Frost Knight S360 Pro : un gros ventilateurs de pompe !

La marque Silverstone annonce un nouveau kit watercooling tout-en-un, le Frost Knight S360 Pro lequel dispose d’un ventilateur de pompe conséquent. En effet, il est question d’un moulin de 120 mm qui contraste énormément avec les moulins que l’on retrouve habituellement sur les pompes d’AIO. L’objectif étant de refroidir efficacement les éléments situés autour du socket comme les étages d’alimentation de la carte mère ou encore la RAM.

Frost Knight S360 Pro : un ventilateur de pompe en 120 mm !

Un look pro pour un kit grand public ? 

Silverstone Frost Knight s360 Pro Avec cet AIO, la marque Silverstone propose donc un kit se destinant aux plateformes grand public. Effectivement, sa compatibilité des sockets met en avant un support des plateformes LGA-1851/1700/1200/115x et AM4/AM5 en AMD. Par ailleurs, l’AIO propose un design discret, tout en noir, sans éclairage aRGB. Au centre des ventilateurs, nous distinguons également leur axe de roulement en laiton. Dans tous les cas, nous avons affaire à un kit dont le radiateur est en 360 mm. Ce dernier bénéficie d’une construction en aluminium d’un côté. De l’autre, l’épaisseur est tout à fait standard : 27 mm. Mais sur cet ensemble, nous retrouvons trois ventilateurs de 120 mm fonctionnant jusqu’à 3000 tr/min. À pleine vitesse, ces derniers génèreront un flux d’air conséquent : 85,99 CFM ainsi qu’une pression statique importante de 4,96 mmH2O. On sera toutefois vigilant sur les nuisances sonores qui s’annoncent importantes ! Pour finir, la pompe demeure imposante avec ses dimensions de 122 x 120 mm, le tout, avec une hauteur de 79 mm. Au niveau de la vitesse, elle fonctionne de 800 à 3300 tr/min tandis que le ventilateur supérieur qu’elle embarque propose des caractéristiques similaires à ceux montés sur le radiateur. Oui, les éléments autour du socket seront efficacement refroidis, mais à quel prix ?

Pas encore de prix :

[affilizz-publication id= »lsm5un5″] Évidemment, Silverstone n’a pas encore annoncé de prix de vente pour son kit et il y a fort à parier que ce dernier sera connu au moment de la commercialisation.

Par ici la fiche produit de Silerstone !


Les ventes de Steam Deck plongent

Le Steam Deck, c’est la console portable qui a réussi à convaincre ASUS ou encore MSI de proposer leurs propres machines. En outre, la console de Valve a subi les répercussions de la hausse des tarifs de la mémoire, ce qui a contraint l’entreprise à réajuster ses propres prix… Conséquence, si l’on en croit les analyses de Boiling Steam, qui se réfère au classement Steam Top Sellers, les ventes sont en train de chuter.

Steam Deck : baisse des ventes de la console !

Une baisse entrainée par les hausses de prix ? 

Steam Deck ventesComme on peut le voir, les ventes de la console ont traversé plusieurs phases avec une période fastueuse autour de la période de Noël suivie par des problèmes de disponibilité peu de temps après. Par ailleurs, c’est depuis le retour en stock et la hausse de 35% de son prix de vente que les ventes ont bien dégonflé. Il faut dire que passer de 569 € à 779 € pour la version 512 Go, cela représente un surcoût que beaucoup ne peuvent pas ou ne veulent pas assumer. Dans ses estimations, The Boiling Steam indique que la machine est passée de la 5e à la 14e place du classement des meilleures ventes de la plateforme. Cela représenterait une baisse des ventes de l’ordre de 82% en passant de 11 000 à 18 000 à environ 1 400 à 3 000 unités récemment. Forcément, le chiffre d’affaires généré par cette machine est en berne et Valve enregistrerait une baisse de 82% de ce dernier.

Une console en fin de cycle commercial ? 

[affilizz-publication id= »rvuzwsg »] Néanmoins, le média estime également que la console serait en fin de vie commerciale. Ainsi, même si les produits concurrents (Rog Ally X ou MSI Claw) voyaient leur prix de vente monter ou si le Deck voyait son prix baisser, la demande pourrait rester relativement basse. En effet, les fans sont en train de réclamer une nouvelle version de la console, chose que Valve leur refuse pour l’instant. L’entreprise, si elle devait proposer une seconde génération de console, voudrait offrir une amélioration notable au niveau matériel et autonomie.

Il fait fondre son WireView Pro en ignorant les alarmes !

Le WireView Pro est un outil de surveillance bien pratique qui averti son propriétaire que quelque chose est en train de mal tourner sur le connecteur d’alimentation de la carte graphique. En effet, en cas de conditions anormales de fonctionnement, le dispositif émet une alerte sonore invitant l’utilisateur à procéder à une inspection minutieuse du matériel. Et quand rien n’est fait, ça fond !

Un WireView Pro finit par fondre, mais… 

Des alertes ignorées ? 

WireView Pro fondu Dans les grandes lignes, le WireView Pro utilisé a été installé en février 2025, deux mois avant l’installation d’une RTX 5090 dans la configuration de l’utilisateur. Par la suite, la machine a pas mal bougé et a été mise à niveau via l’installation d’une carte mère ROG Z890 Apex couplée à un Core Ultra 7 270K Plus. Et c’est là que les problèmes ont commencés. En effet, lorsque la carte graphique approchait de sa limite de consommation, l’alarme de l’appareil commençait à s’enclencher signe qu’un problème avait lieu. Bien entendu, dans ces conditions, l’utilisateur débranche sa carte, inspecte le dispositif ainsi que le connecteur d’alimentation de sa carte. Mais ne constatant aucun dégât ni signe particulier, il décide de rebrancher le tout. Les alertes continuent de se faire entendre et il décide d’abaisser la limite de consommation à 90% via Afterburner ce qui permettait de supprimer certaines alertes tandis qu’avec certains jeux, il fallait tomber à 85%. Un nouvel ajustement de la configuration a lieu et la carte est retirée de son riser PCIe pour privilégier un montage plus classique, à l’horizontale avec branchement sur le connecteur de la carte mère. C’est dans ces conditions que, lors d’une partie de S.T.A.L.K.E.R GAMMA que le WireView Pro lancera une dernière alerte avant de fondre… Lui et le 12V-2×6 de sa carte graphique.

Un remplacement par Thermal Grizzly : 

[affilizz-publication id= »bf7i2n2″] Finalement, peut-on réellement dire que les alertes ont été ignorées ? Difficile à dire puisque des inspections ont eu lieu et la limite de consommation a été abaissée. Par ailleurs, on ne sait pas quelle est l’origine de la panne. Toutefois, après avoir contacté la marque, Thermal Grizzly a procédé à un remplacement du WireView Pro. Quant à la carte graphique, difficile de dire ce qu’il est advenu de cette dernière.

