Le MAGCurve 360 Ultra ARGB en détails

Vous êtes à la recherche d’un kit AIO avec une esthétique flatteuse ? Vous êtes obligatoirement tombé dans vos recherches sur le MAGCurve 360 Ultra ARGB que nous avons testé ici. MAGCurve 360 Ultra
Ce kit AIO Thermaltake est décliné en versions noire ou blanche. Nous avons eu l’opportunité de tester le modèle Snow Edition blanc. Son atout principal réside dans l’écran AMOLED incurvé de 6,67 pouces intégré à la pompe. Cet écran permet d’afficher des informations système en temps réel, des images fixes ou animées, des vidéos, ainsi que des créations générées via la fonction AI Forge à partir d’un simple prompt. Les ventilateurs ToughFan EX 120 inclus disposent de pales détachables pour un nettoyage aisé, et un jeu de pales inversées est fourni afin d’adapter le flux d’air selon le positionnement dans le boîtier.
Il faut bien reconnaitre que ces derniers sont un atout important du kit notamment sur le plan esthétique.
En effet, grâce au connecteur MagForce 2.0, le branchement magnétique entre ventilateurs réduit nettement le nombre de câbles. La pompe à haute efficacité assure une circulation optimale du liquide, tandis que la plaque froide en cuivre et le radiateur de 27 mm d’épaisseur favorisent une dissipation thermique efficace.

MAGCurve 360 Ultra ARGB : un montage plutôt simple

l’installation s’avère relativement simple grâce aux fixations compatibles avec les sockets Intel et AMD récents, et le logiciel TT RGB PLUS 3.0 facilite la personnalisation de l’affichage et de l’éclairage ARGB. Cependant, le volume de la pompe et de l’écran demande un peu d’attention lors du montage pour éviter tout conflit avec les composants voisins. Vous pouvez aussi le constater dans le build complet que nous avons réalisé avec plusieurs composants Thermaltake.

Les caractéristiques techniques détaillées du MAGCurve 360 Ultra ARGB :

Détails
TypeWatercooling AIO 360 mm
RadiateurAluminium, dimensions 396 × 120 × 27 mm
PompeVitesse PWM 1500 à 3300 tr/min, tension 12 V, courant 0,43 A, consommation 5,16 W
ÉcranAMOLED incurvé 6,67 pouces, résolution 2240 × 1080, tension 5 V, courant 0,8 A, consommation 4 W
Bloc de refroidissementBase en cuivre
Ventilateurs3 × TOUGHFAN EX 120 ARGB Sync, dimensions 120 × 120 × 25 mm, vitesse PWM 500 à 2500 tr/min
Débit d’air ventilateursPales standard 77,60 CFM, pales inversées 75,80 CFM
Pression statiquePales standard 3,95 mm-H₂O, pales inversées 3,64 mm-H₂O
Niveau sonorePales standard 32,80 dB-A, pales inversées 35,10 dB-A
TubesLongueur 460 mm, matériau
CompatibilitéIntel LGA 2066 / 2011-3 / 2011 / 1851 / 1700 / 1200 / 115x, AMD AM5 / AM4 / AM3+ / AM3 / AM2+ / AM2 / FM2 / FM1
TDP supportéJusqu’à 365 W
ÉclairageARGB synchronisable, compatible ASUS Aura, MSI Mystic Light, Gigabyte RGB Fusion
LogicielTT RGB PLUS 3.0, AI Forge, TT PlayLink
Garantie2 ans
  Thermaltake MAGCurve 360 Ultra ARGB écran Ce kit Thermaltake n’est pas celui qui cassera les records en termes de performances pures. En revanche, lorsque l’on souhaite un boîtier qui attire tous les regards grâce à un affichage dynamique et un éclairage soigné, ce modèle s’impose comme un choix pertinent.   [affilizz-publication id= »i1ygv1h »]

Kingston Fury Renegade G5: enfin un SSD Gen 5 à la hauteur ?

