Direction Corsair qui lance son utilitaire de mise à jour du firmware de ses périphériques. Ce dernier est accessible gratuitement en ligne, plus besoin d’installer un énième logiciel pour garder ses périphériques à jour. Grâce à un navigateur compatible, vous pouvez le faire de manière simplifiée et gratuite !
Corsair lance son utilitaire de mise à jour en ligne !
Au programme, la marque nous propose donc un système de mise à jour du micrologiciel de vos périphériques en ligne. L’avantage du système, c’est que ce dernier se passe complètement d’iCUE, vous n’aurez donc plus besoin d’installer le logiciel de la marque pour maintenir vos appareils à jour. En soi, cela permet d’économiser de la place sur votre système et d’éviter d’avoir un énième logiciel qui tourne en fond de tâche ou encore au démarrage.
Malheureusement, tous les produits de la marque ne sont pas compatibles, seuls quelques périphériques le sont. En voici la liste :
Clavier :
Souris :
K100 RGB
Katar Elite Wireless
K55 Core RGB
Katar Pro XT
K57 RGB Wireless
M55
K57 Wireless Receiver
M65 RGB Ultra Wireless
K65 RGB Mini
Sabre Pro Champion Series
K70 Core RGB
Sabre RGB Pro Champion Series
K70 Core RGB TKL
Sabre RGB Pro Wireless
K70 Core RGK TKL Wireless
SlipStream Wireless USB Reciever
K70 Core SE RGB
K70 Pro RGB TKL
K70 RGB Pro Mini Wireless
Pour l’instant, l’utilitaire en question n’est compatible qu’avec Google Chrome, Microsoft Edge et Opera. Nous imaginons qu’il fonctionnera avec d’autres navigateurs à l’avenir. Enfin, la procédure est simple à réaliser puisque l’utilitaire détectera votre matériel, vous indiquera la version actuelle installée sur votre matériel et celle à installer. Ne reste plus qu’à cliquer sur installer pour lancer l’installation et le tour est joué !
Pour profiter de ce service, vous pouvez vous rendre sur le lien ci-dessous :
Le contexte : Asus nous a envoyé cette RTX 5070 Ti PRIME OC Edition, dispo au prix MSRP. Et franchement…J’étais curieux de voir ce qu’elle avait dans le ventre ! Oui, on parle d’une carte custom, certes en entrée de gamme, mais proposée au tarif de base. En réalité, ce qui m’a vraiment surpris, c’est sa conception : elle embarque des fonctionnalités qu’on retrouve habituellement sur des version milieu, voire haut de gamme. Une vraie bonne surprise !
Du coup, de quoi on parle concrètement ?
D’une carte vendue 884 €, au format 2 slots.
Equipée de trois ventilateurs.
Un indicateur LED pour vérifier la bonne connexion du 12VHPWR.
Et surtout d’un double BIOS (alléluia pour de l’entrée de gamme).
Le tout, au prix MSRP. Et c’est justement ce qui la rend intéressante : Asus a opté pour un design compact, bien refroidi et bien équipé en fonctionnalités, là où d’autres se contenteraient d’un format plus basique pour coller au tarif conseillé.
Notre cas d’usage cible : L’utrawide 3440x1440p.
Avant de débuter ce test, je souhaite préciser que j’ai fait le choix d’une résolution ultrawide en 3440x1440p. Le but est de proposer quelque chose d’un peu différent, mais surtout de mettre en valeur les performances dans ce format encore trop peu mis en avant, alors qu’il s’agit d’un marché en pleine expansion.
Je trouve que cette résolution offre une expérience particulièrement agréable en jeu solo, avec une immersion renforcée grâce à l’aspect panoramique. En contrepartie, elle demande environ 30 % de puissance supplémentaire par rapport à du 1440p classique sur un écran 27 pouces, ce qui n’est pas négligeable en termes de performances.
On ne va pas vous faire l’affront de détailler les performances bien connues de la 5070 Ti. Si vous vous intéressez à cette gamme chez NVIDIA, vous savez déjà à quoi vous attendre. Avec ce test, je vais donc me concentrer sur le modèle custom d’ASUS, proposé au prix MSRP, et surtout sur ce qu’il a de plus à offrir par rapport à la concurrence.
Avant de plonger dans la fiche technique et les spécifications générales, il convient de s’attarder sur la qualité de fabrication de cette GeForce RTX 5070 Ti Prime signée ASUS. Occupant 2,5 slots et affichant un poids légèrement supérieur à un kilogramme, la carte impressionne d’emblée par sa conception sérieuse. Elle embarque trois ventilateurs sous un carénage en plastique noir texturé, bien assemblé. Une finition propre, comme on aimerait en voir plus souvent sur ce segment.
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À l’arrière, on retrouve une backplate en métal. Un choix qui assure une meilleure dissipation thermique tout en renforçant la structure et protégeant l’arrière de la carte graphique. Clairement, pour moi, ce genre d’élément devrait être systématiquement utilisé, même sur les modèles les plus accessibles.
Autre détail malin : juste à côté du connecteur d’alimentation 12VHPWR, un indicateur LED informe si le câble est bien branché. Un ajout simple, mais extrêmement pratique, surtout quand on connaît la réputation (pas toujours flatteuse) de ce connecteur un peu trop sensible…
La carte embarque également un switch Dual BIOS, une fonctionnalité qu’on croise plutôt sur des modèles de milieu ou haut de gamme. Il permet de passer d’un mode Performance, favorisant un refroidissement plus actif, à un mode Silencieux, où la courbe de ventilation est adoucie pour un fonctionnement plus discret. Les deux modes conservent les mêmes limites de puissance, ce qui est un bon point pour la cohérence des performances.
