[nextpage title= »Introduction »]
Le contexte : Asus nous a envoyé cette RTX 5070 Ti PRIME OC Edition, dispo au prix MSRP. Et franchement…J’étais curieux de voir ce qu’elle avait dans le ventre ! Oui, on parle d’une carte custom, certes en entrée de gamme, mais proposée au tarif de base. En réalité, ce qui m’a vraiment surpris, c’est sa conception : elle embarque des fonctionnalités qu’on retrouve habituellement sur des version milieu, voire haut de gamme. Une vraie bonne surprise !
Du coup, de quoi on parle concrètement ?
- D’une carte vendue 884 €, au format 2 slots.
- Equipée de trois ventilateurs.
- Un indicateur LED pour vérifier la bonne connexion du 12VHPWR.
- Et surtout d’un double BIOS (alléluia pour de l’entrée de gamme).
Le tout, au prix MSRP. Et c’est justement ce qui la rend intéressante : Asus a opté pour un design compact, bien refroidi et bien équipé en fonctionnalités, là où d’autres se contenteraient d’un format plus basique pour coller au tarif conseillé.
Notre cas d’usage cible : L’utrawide 3440x1440p.
Avant de débuter ce test, je souhaite préciser que j’ai fait le choix d’une résolution ultrawide en 3440x1440p. Le but est de proposer quelque chose d’un peu différent, mais surtout de mettre en valeur les performances dans ce format encore trop peu mis en avant, alors qu’il s’agit d’un marché en pleine expansion.
Je trouve que cette résolution offre une expérience particulièrement agréable en jeu solo, avec une immersion renforcée grâce à l’aspect panoramique. En contrepartie, elle demande environ 30 % de puissance supplémentaire par rapport à du 1440p classique sur un écran 27 pouces, ce qui n’est pas négligeable en termes de performances.
On ne va pas vous faire l’affront de détailler les performances bien connues de la 5070 Ti. Si vous vous intéressez à cette gamme chez NVIDIA, vous savez déjà à quoi vous attendre. Avec ce test, je vais donc me concentrer sur le modèle custom d’ASUS, proposé au prix MSRP, et surtout sur ce qu’il a de plus à offrir par rapport à la concurrence.
[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]
Avant de plonger dans la fiche technique et les spécifications générales, il convient de s’attarder sur la qualité de fabrication de cette GeForce RTX 5070 Ti Prime signée ASUS. Occupant 2,5 slots et affichant un poids légèrement supérieur à un kilogramme, la carte impressionne d’emblée par sa conception sérieuse. Elle embarque trois ventilateurs sous un carénage en plastique noir texturé, bien assemblé. Une finition propre, comme on aimerait en voir plus souvent sur ce segment.
À l’arrière, on retrouve une backplate en métal. Un choix qui assure une meilleure dissipation thermique tout en renforçant la structure et protégeant l’arrière de la carte graphique. Clairement, pour moi, ce genre d’élément devrait être systématiquement utilisé, même sur les modèles les plus accessibles.
Autre détail malin : juste à côté du connecteur d’alimentation 12VHPWR, un indicateur LED informe si le câble est bien branché. Un ajout simple, mais extrêmement pratique, surtout quand on connaît la réputation (pas toujours flatteuse) de ce connecteur un peu trop sensible…
La carte embarque également un switch Dual BIOS, une fonctionnalité qu’on croise plutôt sur des modèles de milieu ou haut de gamme. Il permet de passer d’un mode Performance, favorisant un refroidissement plus actif, à un mode Silencieux, où la courbe de ventilation est adoucie pour un fonctionnement plus discret. Les deux modes conservent les mêmes limites de puissance, ce qui est un bon point pour la cohérence des performances.
Le vrai point fort de cette 5070 Ti Prime, c’est son PCB personnalisé. Là où beaucoup de concurrents restent sur un design de référence mis à disposition par NVIDIA et qui représente le strict minimum recommandé par le cahier des charges NVIDIA (design du PCB « basique »). Dans notre cas, ASUS a pris l’initiative d’améliorer considérablement son PCB, en proposant une version maison, tout en respectant le cahier des charges de NVIDIA. Étages d’alimentation renforcés, composants de meilleure qualité, conception soignée : on est clairement au-dessus de la concurrence pour un modèle positionné en prix MSRP. Honnêtement, je ne m’attendais pas à un tel soin sur une carte qu’on peut considérer comme d’entrée de gamme chez ASUS. C’est bluffant.
