Et si la marque chinoise Netac était bientôt distribuée en France avec notamment le kit Netac Z RGB ? C’est bien ce qu’il semblerait puisqu’une page Facebook ainsi qu’une page Twitter viennent d’être créée. Ce serait une excellente nouvelle puisque Netac propose des kits très intéressants et surtout bénéficiant d’un superbe design avec le modèle « Netac Z RGB ».
Le modèle Z RGB est équipé de dissipateurs bénéficiant d’une finition miroir et associé à un rétroéclairage RGB qui vient souligner l’esthétique du kit DDR5. Cette série est déclinée en kit de 2 x 16 Go en 6000 MT/s, 6200 MT/s, 6600 MT/s, 7200 MT/s, 7600 MT/s et 8000 MT/s. La version haut de gamme est très probablement dotée de puces Hynix A-Die et dispose de timings de 38-48-48-128 demandant une tension de 1,50 volt.
En ce qui concerne leur compatibilité, en fonction de la fréquence, ils seront disponibles avec les cartes mères Intel Z690 / Z790 associées à un processeur de 12e et 13e générations (série K). Du côté d’AMD, vous aurez besoin d’une plateforme Ryzen 7000.
Nous ne disposons pas encore des tarifs en Europe ni de la future disponibilité, mais une chose est sûre, ce serait une excellente nouvelle de voir débarquer la marque Netac en Europe et plus particulièrement en France.
Il y a quelques semaines en arrière, nous vous présentions notre test du tout dernier clavier mécanique sans-fil de Corsair, le K65 Plus Wireless. Pour rappel, il s’agissait d’une référence très intéressante sur le papier avec une construction solide en aluminium, un design soigné, des touches en PBT, plusieurs couches insonorisantes pour limiter le bruit et enfin des commutateurs hot-swappable. Nous les avions d’ailleurs remplacés par des DropHoly Panda X à l’issu du test.
Lors de notre test du clavier, nous vous avions indiqué que l’autonomie de ce K65 Plus Wireless était très intéressante avec 266 heures annoncées par Corsair. Néanmoins, au vu du délai, nous n’avions pas pu tester nous-même cette autonomie jusqu’au bout. C’est aujourd’hui chose faite !
Effectivement, nous testions et relevions chaque jour les horaires sur lesquels nous avons utilisé ce clavier. Pour vous dire, nous l’avons utilisé plusieurs heures par jour, sans recharge, depuis le 14 février dernier, c’est quand même pas mal sur le papier !
Alors, au final, qu’avons-nous relevé ? Eh bien, depuis le 14 février et jusqu’au 8 mars dernier (semaine dernière donc), nous sommes arrivés à un total d’utilisation de 97h25, soit quasiment 100 heures. On est bien loin des 266 heures annoncées pour le coup. Cependant, il faut préciser que pour la première partie du test, nous l’utilisions avec RGB multicolore allumé avec effets lumineux. Au bout d’un moment, pour le garder plus longtemps allumé j’imagine, il a fini par couper toutes LED et effets lumineux tout seul.
En attendant, pour découvrir notre test complet, c’est par ici et par là pour voir la fiche technique sur le site de la marque.
Ces dernières années, la demande en quantité de VRAM a littéralement explosé ! Cette demande coïncide d’ailleurs avec l’arrivée du ray tracing dans les jeux vidéos qui est plus exigeant à ce niveau-là. Techspot mène d’ailleurs une petite expérience de savoir comment se comporte une carte graphique avec 4 Go de mémoire maintenant comparé à une carte avec 8 Go.
4 Go de VRAM, clairement insuffisant actuellement !
Pour leurs comparatifs, nos confrères se sont basés sur la petite RX 6500 XT qui propose deux configurations mémoires : 4 Go et 8 Go. Si la capacité mémoire change, les caractéristiques du GPU, elles, restent les mêmes : 1024 stream processors et un bus de 64 bits de large.
