Une RX 9050 Gaming chez Gigabyte !

Du côté de Gigabyte, la marque annonce une RX 9050 Gaming OC. Par rapport aux modèles annoncés par ses concurrents, il s’agit de la carte la plus imposante. En effet, cette dernière se décline avec un dissipateur équipé de trois ventilateurs. La longueur est donc conséquente, surtout pour une carte dont le TBP est de seulement 92 W !

RX 9050 Gaming : une carte imposante pour Gigabyte ! 

Un dissipateur à trois ventilateurs :

Gigabyte RX 9050 Gaming OC Avec cette carte, Gigabyte nous propose donc un modèle plutôt imposant, surtout si on le compare aux modèles de Sapphire, PowerColor ou encore ASRock, qui disposent tous d’un dissipateur à deux ventilateurs. Ici, la marque fait le choix d’un système de refroidissement équipé de trois ventilateurs. Cela a une incidence directe sur la longueur de la carte, qui atteint 28 cm. Par ailleurs, l’épaisseur reste limitée à deux slots. Malgré tout, ce modèle pourra être monté sans mal dans un boîtier SFF moderne, nombre d’entre eux acceptant désormais des cartes occupant trois slots. Le radiateur est également travaillé, puisqu’il dispose d’un dense réseau d’ailettes en aluminium. Le GPU entrera en contact avec une plaque froide en cuivre traversée par un unique caloduc. La VRAM et les VRM bénéficieront également d’une plaque en cuivre. De nouveau, Gigabyte opte pour son gel thermique afin de capter la chaleur des composants de la carte.

Une carte overclockée d’usine : 

[affilizz-publication id= »wrzrxpz »] Pour ce qui est des fréquences, la carte affiche un boost atteignant les 2760 MHz. Pour rappel, la carte de référence fonctionne à 2600 MHz en boost. Gigabyte applique donc un overclocking de 6,15 %. Quant à la fréquence en jeu, elle est indiquée à 2260 MHz, contre 1920 MHz pour le modèle de référence, soit une hausse de 17,7 % !

La connectique :

En matière de connectique, la carte ne dispose que de trois sorties vidéo, avec deux DisplayPort 2.1a couplés à un HDMI 2.1b. La partie alimentation s’appuie sur un connecteur PCIe 8 broches, logique, puisque le GPU consomme plus que les 75 W fournis par le PCIe.

Par ici la fiche produit de Gigabyte (Chili) !


Il achète 32 Go de DDR5 pour seulement 12,50 € !

Encore un chanceux qui est parvenu à se procurer un kit de RAM à un prix dérisoire dans une boutique d’occasion. En effet, le redditor JuniTheFox indique s’être rendu en boutique lorsqu’il a aperçu un kit de mémoire Kingston DDR5 de 2 × 16 Go. Le prix était particulièrement bas : 12,50 € pour un kit qui se vend actuellement plus de 500 € ! 

Il achète 32 Go de Fury Beast RGB DDR5 pour seulement 12,50 € ! 

Encore de bonnes affaires dans les boutiques d’occasion !

Kingston fury Beast - DDR5 Pour la petite histoire, la RAM Kingston Fury Beast en 2 × 16 Go à 6000 MT/s coûte aujourd’hui un pognon de dingue, comme dirait l’autre. Quand on voit que l’utilisateur a payé son kit 12,50 €, on se dit qu’il s’agit probablement d’une erreur d’étiquetage. En effet, sur les comparateurs de prix, un kit partageant la même configuration se vend entre 500 et 580 €. Même l’an passé, lorsque la RAM ne valait « que » 150 € neuve, cela aurait été une affaire en or. Dans tous les cas, GG à lui pour sa trouvaille : il pourra mettre à niveau son PC, en assembler un autre ou réaliser un joli bénéfice en revendant le kit. Bien évidemment, par les temps qui courent, nous ne pouvons que vous conseiller de vous rendre dans l’une de ces boutiques : il peut y avoir un deal intéressant à faire… Il faut toutefois rester prudent, surtout au vu de l’état de certains matériels. [affilizz-publication id= »17sc4i9″] Enfin, entre lui qui parvient à dénicher de la RAM au prix d’un menu McDo et ceux qui reçoivent des conditionnements complets pour l’achat d’un seul kit de RAM, on se dit que certains ont encore de la chance. De notre côté, cela nous fait de bonnes histoires à raconter… Cela nous change des sujets déprimants traitant des hausses de prix tous azimuts et des différentes pénuries qui touchent le secteur de la mémoire.

