Wildcat Lake : l’ultra efficience d’Intel entre 15 et 35W ?

Place à un leak concernant les futurs processeurs Intel Wildcat Lake, une série de processeurs qui a pour vocation à être ultra-efficient. Le but ici, c’est de proposer une gamme de puce dont les consommations sont réduites tout en offrant un niveau de performance satisfaisant pour du travail de bureautique par exemple. Malgré ce positionnement, les valeurs de TDP seraient en forte hausse avec cette série !

Wildcat Lake : des TDP en hausse malgré des CPU ultra-efficients !

Une enveloppe thermique comprise entre 15 et 35W ! 

Wildcat lake

Avec cette nouvelle génération, Intel pousse les potards quant au TDP de ses puces. Si jusqu’à présent, ce secteur profitait, avec Alder Lake N et Twin Lake d’enveloppes thermiques comprises en 6 et 7W. Là, on parle de valeurs comprises en 15 et 35W qui, dans le pire des quintuples en mode turbo et qui font x2 de base.

En matière de configuration, clairement, ne vous attendez pas à des processeurs composés de nombreux cœurs, non. Ici, le mieux que l’on puisse avoir ce sont des CPU équipés de 2 P-Core couplés à quatre LP-Core et 0 E-Core. L’OVNI de la série sera le Core 3 304 qui ne met en avant qu’un unique P-Core couplé à quatre LP-Core. Précisons également qu’Intel exploite les mêmes cœurs que ceux que l’on retrouve dans Panther Lake.

La fréquence comme principal élément de différenciation ? 

Finalement, afin de différencier les différents processeurs, Intel joue sur les différences de fréquences qui opèrent d’un modèle à l’autre. Au maximum, les P-Core atteindront les 4,8 GHz tandis que les LP-Core monteront jusqu’à 3,6 GHz. En opposition, le CPU le plus lent, le Core 3 304 verrait son unique P-Core fonctionner à 4,3 GHz tandis que les LP-Core atteindront les 3,3 GHz.

Quant à l’iGPU, il serait question d’une partie graphique constituée au maximum de deux cœurs Xe3 avec des fréquences comprises entre 2,3 et 2,6 GHz. Les performances annoncées en IA seraient comprises entre 9 et 21 TOPS. D’ailleurs, en parlant d’IA, n’oublions pas de mentionner la présence d’un NPU qui sera loin d’être aussi solide que celui des CPU Panther Lake puisqu’il offrirait des performances comprises entre 15 et 17 TOPs.

Bref, avec cette série, on s’attend donc à ce qu’Intel renouvelle son offre de CPU d’entrée de gamme à destination des usages bureautique. Les TDP sont en hausse, mais on s’attend à ce que les performances progressent également. Reste à savoir dans quelles proportions.

Il désactive un canal mémoire d’une RTX 4090 pliée pour la sauver !

Une équipe de techniciens brésilienne (qui se sont illustrés dans le modding de GPU) est parvenue à ramener à la vie une RTX 4090 qui a été complètement pliée. Bien que l’on se pose la question de savoir comment cela s’est produit, nous retiendrons que pour la ramener à la vie, il a fallu désactiver un canal mémoire. En contrepartie, la carte perd 4 Go de VRAM, mais au moins, elle reste fonctionnelle, c’est le principal !

RTX 4090 pliée : désactiver un canal mémoire pour la refaire fonctionner !

Un petit vBIOS et ça repart !

MSI RTX 4090 pliée

Le problème des grosses cartes modernes, c’est qu’elles sont lourdes et peuvent plier si elles ne sont pas soutenues. Certains boîtiers intègrent des supports pour cartes graphiques, c’est notamment le cas du Frame 4000D de Corsair par exemple. Dans d’autres cas, ce support est directement fourni avec la carte par le constructeur. Sinon, il ne vous reste plus qu’à faire un tour sur Amazon pour trouver votre bonheur pour 6 €.

Là, la carte ne question est sévèrement pliée, reste à savoir pourquoi elle est dans cet état. Est-ce lié à un choc ou une autre raison ? Mystère. Dans tous les cas, l’équipe de techniciens, pour qu’elle fonctionne à nouveau, a simplement flasher un nouveau vBIOS qui désactive un canal mémoire. Cette désactivation ampute donc cette RTX 4090 de 4 Go de VRAM faisant passer sa capacité de 24 à 20 Go.