Bien entendu, le reste de la configuration tient la route avec un Ryzen 7 7800X3D et de la RAM en DDR5-6000 !
Le moins que l’on puisse dire, c’est que 4 Go de mémoire est actuellement insuffisant. Sur certains jeux comme Star Wars Jedi: Survivor les résultats sont flagrants. Si le jeu tourne en basse qualité avec les textures en faible, le framerate ne varie que très peu d’une configuration 4 ou 8 Go de mémoire vidéo. Toutefois, la 6500 XT 8 Go est plus à l’aise avec moins de chutes de FPS. Toutefois, en mettant les textures en Epic, le taux d’images/seconde chute sévèrement sur la carte en 4 Go : 35 FPS contre 45 pour la version 8 Go… Sans parler du fait que l’utilisation RAM augmente : 23,1 Go contre 21,9 Go.
Sur Last of Us Part 1, le constat et le même : 46 FPS en moyenne avec les textures en faible, 31 FPS avec les textures en élevé, toujours sur la carte en 4 Go. 8 Go de mémoire permettent d’avoir une meilleure qualité visuelle : 51 FPS en faible contre 50 FPS avec les textures en élevé.
Ce scénario se répète alors sur la quasi-totalité des jeux. Certains titres, plus léger comme Dying Light 2 ne posent pas de problèmes tout simplement parce que le jeu ne consomme pas plus de 4 Go de mémoire vidéo. Nos confrères obtiennent alors des résultats similaires entre une carte 4 et 8 Go.
Finalement, le manque de mémoire vidéo nous pousse à abaisser la qualité des détails graphiques sous peine de voir le framerate tomber… En plus de l’utilisation RAM augmenter. De plus, 4 Go de VRAM sont complètement insuffisants de nos jours, déjà que sous certaines conditions 8 Go deviennent limites. D’ici quelques temps, il ne sera pas surprenant de voir des cartes comme les RTX 4060 disposant de 8 Go faire face aux mêmes problèmes.
Moralité : évitez les cartes en 8 Go dans la mesure du possible et surtout pas de carte 4 Go (heureusement, 6 Go semblent être le minimum)… À moins de ne jouer qu’à CS2.
Direction Amazon où l’on retrouve le petit Freezer 36 de chez Arctic. Il est question d’un ventirad entré de gamme, en 120 mm fournis avec deux ventilateurs. Le montant de la facture ? 21,55 €, un excellent prix pour ce type de dissipateur que l’on ne retrouve généralement pas en dessous de 35 € voire 40 €.
Freezer 36 : 21,55 € seulement chez Amazon !
Avec ce dissipateur, la marque nous propose donc une référence entrée de gamme disposant d’un total de quatre caloducs en cuivre montés en contact direct avec le CPU. Cependant, malgré son positionnement agressif, la finition est soignée avec un cache supérieur notamment.
Toutefois, on retiendra ici que cette version arrive avec deux ventilateurs P12 silencieux montés en push/pull. Les performances devraient donc être au rendez-vous (toutes proportions gardées bien sûr). Lesdits ventilateurs tournent alors jusqu’à 1800 tr/min. À vitesse max, le flux d’air atteindra donc les 56,30 CFM tandis que la pression statique pointera à 2,20 mmH2O.
Sinon, il mesure 126 (L) x 104 (P) x 159 (H) mm, le tout, pour un poids de 890g, pas de quoi arracher un socket. Quant à la RAM, vous disposerez d’un espace de 46 mm en hauteur sous les ventilateurs.
Bref, à 21,55 € le dissipateur, c’est un bon prix, surtout si l’on tient compte de ce qu’il se fait actuellement sur ce secteur !
Le Core i9 14900KS fait de nouveau parler de lui. Le sujet du jour porte sur la date de lancement supposé du processeur en question. D’après plusieurs revendeurs étrangers, la date de lancement serait fixée au 14 mars prochain !
