RTX 5090 Aorus Xtreme Waterforce : le waterblock se fissure, Gigabyte réagit vite !

Dans le milieu PC, nous retrouvons des composants haut de gamme et des composants plutôt orientés entrée de gamme. La RTX 5090 Xtreme Waterforce WB se retrouve dans la première catégorie avec son waterblock installé d’origine, prêt à être intégré dans une boucle watercooling custom. Cependant, après un mois d’utilisation, ce dernier commence à se fissurer. Heureusement que le service client de la marque a vite réagi !

RTX 5090 Aorus Xtreme Waterforce WB : des fissures apparaissent sur le waterblock !

Un remplacement en deux semaines !

Gigabyte RTX 5090 Aorus Xtreme Waterforce WB

Dans les grandes lignes, nous apprenons que cet Australien installait une carte haut de gamme Gigabyte avec un waterblock à intégrer dans une boucle de watercooling custom. Après un mois d’utilisation, des fissures commencent à apparaître sur le bloc, au niveau de la partie en plexiglass. Le premier réflexe du propriétaire est alors de contacter le service client de la marque afin de trouver une solution. De plus, le client indique ne pas avoir malmené sa carte et l’avoir utilisée dans des conditions normales. Il n’y a pas eu de surpression à l’intérieur du bloc et le liquide utilisé était compatible avec ce type de carte.

Heureusement, certains SAV sont encore compétents et cela semble être le cas de Gigabyte qui a procédé à un échange de matériel. De plus, cet échange a été plutôt rapide compte tenu du contexte actuel puisque MagicManPie a reçu sa carte en deux semaines !

Un contexte qui ne facilite pas les remplacements !

Pour rappel, le marché des composants PC traverse une période de pénurie de mémoire, si bien que les cartes exploitant de grosses quantités de VRAM peuvent devenir rares et très chères. Par exemple, chez Top Achat, sur le listing complet des RTX 5090, seules trois sont disponibles immédiatement et de nombreuses sont en réapprovisionnement. De plus, les prix sont particulièrement élevés : 5 400 € au bas mot, ça fait mal quand on sait que le MSRP était de 1 999 $.

M’enfin, il a pu obtenir une carte de remplacement, ce qui n’est malheureusement pas le cas de tout le monde.

RX 9070 XT : le DLSS 5 gagne en performances et devient jouable !

Petit à petit, le modding autour du DLSS 5 de NVIDIA suit son cours et le modder derrière le portage de la technologie sur les cartes AMD RADEON vient de publier deux mises à jour majeures. Ces dernières, les 0.3.3 et 0.4.0, apportent toutes les deux jusqu’à 74 % de performances en plus. Ces gains massifs de performances permettent de rendre la technologie jouable sur Cyberpunk 2077 notamment.

DLSS 5 sur RADEON : gros gains de performances !

50 FPS sur Cyberpunk 2077 :

DLSS 5 RX 9070 XT

En peu de temps, les performances ont progressé de manière significative. Pour vous donner une idée, un vidéaste s’est essayé à ce portage du DLSS 5 sur une carte AMD et est passé de 30 FPS sur Cyberpunk en 3440 x 1440 à 50 FPS avec la version 0.4.0. Le jeu est donc passé de tout juste jouable à jouable. À savoir également qu’une nouvelle version a été publiée entre-temps et ajoute 8 % de performances supplémentaires, voire 9 % lors de lourdes charges en jeu.

RX 9000 : un terrain qui se prête bien au portage :

Il faut dire que les RADEON RX 9000 se prêtent bien au portage et au support du DLSS 5 du fait de leur prise en charge des opérations en FP8. Dès lors, les cartes peuvent facilement exécuter la couche de rendu neuronal et la restituer en jeu.

Par ailleurs, depuis la version 0.3.3, le développeur de ce mod a ajouté une interface graphique pour faciliter l’installation. De plus, un overlay a aussi été intégré ainsi qu’un éditeur de paramètres. De cette manière, l’installation est plus simple et plus visuelle : finies les manipulations de fichiers à copier-coller dans d’obscurs répertoires.

D’ailleurs, la communauté est active et ce sont plusieurs séries de cartes différentes qui peuvent maintenant exécuter la technologie du constructeur. On parle des RTX 40/30 et même 20 tandis que certaines puces Intel en sont également capables… Mais les conditions en jeu ne sont clairement pas aussi favorables qu’avec les RADEON.