Je vous montre ici, à titre d’exemple, le PCB d’une RTX 5070 Ti TUF en photo. Il est très similaire à celui du modèle Prime, puisqu’ils partagent la même base de PCB et une qualité de construction équivalente, même si l’on peut relever quelques petites différences entre les deux. Pourquoi les marques utilisent-elles des PCB identiques avec seulement quelques éléments en moins ? C’est simple : il est bien plus avantageux pour elles de réutiliser le même PCB sur plusieurs cartes graphiques, plutôt que de développer un design spécifique pour chaque série. L’un des bénéfices de cette approche, c’est que les séries inférieures profitent parfois de PCB conçus à l’origine pour des modèles plus haut de gamme.
Concrètement, ça change quoi ? Une meilleure filtration du courant, ce qui permet de grappiller quelques MHz en boost, certes. Mais surtout, une stabilité électrique renforcée, une protection accrue contre les courts-circuits, les surtensions ou autres petits drames électroniques. Bref, un vrai plus pour la durabilité de la carte et pour la tranquillité de l’utilisateur.
Spécifications techniques – ASUS PRIME GeForce RTX™ 5070 Ti OC Edition
GPU et architecture :
Processeur graphique : NVIDIA GB203-300-A1
Architecture : Blackwell
Gravure : 5 nm (TSMC)
Processeurs et unités de calcul :
Cœurs CUDA : 8 960
Unités de texture (TMUs) : 280
Unités de rendu (ROPs) : 96
Mémoire vidéo :
Capacité : 16 Go
Type : GDDR7
Interface mémoire : 256 bits
Bande passante : 896 Go/s
Fréquences d’horloge :
Mode OC (Overclock) : 2 527 MHz
Mode Standard (Boost Clock) : 2 497 MHz
En réalité, la carte booste jusqu’à 2 850 MHz en permanence à stock lors de mes sessions de jeu, constaté durant mes tests.
Interface et compatibilité :
Bus : PCI Express 5.0 x16
Compatibilité HDCP : HDCP 2.3
Connectique :
HDMI : 1 x HDMI 2.1b
DisplayPort : 3 x DisplayPort 2.1b
Dimensions & design :
Dimensions : 304 x 126 x 50 mm
Format : 2,5 slots
Refroidissement : Triple ventilateur
Double BIOS : Mode Performance / Silence
Alimentation :
Consommation maximale : 300 W
Connecteur d’alimentation : 1 x 16 broches 12VHPWR
Alimentation recommandée : 750 W minimum
[nextpage title= »La configuration de tests : »]
Pour ce test, j’ai utilisé une configuration équipée d’un processeur AMD 9950X, ainsi que le pilote NVIDIA 572.83, le dernier en date au moment du test. Ce pilote est censé corriger les récents problèmes d’écran noir, de stabilité, etc.
Le système d’exploitation utilisé était Windows 11 dans sa version 24H2. J’ai également activé dans le BIOS la fonction « ReSize BAR », qui semble aujourd’hui indispensable pour tirer pleinement parti des performances en jeu.
Enfin, j’ai choisi le profil BIOS « Performance » durant l’ensemble du test de cette carte graphique
Présentation de la configuration :
| Composants | Référence |
| Processeur | AMD Ryzen 9 9950X |
| Carte mère | ASUS ROG Crosshair X670E GENE |
| Refroidissement CPU | Deepcool Mystique 240 mm |
| Ram | GSKILL OC 8400CL36 |
| Alimentation | ASUS TUF Gaming 850W Gold |
| Carte graphique | ASUS PRIME RTX 5070 TI OC EDITION |
| Disque dur | LEXAR NM790 4 To |
Notre protocole de tests :
Comme mentionné précédemment, j’ai choisi de réaliser mes benchmarks en résolution ultrawide 3440x1440p. C’est une définition encore trop peu représentée dans les tests, alors qu’elle est pourtant adoptée par de nombreux utilisateurs. J’ai donc volontairement décidé de me concentrer sur ce format afin d’évaluer les performances réelles d’une 5070 Ti avec ce type d’écran.