14900KS : lancement le 14 mars prochain ?
Pour rappel, avec ce processeur, nous avons, vulgairement, un Core i9 14900K sous stéroïde. Si les deux CPU partagent la même configuration au niveau de leur nombre de cœurs ou de leur mémoire cache, la fréquence diffère. En effet, ce KS sera capable de monter à 6,2 GHz là où le K se contente de 6 GHz. Cependant, ces 200 MHz de plus s’obtiennent au détriment d’une consommation et d’une chauffe en hausse. Certains leaks évoquent plus de 400W de consommation avec des tensions de 1,5 V !
Bien entendu, cela fait un petit moment que le CPU est visible dans le commerce, d’autant que PC21.fr l’indiquait comme disponible à l’achat il n’y a pas si longtemps que cela. Cette foi-ci, c’est un revendeur basé à Hong-Kong qui nous indique quand il sera disponible. Comme on peut le voir, la précommande court jusqu’au 14 mars prochain !
Chez d’autres marchands, on peut voir le CPU également disponible à la précommande, cependant, le retrait se fera uniquement en boutique (caroussel.sg). Le but étant de sécuriser un CPU le jour du lancement, s’épargnant ainsi les éventuelles ruptures de stock jour J.
Maintenant, suivant les boutiques, attendez-vous à un prix plus élevé de 19 à 30% suivant les recherches de VideoCardz. Enfin, autre conseil, pour éviter de commander le CPU au prix fort, peut-être est-il plus raisonnable d’attendre un peu après son lancement, le temps que les prix se stabilisent.
La future architecture de processeur mobile d’Intel, Lunar Lake, fait parler d’elle via @Bionic_Squash, source fiable pour ce qui est des rumeurs Intel. Effectivement, ce dernier indique que les bleus boosteraient les performances en multithreading de x1,5.
Lunar Lake : performances multithreading améliorées de x1,5 !
Avec cette génération de CPU, Intel se concentrerait uniquement sur le marché mobile avec des processeurs à destination des PC portables. De plus, les consommations restent faibles dans l’absolu. On retient un TDP PL1 de seulement 17W (en hausse de 2W face à Meteor Lake), avec une possibilité de passer à 30W suivant les capacités de refroidissement de la machine. De plus le mode 8W est disponible pour les machines passives !
Au niveau des configurations, nous retrouverions un ensemble de P-Core basés sur Lion Cove tandis que les E-Core profiteraient de l’architecteur Skymont. Quant à la configuration max, nous aurions des CPU en 2P8E2LP.
Bref, d’après le leaker, des scores Cinebench R23 et GeekBench 5.4.5 afficheraient des performances améliorées de x1,5. Malheureusement les résultats ne sont pas connus, nous imaginons pour protéger les sources du leaker en question. De plus cette hausse performances en multithreading est d’autant plus importante que l’architecture ne présenterait d’hyperthreading.
On retiendra enfin que les processeurs profitant de cette architecture doivent faire leur apparition d’ici la fin de l’année. À noter aussi que les CPU profiteront d’un NPU plus performant que celui de Meteor Lake pour des tâches liées à l’IA.
Nouveaux ventirads du côté de DeepCool qui annonce ses AG400 Digital. Pour rappel, la série AG s’offre comme alternative entrée de gamme aux modèles AK. Ici, nous retrouvons donc des dissipateurs abordables avec un afficheur numérique !
AG400 Digital : entrée de gamme et permettant de surveiller ses températures !
Au programme, nous retrouvons donc deux configurations, une basique, avec un seul ventilateur. La seconde, nommée « Plus » profitera de deux ventilateurs montés en push/pull pour plus de performances… Mais aussi plus de bruit.
Sinon, ces dissipateurs se basent donc sur la série AG de la marque, mais le visuel a été soigné. En effet, les ailettes profitent d’un revêtement de couleur noir avec une première ailette présentant de nombreux carrés gris. Quant à l’afficheur numérique, ce dernier prend place dans le « trous » des ailettes de la série originale. Malheureusement, pas de personnalisation ici, il n’affichera que la température du CPU.