Mais le travail autour de ce mod n’est toujours pas terminé puisque le développeur indique travailler sur une autre mise à jour majeure. Bientôt, les RX 9000 offriront-elles le même niveau de performances que les RTX 50 avec ce DLSS 5 ? On espère.

Thermal Grizzly lance son WireView Pro II Noctua Edition !

Thermal Grizzly annonce l’arrivée de son nouveau WireView Pro II Noctua Edition. Cette nouvelle version profite d’un système de refroidissement revu, mais surtout de l’intégration d’un petit ventilateur NF-A4x10n sans cadre. Selon la marque, qui partage quelques mesures avec l’annonce de cette version, les bénéfices de cette édition sont clairement intéressants !

WireView Pro II Noctua Edition : changement de ventilateur pour l’adaptateur de Thermal Grizzly !

Petit rappel sur ce que fait l’appareil !

Thermal Grizzly WireView Pro II Noctua Edition

Pour rappel, le WireView, c’est un adaptateur proposé par Thermal Grizzly dont le but est également de protéger votre carte graphique de toute défaillance liée à son connecteur d’alimentation 16 broches. Ce dernier analyse le courant qui passe au travers des broches et alerte l’utilisateur en cas de problème. Des alertes visuelles et sonores peuvent être configurées tandis qu’il bénéficie d’un logiciel permettant d’aller un peu plus loin dans la surveillance du connecteur.

Dans sa version II, Thermal Grizzly mettait en avant l’utilisation d’un petit ventilateur pour aider au refroidissement de l’appareil, mais ce dernier, lorsqu’il était couplé à du matériel très silencieux, pouvait être audible en fonctionnement. C’est là que la collaboration entre Noctua et Thermal Grizzly entre en jeu.

Le ventilateur Noctua diminue le bruit et les températures !

Avec cette version Noctua, nous retrouvons quelques petites améliorations comme la présence d’un dissipateur en aluminium qui profite d’un usinage CNC. Par ailleurs, la grille du ventilateur a été revue et sa forme s’inspire de celle des alimentations Seasonic. Enfin, à l’intérieur, on trouve un ventilateur NF-A4x10n sans cadre.

Concrètement, cette révision du WireView Pro II est intéressante puisque dans un boîtier dont la température intérieure est de 40 °C, le ventilateur ne se met pas en route tant que le GPU ne consomme pas 300 W. Avec des consommations de 400 et 480 W, le ventilateur met plus du double de temps à s’enclencher par rapport à la version standard de l’adaptateur tandis que ses températures sont inférieures de 3 °C !

Quant au bruit, les nuisances générées sont de 21,5 dB(A) à 10 cm contre 1,5 dB(A) à 1 cm, des valeurs virtuellement inaudibles. Le ventilateur de Noctua fonctionne donc à 2000 tr/min contre 5000 tr/min pour celui d’origine dont les nuisances sonores sont de 39,4 dB à 10 cm et 19,4 dB à 1 cm. Sacrée différence !

Grosse facture :

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Côté facture, le montant reste important : 189,90 €. Mais derrière ce prix se cache aussi la couverture de votre carte pendant deux ans supplémentaires en cas de problème. C’est-à-dire que si la connectique d’alimentation de votre carte a un problème avec le WireView Pro II (Noctua Edition), Thermal Grizzly prend en charge son remplacement pendant deux ans. Un argument de poids à n’en pas douter.


Par ici la fiche produit de Thermal Grizzly !


Une RTX 4090 voit son connecteur fondre avec le câble officiel !

Malgré toutes les précautions prises par cet utilisateur, le connecteur d’alimentation à 16 broches de sa RTX 4090 a quand même fini par fondre. Que cette connectique fonde n’a rien d’exceptionnel, ce n’est pas la première fois et ce ne sera pas la dernière. Cependant, ce qui est d’autant plus surprenant, c’est qu’elle ait fondu malgré toutes les précautions mises en œuvre pour empêcher cela. De plus, l’utilisation d’un adaptateur officiel n’aura rien changé !

RTX 4090 : le 12V-2×6 fond malgré toutes les précautions employées !

