Lisuan Tech lançait hier sa toute première carte graphique grand public, la LX 7G100. On en a longuement parlé, mais ce modèle devait être une petite pépite sur le plan des performances puisqu’elle devait rivaliser avec la RTX 4060 de NVIDIA. Le pari est osé, mais s’il est tenu, la société dispose d’un GPU redoutable à destination du grand public. Dans les faits, nous n’y sommes pas. Cependant, attention à cette première conclusion car tout n’est pas si simple.
Lisuan Tech : une LX 7G100 plutôt encourageante !
Au niveau d’une RTX 3060 en tests synthétiques !
Avec cette carte, nous retrouvons un modèle qui, malheureusement, ne rivalisera pas non plus avec une RTX 3060, une carte graphique milieu de gamme qui voyait le jour en 2021. En effet, si l’on regarde les chiffres en jeu, sur Cyberpunk 2077 en 1080p avec le FSR3, la carte tourne à 88 FPS contre 232 FPS pour la RTX 4060 et 243 pour la Arc B580. Sur Wukong, le GPU chinois atteint les 56 FPS contre 115 FPS pour la RTX 4060 et le pire, c’est sur Forza Horizon 5 : 48 FPS contre 240 du côté de la RTX 4060.
Du côté des tests synthétiques, du 3DMark en gros, la carte se place davantage en face de la RTX 3060 que de la RTX 4060. En effet, sur FireStrike, la carte de Lisuan Tech se place au-dessus de la 3060, idem sur Steel Nomad DX12 d’ailleurs. En opposition, la petite 3060 lui met la fessée sur Steel Nomad Vulkan où elle domine avec un score supérieur de 55,74%. Sinon, l’écart typique en faveur de la RTX 3060 est de 5 à 6%.
Bref, vous l’aurez compris, la carte a encore beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre les performances d’une RTX 4060.
Tout n’est pas à jeter !
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Mais clairement, nous avons affaire au meilleur lancement de GPU qu’une entreprise chinoise nous a donné. En effet, contrairement à Moore Threads dont les cartes étaient une calamité à faire fonctionner (au lancement), ici, ça tourne plutôt bien d’une part. D’autre part, la carte fait tourner pas mal de jeu pour son lancement, on parle quand même de Cyberpunk 2077, GTA V Enhanced, Red Dead Redemption 2, etc. De plus, le support de Direct12 est déjà présent, pas besoin de nouvelle mise à jour de pilote dans x années pour en profiter, etc., tandis que la carte reste globalement stable et qu’il n’y a eu que peu de crashs durant les tests, parait-il. Quant au ray tracing, cette fonctionnalité est réservée à une future génération de cartes.
Par ailleurs, il y a encore un sérieux travail à faire du côté du software. Le pilote nécessite davantage d’optimisation pour tirer un maximum parti de l’architecture de la carte, mais il a aussi besoin d’un coup de polish. En effet, les paramètres d’overclocking sautent à chaque redémarrage tandis qu’Afterburner propose une surveillance basique de l’utilisation GPU/mémoire. Comme bien souvent, le problème vient de la partie logicielle… Et de la facture dans ce cas précis puisque la carte est quand même affichée environ $480, oui, ça fait mal…
Direction AMD qui serait sur le point de nous proposer un nouveau processeur Ryzen avec un potentiel Ryzen 7 7700X3D. L’intérêt de ce CPU ? Proposer un modèle plus abordable et un tout petit peu plus lent qu’un Ryzen 7 7800X3D. Comment ? Peut-être en faisant du recyclage par exemple. Cependant, nous ne savons pas encore à qui il se destine ni quel modèle de distribution AMD aurait choisi.
Ryzen 7 7700X3D : un nouveau processeur X3D pour les rouges !
Un poil plus lent que le Ryzen 7 7800X3D :
Si vous êtes un joueur et que vous avez une grosse carte graphique, opter pour un processeur X3D d’AMD vous garantit les meilleures performances en jeu actuellement. D’ailleurs, nous apprenons que l’entreprise serait sur le point de proposer un nouveau modèle X3D, mais attention, il s’agirait d’un CPU basé sur l’ancienne génération de processeur, un modèle 7000.
