Asus annonce deux nouvelles cartes graphiques à base de RTX 4090. Les cartes se veulent compactes… Du moins, autant que possible. Au programme, nous retrouvons donc les modèles Strix LC et TUF Gaming OG, une version watercoolée par AIO, l’autre, refroidie par air.
Strix LC : la RTX 4090 refroidie par AIO !
Avec ce modèle Strix LC, Asus annonce alors une carte graphique refroidie par un watercooling type AIO. En effet, nous retrouvons un radiateur en 240 mm disposant de deux ventilos en 120 mm aRGB. Pour relier la plaque froide, deux tuyaux de 56 cm de longueur sont présents.
Bien sûr, le GPU ainsi que la mémoire disposent d’une plaque froide élargie qui refroidira ces éléments en particulier. Quant aux étages d’alimentations, ils bénéficient d’un ventilateur radial dédié, ainsi qu’un dissipateur qui leur est propre.
La carte se décline en deux versions, une overclockée d’usine et l’autre non. Côté OC, la carte affiche alors un boost à 2610 MHz contre 2640 MHz via le mode OC. À côté de ça, le modèle non overclocké doit tourner à 2520 MHz en boost.
La TUF Gaming OG : du neuf avec du vieux !
Asus propose aussi un modèle plus mainstream avec une version TUF Gaming OG. Cette carte reprend alors le dissipateur de la RTX 3090 du même nom ainsi que son PCB. Au niveau des dimensions, cela permet de gagner en encombrement puisque l’épaisseur est réduite. Elle passe alors de 72,6 cm à 62,8 cm. Même constat pour la longueur, également raccourcie à 325,9 mm contre 348,2 mm pour la déclinaison actuelle.
De nouveau, deux variantes sont proposées avec un overclocking d’usine ou pas. La carte overclockée dispose alors d’un boost 2565 MHz qui pourra atteindre les 2595 MHz via logiciel. L’autre carte tournera simplement aux fréquences de référence avec un modeste 2550 MHz via logiciel.
L’entreprise ATP annonce de nouveaux modules mémoire assez particuliers. Effectivement, l’entreprise se concentre sur le format VLP ou Very Low Profile. En plus de ça, la capacité est importante pour un stick DDR4 : 64 Go !
Des modules DDR4 VLP de 64 Go chez ATP !
L’intérêt principal de ce format réside principalement dans leur format ultra compact de seulement 18,75 mm de hauteur. Clairement, cette hauteur ultra réduite permet l’installation de n’importe quel dissipateur sur le marché. C’est tellement compact que le circuit de la barrette ne dépassera pas des loquets du slot DIMM de la carte mère.
Par ailleurs, c’est aussi de la mémoire qui se destine à un usage de serveur. On retrouve donc de la RAM dite « ECC », avec un système d’analyse et de correction d’erreur. De plus, elles sont conçues pour fonctionner dans des environnements éprouvants dont les températures sont comprises entre -40°C et 85°C.
Enfin, c’est de la mémoire qui est compatible avec les Intel Xeon Platinum/Gold/Silver/Bronze ainsi qu’aux côtés de processeurs plus mainstream comme les Core i. Côté AMD, bien entendu, on pourra aussi les monter sur les plateformes Epyc de troisième génération.
Maintenant, ne reste plus qu’à connaître le prix d’une telle solution.
La marque Colorful, également connue pour ses cartes graphiques, vient d’annoncer un nouveau kit de RAM. Le constructeur asiatique annonce effectivement l’arrivée de sa mémoire CVN ICICLE en DDR5. Un kit qui s’annonce particulièrement joueur en overclocking.
CVN ICICLE : un kit à 6600 MT/s, mais déjà overclocké à 5353,9 MHz !
Au programme, la marque met en avant un kit mémoire de 32 Go en 2x 16 Go donc. Ce dernier affiche une fréquence de base de 6600 MT/s avec des timings en CL34 avec une tension de 1,4V.