Entre câble officiel et limite de consommation :

RTX 4090 connecteur fondu

Clairement, le propriétaire de la carte a tout fait pour préserver sa carte au maximum. En effet, il a, d’une part, utilisé l’adaptateur NVIDIA officiel fourni avec sa RTX 4090. D’autre part, il a appliqué une limite de consommation encore plus restrictive de 80 %. Une fois appliquée, la consommation réelle de la carte devait se situer autour de 360 W, soit quelque chose qui ramène la carte dans le territoire de la RTX 5080, un modèle qui reste moins sujet à ce type de défaillance que les GPU de classe 90.

Mais cela n’a pas suffi à empêcher le problème de se produire. Alors qu’il utilisait son PC, ce dernier a commencé à afficher des écrans noirs et, après inspection, le propriétaire a découvert des traces de brûlures sur le connecteur.

Une RM1000x de 2021 pour alimenter le système !

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Pour alimenter le PC, le propriétaire utilisait un bloc d’alimentation signé Corsair, une RM1000x. Ce bloc ne dispose pas de connecteur 12V-2×6 natif, ce qui impose l’utilisation de l’adaptateur fourni avec la carte graphique. Par ailleurs, l’alimentation est bien assez puissante pour alimenter une RTX 4090. Rappelons que par défaut cette carte affiche 450 W de conso. Avec 1 000 W, il nous reste, en théorie, 500 W pour le reste de la configuration, ce qui est largement faisable.

Dans tous les cas, le problème a été identifié rapidement et la carte n’a pas subi de dégâts particuliers. Le propriétaire, quant à lui, va opter pour un WireView de chez Thermal Grizzly. Reste à savoir si Gigabyte ne sera pas aussi pénible que PNY quant à la prise en garantie en cas de problème.

Meta dévoile ses nouvelles lunettes VR : la moitié du poids d’un iPhone 18 Pro

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Meta a officiellement présenté ses nouvelles lunettes VR, un dispositif conçu pour redéfinir l’expérience immersive tout en privilégiant le confort. Cette nouvelle génération de casque se distingue par une légèreté exceptionnelle, pesant exactement 100 grammes, soit environ la moitié du poids d’un iPhone 18 Pro. Pour Meta, cette réduction du poids marque un tournant significatif pour l’adoption grand public de la VR, éliminant l’une des principales barrières à l’entrée liée à la fatigue physique lors d’une utilisation prolongée.

Une technologie visuelle certifiée et un processeur dédié

Sur le plan visuel, les lunettes intègrent des micro-affichages OLED 5K dotés de la certification Dolby Vision. L’expérience sonore est également renforcée par les normes Dolby Atmos et IMAX Enhanced. Bien que la résolution par œil ne soit pas explicitement détaillée par le constructeur, la notation de 37 pixels par degré (PPD) suggère un niveau de netteté adapté aux appareils de milieu de gamme, bien en deçà des spécifications ultra-haute définition des modèles professionnels comme le Varjo VR-4.

Meta VR

Le cœur du système repose sur le processeur Qualcomm Snapdragon Reality Elite. Bien que le système d’exploitation exact n’ait pas été révélé, l’utilisation de ce SoC laisse fortement supposer qu’il exécute un système basé sur Android. Meta n’a pas encore communiqué sur la quantité de mémoire vive (RAM) ni sur les détails précis de la connectivité, laissant ces aspects techniques dans l’ombre pour l’instant.

Un écosystème de contenu et de communication innovant

La polyvalence de l’appareil est mise en avant par ses capacités de projection. Les utilisateurs pourront afficher un clavier virtuel sur des surfaces planes pour taper tout en travaillant dans un environnement contrôlé par des gestes. La communication prend une nouvelle dimension avec la fonctionnalité « Hologram Calling », qui permet de projeter des avatars virtuels des interlocuteurs WhatsApp ou Zoom dans l’espace réel.

Meta VR Glasses

En termes de divertissement, Meta a collaboré avec diverses entreprises de médias pour préparer du contenu cinématographique en 3D et des événements en direct, notamment des matchs sportifs offrant une vue à 180 degrés. Une bibliothèque supplémentaire de 75 jeux optimisés pour les gestes sera également disponible à la sortie.

