S’il y a bien une chose avec laquelle le gouvernement taïwanais ne rigole pas, c’est le vol et le transfert de technologies. Chen Weijie fait l’objet de poursuites judiciaires et encourt jusqu’à 14 ans de prison pour avoir transféré des documents en lien avec le N2 de TSMC à son nouvel employeur : Tokyo Electron. Les systèmes de sécurité du fondeur se sont mis en branle après avoir détecté des connexions suspectes à ses bases de données et des photographies au smartphone, ce qui a déclenché une enquête !
TSMC N2 : un ingénieur poursuivi pour vol et transfert technologique !
Il voulait favoriser son nouvel employeur !
Pour faire simple, TSMC reste le plus gros fondeur du monde en termes de volume de production. C’est un bijou national taïwanais et le monde en est très dépendant. Forcément, pour l’île, l’entreprise est stratégique et toute tentative de vol ou de transfert technologique est perçue comme atteinte à la sécurité nationale. Dès lors, les auteurs de ce type de méfaits risquent lourds, dans le cas qui nous intéresse : 14 ans de prison.
L’ancien ingénieur de TSMC cherchait à favoriser son nouvel employeur, Tokyo Electron. Le but était de transférer des documents en lien avec le process en 2 nm afin d’améliorer leurs machines. La finalité était de décrocher des contrats avec TSMC pour équiper davantage de leurs lignes de production. Cependant, rien ne prouve encore que Tokyo Electron soit impliqué directement. Cela peut être une initiative personnelle en vue de gravir rapidement les échelons.
Malheureusement (pour lui), il a été démasqué puisque les systèmes de sécurité de l’entreprise taïwanaise se sont activés. Ces derniers ont détecté des accès suspects à leur base de données ainsi que des photos prises au smarphone. Tout ceci a déclenché une enquête approfondie et c’est à cette occasion qu’il a été découvert. Mais il n’aurait pas agi seul et aurait demandé à d’autres ingénieurs en poste de l’aide.
Et ce n’est pas le seul !
Visiblement, ce Chen Weijie n’est pas le seul impliqué dans ce type d’enquête puisque Wei-Jen Lo (maintenant employé chez Intel) est également suspecté de transfert de technologies sensibles.
Au-delà des affaires citées, nous ne serions pas surpris que les ingénieurs travaillant chez TSMC reçoivent des pressions constantes pour faire sortir des technologies et un document de l’entreprise. Il faut dire que la production de semi-conducteur est devenue un enjeu stratégique mondial. C’est la raison pour laquelle la politique américaine est devenue aussi agressive dans ce domaine : sanction contre la Chine, tentative de relocalisation de la production sur le sol américain, etc.
Le Thermaltake Casemod 2026 a commencé depuis janvier. Il est temps de faire un nouveau point sur l’avancée de mon projet. Pour rappel, cette compétition oppose 8 modders autour d’une même configuration. Comme promis, je vous partagerai ici régulièrement les nouvelles, les réussites, mais aussi les doutes et surtout les apprentissages. Car, de mon point de vue, cet évènement est d’abord l’occasion d’apprendre de nouvelles choses et de faire des rencontres.
Casemod 2026 : Palit Maker
Parmi les généreux sponsors de cette édition 2026, Palit fournit la carte graphique. Il s’agit d’une RTX 5070 Gaming Pro-S. C’est un modèle bien refroidi et performant, mais ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est la personnalisation !
En effet, Palit propose un système de customisation unique pour ses GPU. Nommé Palit Maker, il permet aux utilisateurs de créer une nouvelle coque pour leur carte… sans aucun démontage ni aucune expérience de la création 3D ! La marque fournit gratuitement l’accès aux fichiers 3D (STL et STP) permettant d’imprimer une cover s’adaptant parfaitement au GPU. La cover s’installe par-dessus l’habillage d’origine.
Palit Maker : accessible à tous
Et tout le monde peut le faire, à condition d’avoir accès à une imprimante 3D. Palit fournit deux fichiers différents :
Une version « peinture », prête à l’emploi, déjà texturée, ne nécessitant aucun travail de création 3D. Ne restera qu’à la peindre de la couleur voulue.
Une version « créateur » neutre, prête à être modifiée dans un logiciel de création 3D.