Dès lors, les caractéristiques partagées par chi11eddog sur X mentionnent un modèle doté de 8 cœurs et de 16 threads. Quant aux fréquences, il parle de 4,0 GHz de base avec un turbo de 4,5 GHz tandis que la quantité de mémoire cache L3 affiche 96 Mo (32 Mo de base + 64 Mo de 3D V-Cache). Enfin, le TDP est de 120W.
Évidemment, à la lecture de ces caractéristiques, on s’attend à ce que ce modèle offre des performances un poil en deçà d’un 7800X3D dont il reprend la majorité des caractéristiques. Par ailleurs, on peut s’attendre à ce qu’AMD exploite des dies issus du rebut afin de les recycler dans un CPU de « seconde zone », du moins, en comparaison avec le 7800X3D.
Ok, mais pour qui ?
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On le sait, AMD aime bien proposer des processeurs exclusifs à certaines régions du monde ou de certains revendeurs. C’était le cas du 7600X3D qui était exclusif à MindFactory et Micro-Center par exemple. Plus récemment, on nous parlait du Ryzen 5 5500X3D qui semble se destiner à certains marchés comme la Chine ou le Royaume-Uni. Sinon, AMD pourrait prendre un chemin tout autre en proposant un processeur tourné uniquement vers le marché OEM ou certains assembleurs.
Colorful annonce deux nouvelles cartes mères avec ses modèles iGame B850M Ultra. Au programme, nous retrouvons deux déclinaisons avec un modèle Ultra-OC équipé de deux lots DIMM et une version Ultra-S plus conventionnelle avec quatre slots. Bien entendu, un modèle est mieux équipé que l’autre.
iGame B850M Ultra : deux nouvelles cartes mères AMD chez Colorful !
La Ultra-OC :
Avec cette carte, nous avons donc affaire à un modèle au format micro-ATX équipé d’un chipset B850M, le tout, couplé à un socket AM5. Ce modèle se distingue par la présence de deux slots DIMM en DDR5. Ces derniers pourront encaisser jusqu’à 128 Go de mémoire, le tout, cadencé à 8400 MT/s. La partie PCIe est confiée à un unique slot Gen5 x16 tandis que l’on retrouve quatre SATA III et quatre M.2, deux en PCIe 5.0 x4 et deux autres en PCIe 4.0 x4. Pour finir, la partie alimentation du CPU met en avant 10+2+1 phases d’alimentation.
La Ultra-S, la version plus complète :
Avec la Ultra-S, nous avons affaire à une carte plus complète au niveau de la RAM avec quatre slots DIMM en DDR5. Naturellement, la carte peut encaisser plus de mémoire : 256 Go à 8400 MT/s tandis qu’elle dispose d’un petit PCIe 4.0 x1 supplémentaire. En contrepartie, elle perd un M.2 en PCIe 4.0 x4, mais dispose d’un étage d’alimentation plus solide avec 14+2+1 phases avec des DrMOS 80A contre 60A pour la Ultra-OC.
Même chose au niveau de la connectique I/O où cette version profite de plus d’USB 3.2 Gen1 (x4 contre x2) et d’USB 3.2 Gen2 (x3 contre x1). Sinon, on retrouve un USB 3.2 Gen2 en type C et quatre USB 2.0. Côté vidéo, nous avons un HDMI et un DisplayPort et ce sera tout. Par ailleurs, la partie réseau ne monte qu’Ethernet 2.5 GbE contre du 5 GbE pour la Ultra-OC.
Pour finir, le design est sympathique avec de gros dissipateurs et des éléments visuels plutôt stylés. On notera que la déclinaison OC fait l’impasse sur les motifs colorés pour quelque chose de plus discret.
Nova Lake représente la nouvelle génération de processeur et cette dernière semble déjà prometteuse. Déjà, sur le papier, l’architecture est ambitieuse, mais il parait que les performances en multithread pourraient doubler tandis que les performances en single core progresseraient de manière significative également. Les premiers exemplaires d’ingénierie semblent apporter de gros gains en IPC !
Nova Lake : gros gains de performances !
De grosses fiches techniques :
Pour rappel, avec Nova Lake, on parle de fiches techniques véritablement avantageuses puisque les plus gros CPU promettent d’aligner jusqu’à 52 cœurs grâce à la présence de deux compute tiles de 28 cœurs chacune. Les CPU mélangeraient trois types de cœurs avec des P-Core basés sur l’architecture Coyote Cove, des modèles efficients basés sur l’architecture Arctic Wolf et des modèles LPE avec jusqu’à 4 cœurs.