Modèle 400 oblige, nous retrouvons là une configuration classique à base de quatre caloducs en cuivre. Ces derniers entrent en contact direct avec le processeur tandis que la base est légèrement excentrée pour une meilleure compatibilité RAM.
La ventilation fournie profite alors de deux ventilateurs RGB fonctionnant de 500 à 2100 tr/min. À vitesse max, le flux d’air atteindra les 75,89 CFM tandis que la pression statique montera à 2,53 mmAq.
[affilizz-publication id= »geq0xwxaw »]
Les prix sont aussi annoncés. Comptez 38,99 € l’AG400 Digital contre 44,99 € en version Plus.
Normalement, Blackwell, la future génération de cartes graphiques de NVIDIA devrait arriver d’ici la fin de l’année, voire début 2025. Si nous avons déjà traité du sujet, nous revenons avec de nouvelles infos sur les potentielles configurations mémoire de ces RTX 50. Des gains significatifs sont à prévoir !
RTX 50 : pas de changement de bus, mais hausse de la bande passante grâce à la GDD7 !
Si l’on en croit @kopite7kimi, une source d’information fiable dans le milieu, NVIDIA ne ferait pas évoluer les configurations mémoires de ses cartes graphiques. Malheureusement, le fer de lance de la gamme, le GB202, une puce équipant la potentielle future RTX 5090, disposerait toujours d’un bus de 384 bits. Couplé à de la GDDR7, d’après les infos récentes, nous aurions donc une carte en 24 Go de VRAM. Cependant, les 32 Gbps de la mémoire feraient grimper la bande passante. Nous passerions alors de 1 008 Go/s pour la 4090 à 1536 Go/s pour cette RTX 5090.
Concernant les autres puces :
GB203 (RTX 5080)
256 bits
16 Go
1024 Go/s vs 716,8 Go/s
GB204 (RTX 5070)
192 bits
12 Go
768 Go/s vs 504,2 Go/s
GB206 (RTX 5060 Ti)
128 bits
8 Go
512 Go/s vs 288 Go/s
GB207 (RTX 5060)
128 bits
8 Go
512 Go/s vs 272 Go/s
Dans les faits, on ne s’attend pas à une largeur de bus plus importante ni à plus de VRAM, ce qui manque cruellement aux RTX 4060 (Ti). Ces cartes pouvant être victimes de stuttering sur certains jeux du fait d’une mémoire saturée. Toutefois, avec la GDDR7, on retrouve des débits grandement améliorés grâce à leur plus grande vitesse, à condition que les verts exploitent la VRAM la plus rapide ce qui peut ne pas être le cas. Pour rappel, on attend des puces mémoires en 32 Gbps contre 20 Gbps pour l’actuelle GDDR6.
[affilizz-publication id= »55tdu24tw »]
Bref, affaire à suivre, pour l’instant, il est encore difficile de savoir si tout ceci est avéré. À prendre avec des pincettes donc !
Si vous nous suivez, vous avez peut-être vu passer notre test du siège AKRacing Premium Okayama qui est sorti aujourd’hui. Il s’agit d’une magnifique chaise équipée d’un jean de qualité provenant de la ville d’Okayama au Japon. À l’occasion de ce test, avec notre siège, nous avons reçu un petit goodies que nous vous faisons gagner !
Effectivement, il s’agit d’une boîte de nano block (des sortes de petits lego) à assembler afin de représenter une chaise de la marque AKRacing. Attention, ces nano block sont prévus pour les 14 et plus, ne les donnez pas à des enfants en bas-âge, ils seraient en mesure de les avaler au vu de leurs petites tailles.