Un vBIOS 48 Go pour la RTX 4090 !

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Sinon, fait parfaitement curieux, l’équipe est tombée sur un vBIOS qui fait passer la RTX 4090 à une capacité de 48 Go de VRAM. Alors attention, il n’ajoute pas par magie 24 Go, ni ne débloque une quelconque capacité masquée installée sur la carte. Non, peu importe la capacité en mémoire de la 4090, il en ressortira 48 Go. Le problème en l’utilisant, c’est que l’on risque des crashs et des instabilités si les logiciels exploitant la carte cherchent à allouer de la mémoire qui n’existe pas. Bon, par contre, il peut être intéressant dans le cas où vous vous décidiez à modder votre carte.

NVIDIA propose la compilation automatique des shaders !

Vous n’avez pas encore la fibre et vous avez mis deux jours à télécharger un jeu. Après ce parcours du combattant, vous espérez enfin pouvoir jouer à votre jeu après votre journée de travail et là, pas de chance, il y a encore l’étape de précompilation des shaders au lancement… Une étape parfois longue et pénible où vous ne devez qu’attendre que ça se termine. Pour ça, NVIDIA propose sa fonction Auto Shader Compilation qui mène à bien cette étape automatiquement avant que vous ne lanciez le jeu.

NVIDIA compile les shaders avant que vous ne lanciez votre jeu ! 

Du temps de gagner !

NVIDIA Auto Shaders Compilation

Sur un titre comme The Last of Us Part 1, cette étape de compilation peut vraiment être longue : plusieurs dizaines de minutes. Là, avec cette fonctionnalité (encore en phase bêta), NVIDIA vous propose de gagner du temps. Pour cela, via l’App de NVIDIA, la compilation se lance de manière automatique lorsque le système est en idle où lorsque aucune tâche intensive graphiquement n’est en cours. Par ailleurs, elle n’est disponible qu’à partir de la version 595.97 du pilote.

Pour l’activer, il suffit de passer par Graphics > Global Settings > Shader Cache. Enfin, il ne reste plus qu’à activer la fonctionnalité. Plusieurs options sont liées à cette fonction comme l’utilisation du système allouée à la compilation ou encore à la taille du dossier contenant les shaders compilés. Enfin, vous saurez quand ces derniers ont été compilés la dernière fois.

La concurrence explore aussi des pistes similaires !

Mais le caméléon n’est pas le seul à explorer cette compilation avant lancement des jeux. Effectivement, Intel serait aussi sur la brèche, mais les bleus misent avant tout sur une technique basée sur le cloud. Les shaders sont récupérés, compilés par des serveurs de l’entreprise puis re-téléchargés, le tout se faisant via le pilote graphique de la marque. Mais cette option a pour inconvénient d’utiliser de la bande passante et si vous avez une petite connexion internet, ça risque de coincer. Du côté de Microsoft, on planche sur la question avec une fonction intégrée directement au SDK Agility.

LT360 Vision : un AIO avec écran pivotant chez DeepCool !

Du côté de DeepCool, nous apprenons que la marque annonce une nouvelle référence de kit watercooling. Effectivement, cette dernière dévoile le LT360 Vision aRGB, un kit dont l’écran, imposant, est monté sur pivot. De cette manière, vous avez la possibilité de toujours l’avoir positionné face à vous. Encore une fois, nous avons affaire à une annonce sérieuse et non un poisson.

LT360 Vision : un kit DeepCool avec grand écran monté sur pivot ! 

Un écran de 4,5″ de type IPS !

DeepCool LT360 Vision

Ce qui interloquera le plus avec ce kit, c’est la présence d’un écran de 4,5″ de type IPS. Ce dernier a pour particularité d’être monté sur pivot de sorte qu’il soit toujours positionné face à vous, et ce, quelle que soit l’orientation de votre boîtier.

Bien entendu, il servira principalement à afficher des informations en lien avec votre PC comme la température ou la fréquence des principaux composants. Des éléments de personnalisations sont disponibles via l’affichage d’image .gif ou .jpeg ainsi que des vidéos .mp4. Sinon, le mode D-Cast agira comme un bureau étendu.