Mais la partie cache n’est pas non plus oubliée et on parle de grosses quantités avec jusqu’à 144 Mo de L3 pour les modèles avec une seule compute tile contre 288 Mo pour les modèles avec deux compute tile. Ceci permettrait à l’entreprise de venir concurrencer AMD et ses processeurs X3D très performants sur le secteur du gaming.
On parle de performances multithreads doublées et de gros gains en single-core !
Selon les rumeurs, Intel serait en train de produire ses premiers exemplaires d’ingénierie et ces derniers seraient déjà en circulation pour validation auprès des partenaires de l’entreprise. Les premiers bruits de couloir évoquent des gains en single core conséquents puisque les 20% sont mentionnés. Le pire étant sur la partie multithreads où l’on parle de performances doublées. Cependant, dans ces conditions, ce n’est pas bien difficile puisque le nombre de cœurs fait x2,16. Toutefois, il ne faut pas non plus oublier les gains liés à l’architecture, les améliorations de l’IPC, etc., et on pourrait faire face à des CPU monstrueux.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier tous les inconvénients. Avoir de nombreux cœurs, c’est bien, mais nous nous interrogeons sur les températures de fonctionnement ou encore la consommation. Ensuite, avoir de nombreux cœurs, c’est bien, mais quid des performances en jeu. Tous les logiciels/jeu n’exploitent pas 52 cœurs, loin de là.
Nous voilà de retour avec un nouveau test de siège gaming. Ici, nous retrouvons la marque DXRacer avec sa chaise Drifting. Nous avons choisi le modèle « L » en tissu dans son coloris rose bonbon. Une couleur qui sort un peu des sièges noirs ou gris que l’on voit un peu partout. Ce siège est prévu pour des utilisateurs mesurant moins de 1,80 m et pour moins de 125 kg. Ici, le revêtement est un tissu résistant à l’eau. Cette chaise Drifting de DXRacer est disponible dès à présent pour 339 euros.
Présentation
Le siège Drifting de DXRacer est une série de chaises pour les gamers. Effectivement, cette série dispose de plusieurs coloris, mais aussi de plusieurs tailles. Aujourd’hui, nous testons la version « L » mais sachez qu’il existe également en XL pour les personnes mesurant plus de 1,80 m. Cependant, même pour le plus grand gabarit, il ne faudra pas dépasser les 125 kg. Deux revêtements sont à votre disposition. Il vous sera possible de choisir entre le tissu ou bien le similicuir.
Pour la version similicuir, il existe près de 13 motifs différents parmi :
Noir
Noir/Blanc
Noir/Rouge
Noir/Jaune
Bleu/Noir
Speed
Winter
Autumn
Summer
Spring
Zero
We Started This
Sit Better Game Longer
Côté tissu, on retrouvera moins de motifs puisqu’ils sont au nombre de quatre :
Stealth
Gris clair
Rose
Gris/Noir
Les dimensions du Drifting :
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Montage du Drifting de DXRacer
Il est temps de commencer le montage de ce siège. Nous retrouvons ici la notice mise en avant dès l’ouverture de la boîte. Le reste des pièces est rangé dans les sachets et boîtes en carton.
Étape 1 et 2 : installation du pied et du vérin
Comme pour tous les sièges testés jusqu’à présent, l’étape de montage débute par la mise en place du piètement. Pour cela, nous nous munissons du pied à cinq branches que l’on retourne. Enfin, à l’extrémité de chacune des branches, nous y enfonçons une roulette. Pas besoin de trop forcer, un peu quand même et ça rentre tout seul !
Une fois les roulettes mises en place, on retourne l’ensemble pour y déposer le vérin en son centre. Une fois le vérin en place, on peut déposer le cache autour.
Étape 3 : montage du dossier sur l’assise
Nous poursuivons avec l’installation du dossier qui se fait directement sur l’assise. En tout cas, c’est comme cela qu’il faut procéder en se référant à la notice. À l’instar de Secretlab, nous avons ici aussi un rail latéral du dossier facilitant le montage. On fait glisser le dossier sur le rail et on visse, tout est parfaitement aligné. Notez simplement que ce fameux rail n’est présent que du côté gauche.
Enfin, pour parfaire l’installation, on dépose les caches-vis latéraux. Pas besoin de visser quoi que ce soit, ces derniers sont maintenus par des aimants.