Dans tous les cas, les petites imprimantes ne sont pas oubliées et un fichier d’impression en deux parties est disponible.
Casemod 2026 : Nomad Sculpt
Nouvel apprentissage pour ce Casemod : la création 3D artistique. Très différente du travail formel et basé sur les contraintes dans Fusion 360, cette nouvelle approche a été l’occasion de découvrir un logiciel appelé Nomad Sculpt. Comme à chaque étape de cette aventure, j’ai la chance de bénéficier de l’aide désintéressée et passionnée de personnes talentueuses. Ainsi, Maharlikaps, créatrice et moddeuse basée aux États-Unis, m’a recommandé le logiciel. Elle m’a ensuite prodigué de précieux conseils et permis de progresser rapidement. Mais j’ai aussi reçu un énorme coup de pouce de Ben Retromod, dont nous parlerons lors du prochain point de situation.
Une carte dans le thème
Résultat : une carte qui devrait servir le thème à merveille, je vous laisse juger grâce aux premières photos. L’impression, réalisée par Mr Gabarit sur sa Bambulab H2D, s’installe à la perfection sur la carte. Palit tient sa promesse.
Je ne peux que saluer l’initiative de Palit. Le système Palit Maker est une vraie invitation à la créativité. Pour le moment, il couvre les gammes Dual et Gaming Pro. Le travail de peinture de la covercommence maintenant !
Lors du prochain point, nous parlerons d’impression 3D et du rapport ambivalent que je développe avec cet outil pendant le Casemod.
MSI nous propose, pour accompagner le lancement des Core Ultra 200K Plus, une nouvelle carte mère avec sa MAG Tomahawk WiFi II. Cependant, cette dernière arrive avec un WiFi limité tandis que la connectique I/O est moins fournée que celle de la carte originale… En réalité, elle perd un Thunderbolt 4. Par ailleurs, il ne semble pas y avoir de changement autre au niveau de la connectique.
MAG Tomahawk WiFi II : moins bon que la première carte !
Une connectique bien fournie quand même !
Avec cette carte, nous retrouvons toujours un modèle décliné au format ATX, laquelle dispose toujours d’un chipset Z890 et d’un socket LGA-1851. La partie mémoire s’appuie toujours sur quatre emplacements en DDR5, lesquels peuvent encaisser 256 Go de RAM fonctionnant à 9200 MT/s en 1DPC 1R.
La partie PCIe met en avant trois connecteurs en x16 physique. Cependant, seul le premier sera en Gen5 x16, les deux autres devront se contenter d’un câblage en Gen4 x4 via le chipset.
Quant au stockage, nous retrouvons quatre M.2. Encore une fois, seul le premier slot exploitera quatre lignes PCIe 5.0 x4. Les trois autres seront en PCIe Gen4 x4, encore une fois, ils tireront leurs lignes du chipset.
Une connectique I/O qui perd en connectique et un WiFi 7 moins performant !
[affilizz-publication id= »lk92zdm »]
Finalement, la principale différence avec la carte originale concerne la partie I/O qui est moins complète. Au lieu de deux Thunderbolt 4, la carte arrive avec un seul et unique connecteur de ce type. Sinon, nous retiendrons une partie WiFi 7 dont la fréquence a été réduite de 320 à 160 MHz. Attendez-vous à des débits WiFi moins importants.
Pour le reste, nous retrouvons toujours quatre USB 10 Gbps dont un en type-C, quatre USB 5 Gbps, la sortie vidéo HDMI couplé à l’Ethernet en 5 GbE. Enfin, la partie audio est pilotée par une puce ALC1220.
Bref, il ne reste plus qu’à connaître les prix. En espérant que MSI ne s’adonne pas non plus à des pratiques de shrinkflation : même prix, mais moins de fonctionnalité.
Avant l’explosion des prix de la mémoire, il est était possible de mettre la main sur d’anciennes cartes serveur à des prix tout à fait abordable. Par exemple, l’Instinct Mi50 se retrouvait sur eBay pour l’équivalent de $150. Mais, est-ce une bonne idée de recycler une carte serveur en un modèle gaming avec un pilote graphique custom ? C’est ce que l’on va voir.
Il utilise une Instinct Mi50 comme carte gaming !