Test : XPG Core Reactor II VE 850W

Si vous avez déjà monté un PC, vous connaissez sûrement ADATA pour ses composants de stockage et de mémoire. Bien implantée dans l’univers du PC, l’entreprise élargit pourtant, depuis quelques années, son catalogue. C’est au travers de sa marque XPG que nous découvrons ce bloc d’alimentation XPG Core Reactor II VE 850W.  Mais l’entreprise ne s’arrête pas là et propose aujourd’hui une large gamme de produits, incluant évidemment des SSD, de la mémoire, mais aussi des boîtiers, des systèmes de refroidissement et des alimentations. Des composants, qui sont tous conçus pour répondre aux exigences de qualité nécessaire pour s’intégrer à des configurations haut de gamme. XPG Core Reactor II VE 850W Destinés initialement aux marchés asiatiques, ces produits commencent à être disponibles en France et en Europe depuis quelques mois. Si la réputation d’Adata n’est plus à faire sur les ram et ssd, comment devons-nous considérer leurs autres produits de cette gamme XPG ? Pour répondre à cette question, nous avons reçu une de leurs alimentations. D’une puissance de 850W, elle correspond pleinement au cœur de marché pour une machine moyenne. Cependant, c’est justement le segment sur lequel la concurrence est rude. Si ce bloc d’alim est une découverte chez nous, il ne vient cependant pas de nulle part. La série Core Reactor est déjà un succès commercial chez XPG et la marque a souhaité renouveler son offre avec la série Core Reactor II VE. Des alimentations qui visent à proposer les fonctionnalités essentielles d’un modèle haut de gamme tout en conservant un tarif compétitif. D’où la nomination VE dans leur nom pour “Value Edition”. Compatible avec les dernières normes ATX 3.1 et PCIe 5.1, elle entend donc répondre largement aux besoins des configurations modernes sans faire de compromis. Cette version de 850 W bénéficie également d’une certification 80 PLUS Gold, d’une conception entièrement modulaire ainsi que d’un connecteur 12V-2×6. Une architecture moderne, avec un ventilateur équipé d’un roulement à fluide hydrodynamique (FDB) ainsi que de nombreuses protections électroniques destinées à garantir un fonctionnement fiable sur le long terme. Si tout cela s’annonce prometteur et il est temps de passer au test de cette XPG Core Reactor II VE 850W !
[nextpage title= »Unboxing et premier contact: »] Avec cette Core Reactor II VE 850W, XPG ne révolutionne pas le packaging d’une alimentation. Ainsi, fidèle à l’identité visuelle de la marque, l’emballage mêle le noir et le rouge.  Sur la face avant les principaux arguments de cette alimentation sont exposés : une puissance de 850W, une certification 80 PLUS Gold, la compatibilité avec les dernières normes ATX 3.1 et PCIe 5.1, ainsi que la présence d’un connecteur 12V-2×6 pour les cartes graphiques les plus récentes. Une fois la boîte ouverte, nous tombons sur les câbles et le bloc d’alimentation. Chacun rangé d’un côté de la boîte. Le constructeur ne mise ici pas sur une présentation extravagante de l’alimentation, mais sur un bon emballage avec du papier bull et des cales en cartons. Un choix qui permet d’éviter tout mouvement durant le transport, tout en garantissant le parfait etat de l’alimentation.  Les différents câbles modulaires et les quelques accesoires sont donc rangés à cote du bloc. Ils sont chacun contenu dans un sachet en plastique. Là encore, l’emballage est simple, mais rien n’est à signaler. Le contenu de la boîte est le suivant :
  • La XPG Core Reactor II VE 850W ;
  • L’ensemble des câbles modulaires ;
  • Un câble d’alimentation secteur ;
  • Les vis de fixation au boitier ;
  • Plusieurs colliers de serrage pour la cable management ;
  • La documentation.
Le bundle est relativement simple, mais nous retrouvons tout de même les accessoires essentiels tels que les vis et les colliers de serrage. XPG fournit tout le nécessaire pour installer l’alimentation dans de bonnes conditions. Ce positionnement est parfaitement cohérent avec la philosophie de cette version “Value Edition”, qui privilégie l’essentiel plutôt que les accessoires. L’objectif étant ici d’obtenir une facture finale des plus affutées.  Nous l’avons déjà répété, la Core Reactor II VE bénéficie d’une conception entièrement modulaire. Tous les câbles sont donc détachables, vous permettant d’installer seulement ceux qui vous seront utiles et de faciliter le cable management. C’est ici un point positif, mais aussi essentiel pour une alimentation récente destinée à des configurations milieu de gamme. Voici les câbles livrés avec cette Core Reactor II VE 850W : 
  • Un connecteur ATX 24 broches ;
  • Deux connecteurs EPS 4+4 broches pour le processeur ;
  • Trois connecteurs PCIe 6+2 broches ;
  • Un connecteur 12V-2×6 capable de fournir jusqu’à 600 W ;
  • Six connecteurs SATA réparti en deux cables ;
  • Deux connecteurs Molex placés chacun sur un des câbles SATA.
XPG Core Reactor II VE 850W L’ensemble des câbles est dans un format dit: “plat”. C’est-à-dire non tressé et avec chaque brin collé à l’horizontale. Ils ont pour avantage d’être plus souples et esthétiques que des gaines classiques. Facilitant grandement la manipulation lors du montage de votre PC. Les caractéristiques : La XPG Core Reactor II VE propose donc une puissance totale de 850W, dont l’intégralité est disponible sur le rail +12V. Un choix devenu habituel sur les alimentations modernes. Puisque la majorité des composants les plus énergivores comme le processeur et la carte graphique, sont alimentés par ce rail. Du côté des dimensions, la XPG Core Reactor II VE possède une taille de 140 × 150 × 86 mm, ce qui correspond au format ATX, le plus répandu du marché. Elle n’est donc pas particulièrement compacte, ni plus imposante que la moyenne. Le bloc pourra ainsi prendre place dans l’ensemble des boîtiers ATX du marché sans difficulté. Seuls les châssis au format SFF (Small Form Factor) ne seront pas compatibles avec celle-ci. Cette alimentation répond également aux dernières normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Un point important si vous envisagez une configuration sur la durée avec quelques velléités d’upgrades. Ces normes lui assurent, sur le papier, de supporter les fortes variations de consommation comme celle des cartes graphiques modernes. Un point important pour cette alimentation est justement la présence d’un port 12V-2×6 pouvant délivrer jusqu’à 600 W. XPG annonce par ailleurs une certification 80 PLUS Gold, complétée par une certification Cybenetics Gold. Deux validations qui attestent d’un bon niveau d’efficacité énergétique, mais aussi d’une bonne qualité globale.  Concernant le refroidissement de cette alimentation, celui-ci est assuré par un ventilateur Hong Hua HA1225H12F-Z de 120 mm. Le ventilateur est très simple, mais sera largement efficace. On notera qu’il est équipé d’un roulement Fluid Dynamic Bearing (FDB). Un type de roulement qui est reconnu pour sa bonne longévité, permettant un fonctionnement silencieux. En revanche, contrairement à certains modèles plus haut de gamme, cette version VE ne dispose pas d’un mode semi-passif. Le ventilateur reste donc actif en permanence dès que votre PC est allumé.  Comme toute alimentation moderne, la Core Reactor II VE ne déroge pas à la règle et intègre les principales protections électroniques : OCP, OVP, UVP, OPP, OTP, SCP, SIP ainsi que NLO. Des sécurités essentielles pour protéger efficacement les composants de votre configuration. Enfin, XPG accompagne cette alimentation d’une garantie constructeur de 7 ans. Une garantie solide pour son positionnement sur le segment milieu de gamme et face à la concurrence.

[nextpage title= »La conception interne : « ]

Afin d’observer sa conception interne et évaluer pleinement sa qualité, nous avons démonté cette alimentation. Une opération que nous vous déconseillons de reproduire chez vous. En effet, une alimentation est pourvue de condensateur qui conservent une charge électrique très importante, même après avoir été débranchée. En plus de vous mettre en danger, précisons que démonter son alim vous fera automatiquement perdre la garantie…  À l’intérieur de cette Core Reactor II VE, on retrouve une architecture moderne de type LLC + DC-to-DC. Un schéma qui est aujourd’hui largement répandu sur les alimentations de cette catégorie. Dès le premier regard, l’ensemble apparaît propre et bien organisé. Les différents composants sont correctement implantés, le câblage est soigné et rien ne laisse penser à une fabrication bas de gamme ou à des choix économiques impactants la qualité de l’assemblage. 
inside XPG Core Reactor II VE 850W
la conception de la XPG Core Reactor II VE 850W
Le refroidissement des composants est assuré par deux dissipateurs en aluminium. Ceux-ci sont très simples dans leur conception, avec aucun logo apparent dessus. On ne retrouve donc pas de formes particulièrement travaillées, de logo usiné ou de finition spécifique comme cela peut être le cas sur certains modèles plus premium. Jusque-là, aucun constat perturbant, puisque ces éléments ne sont pas visibles une fois l’alimentation installée dans votre PC. XPG est allé à l’essentiel avec des radiateurs qui remplissent leur rôle sans chercher à mettre en avant l’esthétique de l’électronique interne : simple et efficace. Dans l’ensemble, l’impression laissée par cette plateforme est rassurante. La conception est sérieuse, de qualité et est cohérente avec le positionnement tarifaire de cette Core Reactor II VE. Nous n’avons relevé aucun élément qui puisse susciter un doute quant à la qualité générale de l’assemblage. Seulement une volonté d’aller à l’essentiel sans laisser de côté la qualité.