Étape 4 : préparation et montage du support basculant
L’étape suivante consiste à installer le support basculant du siège. On commence par mettre en place les manettes de part et d’autre du support. On se contentera simplement de les insérer latéralement jusqu’à ressentir un clic.
Une fois prêt, il ne reste plus qu’à le visser sur le dossier. Néanmoins, au préalable, il faudra retourner l’ensemble assise + dossier. Le mieux étant de se faire accompagner, cet ensemble étant déjà assez lourd ! Bref, une fois les « fesses à l’air », on peut procéder au vissage du support. Attention au sens, la grosse vis devant pointer vers l’avant de l’assise.
Étape 5 : mise en place du pied
La pénultième étape du montage du Drifting consiste à installer le pied sur le support fraîchement monté. Pour cela, on insère le vérin dans l’orifice pointant vers le dossier. Durant la manœuvre, le cache-vérin pourra se montrer récalcitrant en tombant.
Maintenant que le tout est inséré, il faudra clairement se faire aider pour redresser la chaise. Normalement, la personne qui vous a aidé lors de l’étape précédente doit toujours être dans les parages ?
Étape 6 : et on installe les accoudoirs
Enfin, nous terminons l’étape de montage du fauteuil par les accoudoirs. Ici, aucune difficulté puisqu’il suffit de déposer les dessus d’accoudoir à leur emplacement dédié.
En bref :
Dans les grandes lignes, nous retrouvons un montage dont la manière de procéder est très similaire à ce que l’on retrouve chez la concurrence. Les aides et assistances sont présentes, on pense au rail latéral côté dossier notamment. Idem, la partie sécurité est aussi présente puisque l’on ne pourra pas actionner la manette d’inclinaison du dossier sans l’avoir monté… Du moins, si l’on suit la notice à la lettre.
En revanche, prévoyez un petit peu de renfort lors du montage, surtout lorsqu’il s’agit de redresser et/ou retourner l’assise/dossier. Ce modèle étant imposant et lourd, n’allez pas vous bloquer le dos lors du montage.
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Il est temps de tester le confort et l’ergonomie du Drifting de DXRacer. C’est parti !
Un petit mot sur le revêtement :
Ici, nous sommes sur un siège Drifting dans son revêtement tissu. Il est assez doux à l’usage, y compris à même la peau (en short par exemple). Il n’a pas non plus l’air d’être « étouffant » en termes de chaleur, j’entends. Après tout, les beaux jours arrivent à grands pas. Malgré un usage assez intensif, je l’utilise facilement une dizaine d’heures par jour et pour autant le tissu n’a pas encore bougé. Cela dit, c’est un élément sur lequel on pourra revenir dans quelque temps, comme nous l’avions fait avec les chaises de chez noblechairs (ici et là). Ce revêtement est prévu pour supporter l’eau et effectivement, il s’avère être hydrophobe. C’est-à-dire que lorsque l’on va renverser un liquide sur le textile, il va se former une goutte et qui ne s’imprégnera pas dans le tissu. C’est plutôt top pour ceux qui boivent devant leur PC (normal, me direz-vous) mais cela évitera de multiples taches. Visuellement, c’est réussi, les coutures sont propres, précises et qualitatives. Il n’y a aucun fil qui dépasse.
Deux coussins avec le Drifting :
Avec son Drifting, DXRacer nous propose deux coussins. Tout d’abord, le premier est installé pour le haut du siège, à l’attention de la tête. Celui-ci est maintenu par une sangle réglable et des petits supports pour son maintien. Ces petits supports de part et d’autre peuvent sembler accessoires au début, mais permettent au coussin de rester parfaitement en place. Le coussin en lui-même est très agréable : ferme et moelleux à la fois. La tête s’enfonce dans ce dernier, sans provoquer aucune gêne. Contrairement à Secretlab, le coussin n’est pas magnétique. Cependant, ce n’est pas si gênant. Avec le temps, les coussins magnétiques finissent par ne plus tenir en place et tombent sans arrêt.
Le deuxième coussin est particulièrement confortable. Il se cale parfaitement au dossier et vous pourrez le positionner où vous le souhaitez. À titre personnel, je le cale dans le creux du dos où il vient parfaire ma posture. Il est moelleux et est vite devenu indispensable à mon sens avec le Drifting. Lorsque je change de bureau (pro/perso) et que je passe sur mon fauteuil Secretlab, il me manque très rapidement !