Un modèle serveur à la base !
La gamme Instinct chez AMD est une série de cartes à destination du monde serveur. Dès lors, nous retrouvons des cartes équipées d’une dissipation passive. Cependant, contrairement à d’autres modèles de sa catégorie, elle dispose de sortie vidéo ce qui lui permet d’être recyclée en carte de jeu. Quant au refroidissement, un carénage a été imprimé afin de pouvoir monter un ventilateur.
Au niveau des caractéristiques, rappelons que ce modèle voyait le jour en 2018. Le GPU est un Vega 20 à l’intérieur duquel nous retrouvons 3840 stream processors. Quant à la mémoire, nous avons affaire à une version dotée de 32 Go de HBM2. Cette dernière, profite de quatre stack de 8 Go de VRAM tandis que le bus mémoire de 4096 bits est retenu. La bande passante mémoire est colossale : 1 To/s.
Des problèmes de pilotes :
[affilizz-publication id= »egvhb2w »]
Évidemment, pour adapter cette carte pour le jeu vidéo, il aura fallu passer par un driver moddé. Pour cela, il faut passer par un utilitaire spécifique pour s’assurer que la carte soit détectée et qu’elle fonctionne. Mais cela pose quelques petits problèmes en application, comme sur Blender par exemple où des problèmes de détection subsistent tandis que DaVinci Resolve fonctionne de manière… Problématique disons.
Mais sa grosse capacité en mémoire permet de faire tourner des modèles d’IA dépendant de la mémoire comme les modèles de type 35B. Par ailleurs, en jeu vidéo, la carte se place au niveau d’une RTX 3060, tantôt au-dessus, tantôt en dessous. Ça dépendra des jeux auxquels on joue. Cependant, d’autres jeux ne se lanceront tout simplement pas du fait de l’âge de la carte ou tourneront dans des conditions exécrables.
Finalement, adapter une carte serveur en modèle de jeu, s’annonce davantage comme un parcours du combattant tandis que les résultats peuvent être… Aléatoire. Et c’est sans compter la consommation de 300W de la carte.
Il y a récemment eu une petite annonce de la part de Google qui a fait baisser les cours en bourses de certains producteurs de mémoire. Il n’est donc pas impossible que cette baisse des cours a eu une influence sur le prix de vente de certains kits mémoires qui perdait jusqu’à $100. Par ailleurs, il est encore trop tôt pour dire si l’on est face à une baisse de prix durable.
TurboQuant : une technologie qui permet de réduire les besoins en mémoire !
Une baisse des cours en bourse des producteurs de mémoire !
Pour faire simple, cette nouvelle technologie signée Google permet de réduire les besoins en mémoire. En gros, elle vient appliquer un système de compression au cache KV et à la recherche vectorielle. Dès lors, les besoins en mémoire sont divisés par six… En théorie. Ces effets ont été mesurés dans certains benchmarks, il reste donc à savoir si cela se répercutera concrètement dans des applications concrètes. Si tel est le cas, les hyperscalers et autres entreprises spécialisées dans le secteur de l’IA pourraient revoir leurs besoins en mémoire à la baisse ce qui, à terme, pourrait soulager le marché.
Mais cela ne reste que des suppositions, bien que l’annonce de Google ait eu un impact bien concret sur les cours en bourse Micron notamment. La semaine passée, l’entreprise voyait sa valorisation boursière tomber de 15,85% ce qui représente un total de $75,9 milliards.
Vers une baisse des prix de la mémoire ?
Encore une fois, ce ne sont que des suppositions, mais si la technologie TurboQuant de Google offre des gains pratiques, il n’est pas impossible que les prix des kits de RAM diminuent. Suite à cette annonce, certains kits (déjà surévalués) de chez Corsair ou encore Kingston perdaient $100. Mais cette baisse pourrait être encore plus importante en cas de baisse de la demande. TrendForce évoquait encore des hausses des contrats d’approvisionnement de l’ordre de 90 à 95%. Mais il n’est pas impossible que les prix finissent par baisser au troisième trimestre.
En attendant, chez nous, les prix sont encore très élevés, les kits de 32 Go de DDR5 tournent toujours autour des 400 € chez Top Achat.