Dans l’univers des SSD, le passage au PCIe Gen 5 représente un véritable tournant pour les utilisateurs à la recherche de plus de performances. Cependant malgré d’excellentes performances, on reste mitigés avec les premiers Gen 5, qui ont fait l’objet de nombreuses critiques. C’est notamment pour leur consommation énergétique et leurs exigences en refroidissement qu’ils sont encore faiblement adoptés. Cependant des alternatives plus poussées et optimisées commencent à voir le jour. Il est temps, car il est bon de rappeler que la plupart des SSD Gen 5 ne procurent toujours pas de véritable gain de performance palpable dans les jeux face aux Gen4. Le tout avec une note plus élevée quand on passe à la caisse. Jusqu’ici, difficile donc de se laisser convaincre. C’est précisément dans ce contexte que Kingston dévoile son Renegade Fury G5, un SSD conçu pour apporter d’excellents débits, une efficacité énergétique optimisée et une chauffe contenue. Ce Fury G5, avec son contrôleur Silicon Motion et sa NAND haute densité Kioxia, se positionne comme une référence premium dédiée principalement aux gamers. Allons tout de suite à l’essentiel : vous pourrez voir au cours de ce test, qu’il s’agit probablement de la meilleure option à envisager, si vous souhaitez à tout prix prendre un SSD Gen 5. Merci à Kingston pour la mise à disposition de ce SSD.  [affilizz-publication id= »5zlx9mk »] [nextpage title= »Unboxing et présentation: »] Le Kingston Fury Renegade G5 arrive dans un emballage simple mais élégant. Ici, rien d’extravagant mais on remarque une touche plus « gaming » pour le packaging de ce SSD. À l’intérieur, on retrouve un petit emballage carton et plastique qui protège le SSD. Nous sommes donc réduit au stricte minimum, on remarquera l’absence de vis. Pas pratique si vous ne possédez plus celles livrées avec la carte mère.  Le SSD arbore un sticker noir mat avec le logo Fury, nous avons le droit à un SSD au format classique M.2 2280 et sans dissipateur thermique inclus. Ce Fury G5 sera disponible en trois versions: 1TB, 2TB et 4TB. On notera aussi un écart de performance entre la version 1TB et 2/4TB. En effet, la version 1Tb est limitée à 11000 MB/s en écriture, là ou les versions supérieures atteignent 14000 MB/s. Un petit écart en vitesse de lecture est aussi présent, mais beaucoup moins important.  Pour cette version de 2TB, Kingston annonce un débit d’écriture de 14000 MB/s et de 14700 MB/s pour la lecture. Des performances sensiblement proches du Crucial T710 que nous avons pu tester précédemment.  Le Kingston Fury Renegade G5 en détails: Le Kingston Fury Renegade G5 marque l’entrée de Kingston dans l’univers des SSD PCIe Gen 5. Pour ça, la marque mise sur un équilibre astucieux entre performances, efficacité énergétique et température. Un équilibre judicieux, face à certains concurrents qui exigent des systèmes de refroidissement actifs.  Le PCB de ce SSD est très simple, avec la présence de tous les modules sur une seule face, assurant une meilleure dissipation thermique.  Au cœur de ce SSD se trouve le contrôleur Silicon Motion SM2508, fabriqué en 6 nm par TSMC. Un choix technique judicieux, puisqu’il s’appuie sur un cache LPDDR4. Parfait pour garder des débits hauts et stables lors de grosses utilisations. De plus, ce contrôleur supporte jusqu’à huit canaux NAND à 3600 Mt/s, garantissant une fluidité exemplaire dans les transferts de données massifs. Pour la mémoire NAND, Kingston s’appuie sur des Nands BiCS 8 TLC 3D empilées sur 218 couches et signée Kioxia. Cette technologie offre une densité élevée, une endurance solide mais est surtout produite par un géant connu et reconnu: Kioxia.  Pour ce modèle 2 To, Kingston a intégré 2 Go de LPDDR4, optimisé pour les accès aléatoires et la gestion du mapping SLC. Ce qui booste théoriquement les performances dans les scénarios réels comme le chargement de jeux ou l’édition de fichiers volumineux. Kingston annonce donc des vitesses séquentielles culminant à 14 800 Mo/s en lecture et 14 000 Mo/s en écriture. Couplées à des IOPS aléatoires atteignant 2 200 000 en lecture comme en écriture. Ces chiffres positionnent ce Fury G5 parmi les meilleurs SSD du marché. Le rendant parfait pour des applications exigeantes comme l’édition vidéo 8K ou les workflows d’intelligence artificielle. En pratique, cette puissance se traduit par des temps de chargement réduits et une réactivité accrue, sans pour autant sacrifier l’efficacité. Côté endurance, notre modèle de 2 TB affiche 2 000 TB d’écriture avant la fin de vue théorique et avec temps de 2 million d’heures avant de mourir. Des valeurs qui inspirent confiance. La consommation énergétique est un autre point fort. Kingston annonce jusqu’à 10 W lors des gros scénarios. Mais avec une optimisation notable, comme une réduction de 67 % en lecture aléatoire par rapport à des équivalents Gen4. Pour les températures, Kingston annonce que le SSD ne doit pas dépasser 70 degrés avant qu’un thermal throttling apparaisse. Des valeurs rassurantes, qui prédisent des températures facilement dissipables.  Enfin, Kingston propose ce SSD avec une garantie de 5 ans, témoignant de la confiance en la fiabilité du fabricant sur son produit. Parfait dans un marché Gen 5 encore en pleine maturation, ou la chauffe peut encore faire peur. Ce SSD offre donc sur le papier un compromis idéal pour ceux qui cherchent des performances sans les contraintes d’un refroidissement surdimensionné. Il reste maintenant à vérifier si ces promesses sont bien réelles. Mais sur le plan de la conception, c’est déjà une réussite de la part de Kingston. Tableau récapitulatif des caractéristiques:  
CaractéristiqueDétail
Capacité1 TB, 2 TB ou 4 TB
FormatM.2 2280 
InterfacePCIe 5.0 x4 NVMe 
Mémoire flashBiCS 8 TLC 3D Kioxia, 218 couches
ContrôleurSilicon Motion SM2508 (6 nm et cache LPDDR4)
Lecture séquentielleJusqu’à 14200 Mb/s (1TB), Jusqu’à 14700 Mb/s (2 TB) et 14 800 Mb/s (4TB)
Écriture séquentielleJusqu’à 11000 Mb/s (1TB) et Jusqu’à 14 000 Mb/s (2TB et 4TB)
Lecture aléatoireJusqu’à 2 200 000 IOPS
Écriture aléatoireJusqu’à 2 200 000 IOPS
Endurance TBW2 000 To écrits
MTTF2 million d’heures
Dimensions (L×l×H)80 × 22 × 2,3 mm
Poids7 g
Garantie5 ans constructeur
ConsommationIdle : 0,05 W ; Max : 10 W
Température max.70°C avant Thermal Throttling
  [nextpage title= »Les performances »]Notre protocole de test. Pour évaluer ce SSD, nous opterons pour une configuration AMD. En l’occurrence, avec une carte mère ASRock B650E Taichi associée à un processeur Ryzen 9600X. Si vous songez à acquérir un SSD tel que le Fury G5, assurez-vous que votre carte mère est compatible avec l’interface PCIe Gen 5. Notamment avec les chipsets AMD plus anciens comme le B650. Par ailleurs, sur une plateforme Arrow Lake, ce SSD ne pourra pas exploiter pleinement ses capacités. En effet, les processeurs Core Ultra 200 sont limités à un débit maximal de 12 000 Mo/s en lecture. Par conséquent, l’investissement dans un SSD haut de gamme pour ce type de configuration nécessite une réflexion supplémentaire. En ce qui concerne les performances que nous avons relevées sur ce SSD, celles-ci peuvent varier d’une configuration à l’autre d’une centaine de Mo/s. Cela dépend de votre processeur, de votre BIOS, de la température du ssd…  Pour vous donner des résultats qui se rapprocheront le plus de ce que vous obtiendrez une fois le ssd dans votre pc, celui-ci a passé tous les tests sous un dissipateur de carte mère. Si vous n’en possédez pas, nous vous recommandons d’en acheter un séparément. Car même avec des températures dites contrôlées, du thermal-throttling va immanquablement apparaître au cours de l’utilisation.  Kingston Fury Renegade G5 Enfin, afin de garantir des résultats précis et fiables, les tests ont été répétés à plusieurs reprises, au minimum deux fois, et jusqu’à trois fois dans certains cas. Notre configuration: 
  • Carte mère : ASROCK B650E Taichi 
  • Processeur : AMD Ryzen 5 9600 x
  • Mémoire : Corsair Vengeance 6600 Mt/s CL32 (2x16go)
  • Carte graphique : Asus TUF 1660 SUPER 
  • Système de refroidissement : Bequiet Pure Loop 2 240mm   
  • SSD : Kingston Renegade Fury G5 2TB
  • Alimentation : Deepcool PQ1000M 1000W
  • Système d’exploitation : Windows 11 (24H2)
Benchmarks utilisés :
  • 3DMark Storage Benchmark
  • Crystal Disk Mark
  • ATTO Disk Benchmark
  • AS SSD Benchmark
  • PCMark 10
  • Anvil Benchmark
 

Kingston Fury Renegade G5 – Les performances:

  Crystal Disk Mark:  On commence nos tests par l’inévitable Crystal Disk Mark. Avec ce test, nous allons mesurer les débits d’écriture et de lecture séquentiels. Ce benchmark nous permet notamment de voir si les débits annoncés par le fabricant sont bien présents.  On peut voir que les débits du ssd respectent ceux annoncés. Avec 14625 Mb/s pour un maximum annoncé de 14700 Mb/s en lecture. Pour l’écriture, nous avons 14089 Mb/s pour 14000 Mb/s annoncés. Soit de meilleures performances qu’espérés. Pour les performances en aléatoire, celles-ci sont encore une fois excellentes et bien meilleures que les autres SSD gen5 que nous avons testé précédemment. Le Fury G5 établit un record de rapidité face aux autres SSD testés.   AS SSD: On continue avec AS SSD, où l’on va encore regarder les vitesses de lecture et d’écriture séquentielles. Mais ce qui nous intéressera le plus seront les mesures en 4k, 4k 64 threads et le temps d’accès. De plus, ce test permet de montrer les performances du SSD pour une utilisation lourde, comme du traitement vidéo.  Les débits pour du 4k et 4k 64 threads sont excellents. Ce SSD sera le meilleur pour des utilisations professionnels lourdes. Enfin, le Renegade Fury G5 établit encore un record avec un score de 14390 points.   ATTO Disk: ATTO Disk va venir mesurer les débits d’écriture et de lecture du SSD en fonction de la tailles des fichiers. Les tailles de fichiers testés vont de 512 B à 64 MB.  Les résultats obtenus par le Fury G5 montrent une bonne endurance du SSD, même si celui-ci est bien meilleur sur des petits fichiers. Si vous envisagez un Gen 5 pour des transferts de données conséquents, le T710 répondra mieux à ces attentes.  Anvil Benchmark: Avec Anvil Benchmark, nous pourrons mesurer les temps de latence pour différentes utilisations. Nous aurons aussi le droit aux vitesses d’écriture séquentielles et aléatoires. Mais ce qui nous intéressera le plus avec ce benchmark, seront les temps d’accès. Ici, le ssd obtient 36860 points. C’est le meilleur résultat que nous ayons eu sur ce benchmark. Il bat le précédent record du T710 avec un écart de plus de 1000 points.   3D Mark Storage Benchmark: Nous passons maintenant au benchmark tourné vers une utilisation gaming. Ce test de 3DMark va nous permettre d’obtenir la bande passante et le temps d’accès moyen pour différents titres de jeux. Il va donc mesurer les temps de chargement pour quelques titres phares comme Battlefield 5 ou encore Call of Duty: Black Ops 4.  Comme on pouvait s’en douter, ce SSD est excellent pour les jeux. Ici, les débits d’écriture et le temps d’accès moyen sont très bas. Mais, pour un joueur, l’achat de ce SSD pourra vous faire seulement quelques secondes sur le chargement la sauvegarde d’un jeu. Ce SSD, comme tous les autres Gen5 n’est donc pas ce qui rendra votre expérience en jeux plus fluides. Même si son prix est bien plus accessible que ses concurrents.  On rajoutera, que les performances de sauvegardes en jeux sont fortement influencées par votre processeur et votre mémoire.  PCMark 10: On finit nos tests avec les trois benchmarks de PC Mark 10: “Quick System Drive Benchmark”, “Data Drive Benchmark” et  “Full System Drive Benchmark”. Ces tests vont venir simuler une utilisation quotidienne et “normale” du SSD. Ils nous donneront ensuite la bande passante et le temps d’accès moyen pour chacun des benchmarks. Le SSD obtient toujours d’excellentes valeurs. On remarquera des temps d’accès extrêmement bas, qui se reflètent sur des ouvertures d’applications rapides plus rapides. Les débits sont aussi significatifs, notamment sur l’ouverture de fichier ou des transferts/sauvegardes.  Face à d’autres SSD:   Nous vous mettons ci-dessous des tableaux de comparaison entre les ssd que nous avons précédemment testé. Vous pourrez donc comparer leurs débits d’écriture et de lecture séquentiel, mesuré avec Crystal Disk Mark. Leur performances pour une utilisation gaming avec le benchmark de 3D Mark. Et enfin pour une utilisation plus professionnelle et quotidienne avec le benchmark “Full System” de PC Mark 10. On voit que le Fury G5 est tout simplement le meilleur ssd que nous ayons pu tester. Que ce soit au niveau des débits séquentiels, mais aussi lors de scénarios réels. D’autant plus, nous allons voir que sa chauffe est maîtrisée. Le rendant encore plus intéressant. 

Et la Chauffe ?

Le gros point négatif des SSD Gen5 pour l’instant c’est la chauffe. Comme nous vous le disions au début, ce problème rendait les premiers SSD Gen 5 tout simplement difficilement exploitables. Pour remédier à cela, certains fabricants ont donc décidé d’équiper leurs SSD de dissipateurs actifs, c’est-à-dire doté de ventilateurs. Là encore, mauvais point avec une augmentation des inconvénients, dont le bruit, le câble des ventilateurs et une chauffe toujours présente. Mais depuis, les SSD gen 5 ont bien évolué et chauffent moins. Dans la plupart des cas, ils peuvent être maintenant intégrés sous un dissipateur de carte mère. C’est essentiellement possible grâce à une meilleure finesse de gravure des contrôleurs. Nous allons donc vérifier si cette intégration est possible avec le Fury G5 ou si la chauffe va être encore un problème. Pour rappel, ce SSD possède le même contrôleur que le T710 de Crucial qui avait atteint plus de 83 degrés durant nos tests. Mais alors, Kingston a-t-il réussi à contenir les températures avec une optimisation fine du firmware de son SSD ? Pour cela, nous allons venir effectuer plus de cinq fois d’affilée le benchmark Crystal Disk Mark afin de reproduire une utilisation intensive. Nous relèverons ensuite la température maximale du ssd.  Nous obtenons une température maximale de 70 degrés au bout de cinq tests d’affilée. Des températures tout simplement excellentes pour les performances obtenues. Nous avons poussé plus loin le test de chauffe en montant à huit tests d’affilée. Là encore nous avons obtenu une température maximum de 71 degrés. Excellente nouvelle donc, ce SSD pourra être facilement intégré sous un dissipateur de carte mère. On pourra même envisager de l’utiliser dans un pc portable si on celui-ci bénéficie d’un bon circuit d’air au niveau de l’emplacement SSD. [nextpage title= »Conclusion »] Voici venu maintenant le moment de la conclusion de notre test. Pas besoin de faire durer le suspense, ce SSD Kingston nous a convaincu et lève beaucoup de réserves que nous avions sur cette génération PCie 5.0. Kingston Fury Renegade G5   D’excellentes performances Le Kingston Fury Renegade G5 excelle dans tous nos benchmarks. Avec des débits séquentiels atteignant 14 625 Mo/s en lecture et 14 089 Mo/s en écriture, il surpasse ses concurrents comme le Crucial T710. Le rendant idéal pour les usages intensifs comme l’édition vidéo ou encore les workflows IA. On soulignera cependant, que le SSD est en retrait par rapport au Crucial T710 sur des tâches extrêmement lourdes et longues (gros fichiers).  Une chauffe contenue C’est clairement LE bon point. Contrairement aux autres SSD Gen5 que l’on à critiqué pour leur surchauffe, le Fury G5 maintient des températures voisinent de 70/71°C même après le lancement de plusieurs tests intensifs d’affilés. Grâce à son contrôleur Silicon Motion SM2508 et son firmware optimisé, Kingston a su remédier à ce problème et permet d’envisager une intégration sous un dissipateur de carte mère sans throttling. Un excellent rapport performances/prix Positionné comme une référence premium pour les gamers et les pros, ce SSD offre un équilibre parfait entre vitesses, endurance (2 000 TBW pour 2 To) et chauffe. Mais l’autre point fort c’est son tarif plus agressif que la concurrence. Au moment de la publication de ce test, le Kingston Renegade Fury G5 était le SSD au meilleurs rapport qualité/prix. overclocking.com Gold Award   En progrès partout et avec d’excellentes performances sur la plupart de nos benchs nous tenons à souligner que l’apport de cette référence dans les jeux, comme la totalité des SSD Pcie gen5, est toujours peu significative. Cependant, si en plus des jeux, vous utilisez votre PC pour de la bureautique, de la vidéo…Alors ce Kingston fera la différence par sa polyvalence et sa chauffe contenue.  