Le vrai point fort de cette 5070 Ti Prime, c’est son PCB personnalisé. Là où beaucoup de concurrents restent sur un design de référence mis à disposition par NVIDIA et qui représente le strict minimum recommandé par le cahier des charges NVIDIA (design du PCB « basique »). Dans notre cas, ASUS a pris l’initiative d’améliorer considérablement son PCB, en proposant une version maison, tout en respectant le cahier des charges de NVIDIA. Étages d’alimentation renforcés, composants de meilleure qualité, conception soignée : on est clairement au-dessus de la concurrence pour un modèle positionné en prix MSRP. Honnêtement, je ne m’attendais pas à un tel soin sur une carte qu’on peut considérer comme d’entrée de gamme chez ASUS. C’est bluffant.
Source : TechPowerUp
Je vous montre ici, à titre d’exemple, le PCB d’une RTX 5070 Ti TUF en photo. Il est très similaire à celui du modèle Prime, puisqu’ils partagent la même base de PCB et une qualité de construction équivalente, même si l’on peut relever quelques petites différences entre les deux. Pourquoi les marques utilisent-elles des PCB identiques avec seulement quelques éléments en moins ? C’est simple : il est bien plus avantageux pour elles de réutiliser le même PCB sur plusieurs cartes graphiques, plutôt que de développer un design spécifique pour chaque série. L’un des bénéfices de cette approche, c’est que les séries inférieures profitent parfois de PCB conçus à l’origine pour des modèles plus haut de gamme.
Concrètement, ça change quoi ? Une meilleure filtration du courant, ce qui permet de grappiller quelques MHz en boost, certes. Mais surtout, une stabilité électrique renforcée, une protection accrue contre les courts-circuits, les surtensions ou autres petits drames électroniques. Bref, un vrai plus pour la durabilité de la carte et pour la tranquillité de l’utilisateur.
Spécifications techniques – ASUS PRIME GeForce RTX™ 5070 Ti OC Edition
GPU et architecture :
Processeur graphique : NVIDIA GB203-300-A1
Architecture : Blackwell
Gravure : 5 nm (TSMC)
Processeurs et unités de calcul :
Cœurs CUDA : 8 960
Unités de texture (TMUs) : 280
Unités de rendu (ROPs) : 96
Mémoire vidéo :
Capacité : 16 Go
Type : GDDR7
Interface mémoire : 256 bits
Bande passante : 896 Go/s
Fréquences d’horloge :
Mode OC (Overclock) : 2 527 MHz
Mode Standard (Boost Clock) : 2 497 MHz
En réalité, la carte booste jusqu’à 2 850 MHz en permanence à stock lors de mes sessions de jeu, constaté durant mes tests.
Interface et compatibilité :
Bus : PCI Express 5.0 x16
Compatibilité HDCP : HDCP 2.3
Connectique :
HDMI : 1 x HDMI 2.1b
DisplayPort : 3 x DisplayPort 2.1b
Dimensions & design :
Dimensions : 304 x 126 x 50 mm
Format : 2,5 slots
Refroidissement : Triple ventilateur
Double BIOS : Mode Performance / Silence
Alimentation :
Consommation maximale : 300 W
Connecteur d’alimentation : 1 x 16 broches 12VHPWR
Alimentation recommandée : 750 W minimum
[nextpage title= »La configuration de tests : »]
Pour ce test, j’ai utilisé une configuration équipée d’un processeur AMD 9950X, ainsi que le pilote NVIDIA 572.83, le dernier en date au moment du test. Ce pilote est censé corriger les récents problèmes d’écran noir, de stabilité, etc.
Le système d’exploitation utilisé était Windows 11 dans sa version 24H2. J’ai également activé dans le BIOS la fonction « ReSize BAR », qui semble aujourd’hui indispensable pour tirer pleinement parti des performances en jeu.
Enfin, j’ai choisi le profil BIOS « Performance » durant l’ensemble du test de cette carte graphique
Comme mentionné précédemment, j’ai choisi de réaliser mes benchmarks en résolution ultrawide 3440x1440p. C’est une définition encore trop peu représentée dans les tests, alors qu’elle est pourtant adoptée par de nombreux utilisateurs. J’ai donc volontairement décidé de me concentrer sur ce format afin d’évaluer les performances réelles d’une 5070 Ti avec ce type d’écran.
Après avoir testé différentes résolutions, j’ai constaté que la 4K n’était pas forcément la plus adaptée à cette carte graphique, et que le choix du 1440p était le plus cohérent.
Tous les jeux ont été testés en résolution ultrawide, avec les réglages graphiques en ultra. Lorsque le DLSS a été activé, j’ai systématiquement utilisé le mode “Qualité”.
[nextpage title= »L’overclocking de cette RTX 5070TI Prime : »]
Overclocking de la ASUS RTX 5070 Ti Prime : des performances surprenantes !
Quand j’ai reçu cette RTX 5070 Ti Prime, je m’attendais déjà à une carte performante, bien positionnée en termes de rapport qualité-prix. Autant dire que j’abordais les tests avec des attentes plutôt élevées.
Dès les premières phases d’overclocking léger, j’ai rapidement constaté une montée en performance significative. Encouragé par des premiers résultats prometteurs, j’ai poussé l’overclocking plus loin, tout en visant une stabilité parfaite pour un usage quotidien, dans tous les jeux récents.
Donc, c’est tout naturellement qu’avant de vous partager les résultats concrets en benchmarks (3DMark) et en jeu, je voulais d’abord vous parler du comportement de cette carte en overclocking. Et le mot est clair : c’est une réussite.