[nextpage title= »Le ripple: « ]

Les relevés : Afin d’évaluer les performances de cette XPG Core Reactor II VE 850W, nous nous appuyons sur les mesures réalisées par Cybenetics. Ces dernières permettent d’analyser plusieurs éléments essentiels d’une alimentation, comme la qualité du courant électrique, son efficacité énergétique ou encore la nuisance sonore émise. XPG Core Reactor II VE 850W Le ripple d’une alimentation désigne les faibles tensions parasites présentes sur ses différents rails. Lors de la conversion du courant alternatif (de votre prise) en courant continu (qui sort de l’alimentation), une légère ondulation persiste. Plus cette ondulation est faible, plus le courant délivré aux composants est propre et stable, ce qui contribue à leur bon fonctionnement et à leur longévité. La norme ATX fixe des limites maximales de 120 mV sur le rail +12 V et de 50 mV sur les rails +5 V et +3,3 V. D’après les valeurs relevées, la Core Reactor II VE reste largement sous ces seuils avec des valeurs très correctes relevées par Cybenetics.
RailRipple mesuréLimite ATX
+12 V33,72 mV120 mV
+5 V20,44 mV50 mV
+3,3 V37,08 mV50 mV
Les résultats sont particulièrement satisfaisants sur le rail principal +12 V, qui alimente notamment la carte graphique et le processeur. Les rails secondaires restent également dans les normes, même si les valeurs observées sont moins impressionnantes, notamment sur le rail 3,3V. .

[nextpage title= »Le rendement: »]

Le rendement d’une alimentation mesure son efficacité à convertir l’énergie secteur en énergie utilisable par les composants du PC.  En effet, toute l’électricité consommée n’est pas utilisée, une partie étant dissipée sous forme de chaleur.  Un rendement élevé minimise ces pertes, permettant ainsi une consommation électrique réduite, une chaleur moindre et une sollicitation moindre du système de refroidissement. XPG Core Reactor II VE 850W Pour obtenir la certification 80 PLUS Gold sur un réseau électrique 230 V, une alimentation doit atteindre au minimum 90 % de rendement à 50 % de charge, ainsi que 87 % à 20 % et 100 % de charge. Avec l’obtention d’une certification 80 PLUS Gold, la XPG Core Reactor II VE respecte donc les exigences imposées par cette norme. Les mesures Cybenetics indiquent un rendement moyen de 90,80 % durant leurs tests, avec une consommation en veille de 0,0738 W et un facteur de puissance moyen de 0,965.
MesureValeur
Rendement moyen90,80 %
Seuil Gold (20 % de charge)87 %
Seuil Gold (50 % de charge)90 %
Seuil Gold (100 % de charge)87 %
Facteur de puissance0,965
Consommation en veille0,0738 W
[nextpage title= »Le bruit: »] Le bruit d’une alimentation est principalement dû à la vitesse de son ventilateur, qui doit augmenter avec la charge et la température interne.  L’équilibre idéal consiste à assurer un refroidissement efficace tout en minimisant les nuisances sonores. La Core Reactor II VE utilise un ventilateur 120 mm Hong Hua HA1225H12F-Z et ne dispose pas de mode semi-passif. Le ventilateur reste donc actif en permanence, contrairement à certaines alimentations plus premium équipées d’un mode fan stop. La nuisance sonore est ainsi fortement augmenté et présente, même lorsque votre PC est au repos.  Cependant, les mesures Cybenetics, la XPG Core Reactor II VE affiche un niveau sonore moyen de 26,08 dBA, lui permettant d’obtenir une certification acoustique A-.
MesureValeur
Bruit moyen26,08 dBA
Certification acoustiqueLambda Standard++
Dans l’ensemble, les résultats obtenus par la XPG Core Reactor II VE 850W sont cohérents avec son positionnement. Le rendement est parfaitement conforme à une alimentation 80 PLUS Gold et le bruit émit reste correct malgré l’absence de mode semi-passif. Du côté de la qualité électrique, le rail +12 V est très bien maîtrisé, avec un ripple contenu à 33,72 mV. Les rails secondaires restent dans les limites ATX, même si certaines alimentations plus haut de gamme feront mieux sur ce point. Au final, la Core Reactor II VE propose donc des performances solides et équilibrées, en adéquation avec son objectif : offrir une alimentation récente, compatible ATX 3.1 et PCIe 5.1 sans chercher à rivaliser avec les modèles premium. [nextpage title= »Conclusion »] On arrive maintenant à la conclusion de notre test de cette XPG Core Reactor II VE 850W.  XPG propose ici une alimentation qui coche l’ensemble des cases attendues aujourd’hui sur une alimentation de cette gamme. La compatibilité ATX 3.1, PCIe 5.1, équipée d’un connecteur 12V-2×6, entièrement modulaire et bénéficiant d’une certification 80 PLUS Gold. Elle dispose de tous les arguments nécessaires pour accompagner une configuration récente, destinée à un utilisateur cherchant une plateforme de qualité. Et qui lui permettra, dans le temps, de faire évoluer son PC sans se soucier de son alimentation.  Vous l’aurez donc compris durant notre test, cette alimentation nous a convaincus par sa conception sérieuse. L’intérieur est agencé clairement, les composants sont assemblés proprement et les mesures réalisées par Cybenetics confirment un comportement électrique cohérent avec son positionnement tarifaire. Le rendement est lui conforme à ce que l’on attend d’un modèle Gold. Les nuisances sonores restent maîtrisées malgré l’absence de mode semi-passif. XPG Core Reactor II VE 850W Le prix et la disponibilité : Malgré tout, le principal point faible de cette alimentation est son positionnement tarifaire. Affichée à l’heure actuelle tout juste sous la barre des 100 euros, la Core Reactor II VE 850W ne peut pas clairement se démarquer de la concurrence. Même si ce tarif est plutôt bon, la distribution naissante en France ne permet pas une animation commerciale dynamique (la concurrence). Surtout face à plusieurs acteurs déjà bien installés sur le marché français, proposant des modèles similaires dans cette gamme de prix et pratiquant régulièrement des opérations de promotions. Après avoir échangé avec plusieurs grossistes français ayant commencé à recevoir les produits XPG, il semblerait toutefois que les tarifs devraient évoluer favorablement dans les prochaines semaines. Une baisse de prix, qui permettrait alors à cette Core Reactor II VE de devenir une alternative particulièrement intéressante face aux références concurrentes. Sans sacrifier la qualité, les performances et la sécurité de votre configuration.    overclocking.com Gold Award   Mais revenons-en au produit. Cette XPG Core Reactor II VE 850W est indéniablement une très bonne alimentation. Grâce à sa conception sérieuse, elle saura se montrer fiable et parfaitement adaptée aux configurations actuelles. Si son prix, au moment de notre test, la place dans la moyenne du marché, une baisse tarifaire pourrait clairement renforcer son intérêt et en faire une référence bien plus compétitive sur le segment des alimentations certifiées 80+ Gold de 850 W.   On a aimé :
  • les performances électriques
  • le bundle complet
  • la qualité de construction du bloc
  • les nuisances sonores maîtrisés
  On a moins aimé :
  • Un prix qui ne permet pas encore de sortir du lot
  • Une disponibilité encore réduite

RAM : +7% en juillet en Allemagne !

Malheureusement, les prix de la RAM de s’arrêtent pas de monter. En effet, selon le dernier rapport de 3DCenter, en juillet, ces derniers affichent une augmentation, légère certes, mais une augmentation quand même, de 7% en moyenne en Allemagne. Pour rappel, le média suit l’évolution de plusieurs configurations de DDR5, compare les prix par rapport à juillet 2025 et met à jour ses tableaux de prix tous les 15 jours environ.

RAM : encore une augmentation en mois de juillet ! 

Une hausse après quelques mois de stabilité !

Evolution prix RAM En ce mois de juillet, malheureusement, les prix repartent à la hausse après une baisse amorcée en mars dernier et quelques mois d’accalmies avec des hausses très modérées (+1%) « ou des prix stables comme en avril dernier. Ce mois-ci, la tendance est de nouveau à la hausse et l’ensemble des kits RAM en DDR5 suivis par notre confrère affichent en moyenne +7% de hausse. Par rapport aux prix de juillet dernier, la hausse est de +448%, dépassant les sommets de janvier/février 2026 (+440%). DDR5 Evolution kit par kit Dans le détail, c’est le kit de 2×16 Go à 7200 MT/s qui enregistre la plus forte hausse avec +17%. Ensuite, nous retrouvons un kit en 2×16 Go à 6000 MT/s CL28 qui affiche +16% suivit d’un kit en 2×32 Go à 6000 MT/s. Mais les plus petites capacités comme la barrette de 8 Go à 5600 MT/s ou celle de 16 Go à 6400 MT/s ne sont pas non plus en reste avec leurs +12%. Heureusement, les capacités plus classiques comme les 2×16 Go à 6000 MT/s affichent des hausses plus modérées : +8%. Dans tous les cas, les kits de 32 Go tournent généralement autour des 400 € tandis qu’il faut compter entre 500 et plus de 700 € pour les kits en 2×24 Go ! [affilizz-publication id= »3m2c128″]  

Ce n’est pas près de s’arrêter… 

Les estimations du PDG d’ADATA ne sont malheureusement pas rassurantes puisque ce dernier indique qu’il faudra probablement une dizaine d’années avant que la chaîne d’approvisionnement de la mémoire se stabilise. Selon lui, à partir de 2030, nous devrions avoir une idée plus précise pour savoir si la demande en mémoire restera soutenue jusqu’en 2040 ou 2050. Malheureusement, d’ici là, il faudra composer avec des prix élevés.

