Crosshair X670E Hero : double kill, un 9950X3D et un 8500G y passent

Malheureusement, les processeurs AMD continuent de mourir sans raison apparente. Cette fois-ci, c’est une ASUS ROG Crosshair X670E qui fait un double kill en tuant littéralement un Ryzen 9 9950X3D et un Ryzen 5 8500G. La cause semble difficilement identifiable, mais les CPU sont morts peu de temps après l’application de l’un des profils mémoires écrits en dur dans le BIOS.

Crosshair X670E Hero : un Ryzen 9 9950X3D et un Ryzen 5 8500G y passent !

Des erreurs Q-Code 00 et 4D !

Ryzen 9 9950X3D failure Crosshair X670E Hero

Pour faire simple, l’utilisateur SpecialistConcept423 sur Reddit avait monté sur sa carte mère un processeur AMD Ryzen 9 9950X3D. Ce dernier n’a finalement tourné que peu de temps avant de mourir. En effet, après avoir monté le CPU, le propriétaire a appliqué l’un des profils mémoires écrits dans le BIOS, le PC a redémarré et le Q-Code a affiché une erreur 00… Le genre d’erreur qui n’annonce généralement pas de bonne nouvelle. Pourtant, le profil appliqué est loin d’être extrême puisqu’il s’agit d’un profil à destination de sa mémoire SK Hynix 2 × 32 Go dual-rank à 6 200 MT/s. Évidemment, à la suite de cet incident, il décide de démonter son CPU pour procéder à une inspection et le processeur présente deux marques brunes au niveau des broches.

Heureusement, il disposait d’un Ryzen 5 8500G, un APU AMD doté d’une partie graphique intégrée plutôt conséquente, mais avec ce dernier, la carte affiche un autre message d’erreur : 4D. En d’autres termes, un problème lié au processeur ou à son initialisation. Pourtant, le socket de la carte mère est confirmé comme intact, sans broche tordue.

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Le 9950X3D tournait bien sur une X670E Taichi Carrara ! 

Avant d’être monté sur la X670E Hero, le propriétaire affirme que le 9950X3D fonctionnait bien sur une autre carte mère, un modèle d’ASRock. En effet, il était auparavant monté sur une X670E Taichi Carrara, une carte mère très haut de gamme sur laquelle le même profil RAM était appliqué, sans aucun souci.

Bref, une nouvelle défaillance frappe les processeurs AMD et l’utilisateur devrait pouvoir se faire rembourser son CPU. Des photos du BIOS le confirment : aucun overclocking manuel n’était appliqué lors de la mort du processeur.

Pendant qu’on pleure, le secteur de la DRAM affiche une hausse de 59,5 % du chiffre d’affaires

Les données récentes publiées par TrendForce confirment une dynamique de marché exceptionnelle pour la mémoire vive. Au cours du deuxième trimestre 2026, le chiffre d’affaires total de l’industrie DRAM a enregistré une progression trimestrielle de 59,5 %, atteignant près de 154,73 milliards de dollars. Cette performance spectaculaire s’explique principalement par une offre qui peine à suivre la croissance de la demande, créant un déséquilibre favorable aux fabricants.

La demande pour l’IA tire toujours les prix vers le haut

Le moteur principal de cette envolée est la demande croissante pour les serveurs dédiés à l’intelligence artificielle. L’expansion des entraînements de grands modèles de langage (LLM) et des tâches d’inférence a stimulé les livraisons de mémoires haute performance comme l’HBM3e, la LPDDR5X et les RDIMM à haute capacité. Parallèlement, l’émergence des applications d’IA agentique renforce la demande pour les modules RDIMM de différentes capacités. Sur le plan de l’offre, les stocks des fournisseurs restent à des niveaux historiquement bas. La production supplémentaire est prioritairement allouée aux besoins des serveurs, ce qui limite la croissance des livraisons de DRAM au deuxième trimestre. Pour le troisième trimestre, une croissance modeste des volumes devrait influencer les revenus, tandis que la hausse des prix des produits conventionnels devrait ralentir à 13 à 18 % par trimestre. Ce ralentissement reflète un certain glissement de la demande vers des produits de capacité inférieure et la difficulté des clients grand public à absorber de nouvelles augmentations tarifaires. En revanche, la mémoire destinée aux consommateurs devrait connaître la plus forte croissance des prix, les fournisseurs ayant considérablement réduit leur offre dans ce segment.