Après avoir testé différentes résolutions, j’ai constaté que la 4K n’était pas forcément la plus adaptée à cette carte graphique, et que le choix du 1440p était le plus cohérent.
Tous les jeux ont été testés en résolution ultrawide, avec les réglages graphiques en ultra. Lorsque le DLSS a été activé, j’ai systématiquement utilisé le mode “Qualité”.
[nextpage title= »L’overclocking de cette RTX 5070TI Prime : »]
Overclocking de la ASUS RTX 5070 Ti Prime : des performances surprenantes !
Quand j’ai reçu cette RTX 5070 Ti Prime, je m’attendais déjà à une carte performante, bien positionnée en termes de rapport qualité-prix. Autant dire que j’abordais les tests avec des attentes plutôt élevées.
Dès les premières phases d’overclocking léger, j’ai rapidement constaté une montée en performance significative. Encouragé par des premiers résultats prometteurs, j’ai poussé l’overclocking plus loin, tout en visant une stabilité parfaite pour un usage quotidien, dans tous les jeux récents.
Donc, c’est tout naturellement qu’avant de vous partager les résultats concrets en benchmarks (3DMark) et en jeu, je voulais d’abord vous parler du comportement de cette carte en overclocking. Et le mot est clair : c’est une réussite.
La nouvelle mémoire GDDR7, embarquée sur cette génération de RTX 5000, montre un potentiel impressionnant. J’ai pu ajouter +2000 MHz sur la VRAM, soit la limite actuelle de MSI Afterburner, tout en restant parfaitement stable pour une utilisation au quotidien. Ce seul point apporte déjà un gros gain de performances.
Mais ce n’est pas tout. Le GPU lui-même encaisse également très bien l’overclocking : j’ai atteint +350 MHz sur le core, toujours en restant stable en jeu. Il y a peut-être encore une marge supplémentaire, mais j’ai privilégié une configuration 100 % stable pour les tests. Il ne faut pas oublier que l’augmentation du TDP joue un rôle réel dans le scaling de la fréquence. Plus le GPU a de marge en consommation, plus il peut maintenir des fréquences élevées, surtout en charge prolongée. C’est donc tout naturellement que j’ai relevé la limite de puissance de la carte, en passant de 100 % à 116 % dans MSI Afterburner.
En comparaison, je trouve cette 5070 Ti bien plus réceptive à l’overclocking que la 5090, que j’ai également testée. Clairement, cette génération semble très bien née sur ce point. Et comme vous le verrez dans les graphiques à venir, les gains de performances entre les fréquences stock et overclockées sont réellement visibles, au point qu’on pourrait presque envisager un rapprochement avec les performances d’une RTX 5080.
Enfin, mention spéciale à Asus, qui livre ici un modèle bien refroidi, doté d’un PCB custom, clairement supérieur au design de référence habituellement utilisé pour les cartes vendues au prix MSRP. Ce design plus travaillé contribue très certainement à la stabilité que j’ai pu obtenir en overclocking.
Pour rappel, une bonne dissipation thermique est essentielle pour maintenir des fréquences élevées sur la durée. Une carte bien refroidie évite les chutes de fréquences liées à la montée en température. Et c’est précisément ce qui m’a permis de conserver un +2000 MHz stable sur la mémoire, et +350 MHz sur le GPU.
[affilizz-publication id= »qyaie95″]
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : »]
Les benchmarks ont été réalisés avec une température ambiante stable de 20°C, afin de garantir des résultats cohérents et comparables.
Le profil d’overclocking appliqué est exactement celui mentionné précédemment :
- +2000 MHz sur la mémoire (GDDR7)
- +350 MHz sur le core GPU
- TDP augmenté de 100 % à 116 %
Port Royal :
Time Spy :
Speed Way :
Steel Nomad (DX12) :
[nextpage title= »Performances gaming 3440×1440 : »]
Le profil d’overclocking appliqué :
- +2000 MHz sur la mémoire (GDDR7)
- +350 MHz sur le core GPU
- TDP augmenté de 100 % à 116 %
Lors de mes tests en jeu, j’ai configuré tous les préréglages graphiques en Ultra. À mon sens, acquérir une 5070 Ti implique de la tester avec les préréglages maximum que le jeu peut offrir. Comme mentionné précédemment, j’ai réalisé ces tests sur une résolution ultrawide de 3440 x 1440, un format de plus en plus répandu et pertinent pour ce type de carte.