Par ailleurs, en interne, nous retrouvons un PCB de 10 couches couplé à des puces mémoires SK Hynix A-Die. Visiblement, le tout s’avère très joueur en overclocking puisque lateam iGame LAB est parvenue à le pousser à 5353,9 MHz (~10700 MT/s). Bon, par contre la mémoire tournait sur un seul module et les timings ont dû être réajustés à 56-126-126-127-127-2.
Autrement, nous retiendrons la présence d’un dissipateur thermique en aluminium particulièrement soignée. Bien entendu, nous avons aussi le droit à une barre lumineuse sur le dessus de la barrette histoire de ne pas réduire l’encombrement.
Nous terminons avec le prix de vente qui s’annonce plutôt abordable : $105 seulement. Quant à la disponibilité, cette dernière semble fixée pour ce trimestre.
Petite nouveauté du côté de Biostar qui annonce l’arrivée d’une nouvelle carte mère avec sa B760NH-E Mini-ITX. Avec un nom pareil, on ne trompera personne, c’est bien une carte ITX qui nous est proposée là. Un modèle destiné aux derniers Core i de chez Intel !
B760NH-E, la petite dernière de Biostar !
Avec cette carte, nous retrouvons donc un modèle au format ITX doté d’un socket LGA-1700 et d’un chipset B760. La carte est donc parée pour les Core i d’Intel en 12e et 13e génération.
Par ailleurs, c’est aussi un modèle équipé de deux slots mémoires en DDR5 capables d’encaisser jusqu’à 64 Go de RAM cadencée à 6400 MT/s. Autrement, nous retrouvons un unique slot PCIe x16 5.0, normal étant donné le format. Quant au stockage, quatre ports SATA sont de la partie ainsi qu’un seul M.2 en PCIe 4.0 x4. Enfin, un emplacement M.2 Key E pour un module WiFi est aussi présent.
La connectique arrière propose une sortie HDMI et DisplayPort tandis que l’on retrouve des ports USB de normes variées en plus d’un combo PS2. La partie réseau est pilotée par une puce Intel RTL8125B tandis que nous avons un ALC1220-VB pour l’audio.
Malheureusement, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ce modèle.
Corsair publiait récemment ses résultats financiers pour le premier trimestre 2023. Face à l’année 2022, la marque enregistre une baisse de ses revenus. Mais pas de panique, ce n’est pas non plus catastrophique… D’autant que les estimations semblent optimistes.
Corsair, les résultats financiers du premier trimestre 2023 !
Ainsi, à l’issue de ce premier trimestre 2023, la marque Corsair enregistre alors une baisse de revenu. Effectivement, l’entreprise annonce avoir gagné $354 millions alors qu’elle en touchait $26,7 millions de plus à la même période en 2022.
Par ailleurs, si l’on regarde dans le détail, ce sont surtout les périphériques gaming et ceux pour les créateurs de contenus qui chutent. Il semblerait que la marque ait eu plus de mal à écouler du clavier et du périphs Elgato que l’an passé. Cette branche de la marque générait alors $88,9 millions au T1 2023 contre $134,1 millions en 2022.
Néanmoins, la section qui génère le plus d’argent pour la marque reste encore celle des composants et des systèmes. On pense alors aux kits de RAM, des systèmes de refroidissement, alimentations et PC pré-assemblés notamment. Cette branche affiche des résultats en hausse puisque l’on passe de $246,5 millions en 2022 à $265 millions cette année.
Enfin, du côté des prévisions, la marque estime que ses revenus annuels pour 2023 seront compris entre $1,35 milliard et $1,55 milliard. Et du côté du bénéfice opérationnel, ce dernier devrait être situé entre $75 millions et $95 millions.
Si vous avez pu découvrir nos nombreux tests des solutions les plus pertinentes du marché pour refroidir votre CPU, nous vous proposons ici une synthèse de ces derniers sous forme de guide d’achat ventirads en AIO…Le tout en vidéo.
