Bientôt un CPU Bartlett Lake bootable sur Z790 ?

Bartlett Lake (specs ici), c’est une série de processeurs un peu particulière. Effectivement, ces derniers sont dépourvus de E-Core et sont constitués exclusivement de P-Core. Cependant, malgré plusieurs rumeurs, ils ne se destinent pas au secteur grand public, uniquement au secteur industriel et à l’embarqué. Même s’ils sont physiquement compatibles avec les cartes mères Z690 et Z790, le système ne démarrera pas… À moins qu’un BIOS ne soit développé, ce qui semble être en bonne voie.

Bartlett Lake : bientôt bootable sur des cartes grand public ? 

L’IA dans le développement de BIOS ? 

Bartlett Lake Z790

Un membre du forum Overclock tente actuellement quelque chose afin d’apporter un support pour cette série de processeurs. Pour le moment, les choses débutent et ce dernier est parvenu à atteindre l’écran de POST, mais pas plus puisque, lorsqu’il appuie sur F1 pour entrer dans le BIOS, l’écran devient noir. Le système ne démarre donc pas, du moins, pas encore, mais les choses avancent.

Pour le développement du BIOS, kryptonfly utilise l’intelligence artificielle : Claude d’Anthropic. Selon lui, le BIOS a été généré entièrement par l’IA. Le travail est donc amorcé, espérons qu’il parvienne à aller plus loin et à rendre le système bootable, car nous sommes curieux des performances qui peuvent être atteintes, tant en jeu qu’en benchmark, par ce type de CPU. Un duel avec un Core i9 14900K serait intéressant.

Quid du matériel utilisé ?

Au niveau de son matériel, ce dernier utilise une carte mère ASUS Z790 AYW-OC ainsi qu’un Core 9 273PQE. Il s’agit là du plus gros modèle de la série puisqu’il dispose d’un total de 12 P-Core, 0 E-Core et des fréquences atteignant les 5,9 GHz en boost. Quant à la mémoire, le système est équipé de 32 Go de DDR5 fonctionnant à 4000 MT/s.

Malheureusement, bien qu’exploitant un socket LGA-1700, cette série de CPU n’est pas compatible avec des cartes mères grand public. Visiblement, ce sera aux passionnés de développer leurs propres solutions à moins qu’un constructeur y voit un intérêt pour de l’overclocking par exemple.

Micron travaillerait sur de la GDDR empilée !

Dans le monde de la mémoire pour carte graphique, nous retrouvons deux grandes familles : la GDDR et la HBM. Si le premier type a l’avantage du coût et de la facilité d’intégration, la seconde permet de plus grosses capacités et une bande passante colossale. Cependant, il n’y a pas d’intermédiaire entre les deux et c’est sur ce créneau que Micron veut empiler les puces de GDDR !

Micron veut empiler les puces de GDDR pour améliorer les performances !

Une solution à mi-chemin entre la VRAM classique et la HBM ! 

Micron GDDR6 - GDDR empilée

L’inconvénient majeur de la mémoire HBM, bien que très performante, réside principalement dans son coût de production et d’intégration. Sur les solutions graphiques actuelles, ce type de mémoire est intégré directement sur le substrat, là où repose le GPU. De plus, la production de ce type de mémoire nécessite une allocation importante en wafers, et cela a un impact sur le coût final.

En travaillant sur l’empilement de la VRAM plus classique, Micron espère très certainement améliorer la densité de la GDDR tout en proposant une bande passante en hausse. Derrière, on peut aussi espérer une intégration facilitée. De là, on peut espérer que cette mémoire se soude directement sur le PCB et non aux côtés du GPU directement par exemple. De la sorte, ce type de mémoire s’intègrera comme la mémoire actuelle… Mais ce sont des suppositions de notre part.

Une nouvelle mémoire, mais pour qui ? Pour quand ?

Pour le moment, Micron n’en est qu’au stade préliminaire du développement de son nouveau type de mémoire. Cependant, on peut s’attendre à ce que les premiers modules mémoires soient constitués de quatre couches. Pour l’usage, l’entreprise ciblerait surtout les produits à destination de l’intelligence artificielle. Ce secteur nécessite en effet de fortes capacités et une bande passante élevée. Cependant, il n’est pas exclu que certaines cartes graphiques gaming haut de gamme optent pour ce type de mémoire. On pense notamment aux séries 90 de NVIDIA.