Concernant Cyberpunk 2077, j’ai réalisé deux tests : l’un sans Ray Tracing, et l’autre avec. Pour les autres jeux, j’ai fait le choix de les tester sans Ray Tracing, les performances étant plus cohérentes ainsi. Dans le cas de Monster Hunter, l’activation du Ray Tracing a causé quelques bugs, et les performances n’étaient pas si bonnes que ça, ce qui m’a amené à rester sur des préréglages maximum sans Ray Tracing. Pour Forza Horizon 5, étonnamment, le Ray Tracing n’a pas eu d’impact notable sur les performances. Enfin, pour Horizon Zero Dawn et Borderlands 3, le Ray Tracing n’était pas activé et tous les préréglages étaient poussés au maximum.
À noter que sur tous les tests, j’avais activé le DLSS en mode Qualité dès que cela était possible.
Petit rappel : quand je mentionne « no FG », cela signifie que la Frame Generation n’est pas activée. À l’inverse, « FG » indique que le Frame Gen est bien utilisé
Et quand je dis « no OC », cela signifie que la carte est à stock, sans aucun overclocking appliqué. À l’inverse, « OC » indique que la carte est overclockée selon le profil que j’ai indiqué précédemment.
Comme je l’ai mentionné en introduction, la résolution ultrawide de 3440 x 1440 demande environ 30% de performances supplémentaires par rapport au 1440p classique. Eh bien, pour être franc, les performances en ultrawide de cette carte m’ont agréablement surpris. La 5070 Ti Prime OC Edition se montre parfaitement adaptée à ce format en offrant une expérience fluide et agréable.
En résumé, elle gère cette résolution exigeante sans compromis.
[nextpage title= »Consommation et température « ]
La GeForce RTX 5070 Ti Prime d’Asus affiche une consommation énergétique généralement comprise entre 200 et 220 watts en jeu, ce qui est raisonnable compte tenu de ses performances. Cependant, certains titres plus exigeants peuvent augmenter cette consommation jusqu’à 260, voire 290 watts. Lors de tests de stress comme FurMark, un pic de 350 watts a été observé, indiquant que la puce peut consommer davantage dans certains scénarios intensifs.
En comparaison, la RTX 4070 Ti de la génération précédente, basée sur l’architecture Ada Lovelace, possède un TDP de 285 watts, tandis que la RTX 5070 Ti est évaluée à 300 watts. Ainsi, la 5070 Ti, basée sur l’architecture Blackwell, consomme légèrement plus que la 4070 Ti, suggérant une efficacité énergétique légèrement inférieure à Ada Lovelace. Cependant, elle offre un gain de performances notable par rapport à la RTX 4070 Ti. Selon les tests, on observe une amélioration d’environ 24,2 % par rapport à la RTX 4070 Ti standard, et un écart de 15,4 % avec la RTX 4070 Ti Super en 1440p.
Concernant les températures, la 5070 Ti Prime maintient des valeurs modérées, entre 60 et 65 °C en jeu, même avec des consommations variant de 220 à 290 watts selon les jeux. Ce niveau de chauffe est bien contrôlé grâce à un système de refroidissement efficace. De plus, le PCB personnalisé d’Asus, avec une limite de puissance pouvant atteindre 116 %, permet d’améliorer les performances sans compromettre l’efficacité thermique, offrant ainsi un bon équilibre entre l’augmentation du power limit, des performances accrues et la gestion de la chaleur.
[nextpage title= »DLSS 4 : Ce que ça change vraiment pour les joueurs »]
Si je devais donner un avis rapide sur le DLSS 4, je dirais que, d’un point de vue personnel, la technologie est intéressante, mais… comme je l’ai déjà mentionné en stream, je trouve un peu décevant que NVIDIA mise autant sur le software, entre DLSS 4, Multi Frame Generation, et toutes les optimisations IA pour booster les FPS et la qualité visuelle. En délaissant un peu le hardware. Pour moi, le hardware devrait rester la priorité.