Prix DRAM - RAM

Les trois géants dominent le marché et ne cherchent pas véritablement à produire plus

En ce qui concerne les principaux acteurs, Samsung a enregistré la plus forte croissance des livraisons parmi les trois leaders au 2e trimestre 2026. Cette performance est soutenue par son entrée précoce dans la production et les livraisons de masse de la HBM4. Combinée à une augmentation substantielle du prix moyen des ventes (ASP), cette stratégie a propulsé le chiffre d’affaires trimestriel de Samsung à 60,98 milliards de dollars, soit une hausse de 63,4 % par rapport au trimestre précédent. L’entreprise conserve ainsi la première place avec une part de marché de 39,4 %.

SK Hynix se classe deuxième. Étant donné que les produits HBM représentaient la plus grande proportion de ses livraisons totales, la croissance de son ASP a été relativement limitée. Son chiffre d’affaires au 2e trimestre 2026 a augmenté de 37,9 % pour atteindre 38,59 milliards de dollars, tandis que sa part de marché a légèrement reculé à 24,9 %.

Micron a continué de privilégier les mémoires DRAM pour serveurs aux prix plus élevés dans sa gamme de produits face aux contraintes de capacité. Ses revenus ont bondi de 65,5 % au cours du trimestre, s’élevant à 36 milliards de dollars, ce qui a permis de faire légèrement progresser sa part de marché à 23,3 %. TrendForce note que d’ici 2027, les trois principaux fournisseurs augmenteront principalement leur offre en accélérant la migration vers des processus de fabrication plus avancés. Les départs de wafers ne devraient connaître qu’une augmentation modeste grâce à l’optimisation des processus et à la réallocation d’espaces de salles blanches.

Enfin, des fournisseurs comme Nanya, Winbond et PSMC, qui se concentrent sur les produits reposant sur des procédés matures, continuent de bénéficier de la demande que les trois géants ne peuvent plus entièrement satisfaire lors de leur migration vers des technologies plus récentes. Les hausses significatives des prix contractuels pour les DDR4 et DDR3 ont permis à Nanya de voir ses revenus grimper de 68,3 % à 2,612 milliards de dollars. Winbond a enregistré une hausse de 75,8 % de ses revenus à 998 millions de dollars. De son côté, le chiffre d’affaires DRAM déclaré de PSMC, principalement issu de produits grand public, a explosé de 167,8 % à 115 millions de dollars. En incluant les revenus de fonderie, son total a progressé de 54 %. La société devrait entamer sa prochaine phase d’expansion de l’offre après avoir obtenu une licence de Micron portant sur une technologie de procédé.

Une nouvelle hausse de prix prévue pour les processeurs Intel en octobre

C’est décidément une actualité qui revient sans cesse : le marché s’apprête à subir une nouvelle vague de réajustements tarifaires. Selon des informations rapportées par DIGITIMES, le géant américain Intel prévoit d’augmenter les prix de ses processeurs pour ordinateurs de bureau et mobiles d’environ 10 % dès le mois d’octobre. Cette mesure intervient après une série de hausses de tarifs déployées progressivement au cours de l’année écoulée, marquant une continuité dans la politique commerciale de l’entreprise.

Il est important de noter que ces données restent au stade de la rumeur et n’ont pas été officiellement confirmées par la direction d’Intel. Les sources industrielles citées par l’éditorialiste indiquent que l’objectif principal de cette stratégie n’est pas d’élargir sa part de marché, mais bien de consolider ses marges brutes. Ce choix stratégique prend une dimension particulière dans le contexte actuel, où les expéditions mondiales d’ordinateurs sont susceptibles de diminuer légèrement, passant de 260 millions d’unités en 2026 à environ 250 millions en 2027, malgré la hausse continue des coûts de production.

Intel : stratégie de marge et impact sur le marché

Si Intel parvient à relancer ses ventes de CPU vers un volume de 200 millions d’unités, DIGITIMES estime que la part de marché du constructeur pourrait se redresser pour atteindre environ 78 %. Cependant, cette hausse des tarifs pourrait avoir des répercussions sur la compétitivité face aux concurrents. Le rapport suggère également que l’entreprise pourrait envisager de mettre fin définitivement à sa gamme de produits Small Core, caractérisée par des marges faibles. Cette décision potentielle ouvrirait la voie à des acteurs comme Qualcomm et MediaTek pour s’étendre davantage sur les marchés des PC industriels et de l’Internet des objets (IoT), domaines où Intel détient actuellement une position de leader.