La nouvelle mémoire GDDR7, embarquée sur cette génération de RTX 5000, montre un potentiel impressionnant. J’ai pu ajouter +2000 MHz sur la VRAM, soit la limite actuelle de MSI Afterburner, tout en restant parfaitement stable pour une utilisation au quotidien. Ce seul point apporte déjà un gros gain de performances.
Mais ce n’est pas tout. Le GPU lui-même encaisse également très bien l’overclocking : j’ai atteint +350 MHz sur le core, toujours en restant stable en jeu. Il y a peut-être encore une marge supplémentaire, mais j’ai privilégié une configuration 100 % stable pour les tests. Il ne faut pas oublier que l’augmentation du TDP joue un rôle réel dans le scaling de la fréquence. Plus le GPU a de marge en consommation, plus il peut maintenir des fréquences élevées, surtout en charge prolongée. C’est donc tout naturellement que j’ai relevé la limite de puissance de la carte, en passant de 100 % à 116 % dans MSI Afterburner.
En comparaison, je trouve cette 5070 Ti bien plus réceptive à l’overclocking que la 5090, que j’ai également testée. Clairement, cette génération semble très bien née sur ce point. Et comme vous le verrez dans les graphiques à venir, les gains de performances entre les fréquences stock et overclockées sont réellement visibles, au point qu’on pourrait presque envisager un rapprochement avec les performances d’une RTX 5080.
Enfin, mention spéciale à Asus, qui livre ici un modèle bien refroidi, doté d’un PCB custom, clairement supérieur au design de référence habituellement utilisé pour les cartes vendues au prix MSRP. Ce design plus travaillé contribue très certainement à la stabilité que j’ai pu obtenir en overclocking.
Pour rappel, une bonne dissipation thermique est essentielle pour maintenir des fréquences élevées sur la durée. Une carte bien refroidie évite les chutes de fréquences liées à la montée en température. Et c’est précisément ce qui m’a permis de conserver un +2000 MHz stable sur la mémoire, et +350 MHz sur le GPU.
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[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : »]
Les benchmarks ont été réalisés avec une température ambiante stable de 20°C, afin de garantir des résultats cohérents et comparables.
Le profil d’overclocking appliqué est exactement celui mentionné précédemment :
Lors de mes tests en jeu, j’ai configuré tous les préréglages graphiques en Ultra. À mon sens, acquérir une 5070 Ti implique de la tester avec les préréglages maximum que le jeu peut offrir. Comme mentionné précédemment, j’ai réalisé ces tests sur une résolution ultrawide de 3440 x 1440, un format de plus en plus répandu et pertinent pour ce type de carte.
Concernant Cyberpunk 2077, j’ai réalisé deux tests : l’un sans Ray Tracing, et l’autre avec. Pour les autres jeux, j’ai fait le choix de les tester sans Ray Tracing, les performances étant plus cohérentes ainsi. Dans le cas de Monster Hunter, l’activation du Ray Tracing a causé quelques bugs, et les performances n’étaient pas si bonnes que ça, ce qui m’a amené à rester sur des préréglages maximum sans Ray Tracing. Pour Forza Horizon 5, étonnamment, le Ray Tracing n’a pas eu d’impact notable sur les performances. Enfin, pour Horizon Zero Dawn et Borderlands 3, le Ray Tracing n’était pas activé et tous les préréglages étaient poussés au maximum.
À noter que sur tous les tests, j’avais activé le DLSS en mode Qualité dès que cela était possible.
Petit rappel : quand je mentionne « no FG », cela signifie que la Frame Generation n’est pas activée. À l’inverse, « FG » indique que le Frame Gen est bien utilisé
Et quand je dis « no OC », cela signifie que la carte est à stock, sans aucun overclocking appliqué. À l’inverse, « OC » indique que la carte est overclockée selon le profil que j’ai indiqué précédemment.
Comme je l’ai mentionné en introduction, la résolution ultrawide de 3440 x 1440 demande environ 30% de performances supplémentaires par rapport au 1440p classique. Eh bien, pour être franc, les performances en ultrawide de cette carte m’ont agréablement surpris. La 5070 Ti Prime OC Edition se montre parfaitement adaptée à ce format en offrant une expérience fluide et agréable.
En résumé, elle gère cette résolution exigeante sans compromis.
[nextpage title= »Consommation et température « ]
La GeForce RTX 5070 Ti Prime d’Asus affiche une consommation énergétique généralement comprise entre 200 et 220 watts en jeu, ce qui est raisonnable compte tenu de ses performances. Cependant, certains titres plus exigeants peuvent augmenter cette consommation jusqu’à 260, voire 290 watts. Lors de tests de stress comme FurMark, un pic de 350 watts a été observé, indiquant que la puce peut consommer davantage dans certains scénarios intensifs.
En comparaison, la RTX 4070 Ti de la génération précédente, basée sur l’architecture Ada Lovelace, possède un TDP de 285 watts, tandis que la RTX 5070 Ti est évaluée à 300 watts. Ainsi, la 5070 Ti, basée sur l’architecture Blackwell, consomme légèrement plus que la 4070 Ti, suggérant une efficacité énergétique légèrement inférieure à Ada Lovelace. Cependant, elle offre un gain de performances notable par rapport à la RTX 4070 Ti. Selon les tests, on observe une amélioration d’environ 24,2 % par rapport à la RTX 4070 Ti standard, et un écart de 15,4 % avec la RTX 4070 Ti Super en 1440p.
Concernant les températures, la 5070 Ti Prime maintient des valeurs modérées, entre 60 et 65 °C en jeu, même avec des consommations variant de 220 à 290 watts selon les jeux. Ce niveau de chauffe est bien contrôlé grâce à un système de refroidissement efficace. De plus, le PCB personnalisé d’Asus, avec une limite de puissance pouvant atteindre 116 %, permet d’améliorer les performances sans compromettre l’efficacité thermique, offrant ainsi un bon équilibre entre l’augmentation du power limit, des performances accrues et la gestion de la chaleur.