A32 Plus V2 : mise à jour du boîtier compartimenté d’ASUS !

ASUS annonce une mise à jour de son boîtier A32 avec l’A32 Plus V2. La marque propose ainsi une nouvelle version de son modèle compartimenté de style aquarium. Les différences sont difficiles à discerner, si ce n’est la présence d’un support de carte graphique compatible avec les RTX 50.

A32 Plus V2 : à 99 % le même ? 

La fiche technique :

ASUS A32 Il reprend les dimensions du modèle original, soit 285 (L) x 435 (P) x 390 (H) mm. En interne, nous retrouvons donc un plateau de carte mère compatible avec les modèles ATX, micro-ATX et mini-ITX. Cependant, la compatibilité avec les modèles BTF est absente puisque le châssis ne dispose pas des ouvertures nécessaires au passage de la connectique arrière. La compatibilité avec les composants est bonne, puisque l’on pourra y installer une carte graphique longue de 420 mm. Le ventirad CPU pourra mesurer jusqu’à 165 mm de hauteur, tandis que le bloc d’alimentation pourra atteindre 220 mm de profondeur. La ventilation pourra être conséquente, puisque l’on retrouve dix emplacements pour des ventilateurs de 120 mm, tandis que quatre modèles de 120 mm sont montés par défaut. Dans le lot, trois d’entre eux sont à pales inversées. Quant au watercooling, le boîtier prend en charge un radiateur de 360 mm. ASUS A32 Plus V2 Cependant, la seule véritable différence avec la V1 concerne la présence d’un support pour les cartes graphiques RTX 50 longues de 30 à 37 cm. Ce support vient se visser derrière la carte afin d’éviter qu’elle ne penche avec le temps.

Le prix :

[affilizz-publication id= »es9jhta »] Pour le moment, nous ne connaissons pas le prix de vente de ce modèle. Par ailleurs, les ajouts par rapport à la V1 étant relativement minimes, on peut s’attendre à une facture en légère hausse. Actuellement, le modèle original se négocie entre 110 et 120 € selon les boutiques.

Par ici la fiche produit d’ASUS ! 


Zen 6 : vers une amélioration des 1 % low ?

Avec Zen 6, AMD devrait améliorer les 1 % low, un indicateur qui permet notamment de mettre en évidence les micro-saccades en jeu. Pour cela, nous retrouverions un ensemble de technologies visant à ajuster dynamiquement la fréquence des différents cœurs du processeur. En parallèle, le système devrait aussi être en mesure de prioriser la bande passante RAM des applications qui en ont le plus besoin et de réduire celle allouée aux tâches en arrière-plan. Bref, ça s’annonce plutôt prometteur !

Zen 6 : amélioration des 1 % low ! 