Le prix de vente conseillé (MSRP) est fixé à 1 299,99 $. Le lancement est programmé pour le printemps 2027. Pour ceux qui souhaitent explorer la réalité virtuelle à un tarif plus accessible avant cette date, Meta recommande de consulter le Meta Quest 3S, actuellement disponible sur Amazon. Là où l’histoire déraille un peu, c’est lorsqu’on apprend que les lunettes sont également livrées avec une batterie externe offrant une autonomie de trois heures, une spécification pratique pour les sessions d’utilisation intensives.

PS6 et Xbox Helix : les performances brutes et le calendrier de 2027 dévoilés

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Les rumeurs concernant la prochaine génération de consoles de Sony et de Microsoft circulent depuis un certain temps. Deux leakers ont régulièrement partagé des informations sur les spécifications attendues et la fenêtre de sortie. L’un d’eux, Kepler_L2, a récemment divulgué la puissance de calcul des deux plateformes ainsi que leur stade de développement actuel.

Sur le forum NeoGAF, Kepler_L2 a répondu à un commentaire en fournissant des chiffres de performance pour la PS6 et leurs équivalents pour le projet Helix. Selon ces informations, la PS6 serait dotée de 40 TFLOPS, tandis que la future Xbox atteindrait 56 TFLOPS. Attention, il s’agit d’une mesure de la puissance de calcul brute des puces APU qui alimenteront chaque console. Le projet Helix serait propulsé par l’APU Magnus, alors que la PS6 reposerait sur l’APU Orion, les deux étant développés par AMD.

Une approche hybride pour Microsoft, une voie classique pour Sony

Même si ces chiffres constituent de solides indicateurs de la puissance brute, les performances réelles en jeu sont influencées par plusieurs autres facteurs. Il semble maintenant acquis que Microsoft vise une approche hybride PC/console avec le projet Helix, une stratégie que Sony n’adopte pas pour la PS6. Cette différence d’architecture pourrait impacter la manière dont les jeux sont optimisés et exécutés sur chaque machine.

Les principaux éléments à retenir sur la PlayStation 6 & la future Xbox

Kepler_L2 a également apporté des précisions sur l’avancement de ces puces. Les deux sont censées avoir franchi l’étape du « tape-out », moment où la conception et la disposition de la puce sont finalisées et transmises au fabricant. Ce détail suggère que les deux consoles de nouvelle génération devraient être lancées l’année prochaine, avec novembre identifié comme la fenêtre de révélation la plus probable. C’est également le moment où les consoles de la génération actuelle devraient achever leur cycle typique de sept ans.

Ces informations, bien qu’elles proviennent de fuites et non d’annonces officielles, offrent un aperçu concret de l’évolution attendue du marché du gaming. La puissance de calcul de la Xbox Helix semble supérieure à celle de la PS6, reflétant peut-être la volonté de Microsoft de concurrencer directement les PC grand public grâce à son approche hybride. En revanche, la PS6 se concentre sur une expérience console native optimisée.

Il est important de rappeler que ces données proviennent d’une source anonyme et doivent être traitées avec prudence jusqu’à une confirmation officielle de la part de Sony ou de Microsoft. Néanmoins, la mention du « tape-out » renforce la crédibilité de ces rumeurs, indiquant que les processus de fabrication sont bien en cours. Les joueurs peuvent donc espérer un lancement majeur de console d’ici la fin de l’année prochaine. Il reste maintenant à savoir si les perturbations sur le marché des mémoires ne viendront pas bouleverser ce calendrier théorique.

La LX 7G100 de Lisuan Tech se heurte à un mur de performances : elle peine à dépasser la RX 580

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La carte graphique LX 7G100, développée par le constructeur chinois Lisuan Tech, a fait ses débuts avec des ambitions élevées. Présentée initialement comme une alternative crédible face à la GeForce RTX 4060, cette puce a rapidement rencontré la réalité du terrain. Les tests publiés par nos confrères allemands mettent en lumière un écart significatif entre les attentes marketing et les performances réelles observées en jeu.

Lisuan LX 7G100 - 14 game performance.

Des performances qui stagnent face aux géants du marché

Quatre mois après son lancement et malgré plusieurs mises à jour de pilotes, la LX 7G100 semble avoir atteint un plafond de verre. Selon les données de PCGH, la carte offre des performances comparables à la Radeon RX 580, une carte datant de neuf ans. Elle ne parvient même pas à rivaliser avec la GeForce RTX 2060, vieille de sept ans, et enregistre un retard d’environ 35 % sur ce modèle.