Sur le plan organisationnel, les sources évoquent la possibilité d’une nouvelle réduction de 5 % à 10 % des effectifs. Ce mouvement ferait suite à la réduction du groupe Data Center et IA réalisée en juillet dernier. Le nombre d’employés d’Intel se situerait actuellement autour de 75 000 personnes. Paradoxalement, les mêmes sources indiquent que l’entreprise prévoit de continuer à recruter en parallèle de ces réductions, estimant que la taille actuelle de son effectif est déjà raisonnable.

Intel tente de produire dans ses fabs pour maximiser ses marges 

Un autre défi majeur identifié par DIGITIMES concerne l’activité des serveurs. Intel serait en train de privilégier ses propres usines (fabs) pour la fabrication des CPU destinés aux serveurs. Cette solution offre des marges bien supérieures à celles obtenues en sous-traitant la fabrication à TSMC. Cette orientation stratégique pourrait cependant créer une tension sur la capacité de production dédiée aux CPU pour PC. Accélérer la sortie des produits pour le secteur des serveurs pourrait obliger le constructeur à envoyer un volume plus important de commandes à TSMC. Cette situation renforcerait l’attention portée aux rendements du processus 18A et sur l’avancement du développement du nœud 14A.

Intel Fab 42 Arizona
Intel Fab 42 Arizona

En résumé, si ces informations se confirment, elles dessinent un Intel en pleine mutation, privilégiant la rentabilité immédiate et la maîtrise de la production interne au détriment potentiel de la croissance du volume des ventes grand public et de la diversification de ses gammes de produits.

Les Founders Edition RTX 5090, 5080 et 5070 deviennent des produits événementiels

Les cartes graphiques de la série GeForce RTX 5000 et plus particulièrement les modèles Founders Edition deviennent de plus en plus difficiles à se procurer. Ce qui était autrefois relativement régulier via des drops en ligne est devenu une véritable chasse au trésor. D’après ce que nous avons constaté récemment, l’achat d’une RTX 5090, 5080 ou 5070 au prix officiel n’est plus possible que pour les visiteurs présents physiquement lors d’événements précis.

Sur le site de la PAX West, actuellement en cours à Seattle, NVIDIA a mis en place un système nommé « Verified Priority Access IRL ». Ce dispositif permet aux visiteurs de se procurer ces cartes au prix de liste américain, soit 1 999 $ pour la 5090, 999 $ pour la 5080 et 549 $ pour la 5070. Cependant, cette opportunité est strictement limitée par le stock disponible sur place et nécessite de repérer le personnel dédié qui parcourt les allées du salon.

Une stratégie répétée sur plusieurs événements

Cette méthode n’est pas nouvelle et semble s’inscrire dans une logique de répétition. NVIDIA a déjà appliqué ce même schéma lors de la PAX East en mars, de la QuakeCon en août et récemment lors de la Gamescom. À Cologne, l’offre était encore plus restrictive, ne proposant que des fenêtres de vente de deux heures sur trois jours, sans inclure la RTX 5090 dans le contingent disponible.

Nvidia-RTX-50-Founders Edition

En parallèle, les ventes en ligne ont considérablement diminué. Les drops réguliers de Founders Edition sont devenus rares et difficiles à surveiller. Fin janvier, une RTX 5090 était épuisée en moins de huit minutes et une 5080 en vingt minutes. Depuis, les mesures de protection du marketplace ont rendu la surveillance de ces opérations quasi impossible, laissant les consommateurs dans l’incertitude.

NVIDIA : le prix officiel comme outil marketing

L’analyse de la situation révèle que le prix catalogue agit désormais davantage comme une vitrine que comme une réalité commerciale. En maintenant ce prix officiel bas, NVIDIA conserve une image de compétitivité, même si les partenaires AIB vendent leurs versions personnalisées à des tarifs bien supérieurs. Une RTX 5090 se négocie actuellement en Allemagne pour environ 5 000 euros, loin du MSRP d’origine.

Il est probable que cette stratégie de « compte-gouttes » vise à éviter un conflit direct avec les constructeurs partenaires. Si NVIDIA vendait massivement ses cartes à prix cassé, cela mettrait sous pression les modèles customisés plus chers et pourrait être interprété comme du dumping. La commercialisation limitée lors d’événements permet de maintenir le prix théorique sans déstabiliser l’écosystème des partenaires.