Des ajustements plus dynamiques des fréquences :

Ryzen Zen 6 Pour ce qui est des fréquences de fonctionnement, nous retrouverions différentes technologies permettant d’optimiser la manière dont le CPU ajuste ses fréquences. Avec le Collaborative Processor Performance Control (CPPC), le système d’exploitation et le firmware coordonnent les performances de chaque cœur du CPU. Ainsi, en fonction des cœurs sollicités, Windows leur donnerait la priorité afin qu’ils fonctionnent à leur plein potentiel et atteignent leurs fréquences maximales. Pour cela, les tâches seraient hiérarchisées en fonction de leur importance, tandis que des fréquences plus élevées seraient attribuées aux cœurs les plus sollicités. De son côté, la fonction FloorPerf permettrait de conserver des fréquences élevées sur les cœurs exécutant une tâche importante lorsque le processeur atteint ses limites de consommation ou de température. Les autres cœurs verraient leur fréquence automatiquement abaissée afin de préserver autant que possible les performances de l’application principale. [affilizz-publication id= »bfklbsw »] Dans un second temps, nous retrouverions le per-core EPP boost, qui permettrait à certains cœurs d’atteindre leur fréquence maximale sans augmenter la fréquence générale du CPU.

Meilleure gestion mémoire :

Enfin, l’entreprise introduirait le PQOS Global Bandwidth Enforcers, qui réduirait la bande passante mémoire allouée aux tâches exécutées en arrière-plan. En parallèle, celle attribuée à la tâche principale serait maximisée. Dans un jeu vidéo, par exemple, cela pourrait améliorer la stabilité des FPS et limiter les micro-saccades, qui se traduisent par une baisse momentanée des 1 % low.

Au moins 10 % de hausse sur les GPU AMD en août ?

Une nouvelle hausse des prix des cartes graphiques se profile chez AMD pour ce mois d’août. En effet, via Channel Gate, par WeChat, on évoque une hausse minimale de 10 % sans plafond annoncé. Les cartes disposant de plus de mémoire pourraient donc subir une augmentation supérieure à 10 %. Dans ces conditions, AMD emboîte le pas à NVIDIA. Certains disent que les rouges ont attendu la hausse des verts pour ajuster au mieux leurs prix !

GPU AMD : encore 10 % de hausse en août… 

Encore liée à la pénurie de mémoire : 

RX 9000 MSRP Bien entendu, les raisons avancées pour cette hausse de prix concernent la pénurie de mémoire qui fait actuellement rage. Dès lors, la VRAM devient une ressource dont la demande dépasse l’offre, ce qui entraîne une hausse des prix. AMD, qui vend à ses partenaires des kits GPU + VRAM afin que ces derniers assemblent des cartes graphiques, doit augmenter ses prix. On parle ici d’une hausse d’au moins 10 % sans qu’aucun plafond n’ait été évoqué. Dès lors, nous pouvons supposer que les RX 9070 (XT), qui disposent de 16 Go de mémoire, verront leur prix augmenter de plus de 10 %. À l’inverse, les cartes plus modestes dotées de 8 Go devraient connaître une hausse de 10 %. Difficile de dire si la RX 9050 fraîchement lancée sera également touchée, à moins qu’AMD n’ait fixé son prix en tenant déjà compte de ces augmentations.

AMD aurait attendu NVIDIA : 

[affilizz-publication id= »y5faywv »] Comme vous le savez, NVIDIA a récemment appliqué une hausse de prix. La théorie voudrait qu’AMD ait laissé son concurrent faire avant de monter à son tour ses prix de vente. La raison est simple : ajuster au mieux ses nouveaux tarifs pour rivaliser pleinement avec son concurrent. C’est aussi pour cette raison que les prix n’ont pas été augmentés en juillet. Rappelons que les rouges ne proposent que des cartes sur les segments d’entrée et de milieu de gamme. La RX 9070 XT rivalise avec la RTX 5070 Ti, mais au-delà, l’entreprise ne propose aucune solution pouvant rivaliser avec une RTX 5080 ou une RTX 5090, par exemple.