La Pulsar Feinmann F01 Noctua Edition débarque !

Nous vous en parlions récemment, mais la souris Pulsar Feinmann F01 Noctua Edition est maintenant lancée sur le marché. Pour rappel, il s’agit d’une souris que nous devrions la première fois au Computex de l’année 2025. Ce modèle est original puisqu’en plus de disposer d’une coque plastique perforée, il embarque un ventilateur pour rafraîchir la main. Une intégration loin d’être gadget, surtout en période chaude comme la traversons !

Puslar Feinmann F01 Noctua Edition : une souris ventilée ! 

Un poids de 73g malgré la présence d’un ventilateur !

Pulsar Feinmann F01 Noctua EditionAvec cette souris, nous retrouvons un modèle dont les dimensions sont de 121,7 (L) x 66,5 (P) x 43,3 (H) mm. Le poids est également contenu malgré la présence d’un ventilateur NF-A4x10 en interne. Sur la balance, cela se traduit par un poids de 73g sur la balance. Afin de compenser le poids du ventilateur, la coque a été perforée, ce qui permet aussi au flux d’air d’atteindre la main de l’utilisateur. En interne, la souris s’équipe de composants haut de gamme, à commencer par le capteur, un modèle XS-2 pouvant monter jusqu’à 42 000 DPI. Ce dernier affiche une vitesse de 800 IPS tout en encaissant des accélérations de 70G. Clairement, avant de le faire décrocher, il faudra y aller. Enfin, le taux d’interrogation (polling rate) est à 8000 Hz et nous retrouvons des commutateurs optiques dont la durée de vie affichée est de 100 millions d’activations. Le contrôle de la ventilation est directement intégré à la souris. On pourra augmenter sa vitesse de ventilation en appuyant sur les deux boutons latéraux et en tournant la molette (en aluminium) vers le haut pour l’augmenter ou vers le bas pour la baisser. Sinon, le dongle est équipé de deux boutons et l’un permettra de gérer directement la vitesse selon plusieurs profils tandis que le second bouton permettra de régler le niveau de DPI.

Le prix : 

Bon, le prix est clairement élevé puisque Pulsar, le constructeur de la souris annonce un prix de vente de 199 €. Par ailleurs, il s’agit d’un constructeur spécialisé dans les périphériques haut de gamme. Pour l’instant, on peut l’acheter via la boutique officielle du constructeur.

Par ici la fiche produit de Noctua !


MSI lance une RTX 5080 Inspire 3X Black !

La série Inspire de MSI est une gamme de cartes graphiques à destination des PC SFF ou Small Form Factor. Cette dernière se décline jusqu’à la RT 5080 et, à l’origine, elle met en avant des cartes avec équipée d’un carénage doré notamment. Cependant, la marque se décide à décliner sa RTX 5080 en un modèle noir, place donc à la version Inspire 3X Black, une carte sobre et, on ne va pas se mentir, vachement stylée !

RTX 5080 Inspire 3X Black : une nouvelle couleur dans la gamme ! 

Une carte toujours aussi compacte :

MSI RTX 5080 Inspire 3X Black L’objectif avec cette série Inspire, c’était de proposer des cartes performantes, mais qui conservent un encombrement maîtrisé. Avec cette nouvelle RTX 5080, il n’y a donc pas d’augmentation des dimensions par rapport à la carte d’origine. Ainsi, ce modèle conserve une longueur inférieure à 30 cm avec 28,8 cm. Idem, elle n’est pas très large avec ses 112 mm tandis qu’elle occupera un peu plus de deux lots dans un boîtier : 50 mm.

Le système de refroidissement conserve toujours ses trois ventilateurs. Ces derniers souffleront sur un réseau d’ailettes en aluminium qui profitent d’une forme de vague à leur extrémité haute. Sinon, le contact avec le GPU et la mémoire est assuré par une large base en cuivre nickelée. Évidemment, nous retrouvons un réseau de caloducs en cuivre ainsi qu’une backplate ajourée.

Au niveau des fréquences, ce modèle profite d’un boost qui atteindra les 2640 MHz par défaut avec un mode Extreme qui montera jusqu’à 2655 MHz. Pour rappel, la carte de référence fonctionne à une fréquence de 2617 MHz en boost. Bref, on peut compter sur un overclocking d’usine de 1,45%.

Prix ? 

[affilizz-publication id= »qvafcp1″] Pour l’heure, le prix de vente n’est pas encore officiellement connu. Cependant, on peut raisonnablement parier qu’il s’alignera sur celui de la carte d’origine que l’on retrouve actuellement autour des 1400 € actuellement sur Amazon.

Par ici la fiche produit de MSI (modèle doré) !


Test : Intel XEON 658X 24 cœurs

[nextpage title= »Introduction : »]

En 2023, nous avons eu l’opportunité grâce à Intel France et ASUS France de pouvoir tester une configuration ultra haut de gamme composée d’un processeur Intel Xeon W9-3495X doté de 56 cœurs et associé à une carte mère ASUS Pro WS W790E-SAGE SE. Aujourd’hui, nous accueillons au sein de la rédaction la nouvelle venue : l’ASUS Pro WS W890E-SAGE SE.

Cette nouvelle carte mère sera testée avec un processeur Intel Xeon de la série 600. L’exemplaire que nous avons réceptionné de la part d’Intel est un Xeon 658X doté de 24 cœurs et 48 threads.

Merci à ASUS France pour la mise à disposition de cette carte mère ASUS Pro WS W890E-SAGE SE ainsi qu’à Intel France pour le processeur. [nextpage title= »La série Intel XEON 6 : »]

En juillet de l’année dernière, nous avions eu l’opportunité de passer en revue les Threadripper 9980X (64 cœurs) et 9970X (32 cœurs). C’est au tour d’Intel d’annoncer l’arrivée de sa gamme de Xeon 600 à destination des stations de travail, avec comme fleuron de la série, le Xeon 698X et ses 86 cœurs. Du côté des bleus, notre dernier test d’une station de travail concernait le Xeon 3495X et l’ASUS Pro W790E-Sage SE. Intel a d’ailleurs comparé les deux générations en indiquant un gain au niveau de l’efficacité énergétique et surtout pour les performances en IA.

Le reste de la gamme se compose de 10 autres processeurs supplémentaires, allant de 12 à 86 cœurs utilisant l’architecture des P-Core, bien connue maintenant sur les processeurs grand public.

Ci-dessus, la liste des différents processeurs Xeon 600 lancés par Intel. Débutons avec le haut de la liste et les CPU disposant du suffixe « X » signifiant que le coefficient multiplicateur est débloqué afin de faciliter l’overclocking. Vous retrouvez aussi l’indication concernant la fréquence Boost ainsi que celle, lorsque l’ensemble des cœurs est sollicité. Petite particularité de ces six modèles, c’est le support de la MRDIMM jusqu’à 8 000 MT/s.

La gamme des processeurs Intel Xeon 600

Comme c’est souvent son habitude, qui dit nouveaux processeurs dit nouveau chipset. Intel dévoile donc son chipset W890 qui s’accompagne du socket LGA4710-2 afin d’accueillir ces Xeon 600. La nouveauté majeure, face au chipset W790 que nous avions testé, c’est la prise en charge du WiFi 7.

Durant le point téléphonique que nous avons suivi, Intel a tenu à remettre l’accent sur l’intérêt de ses différentes plateformes. Ils ont opposé le processeur Intel Core Ultra 5 245K (6P-Core +8E-Core) à l’Intel Xeon 636 (12P-Core). Le principe est de bien faire comprendre au public que chacune de ces plateformes est dédiée à une cible bien précise. Un joueur ou un créateur de jeu vidéo pourra se contenter largement d’un Intel Core Ultra 200 qu’il pourrait coupler avec le chipset W880.