Bref, ici, vous avez affaire à une miniature d’une chaise gaming de chez AKRacing qui est composée de près de 443 pièces. À savoir également que ce goodies est en édition limitée. Vous ne l’a retrouverez pas partout à l’achat sur le net ! En plus de cela, ce mini-siège pourra être allongé à 180° et relevé, à l’instar des sièges de la marque.
Nous le précisons, mais le goodies en question est totalement démonté et sera à assembler vous-même à la réception !
Comment participer ?
Pour participer, rien de plus simple. Il vous suffit de liker notre page Facebook (si ce n’est pas déjà fait) et de commenter la publication du concours directement sur Facebook (pas sur le site) ainsi que de la partager sur votre mur ! Vous avez une petite semaine pour participer. Le gagnant sera tiré au sort et contacté par nos soins le 18 mars. Alors n’attendez plus, tentez votre chance sans plus attendre afin de recevoir ce mini-siège AKRacing en nano block !
Après vous l’avoir annoncé début février, nous avons eu l’occasion de nous procurer un siège Premium Okayama signé AKRacing. Il s’agit d’une chaise entièrement recouverte d’un jean d’origine d’Okayama au Japon, une ville située entre Osaka et Hiroshima. Ici, nous avons affaire à un jean qui se fait encore de manière artisanale et qui devrait donc être résistant dans le temps. Et puis, vous connaissez les japonais, ils ont toujours l’attention du détail ! En ce qui concerne son tarif, sur son site, la marque met en avant un prix de 599,00 € avec en ce moment, une promotion de 70 euros, on trouve donc le fauteuil à 529 euros.
Alors, que vaut ce Premium Okayama signé AKRacing ? Réponse dans notre test complet !
Présentation
Notre siège du jour est prévu pour des utilisateurs mesurant entre 1,67 m et 2,00 m. Il devrait donc, en théorie, convenir à la plupart des personnes. En ce qui concerne le poids recommandé, la marque met en avant que le siège pourra supporter entre 65 et 125 kg. Ce qui représente un IMC théorique maximal de 32. Encore une fois, il devrait pouvoir supporter pas mal de monde !
Matériaux utilisés :
Le Premium Okayama est un siège comprenant une base en aluminium haute résistance. D’après la marque, elle offre une résistance 20 fois supérieure par rapport à une base en acier standard. En plus de cela, nous avons le droit à un système de vérin à gaz de classe 4 permettant de supporter un plus grand poids que les autres vérins.
La grande nouveauté de ce Premium Okayama, c’est surtout la présence de son revêtement assez original, du jean denim provenant de la ville d’Okayama au Japon.
Bien entendu, le cadre du siège est en acier, soudé à la main et doté d’un revêtement anticorrosion.
Les dimensions du Premium Okayama :
Petit mot sur les dimensions de ce nouveau siège signé AKRacing. Nous retrouvons ici une chaise dont le dossier mesure 93 cm de long et 69,5 cm de large (accoudoirs compris) tandis que la chaise entière mesure entre 136 et 145 cm. Les accoudoirs, quant à eux, sont compris entre 28 et 35,5 cm de haut. En ce qui concerne le vérin, il pourra être relevé entre 43 et 52 cm de hauteur. Il dispose aussi de roulettes de 6 cm.
Prévoyez également un peu de place puisque cette chaise pourra être allongée jusqu’à 180°.
Comme nous vous le disions ci-dessus, il est adapté à des personnes mesurant entre 167 et 200 cm pour un poids compris entre 65 et 125, soit un IMC inférieur ou égal à 32. Néanmoins, il pourra quand même supporter un peu plus de poids et pourra tenir jusqu’à 150 kg grand maximum.
Pour finir, le Premium Okayama pèse à lui seul 22,5 kg.
[nextpage title= »Montage »]
Montage du Premium Okayama
Pour le montage du siège, une notice est présente dans la boîte pour vous aiguiller. Néanmoins, même sans cette dernière, le montage se fait rapidement et surtout simplement. Faites attention toutefois quand vous manipulerez le tout. Effectivement, nous avons un colis qui pèse près de 27 kg. Le siège, une fois monté pèse environ 22,5 kg.