Un build autour de la MSI RTX 5080 Mandalorian and Grogu

Peu avant le Computex, nous vous présentions en détail la magnifique MSI GeForce RTX 5080 16G The Mandalorian and Grogu Edition OC. Pour les grands fans de Star Wars, cette carte graphique pas comme les autres est une pièce incontournable à intégrer à leur PC. C’est pour cela que nous avons décidé de construire une configuration complète autour d’elle. RTX 5080 The Mandalorian And Grogu Avec son design inspiré de l’univers de Star Wars et plus particulièrement du film The Mandalorian and Grogu (dont le succès n’a pas été au rendez-vous), cette édition limitée attire immédiatement le regard. Il était donc logique pour nous de lui associer une machine capable de la mettre pleinement en valeur, aussi bien en matière de performances, puisqu’il s’agit tout de même d’une RTX 5080, que pour son design particulièrement réussi. Nous avons donc réalisé une configuration haut de gamme combinant une plateforme Intel récente, plusieurs composants MSI et un boîtier (sans RGB) permettant d’exposer pleinement cette RTX 5080.

La configuration de notre build : 

RTX 5080 The Mandalorian And Grogu Pour accompagner cette RTX 5080, vous l’aurez compris, nous avons choisi de partir sur une configuration principalement basée sur un écosystème MSI. En plus de la carte graphique, on retrouve donc une MSI MEG Z890 ACE, la deuxième carte mère flagship de la marque derrière la Godlike, un watercooling MSI MAG CoreLiquid I360 ainsi qu’une alimentation MSI MPG A1000GS. Nous avons testé tous ces produits et ils nous ont particulièrement convaincus. 

Les composants MSI :

En plus d’être esthétique et sobre, ce build offre un rendu visuel réussi et se montre tout à fait équilibré sur le plan technique. La carte mère MEG Z890 ACE apporte une base haut de gamme adaptée au Core Ultra 9 285K, tandis que le watercooling MAG CoreLiquid I360 vient compléter l’ensemble avec un refroidissement adapté à ce processeur. De plus, l’alimentation MPG A1000GS vient finaliser cette base MSI avec une puissance suffisante pour accompagner sereinement une RTX 5080 ainsi que les autres composants de cette configuration.

La carte graphique Mandalorian And Grogu :

Bien évidemment, la star de cette configuration reste la MSI GeForce RTX 5080 The Mandalorian and Grogu Edition OC, qui en constitue la pièce maîtresse.  Contrairement à une carte graphique classique, cette édition est limitée à seulement 500 exemplaires en Europe. Elle a été pensée comme un véritable objet de collection. Son carénage personnalisé, sa backplate travaillée et les nombreux éléments inspirés de l’univers Star Wars en font une pièce qui mérite d’être visible.

Le boîtier :

Enfin, le choix du Cooler Master MasterFrame 600 permet justement de profiter pleinement de cette esthétique. Celui-ci possède un grand espace intérieur qui assure une bonne visibilité sur les composants, ce qui est parfait pour notre carte graphique, élément central de la configuration.

Le mot de la fin :

Associée au Core Ultra 9 285K, aux 32 Go de DDR5 Corsair et au SSD PNY CS3250, cette machine dispose d’une base solide. Elle pourra facilement offrir d’excellentes performances dans les jeux actuels.  Au final, entre la RTX 5080 The Mandalorian and Grogu Edition OC, les composants MSI et le boîtier Cooler Master, nous obtenons une machine haut de gamme et unique.

Un waterblock pour la RTX 5070 mini

La carte graphique Colorful iGame GeForce RTX 5070 Mini est un modèle à un seul ventilateur. Avec ses 18 centimètres de long, elle s’adresse aux builds SFF et offre de bonnes performances grâce à un overclocking d’usine. Elle est disponible en noir et en blanc. Bien qu’elle ne consomme que 250 W, Modding Cafe a décidé de lui offrir un waterblock !

Colorful iGame GeForce RTX 5070 Mini : respecter le design

igame RTX 5070Comme d’habitude, Modding Cafe s’attache à respecter le design d’origine et l’identité de la carte. Cette iGame RTX 5070 est attachante avec son unique ventilateur. Ce dernier est donc conservé, bien que l’essentiel du refroidissement soit maintenant assuré par le liquide. Les ports d’entrée/sortie sont au bout de la carte, afin de contenir la hauteur d’ensemble.