[nextpage title= »L’ASUS Pro WS W890E-SAGE SE : »]

Comme nous vous le disions dans l’introduction, cette carte mère ASUS Pro WS W890E-SAGE SE porte la référence « SE » pour « Special Edition ». Sachez qu’ASUS dispose d’une seconde carte mère dans sa gamme, le modèle Pro WS W890E-SAGE qui se destine (plus) aux processeurs Xeon d’entrée de gamme et qui se distingue notamment par un étage d’alimentation moins costaud. Niveau tarif, on devrait se situer aux alentours des 1 500 euros pour cette version haut de gamme. Pour rappel, il s’agit d’une carte mère à destination des professionnels de la création, des développeurs et des ingénieurs. Elle est prête à accueillir les processeurs Intel Xeon 600 tout en offrant des capacités d’overclocking CPU et mémoire.

 

Le bundle :

Un petit tour par le bundle de notre ASUS Pro WS W890E-SAGE SE afin de voir si celle-ci bénéficie « d’accessoires particuliers ». Comme il s’agit d’une carte mère qui se destine au milieu professionnel, le bundle devrait être réduit et différent de ce que nous avons l’habitude de retrouver sur des cartes grand public.

Finalement, on retrouve un bundle assez classique avec les câbles SATA, le Q-connector, le guide d’installation rapide, le manuel… et un outil particulier : « l’AngleBoost Fan Kit ». Celui-ci viendra se placer sur l’un des deux radiateurs surplombant les VRM. Nous y reviendrons un peu plus bas dans cet article.

 

L’architecture et le chipset W890 :

La Pro WS W790E-SAGE SE est architecturée autour du chipset d’Intel, le W790. Cette carte mère dispose d’un nouveau socket qui porte la référence de LGA-4710-2. Comme vous allez pouvoir le constater, la taille du socket est plus grande que ce que nous avons l’habitude de voir notamment avec le socket grand public LGA-1851.

La partie qui recouvre les connectiques externes est recouverte d’un cache en aluminium sous lequel est dissimulé un ventilateur. À l’arrière de la carte mère, on retrouve un cache de protection en aluminium qui recouvre quasiment toute la surface de la carte. Son rôle est de protéger l’arrière du socket, mais également les composants et les circuits électriques. Personnellement, nous sommes toujours sous le charme de ces cartes mères PRO, qui visuellement, sont toujours belles. Comme son prédécesseur, le chipset W890 prend en charge le PCIe 5.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente ainsi que le support de la DDR5.

 

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 330 mm, ce qui correspond au format EEB. Si vous faites l’acquisition de cette carte mère, pensez à vérifier que votre boîtier soit bien compatible avec ce format.

La couleur dominante sur le PCB est le noir. C’est un choix d’ASUS afin de conserver une couleur neutre. Le design est assez particulier puisque les emplacements mémoires se trouvent au-dessus et en dessous du socket. Les plus âgés d’entre vous se souviendront du chipset X299 avec les emplacements mémoires situés à gauche et à droite du processeur.

Entamons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois et vraiment imposants ! Tout d’abord, le radiateur situé sur la partie gauche du socket et qui recouvre la plus grande partie de l’étage d’alimentation. Il dispose d’un ventilateur et donc d’un refroidissement actif. Nous vérifierons durant nos tests s’il est toujours actif ou s’il reste au repos si la charge est peu élevée. L’autre radiateur, à droite, est, lui aussi, très imposant. Son rôle est également de tenir au frais les étages d’alimentation, mais pas seulement. En son centre, il dispose d’un pas de vis afin de venir fixer « l’AngleBoost Fan Kit » présent dans le bundle.

Le troisième radiateur est celui qui recouvre le chipset. La hauteur est faible pour permettre facilement la mise en place des cartes graphiques, qui, comme vous pouvez le voir, peuvent être nombreuses. Il est, lui aussi, équipé d’un ventilateur qui permettra d’apporter ainsi une circulation d’air pour les emplacements SSD M.2 à proximité.

 

Quatre emplacements SSD M.2 :

Cette nouvelle SAGE SE augmente sa capacité de stockage face à la génération précédente. Débutons avec le premier emplacement situé à côté du radiateur VRM et qui pourra accueillir un SSD M.2 2242/2260/2280/22110 en PCIe 5.0 x4. Il dispose de son propre radiateur afin de tenir au frais votre SSD.

Les trois autres emplacements sont aussi en PCIe 5.0 x4. Pour y accéder, vous devrez retirer trois vis. Le premier est compatible avec les modèles 2242/2260/2280/22110 et les deux autres, 2242/2260/2280. Concrètement, ils sont tous dotés du système de serrage rapide déjà présent sur une grande partie de la gamme des cartes mères grand public.

 

Le socket, la DDR5 et les PCIe :

L’espace autour du socket est assez restreint et cela est assez logique par la taille du socket LGA-4710-2 ainsi que de la présence des quatre emplacements mémoires de part et d’autre. Cette carte mère se destine donc à accueillir les nouveaux processeurs Intel Xeon 600. La gamme se compose de processeurs allant de 12 à 86 cœurs et utilisant l’architecture des P-Core, bien connue maintenant sur les processeurs grand public.

Les Xeon qui nous intéresseront principalement sont les modèles « X ». Ils ont la particularité de bénéficier d’un coefficient multiplicateur débloqué afin de faciliter l’overclocking et de supporter de la mémoire jusqu’à 8 000 MT/s.

Cette ASUS Pro WS W890E-SAGE SE peut accueillir au maximum huit barrettes mémoires de DDR5. Elle supporte les kits mémoires en quad channel jusqu’à 8 000 MT/s selon le processeur utilisé. Attention, la mémoire que nous utiliserons lors de nos tests n’est pas de la DDR5 « habituelle ».

Comme nous le soulignions, en début d’article, ASUS fournit en bundle un accessoire nommé « l’angle Boost Fan Kit ». Celui-ci va venir se fixer sur le radiateur de droite qui dispose en son centre d’un pas de vis. L’idée est de tenir au frais le radiateur, mais également d’optimiser la circulation de l’air pour les barrettes mémoires. Il est composé de deux ventilateurs Sunon MF40201VX-1Q090-S99. Il s’agit de ventilateurs de 40 x 40 x 20 mm dont la vitesse maximale est de 8 000 RPM, avec un débit de 10,8 CFM et des nuisances sonores de 27-28 dBA.

On retrouve pas moins de sept ports PCIe 5.0 16x. Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de quatre huit pins à côté des étages d’alimentation. Vous pouvez voir sur le sticker ci-dessous comment alimenter cette carte.

 

Le PCB : 

Notre ASUS Pro WS W890E-SAGE SE se base sur une alimentation en 16 + 2 + 2 +1 + 2 phases. La partie en charge du CPU se compose de 12 phases. L’étage d’alimentation est suffisamment costaud pour accueillir le processeur Intel Xeon 698X est ses 86 cœurs P. Nous vous conseillons d’ailleurs d’opter pour cette carte mère plutôt que sa petite sœur, non SE, si vous désirez overclocker votre processeur.

La carte mère ASUS Pro WS W890E-SAGE SE

Les mosfets dans les étages de puissance génèrent le plus de chaleur, car ils sont responsables de la conversion de tension et de la livraison au CPU à partir du connecteur EPS 12 volts. Il sera donc nécessaire de les tenir au frais par l’intermédiaire des deux imposants radiateurs posés sur ceux-ci.

 

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont assez nombreux sur ce modèle ce qui peut être surprenant sur ce type de cartes mères. Cela confirme bien l’envie d’ASUS de proposer une carte professionnel, mais disposant d’outils pour l’overclocking.

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le FlexKEY (reset) : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Le bouton peut être désormais affecté à une autre tâche comme la fonction (Safe Boot ou désactiver le rétro-éclairage).
  • Safe Boot : aide à redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le BIOS n’assurent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
  • ReTry Button : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset n’autorise pas à redémarrer la carte mère : seule solution, 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre immédiatement.
  • LN2 jumper : permet d’activer les profils LN2 dans le BIOS.
  • Le Q-LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Celle qui reste allumée correspond au problème.
  • Slow Mode : assure de booter avec un coefficient de 16x et une fois dans l’OS de remettre celui choisi dans le BIOS. C’est surtout pour des max screens.
  • Le Q-Code : aide à afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Cela s’affiche à présent sur l’écran et la liste des codes se trouve au sein du manuel.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • ProbeIT : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.
 