Une fois assis dans le Drifting :
À mon sens, ce siège est très agréable à l’usage. D’autant plus qu’il correspond parfaitement à mon gabarit. Je m’explique, avec la plupart des sièges, je ne touche pas forcément le sol et surtout l’assise et le dossier sont bien trop grands/larges pour moi. Ici, l’assise est parfaite, mes hanches et mes cuisses arrivent pile là où il faut. Idem, pour le dossier où mes épaules et mon dos sont bien positionnés. C’est très appréciable, car la plupart du temps, tout est trop grand pour moi. Là, le Drifting de DXRacer est top pour les personnes plus petites, notamment les femmes, là où la concurrence se base quand même plutôt sur des carrures masculines. Sans oublier la présence du coussin pour les lombaires qui vient parfaire le tout. Personnellement, j’adore ce siège et il me correspond très bien.
Un petit mot sur l’aspect esthétique du siège :
En termes d’aspect esthétique, nous sommes ici sur quelque chose qui change un peu du quotidien, surtout en ce qui concerne la couleur. Effectivement, ce modèle est rose bonbon. Ce n’est pas forcément discret, par rapport à du noir ou du blanc. Cependant, il n’est pas flashy non plus. Cela fait qu’il ne « pète » pas aux yeux dans la pièce où il sera placé. Dans mon cas, il se trouve à mon bureau professionnel et il semblerait qu’il n’ait choqué aucune personne lorsque j’étais en visio.
Les diverses écritures sont en blanc, ce qui ne jure pas une nouvelle fois. Les coussins sont par contre en noir, je pense qu’ils auraient été plus discrets en rose ou en blanc même si cela rappelle le pied et les accoudoirs de ce modèle.
Ci-dessous, vous trouverez deux photos du siège dans sa globalité.
Parlons des accoudoirs :
Voilà un point qui fâche à mon humble avis : les accoudoirs. Bien que je connaisse la position des constructeurs de sièges à ce sujet, j’ai déjà eu ce débat avec certains. Ici, les accoudoirs sont « libres ». Cela signifie qu’à la moindre pression sur ces derniers, ils « s’ouvrent ». Personnellement, il s’agit de quelque chose qui m’énerve énormément à l’usage. Je les touche beaucoup, je m’appuie dessus pour me repositionner quand je travaille. Je fais partie de ces gens qui sont en tailleur sur leur siège. Je m’appuie donc sur les accoudoirs pour me mettre en tailleur ou bien me remettre en position plus conventionnelle. Sauf, qu’à chaque fois que je change de posture, les accoudoirs se décalent et j’ai tendance à penser que c’est pénible. Du côté de la concurrence, par exemple chez Secretlab, il y a un bouton à actionner pour les débloquer. Je préfère largement ce fonctionnement que je trouve plus confortable et qui pourra m’éviter des accidents. Je sais que c’est propre à ma façon d’utiliser le siège, mais je suppose que je ne suis pas la seule à être gênée par les accoudoirs libres. Chez moi, c’est non ! Par contre, le revêtement des accoudoirs est assez soft à l’usage. C’est assez agréable et sûrement moins douloureux pour ceux qui posent les coudes dessus.
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Nous arrivons au terme du test du Drifting L Rose de DXRacer. Il est donc temps de conclure à son sujet !
Un siège confortable et adapté aux petits gabarits
Avec son Drifting, DXRacer nous propose un siège avec un revêtement en tissu de qualité. Effectivement, il est doux, moelleux et chaud à l’usage. C’est très agréable en comparaison des sièges gaming avec revêtement en PU. De plus, nous avons constaté que les coutures étaient très propres, très sobres, aucun fil ne dépasse nulle part. La marque fournit avec, un set de deux coussins tout doux. Ils sont aussi très agréables, plus particulièrement celui des lombaires.
Un point noir selon nous : ses accoudoirs !
DXRacer propose avec son siège une paire d’accoudoirs mobiles. Hélas, dès que l’on s’appuie un peu dessus, ils se décalent. Autant vous dire, que l’on a passé notre temps à devoir les remettre droits. C’est un peu pénible sur le long terme. Il aurait été appréciable d’avoir un bouton permettant peut-être de les bloquer.