[nextpage title= »DLSS 4 : Ce que ça change vraiment pour les joueurs »]
Si je devais donner un avis rapide sur le DLSS 4, je dirais que, d’un point de vue personnel, la technologie est intéressante, mais… comme je l’ai déjà mentionné en stream, je trouve un peu décevant que NVIDIA mise autant sur le software, entre DLSS 4, Multi Frame Generation, et toutes les optimisations IA pour booster les FPS et la qualité visuelle. En délaissant un peu le hardware. Pour moi, le hardware devrait rester la priorité.
Cela dit, il faut bien admettre que le DLSS 4, en jeu, offre un gain de performances considérable. Et honnêtement, je n’ai rencontré quasiment aucun artefact, pas de bug, pas d’aberrations chromatiques, ni même de flou gênant. En résumé, mon expérience utilisateur a été propre, fluide, et surtout sans artefacts visuellement perturbants.
Globalement, côté latence, je n’ai pas ressenti de différence flagrante. Peut-être que sur des jeux compétitifs, il y a un intérêt à désactiver ces options, mais pour des jeux solo, des MMO ou tout ce qui n’est pas e-sport, le gain de performance, sans perte notable de qualité, est clairement un plus. NVIDIA garde une belle longueur d’avance, surtout en haute résolution.
Maintenant, je pense qu’une partie du public n’est pas encore totalement prête pour ce genre de technologies. Beaucoup restent attachés à la performance brute, à la “vraie puissance matérielle”. Certains utilisateurs ont encore du mal à accepter l’idée qu’une grande partie de l’évolution des performances passe par le soft, et pas uniquement par un GPU plus massif en puissance brute. Il y a des réticences, que ce soit par méfiance ou par attachement à une approche plus traditionnelle du rendu graphique.
Mais il faut être honnête : on arrive à une sorte de plafond de verre avec la rastérisation pure. L’IA, telle qu’elle est intégrée par NVIDIA, peut clairement faire exploser les performances. Personnellement, je reste très attaché à la rastérisation classique. C’est ce qui m’a fait aimer le hardware, mais je dois reconnaître que les promesses de l’IA, en termes de performances, surtout en haute résolution, sont clairement à prendre au sérieux.
[nextpage title= »Ma conclusion : »]
La conclusion de la ASUS RTX 5070 Ti Prime OC Edition : une vraie bonne surprise
Et enfin, voici la conclusion au sujet de cette RTX 5070 Ti Prime OC Edition de chez ASUS. Vous l’aurez compris : pas besoin d’en faire des tonnes, allons à l’essentiel.
D’abord, la construction. Pour une carte vendue au prix MSRP, ASUS propose ici un modèle qui dépasse clairement les attentes. On parle du prix de départ d’une carte graphique, que ce soit en version Founder Edition ou dans les premiers modèles custom proposés par les constructeurs. Et ici, ASUS a fait bien plus que le strict minimum par rapport à la concurrence.
Ensuite, les finitions.
On a droit à :
un PCB modifié, de meilleure qualité que les versions de référence,
un système de refroidissement bien pensé,
des features qu’on retrouve d’ordinaire sur du milieu voire du haut de gamme (comme le Dual BIOS, l’indicateur de branchement 12VHPWR, etc.).
Bref, on se retrouve avec une carte positionnée comme un modèle d’entrée de gamme, mais dont la finition flirte clairement avec le milieu de gamme. Et honnêtement, je ne m’attendais pas à voir ASUS aussi bien placé sur ce segment. C’est une vraie réussite.
Et côté performance ?
La RTX 5070 Ti, c’est tout simplement la carte au meilleur rapport qualité-prix de toute la série RTX 5000.
Pourquoi ?
Parce qu’elle propose 16 Go de VRAM, comme une 5080,
Parce qu’elle offre des performances solides en QHD (2560 x 1440) et pour WQHD (3440 x 1440)
Et surtout, parce qu’elle coûte plusieurs centaines d’euros de moins qu’une 5080 pour des performances pas si éloignée avec un overclocking.
Reste qu’il faudra trouver cette carte à son MSRP et encore une fois les choses se compliquent. cependant ce n’est pas impossible mais il faut surveiller en permanence la disponibilité notamment sur la boutique de la marque.
En résumé : Une carte super bien construite, proposée au bon prix, avec les bonnes specs, et un vrai sens du détail sur sa construction. ASUS a réussi à sortir un petit banger avec cette 5070 Ti Prime OC Edition et honnêtement, pour ce niveau de finition à ce prix-là, on serait presque tenté de dire… chapeau.
Direction Micron qui annonce lui aussi une hausse de ses prix de vente. Effectivement, les nouveaux tarifs douaniers américains contraignent la marque à augmenter ses prix de vente. D’ailleurs, étant donné que toute la production liée au stockage est basée en Asie, ces nouveaux tarifs douaniers pourraient avoir un impact conséquent sur le marché.
Micron monte ses prix à cause des droits de douanes aux US !
micron
Dans les grandes lignes, Micron jouait sur la carte de la mondialisation jusqu’à présent. Malgré le fait qu’il s’agisse d’une entreprise américaine, cette dernière avait des sites de production basées en Asie, le but étant de profiter d’un coût du travail bas notamment. Or, suite aux nouveaux tarifs douaniers, l’entreprise voit ses productions d’Asie être taxées, ce qui baisse sa rentabilité. De là, soit la société prend sur elle, soit elle répercute les coûts sur ces produits, on vous laisse deviner ce qu’elle a choisi de faire.