Nouveau bon plan du côté des kits watercooling avec une référence de chez DeepCool disponible à un prix très accessible. En ce moment, à la FNAC, nous pouvons mettre la main sur le Mystique 360 à un prix de 79,99 €, un prix très abordable pour ce kit watercooling performant muni d’un écran.
Mystique 360 : un AIO DeepCool avec écran disponible à 80 € à la FNAC !
Pour faire simple, le Mystique 360, c’est un kit watercooling doté d’un radiateur en 360 mm produit par DeepCool. Ce dernier profite aussi de trois ventilateurs montés de série sur le radiateur et d’un branchement en série limitant les câbles dans votre installation. L’ensemble est bien fini avec un joli radiateur carré sans rivets ni vis apparents sur les flancs.
L’écran permettra l’affichage d’information en lien avec votre système ou encore de médias personnalisés comme des images .gif ou .jpg. Pour cela, nous retrouvons une diagonale de 2,8″, le tout, profitant d’une résolution de 640×480. L’orientation est également assistée par Gyroscope de sorte qu’il soit toujours dans le bon sens, peu importe l’orientation de votre carte mère.
Concrètement, sur socket Intel, il s’en sort bien, il maintenait notre Core i5 à des températures inférieures à celles obtenues avec un Ryuo III 360 d’ASUS équipé d’une pompe Asetek Gen8. Quant aux nuisances sonores, on peut dire qu’elles sont maîtrisées même si on ne le poussera pas à fond pour des raisons de confort auditif !
Dans tous les cas, 80 € pour un kit de cet acabit, c’est cadeau ! Précisons que c’est un AIO qui était lancé à plus de 200 € !
Premier aperçu de ce que donnent les processeurs AMD Zen 6 dans leurs déclinaisons serveur. Ils ont été repérés et montés sur des plateformes SP7 dont le nom de code porte le nom de pays d’Afrique subsaharienne. Quant au nombre de cœurs, nous retrouvons des CPU dotés de solides configurations, le tout, testé sur 7-Zip et en H.265. Cependant, s’agissant de premiers engineering sample, la comparaison reste délicate tant les performances peuvent évoluer d’ici au lancement.
Les premiers CPU serveur en Zen 6 repérés sur des plateformes SP7 !
De 64 à 192 cœurs !
Le moins que l’on puisse dire, ce que les exemplaires repérés sont des modèles affichant de solides configurations puisque le plus petit modèle dispose déjà de 64 cœurs et de 128 threads (ID : 100-000001863-02). L’ensemble loge sur une plateforme répondant au nom de code Congo. Dessus, nous retrouvions aussi quatre modules DDR5 de 64 Go de RAM, le tout, fonctionnant à 6400 MT/s.
En intermédiaire, il est question d’une plateforme Kenya qui accueillait un processeur équipé d’un total de 128 cœurs et 256 threads avec l’ID 100-000001056-09. Ici, nous avons le droit à deux modules mémoire de 128 Go de capacité, le tout, fonctionnant à de hautes fréquences. En effet, il est question de RAM affichant 8000 MT/s !
Enfin, la plus grosse configuration prend toujours place sur une plateforme Congo et profite du CPU le plus imposant : 192 cœurs et 384 threads dont l’identifiant est 100-000001053-03. Au niveau des fréquences, ce modèle est rapporté à 4,02 GHz, le tout, épaulé par 8 modules mémoire DDR5 fonctionnant à 8000 MT/s.
Bien sûr, il y a aussi des résultats impliquant une plateforme Nigeria en double socket. Là, c’est la fête puisque l’on retrouve les configurations CPU mentionnées précédemment en 64, 128 et 192 cœurs. Quant à la mémoire installée : 2 To au total à 8000 MT/s.
Jusqu’à 256 cœurs en 2026 ?
Pour l’instant, les processeurs Epyc équipés de cœurs en Zen 6 sont attendus d’ici à la fin de l’année 2026. Cette génération devrait profiter d’une finesse de gravure en 2 nm, le tout, assuré par TSMC. Quant aux configurations, ces processeurs pourraient disposer de 256 cœurs, le tout, avec hyperthreading. Forcément, on s’attend à de grosses performances dans les secteurs professionnels. Reste à voir ce qu’il en sera réellement, d’autant que cette génération doit prendre place aux côtés des Instinct MI455X dans les racks IA Helios d’AMD.