Tout d’abord, si vous ne le savez pas nous avons décidé de relancer la chaine youtube avec Asertes en utilisant un format différent. Si ce contenu vous plait, merci de bien nous suivre pour nous transmettre vos encouragements.
Notre guide d’achat ventirads et watercooling AIO en vidéo
Si vous voulez rentrer dans le dur et voir les résultats détaillés de nos test de ventirads et de watercooling AIO, c’est là que ça se passe. Au cœur de tous ces tests, vous retrouverez NHU9B qui maltraite constamment ce matériel. Si vous souhaitez échanger avec lui, avoir un avis ou lui soumettre une question un peu particulière, vous pouvez le retrouver sur notre serveur Discord où vous serez entres passionnés exigeants et bienveillants.
Après avoir visionné cette vidéo, n’hésitez pas à refaire un trou sur tous les tests complets des produits cités. Vous trouvez tous les liens ici :
Kit AIO watercooling liquid freezer II toutes les tailles:
Nous vous avions récemment fait part du lancement immédiat sur le marché par Corsair de ses SSD MP600 Mini 2230.
Pour rappel, ce sont des stockage M.2 NVMe en format super-compacte 2230, c’est-à-dire 30mm en longueur, et 22mm de largeur comme tous les M.2 22xx. Ils sont destinés à l’usage dans des consoles handhelds tel SteamDeck ou Ally, mais aussi pour des tablettes et laptops ultrafins tels les Surface Pro de Microsoft, et également certains NUC’s
Le marché du M.2 2230
Jusqu’à présent, ce marché niche (mais en pleine explosion) a été très mal fourni : Kioxia (ex Toshiba) étaient l’unique fabricant historique de qualité de ce format, mais leurs dispositifs BG4/5 sont très durs à obtenir en tant que consommateur. L’option plus accessible fut historiquement les cartes Dell OEM, du rebranding des Kioxia, avec des garanties appauvries en conséquence.
Avec une disponibilité réduite, ce segment niche est également assorti des conséquences pécuniaires d’une demande limitée. Une recherche rapide ici en France révèle des dispositifs avec des prix entre 105 € et 180 € pour les simples modèles 512Go, dont la plupart sont toujours sur des interfaces anciennes PCIe3.0x4 avec les conséquences prévisibles sur la performance. Bref, du grand n’importe quoi.
Gros morceau du stockage flash et accessoires, Sabrent sont arrivés sur ce marché en janvier de cette année, avec leur modèle 2230 du Rocket PCIe4.0x4 512Go à €105, et 1To à 180 €. C’était déjà un grand pas en avant pour le marché, mais à 0,18 € le Go cela représente presque le double du coût du stockage en format 2280.
Au prix de 0,12 €/Go, cela représente une économie d’un tiers comparé à son rival direct, le Sabrent!
De quoi est donc fait ce petit SSD ?
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Les chiffres
Corsair nous liste les taux maximaux de transfert de ce MP600 Mini 1To à 4800Mo/s en lecture et en écriture. Voici les spécifications techniques au complet :
Corsair MP600 Mini 1TB Specifications – Source:Corsair
À noter que ce sont des chiffres maximaux théoriques obtenus en usage comme disque secondaire et vide.
Le contrôleur Phison de nouvelle génération
Le contrôleur en usage dans cette dernière génération de SSD, inclus ce Corsair MP600 Mini et le Sabrent Rocket 2230, est le Phison E21T annoncé début 2021. Issu d’un nœud 12nm il est plus compacte et coute moins à produire que ses prédécesseurs, justement ce dont ce marché est en grand besoin. Il est proposé en tant que contrôleur « entrée de gamme » PCIe Gen4 – PCIe4.0x4 spécifiquement. Les lecteurs avertis noteront tout de suite qu’on est loin des vitesses maximales possibles en Gen4, qui sont dans les alentours de 7000Mo/s – vitesses accessibles sur les meilleurs SSD 2280 dotés du Phison E18T – mais plutôt alignés sur les performances obtenues avec les SSD mi-Gen4 équipés du contrôleur E16T.