Dans tous les cas, les premières estimations indiquent que les premiers prototypes pourraient être disponibles l’année prochaine tandis que les premiers tests sont attendus pour cette seconde moitié de 2026. Affaire à suivre, mais ça s’annonce prometteur.

14 ans de prison requis pour vol de technologies en lien avec le TMSC N2

S’il y a bien une chose avec laquelle le gouvernement taïwanais ne rigole pas, c’est le vol et le transfert de technologies. Chen Weijie fait l’objet de poursuites judiciaires et encourt jusqu’à 14 ans de prison pour avoir transféré des documents en lien avec le N2 de TSMC à son nouvel employeur : Tokyo Electron. Les systèmes de sécurité du fondeur se sont mis en branle après avoir détecté des connexions suspectes à ses bases de données et des photographies au smartphone, ce qui a déclenché une enquête !

TSMC N2 : un ingénieur poursuivi pour vol et transfert technologique !

Il voulait favoriser son nouvel employeur ! 

Pour faire simple, TSMC reste le plus gros fondeur du monde en termes de volume de production. C’est un bijou national taïwanais et le monde en est très dépendant. Forcément, pour l’île, l’entreprise est stratégique et toute tentative de vol ou de transfert technologique est perçue comme atteinte à la sécurité nationale. Dès lors, les auteurs de ce type de méfaits risquent lourds, dans le cas qui nous intéresse : 14 ans de prison.

L’ancien ingénieur de TSMC cherchait à favoriser son nouvel employeur, Tokyo Electron. Le but était de transférer des documents en lien avec le process en 2 nm afin d’améliorer leurs machines. La finalité était de décrocher des contrats avec TSMC pour équiper davantage de leurs lignes de production. Cependant, rien ne prouve encore que Tokyo Electron soit impliqué directement. Cela peut être une initiative personnelle en vue de gravir rapidement les échelons.

Malheureusement (pour lui), il a été démasqué puisque les systèmes de sécurité de l’entreprise taïwanaise se sont activés. Ces derniers ont détecté des accès suspects à leur base de données ainsi que des photos prises au smarphone. Tout ceci a déclenché une enquête approfondie et c’est à cette occasion qu’il a été découvert. Mais il n’aurait pas agi seul et aurait demandé à d’autres ingénieurs en poste de l’aide.

Et ce n’est pas le seul ! 

Visiblement, ce Chen Weijie n’est pas le seul impliqué dans ce type d’enquête puisque Wei-Jen Lo (maintenant employé chez Intel) est également suspecté de transfert de technologies sensibles.

Au-delà des affaires citées, nous ne serions pas surpris que les ingénieurs travaillant chez TSMC reçoivent des pressions constantes pour faire sortir des technologies et un document de l’entreprise. Il faut dire que la production de semi-conducteur est devenue un enjeu stratégique mondial. C’est la raison pour laquelle la politique américaine est devenue aussi agressive dans ce domaine : sanction contre la Chine, tentative de relocalisation de la production sur le sol américain, etc.

Thermaltake Casemod 2026 : Palit Maker

Le Thermaltake Casemod 2026 a commencé depuis janvier. Il est temps de faire un nouveau point sur l’avancée de mon projet. Pour rappel, cette compétition oppose 8 modders autour d’une même configuration. Comme promis, je vous partagerai ici régulièrement les nouvelles, les réussites, mais aussi les doutes et surtout les apprentissages. Car, de mon point de vue, cet évènement est d’abord l’occasion d’apprendre de nouvelles choses et de faire des rencontres.

Casemod 2026 : Palit Maker

Casemod 2026 Parmi les généreux sponsors de cette édition 2026, Palit fournit la carte graphique. Il s’agit d’une RTX 5070 Gaming Pro-S. C’est un modèle bien refroidi et performant, mais ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est la personnalisation !