Le tableau des résultats est sans appel. Dans le test de performance moyen sur 14 jeux, la LX 7G100 obtient un score de 11,1, contre 17,2 pour la RTX 2060. Elle n’atteint que 34 % des performances de la GeForce RTX 5060 de génération actuelle. Même la GeForce RTX 5050, entrée de gamme chez NVIDIA, offre plus du double de FPS. La carte chinoise peine également à concurrencer les solutions d’Intel Arc, comme le modèle B580, qui affiche un score de 31,6.

Sur le plan technique, la LX 7G100 intègre 6 144 shaders et s’appuie sur un procédé de fabrication de 6 nm de TSMC. Elle dispose de 12 Go de mémoire GDDR6 et d’une interface mémoire de 192 bits, offrant une bande passante de 432 Go/s. Ces spécifications théoriques la rapprochent, sur le papier, de la GeForce RTX 3060 12 Go ou de la Radeon RX 6700 XT. En pratique, cependant, la RTX 3060 12 Go reste deux fois plus rapide que la LX 7G100.

Un progrès notable, mais insuffisant pour le marché occidental

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Il convient de nuancer l’analyse en reconnaissant les avancées logicielles réalisées par Lisuan Tech. Contrairement à de nombreux fabricants chinois émergents qui souffrent d’un manque de compatibilité, la LX 7G100 a obtenu le support WHQL, une première pour une puce graphique chinoise. Cela lui permet de lancer des jeux récents comme Cyberpunk 2077 ou Assassin’s Creed Shadows sans problème majeur.

Le constructeur a déployé trois mises à jour de pilotes certifiées WHQL en quatre mois, ce qui est un effort notable pour une entreprise fondée en 2021. Toutefois, cette maturité logicielle ne compense pas le fossé matériel. La carte manque également d’unités de ray tracing et d’éléments dédiés à l’IA, ce qui la rend incapable d’exécuter des titres utilisant exclusivement ces technologies, comme Doom : The Dark Ages.

La consommation d’énergie constitue un autre point faible. En veille, la LX 7G100 consomme environ 59 W, contre seulement 10 W pour une RTX 2060. Son prix, estimé à 500 euros en Europe avec les droits de douane, la place hors de portée pour la plupart des joueurs occidentaux, surtout face à des concurrents offrant bien plus de performances pour un coût inférieur.

Malgré ces limites, la LX 7G100 marque une étape importante pour l’industrie chinoise. Elle surpasse nettement la carte Moore Threads MTT S80 dans plusieurs titres comme Counter-Strike 2. Reste à savoir si Lisuan Tech a atteint les limites de son matériel ou si des optimisations futures permettront de combler son retard face à des cartes grand public actuelles deux fois plus performantes.

DLSS 5 : hausse de la consommation et des températures, le 12V-2×6 en difficulté !

Le DLSS 5 Neural Rendering de NVIDIA vient ajouter une charge supplémentaire sur les RTX 50. Un confrère coréen a procédé à quelques tests, mais pas pour comparer le gain visuel ou en FPS, mais pour mesurer l’impact sur la température et les consommations. Résultats : hausse de la consommation, hausse des températures et un connecteur 12V-2×6 qui dispose de peu de marge de manœuvre, allant presque jusqu’à la saturation !

DLSS 5 : attention à la hausse des températures et de la consommation !

Le 12V-2×6 à chaud ! 

12V-2x6 températures DLSS 5

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec l’activation du DLSS 5, la prise d’alimentation de la carte transpire, clairement. Sans la technologie, le connecteur de la RTX 5090 affiche des températures de 80,9 °C puis monte à 91,7 °C en l’activant au niveau des broches sense.

Mais ce qui est également inquiétant, ce sont les valeurs de consommation relevées puisque la technologie vient davantage solliciter le GPU avec les rendus neuronaux. De base, la RTX 5090 consomme environ 509 W sur Cyberpunk 2077 contre 575 W avec le DLSS actif. Du côté de la RTX 5080, on passe de 298 W à 350 W. Dans les deux cas, les cartes atteignent leurs limites de consommation, qui sont de 575 W pour la RTX 5090 et de 360 W pour la RTX 5080.