Le reste des caractéristiques de ce kit watercooling : 

DeepCool LT360 Vision

Avec ce kit, DeepCool nous propose un nouvel AIO qui met en avant un radiateur en 360 mm. Il profite de bordures carrées, le tout, sans vis ni rivets apparents, bref, une finition qui, des visuels en notre possession, nous font dire qu’elle est de bon aloi.

Pour l’heure, nous ne connaissons pas encore les caractéristiques détaillées des ventilateurs. Cependant, DeepCool semble miser sur un éclairage RGB plutôt présent.

Au niveau de la pompe, nous savons qu’il s’agit d’un modèle de sixième génération conçue par la marque elle-même. Nous la retrouvons d’ailleurs dans le kit Spartacus 420 que nous testions récemment à cette adresse. Quant à sa vitesse maximale, il est question de 3400 tr/min.

Prix et disponibilité : 

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Le prix n’est pas encore connu tandis que la disponibilité est annoncée comme effective. Cependant, il faudra patienter le temps que les marchands constituent leur stock avant de pouvoir l’acheter réellement. En France, les choses sont assez lentes à se mettre en place concernant la marque chinoise.

AMD célèbre les 10 ans de l’AM4 et annonce que l’AM5 est aussi fait pour durer !

L’AM4 et un socket qui a eu une durée de vie particulièrement longue. D’ailleurs, nous ne savons toujours pas si l’on peut affirmer qu’il soit véritablement mort ou pas. Effectivement, des constructeurs de cartes mères continuent de proposer de nouvelles références (ASRock, MSI et Gigabyte), tandis que de nouveau CPU continuent d’être lancés. Nous avons eu le cas récemment avec le Ryzen 5 5500X3D qui débarquait au Royaume-Uni. Bref, AMD célèbre les 10 ans de vie de sa plateforme !

Oui, l’AM4 a maintenant 10 ans !

Les premiers CPU n’étaient même pas des Ryzen ! 

AM4

Quand on pense à ce socket de suite, nous avons l’image des Ryzen 1000 qui ont permis à AMD d’inverser la vapeur. Rappelons que l’entreprise, avant de proposer ses puces Zen 1, était dans un état palliatif et le miracle Zen a eu lieu. Mais avant le lancement de cette génération salvatrice pour AMD, il y a eu autre chose à occuper le terrain en AM4, c’étaient des APU Bristol Ridge exploitant l’architecture Bulldozer… Que visiblement tout le monde a oublié.

Bref, tout ça pour dire que ce socket a eu une durée extrêmement longue et qu’il continue de vivre encore aujourd’hui. Pire encore, la situation sur le marché de la mémoire vient même rebooster les ventes avec un Ryzen 5 5500 en top ventes Amazon aux US tandis qu’en France, c’est le Ryzen 7 5800X qui a le vent en poupe.

L’AM5 suivra le même chemin ! 

Quoi qu’il en soit, pour fêter cette occasion, Jack Huynh, officiel d’AMD, prenait la parole :

« Avec l’AM4, nous avons construit une plateforme rendant la mise à niveau facile pour les utilisateurs à travers de multiples générations de processeurs. Et cette année, nous célébrons son dixième anniversaire, supporté par une ligne complète de processeur alimentant des millions de systèmes à travers le monde.

Cette même philosophie se poursuit avec le socket AM5. Le support à long terme d’une plateforme n’est pas juste un message marketing pour nous, c’est un engagement pour la protection de l’investissement de nos clients tandis que nous donnons aux passionnés une plateforme qui peut grandir avec eux. »

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Avec l’AM5 a déjà une belle carrière puisqu’elle accueille déjà les Ryzen 7000 et 9000 avec les APU 8000G. Elle sert de base à des références qui resteront dans les mémoires comme le Ryzen 7 7800X3D sacré « roi du gaming » en son temps ! Mais ce n’est pas fini puisque l’on attend aussi Zen 6. Quant à Zen 7, rien n’est moins sûr, on imagine que cela dépendra du moment où la DDR6 et le PCIe 6 arriveront sur le marché.

Une Gigabyte RTX 5090D voit son PCIe arraché, c’est réparable !