On a aimé:

  • Les débits
  • La chauffe contenue
  • Le prix (même s’il est toujours trop élevés)
  • La garantie de 5 ans

On a moins aimé:

  • L’absence de vis
  • Gain toujours limité en gaming
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Grâce à ses 12 Go de mémoire, la RTX 3060 vieillit bien ?

Pour faire simple, un confrère a dressé un comparatif en utilisant les résultats obtenus par un autre confrère en lien avec la RTX 3060 12 Go de NVIDIA. Ce dernier compare les performances de la carte en 2023 et ceux de 2026. Résultats, les écarts avec les modèles plus récents comme la RTX 4060 8 Go ou la RX 7600 se réduisent par rapport à 2023. Clairement, la carte souffre moins de son manque de mémoire que les modèles plus récents en 8 Go.

La RTX 3060 12 Go vieillie bien ? 

Un écart qui se réduit avec les GPU plus récents ? 

RTX 3060 12 Go En 2023, lors de la sortie de la RTX 4060, en 1080p, les écarts de performances étaient de 23,5% en faveur de la RTX 4060 contre 20,7% en faveur de la RX 7600 d’AMD. Mais avec un protocole à jour et des pilotes récents, la 3060 réduit les écarts puisqu’en 1080p, la RX 7600 se révèle 11,8% plus performante (perte de 7,4%) tandis que la 4060 est désormais 18,8% plus rapide (perte de 3,8%). En opposition, la RTX 4070 continue de creuser l’écart. En 1440p, même tisane avec des RX 7600 et RTX 4060 respectivement 17,3 et 19,4% plus performance que la vieille RTX 3060. Mais en 2026, les écarts se réduisent : 5% pour la RX 7600 et 8,5% pour la 4060. Enfin, en 2160p, en 2026, la 3060 se révèle plus performante que la RX 7600 et la RTX 4060. En effet, la RX 7600 obtient 94,9% des performances de la carte tandis que la RTX 4060 est à 97,2% des perfs de la 3060. Par ailleurs, ne vous y méprenez pas, jouer en UHD avec ce type de carte s’annonce très compliqué !

12 Go de mémoire = plus future proof ?

[affilizz-publication id= »b2cmft3″] La petite RTX 3060 semble tirer son épingle du jeu principalement grâce à ses 12 Go de mémoire là où les RTX 4060 et RX 7600 sont limités à 8 Go. On l’a vu lors de la sortie des jeux récents comme Hogwart Legacy ou encore The Last of Us pt1 les carte 8 Go commencent à montrer leur limite, chose confirmée avec la sortie des RTX 5060 (Ti) 8 et 16 Go l’année dernière. Forcément, avec plus de mémoire, l’impact sur les performances est moins important et la carte affiche une meilleure tenue dans le temps, malgré un GPU plus ancien.

AMD présente son Instinct MI455X, un GPU IA hors normes !

En plus d’avoir annoncé ses nouveaux processeurs Epyc basés sur l’architecture Zen 6, AMD annonçait son nouveau GPU Instinct MI455X. Ce nouveau GPU est un monstre destiné à l’intelligence artificielle puisqu’il intègre des fonctionnalités dédiées. Mais la configuration de la puce ainsi que ses 432 Go de mémoire HBM4 ne laissent pas de doute quant à l’usage final de la carte !

Instinct MI455X : un très gros GPU en plusieurs chiplet…

Et beaucoup de mémoire !

AMD Instinct Mi455X Avec cette puce, l’entreprise nous propose un GPU constitué de plusieurs dies. En effet, ce dernier dispose de huit Accelerator Complex Dies (soit 256 Work Group), lesquels sont fabriqués à partir d’un process N2 de chez TSMC. Avec ceci, nous avons deux Fabric and Cache Dies et deux I/O Dies, lesquels sont produits en N3P, toujours de chez TSMC. Au niveau de la configuration mémoire, c’est la fête du slip puisque nous avons un total de 12 piles mémoires en HBM4 lesquelles réunissent 432 Go de VRAM. Via une interface disposant de 192 canaux, la bande passante mémoire atteint les 23,3 To/s. Enfin, nous retiendrons le support de deux liens PCIe de sixième génération ou de trois AMD AI-NIC via UALink.

De très grosses performances :

Le but de cette puce, c’est de satisfaire la demande dans le secteur de l’intelligence artificielle. Pour cela, l’entreprise annonce de très grosses performances en calcul MXFP8 et MXFP6 : 20,13 PFLOP. En MXFP4, ces dernières atteignent les 40,26 PFLOP, soit des performances multipliées par quatre par rapport à l’actuelle Instinct MI355X. AMD Instinct Mi455X

Des fonctionnalités dédiées :

Le GPU supporte également des fonctionnalités dédiées et fort pratiques à destination de l’IA. Dans le lot, nous avons le Tensor Data Mover qui permet des transferts asynchrones entre la mémoire globale est le stockage local des données. Cela permet de déplacer les données sans bloquer le GPU par exemple. Sinon, le GPU est « partitionnable ». En gros, il peut fonctionner comme une seule puce ou plusieurs puces, chacune ayant accès à une certaine quantité de mémoire. Par exemple, en mode NPS2, le GPU se comportera comme deux GPU, chacun exploitant six piles de mémoire HBM4. Cela offre plus de flexibilité et permet de faire tourner plusieurs modèles d’IA avec un seul GPU.

D’autres déclinaisons :

AMD annonçait également d’autres cartes Instinct Mi avec la 430X, un modèle destiné aux calculs scientifique, à l’IA souveraine ou aux HPC-IA. Ici, on parle de performances atteignant les 288 TFLOPS en FP64. Mais on ne connait pas encore son prix ni sa configuration matérielle.

Test : Mycro Pro RGB LGA 1851 de Thermal Grizzly

[nextpage title= »Introduction : »]

Il y a quelques semaines, nous vous avions présenté le nouveau waterblock Mycro Pro de Thermal Grizzly. Il existe deux versions : l’une est compatible avec le socket AMD AM5 et la seconde, pour le socket Intel LGA 1851. Nous avons réceptionné un exemplaire de la version LGA 1851.