En effet, Palit propose un système de customisation unique pour ses GPU. Nommé Palit Maker, il permet aux utilisateurs de créer une nouvelle coque pour leur carte… sans aucun démontage ni aucune expérience de la création 3D ! La marque fournit gratuitement l’accès aux fichiers 3D (STL et STP) permettant d’imprimer une cover s’adaptant parfaitement au GPU. La cover s’installe par-dessus l’habillage d’origine.

Palit Maker : accessible à tous

Casemod 2026 Et tout le monde peut le faire, à condition d’avoir accès à une imprimante 3D. Palit fournit deux fichiers différents :

  • Une version « peinture », prête à l’emploi, déjà texturée, ne nécessitant aucun travail de création 3D. Ne restera qu’à la peindre de la couleur voulue.
  • Une version « créateur » neutre, prête à être modifiée dans un logiciel de création 3D.

Dans tous les cas, les petites imprimantes ne sont pas oubliées et un fichier d’impression en deux parties est disponible.

Casemod 2026 : Nomad Sculpt

Casemod 2026 Nouvel apprentissage pour ce Casemod : la création 3D artistique. Très différente du travail formel et basé sur les contraintes dans Fusion 360, cette nouvelle approche a été l’occasion de découvrir un logiciel appelé Nomad Sculpt. Comme à chaque étape de cette aventure, j’ai la chance de bénéficier de l’aide désintéressée et passionnée de personnes talentueuses. Ainsi, Maharlikaps, créatrice et moddeuse basée aux États-Unis, m’a recommandé le logiciel. Elle m’a ensuite prodigué de précieux conseils et permis de progresser rapidement. Mais j’ai aussi reçu un énorme coup de pouce de Ben Retromod, dont nous parlerons lors du prochain point de situation.

Une carte dans le thème

Casemod 2026

Résultat : une carte qui devrait servir le thème à merveille, je vous laisse juger grâce aux premières photos. L’impression, réalisée par Mr Gabarit sur sa Bambulab H2D, s’installe à la perfection sur la carte. Palit tient sa promesse.

Je ne peux que saluer l’initiative de Palit. Le système Palit Maker est une vraie invitation à la créativité. Pour le moment, il couvre les gammes Dual et Gaming Pro. Le travail de peinture de la cover commence maintenant !

Lors du prochain point, nous parlerons d’impression 3D et du rapport ambivalent que je développe avec cet outil pendant le Casemod.

MSI MAG Tomahawk WiFi II : connectique I/O plus limitée et WiFi moins bon

MSI nous propose, pour accompagner le lancement des Core Ultra 200K Plus, une nouvelle carte mère avec sa MAG Tomahawk WiFi II. Cependant, cette dernière arrive avec un WiFi limité tandis que la connectique I/O est moins fournée que celle de la carte originale… En réalité, elle perd un Thunderbolt 4. Par ailleurs, il ne semble pas y avoir de changement autre au niveau de la connectique.

MAG Tomahawk WiFi II : moins bon que la première carte !

Une connectique bien fournie quand même ! 

MSI MAG Z890 Tomahawk WiFi II

Avec cette carte, nous retrouvons toujours un modèle décliné au format ATX, laquelle dispose toujours d’un chipset Z890 et d’un socket LGA-1851. La partie mémoire s’appuie toujours sur quatre emplacements en DDR5, lesquels peuvent encaisser 256 Go de RAM fonctionnant à 9200 MT/s en 1DPC 1R.

La partie PCIe met en avant trois connecteurs en x16 physique. Cependant, seul le premier sera en Gen5 x16, les deux autres devront se contenter d’un câblage en Gen4 x4 via le chipset.

Quant au stockage, nous retrouvons quatre M.2. Encore une fois, seul le premier slot exploitera quatre lignes PCIe 5.0 x4. Les trois autres seront en PCIe Gen4 x4, encore une fois, ils tireront leurs lignes du chipset.

Une connectique I/O qui perd en connectique et un WiFi 7 moins performant !

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Finalement, la principale différence avec la carte originale concerne la partie I/O qui est moins complète. Au lieu de deux Thunderbolt 4, la carte arrive avec un seul et unique connecteur de ce type. Sinon, nous retiendrons une partie WiFi 7 dont la fréquence a été réduite de 320 à 160 MHz. Attendez-vous à des débits WiFi moins importants.