En définitive, pour la majorité des acheteurs, le prix de la Founders Edition reste une simple indication affichée. L’accès réel à ce tarif nécessite aujourd’hui non seulement de la chance, mais aussi la présence physique au bon endroit au bon moment, transformant l’achat d’une carte graphique en une véritable expérience événementielle.

DLSS 5 : des configs à deux GPU pour bien tourner !

Quand une technologie devient trop gourmande à faire tourner sur une seule carte, certains mettent en place des systèmes pour la faire tourner sur deux cartes différentes. C’est ce qu’a fait le modder Marcelo Guibout sur YouTube. Effectivement, il s’est muni de deux RTX 5060 Ti 16 Go avec une carte dédiée au rendu neuronal tandis que l’autre carte se charge du rendu principal de l’image. Les gains de performances sont vraiment impressionnants !

DLSS 5 : deux RTX 5060 Ti 16 Go pour tourner correctement ! 

Des performances parfois doublées !

DLSS 5 bi-gpu

Pour faire simple, la personne en question exploite deux RTX 5060 Ti 16 Go dans son PC. Pour cela, il utilise un add-on pour ReShade qui permet à l’une des deux cartes de gérer le rendu principal tandis que la seconde carte s’occupe du rendu neuronal. Schématiquement, le premier GPU termine le rendu d’une image et l’envoie à la seconde carte qui applique le rendu neuronal et l’affiche à l’écran. De cette manière, l’image terminée n’est pas renvoyée à la première carte, ce qui limite les goulets d’étranglement.

Au niveau des performances, ça se ressent immédiatement. Cette méthode est appliquée sur les jeux Cyberpunk 2077 et The Blood of Dawnwalker avec des gains de performances importants : de 59 à 125 % par rapport aux mêmes jeux fonctionnant sur un seul et même GPU. Cependant, les gains de performances ne sont pas aussi importants lorsque le DLSS 5 est coupé.

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Une technologie encore gourmande :

Actuellement, même si le DLSS 5 Neural Rendering est disponible officiellement sur NBA 2K27, la technologie reste encore gourmande et se base majoritairement sur le Frame Generation. NVIDIA indiquait poursuivre son travail d’optimisation afin de réduire son impact sur les performances pour pouvoir porter la technologie sur les RTX 40 d’ancienne génération. Néanmoins, cela n’empêche pas les bidouilleurs de tenter un portage sur les cartes du concurrent AMD. Certes, ça tourne, mais les conditions restent exécrables.

ASUS dévoile le mini PC ProArt GR1X avec RTX Spark, 128 Go de mémoire unifiée et 10 GbE

ASUS a officiellement confirmé l’arrivée de son nouveau mini PC professionnel, désigné sous la référence ProArt GR1X. Présenté initialement lors du Computex, ce système marque la concrétisation d’une plateforme basée sur la technologie NVIDIA RTX Spark, spécifiquement destinée aux créatifs exigeants et aux professionnels de l’intelligence artificielle. Cette annonce valide les spécifications techniques attendues pour un appareil conçu pour remplacer les stations de travail traditionnelles dans un format ultra-compact.

ASUS details ProArt GR1X mini PC with NVIDIA RTX Spark, 128GB unified memory and 10GbE
ProArt GR1X mini PC with NVIDIA RTX Spark
                                           ASUS RTX Spark Lineup

Une architecture Blackwell et Grace pour l’IA locale

Le cœur du ProArt GR1X repose sur la plateforme RTX Spark, intégrant une puce graphique Blackwell dotée de 6 144 cœurs CUDA. Cette unité graphique est couplée à un processeur ARM Grace pouvant atteindre 20 cœurs, créant une synergie de calcul optimisée pour les tâches intensives. La configuration permet d’exploiter jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée, offrant une capacité de stockage et de traitement de données sans précédent pour un format compact. Cette architecture permet de gérer des flux de travail complexes sans les goulots d’étranglement habituels des systèmes séparés.

asus mini pc rtx spark

En matière de performances en intelligence artificielle, le mini PC atteint environ 1 PFLOP de puissance en précision FP4. Selon les données fournies par le fabricant, cette capacité permet d’exécuter localement des modèles de langage contenant jusqu’à 120 milliards de paramètres. Cette spécification technique positionne l’appareil comme une solution viable pour le traitement de données sensibles sans nécessiter de connexion constante au cloud, garantissant ainsi une confidentialité accrue pour les projets professionnels critiques.