Dans un premier temps, munissez-vous du support en étoile présent dans la boîte. Récupérez également les roulettes du siège et insérez-les à chaque extrémité du support étoilé. Maintenant, retournez le support étoilé et placez le vérin en son centre. Il suffit de le laisser glisser à l’intérieur pour l’installer.
Ensuite, prenez l’assise et retournez-là. À l’arrière, il faudra dévisser les deux vis solitaires. Ne perdez surtout pas la rondelle et la vis. Récupérez le mécanisme de bascule, placez-le en face des trous et revissez le tout.
Reprenez le support étoilé, et placez l’assise sur le vérin. Le tout vient se caler ensemble. Il n’y a rien à visser. Pour terminer, prenez le dossier, placez-le sur l’assise que vous venez de finaliser et vissez le tout ensemble.
Il ne vous reste plus qu’à installer les deux coussins et à profiter de votre siège tout fraîchement monté.
[nextpage title= »Confort et ergonomie »]
Il est temps de tester le confort et l’ergonomie du Premium Okayama de AKRacing. C’est parti !
Un petit mot sur le revêtement en jean d’Okayama :
Notre siège du jour arrive avec un revêtement qui nous provient directement du Japon. Effectivement, il s’agit d’un jean denim fait à la main dans la ville d’Okayama. Le textile en lui-même est très agréable, plus « rêche » tout de même qu’un tissu lambda. Néanmoins, on peut espérer qu’il soit aussi bien plus durable dans le temps. Par exemple, à titre personnel, j’ai utilisé un siège tissu de chez Secretlab entre 2021 et fin 2023, et malheureusement au niveau de l’assise, les coutures commençaient à lâcher. On peut donc facilement imaginer que ce revêtement en jean devrait mieux tenir dans le temps. En plus de cela, sur l’une des pages du site officiel de la marque, AKRacing met en avant une production de manière artisanale avec des métiers à tisser à l’ancienne. En plus du savoir-faire et de la minutie des japonais, clairement, nous devrions avoir affaire à de la qualité !
De prime à bord, c’est en tout cas assez esthétique et surtout très original. Cela change de ce que l’on peut trouver sur la plupart des sièges du marché, comme noblechairs ou encore Secretlab. Cependant, il est possible que ce coloris jean, bleu foncé, ne plaise pas à tout le monde. Personnellement, cela ne me choque pas du tout. Au contraire, j’apprécie de voir des essais de ce type chez AKRacing. Cela change des marques qui se reposent sur leurs lauriers.
Un petit mot sur les coussins :
Avec son Premium Okayama, AKRacing fournit pas moins de deux coussins pour compléter le confort de son siège. Tout d’abord, vous en trouverez un premier installé au niveau du haut du dossier, directement derrière la tête. Ce dernier est assez ferme et pourra venir se caler au niveau de la nuque. Il faut aimer cet appuie ferme, personnellement ce n’est pas mon dada. Je préfère largement un coussin comme sur le dernier siège Secretlab par exemple.
Néanmoins, le second coussin est très appréciable à mon goût. Et pourtant, je n’ai jamais pu supporter ce type de coussins jusqu’à présent ! Ce dernier vient se caler pile où il faut grâce à ses « bretelles » réglables. À titre personnel, je viens le caler dans le bas du dos, pile au dessus des fesses et il vient combler le creux naturel du dos. En plus de cela, étant actuellement enceinte et ayant facilement mal au dos, il est un précieux allié pour moi à l’heure actuelle !