Les connectiques :

Avant de parler des connectiques disponibles sur la tranche de notre carte mère, nous voulions revenir sur deux éléments présents sur la carte mère. On retrouve le connecteur MCIO qui assure un transfert de données ultra-rapide ainsi que deux SlimSAS pour des lecteurs SSD industriels et des équipements réseaux.

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, le Clear CMOS comme le bouton aidant à flasher le BIOS à partir d’une clé USB.

Au niveau des ports USB, cette ASUS Pro WS W890E-SAGE SE dispose de deux ports USB4 Type-C (40Gbps), de six ports USB Type-A (10Gbps), d’un port VGA, de deux Mini DisplayPort IN, de deux ports Ethernet 10Gb, d’un port Ethernet 1Gb (Dedicated management LAN for AST2600) et de deux ports audios.

[nextpage title= »Le kit Kingston Fury 6000 MT/s CL32 : »]

Afin de tester correctement notre exemplaire du Xeon 658X, Kingston a mis à notre disposition un exemplaire de son kit mémoire 4 x 16 GB de Kingston Fury Renegade PRO RDIMM 6 000 MT/s CL32. Comme vous pouvez le voir sur les photos, ce kit se compose de 4 barrettes mémoires de 16 GB chacune pour un total de 64 GB. Le packaging se résume à une boite plastique où sont insérées nos quatre barrettes mémoires. Les plus attentifs remarqueront que ce packaging peut aussi convenir aux kits comprenant huit barrettes. Attention, il est très important de spécifier avant de débuter cet article, qu’il s’agit de barrettes RDIMM et non UDIMM comme nous avons l’habitude de tester. Ce kit se destine à des cartes mères bien spécifiques, comme notre ASUS Pro WS W890E-SAGE SE.

Une fois la boîte ouverte, on retrouve donc nos quatre barrettes insérées dans un plastique pré-moulé. Sur le couvercle en plastique transparent se trouve une étiquette qui reprend toutes les informations techniques concernant ce kit mémoire.

Notre exemplaire est cadencé à 6 000 MT/s avec des timings de 32-38-38-80 nécessitant une tension de 1,35 volt pour fonctionner et qui porte la référence KF560R32RBK4-64. Comme vous pouvez le voir, nous sommes sur une finition black avec un petit dissipateur sur la face avant. Chaque module de mémoire DDR5 R-DIMM prend en charge l’ECC pour détecter et corriger les erreurs de données, améliorant ainsi la précision et la fiabilité des données.

Ce kit bénéficie de la double certification : Intel XMP 3.0 et AMD EXPO. Nous verrons ce que nous pouvons en tirer en overclocking lors de nos tests.

[nextpage title= »L’installation de la configuration de tests : « ] Voici la liste des différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date reçu directement de chez ASUS, il s’agit de la version 0603. La carte mère n’est pas un modèle grand public et les mises à jour de BIOS sont un peu moins nombreuses que sur les cartes mères que nous avons l’habitude de passer en revue. Néanmoins, ASUS nous a fourni plusieurs BIOS pour tester cette carte mère.
  • Carte mère : ASUS Pro WS W890E-SAGE SE (BIOS 0603)
  • Processeur : Intel Xeon 658X (24 cœurs)
  • Mémoire : 4 x 16 GB GB Kington Fury 6 000 MT/s CL32
  • Carte graphique : MSI GT710
  • Système de refroidissement : waterblock EK + chiller Alphacool Eiszeit 2000
  • SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
  • Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Nous avons privilégié l’utilisation d’une solution liquide, ce qui est assez logique vu le nombre de cœurs de notre Xeon 658X, mais aussi à cause des températures actuelles qui font de notre pièce de tests, un mini-four à certains moments de la journée.

[nextpage title= »Premiers tests : »]

Voilà le moment qui va nous intéresser le plus et nous permettre d’évaluer les performances de cette configuration haut de gamme d’Intel. Pour rappel, notre exemplaire de l’Intel Xeon 658X est doté de 24 cœurs et 48 threads. Nous avons repris nos tests habituels et nous y avons ajouté les performances de ce processeur à stock, c’est-à-dire sans aucun overclocking.

Avant de commencer, sachez que les premiers démarrages de la carte sont extrêmement longs ! Nous avons même cru un moment avoir réalisé un mauvais montage, mais il nous a juste fallu être patients. Même chose lorsque vous devez réaliser un clear CMOS. Le temps de chargement peut prendre de 2 à 4 minutes. Une fois les paramètres du BIOS définis, l’arrivée dans l’OS est un peu plus rapide.

La première installation a été assez périlleuse. Pour une raison inconnue, lorsque notre OS était presque installé, lors du démarrage et de l’arrivée dans l’OS, nous perdions le signal du GPU. Malgré une nouvelle réinstallation, cela n’a pas permis de résoudre le problème. La solution est arrivée avec la réception d’un nouveau BIOS de la part d’ASUS et la désactivation de la BMC.

 

Les fréquences atteintes et l’activité des cœurs pour le Xeon 658X ?

L’idée est de voir si les fréquences annoncées par Intel sont bien atteintes, mais également et surtout si lors d’une tâche multithread, l’ensemble des cœurs est bien en action. Intel annonce une fréquence de 4,9 GHz dans une tâche single core. De notre côté, nous avons mesuré une fréquence de 4,8 GHz. Nous ne sommes jamais vraiment parvenus à 4,9 GHz malgré des températures très fraîches.

Du côté du multi core, aucun souci, les 24 cœurs de notre Xeon 658X sont bien à 100 % de leur capacité. La fréquence est alors identique sur l’ensemble des cœurs et se situe à 4 291 MHz, soit bien les 4 300 MHz annoncés par Intel. [nextpage title= »CPUZ et 7-Zip 19.0 : « ]

Avant toute chose, afin de bien comprendre les intitulés dans nos graphiques, nous vous invitons, si ce n’est pas encore fait, à aller lire la page dédiée au protocole pour comprendre les différents profils présents dans le BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX concernant les processeurs Intel de 14ᵉ gen ainsi que les nouveaux Core Ultra 200S. Pour rappel, avec les deux Core Ultra 200S Plus, nous avons choisi le profil « Intel Default Settings » en mode « Performance ». L’idée du choix de nos benchmarks est principalement de pouvoir aussi les exécuter chez vous dans le but de comparer vos relevés face aux nôtres. Dans le cas de notre Xeon 658X, nous avons également opté pour le profil d’Intel et pas celui d’ASUS, dans un premier temps.

 

Benchmark CPUZ 17.01.64 :

Pour l’utiliser, rien de plus simple, télécharger uniquement la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.11. Ensuite, direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisée est la 17.01.64.

La première surprise, même si elle est finalement assez logique, est le faible score obtenu dans la tâche single core. On peut voir que les deux Threadripper ne s’en sortent pas tellement mieux. C’est bien entendu sur les tâches multi core que notre attention se portera. Notre Xeon obtient un score de 21 829 points, ce qui le place logiquement dans la hiérarchie du nombre de cœurs. Rappelons que le Threadripper 9970X en est doté de 32 et le U7 270K, de 24, comme le Xeon, mais répartis en 8P+16E.

 

7-Zip 19.0 :

Ce benchmark fait partie intégrante du logiciel Benchmate, que nous utilisons aussi pour les tests de Cinebench. L’avantage de cet outil, c’est qu’il est validé par HWBot et peut donc vous permettre d’encoder directement vos scores sur la plateforme. 7-Zip, comme son nom l’indique, est un benchmark de compression et de décompression de fichiers. Vous avez l’opportunité d’utiliser celui présent directement dans l’utilitaire 7-zip et qui vous donnera alors un score de compression et un score de décompression. Ici, avec 7-Zip 19.0, le résultat est un score global qui tient compte des performances en compression et en décompression. Benchmate étant gratuit, vous pouvez aussi comparer votre score avec votre configuration.

Même constat sous 7-ZIP où la logique est respectée. Parlons du Ryzen 9 9950X3D2 qui lui dispose de 16 cœurs et 32 threads.

[nextpage title= »Cinebench et Geekbench : »]

Cinebench R23 :

Pourquoi cette version diffère-t-elle des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quant au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent uniquement les capacités de votre processeur en single thread ou multithread. Mais, la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en termes de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide en single core et multi core.

Notre Xeon peine toujours en single core, mais fait parfaitement le job lorsque l’ensemble des cœurs est sollicité.