Cela dit, il faut bien admettre que le DLSS 4, en jeu, offre un gain de performances considérable. Et honnêtement, je n’ai rencontré quasiment aucun artefact, pas de bug, pas d’aberrations chromatiques, ni même de flou gênant. En résumé, mon expérience utilisateur a été propre, fluide, et surtout sans artefacts visuellement perturbants.
Globalement, côté latence, je n’ai pas ressenti de différence flagrante. Peut-être que sur des jeux compétitifs, il y a un intérêt à désactiver ces options, mais pour des jeux solo, des MMO ou tout ce qui n’est pas e-sport, le gain de performance, sans perte notable de qualité, est clairement un plus. NVIDIA garde une belle longueur d’avance, surtout en haute résolution.
Maintenant, je pense qu’une partie du public n’est pas encore totalement prête pour ce genre de technologies. Beaucoup restent attachés à la performance brute, à la “vraie puissance matérielle”. Certains utilisateurs ont encore du mal à accepter l’idée qu’une grande partie de l’évolution des performances passe par le soft, et pas uniquement par un GPU plus massif en puissance brute. Il y a des réticences, que ce soit par méfiance ou par attachement à une approche plus traditionnelle du rendu graphique.
Mais il faut être honnête : on arrive à une sorte de plafond de verre avec la rastérisation pure. L’IA, telle qu’elle est intégrée par NVIDIA, peut clairement faire exploser les performances. Personnellement, je reste très attaché à la rastérisation classique. C’est ce qui m’a fait aimer le hardware, mais je dois reconnaître que les promesses de l’IA, en termes de performances, surtout en haute résolution, sont clairement à prendre au sérieux.
[nextpage title= »Ma conclusion : »]
La conclusion de la ASUS RTX 5070 Ti Prime OC Edition : une vraie bonne surprise
Et enfin, voici la conclusion au sujet de cette RTX 5070 Ti Prime OC Edition de chez ASUS. Vous l’aurez compris : pas besoin d’en faire des tonnes, allons à l’essentiel.
D’abord, la construction.
Pour une carte vendue au prix MSRP, ASUS propose ici un modèle qui dépasse clairement les attentes. On parle du prix de départ d’une carte graphique, que ce soit en version Founder Edition ou dans les premiers modèles custom proposés par les constructeurs. Et ici, ASUS a fait bien plus que le strict minimum par rapport à la concurrence.
Ensuite, les finitions.
On a droit à :
- un PCB modifié, de meilleure qualité que les versions de référence,
- un système de refroidissement bien pensé,
- des features qu’on retrouve d’ordinaire sur du milieu voire du haut de gamme (comme le Dual BIOS, l’indicateur de branchement 12VHPWR, etc.).
Bref, on se retrouve avec une carte positionnée comme un modèle d’entrée de gamme, mais dont la finition flirte clairement avec le milieu de gamme. Et honnêtement, je ne m’attendais pas à voir ASUS aussi bien placé sur ce segment. C’est une vraie réussite.
Et côté performance ?
La RTX 5070 Ti, c’est tout simplement la carte au meilleur rapport qualité-prix de toute la série RTX 5000.
Pourquoi ?
- Parce qu’elle propose 16 Go de VRAM, comme une 5080,
- Parce qu’elle offre des performances solides en QHD (2560 x 1440) et pour WQHD (3440 x 1440)
- Et surtout, parce qu’elle coûte plusieurs centaines d’euros de moins qu’une 5080 pour des performances pas si éloignée avec un overclocking.
Reste qu’il faudra trouver cette carte à son MSRP et encore une fois les choses se compliquent. cependant ce n’est pas impossible mais il faut surveiller en permanence la disponibilité notamment sur la boutique de la marque.
En résumé : Une carte super bien construite, proposée au bon prix, avec les bonnes specs, et un vrai sens du détail sur sa construction. ASUS a réussi à sortir un petit banger avec cette 5070 Ti Prime OC Edition et honnêtement, pour ce niveau de finition à ce prix-là, on serait presque tenté de dire… chapeau.
Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter ma vidéo de test complète de l’ASUS RTX 5070 Ti Prime OC Edition sur YouTube.*
[affilizz-publication id= »7309t0f »]