Au niveau hardware, ce contrôleur embarque la panoplie habituelle de standards cryptographiques nécessaires pour activer le chiffrage BitLocker etc. Comme tous contrôleurs Phison modernes, il est compatible avec le DirectStorage et inclut une sonde de température.
Il supporte un maximum de 4Go de NAND TLC ou QLC qui signifie qu’avec les densités déjà disponibles nous devrions voir des capacités maximales de 2To en simple face ou 4To en double face d’ici peu. Ceci est crucial car certains dispositifs, tel le SteamDeck, ne supportent que les M.2 en simple face.
Il a fait sa première apparition dans un SSD Inland en décembre dernier, et le Sabrent 2230 est lui disponible depuis fin janvier.
La garantie
Les spécifications techniques du dispositif à part, ce SSD est couvert par une garantie de 5 ans, avec une limite de données écrites de 600TBW. Cette garantie relativement costaud est égale à celle de Sabrent, ou par exemple de la Samsung 980 Pro en format 2280. En revanche les 600TBW sont plus du double des 250TBW du TeamGroup MP44S récemment annonce.
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Notre Corsair MP600 Mini est arrivé sur site dans son emballage convenablement réduit, cependant dans un carton plus grand qui s’est offert une tournée internationale de 8 jours de Taiwan, Hong Kong, l’Allemagne, les Pays-Bas puis la Belgique avant d’arriver dans nos mains en France. On pourrait s’interroger sur l’efficacité de ce circuit, que nous espérons Corsair optimisera rapidement pour le marché Européen, mais le petit disque est néanmoins arrivé sain et sauf – 9 jours au total après avoir passé la commande en direct sur leur site France.
Dans la boîte
L’emballage du SSD est typique – une coque plastique antistatique protège le petit miracle, à l’intérieur d’une boite en carton plastifié dans le style habituel et reconnaissable Corsair.
Le contenu est limité..
Le contenu est minime : le SSD, l’obligatoire dépliant d’avertissements et infos, et un QR code pour accéder au manuel en ligne. On vous épargne l’effort – rien d’inhabituel ou d’intéressant, passez votre chemin. D’ailleurs, pour les lecteurs français, au moment de rédaction de cet article, scanner le code vous présente une erreur 404 décevante, il semble que Corsair n’ont pas encore traduit et publié le manuel en versions internationales. Celui en US English est cependant disponible si vous êtes déterminés. Si on peut leur en vouloir pour cet oubli, on les applaudi au moins pour l’exercice de réduction de papiers inutiles.
Petit mais costaud le Corsair MP600 Mini!
Cependant… la quantité réduite ne signifie en rien un manque de qualité. Si vous n’avez jamais eu en main une de ces disques 2230 auparavant, on ne peut qu’être impressionné par le fait que ce joujou de la taille d’un timbre postal peut encaisser plus d’un million de livres électroniques, ou une centaine de milliers de fichiers audio lossless … Une cinquantaine de Blu-ray RAW… Ou plus notablement un ou deux titres jeux AAA modernes :/
Si la densité de stockage n’était pas déjà impressionnante, elle l’est d’autant plus que ce M.2 est « single-sided », simple face, avec un seul coté habillé de composants dont le contrôleur, le NAND, et une fine étiquette dissipatrice de chaleur. Le verso n’abrite aucun composant majeur.
Nous reparlerons de la densité plus loin, le moment est venu de mettre ce bijou au travail !
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Une utilisation idéale
Une tablette Microsoft Surface Pro 8 achetée récemment avec une configuration moyenne-gamme qui inclut un disque dérisoire de 256Go sera le bénéficiaire immédiat de cette mise à niveau. Son propriétaire n’a pas perdu de temps à remplir 213 des ~230Go disponibles. Par conséquence les performances sont sensiblement dégradées.