Les pics de consommation sont également violents, avec une RTX 5090 qui atteint les 658 W en pic, alors que ces pics étaient plus mesurés sans le DLSS : jusqu’à 582 W… Et si l’on se concentre uniquement sur la consommation mesurée à la prise, cette dernière passe de 517 W (moyenne) et 572 W (en pic) à 582 W/647 W (moyenne/pic).

Un connecteur qui atteint ses limites ! 

On sait que le 12V-2×6 est un connecteur sensible et qu’il a tendance à fondre à la moindre contrariété. Mais les valeurs d’intensité qui y transitent avec le DLSS font qu’il tourne parfois en dehors de ses caractéristiques. Via la ROG Astral, nos confrères ont pu vérifier l’intensité traversant les broches du connecteur. Ainsi, sans le DLSS, les ampérages mesurés étaient compris entre 6,94 A et 7,47 A ; nous étions donc dans les clous. Avec la technologie active, les mesures remontent : de 7,83 A à 8,51 A. On voit que l’on s’approche des 9,2 A autorisés par la norme entourant le connecteur 12V-2×6.

Le pire, c’est qu’en cas de mauvais contact entre deux broches, l’intensité mesurée auprès des cinq broches restantes atteindrait les 8,9 A… Dans les clous. Mais avec le DLSS, on franchit cette limite et la valeur mesurée au niveau des broches est de 10,1 A.

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Le connecteur d’alimentation, l’élément le plus chaud sur les cartes !

Pour finir, l’ironie de la chose, c’est qu’avec la technologie active, l’élément le plus chaud sur les cartes utilisées lors du test, c’est le connecteur d’alimentation. Sans DLSS 5, la 5090 atteignait les 79,4 °C en moyenne, avec un pic à 82,3 °C. L’activation de la technologie a engendré une hausse de la température moyenne, avec 83 °C relevés et un pic à 86,3 °C. Derrière, la température la plus élevée relevée sur le connecteur d’alimentation était de 91,7 °C. Bref, c’est chaud.

[LABO] : AIO Alphacool Core 2 XT 420 mm

Comme nous vous en parlions il y a quelques semaines, nous venons de réceptionner un exemplaire du système de refroidissement Alphacool Core 2 XT de 420 mm. Alphacool propose quatre versions différentes de 240, 280, 360 et 420 mm. Le modèle que nous avons reçu est donc le plus imposant et celui qui offrira les meilleures performances en termes de refroidissement. L’objectif d’Alphacool est clair : se rapprocher des performances et de la flexibilité d’un circuit de watercooling custom tout en conservant la simplicité d’installation d’un système tout-en-un.

Notre Alphacool Core 2 XT de 420 mm est livré dans une boîte cartonnée brune où l’on distingue sur la face avant le dessin technique du système de refroidissement avec toutes les annotations en bleu. C’est franchement très réussi !

En ce qui concerne les tarifs, ils débutent à 250 euros pour le modèle de 240 mm et atteignent 300 euros pour notre sample du jour. La différence entre les quatre modèles n’est donc pas très importante ! L’ensemble de la gamme est compatible avec les processeurs AMD (AM4 / AM5) et Intel (LGA 1700 / LGA 1851).

 

Quelles sont les nouveautés de ce modèle Core 2 XT ?

Le radiateur NexXxoS HPE : 

Débutons avec le radiateur NexXxoS HPE (High Performance Edition) qui est la dernière évolution en date du radiateur NexXxoS. Il s’agit d’une version dans laquelle les canaux de circulation, les ailettes et les chambres d’extrémité sont intégralement en cuivre pur. La série HPE augmente le nombre de canaux internes et d’ailettes par rapport aux modèles NexXxoS classiques. L’idée est de proposer un transfert thermique optimal et de fournir une capacité de refroidissement élevée.

L’idée d’Alphacool, comme pour l’ancienne série Eisbaer Extreme, est de proposer un système de refroidissement, certes prêt à être installé, mais qui reste modulable ! Vous pourrez ainsi modifier la boucle de refroidissement en ajoutant par exemple un second radiateur ainsi qu’un waterblock pour votre GPU. La possibilité de remplir votre circuit par l’intermédiaire du bouchon à la base du radiateur vous offre une liberté totale.