Il y a peu, Intel annonçait ses processeurs Core Ultra 200K Plus, des modèles refresh qui embarquent plus de E-Core, des fréquences plus élevées et un support pour de la RAM plus rapide : 7200 MT/s. Cependant, la nouvelle qui a de quoi crisper : les prix de ventes constatés supérieurs aux prix d’annonce. Il en ressort que le 270K Plus s’affiche à près de 20% de plus que sont prix d’annonce.
Core Ultra 200K Plus : des prix de vente supérieurs au MSRP !
La situation à l’étranger :
Officiellement, les Core Ultra 5 250K Plus et Core Utlra 7 270K Plus voyait le jour à des prix respectifs de $199 et $299. Comme on a pu le voir en test, ces processeurs, grâce à leur E-Core supplémentaires, sont plus à l’aise en multithreading tandis que les performances en jeux s’améliorent par rapport aux premiers Core Ultra 200. Cependant, lorsque Intel annonce des prix, ce sont des prix de vente conseillés et, finalement, les contraintes d’approvisionnements, la marge des revendeurs, etc., tout ceci pèse sur la facture finale que paiera le client.
Dès lors, en ces premiers instants de commercialisation, il en ressort que les le 250K Plus se retrouve actuellement 10% au-dessus de son MSRP. De l’autre côté, le 270K Plus voit sa facture exploser avec des prix constatés le plaçant généralement près de 20% au-dessus de son prix d’annonce.
Quid de la France ?
[affilizz-publication id= »girkxae »]
De notre côté, en France, difficile de retrouver des prix de vente officiels communiqués par Intel. Cependant, on peut déjà retrouver ces processeurs à des prix d’environ 250 € pour le 250K Plus tandis que le Core Ultra 7 270K Plus se retrouve autour des 350, voire 360 € suivant les boutiques.
Mais si ces prix peuvent sembler élevés, gardez à l’esprit qu’il s’agit des effets de lancement. Souvent, le temps que les stocks se constituent, les prix restent assez élevés, d’autant que la demande est forte lors du lancement de nouveaux produit. Par la suite, on note une stabilisation de prix, voire une baisse lorsque les premiers clients sont satisfaits. Nous étions témoins d’une situation similaire lors du lancement des nouvelles générations de cartes graphiques : peu de stock, grosse demande = prix très élevés. Ensuite, les prix baissaient à mesure que la demande se stabilisait.
[nextpage title= »Présentation de la Model O Eternal »]
Pour continuer avec Glorious, nous voici de retour cette fois-ci avec une nouvelle souris de la marque. Il s’agit de la Model O Eternal, une petite souris filaire qui ne pèse que 55 g. Elle reprend aussi le design « légendaire » de la Model O d’origine. En ce qui concerne son prix, on est ici sur quelque chose de très doux puisqu’elle est disponible autour des 35 euros.
[affilizz-publication id= »jbxgcrq »]
Bref, que vaut cette Model O Eternal ? Réponse dans notre test complet !
Caractéristiques techniques :
Ici, nous avons donc affaire à une souris vraiment légère puisqu’elle ne pèse que 55 g sur la balance. En ce qui concerne ses dimensions, la Model O Eternal mesure 67 mm de largeur pour 128 mm de profondeur et enfin 38 mm de hauteur. Il s’agit d’un modèle filaire (2m de câble non gainé) qui se veut ambidextre, même si les boutons ne sont pas présents sur la partie droite de la souris. La Model O Eternal dispose d’un capteur optique pouvant aller jusqu’à 12 000 DPI avec une vitesse maximale de 300 IPS. Bien entendu, ce modèle est équipé de LED RGB de 16,8 millions de couleurs et on retrouvera des commutateurs maisons Glorious prévus pour supporter jusqu’à 80 millions d’activations. Glorious met aussi à disposition six boutons programmables via le logiciel Glorious Core ainsi que trois profils personnalisables. N’oublions pas un taux d’interrogation de 1 000 Hz.
La souris de Glorious est compatible avec Windows, macOS et Linux.