Comme il est tristement trop souvent le cas, Microsoft n’offrait pas la possibilité de choisir un SSD de plus grande capacité avec ce modèle au moment de l’achat, poussant l’acheteur à monter en puissance CPU et quantité RAM pour accéder aux capacités de stockage de 512Go ou 1To. Obligation donc d’acquérir des composants plus puissants inadaptés pour les usagers qui ne se sentiraient pas capable, ou n’ont tout simplement pas envie, de procéder à la mise à niveau que nous faisons. Un investissement inutile qui finira un jour au recyclage car on parle très concrètement de dispositifs ultra-compacts qui ne permettent aucune mis à niveau à part justement le SSD.
On sort l’ancien
L’accès à l’emplacement M.2 du Surface Pro 8 est facile.. Un trombone suffit.
À leur crédit, au moins Microsoft ont rendu l’accès au M.2 on ne peut plus facile – on accède au compartiment dédié sans ouvrir le boitier, avec un simple trombone. Cependant, ils ont bien sûr choisi de mettre un bâton dans les roues avec une vis en T4 plutôt que l’alternative habituelle Philips. Aucun souci avec notre kit iFixIt toujours à portée de main.
Votre expérience variera en fonction du gadget particulier dont vous disposez, mais ces jours-ci la plupart des dispositifs dans lesquels vous seriez amenés à installer ce SSD rendent l’accès assez facile. Il est parfaitement envisageable qu’un novice absolu puisse mener l’opération à bonne fin en très peu de temps – vérifiez vos guides !
Avant de dégager le dispositif 256Go « Microsoft » actuel, nous procédons à une copie de son contenu sur un disque USB externe. Nous testons la performance actuelle, puis encore un test avec le disque vidé à moitié – on en parlera d’ici peu !
Roulez jeunesse
Le Corsair MP600 Mini installé dans le Surface Pro 8
Avec le MP600 Mini correctement sécurisé on referme la trappe, on démarre notre logiciel d’imagerie depuis une clé USB, et on recopie le contenu de l’ancien disque sur le nouveau.
Et c’est fini !
Le PC redémarre et retourne à l’état ou nous l’avions laissé il y a moins de 20 minutes. Plus facile c’est dur.
Passons aux performances : ce Corsair MP600 Mini tient-il ses promesses ?
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Pour rapidement tester les performances, nous lançons de nouveau Crystal Disk Mark, et après une petite attente nous avons notre dernier volet de résultats.
Depassé – et déjà surmené
Commençons donc avec le disque que nous remplaçons. Il est marqué Microsoft mais c’est un dispositif PCIe Gen3 de SK Hynix sous le froc.
Nous incluons ces résultats pour mesurer certes la différence en perf de la mise à niveau, mais également ici pour mettre en garde contre les effets négatifs de remplir un SSD à sa limite.
Les performances du SSD SKHynix sortant sont dégradées, le disque étant plein
La première capture d’écran ci-dessus montre l’ancien disque rempli à 96% et la deuxième ci-dessous avec le disque vidé a moins de la moitié : la différence est claire. L’expérience utilisateur était sensiblement dégradée et cela se traduit visiblement dans les chiffres, surtout en vitesse d’écriture.
Vidé à moins de 50% de sa capacité, l’ancien SSD retrouve sa perf maximale
Une fois partiellement vidé, l’ancien SSD SKHynix Gen3 retourne tout près de ses performances maximales – les usagers devraient être conscients de ce genre de dégradation et de ne pas attendre pour faire du propre ou s’offrir une expansion de capacité avant de ne s’approcher des limites critiques de leurs disques !
Tout neuf, tout frais
Comparons dès a présent ces résultats avec ceux de notre unité Corsair à peine installée. NB nous sommes toujours dans le cas d’un disque primaire sur lequel tourne le système d’exploitation.