Sous le capot

igame RTX 5070Sous la cover d’origine, nous trouvons un waterblock en acrylique, matériau favori de Modding Cafe. Celui-ci a été conçu exclusivement pour cette carte et permet la conservation du ventilateur. La coldplate est un modèle de chez Optimus. L’installation de l’ensemble est simple et détaillée en vidéo sur la chaîne de Modding Cafe. Les tests de la carte Colorful iGame RTX 5070 mini montraient de bonnes performances au prix d’inévitables nuisances sonores. Voilà peut-être l’occasion d’en faire une carte vraiment exceptionnelle.

Disponibilité et prix

igame RTX 5070Le waterblock en lui-même peut être acheté directement auprès de Modding Cafe. Il faudra compter environ 250 $ pour le bloc et 100 $ pour la coldplate Optimus. En revanche, il sera plus difficile de se procurer le GPU. La récente hausse des prix a fait grimper son prix moyen de 750 à 900 $, une facture difficile à accepter pour une RTX 5070, si originale soit-elle. Avouons toutefois que le résultat est esthétiquement excellent et effectivement utile. On ne parle pas ici de gain en performances brutes, mais plutôt de conserver un faible encombrement et un look à part, tout en supprimant les nuisances sonores.

Uni Fan CL Flex et SL Flex : nouveaux ventilateurs Lian Li !

Lian Li annonce de nouveaux ventilateurs avec ses Uni Fan CL Flex et SL Flex. La marque les décline en deux coloris et en deux versions, qui se distinguent notamment par leur éclairage RGB. Par ailleurs, leurs tarifs s’annoncent beaucoup plus abordables que ceux des Uni Fan TL/SL Flex.

Uni Fan CL Flex et SL Flex : nouveaux moulins pour Lian Li ! 

Plus ou moins de RGB ! 

Lian Li Uni Fan CL & SL series Selon que vous optez pour un ventilateur CL ou SL, vous aurez plus ou moins de RGB sur vos ventilateurs. En effet, les CL sont plus discrets, avec de fins liserés présents sur le cadre et des pales éclairées. Du côté des SL, c’est différent : les pales ne sont pas illuminées, mais le cadre affiche des liserés plus épais, avec des zones d’éclairage à effet de profondeur infinie sur les tranches. D’une série à l’autre, les ventilateurs n’ont ni le même nombre de pales ni des pales de même forme. Forcément, les performances ne seront pas les mêmes, bien qu’ils fonctionnent à la même vitesse : 2100 tr/min et 2000 tr/min pour les modèles à pales inversées. Au niveau des caractéristiques, la marque annonce :
Flux d’air :Pression statique :
Uni Fan CL Flex74,34 CFM2,52 mmH2O
Uni Fan SL Flex72,73 CFM2,38 mmH2O
Uni Fan CL Flex reverse66,5 CFM2,13 mmH2O
Uni Fan SL Flex reverse65 CFM2,5 mmH2O
  On peut également compter sur des ventilateurs qui profitent d’un branchement par le cadre, tandis que leur contrôle peut se faire sans fil via un récepteur inclus. La gestion passera par le logiciel L-Connect 3, mais ça, si vous suivez Lian Li, vous y êtes habitués !

Les prix !

[affilizz-publication id= »e8yu9s6″] C’est là que les choses deviennent intéressantes puisque le montant des factures est plutôt « abordable ». À l’unité, il faut compter $21,99 pour le SL, contre $16,99 pour le CL. Mais ils seront aussi proposés en packs de trois, avec des SL vendus $69,99, contre $54,99 pour les CL, le tout avec contrôleur inclus !

Par ici et par là les fiches produits de Lian Li !