Refroidissement et connectivité pour un usage continu

Conçu pour fonctionner en permanence, le ProArt GR1X dispose d’un système de refroidissement robuste adapté à une charge de travail soutenue. Il utilise une architecture à double ventilateur comportant 218 pales et sept niveaux de contrôle de la vitesse. ASUS indique que ce dispositif offre jusqu’à 1,6 fois plus de couverture thermique que les solutions standards, garantissant une stabilité thermique lors d’une utilisation 24 h/24 et 7 j/7. Cette ingénierie thermique est essentielle pour maintenir les performances maximales de la plateforme RTX Spark sans surchauffe.

asus mini pc rtx spark

Sur le plan de la connectivité, le boîtier mesure 150 × 150 × 51 mm et intègre une carte réseau 10 GbE pour des transferts de données ultra-rapides. Il est également équipé de la norme Wi-Fi 7 et du Bluetooth 5.4, assurant une connectivité sans fil de dernière génération. L’appareil est capable d’alimenter jusqu’à quatre écrans 4K simultanément, ce qui en fait un hub central idéal pour les postes de travail multi-écrans. Deux finitions, noir et argent, seront disponibles pour ce modèle, répondant aux exigences esthétiques des environnements professionnels.

Il est important de noter que le constructeur n’a pas encore communiqué de prix pour le ProArt GR1X. De plus, aucune information tarifaire n’a été divulguée pour les ordinateurs portables ProArt P16 et P14 basés sur la même technologie RTX Spark, qui sont sur le point d’arriver. Ces portables partagent également la capacité de prendre en charge jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée, avec des écrans OLED allant jusqu’à 4K 120 Hz pour le modèle P16, consolidant ainsi l’écosystème RTX Spark d’ASUS pour les créatifs mobiles et fixes.

La toute petite RTX 3060 en vente à 495 $ chez Newegg !

Du côté de Newegg, nous retrouvons en vente la toute petite RTX 3060, vous savez celle dont nous vous parlions hier, une carte déclinée au format single slot, tout en profitant d’un PCB low profile. En plus, la carte est auto-alimentée par le slot PCIe de la carte mère, de quoi assembler des machines ultra-compactes sans avoir besoin d’une alimentation trop grosse. Eh bien cette carte se retrouve actuellement en vente chez Newegg !

RTX 3060 : la toute petite carte en vente chez Newegg ! 

Petit rappel :

RTX 3060 single slot low profile

Pour rappel, avec cette carte, nous retrouvons donc une carte ultra-compacte dont l’objectif est de minimiser l’encombrement au maximum. En effet, avec un PCB en demi-hauteur et un format single slot, la carte ne prend pas de place. De plus, ce modèle est auto-alimenté par le slot PCIe de la carte mère, donc pas besoin de connecteur d’alimentation en six ou huit broches, une bonne nouvelle.

Températures élevées et performances basses :

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D’après les premiers essais qui en ont été faits, les retours ne sont pas très encourageants. Eh oui, réduire l’encombrement au maximum, c’est aussi réduire la taille du dissipateur, mais aussi son efficacité. De plus, pour arriver à une très faible consommation de 75 W, la limite de consommation a été sérieusement bridée : les fréquences s’effondrent, la température monte, un cocktail qui limite grandement les performances de la carte. En benchmark, on l’a vu, elle se débrouille aussi bien qu’une carte de milieu de gamme de 2016/2017, ce n’est pas terrible.

495 $ pour ce tout petit modèle !

Newegg RTX 3060

Le pompon concerne finalement le prix de vente qui est très élevé puisque ce modèle se retrouve en vente chez Newegg au prix de 495 $. Maintenant, la question reste entière : est-ce que ça vaut le coup de mettre un billet de 500 $ dans une carte qui coûte le prix d’une RTX 5060 8 Go mais qui performe aussi bien qu’un GPU de 2016 ? Probablement pas, à moins d’avoir des besoins très spécifiques !