Une fois assis dans le AKRacing Premium Okayama :
Ce modèle est bien entendu prévu pour des personnes mesurant entre 1,67 m et 2 m et pesant moins de 150 kg. Dans mon cas, avec mes 1,65 m, j’ai constaté qu’il était parfaitement adapté à mon gabarit. Il s’adapte clairement à ma taille et mon poids. Une fois assise dessus, je ne me sens pas à l’étroit que ce soit au niveau des épaules ou bien de l’assise. L’assise justement est « ouverte » et permet alors une très bonne liberté de mouvement.
Idem, en ce qui concerne la partie baquet dans le bas du siège. Les hanches viennent naturellement se placer à cet endroit, sans être contraintes. Je m’y sens enveloppée et maintenu sans être serrée. Pour finir, au niveau de la partie haute, mes épaules arrivent juste en dessous de la partie élargie du dossier.
La mousse du siège signé AKRacing me semble bien plus souple et « molle » que celle des chaises Secretlab et noblechairs. Je m’y sens comme dans un cocon, bien « emmitouflée » et c’est plutôt agréable au quotidien. Si je dois comparer au Hero TX de mon conjoint, la différence est vraiment flagrante ! À mon avis, on sera maintenu plus droit sur les sièges noblechairs, notamment au niveau de l’assise et du dos. Sur le long terme, on pourra se demander si nous n’allons pas avoir tendance à nous avachir un peu dans le Premium Okayama en comparaison des sièges noblechairs. Dans tous les cas, dans ma situation actuelle, c’est vraiment plus agréable d’utiliser la nouvelle chaise de la marque qu’un siège noblechairs par exemple.
Un petit mot sur l’aspect esthétique du Premium Okayama :
Esthétiquement parlant, le Premium Okayama est réellement très réussi. Le revêtement en jean est très esthétique et est très bien fini. En plus de cela, le coloris bleu foncé ne jure pas dans un intérieur. C’était ce qui me faisait un peu peur avant de recevoir ce modèle en test. Finalement, il est assez foncé et se fond sans soucis avec le reste de la pièce.
Ce modèle est aussi doté d’un pied en aluminium non peint, un peu à l’instar du Master Premium. Encore une fois, cela change de ce que l’on trouve habituellement chez la concurrence. En général, nous avons affaire à un pied noir en acier. Cela fait réellement plaisir de voir des changements de ce type !
Bref, pour moi, c’est totalement adopté !
Parlons des accoudoirs :
À mon sens, le gros point noir de ce Premium Okayama de AKRacing, ce sont les accoudoirs. En effet, à peine on va s’appuyer dessus qu’ils vont bouger, se tourner. Je trouve cela assez pénible au quotidien puisque je me retrouve, sans cesse, obligée de les remettre à leur place d’origine. Malgré tout, dès que je n’utilise plus la chaise et que je la range sous mon bureau, les accoudoirs se replient aussi. Bref, j’ai conscience que c’est un choix de la marque de laisser cette liberté pour ne pas bloquer l’utilisateur, néanmoins, pour moi, c’est assez désagréable à l’utilisation. D’après moi, il aurait été top d’avoir la présence d’un bouton permettant de bloquer/débloquer les accoudoirs à la demande. Cela permettrait de satisfaire tout le monde, ou presque.
Sinon, à l’usage, les accoudoirs sont relativement mous. Ils permettront ainsi de poser les coudes dessus sans trop se faire mal sur le long terme. Par exemple, si je compare avec les accoudoirs noblechairs qui sont véritablement très durs, ici chez AKRacing, c’est bien plus agréable au quotidien et nous évitera bien des décharges électriques dans les coudes/bras.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons au terme du test du Premium Okayama signé AKRacing. Il est donc temps de conclure à son sujet !
Un siège qui apporte du nouveau chez AKRacing :
AKRacing nous propose ici une chaise vraiment intéressante et qui change de ce que l’on peut trouver chez la concurrence. Effectivement, son grand point fort, c’est la présence de son revêtement en jean denim produit de manière artisanale dans la ville d’Okayama au Japon. Malgré tout, son installation et sa mise en place se passent simplement et sans encombres.