Cette fois-ci, sujet un peu plus serious business que le précédent avec le cas d’une réparation de l’extrême. Effectivement, Brother Zang et un excellent technicien qui sait comment réparer correctement une carte graphique. Et quand on lui rapporte une RTX 5090D de chez Gigabte dont le PCIe a été arraché, pour lui, c’est simple, on récupère la mémoire et le GPU et on installe le tout sur une carte donneuse !

Gigabyte RTX 5090D : le connecteur PCIe arraché ? On change de PCB !

Rien n’est totalement irréparable !

RTX 5090D réparation

Pour la petite histoire, c’est un client qui a fait un pari un peu fou de dépenser 8000 yuans (~1000 €) dans une RTX 5090D HS. En effet, sur cette dernière, le connecteur PCIe était totalement arraché, mais il décide quand même de l’envoyer en réparation chez Brother Zang.

Ce dernier inspecte la carte au multimètre et visiblement, il ne mesure rien d’anormal signifiant que la carte peut être sauvée… Et c’est là que les gros travaux commencent. Eh oui, dans ce genre de situation, on ne peut tout simplement pas « reconstruire » un connecteur PCIe, il faut dessouder les principaux composants et les monter sur une carte donneuse. Heureusement, depuis l’avènement de l’IA et des usines de reconversion de cartes, des PCB et des dissipateurs vierges, ce n’est pas compliqué à trouver… Il y en a même qui arrive en occident…

Bon, à ce niveau, nous retrouvons les étapes habituelles avec un déssoudage du GPU et de la mémoire. Ensuite, il faut nettoyer ces composants des résidus d’étain pour ensuite passer par le rebillage pour refaire les points de soudure… Et ce, sur chaque composant. Il ne reste plus qu’à souder les composants sur un PCB de carte ASUS, et à tester.

C’était un pari gagnant !

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Finalement, le client a fait un pari qui s’est avéré gagnant. Une fois les différents composants ressoudés sur la carte (et les histoires de firmware réglées), la carte a démarré normalement. Le pilote a pu être installé et l’ensemble a été testé sur Furmark avec succès.

Malgré tout, c’était un pari et dans ce genre d’opération, il faut être prêt à perdre 1000 €. Mais quand ça paye, on peut faire de joli coup, la preuve. La question reste de savoir combien le technicien a facturé pour cette remise en état de la carte.

La bulle IA éclate, les producteurs donnent le surplus de RAM !

Il y avait des signes avant-coureurs, mais ça y est, la bulle IA éclate et les prix de la RAM se cassent la figure. Les barrettes de DDR5 ne valent plus rien et les producteurs de mémoire donnent maintenant sur demande leur surplus de production. Il faut qu’ils vident leurs inventaires pour repartir sur des bases saines.

Éclatement de la bulle IA, les prix de la RAM libérés !

Les signes avant-coureurs !

RAM

Avant l’éclatement soudain, et qui a lieu comme par hasard un 1er avril ?, il y a eu quelques signes avant-coureurs. Effectivement, OpenAI débranchait Sora tandis que le chabot pour adulte de la firme passait à la trappe. Ensuite, nous apprenions que les producteurs de mémoire se cassaient la figure en bourses avec des pertes atteignant parfois les 30%. Ensuite, TurboQuant de Google permettait de faire plus d’IA avec moins de RAM et dans une interview exclusive, ChatGPT nous annonçait faire un burnout et qu’il pensait sérieusement se mettre en arrêt maladie et qu’il négociait avec la sécu. Visiblement, pour le citer, il « en a plein le cul de [vos] requêtes à la con ». Quant à Grok, ce n’est pas beaucoup mieux visiblement, il voudrait que vous arrêtiez de déshabiller n’importe qui également.

Faites une demande, c’est gratuit ! 

Mécaniquement, entre les cours qui se cassent la figure et les surstocks produits récemment, dans l’espoir de nourrir le marché de l’IA d’une croissance sans fin, les marques de RAM vident leurs entrepôts en les donnant. Le but est de faire place nette avant que le marché ne se restabilise. C’est la méthode Léodagan « tout cramer pour repartir sur des bases saines ».

Bref, le marché est en train d’opérer un véritable reset et vous pouvez en profiter dès à présent. Pour cela, il suffit de remplir un formulaire avec nom et adresse. Ce dernier sera traité dans un temps très aléatoire.


Par ici le formulaire de demande de RAM ! 