Final Fantasy 7 Revelation : la Collector’s Edition arrive en 2027 et ça va piquer…

Le dernier volet de la trilogie de remakes du classique JRPG Final Fantasy 7 arrive à l’horizon. Square Enix a officiellement confirmé la date de sortie et présenté de nouveaux détails lors d’un trailer diffusé pendant l’événement State of Play de Sony. Le titre, intitulé Final Fantasy 7 Revelation, sera disponible le 8 avril 2027 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, PC et Nintendo Switch 2. L’éditeur a également annoncé le prix de la Collector’s Edition, qui s’élève à près de 400 euros.

Final Fantasy 7

Une nouvelle aventure pour Cloud Strife

Le trailer de lancement, d’une durée d’environ deux minutes, met en scène Cloud Strife et son équipe. L’ex-soldat explique dès le début que leur seul objectif est d’éliminer Sephiroth et d’empêcher la chute du météore. L’annonce présente les huit membres de l’équipe et éclaire leurs motivations pour combattre l’antagoniste. Square Enix précise que l’histoire de Cloud et de ses compagnons trouve ici son épilogue.

Un second trailer, plus long d’une dizaine de minutes, explore les mécaniques de l’open world. Le joueur peut utiliser le Highwind, un vaisseau aérien servant de base principale, pour atteindre divers lieux via un parachute. Le Chocobo Piko est également disponible pour l’exploration et possède ses propres attaques au combat. Il est possible de le faire voler brièvement ou de le laisser soutenir l’équipe depuis le sol pendant les affrontements.

Les nouveautés techniques incluent la possibilité de changer rapidement de personnage d’une simple pression sur un bouton. La nation de Wutai, spécialisée dans les ninjas, intègre une série de minijeux. Les quêtes secondaires offrent un aperçu de l’histoire des autres membres de l’équipe. De plus, les cinématiques ne sont plus seulement sautables ; leur vitesse de lecture peut être augmentée. Les dialogues varient selon le personnage qui accepte la quête, révélant ainsi davantage de détails sur le groupe.

Les tarifs des différentes éditions

Les précommandes sont ouvertes immédiatement. La version numérique standard coûte 79,99 euros sur console et 69,99 euros sur PC via Steam ou Epic Games Store. La Premium Edition est proposée à 109,99 euros sur console et 99,99 euros sur PC. Elle inclut l’accès à deux DLC narratifs futurs, des objets dans le jeu et un accès anticipé de 24 heures.

Final Fantasy 7

La Premium Plus Edition s’achète à 119,99 euros sur console et 109,99 euros sur PC. Elle regroupe tout le contenu de la Premium Edition, une mini-bande originale numérique, un artbook, une Matéria d’invocation et de l’équipement dans le jeu. Pour les supports physiques sur PS5, Xbox Series X|S et Switch 2, la version standard est à 79,99 euros, tandis que la Deluxe Edition, comprenant une mini-bande originale, un artbook, une carte promotionnelle Magic: The Gathering et un boîtier Steelbook, est à 109,99 euros.

Enfin, la Collector’s Edition est exclusivement disponible dans le magasin en ligne de Square Enix. Elle est fixée à 389,99 euros. Ce pack complet inclut tout le contenu de la Deluxe Edition, une statue Premium représentant Cloud, Zack et Sephiroth, le pass d’extension narrative pour les deux DLC à venir et divers objets dans le jeu.

Blizzard cache des messages secrets sur le site de StarCraft avant la BlizzCon

La franchise StarCraft, longtemps au repos depuis la sortie de StarCraft II: Legacy of the Void en 2015, semble enfin bouger. Quelques jours avant la BlizzCon 2026, Blizzard Entertainment a modifié le site officiel de la série. Au lieu d’une page d’accueil standard, les visiteurs découvrent désormais des interférences numériques et des messages codés. Cette action, orchestrée juste avant l’événement prévu les 12 et 13 septembre à l’Anaheim Convention Center, laisse planer le doute sur une annonce majeure.

Star Craft

Des données militaires datant de 2575

En consultant la page, les utilisateurs sont confrontés à des perturbations d’image répétées. Derrière ces bugs visuels se cache un véritable puzzle. En utilisant la console de développement du navigateur, il est possible d’accéder à des protocoles militaires et médicaux. Ces fichiers portent des horodatages correspondant à août 2575, soit plusieurs décennies après les événements narratifs connus de l’univers.

Les données mentionnent des lieux spécifiques comme le complexe minier lunaire Aokara sur Roxara, l’escadron Theta et une cargaison secrète destinée à un projet de recherche. Un autre enregistrement signale la présence de 14 signaux vitaux ou de mouvement non identifiés dans une zone où aucune personne n’est censée se trouver, avant une panne d’énergie totale. Ces éléments évoquent un scénario où un projet de recherche serait hors de contrôle.

