ASUS, MSI et Gigabyte devraient augmenter le prix de leurs cartes mères :
Entre baisse des ventes et hausse des coûts de production !
Cette nouvelle mode, qui en remplacera une autre avant d’être elle-même remplacée, conduit logiquement les marques à proposer de nouveaux boîtiers. Ainsi, au Computex 2026, Corsair a dévoilé un modèle répondant à ces nouvelles attentes : le Corsair 2800X RS-R ARGB. Il s’agit d’un boîtier aquarium compact au format Micro-ATX, sans compromis majeur concernant le refroidissement ou la carte graphique, et proposé à 80 €. Sur le papier, ce boîtier Corsair est tout simplement excellent, d’autant qu’il est livré par défaut avec trois ventilateurs de 120 mm à pales inversées. Mais que vaut-il réellement ? On vous donne notre réponse dans ce test ! [nextpage title= »Le Corsair 2800X RS-R ARGB : »]

Un détail qui fait la différence, particulièrement lorsque vous choisissez d’installer, par exemple, une RTX 5080, un modèle de carte graphique affiché à plus de 1 000 €.
Le montage de cette configuration s’est révélé très simple malgré le format réduit. Il y a suffisamment de place pour faire passer les câbles facilement et proprement. L’espace arrière est donc satisfaisant, mais il faudra prendre le temps de bien attacher les câbles pour pouvoir refermer le panneau arrière sans forcer. Rien de surprenant par rapport à d’autres modèles de boîtiers. [nextpage title= »Les températures : « ]

[nextpage title= »Conclusion : « ]
Si cet aspect peut paraître anodin, il est très important pour un boîtier. En effet, une qualité de construction moyenne peut favoriser la transmission des vibrations émises par les composants, avec à la clé un bureau qui tremble ou des nuisances sonores accrues.
Corsair a également pensé à brancher en chaîne et à attacher les câbles des trois ventilateurs préinstallés. Une attention qui peut grandement faciliter les branchements, surtout pour un novice.
On a aimé :
Le principal changement dans les résultats de l’enquête Steam sur le matériel concerne le nombre de cœurs des processeurs, qui est en hausse. Jusqu’à présent, les modèles équipés de six cœurs étaient les plus populaires, avant d’être détrônés par les CPU à huit cœurs. Attention cependant, l’écart entre les deux configurations est très faible, puisque la plateforme compte 27,52 % d’utilisateurs de CPU à six cœurs, contre 27,85 % pour les modèles à huit cœurs. Ces derniers progressent d’ailleurs de 0,38 point ce mois-ci, tandis que les versions à six cœurs reculent de 0,12 point. [affilizz-publication id= »53ilu3r »] Toujours concernant les CPU, nous pouvons aussi parler de la répartition entre Intel et AMD, où les rouges continuent de grignoter du terrain. Le mois dernier, AMD gagnait 0,2 point de part de marché face à Intel, pour atteindre 46,2 %, contre 53,8 % pour les bleus.
Pour le reste de la configuration, la majorité des joueurs utilisent des PC équipés de 16 Go de RAM. Cette quantité de mémoire est présente dans 40,97 % des PC, contre 36,93 % pour les machines avec 32 Go. Malgré tout, on note une baisse de 0,60 point pour les configurations de 16 Go et une hausse de 0,14 point pour les machines avec 32 Go ! Quant aux cartes graphiques, les parts de marché des différents constructeurs n’ont presque pas changé d’un mois à l’autre. NVIDIA reste largement majoritaire avec 72,7 %, contre 18,7 % pour AMD et 0,4 % pour Intel. Une fois encore, la RTX 3060 reste la carte la plus utilisée sur la plateforme, avec une part de 3,88 %.
Les prix de la mémoire sont particulièrement élevés en ce moment et, selon Samsung, la situation ne va pas en s’améliorant. Concrètement, sur le marché spot, une puce de 2 Go de GDDR7 s’affiche à environ 20 $. Si l’on prend en compte le cas de la RTX 5090 et de ses seize puces, le coût de la mémoire représente déjà 320 $ sur la base des prix du marché spot. NVIDIA étant un acteur majeur, l’entreprise achète toutefois sa mémoire à des tarifs négociés dans le cadre de contrats à long terme. Néanmoins, le renouvellement de ces contrats peut se faire à des tarifs plus élevés, ce qui pourrait expliquer cette récente hausse. Par ailleurs, NVIDIA répercute le prix d’achat de la mémoire sur le prix de vente de ses kits GPU/VRAM à ses partenaires (ASUS, MSI, Gigabyte), qui sont alors contraints de les acheter plus cher. Ces partenaires répercutent à leur tour cette hausse sur le reste de la chaîne d’approvisionnement afin de préserver leurs marges. Au final, c’est le client qui paie la note !