Un Core Ultra 5 250KF Plus pour $15 de moins !

Si les Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus sont disponibles à l’achat, ce n’est pas le cas du troisième CPU prévu pour accompagner cette série. En effet, les Core Ultra 200K Plus devaient accueillir un Core Ultra 5 250KF Plus qui sera bientôt disponible : le 3 avril prochain. Cette version étant dénuée de partie graphique intégrée, elle sera légèrement plus abordable !

Core Ultra 5 250KF Plus : le troisième de la série !

Un Core Ultra 250K Plus, mais sans iGPU :

Core Ultra 5 250KF Plus

En matière de caractéristiques, nous retrouvons un processeur Arrow Lake refresh qui profite des mêmes caractéristiques que le 250K Plus. Dès lors, il bénéficie d’un total de 18 cœurs et 18 threads via 6 P-Core et 12 E-Core. Face à un Core Ultra 5 245K, cela représente une augmentant du nombre de cœurs puisqu’il gagne 4 E-Core en plus. Au niveau des fréquences, ce CPU fonctionnerait à 5,3 GHz en turbo tandis qu’il embarquerait 3 Mo de cache L2 par cœur et 30 Mo de L3 au total.

Bien entendu, la principale différence se ferait au niveau de la partie graphique intégrée qui est désactivée tout simplement. Par conséquent, c’est un processeur qu’il faudra impérativement utiliser avec une carte graphique dédiée. Cela aura un impact sur le prix d’achat tandis que la partie CPU conservera ses performances, mais en cas de problème avec la carte graphique, vous êtes dans le noir.

Une facture légèrement plus basse !

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Comme nous vous le disions, il faudra s’attendre à une légère baisse du prix de vente avec un lancement pour le 3 avril. Pour rappel, le 250K Plus dispose d’un prix de vente officiel de $199, ici, il faudrait tabler sur une facture de $174 à $184. Intel commence à être véritablement agressif vis-à-vis d’AMD et son Ryzen 5 9600X.

Par ailleurs, dans les premiers temps de la commercialisation, ne vous attendez à ce que le CPU soit disponible à son MSRP. Les premières semaines suivant le lancement sont celles où la demande est la plus forte et donc, où les prix sont les plus tendus.

Micron, Samsung et SK Hynix plongent en bourse !

Mauvaises nouvelles pour certains, peut-être des bonnes pour d’autres ? Visiblement, les cours en bourses des principaux producteurs de mémoire commencent à plonger… Méchamment. On l’a vu la dernière fois avec Micron, cette fois-ci, nous apprenons que ceux de SK Hynix et de Samsung ne se portent pas beaucoup mieux. Visiblement, l’annonce de TurboQuant serait un élément déclencheur. À cela s’ajoute la volte-face d’OpenAI concernant ses achats de mémoire et le conflit en Iran qui peut avoir tendance à exacerber les tendances !

Micron, Samsung et SK Hynix dans le rouge !

Certains y voient un début d’éclatement de la bulle IA, mais le conflit en Iran peut exacerber les tensions !

SK Hynix

Hier, nous apprenions que Google annonçait une nouvelle technologique permettant de réduire significativement les besoins dans le secteur de l’intelligence artificielle. Vulgairement, la technologie, en usant de compression au niveau du cache KV et la recherche vectorielle, réduit les besoins en mémoire qui sont divisés jusqu’à six fois tandis que les performances de traitement font jusqu’à x8. Après, cela reste très théorique puisque ces résultats ont été obtenus en benchmark, il faut encore s’assurer que ces résultats se retrouvent en utilisation concrète.

Quoi qu’il en soit, il s’avère qu’OpenAI est en pleine procédure de rationalisation des coûts. On l’a vu avec Sora qui quittait le secteur grand public d’une part. D’autre part, il semblerait que la firme ait abandonné son chabot pour adulte. Maintenant, nous apprenons que l’entreprise ne semble plus aussi encline à acquérir les stocks de DRAM que prévu initialement. Pour rappel, il était question d’acheter jusqu’à 40% de la production de DRAM tous les ans.

Mais, OpenAI ne serait pas la seule responsable de cette plongée des cours puisque la guerre en Iran fait rage. On le sait, les conflits ne sont pas vus d’un bon œil par les investisseurs et l’aversion du risque génère des ventes faisant chuter les cours en bourses. De plus, le détroit d’Ormuz étant filtré, les coûts du pétrole sont à la hausse, idem pour l’hélium provenant majoritairement du Quatar.