 

Les ventilateurs Apex Stealth Aurora : 

Pour se charger du refroidissement, Alphacool équipe ce kit de ventilateurs Apex Stealth Aurora. Selon le modèle du kit que vous aurez acheté, vous bénéficierez de modèles de 120 ou de 140 mm. Ces modèles se distinguent par leur conception structurelle unique et leur positionnement très haut de gamme. Ils disposent d’un cadre massif entièrement métallique qui repose sur un châssis en métal moulé rigide. L’ensemble du moteur et de la turbine à pales ne touche pas directement le cadre extérieur métallique, ce qui absorbe la majorité des micro-vibrations avant qu’elles ne se transmettent au radiateur ou au boîtier.

Pour les fans du rétroéclairage, nos trois ventilateurs sont équipés d’un éclairage LED aRGB (5V adressable). Les 12 LED sont intégrées au cœur du moyeu ou le long des zones internes du cadre pour diffuser une lumière homogène sur les pales translucides. La vitesse est de 300 ~ 2000 RPM, avec un débit de 75,12 CFM, une pression statique de 2,36 mmH2O et des nuisances sonores maximales de 32,8 dBA.

 

La pompe Core DC-LT 3 PWM :

La pompe Alphacool Core DC-LT 3 PWM est la troisième génération de la célèbre série de pompes ultra-compactes DC-LT, conçue spécifiquement pour les montages à encombrement réduit (SFF / Mini-ITX), les AiO personnalisés ou les réservoirs combo étroits.

L’une des optimisations de cette nouvelle génération est l’intégration d’un moteur à entraînement sinusoïdal triphasé repensé pour éliminer « le cliquetis » ou le bruit à bas régime qui touchait parfois la DC-LT V1/V2. Elle offre une gestion de la vitesse de la pompe via un signal PWM 4 broches directement branché sur la carte mère.

Enfin, la base en contact avec votre processeur repose sur une technologie éprouvée. En effet, la structure de refroidissement est basée sur la technologie du waterblock Core 1 et assure un transfert thermique efficace du processeur au circuit d’eau. C’est la première fois que la technologie Core 1 est intégrée dans un format AIO aussi compact. Ayant plusieurs composants à tester actuellement, nous l’installerons sur notre carte mère X870 AORUS Infinity.

GPU-Z lit maintenant la température hotspot des RTX 50 !

Depuis que Paulo Gomes a dévoilé que NVIDIA surveillait la température hotspot de ses RTX 50, certains logiciels de surveillance ont intégré cette valeur. GPU-Z était un peu en retard, mais le logiciel a fini par intégrer la lecture de ces valeurs. De même, il rapporte la température de la puce mémoire la plus chaude tout en indiquant la température de toutes les puces si nécessaire. Bref, une avancée du côté du logiciel !

GPU-Z lit la température hotspot des RTX 50 ! 

Et rapporte même la température de la puce mémoire la plus chaude !

GPU-Z v2.6.0

Clairement, le fait que le logiciel rapporte les valeurs de hotspot GPU et la température de la puce mémoire la plus chaude est un véritable plus. Ce sont des valeurs intéressantes pour les overclockers d’une part, mais aussi lorsque vous effectuez une maintenance ou que vous souhaitez monter un dissipateur alternatif sur votre carte comme un waterblock par exemple. En effet, sans ces valeurs, difficile de savoir s’il y a un quelconque problème de refroidissement lié, par exemple, à une mauvaise application ou à une mauvaise répartition de la pâte thermique. Il en va de même pour les pads thermiques, dont l’épaisseur pourrait être inadaptée.

Plus spécifiquement en lien avec la température de la mémoire, le tooltip du logiciel affiche la température des autres puces mémoire de la carte. De cette manière, vous pouvez réellement tout surveiller !

HWiNFO, HWMonitor et AIDA64 les premiers :

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Cependant, nous ne savons pas encore si NVIDIA a rendu possible la lecture de ces valeurs via son API publique ou si TechpowerUp est passé par un moyen détourné. Rappelons que dans le cas des logiciels HWMonitor, HWiNFO64 et AIDA64, la lecture de ces valeurs se faisait par un moyen détourné. De son côté, le logiciel MSI Afterburner ne proposait pas la lecture de ces sondes. Effectivement, le logiciel étant développé en partenariat avec MSI qui est lui-même partenaire historique de NVIDIA, proposer la lecture de ces sondes en exploitant un chemin de traverse aurait fait désordre. Mais il est possible d’intégrer leur lecture via des plugins tiers.