Razer rachète StreamElements, la plateforme spécialisée dans le streaming

StreamElements rejoint Razer : un rachat stratégique pour construire un écosystème complet du streaming

Razer a annoncé le 31 juillet 2026 le rachat de la quasi-totalité des actifs nécessaires au fonctionnement de StreamElements, l’une des principales plateformes cloud dédiées au streaming en direct. L’opération a été conclue avec Live Momentum Ltd, l’ancienne société holding de l’activité. Son montant n’a pas été dévoilé. Il n’existe donc aucun prix public permettant d’évaluer précisément cette acquisition. Razer ne rachète pas seulement un nom ou une application. Le groupe récupère les droits de propriété intellectuelle, les données liées à la plateforme, les connaissances techniques ainsi que différents documents commerciaux. StreamElements

StreamElements continuera de fonctionner comme une plateforme indépendante

StreamElements est utilisé quotidiennement par des millions de créateurs. Le service fournit une boîte à outils complète pour gérer une chaîne en direct. Il permet notamment de créer des overlays, d’afficher des alertes, d’automatiser la modération avec un chatbot et de recevoir des pourboires. Il comprend également des outils consacrés aux produits dérivés, aux campagnes sponsorisées et à la gestion des partenariats. Mais à court terme, ce rachat ne devrait pas chambouler les habitudes des utilisateurs de la plateforme. La marque, l’équipe et le produit sont conservés. Un compte existant reste valable, avec les mêmes identifiants, les mêmes réglages et l’historique déjà enregistré. Aucune migration n’est demandée. Avec StreamElements, Razer est en train de créer un écosystème quasi complet. En effet, la marque disposait déjà du matériel utilisé devant la caméra et autour du PC. Elle récupère maintenant les outils qui animent les chaînes, organisent les communautés et facilitent leur monétisation. Razer peut ainsi relier les périphériques, les logiciels, les programmes d’affiliation et les campagnes sponsorisées au sein d’un même environnement.

Cette acquisition semble logique et s’inscrit dans la continuité du programme Content Creator de Razer, ravivé en 2024. Razer a mentionné l’intégration prochaine de dizaines de milliers de créateurs dans ce programme, qui leur offrira des avantages exclusifs, un accès direct aux équipes via Discord et des systèmes de récompenses liés à la production de contenu. Min-Liang Tan, cofondateur et PDG de Razer, décrit cette opération avec StreamElements comme la suite logique d’une stratégie axée sur les créateurs et le live.

RETEX : Kingston Fury Renegade G5 2 To

Récemment, nous avons testé un SSD de chez Kingston, plus précisément le Fury Renegade G5 dans sa version 2 To, un SSD qui nous a convaincus par ses performances très solides. Au cours de ce test, nous vous parlions notamment des gains de performances d’un SSD Gen 5 face à un Gen 4 lors de tâches intensives et professionnelles. Un point facilement illustré via nos benchmarks, mais qu’en est-il réellement au quotidien ? C’est la question à laquelle nous avons décidé de répondre dans ce retour d’utilisation !

Kingston Fury Renegade G5 2 To : ça donne quoi au quotidien ?

Déballage :

Le Kingston Fury Renegade G5 est livré dans un emballage simple, avec une esthétique orientée « gaming ». Il présente certaines de ses caractéristiques, telles que sa vitesse de lecture ou encore sa capacité.   Une fois ouvert, l’emballage laisse apparaître une protection en carton qui enveloppe un étui en plastique contenant le SSD. Les protections sont minimales, mais largement suffisantes. Aucune vis de fixation n’est fournie avec le SSD. Celle-ci étant généralement livrée avec la carte mère, son absence pourra néanmoins poser problème aux utilisateurs qui ne la possèdent plus.