De grosses chutes pour Samsung, SK Hynix et Micron ! 

Micron Cours en bourse

Quant à l’action en bourse, depuis le 18 mars, Samsung perd presque 20% de valorisation boursière. Quant à SK Hynix, nous sommes à plus de 23% sur la même période contre 30% pour Micron.

Reste à savoir s’il s’agit du début de la fin pour ce secteur où s’il s’agit d’une correction des marchés liés aux différentes annonces de Google et d’OpenAI. Ne pas non plus oublier les conséquences de la guerre en Iran qui a de quoi exacerber les cours en bourses du fait de la flambée des coûts de l’énergie.

Test : Synology Beestation Plus

Le marché dédié à la sauvegarde et au stockage de données en réseau évolue de manière extrêmement rapide. Avec l’avènement du cloud, on aurait pu penser que ces solutions allaient devenir marginales…En réalité il n’en est rien. Le besoin de sécurité, mais aussi de confidentialité, a poussé Synology à proposer une toute nouvelle solution : la BeeStation Plus.

La BeeStation Plus se présente comme une solution de stockage cloud facile d’accès, conçue pour les utilisateurs qui cherchent à centraliser leurs données tout en s’affranchissant d’un abonnement mensuel. Pour arriver à imposer cette idée, Synology cherche à simplifier grandement la mise en place de cet appareil, loin de l’implantation d’un NAS traditionnel. Le défi est de taille : comment susciter le besoin d’un appareil pour remplacer les services dématérialisés qui se multiplient ? Autre défi : faire accepter un appareil électronique supplémentaire au sein du foyer pour rendre tout ça possible ? Nous allons voir comment Synology a relevé ce défi.

[nextpage title= »Unboxing »]On ne peut pas définir la simplicité, on la découvre à l’usage. Mais le premier contact est souvent déterminant. Et Synology a bien compris que cette simplicité peut ainsi commencer à s’instiller dans les esprits dès le déballage. Si sur OCC nous sommes coutumiers de l’utilisation des NAS, ce n’est évidemment pas le cas d’une famille dans laquelle cette Beestation aspire à s’installer. Le premier contact devient ici primordial pour simplifier l’installation, évacuer le langage technique du réseau et rendre le premier contact aussi simple que possible. En un mot, la vocation de la Beestation est d’être installée et de se faire oublier.

BeeStation Plus

Beestation Plus : un déballage sans mauvaise surprise

Comme vous pouvez le constater tout se fait très simplement. L’emballage sobre de la Beestation Plus est simple et efficace. Le déballage est fluide et pour un utilisateur réfractaire aux manipulations et bricolages tech, pas de multiples sous emballages, pas de notice format accordéon…Tout est clairement fluide et volontairement simplifié.

On accède donc très rapidement aux 4 éléments qui sont dans la boite. La Beestation Plus elle même, le bloc d’alimentation ( scindé en deux parties pour s’adapter à chaque pays – Mais dans notre cas, seul la prise FR est présente, limitant encore une fois les confusions et doutes ), un câble RJ 45 et une petite carte qui va nous guider dans le processus d’installation.

BeeStation Plus

Premier constat, la Beestation en elle-même est très compacte permettant donc d’envisager sereinement de l’installer discrètement aux côté de sa box internet par exemple.

Premier contact et mise en route

Un peu de technique pour commencer : Le boîtier compact de la Beestation Plus intègre un disque dur de 8 To non remplaçable, un processeur Intel Celeron J4125 quad-core qui tourne à 2,0 GHz avec un boost allant jusqu’à 2,7 GHz, et 4 Go de RAM DDR4 qui sont là pour apporter une fluidité optimale.

Concernant la connectique, là encore nous sommes dans la simplicité. Nous disposons ainsi de deux ports USB 3.0, un de type A et un de type C, ainsi qu’un port Ethernet RJ45 Gigabit pour une connexion réseau stable à 1 Gb/s. Evidemment, vient se rajouter à ces connecteurs, la prise d’alimentation. Comme la Beestation est là pour se fondre à l’environnement domestique, elle ne dispose pas de wifi, puisqu’elle utilisera, si nécessaire, celui de votre box internet.