Pour rappel, nous avions déjà eu l’occasion de passer en revue la version Mycro Direct-Die Pro lors du delid du processeur AMD Ryzen 9 9900X, que nous avions effectué avec les outils Delid-Die-Mate, les grattoirs TG Scraper et le nettoyant Remove Cleaner de chez Thermal Grizzly, bien entendu.

Le waterblock Mycro Pro RGB LGA 1851 de Thermal Grizzly

C’est officiellement le « premier » waterblock de Thermal Grizzly qui s’affiche au tarif de 144,90 euros. Entre temps, Thermal Grizzly a annoncé l’arrivée de son bloc haut de gamme à destination, dans un premier temps, des plateformes AM5 : le DeltaMate Mycro Pro II AM5. Nous avons eu aussi l’opportunité de réceptionner un exemplaire, que nous avons eu l’occasion de vous présenter ici.

Merci à Thermal Grizzly de nous avoir envoyé un exemplaire ainsi que de nombreux embouts DeltaMate.

[nextpage title= »Le Mycro Pro RGB LGA 1851 TG : »]

La philosophie de Thermal Grizzly :

Après avoir réceptionné un exemplaire du waterblock Mycro Pro RGB LGA 1851, Thermal Grizzly vient de nous envoyer de nouveaux composants, dont leur dernier waterblock, le DeltaMate Mycro Pro II en version AM5. Un tout grand merci à Sasha qui nous offre de nouveau l’opportunité de vous présenter ces produits avant la publication de leurs tests. Thermal Grizzly propose donc deux approches avec la série Mycro et la série Delta. La série Mycro a été développée principalement pour les passionnés dont l’objectif est d’obtenir les meilleures performances thermiques combinées à une efficacité maximale. Elle bénéficie d’une plaque froide à micro-ailettes ultra-performante dans l’un des waterblocks CPU les plus compacts du marché. Si la marque indique que les performances de refroidissement priment sur l’esthétique, nous trouvons le Mycro Pro RGB LGA 1851 parfaitement réussi.

C’est donc un exemplaire compatible avec le socket LGA 1851 que nous avons réceptionné. L’idée est de le tester avec le processeur Intel Core Ultra 7 270K Plus. Bien sûr, ils sont rétrocompatibles. Le modèle AM5 Mycro Pro RGB peut être utilisé sur les cartes mères AM4, tandis que l’Intel 1851 Mycro Pro RGB est compatible avec le socket LGA1700. Niveau tarifaire, le modèle AM5 est disponible à 139,90 euros et la version Intel 1851 à 144,90 euros.

 

Le packaging du Mycro Pro RGB LGA 1851 :

Le packaging est dans le même esprit que le reste des produits de Thermal Grizzly. Nous avons droit à une boite aux couleurs de la marque. Au sein du bundle, comme habituellement, on retrouve la fiche de protocole d’essai de pression à 600 mbar pour notre exemplaire, vous assurant ainsi de recevoir un bloc parfaitement opérationnel en sortie de boite.

Présent également, une carte de remerciement ainsi qu’un guide d’installation rapide. Sous la protection en mousse, nous découvrons notre waterblock et les différentes visseries nécessaires à son installation. Le dernier élément est la backplate, obligatoire pour le socket LGA 1851. À contrario, le modèle AMD AM5 ne nécessite pas de backplate.

Si nous devions être un peu pointilleux, nous aurions aimé avoir à disposition, au sein du bundle, un petit tube de pâte thermique Thermal Grizzly.

 

Le waterblock Mycro Pro RGB LGA 1851 :

Les plus attentifs auront remarqué la présence d’un filtre au niveau de l’entrée du waterblock. Son rôle est de capturer les particules qui pourraient être présentes dans votre boucle de refroidissement liquide. Celles-ci peuvent venir de petits dépôts de cuivre d’un nouveau radiateur, par exemple. Si des dépôts viennent se bloquer dans les micro-ailettes, cela réduit le débit de votre boucle de refroidissement ainsi que les performances de refroidissement et entraîne une hausse des températures de votre processeur. Le filtre peut bien entendu être nettoyé si nécessaire. Ce nouveau waterblock dispose d’une base en cuivre nickelé équipée de micro-ailettes. Dans le cas des refroidisseurs Mycro Pro RGB, la hauteur des ailettes est de 0,2 mm. La version AMD en compte 68 et 70 pour le modèle Intel. Ce nombre élevé d’ailettes fournit une très grande surface sur laquelle le liquide de refroidissement peut dissiper la chaleur rapidement et efficacement. Pour le reste, on retrouve un top en verre acrylique trempé ainsi qu’une jet plate en acrylique pour optimiser le flux. Comme vous pouvez le voir sur les photos, l’ensemble est usiné dans une seule pièce. Le joint torique est là pour assurer l’étanchéité. Le contour du waterblock est lui en aluminium anodisé noir. On distingue les différentes LED de la bande RGB qui sont au nombre de 12. Si vous n’êtes pas un fan du rétroéclairage, il peut s’enlever très facilement. Les entrées et sorties sont bien entendu compatibles G1/4″. Le waterblock Mycro Pro RGB LGA 1851 de Thermal Grizzly est donc opérationnel pour commencer nos tests. Comme nous l’avons signalé, nous le testerons avec les derniers processeurs de chez Intel, le Core Ultra 7 270K Plus et sur une carte mère ROG Maximus Z890 APEX. [nextpage title= »Configuration et protocole de tests : »]

L’installation du Mycro Pro RGB LGA 1851 :

L’installation est très simple et ne demande aucune connaissance particulière. Thermal Grizzly propose d’ailleurs une vidéo de montage pour les deux versions de son waterblock. La fixation repose sur une backplate qui vient se placer à l’arrière de la carte mère et dans laquelle viennent s’insérer les quatre supports de fixation.

Mise en place de la pâte thermique, nous utilisons pour nos tests comparatifs de la Noctua NT-H1. Une fois le bloc posé sur votre processeur, glissez les quatre ressorts sur les supports de fixation, les quatre rondelles en nylon et ensuite, serrez les quatre écrous en diagonale.

Nous utilisons actuellement des raccords rapides de chez Alphacool, les ES Quick Release BLH1A PushIn. Sachez que Thermal Grizzly propose désormais de nouveaux raccords rapides, les DeltaMate Quick Disconnect, que nous tenterons d’obtenir afin de les tester.