Ainsi, les produits en lien avec l’automobile, les laptops ou encore les data centers seront impactés. Idem pour les produits assemblés comme les solutions de stockage ainsi que la RAM.
Dans l’absolu, le gros de la production de puces NAND et DRAM est produit en Asie de l’Est par des sociétés chinoises, coréennes et taïwanaises. C’est notamment le cas de Samsung, Sk Hynix ou encore d’Armos-Senior et SanDisk, une alliance entre des entreprises américaines et japonaises. On comprend alors aisément que ces tarifs douaniers pèsent lourdement sur le marché, d’autant plus que les États-Unis sont un gros marché pour les composants informatiques.
Affaire à suivre donc. Reste maintenant à voir comment cette hausse se répercutera et de combien sera-t-elle !
Nouveau bon plan en compagnie d’un kit watercooling signé DeepCool. Au programme, nous retrouvons le LT720 de la marque qui passe actuellement à 80 € chez GrosBill. Clairement, c’est un AIO séduisant et performant, le tout, accessible aux plus petites bourses. 80 € pour ce kit, c’est clairement donné et il n’y a pas à hésiter !
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Le LT720 passe à 80 € chez GrosBill !
Avec ce kit, nous avons le droit à une référence clairement soignée de la part de DeepCool. Si vous souhaitez un AIO avec une finition irréprochable, c’est celui qu’il vous faut. Le radiateur est carré et ne présente pas de rivets apparents. Le revêtement noir est appliqué de manière uniforme tandis que les clips pour les tubes sont présents pour les maintenir en place. Pour finir, le bloc pompe présente un joli design avec plus zone d’éclairage à effet de profondeur infini.
Au niveau des performances, c’est du solide d’autant que les nuisances ne sont pas exagérées. Quant aux caractéristiques, nous retiendrons la présence d’un radiateur en aluminium de 27 mm d’épaisseur couplé à une pompe fonctionnant jusque 3100 tr/min. La ventilation est assurée par trois ventilateurs tournant jusqu’à 2250 tr/min générant une pression statique de 3,27 mmH2O et un flux d’air de 85,85 CFM. Pour finir, il est compatible avec les plateformes LGA-2000/1851/1700/1XXX et AM4/AM5.
Bref, à 80 €, c’est le bon moyen de se faire plaisir avec un AIO performant et silencieux, en tout cas, nous, on recommande !
Jusqu’à présent, pour ses RTX 50, NVIDIA, lorsqu’ils fournissent le GPU à leurs partenaires, livrent aussi de la mémoire. Si jusqu’à présent la mémoire en question provenait de chez Samsung, il semblerait que la marque fournisse également des GPU avec de la VRAM SK Hynix. C’est en tout cas ce que l’on peut lire sur VideoCardz. Enfin, une fois que le partenaire dispose de ce bundle, il ne lui reste plus qu’à assembler sa carte graphique.
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De la VRAM Sk Hynix dans les cartes NVIDIA ?
Concrètement, qu’est-ce que cela change pour l’utilisateur final ? Pour l’instant, rien. Vulgairement, la seule chose qui changera concrètement sur la carte graphique, c’est le nom de la marque gravé sur les puces mémoires de la carte, mais c’est tout. En effet, la carte restera conforme à sa capacité en mémoire ainsi qu’en bande passante. Les nouvelles puces n’offrant pas d’amélioration à ce sujet.
Toutefois, il n’est pas impossible que cela implique quelques petits changements au niveau de la capacité d’overclocking ou de température par exemple. Ça, ce sera au overclockers de nous faire un petit retour sur le sujet s’ils tombent sur des RTX équipées de puces Hynix.
En attendant, reste à savoir ce qui a poussé NVIDIA à proposer un autre fournisseur. On peut imaginer que les causes soient liées à la négociation d’un nouveau contrat, des prix plus attractifs chez Hynix que Samsung à un instant T ou de la mémoire davantage disponible. Quoi qu’il en soit, les RTX 50 sont compatibles avec la VRAM de Samsung, Hynix et Micron. Donc, le caméléon, en fonction des aléas du marché, peut changer de fournisseur pour s’adapter au mieux aux contraintes.
Pour l’instant, les rapports suggèrent que la RTX 5070 serait la première carte à être équipée de ces nouvelles puces mémoires. Et pour s’en assurer, vous pouvez utiliser un outil comme GPU-Z ou démonter directement votre carte… Après vous être assuré que cela n’invalidait pas votre garantie.
Nouvelle carte graphique à être annoncée chez Galax qui nous parle d’une RTX 5090D Luna. Ce nouveau modèle a pour particularité de disposer d’un carénage que l’on peut retirer facilement. Comment ? Tout simplement parce qu’il est maintenu par un système d’aimant. Ceci nous simplifiera donc la vie lors des opérations de nettoyage nous évitant de démonter tout le dissipateur !
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RTX 5090D Luna : un carénage magnétique simplifiant le démontage !
Dans les grandes lignes, la carte est disponible en blanc via une déclinaison Luna et en noir via un modèle Nox. Cependant, ce sont les mêmes cartes qui disposent du même carénage magnétique facilement démontable. Ce dernier facilitera alors les opérations de maintenance nous évitant de devoir démonter tout le dissipateur pour passer un coup d’aspirateur entre les ailettes.
Une fois cette particularité évoquée, nous retiendrons que les cartes sont de gros parpaings en triple slots disposant d’un visuel plutôt sobre d’ailleurs. Cependant, il s’agit ici de cartes customisées disposant d’un circuit imprimé remanié. Ce dernier affiche alors 14 couches tout en intégrant un total de 16+6+7 phases d’alimentation. Par ailleurs, l’alimentation se fera via un unique connecteur 12V-2×6.
