-1700/1851, vous n’avez qu’à placer la backplate à l’arrière de votre carte mère, retourner l’ensemble, mettre un peu de pâte thermique sur le CPU et visser la pompe sur le CPU. Il ne reste plus qu’à le brancher et à monter le radiateur dans le boîtier et le tour est joué.
Du côté AMD, c’est un poil plus complexe, mais pas bien difficile non plus. Effectivement, vous devrez monter les bons bras de montage sur la pompe. Pour cela, il faudra que vous dévissiez ceux pour socket Intel et que vous placiez ceux en AMD avant de les revisser. Ensuite, sur votre carte mère, vous devrez retirer les bras de montage d’origine avant d’appliquer un peu de pâte thermique sur le CPU. Il ne reste plus qu’à placer la pompe sur le CPU et à la visser sur la carte mère.
Pour le câblage, rien de compliqué puisque la pompe viendra se brancher sur une prise W_PUMP de votre carte tandis que les ventilateurs occuperont la prise CPU_FAN.[nextpage title= »Protocole »]
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le MAG CoreLiquid A13 240 de MSI avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Pour ce qui est de la vitesse des ventilateurs, nous relevons une vitesse maximale dans la moyenne des kits testés avec 2000 tr/min. À mi-régime, le MAG CoreLiquid A13 240 White fonctionne un peu plus vite que les concurrents avec ses 1600 tr/min tandis qu’à basse vitesse, ses 1100 tr/min le place légèrement au-dessus de la moyenne.
Bruit :
Les nuisances sonores sont globalement maîtrisées avec un 100% qui affiche moins de 40 dB au compteur. À 66% de vitesse, les ventilateurs ne génèrent plus que 33,5 dB, au niveau d’un Pure Loop 3 LX 240 pour finalement tomber à 30 dB à basse vitesse.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
S’agissant d’un kit d’entrée de gamme, nous ne pouvons évidemment pas nous attendre à ce qu’il rvalise avec des AIO plus gros. Cependant, ce petit kit de MSI créé la surprise en se plaçant au niveau du Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS sur notre processeur AMD qui consomme 105W. Face au Pure Loop 3 LX 240 de be quiet!, il se place derrière à plein régime, mais affiche également une meilleure tenue à basse vitesse.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Sur une consommation plus élevée, le kit de MSI se place dans la moyenne des kits en 240 mm lorsque ses ventilateurs tournent à 100% et 66% de vitesse. Cependant, il brille à bas régime où il parvient à contenir la charge de notre Ryzen 9 7900X, chose que ses rivaux ne parviennent pas à faire. En revanche, le kit d’ASUS se place désormais bien loin devant, grâce à son radiateur de taille supérieure.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le kit de MSI se positionne comme une alternative plus crédible au Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS tout rivalisant sérieusement avec le Pure Loop 3 LX 240 de be quiet!… Bien qu’il soit moins convaincant à haute vitesse.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le MAG CoreLiquid A13 240 White accuse désormais un sérieux retard face au kit Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS. Cependant, contrairement aux autres kits en 240 mm, celui-ci affiche une courbe complète. Ses vitesses supérieures à 33% doivent certainement aider au maintien des températures à bas régime.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur CPU Intel à 125W de consommation, le kit de MSI vient se positionner au niveau de ses rivaux avec des ventilateurs qui tournent à 100% et 66% de vitesse. En revanche, nous constatons une meilleure tenue à bas régime comme nous pouvons le voir. Concrètement, il se place entre un Nautilus 360 RS LCD de Corsair et un Prime LC240 aRGB d’ASUS à bas régime.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Avec une consommation de 170W, comme on peut le voir, MAG CoreLiquid A13 240 se place derrière ses concurrents à pleine vitesse ainsi qu’à mi-régime. Le Prime LC240 aRGB domine clairement dans ces conditions, mais s’écrase totalement à basse vitesse, là où le kit de MSI tient plutôt bien compte tenu de son format.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Sur socket Intel, le kit affiche une position délicate sur son ratio températures/bruit comme on peut le voir. Effectivement, il se débrouille très bien à basse vitesse, mais se retrouve en difficulté à haute vitesse. Disons que si vous souhaitez du silence, c’est une bonne base puisque le kit fait mieux que ses concurrents.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le kit de MSI est vraiment à la peine sur ses vitesses les plus élevées. Comme on peut le voir, il accuse un certain retard face à un Pure Loop 3 LX 240 par exemple. Toutefois, à basse vitesse, il tient très bien la charge grâce à ses ventilateurs relevés à 1100 tr/min.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du MAG CoreLiquid A13 240 White de MSI. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un design tout en simplicité !