 

Cinebench R24 :

Comme vous vous en doutez, il s’agit de la dernière version en date du benchmark Cinebench de la société MAXON. Celui-ci a débarqué en septembre 2023 afin d’offrir une meilleure précision des tests pour les CPU actuels et de ceux de nouvelle génération. Vous verrez directement que les scores sont moins élevés, que le benchmark dure plus longtemps et qu’il est aussi possible d’évaluer votre carte graphique.

Dans la version 2024, le constat est identique. Sachez qu’il existe à présent une version 2026 que nous ajouterons très bientôt à nos différents tests.

 

Geekbench 3.4.4 :

Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU, même si la dernière version prend doucement le pas. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. Attention, afin de profiter pleinement de ce benchmark, une licence sera nécessaire. Même si ce benchmark n’est plus vraiment d’actualité, il est encore très souvent utilisé par les overclockeurs afin de mettre en évidence le score memory.

Rien d’anormal dans les résultats obtenus. On pourrait peut-être s’attendre à de meilleures performances face aux Threadripper d’AMD si l’on calcule le ratio performance/cœur.

 

Geekbench 5.2.5 :

La version 5 de Geekbench permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.

Nous n’avions pas pu tester les deux Threadripper sous Geekbench 5 en son temps, d’où l’absence de résultats dans ce graphique.

 

Geekbench 6.3.0 :

Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure également que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis par rapport aux différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons.

Première surprise, et que nous ne parvenons pas à expliquer. Le résultat, pour la première fois, dans une tâche multithread, n’est pas au niveau. Nous avons regardé les tests de nos confrères et eux aussi, obtiennent un score à ce niveau-là. [nextpage title= »V-Ray 6, Corona et Blender : »]

V-Ray 6 :

Il s’agit d’un nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos processeurs. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu, que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique. Nous pensons d’ailleurs ajouter aussi ce benchmark à nos prochains tests GPU.

L’avantage de ce benchmark, c’est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.

Les deux modèles Threadripper d’AMD conservent leurs deux premières places, mais notre Xeon 658X conserve lui la troisième place.

 

Corona 10 :

Il s’agit ici aussi d’un benchmark proposé par la société Chaos et qui peut être téléchargé en suivant ce lien. L’avantage de ces deux benchmarks est que vous pouvez mesurer les performances de votre système en effectuant le rendu d’une scène, mais sans avoir à exécuter (ou même installer) d’autres logiciels, comme ce sera le cas pour le prochain test.

Même constat dans le benchmark Corona 10 où notre sample du jour parvient de justesse à conserver sa troisième place.

 

Blender 4.2 BMW27 :

Blender est un logiciel libre de modélisation, d’animation par ordinateur et de scènes en 3D. Nous avons choisi de télécharger le rendu de « BMW27 ». Le principe de ce benchmark va être de calculer le rendu de l’image. Nous évaluerons les performances des différents processeurs selon le temps nécessaire pour boucler la scène. Vous l’aurez donc compris, plus ça va vite et mieux c’est ! Vous pouvez gratuitement télécharger Blender puis le rendu BMW27 afin de tester ce benchmark.

Ici, aucun souci pour le rendu de notre image qui se fait en 44 secondes. C’est d’ailleurs l’un des atouts de telles plateformes face à celles destinées aux grands publics. [nextpage title= »La série 3DMark : »]

Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler le score CPU en réalisant un test custom.

Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances pour faire tomber un max de records. Nous avons aussi décidé d’ajouter le benchmark « CPU Profile » en ne retenant que le score max-threads.

 

3DMark CPU Profile :

Le 3DMark CPU Profile introduit une nouvelle approche dans le benchmarking des processeurs. Au lieu de produire un seul chiffre, le 3DMark CPU Profile vous montre comment les performances de votre CPU changent et évoluent en fonction du nombre de cœurs et de threads utilisés. Le profil CPU 3DMark comporte six tests qui vous aident à évaluer et à comparer les performances du processeur pour les jeux et d’autres activités. Exécutez les six tests pour obtenir une vue plus complète des performances du processeur.

Nous avons choisi d’isoler le score max-threads qui représente le plein potentiel de performance du CPU lorsqu’il utilise tous les threads disponibles.

Le score obtenu par notre sample du jour est ici décevant face à la concurrence. Nous aurions aimé dépasser les 20K.

 

Score CPU à Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.

Même constat, même si ce n’est vraiment pas l’utilité de ce processeur, le score CPU sous 3DMark Time Spy Extreme est assez faible. [nextpage title= »L’overclocking du Xeon 658X : »]

Première étape :

En s’appuyant sur le BIOS de notre ASUS Pro WS W890E-SAGE SE, nous allons tenter d’optimiser les performances afin de voir les gains que nous espérons avec notre Xeon 658X. Direction le BIOS pour appliquer quelques changements. Voici les premières options que nous allons modifier. Rendez-vous dans l’onglet « AI Tweaker » et optez comme préférence de performances pour « ASUS Advanced OC Profile ». Nous choisirons d’activer le profil XMP de notre kit mémoire dans « Ai Overclock Tuner ». Pour libérer tout le potentiel du Xeon 658X, pensez à désactiver toutes les limites dans « ASUS MultiCore Enhancement to Enabled ». Enfin, dernier choix à confirmer, le « Water-Cooled OC Preset » dans CPU Core Ratio.

Débutons par vérifier les nouvelles fréquences appliquées en single core et multi core. L’activation du profil ASUS et Water-Cooler OC aura comme impact une augmentation des fréquences. En single core, la fréquence atteint les 4 890 MHz et dans les tâches multithread, les 24 cœurs seront à 4 800 MHz. Nous devrions ainsi avoir un gain non négligeable dans nos tests.

Sous Cinebench R23, le score s’améliore puisqu’il passe de 1 828 points à 1 922 points en single core, soit un gain de 5,1 %. Les gains sont beaucoup plus élevés dans les tâches multicœurs puisque nous relevons un gain de 14,5 % avec un score de 57 800 points. Les gains sous Geekbench 6 sont plus contenus avec 4 % en single core et 7 % en multi core.

Ce sont des gains qui se prennent et qui sont très facilement atteignables par la modification de quelques paramètres au sein du BIOS.

 

Seconde étape :

Essayons d’aller encore plus loin en augmentant le coefficient multiplicateur et en le plaçant sur 51. Nous allons conserver quelques options précédemment sélectionnées. Les modifications se feront toujours dans l’onglet « AI Tweaker » où nous sélectionnerons encore le profil « ASUS Advanced OC ». L’étape suivante consiste à activer le XMP de votre kit mémoire. Dans l’option « ASUS MultiCore Enhancement », vous devrez choisir de désactiver toutes les limites.

C’est ici qu’il y a un changement : pour « CPU Core Ratio », sélectionner « By Core Usage ». Un sous-menu s’ouvre et vous devrez encoder le coefficient 51 pour le Set Turbo Ratio Limit de 1 à 8. Enfin, direction l’option « Compute Die0 Core Voltage » que vous passerez en « Adaptive Mode » et augmentez la tension à 1,15 volt.

Comme à notre habitude, nous allons vérifier que les nouvelles fréquences sont bien appliquées en single core et multi core. En single core, comme dans les tâches multithread, les 24 cœurs seront à 5 100 MHz. Avec une fréquence supérieure à 300 MHz, les performances devraient encore s’améliorer.

Sous Cinebench R23, le score augmente encore et nous obtenons 2 008 points en single core, soit un gain de 9,8 %. Les gains sont très élevés dans les tâches multicœurs puisque nous relevons un gain de 21,3 % avec un score de 61 196 points. Les gains sous Geekbench 6 sont meilleurs avec 9 % en single core et 11,5 % en multi core.

La différence se situe au niveau de la consommation et des températures qui sont plus élevées, et c’est grâce à notre Chiller Alphacool Eiszeit 2000 qu’elles sont contenues. Nous avons aussi rapidement testé l’overclocking de la mémoire et notre kit 4 x 16 GB Kington Fury 6 000 MT/s CL32 a pu atteindre les 7 200 MT/s CL36 en 1,4v.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Que penser de ce processeur Intel Xeon 658X ?

Quand on pense aux processeurs Intel Xeon, la première image qui vient à l’esprit, c’est qu’il s’agit souvent de CPU dotés de nombreux cœurs. Notre exemplaire du jour n’en dispose « que de » 24, même s’il s’agit de 24 cœurs Performance, là où l’excellent U7 270K en compte, lui aussi, 24, mais 8 cœurs Performance et 16 cœurs Efficient. C’est d’ailleurs ce qui explique notamment les meilleures performances de la part du Xeon. Évidemment, nous aurions été très intéressés de pouvoir juger des performances du Xeon 698X et de ses 86 cœurs.