Au niveau des fréquences, nous apprenons que deux versions sont proposées avec un modèle OC d’usine et une version qui tourne @stock. Si le modèle exploitant les fréquences d’origine fonctionne à 2407 MHz, la version overclockée mouline quant à elle à 2452 MHz, c’est toujours ça de pris et ça permet d’apposer le label OC sur la boîte.
Bien évidement, s’agissant d’une RTX 5090, attendez-vous à une forte consommation. Galax recommande d’ailleurs l’utilisation d’une alimentation de 1000W. Notre petit conseil supplémentaire, c’est de prévoir un extincteur d’urgence des fois que ça sentirait le roussi. Blague à part, c’est une carte que l’on ne risque malheureusement pas de croiser chez nous puisqu’il semblerait qu’elle soit exclusive au marché chinois. Mais si ça peut donner des idées à certains, pourquoi pas.
Aujourd’hui, nous passons en revue le nouveau kit Ares II de chez Lexar dans sa version 2×16 Go à 8000 Mt/s CL38. Il s’agit du kit en 2×16 Go disposant du plus gros XMP dans la nouvelle gamme Lexar Ares II. Voyons si ce kit de 2025 propose quelque chose de nouveau et des performances décentes pour son prix.
Ce kit est disponible au prix de 253,99 € sur Amazon dans sa version 8000CL38, des versions 6000CL28 et 6000CL26 existent à des prix inférieur à 167,99 €.
Merci à Lexar de nous avoir fourni cet exemplaire pour ce test.
[nextpage title= »Lexar Ares II DDR5 32GB 8000 CL38″]
Le Lexar Ares II 8000 Mt/s CL38
Le kit que nous testons aujourd’hui arrive dans un emballage aux couleurs de la marque. Les informations sur le kit sont directement disponibles sur l’emballage. Au dos, nous pouvons voir l’étiquette du kit, ici impossible de savoir quel type de puces embarque ce kit. Il faudra le démonter pour obtenir cette information.
Ce kit mémoire est particulièrement réussi visuellement. Très sobre, il se fondra parfaitement sur des configurations noires ou grises. Le RGB est bien intégré et le kit est globalement bien construit avec une très bonne épaisseur de radiateur en aluminium.
[nextpage title= »Comment identifier son kit mémoire : »]Les caractéristiques de base :
Pour identifier un kit mémoire, il y a deux façons de faire, la première en lisant les informations sur les étiquettes et la seconde en démontant le kit mémoire. Dans le cadre de ce kit Lexar, le démontage est nécessaire car, aucune information ne semble ressortir des inscriptions sur les étiquettes.
Voilà les informations que nous connaissons déjà grâce à l’étiquette.
La marque : Lexar
Le modèle : LD5U16G80C38BR-RGD
La capacité : 2 x 16 GB
La fréquence : 8000 Mt/s
Les timings : 38-48-48-100
La tension : 1.45 volt
Date de fabrication : 2024 – S40
Ici, les inscriptions sur l’étiquette ne nous donnent aucune informations sur le type de puces Hynix utilisées. il faudra passer par des logiciels et ouvrir le kit pour obtenir ces informations.
CPU Z :
Sur CPU Z, nous avons le droit à d’autres informations. Le type de puces (SK Hynix) mais aussi la référence du kit.
On retrouve également la marque du fabricant du kit, ici Lexar.
Pour info, il existe des puces de différentes marques (Samsung, Micron, Hynix, …) et avec des révisions également différentes (B-die, M-die, A-die…).
Le PCB de notre kit mémoire :
Passons maintenant au démontage du kit pour analyser le PCB. Nous ne retrouvons aucune information sur le nombre de couches qui composent ce PCB. Pour les puces mémoires, nous sommes sur un kit équipés de puces SK Hynix Adie d’ancienne génération AGBD. Des nouvelles puces AHBD sont sorties cette année, disposant d’un Jedec à 6400 Mt/s et de bien meilleures capacités d’overclocking. Ici, nous sommes sur des puces utilisées depuis 2022.
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[nextpage title= »Paramétrages au sein du bios : »]
Paramétrages au sein du bios :
Pour commencer, nous avons utilisé l’XMP, avec le CPU à stock puis les options low latency et high bandwidth du BIOS de notre Gigabyte Z790 Aorus Tachyon. Les autres réglages n’ont pas été modifiés.
Pour la seconde partie de ce test dédié à l’overclocking nous avons utilisé un profil 4 Pcore et 0 Ecore à 6Ghz CPU et 5,3 Ghz Cache avec un profil mémoire de base à 8400C32. Ce profil a été utilisé lors de la G.Skill OCWC 2025. Il est donc stable sur SuperPi 32M et Pyprime 32B que nous testerons ici avec Geekbench 3.
Ce profil se base sur une fréquence à 8400 Mt/s pour des timings à CL32-46-12-42-34 en 2T et le reste du profil assez tight. Le CPU utilisé est mauvais sur l’IMC et limité à 8400 Mt/s, en tension IMC nous sommes sur un VCCSA à 1,4V, VDDQ CPU à 1,375V et VDD2 à 1,45V. En plus de cela les algorithmes mémoires sont mis sur Whirl mode, DDR Bus response 5 et RDEQ mode 2 pour obtenir un système stable.
Nous avons ensuite le réglage de la tension de la RAM avec un VDDQ à 1,565V pour les kits AGBD et 1,525V en AHBD. La tension VDD (tension mémoire) est elle autour des 1,8V pour la AGBD et 1,65V pour la AHBD.