MSI MAG Z890 Tomahawk WiFi II

Pour le reste, nous retrouvons toujours quatre USB 10 Gbps dont un en type-C, quatre USB 5 Gbps, la sortie vidéo HDMI couplé à l’Ethernet en 5 GbE. Enfin, la partie audio est pilotée par une puce ALC1220.

Bref, il ne reste plus qu’à connaître les prix. En espérant que MSI ne s’adonne pas non plus à des pratiques de shrinkflation : même prix, mais moins de fonctionnalité.


Par ici la fiche produit de MSI ! 


Une Instinct Mi50 recyclée en carte gaming… Le résultat est mitigé !

Avant l’explosion des prix de la mémoire, il est était possible de mettre la main sur d’anciennes cartes serveur à des prix tout à fait abordable. Par exemple, l’Instinct Mi50 se retrouvait sur eBay pour l’équivalent de $150. Mais, est-ce une bonne idée de recycler une carte serveur en un modèle gaming avec un pilote graphique custom ? C’est ce que l’on va voir.

Il utilise une Instinct Mi50 comme carte gaming ! 

Un modèle serveur à la base !

RADEON Instinct Mi50

La gamme Instinct chez AMD est une série de cartes à destination du monde serveur. Dès lors, nous retrouvons des cartes équipées d’une dissipation passive. Cependant, contrairement à d’autres modèles de sa catégorie, elle dispose de sortie vidéo ce qui lui permet d’être recyclée en carte de jeu. Quant au refroidissement, un carénage a été imprimé afin de pouvoir monter un ventilateur.

Au niveau des caractéristiques, rappelons que ce modèle voyait le jour en 2018. Le GPU est un Vega 20 à l’intérieur duquel nous retrouvons 3840 stream processors. Quant à la mémoire, nous avons affaire à une version dotée de 32 Go de HBM2. Cette dernière, profite de quatre stack de 8 Go de VRAM tandis que le bus mémoire de 4096 bits est retenu. La bande passante mémoire est colossale : 1 To/s.

Des problèmes de pilotes : 

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Évidemment, pour adapter cette carte pour le jeu vidéo, il aura fallu passer par un driver moddé. Pour cela, il faut passer par un utilitaire spécifique pour s’assurer que la carte soit détectée et qu’elle fonctionne. Mais cela pose quelques petits problèmes en application, comme sur Blender par exemple où des problèmes de détection subsistent tandis que DaVinci Resolve fonctionne de manière… Problématique disons.

Mais sa grosse capacité en mémoire permet de faire tourner des modèles d’IA dépendant de la mémoire comme les modèles de type 35B. Par ailleurs, en jeu vidéo, la carte se place au niveau d’une RTX 3060, tantôt au-dessus, tantôt en dessous. Ça dépendra des jeux auxquels on joue. Cependant, d’autres jeux ne se lanceront tout simplement pas du fait de l’âge de la carte ou tourneront dans des conditions exécrables.

Finalement, adapter une carte serveur en modèle de jeu, s’annonce davantage comme un parcours du combattant tandis que les résultats peuvent être… Aléatoire. Et c’est sans compter la consommation de 300W de la carte.

TurboQuant, l’annonce de Google, fait-il reculer les coûts de la RAM ?

Il y a récemment eu une petite annonce de la part de Google qui a fait baisser les cours en bourses de certains producteurs de mémoire. Il n’est donc pas impossible que cette baisse des cours a eu une influence sur le prix de vente de certains kits mémoires qui perdait jusqu’à $100. Par ailleurs, il est encore trop tôt pour dire si l’on est face à une baisse de prix durable.

TurboQuant : une technologie qui permet de réduire les besoins en mémoire ! 

Une baisse des cours en bourse des producteurs de mémoire !

TurboQuant unstonks les cours de Micron

Pour faire simple, cette nouvelle technologie signée Google permet de réduire les besoins en mémoire. En gros, elle vient appliquer un système de compression au cache KV et à la recherche vectorielle. Dès lors, les besoins en mémoire sont divisés par six… En théorie. Ces effets ont été mesurés dans certains benchmarks, il reste donc à savoir si cela se répercutera concrètement dans des applications concrètes. Si tel est le cas, les hyperscalers et autres entreprises spécialisées dans le secteur de l’IA pourraient revoir leurs besoins en mémoire à la baisse ce qui, à terme, pourrait soulager le marché.