Nous sommes conscients de l’utilisation de plus en plus ciblée sur l’IA, ce qui nous a amenés à une réflexion sur les benchmarks à mettre en place. Cependant, au moment de poster cet article, nos processeurs AMD Threadripper tournaient en presse et c’est bien entendu, face à eux, que nous voulions comparer ces résultats. Nous allons réaliser déjà la première série de tests avec le Xeon 658X et dès que les Threadripper sont au labo, nous ferons de même afin d’actualiser cet article. Nous ne disposions plus non plus du Xeon W9-3495X pour l’ajouter à ce comparatif.

Intel Xeon 658X

Ce processeur Intel Xeon 658X nous semble être un choix judicieux pour ceux qui désirent monter une plateforme de stations de travail. Il offre d’excellentes performances générales et se montrera très intéressant pour ceux qui privilégient la capacité de la mémoire et la gestion de 128 lignes PCIe 5.0. Même si nous n’avions plus le W9-3495X entre les mains, nos différents relevés permettent de confirmer l’amélioration de l’efficacité énergétique face à la génération précédente. Rappelons aussi qu’il prend en charge la mémoire DDR5 ECC à 6 400 MT/s (jusqu’à 4 To de RAM).

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ASUS Pro WS W890E-SAGE SE
Le potentiel en overclocking est, lui aussi, très intéressant. Une fois notre Intel 658X combiné avec l’excellente ASUS Pro WS W890E-SAGE SE, le gain de performances est non négligeable. Le BIOS propose très facilement, par la modification de quelques options, de gagner près de 10 % dans les tâches multithreads. Nous sommes aussi parvenus à atteindre, sans grandes difficultés, les 5,1 GHz sur l’ensemble des cœurs, ce qui nous a permis d’améliorer notre score multithreads sous Cinebench R23 de plus de 20 % ! Si vous optez pour un Xeon 6, cette carte ASUS est très certainement le meilleur choix !

Merci à ASUS France pour la mise à disposition de cette carte mère ASUS Pro WS W890E-SAGE SE ainsi qu’à Intel France pour le processeur.

Intel 101.8864 : un pilote Intel avec de nombreux correctifs !

Nouveau pilote graphique du côté d’Intel qui publie son driver en version 101.8864. Cette nouvelle version se concentre avant tout sur le déploiement de correctifs, sans pour autant proposer de véritable nouveauté. Comme toujours, nous retrouvons une longue liste de problème à corriger du côté des bleus.

Intel 101.8864 : un pilote correctif !

Les correctifs :

Assassin's Creed Black Flag Resynced Pour ce qui est des correctifs, Intel corrige pour les Core Ultra Series 3 et cartes graphiques Arc B-Series :
  • Les problèmes de crashs sur Assassin’s Creed Black Flag Resynced lors de la mise à jour du pilote si les shaders ont été compilés avec la version précédente du driver.
  • La même chose, mais pour Assassin’s Creed Shadows.
  • Idem pour Tom Clancy’s Rainbow Six Siege.
Pour les cartes graphiques Intel Arc A-Series et les Core Ultra Series 1 et 2, les bleus corrigent un problème de corruptions qui pouvait apparaître lors des cutscenes sur LEGO Batman: Legacy of the Dark Knight… En plus des trois points évoqués à l’instant.

Les problèmes identifiés : 

[affilizz-publication id= »g4zzkeo »] On enchaîne maintenant avec la liste des problèmes identifiés qui comporte :
  • Intel Core Ultra Series 3 : 
    • Mafia: The Old Country peut crasher durant la phase de jeu.
    • Martahon peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets ou terrains lors de l’utilisation du filtre anisotrope.
    • Borderlands 4 peut subir des crashs intermittents lors des phases de jeu.
    • Durant certaines scènes, pendant le gameplay, il peut y avoir des corruptions sur Hogwarts Legacy (DX12) lorsque le ray tracing est actif.
    • Forza Horizon 6 (DX12) peut ne pas afficher la qualité visuelle attendue avec la réfection.
    • 007 Firsh Light (DX12) peut afficher des corruptions dans certains pendant le gameplay.
  • Intel Core Ultra Series 2 :
    • Martahon peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets ou terrains lors de l’utilisation du filtre anisotrope.
    • Borderlands 4 peut subir des crashs intermittents lors des phases de jeu.
  • Core Ultra Series 1 : 
    • Martahon peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets ou terrains lors de l’utilisation du filtre anisotrope.
    • Borderlands 4 peut subir des crashs intermittents lors des phases de jeu.
    • NBA 2K26 (DX12) peut crasher lors du lancement du jeu.
    • 007 Firsh Light (DX12) peut crasher durant le premier lancement du jeu.
  • Intel Arc B-Series :
    • Martahon peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets ou terrains lors de l’utilisation du filtre anisotrope.
    • Borderlands 4 peut subir des crashs intermittents lors des phases de jeu.
    • Forza Horizon 6 (DX12) peut ne pas afficher la qualité visuelle attendue avec la réfection.
    • 007 Firsh Light (DX12) peut afficher des corruptions dans certaines scènes pendant le gameplay.
    • Echoes of Aincrad (DX12) peut afficher des corruptions violettes durant le gameplay du tutoriel.
    • PugetBench pour Adeobe Premiere Pro peut crasher de manière intermittente lorsqu’un benchmark est en cours avec le paramètre étendu.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
  • Intel Arc A-Series : 
    • Martahon peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets ou terrains lors de l’utilisation du filtre anisotrope.
    • Borderlands 4 peut subir des crashs intermittents lors des phases de jeu.
    • Forza Horizon 6 (DX12) peut ne pas afficher la qualité visuelle attendue avec la réfection.
    • Echoes of Aincrad (DX12) peut afficher des corruptions violettes durant le gameplay du tutoriel.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Maintenant, pour télécharger cette version du pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :

Par ici le pilote d’Intel (877,4 Mo)


Il transforme sa RTX 5060 en un modèle passif !

Bien que représentant une solution intéressante sur le papier, les cartes graphiques passives sont de plus en plus rares. La raison derrière cela est liée à la hausse des consommations des GPU rendant ces solutions difficilement fonctionnelles. Quoique, dans la gamme de NVIDIA, nous retrouvons la RTX 5060, une carte dont le TDP de 145W permet encore de se prêter à ce genre d’exercice. C’est ce qu’a expérimenté un utilisateur en y montant un dissipateur de 2,5 kg !

Il transforme sa RTX 5060 en une carte passive !

2,5 kg d’aluminium ! 

RTX 5060 Passive Comme on peut le voir, l’utilisateur en question s’est donc procuré un imposant bloc d’aluminium dans lequel sont usinées des ailettes en aluminium. Ces dernières sont particulièrement épaisses en plus d’être bien espacées les unes des autres. Le but étant de laisser la chaleur monter au travers de la structure sans avoir à recourir d’un ventilateur. Ce type de solution s’appuie sur la convection naturelle de la chaleur pour refroidir la carte graphique. Bien entendu, on peut observer la présence de six caloducs en cuivre dont le but est d’améliorer la répartition de la chaleur au travers de la structure. Dans tous les cas, le montage est véritablement imposant comme on peut le voir. Si la RTX 5060 par son TDP relativement contenu permet des cartes compactes, ici, le passage à une dissipation passive fait exploser l’encombrement qui approche de celui d’une RTX 5090 par exemple. D’ailleurs, la configuration repose à plat, ce qui permet de soulager le circuit imprimé de la carte graphique. En même temps, plus de 2,5 kg de dissipateur sur le râble, clairement, il y a de quoi craquer un PCB à la longue.

Des solutions en perdition :

[affilizz-publication id= »5in5fji »] Le gros avantage des solutions passives réside dans les nuisances sonores qui deviennent inexistantes. En effet, sans ventilateurs qui tournent, cela fait du bruit en moins… En plus de gagner en fiabilité puisqu’il n’y a aucune pièce en mouvement, pas de roulement qui risque de claquer, etc. Idem, la maintenance est aussi facilitée grâce aux larges ailettes qui permettent un dépoussiérage aisé. Mais, encore une fois, la hausse des consommations des GPU rend ces cartes moins pertinentes.