Un petit mot sur le prix :
On termine par le prix de ce siège de DXRacer. Celui-ci est disponible dès à présent pour 339 euros. C’est plus abordable que la concurrence chez noblechairs ou Secretlab. On se retrouve ici plutôt sur une gamme de prix à la AKRacing par exemple. Pour moi, cela reste correct et abordable pour un siège qui vous fera, probablement, plusieurs années d’utilisation quotidienne.
DXRacer Drifting L Rose :
On a aimé :
le revêtement en tissu tout doux et chaud
les coussins super moelleux
le coussin des lombaires qui permet un meilleur maintien du dos
les matériaux qualitatifs
le revêtement « soft » des accoudoirs
On a moins aimé :
L’absence d’un second rail pour le montage du dossier
Les accoudoirs qui bougent sans arrêt
Avec son Drifting, DXRacer nous propose un très bon siège possédant un revêtement en tissu hydrophobe. Il est très doux et moelleux à l’usage, on s’y sent comme dans un cocon. C’est très appréciable pour un siège que l’on utilise longtemps tous les jours. De plus, le constructeur fournit des coussins très agréables, j’apprécie particulièrement celui des lombaires qui est large et plat. Toutefois, nous aurions apprécié la présence d’un bouton de blocage pour les accoudoirs, au moindre geste, ils se décalent. De même, prévoir un second rail pour le montage du dossier serait une bonne chose. Pour nous, c’est l’or !
Nouveau bon plan et il est bon, puisque nous retrouvons un ventirad double tour vendu seulement 30 € ! En effet, en ce moment, on peut trouver l’AG620 BK ARGB V2 de DeepCool à ce prix chez plusieurs revendeurs comme CDiscount, GrosBill ou encore la FNAC. À ce prix, en termes de value, nous avons quelque chose de plus intéressant que des modèles Thermalright équivalents et on regarde pourquoi.
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Un AG620 BK ARGB V2 à seulement 30 € !
Finition au top et pas de RAM de bloquée !
Avec ce ventirad, DeepCool nous propose une solution au format double tour en 120 mm. Au niveau des dimensions, nous retrouvons un produit qui mesure 129 (L) x 136 (P) x 161 (H) mm. Certes, on dépasse de 1 mm les 160 mm fatidiques dans la plupart des boîtiers, mais ça devrait bien se passer avec une majorité des références présentes sur le marché.
Comme on peut le voir sur nos photos, la finition est propre et nous retrouvons des caches supérieurs sur les tours de refroidissement. Ces derniers profitent d’éclairages ARGB que l’on retrouvera aussi sur les ventilateurs. Autrement, le radiateur bénéficie d’une base en cuivre nickelée tandis que six caloducs de 6 mm sont présents. La base ne sera pas excentrée, mais le ventirad n’opposera pas de problème de compatibilité avec la mémoire, ici, nous avons utilisé de la Kingston Fury Beast RGB en DDR5.
Enfin, la ventilation est assurée par deux moulins de 120 mm fonctionnant jusqu’à 1950 tr/min. À fond, le flux d’air atteindra les 67,88 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 2,04 mmAq.
Quant à la compatibilité, le ventirad pourra se monter sur les sockets Intel LGA-1851/1700/1200/115x et AMD AM4/5.
Disponible chez CDiscount, la FNAC et GrosBill !
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Vous l’aurez compris, pour acquérir ce dissipateur à un prix de seulement 30 €, il faudra se tourner vers CDiscount, la FNAC ou encore GrosBill. À ce prix, il viendra faire sérieusement de l’ombre aux offres de Thermalright grâce à sa bonne finition ou encore sa bonne compatibilité avec la RAM. Pour nous, c’est un incontournable !
Actuellement, si vous êtes une entreprise de la tech, le money glitch du moment, c’est de se positionner sur le secteur de l’IA. Intel l’a compris et il n’y a qu’à voir la formidable croissance de son secteur Data Center & AI dans leurs derniers résultats financiers pour comprendre la dynamique : +22% sur un an ! C’est dans ce contexte qu’un leak concernant un PCB censé accueillir un GPU Xe3P à destination de l’IA fait surface !
Xe3P : fuite d’un PCB censé accueillir un GPU monstrueux !
Pas de HBM, mais de la LPPDR5X !