Mais cela ne reste que des suppositions, bien que l’annonce de Google ait eu un impact bien concret sur les cours en bourse Micron notamment. La semaine passée, l’entreprise voyait sa valorisation boursière tomber de 15,85% ce qui représente un total de $75,9 milliards.

Vers une baisse des prix de la mémoire ? 

Encore une fois, ce ne sont que des suppositions, mais si la technologie TurboQuant de Google offre des gains pratiques, il n’est pas impossible que les prix des kits de RAM diminuent. Suite à cette annonce, certains kits (déjà surévalués) de chez Corsair ou encore Kingston perdaient $100. Mais cette baisse pourrait être encore plus importante en cas de baisse de la demande. TrendForce évoquait encore des hausses des contrats d’approvisionnement de l’ordre de 90 à 95%. Mais il n’est pas impossible que les prix finissent par baisser au troisième trimestre.

En attendant, chez nous, les prix sont encore très élevés, les kits de 32 Go de DDR5 tournent toujours autour des 400 € chez Top Achat.

Bon plan : AIO DeepCool Mystique 360 à 80 € à la FNAC !

Nouveau bon plan du côté des kits watercooling avec une référence de chez DeepCool disponible à un prix très accessible. En ce moment, à la FNAC, nous pouvons mettre la main sur le Mystique 360 à un prix de 79,99 €, un prix très abordable pour ce kit watercooling performant muni d’un écran.

Mystique 360 : un AIO DeepCool avec écran disponible à 80 € à la FNAC ! 

DeepCool Mystique 360 Pour faire simple, le Mystique 360, c’est un kit watercooling doté d’un radiateur en 360 mm produit par DeepCool. Ce dernier profite aussi de trois ventilateurs montés de série sur le radiateur et d’un branchement en série limitant les câbles dans votre installation. L’ensemble est bien fini avec un joli radiateur carré sans rivets ni vis apparents sur les flancs.

L’écran permettra l’affichage d’information en lien avec votre système ou encore de médias personnalisés comme des images .gif ou .jpg. Pour cela, nous retrouvons une diagonale de 2,8″, le tout, profitant d’une résolution de 640×480. L’orientation est également assistée par Gyroscope de sorte qu’il soit toujours dans le bon sens, peu importe l’orientation de votre carte mère.

Concrètement, sur socket Intel, il s’en sort bien, il maintenait notre Core i5 à des températures inférieures à celles obtenues avec un Ryuo III 360 d’ASUS équipé d’une pompe Asetek Gen8. Quant aux nuisances sonores, on peut dire qu’elles sont maîtrisées même si on ne le poussera pas à fond pour des raisons de confort auditif !

Dans tous les cas, 80 € pour un kit de cet acabit, c’est cadeau ! Précisons que c’est un AIO qui était lancé à plus de 200 € !

Zen 6 : premier aperçu des versions serveur !

Premier aperçu de ce que donnent les processeurs AMD Zen 6 dans leurs déclinaisons serveur. Ils ont été repérés et montés sur des plateformes SP7 dont le nom de code porte le nom de pays d’Afrique subsaharienne. Quant au nombre de cœurs, nous retrouvons des CPU dotés de solides configurations, le tout, testé sur 7-Zip et en H.265. Cependant, s’agissant de premiers engineering sample, la comparaison reste délicate tant les performances peuvent évoluer d’ici au lancement.

Les premiers CPU serveur en Zen 6 repérés sur des plateformes SP7  !

De 64 à 192 cœurs ! 

AMD Epyc Zen 6

Le moins que l’on puisse dire, ce que les exemplaires repérés sont des modèles affichant de solides configurations puisque le plus petit modèle dispose déjà de 64 cœurs et de 128 threads (ID : 100-000001863-02). L’ensemble loge sur une plateforme répondant au nom de code Congo. Dessus, nous retrouvions aussi quatre modules DDR5 de 64 Go de RAM, le tout, fonctionnant à 6400 MT/s.