Le Corsair MP600 Mini en PCIe Gen4 est dans un autre ligue
On observe une augmentation notoire des performances qui confortent les caractéristiques techniques annoncées par Corsair. Nous passons bien sur d’un dispositif Gen3 à un Gen4, et les taux de transfert rencontrés sont en ligne avec les maximums théoriques du contrôleur Phison E21T – juste en dessous des 5000Mo/s. Au total nous avons donc gagné plus de 40% en lecture séquentielle et plus ou moins triplé nos écritures séquentielles. Nous avons surtout quadruplé notre capacité de stockage à 1To.
Nous laissons notre usager dans l’extase, et en tirons nos conclusions…
[nextpage title= »Conclusions »]
Étant une installation sur site pour un tiers qui souffrait de performances dégradées et d’un manque urgent de capacité de stockage, nous n’avons pas poussé les tests plus profondément – tel que la baisse de performance sur les transferts longs, tests thermiques ou de consommation d’énergie, ou des comparaisons plus larges avec d’autres SSD.
L’usage visé de ces stockages est pleinement en tant que disque unique dans un dispositif ultra-compacte. Ses performances réelles dépendront donc largement de l’installation spécifique de chaque usager, rendant des tests théoriques entièrement caducs. Et on a envie de vous dire, poliment bien sûr : « on s’en fout » car tout SSD qui mettra en œuvre le contrôleur Phison E21T avec du NAND de qualité aura des performances égales ou pour le moins indifférenciables. Nous revisiterons ce SSD plus en profondeur quand des alternatives réelles existent !
Le Graal
Le simple fait que ce dispositif existe, a ce prix, et se comporte comme prévu sera très bien accueilli par les millions d’acheteurs éclairés de SteamDeck, ROG Ally, Surface Pro et bien d’autres.
Corsair est arrivé un peu tardivement sur ce segment, mais avec une proposition sûre de secouer un marché en tel besoin d’innovation compétitive. Nous espérons que Sabrent répliquera en baissant rapidement le prix de son modèle équivalent, et que de nouveaux entrants tel TeamGroup arrivent avec des propositions compétitives, dont des modèles de 2To et 4To pour exploiter à fond ce contrôleur bijou Phison. Nous avons hâte de les tester !
Foncez !
En attendant, pour quiconque est à la recherche d’un de ces stockages diminutifs, nous ne pouvons que vivement recommander cette proposition gagnante de Corsair (en les applaudissant fortement au passage pour avoir secoué le marché) et vous suggérons d’en trouver un rapidement !
Corsair MP600 Mini 1TB 2230 NMVe SSD
On a aimé :
Le prix au Go actuellement très largement imbattable
Les performances solides, idoines pour son usage visé
La garantie
On aurait aimé :
Une plus grande disponibilité rapide dans les marchés majeurs par le biais de revendeurs indirects habituels tel Amazon etc.
Que les capacités de stockage plus grandes soient rapidement disponibles
Que Corsair traduise le guide d’installation dans toutes les langues de leurs sites
Une compétition accrue d’autres fabricants pour d’avantage améliorer les offres
Pour conclure : ce Corsair MP600 Mini est un vif petit disque qui perf aussi bien que quelconque autre option disponible, assorti d’une bonne garantie, issu d’un fabricant respectable, a un prix sensiblement plus bas. Seuls les délais de livraison actuellement prolongés pourraient justifier l’achat d’autre chose en ce moment – ça se vendra comme des petits pains…
Nouvelle prouesse en provenance du monde de l’overclocking. L’overclocker CENS est ainsi parvenu à pousser une RTX 4090 à 3825 MHz… Le tout sur un test 3D : Unigine Superposition.
CENS pousse sa RTX 4090 à 3825 MHz sur un bench 3D !
Visiblement, ce n’est pas la première fois qu’une RTX 4090 atteint les 3,825 GHz. Effectivement, la première fois, c’était un modèle HOF qui atteignait une telle cadence… Mais sur un test 2D : GPUPI.