Pour le coup, avec le Premium Okayama, tout est bien fini et nous donne un siège assez unique à mon sens. En plus de cela, nous avons affaire à une mousse qui n’est pas trop dure et qui viendra vous soulager si jamais vous avez des douleurs déjà présentes. Nous l’avons trouvé confortable et nous avions l’impression d’être dans un petit cocon.
La marque nous met aussi à disposition deux coussins avec la chaise. Celui prévu pour les cervicales est un peu dur à mon goût. Toutefois, celui qui vient se placer dans le bas du dos est très agréable et viendra vous caler dans le siège. De plus, le Premium Okayama pourra se baisser jusqu’à 180°. Ainsi, vous pourrez vous relaxer plus facilement !
Cependant, à mon sens, les accoudoirs ne sont pas le meilleur choix ici. Effectivement, ne bénéficiant pas de blocage, ils viendront se décaler sans cesse dès que vous vous appuierez dessus ou déplacerez la chaise. J’ai trouvé cela assez pénible à l’usage. Nous aurions apprécié ne serait-ce que la présence d’un petit bouton qui permettrait de les bloquer/débloquer selon les besoins ou l’envie de son utilisateur. Toutefois, ils restent tout de même confortables à utiliser puisqu’ils sont bien plus tendres que ceux d’un siège noblechairs ou Secretlab par exemple.
D’ailleurs, à l’occasion de ce test, nous vous faisons gagner un goodies estampillé AKRacing. Il s’agit d’un mini-siège à assembler en nano block. Pour connaître toutes les modalités de ce concours, vous pouvez-vous rendre par ici.
Le résultat du siège en nano block une fois assemblé !
Un prix élevé dû au revêtement :
Malheureusement, l’usage d’un tel revêtement n’est pas gratuit. Pour le coup, la facture monte à 599 euros (actuellement en promotion à 529 euros) et cela commence à piquer. Il s’agit quasiment du siège le plus cher de la marque, à l’exception de la série Onyx à 649 euros. À ce tarif, il vient directement se positionner face aux chaises de Secretlab ou encore noblechairs. Ici, ce sera concrètement à tout un chacun selon ses préférences personnelles (esthétique, dureté du siège etc) de faire son choix face à la concurrence. Reste à voir si ce revêtement sera durable dans le temps ou non, mais il est tout de même probable qu’il reste en bon état plus longtemps qu’un siège Secretlab en tout cas.
AKRacing Premium Okayama :
On a aimé :
Installation simple et rapide
La qualité de fabrication ainsi que la finition irréprochable de ce siège
Les matériaux qualitatifs (dont la production du jean de manière artisanale)
Son confort au quotidien
Sa mousse assez soft, pas trop dure à l’usage
Le coussin des lombaires qui est plutôt agréable et qui se place à la bonne hauteur
Les accoudoirs 4D assez moelleux par rapport à la concurrence
La possibilité de littéralement s’allonger sur ce siège (180°)
L’effort de AKRacing qui nous propose quelque chose d’innovant !
On a moins aimé :
Le coussin des cervicales qui était un peu dur
Les accoudoirs qui ne sont pas bloqués et qui changent de position dès qu’on les touche
Le prix qui reste élevé malgré tout (599 euros)
AKRacing nous propose un joli siège très esthétique et qui change par rapport à la concurrence. Effectivement, son revêtement en jean d’Okayama est particulièrement soigné et de qualité, sans oublier qu’il est produit de manière artisanale au Japon. En plus de cela, il est confortable et sa mousse soft vous soulagera le dos. Néanmoins, on regrettera que les accoudoirs ne puissent pas être bloqués, ils seront à remettre sans arrêt. De plus, le coussin des cervicales reste un peu dur à l’usage. Pour finir, son tarif reste élevé face à la concurrence, avec 599 euros sur la facture. Mais le Japon, ça se paye ! Pour nous, ce sera donc l’argent !