Le Kingston Fury Renegade G5 2 To :

Ce SSD au format M.2 2280, le plus courant, est livré sans dissipateur. Ce choix reste cohérent dès lors que la carte mère possède un radiateur M.2 adapté. La gamme est disponible en capacités de 1 To, 2 To, 4 To et 8 To. Kingston Fury Renegade G5 Du côté des performances annoncées, la version de 1 To est la plus limitée en écriture avec 11 000 Mo/s, contre 14 000 Mo/s pour les versions de 2 To, 4 To et 8 To. Les débits séquentiels en lecture sont plus proches : 14 000 Mo/s pour le modèle de 1 To et jusqu’à 14 800 Mo/s pour les versions de 4 To et 8 To. Notre modèle de 2 To est annoncé à 14 700 Mo/s en lecture et à 14 000 Mo/s en écriture, des performances qui placent ce SSD parmi les meilleurs du marché. Kingston Fury Renegade G5 De plus, ce SSD est équipé d’un cache DRAM LPDDR4 de 2 Go, qui contribue à maintenir de bonnes performances lors des transferts de fichiers lourds et prolongés. Enfin, le contrôleur utilisé sur ce Fury Renegade G5 est un Silicon Motion SM2508, également présent dans plusieurs SSD performants du marché.

Les performances :

Pour mesurer les performances de ce SSD dans notre configuration, nous avons évidemment fait appel à CrystalDiskMark. Ce benchmark permet notamment de mesurer les débits séquentiels en lecture et en écriture du SSD.
Kingston Fury Renegade G5
Performances du Kingston Fury Renegade G5
Le test révèle des performances en écriture supérieures à celles annoncées par le constructeur. En lecture, nous relevons en revanche un débit inférieur de 500 Mo/s à la valeur avancée par Kingston. Cet écart ne traduit pas nécessairement un défaut du Kingston Fury Renegade G5. En effet, les performances peuvent varier d’une configuration à l’autre en fonction du processeur, de la carte mère, du BIOS ou encore des pilotes. En jeu, nous avons recherché un éventuel gain sur les temps de chargement ou de sauvegarde face à un SSD Gen 4. Les différences mesurées n’étaient toutefois pas perceptibles à l’usage. L’écart devient plus sensible avec des logiciels lourds ou sollicitant fréquemment l’importation de fichiers, comme Adobe Photoshop, Adobe Lightroom ou Adobe Premiere Pro. Dans ces cas, nous avons clairement constaté une réduction des temps de chargement et une meilleure réactivité lors de l’importation des fichiers. vue du Kingston Fury Renegade G5 Du côté des températures, rien n’est à signaler. Elles sont restées parfaitement maîtrisées sous le dissipateur de la carte mère, sans baisse de performances liée à une surchauffe.

Ce que l’on en pense :

Au final, notre expérience avec ce SSD est très concluante. Pour le gaming, ce SSD, comme les autres modèles exploitant une interface PCIe 5.0, présente encore un intérêt limité, surtout au regard de la hausse actuelle des prix. En revanche, dans un cadre professionnel, notamment pour le traitement d’images ou le montage vidéo, la différence devient importante. Les temps de chargement sont fortement réduits, tandis que les importations et les ouvertures de fichiers gagnent en réactivité. Ce SSD apporte donc un réel avantage au quotidien dans les usages intensifs. Cependant, la situation actuelle du marché et son interface PCIe 5.0 font grimper son tarif : notre exemplaire de 2 To dépasse 350 €, soit environ 175 € par téraoctet, tandis qu’un bon SSD PCIe 4.0 de 2 To reste disponible aux alentours de 220 €. En résumé, le Kingston Fury Renegade G5 coche toutes les cases d’un SSD haut de gamme : il est rapide, efficace et conserve des températures maîtrisées. Son tarif élevé, caractéristique d’un modèle PCIe 5.0 et accentué par la situation récente du marché, reste son principal frein. Ses prestations justifient néanmoins son positionnement pour les utilisateurs qui recherchent des performances sans compromis dans leurs travaux créatifs.