[nextpage title= »La configuration de test Intel »]
La configuration de test
Carte mère : Gigabyte Z790 Aorus Tachyon (Bios X7P, MC 11F)
Processeur : INTEL CORE I9 14900KF
Mémoire : 2×16 Gb Lexar Ares II 8000 Mt/s CL38
Carte graphique : GTX 1650
Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV pro + 480mm
SSD : Kingston A400 120Gb
Alimentation : Be Quiet ! Dark Power Pro 13 1600W
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 21H2 – 1889)
Écran : Dell S2721QSA
[nextpage title= »Test des performances en XMP »]
Passons maintenant dans le vif du sujet, à savoir les performances de ce kit mémoire. Nous avons d’un coté un XMP assez performant. Et de l’autre un très bon potentiel d’overclocking grâce aux puces Hynix A-die. On commencera avec des tests en XMP et avec un XMP auto optimisé puis on passera à l’overclocking.
Test XMP sur Geekbench 3 / OCCT
On commence donc avec Geekbench 3 et OCCT avec les Pcore et Ecore actifs, dans une configuration à stock. Ici, nous regardons les performances du kit en XMP et avec les optimisations BIOS automatiques de chez Gigabyte.
Sur Geekbench 3 nous avons un score de base à plus de 115k points avec l’XMP, en mémoire nous avons 12300 points ce qui est assez bon pour un profil XMP. En activant les optimisations du BIOS nous passons à plus de 118k points et 14500 points en mémoire.
Sur OCCT memorybandwidth nous avons plus de 120 Go/s en lecture et moins de 100Go/s en écriture avec une latence de 76 ns. En activant les options BIOS nous gagnons très peu en lecture, mais l’écriture passe à plus de 120 Go/s avec un latence à 69 ns.
Sur OCCT memorybenchmark nous avons un score acceptable en lecture. En activant les options BIOS, le gain se voit essentiellement sur le score en écriture et combined.
Dans l’ensemble, les performances de cet XMP sont assez bonnes, même si n’importe quel kit mémoires est capable d’atteindre ce niveau.
[nextpage title= »Overclocking sur la Z790 Aorus Tachyon »]Passons maintenant à l’overclocking plus poussé. Ici, nous ne pousserons pas ce kit dans ces derniers retranchements, car cela est impossible avec le CPU utilisé. L’IMC de ce dernier bloque à 8400 Mt/s lorsque d’autres CPU peuvent monter à 8800 Mt/s sur ce genre de kit.
On se contentera donc de 8400 Mt/s avec un profil assez tight pour des benchmarks comme SuperPi 32M ou Pyprime 32B. Le but ici est de comparer le besoin en tension des kits testées avec un même profil mémoire, puis de tester leurs capacités à réduire certains timings importants comme le tRCD.
On commence avec Geekbench 3, ce kit Lexar parvient à passer geekbench 3 à 1,815V VDD. En comparaison le kit G.Skill 6000 Mt/s CL26 disposant de puces AHBD passe le même profil à moins de 1,65V.
On poursuit avec SuperPi 32M, un benchmark bien plus exigeant que Geekbench 3 qui dure ici plus de 4 minutes. Ce kit Lexar à besoin de 1,835V quand le kit G.SKill utilisant les mêmes puces passe ce benchmark à 1,825V.
Pour terminer nous avons le benchmark Pyprime 32B, ici le kit Lexar passe le benchmark à 1,815V quand le kit G.Skill en AHBD le passe à seulement 1,65V.
Dans l’ensemble, ce kit propose des capacités d’overclocking dans la moyenne basse des kits équipés de puces AGBD sur la tension. Pour un kit nouvelle génération, nous aurions aimé le voir équipé de puces AHBD même si celles-ci semblent être réservées aux kits optimisés pour AMD. Il faut noter qu’il s’agit d’un kit produit fin 2024, les kits de 2025 sont possiblement équipés de puces AHBD plus performantes.
[nextpage title= »Le mot de la fin »]
On termine donc avec le test de kit Lexar sur une note mitigé, bien qu’il soit doté d’un XMP élevé et qu’il soit sorti fin 2024, il n’est pas à la hauteur de son tarif. Nous avons ici un XMP à 8000 Mt/s performant pour les plateformes Intel, mais aussi AMD pour Zen 5. Concernant les capacités d’overclocking de ce kit, nous sommes au niveau d’un kit moyen pour des puces AGBD. L’usage de ces puces va peu à peu laisser la place aux puces AHBD de nouvelle génération et cette conclusion ne sera peut-être plus valable dans 6 mois.
Pour rappel, ce kit est disponible au prix de 253,99 € sur Amazon dans sa version 8000CL38, des versions 6000CL28 et 6000CL26 existent à des prix inférieur à 167,99 €.
Lexar Ares II DDR5 32 Go 8000 Mt/s CL38 :
On a aimé :
Les capacités d’overclocking des puces hynix A-die
Le design du kit
Les performances en XMP
On aurait aimé :
Un ajustement du prix
Des puces Hynix A-die de nouvelle génération
Une identification plus facile via le packaging
Ce kit Lexar Ares II propose un nouveau design plus sobre que les premiers kits Ares. Avec une annonce juste avant le CES 2025, nous nous attendions à un kit de nouvelle génération mais il n’en est rien. Si le tarif avait été moins élevé cela aurait été acceptable. Au bilan, nous avons là un kit performant avec de bonnes capacités d’overclocking et de bonne performances en XMP mais pour lequel Lexar doit impérativement revoir le positionnement tarifaire.
De son côté MSI tease un nouveau boîtier avec le MPG Velox 300R Airflow PZ. Il est question d’une nouvelle référence à destination des cartes mères de type backpannel. De plus, la marque inaugure un nouveau type de ventilateur avec des moulins à double rangé de pale, bref, un boîtier qui s’annonce intéressant.