[nextpage title= »Déballage »]
La boîte :
Notre souris du jour arrive dans une boîte grise, blanche et orange. Sur sa face avant, nous retrouvons une classique représentation de la souris, illuminée de ses LED RGB. À ses côtés, nous avons le droit à quelques informations complémentaires, telles que son poids, qu’elle a remporté un prix par rapport à son design.
Passons maintenant à l’arrière, où la marque met en avant de nouveau le prix qu’elle a gagné, mais aussi son poids plume de 55 g. Nous apprenons par la même occasion qu’elle bénéficie de boutons prévus pour être durables (80 millions de clics de durée de vie). De plus, elle possède des LED RGB et ce modèle est plug and play. C’est-à-dire que vous n’avez qu’à la brancher pour l’utiliser. En complément, Glorious nous donne des informations concernant son capteur optique, sur les profils disponibles qui sont au nombre de 3, son taux de DPI minimal et maximale, le nombre de boutons, la garantie, la compatibilité etc. À savoir que si vous enregistrez gratuitement votre matériel sur le site de Glorious, vous gagnerez un an de garantie supplémentaire.
Le bundle :
Aux côtés de la Model O Eternal, il n’y aura pas grand-chose de significatif. Effectivement, vous retrouverez un guide de démarrage rapide, une notice pour enregistrer le produit sur le site de Glorious et enfin quelques autocollants.
Le dessus :
Découvrons ensemble la Model O Eternal de Glorious. Elle ressemble énormément à la première Model O même si on lui trouvera, quand même, quelques nouveautés. Sur le devant de la souris, on a bien entendu les deux clics qui remontent jusqu’à sa moitié environ. Au centre, le bouton des DPI prend place dans un petit renfoncement qui se termine par le logo de la marque. À l’arrière, il n’y a pas de réel changement puisque nous avons le droit au fameux design en nids d’abeilles. Sur les côtés, on retrouvera des petites bandes de LED RGB. Pour finir, sur la partie droite, une petite inscription est de la partie reprenant le nom de la souris.
Le dessous :
Un petit mot sur le dessous de la souris. Ici, c’est très simple puisque nous avons quatre patins, le capteur optique au centre et une étiquette reprenant les informations de la Model O Eternal. Le dessous possède aussi ce motif en nids d’abeilles que nous avions sur le dessus.
[nextpage title= »Logiciel Glorious Core »]
Pour télécharger le logiciel Glorious Core, vous devez passer par le site de la marque. Ensuite, il vous faudra extraire le fichier .zip téléchargé pour lancer l’exécutable. Glorious Core ne nécessite pas de redémarrage du PC après installation.
Accueil
Sur la page d’accueil, nous avons accès à tous nos périphériques compatibles avec Glorious Core. Ici, il s’agit de la Model O Eternal, en cliquant dessus, nous allons pouvoir modifier les paramètres qui lui sont propres.
My Device
Dans ce premier onglet, il nous sera possible de mettre en place nos différents profils. Par défaut, il y en a trois qui sont modifiables en fonction de vos besoins.
Device Settings
Ici, il n’y a rien de très compliqué. Nous allons avoir accès au polling rate, mais aussi l’anti-rebond. L’un se paramètre avec une liste déroulante tandis que le second se modifie avec une barre de valeurs prédéfinies.
Lighting
Sans grande surprise, c’est dans cet onglet que l’on va pouvoir modifier les effets lumineux de la souris ainsi que la luminosité et la rapidité de ces derniers.
DPI
Chaque niveau de DPI pourra être paramétré dans cet onglet du logiciel. Par défaut, il existe cinq niveaux prédéfinis, mais il est possible d’en rajouter si besoin.
Keybinding
Pour pouvoir changer la fonction d’une touche de cette souris, nous viendrons cliquer le bouton en question puis choisir l’effet voulu dans la liste prévue à cet effet sur la partie gauche du logiciel.
Settings
On termine avec les paramètres du logiciel. C’est ici que l’on pourra vérifier les mises à jour, choisir de lancer le logiciel au démarrage du PC et autres options.
Au final, le logiciel est simple d’utilisation, mais nous permet d’utiliser toutes les fonctionnalités prévues avec cette souris.
[nextpage title= »Test »]
Il est temps de prendre en main la Model O Eternal de Glorious et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !
La prise en main :
Encore une fois, nous nous retrouvons ici sur une souris avec une prise en main très classique. Effectivement, elle ressemble beaucoup aux Liv de Endorfy que nous avons testé récemment. Avec la Model O Eternal, nous pourrons tout à fait l’utiliser en palm grip, en claw grip ou même en fingertip grip. Ainsi, elle conviendra à la plupart des utilisateurs. À titre personnel, j’utilise la souris de Glorious en claw grip, c’est-à-dire avec l’index et le majeur relevés. Je l’ai très trouvé très confortable dans cette position. En claw grip, le pouce vient naturellement se placer sur le côté de la souris, prêt à appuyer sur les deux boutons mis à disposition. À côté de ça, l’annulaire se place à l’extrémité de la souris, au bord tandis que l’auriculaire vient se positionner en arrière sur le côté. Dans mon cas, c’est vraiment le pouce, l’annulaire et l’auriculaire qui viennent maintenir la souris. Ici, il s’agit clairement d’une souris pour droitier (au vu de la disposition des boutons à gauche). Cependant, si on oublie ces deux boutons, la Model O Eternal est assez symétrique dans sa forme, ce qui fait qu’elle pourrait être utilisée par un gaucher.
Sur ce modèle, nous n’avons rien de particulier à redire en ce qui concerne la molette. Elle est de bonne taille, bien crantée et ne fait aucun bruit à l’utilisation. De plus, le revêtement adhère bien aux doigts. Contrairement à la Lift Elite Wireless de NZXT et malgré une utilisation quotidienne de la Model O Eternal, je n’ai pas constaté de tâches ou de quelconques détériorations du revêtement de cette dernière.
À l’usage la souris de Glorious est vraiment légère, ce qui la rend agréable et facile à utiliser au quotidien. Sans oublier, le plastique un peu granuleux de la coque ainsi que les découpes qui donnent une « accroche » parfaite pour les doigts. Il n’y a pas besoin de forcer pour qu’elle tienne en place.
Sur la Model O Eternal, le câble n’est pas gainé. Ce qui peut donner l’impression d’une qualité moindre par rapport à d’autres modèles de souris. Cependant, n’oublions pas que cette dernièrevaut moins de 35 euros.
Le bruit des boutons :
Contrairement à d’autres modèles que nous ayons eus en main sur le site, la Model O Eternal n’est pas particulièrement bruyante à l’usage. Ses clics ne sont pas trop aigus. De même, la molette ne fait absolument aucun bruit quand je la fais « rouler ». Par contre, le clic molette est quant à lui plus audible et ressemble au bruit des deux clics gauches et droits. Mais dans sa globalité, elle saura se faire discrète quand vous l’utiliserez. On est loin de la Corsair Harpoon RGB Wireless que nous avons testé il y a des années de cela et qui était particulièrement bruyante.
La glisse :
Ici Glorious nous propose une souris où il n’y a pas grand-chose à redire en ce qui concerne la glisse. Sur un tapis de souris en tissu tel que MM300 de Corsair, c’est fluide et fonctionnel. Par contre, probablement à cause des quatre petits patins, la glisse sur un bureau en bois ou sur un tapis de souris rigide sera un peu freinée. Mais je pense que cela a été amélioré par rapport à la Model O première du nom.
Le RGB :
Sur cette Model O Eternal, les LED RGB ressortent bien et sont fidèles. Par contre, le jaune ressort vraiment jaune et pas vert comme on peut le voir régulièrement. De plus, le logiciel permet de mettre en place divers effets lumineux très sympathiques. Par contre, par rapport au clavier de Glorious, on est légèrement limités puisqu’il n’y en a « que » neuf différents. En mode rainbow, les lumières flashent pas mal. Si vous êtes sensibles, il vaudra peut-être mieux les désactiver ou mettre une lumière fixe.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la Model O Eternal de Glorious. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Une souris qui fait tout bien, ou presque !