Avec ses nouveaux AIO, Gigabyte nous propose des kits déclinés en 240 et 360 mm. Chaque modèle profite d’une version noire et d’une seconde, blanche, baptisée Ice. Dans tous les cas, nous avons droit à un écran présent sur le capot de la pompe. Ce dernier permettra évidemment de surveiller certaines informations liées au système, tandis que l’affichage pourra être personnalisé à l’aide de fichiers GIF, entre autres. La pompe adopte une conception à double chambre et pourra tourner jusqu’à 3 200 tr/min. Nous retrouvons également une base en cuivre avec un dense réseau de microcanaux. Le radiateur est en aluminium et affiche une épaisseur de 27 mm, soit une construction tout à fait standard. Cela ne devrait donc pas entraîner de mauvaise surprise lors du montage dans un boîtier. Quant à la ventilation, c’est là que les choses deviennent intéressantes, puisque Gigabyte équipe ses kits de modules de ventilation de 120 × 360 ou 120 × 240 mm, selon la taille du radiateur. Ces derniers partagent un cadre unique, tandis que chaque ventilateur dispose de sept pales. Au niveau des caractéristiques, on sait qu’ils pourront tourner jusqu’à 2 500 tr/min et que le flux d’air atteindra 73,39 CFM, pour une pression statique de 5,88 mmH2O. Enfin, nous retrouvons un système de montage simplifié, avec des bras dotés d’une visserie intégrée. Il ne reste qu’à visser la pompe sur la backplate, tandis que le nombre de câbles a été réduit au maximum.Par ici et par là les fiches produits de Gigabyte !
Dans les grandes lignes, le propriétaire du PC renvoie sa machine en garantie pour un problème de surchauffe. Il faut dire que l’ordinateur est bien équipé avec son Core i9-14900HX et sa RTX 4090 Mobile. Le SAV y applique alors du métal liquide et là, c’est le drame. En effet, à réception, la machine démarre, reste sur le logo Lenovo, puis arrête complètement de fonctionner… Aïe. Malheureusement, le témoignage publié sur Reddit ne dit pas si du métal liquide s’est répandu sur la carte mère ou ailleurs… Mais il est probable qu’un court-circuit ait eu lieu à cause de ce composé. Par la suite, le laptop a fait deux autres séjours en SAV, avec une intervention ou un remplacement du système de refroidissement, ainsi qu’une intervention sur la carte mère, mais rien n’y a fait.
Avec Brother Zhang, un technicien basé en Chine, tout est réparable. La carte a donc atterri dans sa boutique afin d’être examinée. Fort heureusement, ce modèle exploite un PCB très court, qui n’a subi qu’une légère déformation lors du choc. Après s’être assuré qu’aucun court-circuit apparent n’était présent, le technicien a doucement redressé le circuit imprimé. Ensuite montée sur une configuration de test, la carte a bien démarré, mais l’installation du pilote posait problème. Durant cette étape, le système plantait et affichait un écran noir. La puce mémoire située au niveau de la pliure du PCB a donc été dessoudée puis ressoudée, ce qui a résolu le problème.
Durant la maintenance, le technicien a conservé le dissipateur totalement tordu lors de l’impact, avec deux ventilateurs simplement placés devant. Malgré tout, ce montage permettait de maintenir le GPU à 67 °C et la VRAM à 68 °C. Le stress test révélait une stabilité de 98,9 % !
Dans les grandes lignes, l’utilisateur de Reddit LittleBanditReddit se promenait dans une boutique d’occasion Goodwill, aux États-Unis, lorsqu’un employé mettait en rayon la carte en question. En voyant le prix de seulement 2 $, il n’a pas hésité et a acheté la carte. On ne va pas se mentir : même s’il s’agit d’un GPU qui approche de ses 10 ans, un tel prix représente un investissement minime. D’ailleurs, il s’est avéré que la carte était fonctionnelle ! En matière de performances, la carte est certes dépassée, mais elle permet encore de jouer à des jeux compétitifs ou indépendants en 1080p avec un niveau de détail moyen ou élevé suivant le jeu. Ici, le nouveau propriétaire l’a testée sur Cyberpunk 2077, où elle affichait 30 FPS en 1080p avec le FSR 2.1 en mode Balanced. De plus, disposer d’une carte graphique de secours comme cette petite GTX 1050 Ti n’est jamais une mauvaise idée. Elle peut servir à dépanner une autre machine, à diagnostiquer un problème ou à faire office de carte de remplacement. Et si l’on possède une vieille bécane, elle peut toujours permettre de mettre à niveau cette configuration. [affilizz-publication id= »rfn77p7″] Encore une fois, si vous avez une boutique d’occasion près de chez vous, il peut être intéressant d’aller y faire un tour de temps à autre. Cela ne coûte rien de regarder, surtout si l’on peut s’offrir 32 Go de DDR5 à 12,5 € ou une carte graphique pour le prix d’un café.
Avec cette carte, Gigabyte nous propose donc un modèle plutôt imposant, surtout si on le compare aux modèles de Sapphire, PowerColor ou encore ASRock, qui disposent tous d’un dissipateur à deux ventilateurs. Ici, la marque fait le choix d’un système de refroidissement équipé de trois ventilateurs. Cela a une incidence directe sur la longueur de la carte, qui atteint 28 cm. Par ailleurs, l’épaisseur reste limitée à deux slots. Malgré tout, ce modèle pourra être monté sans mal dans un boîtier SFF moderne, nombre d’entre eux acceptant désormais des cartes occupant trois slots. Le radiateur est également travaillé, puisqu’il dispose d’un dense réseau d’ailettes en aluminium. Le GPU entrera en contact avec une plaque froide en cuivre traversée par un unique caloduc. La VRAM et les VRM bénéficieront également d’une plaque en cuivre. De nouveau, Gigabyte opte pour son gel thermique afin de capter la chaleur des composants de la carte.Par ici la fiche produit de Gigabyte (Chili) !