 
 

La configuration de tests :

Voici la configuration qui sera utilisée lors de nos tests :
  • Carte mère : Intel ROG Maximus Z890 APEX (BIOS 3002)
  • Processeur : Intel Core Ultra 270K Plus (8P-cores + 16E-cores)
  • Mémoire : 2 x 24 GB Corsair Dominator 8 000 MT/s en CL38
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • Système de refroidissement : waterblock Mycro Pro RGB LGA 1851 et Optimus Signature V3 Intel
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 25H2
 

Le protocole de tests :

Nous avons, en concertation avec les autres membres de l’équipe, décidé d’optimiser encore un peu plus nos tests concernant les waterblocks. Nous ne nous contenterons plus simplement d’un test de stabilité, mais bien de trois tests bien distincts. Sachez aussi que les fréquences de notre 270K Plus ont été figées. Les P-cores voient leurs fréquences à 5 500 MHz (x55) pour une tension de 1,20 volt et les E-cores, à 4 800 MHz (x48) à 1,15 volt.

Voici donc les trois tests et leur implication que nous avons sélectionné :

  1. Cinebench 2023 : nous réalisons trois benchs en mode multithread afin de simuler une charge lourde sur un temps réduit. Le temps de repos entre les trois passes est d’une minute. Pour ce test, c’est la moyenne de la température max des P-cores et des E-cores qui sera retenue.
  2. Y-cruncher 5b : trois benchs pour simuler une charge plus lourde que Cinebench 2023, grâce à l’AVX512, ce qui génère beaucoup de chaleur sur une durée d’une centaine de secondes. Le temps de repos entre les trois passes est d’une minute. Pour ce second test, c’est aussi la moyenne de la température max des P-cores et des E-cores qui sera retenue.
  3. OCCT version PRO : ce dernier test se fonde sur le stress test du logiciel OCCT. Nous sélectionnons le mode extrême, une charge fixe sur tous les cœurs et une durée de 15 minutes. Ici, petit changement, puisque c’est la température moyenne au bout des 15 minutes qui sera relevée pour les P-cores et les E-cores. En effet, après un moment, celle-ci se stabilise et il est donc logique, sur une durée plus longue, de ne pas tenir compte de la température maximale, mais bien de celle qui s’est stabilisée.

Nous nous assurerons aussi d’un parfait contact avec le processeur. Si ce n’était pas le cas, une nouvelle série de trois tests serait réalisée, ou si nous avons trop de différences entre les trois runs.

 

Les composants de la boucle de refroidissement :

Afin de maintenir une température « fixe » de notre liquide de refroidissement, nous utiliserons notre chiller Eiszeit 2000 de la marque Alphacool. Il faut savoir que notre chiller dispose de deux modes de fonctionnement, soit le mode intelligent, soit le mode de température d’eau constante. C’est ce second mode que nous allons utiliser.

Nos réglages nous permettent ainsi de conserver la température du liquide de 19,5 à 20,5 °C. Lorsque la température du liquide remonte et dépasse les 20 °C, le compresseur se remet en route afin de la descendre à 19,5 °C. Nous utiliserons aussi le Flow sensor high flow NEXT de la marque Aquacomputer combiné avec le logiciel Aquasuite. Nous pourrons ainsi relever la température du liquide ainsi que le débit.

 

Le « Challenger » : 

Et oui, il faut un point de comparaison. Depuis plusieurs mois, les deux waterblocks que nous utilisons proviennent de la marque Optimus. C’est donc le modèle Optimus Signature V3 Intel que nous avons sélectionné pour défier notre Mycro Pro RGB LGA 1851. Même si de base, ce bloc se destine au socket LGA-1700, il est parfaitement compatible avec le socket LGA-1851.

Sachez que la principale différence se situe au niveau de leurs poids. En effet, l’Optimus Signature V3 Intel pèse près de 900 grammes alors que le Mycro Pro RGB LGA 1851, lui, ne pèse que 215 grammes.

[nextpage title= »Les tests comparatifs : »]

Les températures du 270K Plus :

Que pouvons-nous observer avec cette première série de tests ? Pour rappel, les fréquences de notre Intel Core Ultra 270K Plus ont été figées. Les P-cores voient leurs fréquences à 5 500 MHz (x55) pour une tension de 1,20 volt et les E-cores, à 4 800 MHz (x48) à 1,15 volt.

Débutons avec les débits que nous avons mesurés avec notre Aqua-Computer Flow sensor high flow NEXT. Pour l’Optimus Signature V3 Intel, nous avons un débit de 232,6 l/h et pour le Mycro Pro RGB LGA 1851, 227 l/h. Il n’y a donc pas de différences notables entre les deux au niveau de la restriction. Le filtre ne semble n’avoir aucun impact sur le débit du waterblock Thermal Grizzly.

Premier test sous Cinebench 2023 en mode multi core afin de simuler une charge lourde sur un temps réduit. Pour ce test, c’est la moyenne de la température max des P-cores et des E-cores qui sera retenue. C’est notre Mycro Pro RGB LGA 1851 qui s’en sort le mieux sur les P-cores avec une différence non négligeable de 1,7°C.

 

Le second test est Y-cruncher 5b. L’objectif est de simuler une charge plus lourde que Cinebench 2023, grâce à l’AVX512, ce qui génère beaucoup de chaleur sur une durée d’une centaine de secondes. Les écarts entre les deux blocs sont moins importants et l’avantage reste au modèle Optimus pour les E-cores.

 

Enfin, le dernier test, celui de stabilité, est effectué sous OCCT durant 15 minutes. Ici, nous n’avons pas conservé les températures les plus hautes, mais la moyenne obtenue à la fin du test de stabilité. L’idée est de tenir compte de la température lorsque celle-ci s’est stabilisée. Bonne nouvelle, notre Mycro Pro RGB LGA 1851 s’en sort très bien avec une différence de près de 2°C face à l’Optimus Signature V3.

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Que penser du Mycro Pro RGB LGA 1851 de Thermal Grizzly ?

Nous avons comparé le Mycro Pro RGB LGA 1851 face à très certainement l’un des meilleurs blocs actuellement pour le socket LGA-1851, l’Optimus Signature V3. Le waterblock de Thermal Grizzly a tenu toutes ses promesses. Les performances en termes de refroidissement sont excellentes malgré des dimensions compactes et un poids de 215 grammes. Pour ne rien gâcher, l’installation à la portée de tous ! La présence du filtre à maille fine pour empêcher les particules de venir altérer les performances est une très bonne idée, même si vous devrez être attentif à le nettoyer si cela s’avère nécessaire.

La version Mycro Direct-Die PRO que nous avions testée avec notre exemplaire du 9900X delid avait, elle aussi, tenu toutes ses promesses. Pour rappel, vous pourrez aussi obtenir le bloc compatible avec le socket AM5 pour 139,90 euros. On aurait pu aimer avoir un bloc compatible avec plusieurs sockets, mais, à juste titre, Thermal Grizzly fait le choix de proposer une conception différente de la matrice afin d’optimiser le refroidissement en fonction du processeur. Les points chauds chez AMD sont différents de ceux des processeurs Intel.

overclocking.com Gold Award Le tarif de 144,90 euros ne fait pas de lui le waterblock le plus abordable du marché. Cependant, son tarif ne nous semble pas excessif par rapport à ses performances et à la qualité de sa conception. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir les performances de son grand frère, le DeltaMate Mycro Pro II AM5 ainsi que du WireView PRO II Wired.