Avec sa Model O Eternal, Glorious nous propose un modèle de souris très fonctionnel et intéressant. Elle est agréable à utiliser et s’adaptera à presque tous les types d’utilisateurs. Que vous aimiez le palm grip ou le clan grip, celle-ci sera parfaite pour vous. De plus, la Model O Eternal est relativement ambidextre si on oublie les deux boutons présents pour le pouce des droitiers, qui sont absents à droite. À l’usage, elle est très agréable grâce à sa molette ferme et bien marquée. Idem en ce qui concerne ses clics gauches et droits. De même, elle ne marque pas les traces de doigts grâce à son revêtement adapté. Niveau glisse, elle est relativement exemplaire, même si à l’instar de la concurrence sur ce secteur, on constate une glisse légèrement freinée sur les supports rigides. On regrettera cependant la présence d’un câble non gainé.
Quel prix pour ce modèle ?
La Model O Eternal de Glorious est disponible dès à présent pour 34,99 €. C’est un bon prix pour une souris de cette gamme. Même si pour le même prix, Endorfy propose un câble gainé avec sa Liv.
[affilizz-publication id= »lho3iqd »]
Glorious Model O Eternal :
On a aimé :
Ses touches de RGB bien maitrisées
Le dessous de la souris qui est travaillée
Qu’elle soit assez silencieuse à l’usage
La molette ferme et bien crantée
Prise en main simple et facile à appréhender
Son design franchement sympathique !
Son prix accessible à moins de 35 €
On a moins aimé :
La glisse légère freinée sur support rigide
L’absence de câble gainé
Glorious nous surprend une nouvelle fois avec sa souris Model O Eternal. Elle est très esthétique avec une prise en main simple et facile à appréhender. De plus, sa molette est ferme et bien crantée. En plus de cela, les touches de RGB sont ben pensées. Par contre, on regrette son câble non gainé et une glisse légèrement freinée sur support rigide. Néanmoins, son prix de 35 € en fait une souris très abordable. Pour nous, c’est l’or !
Le mois dernier, nous vous indiquions que les SSD Samsung 990 Pro étaient victimes de contrefaçons. Seulement, dans cette histoire, les performances de ces contrefaçons tombaient au ras des pâquerettes puisque les débits se situaient autour des 20 Mo/s. Mais les nouvelles contrefaçons vont plus loin et sont capables de duper les logiciels de tests. On parle cette fois-ci de débits simulés pouvant atteindre les 7,2 Go/s.
990 Pro : des faux SSD toujours plus compliqués à détecter !
De bonnes performances pour une contrefaçon !
Là où la copie est très bien faite, c’est lorsqu’on la passe sur des logiciels de test comme CrystalDiskMark. En benchmark, la copie propose de bonnes performances avec du 7,25 Go/s en lecture séquentielle contre 6 Go/s en écriture séquentielle. À titre de comparaison, l’original monte jusqu’à 7,45 Go/s et 6,95 Go/s en lecture et écriture séquentielle pour le modèle original.
Mais sorti des benchmarks, si l’on cherche à copier un fichier volumineux, du style 400 Go avec FastCopy. Dans ces conditions, les performances retombent et il faut beaucoup plus de temps pour terminer le transfert qu’avec le vrai modèle : 25 min à 261 Mo/s contre 3 min 30s à 1861 Mo/s pour le vrai SSD.
Presque comme le vrai !
[affilizz-publication id= »rfhqczo »]
Le principe, c’est de faire passer du matériel bas de gamme, voire de mauvaise qualité pour un produit original vendu plus cher. Pour cela, les SSD ressemblent à s’y méprendre aux vrais de chez Samsung. L’étiquette est bien reproduite tandis que l’emballage et le manuel sont fidèles à l’original bien que quelques détails subtils trahissent la copie de l’original. Cependant, nous ne retrouvons pas le même contrôleur mémoire, forcément. Celui de la copie est un Maxio MAP1602 tandis qu’il n’y a pas de cache DRAM ce qui ne permettra pas de soutenir les performances en usage réel.
Mais il y a un élément que le faux SSD ne parvient pas à tromper, c’est la détection des logiciels d’information. Par exemple, sur CrystalDiskInfo, nous retrouvons un numéro de série suspect : 8888888888 tandis que Samsung Magician, le logiciel de la marque coréenne, reconnait le SSD comme « 990 Pro non-Samsung ». Ce sont, pour l’instant, les moyens les plus simples de reconnaître le vrai du faux avec des tests de transferts soutenus.