Un jeu de piste de type ARG

Le site contient également des dialogues codés en binaire. L’un d’eux signale un échec d’accès au système dû à des identifiants invalides et demande à un utilisateur de contacter le Dominion Service Desk. Une autre requête concernant la « Special Order 176 » est rejetée par le système pour manque d’autorisation. Cette structure narrative, basée sur des indices dissimulés sur le Web, ressemble fortement à un ARG (Alternate Reality Game). Une documentation détaillée de ces découvertes est déjà disponible dans le subreddit officiel de StarCraft.

Le timing de cette opération n’est pas anodin. Blizzard a choisi de modifier le site quelques jours avant la conférence annuelle. Cependant, l’entreprise n’a confirmé ni nouveau titre ni même simple présentation de StarCraft. Le studio garde un silence absolu sur le projet.

Depuis 2024, des rumeurs circulaient concernant un projet de tir à la première personne (shooter) dirigé par Dan Hay, ancien producteur de Far Cry. Des informations non vérifiées de janvier 2026 suggéraient l’existence d’une version interne s’inspirant visuellement des séquences cinématiques réalistes de StarCraft II. Parallèlement, des médias sud-coréens ont rapporté des négociations entre Blizzard et Nexon pour une licence de développement, potentiellement pour un « StarCraft 3 ». Il reste à savoir si ces deux pistes sont liées ou indépendantes.

À ce jour, seul le fait que Blizzard ait placé de nouveaux contenus sur son site est avéré. Ces indices pourraient dessiner le scénario d’un nouveau jeu, mais ils pourraient aussi préparer une sortie de contenu pour les titres existants ou une autre action liée à la BlizzCon. Pour une série aussi emblématique, un tel retour serait significatif, surtout après l’échec du projet StarCraft: Ghost il y a bien longtemps.

Une RTX 5090 INNO3D en feu dans un Alienware Aurora : le panneau latéral brûlé

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Il y a un peu plus d’une semaine, le propriétaire d’une RTX 5090 Inno3D, Yoichi Ochiai, partageait la mésaventure qui concernait sa carte graphique. Cette dernière, montée dans un PC préassemblé, un Alienware Aurora, prenait feu. Cependant, l’incident ne concernait pas la prise d’alimentation comme cela est généralement constaté avec ce type de carte. Non, le problème semble être en lien avec l’un des circuits d’alimentation de la mémoire. 

5090 DELL BURN (3)

Une défaillance localisée sur le circuit de la mémoire GDDR7

En y regardant de plus près, on se rend rapidement compte que la partie brûlée ne concerne finalement pas la prise d’alimentation de la carte, mais une autre zone du circuit imprimé de cette dernière. En effet, Uniko’s Hardware a donc jeté un œil aux clichés partagés et semble conclure que le problème concerne la voie FBVDDQ, un circuit responsable de l’alimentation de la VRAM de la carte. Cependant, d’après ce que l’on peut voir, l’incident était violent puisque l’on distingue une belle trace de brûlure sur la vitre latérale du boîtier avec des dépôts de suie, tandis que le PCB de la carte a littéralement brûlé ! En revanche, la prise d’alimentation habituellement sujette aux défaillances semble intacte.

Cependant, cette carte d’Inno3D ne semble pas être le seul modèle concerné par ce problème puisque notre confrère évoque également le cas d’une AX Gaming RTX 5080 qui aurait brûlé et dont les dommages se situent dans une zone similaire. Il semblerait que les deux cartes partagent une circuiterie équivalente, mais avec des différences au niveau du système de refroidissement. Ces similarités s’expliquent tout simplement par le fait qu’AX Gaming est une marque du groupe Inno3D. 

Défaut de conception ou défaillance statistique ? 

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Maintenant, on peut s’interroger sur l’origine du problème. S’agit-il d’un défaut de conception de la carte ou simplement d’un incident « statistique » ? Difficile à dire, en attendant, deux cas rapportés (celui-ci et celui d’AX Gaming) semblent un peu légers pour en tirer une quelconque conclusion. D’autant que sur un volume de ventes donné, il est certain que certaines cartes présenteront des problèmes et pas d’autres. Il ne reste donc plus qu’à être attentif aux retours pour voir si cette situation se reproduit.