Merci à Thermal Grizzly de nous offrir l’opportunité de passer en revue leurs différents produits.

T2 2026 : la santé financière d’Intel s’améliore malgré une baisse des bénéfices

Les derniers résultats financiers d’Intel viennent de tomber. Dans les grandes lignes, la situation s’améliore avec un chiffre d’affaires en progression, des activités principales en meilleure santé grâce à l’intelligence artificielle et une partie fonderie qui réduit ses pertes. Malgré tout, le bénéfice est en berne liée à sa transformation industrielle. Rappelons que l’an passé, les bleus subissaient une violente, mais nécessaire, restructuration.

Une amélioration de la santé financière d’Intel au second trimestre 2026 ? 

Baisse des bénéfices !

Résultats financiers Intel T2 2026 Dans les grandes lignes, nous retiendrons que la société voit son chiffre d’affaires progresser massivement. Ce dernier affiche désormais $16,1 milliards, soit une hausse de +25% par rapport au second trimestre 2025. Pour rappel, l’an passé, l’entreprise générait $12,9 milliards. Avec ceci, nous pouvons compter sur une nette amélioration des marges de l’entreprise. En norme GAAP, ces dernières passent de 27,5% à 40,4% avec une marge opérationnelle qui passe de -24,7% à +11,1%. Les résultats opérationnels sont donc positifs : $1,8 milliard contre une perte de $3,2 milliards au second trimestre 2025. Du côté d’Intel Foundry Service, la partie production de semi-conducteur de l’entreprise, les pertes sont toujours présentes, malgré un chiffre d’affaires en hausse de 31%. Cette activité reste encore déficitaire puisque le bilan comptable retient une perte opérationnelle de $2,1 milliards contre $3,2 milliards l’an passé. Bien entendu, la division Data Center and AI voit son chiffre d’affaires croître de manière significative : +59% sur un an, soit $6,3 milliards générés. Du côté de la branche Client Computing and Physical AI, nous sommes à $8,9 milliards de dollars, soit une progression de +13%. Les deux cumulés progressent de +28% par rapport au second trimestre 2025, ce qui est une bonne nouvelle. Malheureusement, pas de bénéfices pour ce trimestre puisque les résultats financiers annoncent une perte de $11 milliards.

Intel remis sur les rails ? 

[affilizz-publication id= »6t0vvvn »] Il reste maintenant à voir si l’entreprise est pleinement remise sur les rails. Effectivement, malgré une grosse perte de bénéfices, la société semble globalement rentable de nouveau tandis qu’Intel Foundry Service réduit ses pertes. De plus, la société arrive à marger comme il faut avec une marge brute en net progrès et une marge opérationnelle qui redevient positive. Si cette tendance s’inscrit dans la durée, on peut se dire que l’entreprise aura évité le pire. D’ailleurs, au troisième trimestre, l’entreprise prévoit un chiffre d’affaires compris entre $15,8 et $16,8 milliards.

Vers un Ryzen 7 9800HX3D ?

Dans le monde des processeurs de PC portables, AMD travaillerait sur une nouvelle référence équipée d’un 3D V-Cache. Cette référence ne serait autre que le Ryzen 7 9800HX3D, un processeur disposant de moins de cœurs que le 9955HX3D. En effet, nous aurions affaire à un modèle doté d’une configuration bien connue en 8c/16t en plus d’une matrice 3D V-Cache.

Ryzen 7 9800HX3D : une configuration bien connue qui débarquerait sur laptop !

Un CPU à 8 cœurs et 16 threads avec 3D V-Cache ?

Ryzen 7 9800HX3D Actuellement, la gamme de processeur mobile propose le Ryzen 9 9955HX3D, le tout, disposant d’un total de 16 cœurs et de 32 threads, le tout, avec 3D V-Cache. Cependant, cette configuration reste onéreuse tandis que tous les jeux ne tirent pas parti d’un aussi grand nombre de cœurs. Effectivement, les jeux tirent surtout parti d’un gros cache mémoire et d’une faible latence mémoire. Cet hypothétique Ryzen 7 9800HX3D serait donc plus adapté à cet usage de PC portable de jeu. En attendant, la configuration peut être amenée à changer puisqu’il s’agit d’une rumeur propagée par le compte Golden Pig Upgrade Pack qui est plutôt connu. Ce dernier indique donc que le CPU disposerait de 8 cœurs et de 16 threads. La fréquence boost atteindrait alors les 5,1 GHz tandis que la partie graphique pourrait être basée sur la RADEON 610M, un iGPU tout juste bon à gérer un affichage. Mais cette fiche technique reste grandement incomplète puisque nous ne connaissons toujours pas la quantité totale de cache. Idem pour les fréquences de base ainsi que pour le TDP configurable.

Disponible d’ici à la fin de l’année ? 

[affilizz-publication id= »evizc2x »] Pour ce qui est de la disponibilité, il se murmure qu’AMD pourrait lancer son CPU d’ici à la fin de l’année. Les premiers laptops équipés pourraient donc arriver à ce moment-là. Mais la disponibilité plus large pourrait se faire durant les premiers mois de 2027. Il faut laisser du temps aux constructeurs pour qu’ils peaufinent leurs bios, testent la compatibilité et préparent leurs chaines d’approvisionnement. En revanche, AMD permettrait un choix large de configuration, il ne serait pas impossible de retrouver ce CPU avec de gros GPU dédiés type RTX 5070 Ti mobile comme c’est le cas avec le 9955HX3D par exemple.

Nex C53 : un boîtier original et pas cher chez Xeron !

Clairement, le monde des boîtiers semble pris dans une nouvelle tendance avec un nouveau type de châssis. Ainsi, après les boîtiers aquarium compartimenté, place à ceux dont l’alimentation s’installe en position avant dans le sens de la longueur, comme sur le Model 5 de Geometric Future. Ce Nex C53 correspond exactement à ce nouveau type d’agencement.

Nex C53 : un boîtier pris dans la nouvelle tendance ! 

Une alimentation qui se monte à l’avant, dans le sens de la longueur !

Xeron Nex C53 Ce nouveau type d’agencement permet de proposer des boîtiers pratiques, mais surtout très compacts. En effet, cette nouvelle référence mesure 235 (L) x 435 (P) x 435 (H) mm. En interne, nous retrouvons un châssis compatible avec les cartes mères au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Mieux encore, le support des cartes de type BTF est également permis. De même, pour ce qui est des composants, nous avons un dégagement de 425 mm en longueur pour la carte graphique et de 180 mm en hauteur pour le ventirad CPU. Cependant, du fait de son emplacement, il faudra faire attention à la profondeur de son alimentation : 160 mm seulement. La ventilation devrait être efficace puisqu’elle est de type cheminée. L’aspiration de l’air frais se fait par le bas tandis que l’air chaud est rejeté par le haut. Ce modèle pourra accueillir jusqu’à sept ventilateurs en 120 mm tandis que quatre sont présents de séries : trois dans le bas, un à l’arrière. On retiendra également la présence d’un support orientable pour les ventilateurs du bas. Xeron Nex C53 Enfin, pour la partie stockage, une platine est présente à l’arrière du plateau de la carte mère qui permettra l’installation d’un disque dur 3,5″ ou de deux unités 2,5″.