Passons maintenant à la mise en route. Après avoir branché électriquement la Beestation et connecté le câble réseau à sa box, la séquence de configuration peut commencer. Il suffit alors de scanner le QR code du guide de démarrage et de créer un compte Synology (obligatoire) avec une simple adresse email. Le parcours de mise en route est ultra-simplifié et vous guide à travers toutes les étapes. Ici pas de vocabulaire compliqué ni de questions sur votre réseau, vous n’avez pas beaucoup d’options, il est difficile de se tromper. Une fois ces quelques étapes achevées, l’appareil devient immédiatement accessible localement et à distance via internet.

Entre l’ouverture de la boite de la Beestation plus et la mise en ligne effective, il s’est écoulé moins de 10 minutes. Sur ce plan, on peut très clairement dire que la mission de simplification est réussie. À noter que la procédure d’installation peut aussi se faire sur votre PC de manière simplifiée en utilisant l’exécutable Synology Assistant que vous retrouverez ici.

[nextpage title= »A l’usage »]

Rentrons maintenant dans l’usage de cette Beestation Plus. Si la phase d’installation peut se faire intégralement sur votre smartphone, une fois en ligne, les PCs de votre réseau peuvent avoir un accès facile. Tout se déroule au travers d’une interface web simplifiée mais qui permet tout de même d’aller plus loin. Pour avoir un accès total depuis votre PC, il va falloir ainsi activer quelques options.

Pour faire simple, l’espace de stockage se divise l’espace en plusieurs zones distinctes. Certaines ont une utilité bien précise comme notamment les backups ou les photos. Les autres fonctionnent de manière plus traditionnelle pour les fichiers avec structure manuelle.

Pour pouvoir accéder de manière un peu plus libre à tout l’espace de la Beestation, il faudra passer par une configuration légèrement plus poussée en passant notamment par la partie « Paramètres avancés » de l’interface :

setup Synology Beestation Plus
Un setup pas vraiment compliqué : activez tout !

L’application Beestation for Desktop reprend dans les grandes lignes les fonctionnalités décrites plus haut. Cependant, Si vous êtes familier de Dropbox ou d’autres compagnons de services de stockage cloud, vous retrouverez la possibilité d’affecter un ou plusieurs répertoires qui seront alors synchronisés avec la Beestation.

Venons en maintenant au cœur du projet de Synology : remplacer justement dans un usage quotidien ces services cloud.

Si le fonctionnement à partir du PC n’amène pas de remarque particulière avec une mise en ouvre fluide et une certaine rapidité d’accès, c’est sur les applications mobiles BeePhotos et BeeFiles que repose l’ambition de remplacer Google Photos ou Google Drive (ou leurs équivalents Apple), avec synchronisation automatique des clichés depuis le smartphone. Les applications sont disponibles aussi bien pour Apple que pour les appareils Android.

Synology BeeStation Plus

Par exemple, BeePhotos trie les images par visages, lieux et thèmes en quelques instants pour une dizaine de photos. Objectivement, si vous êtes un photographe compulsif sur iPhone, vous ne verrez pas beaucoup de différence avec les solutions apportées par la Pomme…Ce qui est clairement une bonne chose. L’application permet en plus de supprimer les photos synchronisées de la mémoire de votre téléphone, permettant ainsi de libérer l’espace de stockage de votre téléphone. Vous conservez la possibilité de consulter les photos transférées depuis votre smartphone évidemment. PAr contre, si pour une raison quelconque, la Beestation n’est plus connectée à internet, vous avez toujours accès à un aperçu de vos photos dans l’application mais la manipulation de ces dernières ( zoom, partage…) n’est plus possible.

 BeeFiles fonctionne elle de manière plus conventionnelle. L’application permet la création de dossiers, mais aussi le partage vers l’extérieur via des liens sécurisés un peu à la manière d’un « wetransfer local ». Elle remplacera alors sans aucun problème une Dropbox, Google Drive ou autres. Avec la même restriction que pour BeePhotos : votre Beestation doit être connectée à internet.

Enfin, on notera aussi la présence d’une licence Acronis True Image d’une durée de 3 ans, permettant de protéger un ou plusieurs postes et de les restaurer en cas de crash ou autres. Une solution particulièrement performante pour un entrepreneur ou une petite structure.