Si vous aimez la simplicité, ce kit watercooling est probablement l’AIO qu’il vous faut. Effectivement, MSI nous propose une référence qui adopte un design sobre sans trop de fioriture. Oubliez tout ce qui est écran, logiciel de gestion qui viendra vous pomper vos ressources où les boîtiers de contrôle dédiés, ici, c’est branché en direct sur la carte mère tandis que la pompe et les ventilateurs propose un simple éclairage aRGB.
Le design est plutôt discret, mais soignée tandis que les finitions sont bonnes, surtout pour un kit que l’on peut retrouver à moins de 60 €.
Un montage simple et rapide :
La partie montage est simple et rapide à réaliser, surtout si vous êtes sur une plateforme Intel. Effectivement, vous n’aurez qu’une backplate à positionner au dos de votre carte mère et il ne vous restera plus qu’à visser la pompe pour être prêts. Du côté AMD, rien de bien compliqué non plus, mais il faudra changer les bras de montage. Par ailleurs, nous sommes contents de voir que MSI fourni une seringue de pâte thermique sur un kit de cette gamme cas ce n’est pas un réflexe, même sur des références plus premium.
En revanche, nous pourrions regretter l’absence de support pour des sockets plus anciens. Étant positionné sur le secteur de l’entrée de gamme, c’est typiquement le genre de kit que l’on réserve en remplacement du cooling qui vient de tomber en panne sur un vieux PC par exemple.
Il s’en sort plutôt bien à basse vitesse !
Au niveau des températures, nous retiendrons que le kit s’en sort plutôt bien sur plateforme AMD, particulièrement lorsque la consommation est moyenne. Cet AIO nous a surpris à rivaliser avec des modèles plus gros en 360 mm, notamment, avec la série Prime d’ASUS. Côté Intel, les choses sont plus délicates puisqu’il se positionne derrière ses rivaux en 240 mm sur ses vitesses les plus importantes. En revanche, à basse vitesse, il est très bon. Précisons également qu’à 33% PWM, il est également plus rapide que ses concurrents qui partagent le même format.
Les nuisances sonores sont plutôt maîtrisées puisqu’à pleine vitesse, le bruit ne sera pas trop présent comme cela peut être le cas sur d’autres références. Tout ceci contribue à un ratio températures/bruit agressif, surtout à basse vitesse bien qu’il soit à la peine sur notre Core i5 13600KF sur ses vitesses les plus élevées.
Une facture abordable :
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Le montant de la facture fait que ce kit sera accessible à toutes les bourses puisqu’il se retrouve facilement entre 55 et 65 €. À ce prix, difficile d’être bien qu’il parvient à proposer de solide prestations pour son prix, d’autant que la finition n’est pas en reste.
MSI MAG CoreLiquid A13 240 White :
On aime :
Ses bonnes finitions malgré son positionnement d’entrée de gamme
Le logo de pompe orientable sur cette gamme tarifaire
La seringue de pâte thermique fournie
Les ventilateurs montés de série sur le radiateur
Le montage simple à réaliser
Les nuisances sonores maîtrisées
Ses bonnes performances sur CPU AMD
Sa bonne tenue des températures à basse vitesse
Le montant de la facture très abordable
On a moins aimé :
Il est moins bon sur CPU Intel
Son ratio températures bruit se dégrade sur processeur Intel à haute vitesse
Avec ce kit, MSI nous propose une référence solide sur le secteur de l’entrée de gamme. Facturé dans les soixante euros, nous retrouvons un kit dont la finition est bonne, qui arrive avec une seringue de pâte thermique (ce qui n’est pas toujours le cas, même sur des kits plus onéreux) et qui profite d’une ventilation montée d’origine. Les performances sont plutôt bonnes, surtout à basse vitesse où le MAG CoreLiquid A13 240 se distingue face à ses concurrents du même format. Cependant, il peine à haute vitesse, c’est ce qui lui fera perdre des points.