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MPG Velox 300R Airflow PZ : nouvelle référence teasée par MSI !
Avec ce nouveau modèle, nous avons une référence suffisamment imposante pour se rendre compatible avec des cartes mères au format E-ATX. Sinon, pour le ventirad CPU, le boîtier laisse une hauteur totale disponible de 165 mm contre 400 mm pour la carte graphique. Enfin, du côté de l’alimentation, nous avons 200 mm de profondeur d’accessibles pour un bloc au format ATX.
Du côté de la ventilation, le boîtier propose de nombreux emplacements pour ventilateurs. En effet, nous retrouvons jusqu’à onze emplacements en 120 mm contre six en 140 mm. Mais le mieux, c’est derrière la façade perforée où il sera possible de monter deux ventilateurs de 160 mm. Quant au support de radiateur de watercooling, ce dernier va jusqu’au 360 mm.
Cependant, le boîtier met en avant un nouveau type de ventilateur avec des modèles exploitant une double rangée de pales. Ces dernières sont maintenues en place via deux cerceaux. L’objectif est de concentrer le flux d’air pour éviter qu’il ne se dissipe trop rapidement. De plus, on pourra sélectionner leur profil de vitesse à l’arrière du cadre via un sélecteur, lequel vous laissera le choix entre un régime élevé, moyen ou lent. Toutefois, suivant l’emplacement des ventilateurs, ce sélecteur ne sera pas toujours accessible sans démonter la ventilation.
Enfin, le boîtier propose quelques options intéressantes comme un cache d’alimentation amovible. Idem à l’avant, la grille des ventilateurs pourra être retirée pour un montage simplifié des moulins tandis que l’on retrouve un support de carte graphique intégré.
Cooler Master annonce de nouveaux ventilateurs avec ses MasterFan MF120 Lite. Dans le détail, nous retrouvons une série se destinant à un usage dans les boitiers principalement. Trois versions sont proposées avec du RGB, du pas RGB et du blanc, le tout, à des prix attractifs !
MasterFan MF120 Lite : des ventilateurs abordables chez Cooler Master !
Avec ces ventilateurs, la marque nous propose des moulins aux dimensions parfaitement standards. Ces derniers profitent d’un cadre de 120 mm de côté pour une épaisseur de 25 mm. Exit donc les dimensions exotiques à la Hyte Thicc FP12 par exemple.
Malgré tout, le cadre profitera de silentblocs en caoutchouc visant à réduire les vibrations parasites au maximum. Ensuite, nous retiendrons la présence de neuf pales plutôt fines et à la courbure assez peu prononcées.
Au niveau des caractéristiques, nous avons une plage de vitesse comprise entre 650 et 1750 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air affiche 70,5 CFM tandis que la pression statique atteint les 2 mmH2O.
Comme dit à l’instant, plusieurs déclinaisons son proposées dont une entièrement noire. Les deux autres proposeront un éclairage aRGB sur les pales et se déclinent en noir ou en blanc.
En soi, il n’y a pas grand-chose de plus à dire les concernant, si ce n’est qu’ils exploitent un roulement de type sleeve bearing (roulement à aiguilles). Quoi qu’il en soit, on peut les retrouver en vente chez Amazon.com ce qui nous donne une première idée des prix. Et il faudra compter $9,99 en noir à l’unité. Pour les versions RGB, comptez $32,99 en noir et blanc en pack de trois.
Du côté de MindFactory, nous apprenons que la boutique réaffiche des cartes des cartes graphiques après les avoir déréférencées. Cela signifie que c’est le retour des chiffres de vente hebdomadaire compilés par TechEpiphany. Et cette semaine, nous apprenons que le marchand vendait plus de RX 9070 XT que de RTX 50 combinées ! Une sacrée prouesse du côté des rouges !
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AMD vend plus de RX 9070 XT que de RTX 50 chez MindFactory !
Lorsque l’on regarde les chiffres de ventes du marchand, nous remarquons que la RX 9070 XT est un franc succès. Effectivement, la carte est vendue à hauteur de 245 unités cette semaine soit plus que les RTX 5080/5080/5070 Ti/5070 cumulées. Les cartes de NVIDIA affichant respectivement 45/85/55/30 unités vendues.
Au global, AMD représente plus de 50% des ventes de la boutique avec respectivement 61,59% de parts avec un prix de vente moyen de 663 €. De son côté, NVIDIA affiche une part de vente inférieure de 36,42% malgré un prix de vente moyen presque deux fois supérieur de 1287 € !
Cependant, en termes de chiffre d’affaires, il est toujours plus intéressant pour le revendeur allemand d’écouler du GeForce. Effectivement, le caméléon représente une majorité du chiffre d’affaires de la boutique : 53,17% contre 46,32% du côté d’AMD ! Comme quoi, malgré des ventes inférieures, NVIDIA rapporte plus.
Toutefois, ce qui peut expliquer cet écart important au niveau du chiffre d’affaires, c’est la présence d’AMD uniquement sur le moyen/haut de gamme. Malgré tout, la boutique parvient quand même à pratiquer des prix qui ne sont pas encore délirants. Ainsi, la RTX 5070 la plus chère est affichée 750 € environ contre 960 € pour la Ti. La RTX 5080 est à 1620 € pour la version Suprim Liquid tandis que la seule RTX 5090 affichée est à 3000 €. Cela change de chez nous avec un Top Achat n’hésitant pas à afficher des RTX 5070 atteignant les 950 € alors que certaines RTX 5070 Ti atteignent les 1250 € !
Quant à Intel, les bleus représentent 2% de parts de marché avec un prix de vente moyen de 227 €. Ces derniers comptent pour 0,51% du chiffre d’affaire… Mais leurs parts de marché serait en hausse !