Dans les grandes lignes, le PCB montré correspond à un accélérateur répondant au nom de code Crescent Island. Ce dernier doit accueillir un GPU au package monstrueux comme on peut le voir et ce dernier est entouré par un grand nombre de puces mémoires, ici, de la LPDDR5X. Par ailleurs, ce PCB semble tout à fait correspondre à une annonce que l’entreprise a fait en octobre dernier. Cette annonce mentionnait un GPU exploitant l’architecture graphique Xe3P tandis que la carte serait épaulée par un maximum de 160 Go de VRAM, de la LPDDR5X. Ce leak semble correspondre aux dires des bleus.
Si les bleus se tournent vers de la LPDDR5X, on imagine que c’est pour s’assurer un bon approvisionnement en puces mémoires. Actuellement, la HBM est sous pression tandis que les coûts ont explosé ces derniers temps. De plus, cela permet à l’entreprise de proposer un accélérateur IA « abordable ».
Outre le package GPU hors norme, nous retrouvons un total de 20 emplacements mémoires : 12 autour du GPU et 8 à l’arrière du PCB. Sinon, on peut deviner la présence de 18 phases d’alimentations au total. À l’usage, elles devraient être moins nombreuses, notre confrère parle de 13 phases de peuplées. Enfin, l’alimentation passe par un connecteur 12V-2×6 monté à l’arrière du PCB tandis qu’un connecteur USB-C devrait être présent sur le côté pour assurer la partie debug et validation.
Malheureusement, pas de version gaming grand public :
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Malheureusement, cette architecture Xe3P, selon les rumeurs, ne serait pas prévue pour le secteur grand public. Actuellement, il ne faut donc pas s’attendre à une quelconque déclinaison en carte gaming Intel Arc… Au mieux, nous aurions le droit à des versions Arc Pro.
Direction la marque Sama pour un petit interlude boîtier. En effet, l’entreprise annonce son S50, une nouvelle référence avec un châssis original et une ventilation complète. Côté prix, la facture ne s’annonce pas particulièrement abusive, disons que l’on reste dans l’ordre de l’acceptable. Bref, petit tour d’horizon de ce qui nous est proposé ici avec ce nouveau modèle.
S50 : un nouveau boîtier signé Sama !
Un châssis original, mais de plus en plus utilisé :
Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence donc les dimensions sont de 235 (L) x 475 (P) x 426 (H) mm. En interne, nous retrouvons un agencement original avec un bloc d’alimentation qui s’installe à l’avant dans le sens de la longueur. Cependant, aussi original que puisse être cet interne, on le retrouve à l’œuvre dans le Model 5 de Geometric Future ou dans le Gamemax NEX C53 et l’Atlas M4 de Gamdias par exemple… Avec quelques variations tout de même.
Au niveau de la carte mère, nous retrouvons un support des modèles au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Il sera possible d’y monter des cartes à connecteurs inversés au format ATX et micro-ATX. Sinon, pour la carte graphique, ce modèle dispose de 410 mm de libres en longueur contre 165 mm en hauteur pour le ventirad CPU. Attention cependant puisque l’espace est limité pour la carte graphique : 180 mm seulement en profondeur.
La ventilation de base est complète et le boîtier arrive avec quatre ventilateurs : trois en façade, un à l’arrière. Mais total, il profite de onze emplacements en 120 mm, ce qui se traduit par un support de radiateur de watercooling en 360 mm dans le haut.
Pour le stockage, nous avons le droit à une platine monté derrière le plateau de la carte mère. Cette dernière pourra accueillir trois disques durs 3,5″ ou quatre unités 2,5″.
Au niveau des options, nous retrouvons un support pour carte graphique ainsi qu’un hub permettant de centraliser la gestion de six ventilateurs aRGB. Le retrait des différents panneaux se fait sans outil également.
Une facture à $109,90 :
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Pour ce qui est de la facture, ce S50 de Sama s’annonce à $109,90, un prix somme tout acceptable pour quiconque voudrait d’un boîtier au châssis original. De plus, il se décline en noir et en blanc, les deux coloris les plus répandus dans le monde du hardware PC.
Coup dur pour NVIDIA puisque nous apprenons que la Chine aurait banni la RTX 5090 D v2. C’est une information relayée par HKEPC, un média basé à Hong Kong. Si la nouvelle est surprenante, en même temps, le pays se coupe de la carte grand public la plus performante qui lui est donnée d’avoir, certains y voient une décision prise par fierté nationale.
RTX 5090 D v2 : la Chine se coupe de son plus gros GPU grand public !
Qu’est-ce que cette histoire de RTX 5090 D v2 ?