En intermédiaire, il est question d’une plateforme Kenya qui accueillait un processeur équipé d’un total de 128 cœurs et 256 threads avec l’ID 100-000001056-09. Ici, nous avons le droit à deux modules mémoire de 128 Go de capacité, le tout, fonctionnant à de hautes fréquences. En effet, il est question de RAM affichant 8000 MT/s !

Enfin, la plus grosse configuration prend toujours place sur une plateforme Congo et profite du CPU le plus imposant : 192 cœurs et 384 threads dont l’identifiant est 100-000001053-03. Au niveau des fréquences, ce modèle est rapporté à 4,02 GHz, le tout, épaulé par 8 modules mémoire DDR5 fonctionnant à 8000 MT/s.

Bien sûr, il y a aussi des résultats impliquant une plateforme Nigeria en double socket. Là, c’est la fête puisque l’on retrouve les configurations CPU mentionnées précédemment en 64, 128 et 192 cœurs. Quant à la mémoire installée : 2 To au total à 8000 MT/s.

Jusqu’à 256 cœurs en 2026 ? 

Pour l’instant, les processeurs Epyc équipés de cœurs en Zen 6 sont attendus d’ici à la fin de l’année 2026. Cette génération devrait profiter d’une finesse de gravure en 2 nm, le tout, assuré par TSMC. Quant aux configurations, ces processeurs pourraient disposer de 256 cœurs, le tout, avec hyperthreading. Forcément, on s’attend à de grosses performances dans les secteurs professionnels. Reste à voir ce qu’il en sera réellement, d’autant que cette génération doit prendre place aux côtés des Instinct MI455X dans les racks IA Helios d’AMD.

Quant à Zen 6 pour le grand public, aux dernières nouvelles, son lancement était repoussé à 2027.

Core Ultra 200K Plus : des prix réels supérieurs aux prix d’annonces

Il y a peu, Intel annonçait ses processeurs Core Ultra 200K Plus, des modèles refresh qui embarquent plus de E-Core, des fréquences plus élevées et un support pour de la RAM plus rapide : 7200 MT/s. Cependant, la nouvelle qui a de quoi crisper : les prix de ventes constatés supérieurs aux prix d’annonce. Il en ressort que le 270K Plus s’affiche à près de 20% de plus que sont prix d’annonce.

Core Ultra 200K Plus : des prix de vente supérieurs au MSRP ! 

La situation à l’étranger : 

Core Ultra 200K Plus

Officiellement, les Core Ultra 5 250K Plus et Core Utlra 7 270K Plus voyait le jour à des prix respectifs de $199 et $299. Comme on a pu le voir en test, ces processeurs, grâce à leur E-Core supplémentaires, sont plus à l’aise en multithreading tandis que les performances en jeux s’améliorent par rapport aux premiers Core Ultra 200. Cependant, lorsque Intel annonce des prix, ce sont des prix de vente conseillés et, finalement, les contraintes d’approvisionnements, la marge des revendeurs, etc., tout ceci pèse sur la facture finale que paiera le client.

Dès lors, en ces premiers instants de commercialisation, il en ressort que les le 250K Plus se retrouve actuellement 10% au-dessus de son MSRP. De l’autre côté, le 270K Plus voit sa facture exploser avec des prix constatés le plaçant généralement près de 20% au-dessus de son prix d’annonce.

Quid de la France ? 

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De notre côté, en France, difficile de retrouver des prix de vente officiels communiqués par Intel. Cependant, on peut déjà retrouver ces processeurs à des prix d’environ 250 € pour le 250K Plus tandis que le Core Ultra 7 270K Plus se retrouve autour des 350, voire 360 € suivant les boutiques.

Mais si ces prix peuvent sembler élevés, gardez à l’esprit qu’il s’agit des effets de lancement. Souvent, le temps que les stocks se constituent, les prix restent assez élevés, d’autant que la demande est forte lors du lancement de nouveaux produit. Par la suite, on note une stabilisation de prix, voire une baisse lorsque les premiers clients sont satisfaits. Nous étions témoins d’une situation similaire lors du lancement des nouvelles générations de cartes graphiques : peu de stock, grosse demande = prix très élevés. Ensuite, les prix baissaient à mesure que la demande se stabilisait.