Des prix accessibles :

[affilizz-publication id= »kd9jzzx »] Pour ce qui est des prix de vente, il faut compter $65 pour la version noire contre $70 en blanc. Il existe également une version micro-ATX avec le Nex C33, lequel propose une hauteur limitée, un support pour carte mère au format micro-ATX au maximum, mais la même compatibilité pour le reste des composants. Côté prix, il est plus abordable, $60 en noir et $65 en blanc.

Par ici et par là les fiches produits de Xeron !


AMD revendique 46% des revenus du marché des CPU de serveur !

AMD présentait tout récemment ses processeurs Epyc basés sur l’architecture Zen 6. Ces derniers se déclinent en plusieurs familles avec des utilisations différentes suivant les besoins. Mais les rouges en profitaient aussi pour dévoiler quelques chiffres sur ce business juteux du marché des processeurs. Dans le lot, nous apprenons que la société revendique 46% des revenus générés par ce marché. Enfin, les Rouges estiment qu’ils pèseront $2 000 milliards dans ce secteur d’ici à 2030 !

AMD représente à lui seul 46% des revenus générés sur le marché des CPU serveur ! 

Un marché adressable total de $2 000 milliards d’ici à 2030 dans le secteur des serveurs !

AMD demande IA Clairement, AMD est une entreprise qui cartonne en ce moment et les besoins dans le secteur de l’intelligence artificielle sont clairement là pour embellir les résultats financiers des entreprises qui investissent dans ce domaine. Du côté d’AMD, sa PDG, Lisa Su, annonçait que le marché total adressable par l’entreprise atteindrait les $2 000 milliards d’ici à 2030. Plus spécifiquement, la part des processeurs de serveur pèsera à elle seule $200 milliards. Actuellement, AMD représente 46% des revenus générés dans le secteur des CPU de serveur. Il serait intéressant de voir quelle est la part de marché, en nombre d’unités vendues, de l’entreprise. Évidemment, la présentation des nouveaux processeurs Epyc basés sur l’architecture Zen 6 jouera un rôle clé dans la prise de parts de marché de l’entreprise. Il faut dire que la société met le paquet. Pour rappel, on parle de processeurs qui totalisent jusqu’à 256 cœurs/512 threads, des fréquences de 5 GHz ou plus et qui prennent en charge le PCIe 6.0. Avec ceci, AMD décline plusieurs séries dont certaines sont très orientées vers le secteur de l’IA. AMD TAM CPU Serveur Quoi qu’il en soit, cela fait plusieurs années que les rouges sont sur une pente ascendante, depuis le lancement de ses processeurs Zen 1 plus précisément. D’ailleurs, la partie avec Intel sur ce secteur pourrait arriver prochainement, les dernières analyses de Jon Peddie Research indiquent que cela pourrait se produire dès l’an prochain. Avec Zen 6, nous ne serions pas surpris que cela se produise, à moins qu’Intel ne dégaine une nouvelle génération particulièrement intéressante de processeurs Xeon !

Première présentation des AMD Epyc sous Zen 6

Lors de la conférence Advancing AI organisée par AMD, l’entreprise faisait une première présentation (après avoir dévoilé un CPU hier) de sa future série de processeurs Epyc basée sur l’architecture Zen 6. Dans le lot, Lisa Su introduisait plusieurs gammes de CPU ainsi qu’une date de lancement prévu pour cette année pour les Epyc 9006 « classiques ». Ici, l’entreprise annonce du lourd avec des processeurs pouvant atteindre jusqu’à 256 cœurs là où certaines déclinaisons intègrent plus de 1 Go de cache L3 !

Epyc Zen 6 : plusieurs gammes proposées !

Un grand nombre de cœurs !

AMD Epyc Zen 6 Avec cette nouvelle série, les processeurs d’AMD se basent sur la dernière architecture des cœurs de l’entreprise : Zen 6. Ces derniers pourront embarquer jusqu’à 256 cœurs Zen 6c et 512 threads tandis que les modèles embarquant des cœurs Zen 6 pourront en intégrer jusqu’à 96. Avec ceci, on peut compter sur la prise en charge de l’interface PCIe 6.0 ainsi que la gestion de mémoire fonctionnant jusqu’à 12800 MT/s via de la MRDIMM. Avec de la DDR5 plus classique, les fréquences prises en charge atteignent les 8000 MT/s. Sinon, ces CPU prennent en charge le jeu d’instruction AVX-512 BMM ou encore le CXL 3.1 pour la mémoire. Bien entendu, nous retrouverons toujours la gestion de 128 lignes PCIe (6.0 dans ce cas), de configurations possibles en 1P ou 2P (un ou deux sockets) tandis que le TDP atteindra les 600W.

Venice-X : all-in sur le cache L3 :

Epyc Venice-X Avec Venice-X, c’est la fête du slip du côté de la mémoire cache puisque ces références disposent de mémoire 3D V-Cache. Pour rappel, il s’agit d’une matrice de 64 Mo de L3 supplémentaire empilée au niveau du CCD. Avec ces processeurs, qui totalisent jusqu’à 96 cœurs, la quantité de cache L3 pourra atteindre les 1 152 Mo… Oui, plus de 1 Go de cache L3 sur un processeur. Avec ceci, on parle d’une fréquence maximale de 5,15 GHz tandis que les CPU gèreront jusqu’à 16 canaux mémoires avec prise en charge de la MRDIMM à 12 800 MT/s comme on le disait un peu plus haut. Cette série doit arriver en 2027 alors que les Venice non-X sont prévus pour cette année au quatrième trimestre.

Epyc Verano : gestion de la LPDDR5X : 

Epyc Verano Avec cette déclinaison, AMD prévoit de proposer des processeurs affichant jusqu’à 72 cœurs fonctionnant jusqu’à 5 GHz. Mais la particularité de cette série réside dans la prise en charge de mémoire de type LPDDR5X tout en disposant d’une interface xGMI en 112 Gbps contre 64 Gbps via PCIe 6.0. Cette série de processeurs s’oriente vers le secteur de l’intelligence artificielle où la communication CPU ↔ GPU ainsi que l’efficience énergétique reste prioritaire.

De grosses performances :

Epyc Zen 6 Perfs Bien entendu, AMD en a profité pour vanter les performances de ses processeurs en les comparant aux Xeon 6 d’Intel ou au Graviton5 d’Amazon. Sans surprise, dans les différents scénarios proposés, les rouges affichent des performances de zinzin avec des ratios de x2,6 sur MySQL qui peuvent atteindre x3,7 sur une utilisation serveur Web. Ici, la base 1.0 était le Xeon 6980P en 128 cœurs.