Depuis quelques années, les cartes NVIDIA haut de gamme, c’est… Compliqué. Effectivement, sous Biden, les premières sanctions à l’encontre de la Chine tombaient et le pays n’avait déjà plus accès à certaines cartes haut de gamme, on pense à la RTX 4090 de l’époque, mais aussi à certains modèles professionnels. Ensuite, les restrictions américaines se sont resserrées et d’autres modèles comme la H20 étaient interdits d’exportation en Chine avant d’être de nouveau autorisées.
Puis les RTX 50 arrivent, mais le modèle classique est interdit pour l’Empire du Milieu, les Chinois devront se contenter d’une RTX 5090 D avant d’être interdite elle aussi. Finalement, NVIDIA propose la RTX 5090 D v2, une version encore plus castrée avec 24 Go de VRAM et un bus mémoire plus limité. Mais cette carte vient d’être interdite, non pas par les Américains, mais par la Chine elle-même.
Une histoire de fierté nationale ?
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Derrière cette décision, certains y voient une affaire de fierté nationale : « on ne veut pas se contenter des miettes que les Américains nous jettent ». Mais on peut aussi y voir une histoire de souveraineté technologique. Comme on le sait, la Chine développe de plus en plus son industrie de semi-conducteur et produit et conçoit déjà des CPU et des GPU en interne. Se couper de cette solution, c’est aussi une manière de favoriser son marché intérieur, bien que le pays, en dehors de certaines solutions serveurs, ne soit pas en mesure de rivaliser sur le secteur grand public.
Dans tous les cas, les douanes ont reçu une notification comme quoi l’import de RTX 5090 D v2 n’est plus approuvé et que les cartes ne pourront plus entrer dans le pays.
En attendant, les joueurs devront se contenter de la RTX 5080 comme carte graphique haut de gamme… Enfin, officiellement. Il y a quelques mois, nous apprenions que des palettes de RTX 5090 originales s’étaient retrouvées dans le pays de manière tout à fait mystérieuse.
CrystalDiskInfo est un logiciel de surveillance spécialisé dans le monitoring des SSD et disques durs. Ce dernier donne l’état de santé de nos supports de stockage, indique les secteurs défectueux, l’espace utilisé et libre, etc. Cependant, avec la prolifération des contrefaçons de SSD Samsung, hiyohiyo, le développeur du logiciel, décide d’ajouter une fonctionnalité intéressante : la détection des faux modèles !
CrystalDiskInfo détecte maintenant les contrefaçons !
Le logiciel ne laisse plus passer les faux SSD 990 Pro de Samsung !
Avec la hausse des prix des SSD, on parle de prix doublés en quelques mois, certains y voient un intérêt économique à produire des contrefaçons. Les modèles les plus reproduits sont donc les Samsung 990 Pro qui arrivent d’ailleurs sur le marché européen. Mais ne vous faites pas avoir puisque cesreproductions sont de plus en plus convaincantes. Le packaging est identique ou presque à l’original tandis que le SSD en lui-même va même jusqu’à afficher de solides performances sur CrystalDiskMark. Tandis que d’un point de vue visuel, si vous ne prêtez pas attention aux petits détails, il y a de quoi tomber dans le panneau.
Mais le logiciel CrystalDiskInfo a été mis à jour en version 9.9.0 et cette version ajoute la détection des faux SSD Samsung via l’ajout de l’extension « [FAKE] » en cas de contrefaçon devant le nom du produit. On peut supposer que si les composants détectés ne correspondent pas à ceux utilisés officiellement par Samsung, la détection indique la supercherie.
Attention à l’endroit où vous achetez vos SSD !
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Bien entendu, pour diminuer le risque de se retrouver avec une contrefaçon entre les mains, le mieux reste de se tourner vers des circuits avalisés par Samsung. Soit, vous achetez directement sur la boutique en ligne de la marque, soit chez des revendeurs agréés. Dans cette histoire, on évitera les marketplace douteux (Amazon, CDiscount, etc.) d’une part et d’autre part, c’est peut-être bête, mais le marché de la seconde main aussi est à éviter… Sauf si vous avez la possibilité de voir le matériel en action sur place et vous assurer que tout tourne bien (et au passage, faire tourner un CrystalDiskInfo sur la machine du vendeur).
En attendant Samsung piste et fait la chasse aux reproductions de ses SSD, cela va de soi.