Ce coup-ci, CENS reprend le flambeau avec un modèle signé Colorful dans sa version iGame LAB. Durant le test, la carte montait alors à 3825 MHz, mais c’était durant un test 3D. Effectivement, CENS a réussi à faire tenir sa carte sur le bench Unigine Superposition sur une résolution de 7680×4320. À l’issue du test, le score affiché était de 18701 pts.
Pour le reste de la configuration, nous retrouvions un Core i9 13900K couplé à 32 Go de RAM. La base de toute cette configuration était une Z790 Dark Kingpin de chez EVGA.
Bien entendu, pour une telle montée en fréquence, nous retrouvions un système de refroidissement custom à base d’azote liquide. D’ailleurs, on voit sur son thermomètre, une température de -192°C, non, il ne fait pas chaud !
La RX 7600 continue de faire parler d’elle, cette fois-ci, au travers d’une nouvelle photo. Sur cette dernière, nous y voyons un stock de cartes customisées par Sapphire, le modèle Pulse. Visiblement, les commerçants sont déjà en train de remplir leurs étals pour le lancement !
RX 7600 : déjà dans les stocks des commerçants !
Visiblement, les cargaisons de RX 7600 commencent déjà à être acheminées vers les points de vente en Asie. C’est ce que montre la photographie ci-dessus : une photo les stocks d’une boutique asiatique. Bien entendu, le fait de rentrer de la marchandise dans les entrepôts ne signifie pas pour autant que les cartes sont disponibles… Simplement que les vendeurs se préparent au lancement.
Quoi qu’il en soit, ceci confirme bien qu’AMD a l’intention de lancer sa carte très prochainement. Les dernières rumeurs faisaient état d’une fenêtre de tir située autour du 25 mai.
Par ailleurs, la photo des boîtes confirme bien l’utilisation de 8 Go de VRAM. Idem, sur les tranches, on peut distinguer brièvement la configuration du GPU. Sous le capot, la carte cache alors une puce Navi 33 disposant de 32 comput unit. Au total, cela nous fait 2048 stream processors, soit la configuration complète du la puce.
Concernant le prix, une tarification à $249 est évoquée par nos confrères, mais cela reste à confirmer.
On retourne dans le domaine des boîtiers PC avec la nouvelle annonce de Phanteks qui dévoile une nouvelle référence. En effet, l’entreprise nous propose son G300A, un nouveau modèle compact et abordable. De plus, il se décline en plusieurs configurations de ventilateurs !
G300A : le choix entre un ou trois ventilateurs !
Avec ce nouveau boîtier, la marque nous propose une référence moyen tour plutôt compacte. Cette dernière affiche alors 200 (L) x 400 (P) x 465 (H) mm. Le poids est également contenu avec 5,56 kg sur la balance.
À l’intérieur, nous retrouvons une compatibilité avec les cartes mères ATX au maximum. Sinon, pour les autres composants, nous avons jusqu’à 390 mm pour la carte graphique, 162 mm pour le ventirad et jusqu’à 220 mm pour l’alimentation.
De base, le boîtier laisse le choix entre deux configurations quant à ses ventilateurs. Effectivement, on pourra choisir pour le modèle avec un ventilo aRGB pré-installé, ou celui avec trois ventilateurs montés de base en façade. Il va sans dire que plus il y a de ventilateurs, plus la facture sera élevée.
Pour ce qui est des radiateurs de watercooling, le boîtier pourra accueillir des modèles en 360 mm en façade contre un 240 mm en haut. Attention, car cela réduira l’espace disponible pour la carte graphique.
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Enfin, pour la partie stockage, nous ne retrouvons plus qu’un emplacement 3,5″. Cependant, Phanteks fait la part belle aux unités 2,5″ avec trois emplacements dédiés.
La facture, comme nous vous le disions, n’est pas bien élevée puisqu’elle oscille entre $69,99 et $79,99 suivant si vous avez un ou trois ventilateurs.