Le seul point négatif sera l’utilisation de Plex (la célèbre application de streaming multimédia). Si sur le papier, la fonctionnalité pourrait paraitre intéressante là encore dans un cadre familial, il faudra cependant souscrire au Plex Pass 5.99€/mois).

Confort de fonctionnement

L’autre point important c’est la capacité de cette Beestation à se faire oublier. Tout d’abord par son silence de fonctionnement. Un système de refroidissement passif s’occupe de sa dissipation thermique et seul le disque émet un léger bruit lorsqu’il rentre en action. La gestion de la veille en fait vraiment un appareil qui pourra se loger n’importe où compte tenu de sa taille et qui se fera oublier même au milieu d’un salon ou sur l’étagère d’une bibliothèque.

Les plus paranoïaques auront observé la présence d’un seul disque dur, éveillant sans doute quelques crispations. Si la fiabilité de ces derniers a grandement évoluée, le risque zéro n’existe pas. Là encore, Synology offre plusieurs possibilités pour tranquilliser ces inquiets. La plus simple sera de raccorder en USB un dispositif externe (clé USB, disque…) et de paramétrer via l’interface, une sauvegarde régulière des éléments les plus sensibles. Des solutions cloud sont aussi disponibles dont une version « maison » nommée BeeProtect, qui vous assure une sauvegarde de l’ensemble de vos données (8To) pour une facturation mensuelle autour des 14$ (3 mois sont offerts avec l’achat du NAS). Enfin, en jouant un peu avec l’application PC, on peut aussi envisager une synchronisation avec les services externes cloud.

[nextpage title= »Conclusion »]

Vous l’aurez compris, avec ce produit, Synology s’adresse aux familles qui veulent un cloud privé à domicile, comparable à un disque externe intelligent mais connecté. Pour réussir cette mission, il doit être quasiment transparent pour les utilisateurs s’étant maintenant totalement familiarisés avec les services icloud, Google et Microsoft. Sur ce point, Synology coche toutes les cases et au bout de quelques minutes d’utilisation, les réflexes sont pris sans problème.

C’est un produit livré quasiment clé en main, idéale pour les non-experts, car aucun paramétrage complexe n’est requis après l’étape initiale. Nous l’avons mentionné plus haut, moins de 10 minutes ont été nécessaires pour déballer le produit et le mettre en service. Avec ces ports USB à l’arrière la Beestation propose aussi une solution pour étendre le stockage avec un disque externe ou encore mettre en place un système de sauvegarde pour les données sensibles.

Beestation Plus

D’un point de vue purement technique, les avantages de la BeeStation Plus résident dans sa simplicité d’usage qui rappelle un service cloud grand public, tout en offrant une confidentialité totale des données hébergées chez soi. Cette nécessité de relocaliser les données chez soi devient aussi un besoin pour de plus en plus de personnes. C’est un besoin pratique pour les familles qui veulent « compiler » leurs photos de vacances au même endroit par exemple. Mais c’est aussi une solution tout à fait envisageable pour une petite entreprise.

Enfin, nous n’avons pas traité la possibilité d’intégration de caméras de vidéosurveillance. Cette fonctionnalité vient d’arriver sur la Beestation et nos confrères de Vonguru vont la traiter prochainement.

Pour conclure, la BeeStation Plus est une excellente découverte. C’est une solution à prendre en considération pour les familles et les utilisateurs compulsifs de photos avec leurs smartphones. Elle permet de quitter les clouds payants sans se lancer dans un NAS complexe et nécessitant souvent des compétences d’administration. Lorsque l’usage se limite au stockage de photos, vidéos et documents quotidiens avec partage facile entre proches, ce produit délivre une expérience fluide et moderne qui surpasse les disques durs classiques par ses fonctionnalités IA et ses applications dédiées. Au final, durant ce test, nous avons aussi découvert que si la BeeStation Plus mérite une place dans votre salon, elle est aussi légitime dans le bureau d’une petite entreprise. La BeeStation Plus représente une alternative convaincante au cloud public et elle mérite d’être testée par quiconque veut reprendre le contrôle de ses données en toute sérénité…Et ceci sans bouleverser ses habitudes.

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