GeForce 436.02 : le pilote qui forçait l’installation de GeForce Experience

Comme nous l’avons vu rapidement, le pilote GeForce 436.02 de nVidia offre des gains de performances intéressants. Avec ceci, il propose de nouvelles fonctionnalités, le pilote parfait ? On vous aurait dit oui, s’il ne forçait pas les utilisateurs à installer GeForce Experience. Un bug déjà corrigé.

GeForce 436.02 : le pilote qui te forçait à installer GeForce Experience !

GeForce 436.02 GeForce Experience bug

Le souci a été résolu depuis, mais mieux vaut en parler quand même. Ainsi, lorsque l’on téléchargeait et installait le pilote, on avait le choix entre l’installation classique et l’installation sans GeForce Experience. En sélectionnant la seconde option, nous avions la liste des éléments à installer qui s’affichait et GeForce Experience était automatiquement coché. Impossible de le retirer.

Si vous ne souhaitiez pas installer le logiciel, vous n’aviez pas le choix que de l’intégrer lors de l’installation du pilote. Il fallait ensuite le désinstaller via le panneau de contrôle de Windows, une démarche supplémentaire.

Quoi qu’il en soit, nVidia a vite réagi, et le problème était corrigé le même jour du lancement du pilote. Si ce petit pépin vous a découragé, vous pouvez y retourner.

GeForce 436.02 : jusqu’à 23% de performance en plus en jeu

En ce moment, c’est la GamesCom et nVidia en profite pour sortir un pilote GeForce 436.02. Une nouvelle mouture qui annonce pas mal de nouveautés et surtout des gains de performances en jeux. On parle d’amélioration pouvant atteindre les +23% !

GeForce 436.02, les nouveautés : 

Battlefield V - GeForce 417.22 - GeForce 418.91

La première chose que l’on n’aura pas manqué c’est les gains de performances dans les jeux les plus populaires. Ainsi, Battlefield V, Apex Legends, Forza Horizon 4, Strange Brigade et World War Z affichent jusqu’à +23% de performances en plus.

Autre point important, l’ajout du support pour de nouveaux écrans G-Sync. On parle de l’Asus VG27A et des Acer CP3271 et XB273K GP.

On enchaine maintenant avec les profils SLI. Le caméléon met à jour/ajoute les profils pour les jeux : Battletech – Dakar18 – Deep Rock Galactic – Fe – Fear of the Night – Heavy Rain – Nelo – Overkill’s The Walking Dead – PC Building Simulator – Remnant: From the Ashes – Starlink: Battle for Atlas – Warhammer: Chaosbane.

De nouvelles technologies :

Avec ceci, de nouvelles technologies font leur apparition. Sans trop rentrer dans les détails, nous avons :

Ultra-Low Latency mode : 

GeForce 436.02 Ultra-Low Latency mode

Avec ce nouveau mode, nVidia annonce pouvoir réduire l’input lag de 33%. Pour cela, l’option envoie directement l’image au GPU quand il en a besoin pour en faire le rendu. Habituellement, lorsque l’option est désactivée, le moteur du jeu envoie entre 1 et 3 images en mémoire tampon qui attendent d’être rendues par le GPU.

L’option est disponible pour tous les GPU nVidia et est compatible avec les jeux DirectX 9 et DirectX 11. Avec les nouvelles API (DirectX 12 et Vulkan), c’est le jeu qui décide de la position des images dans la file d’attente.

GPU Integer Scaling :

nVidia GeForce 436.02 GPU Scaling Integer

Il s’agit d’une option permettant d’améliorer la netteté des jeux en pixel art ou des jeux rétro. Effectivement, sur de hautes résolutions, ces jeux ont tendance à devenir flous. Bonne nouvelle puisque les verts réctifient le tire. Cela étant, il vous faudra une GeForce RTX 2000 ou GTX 16 pour en profiter.

Freestyle Sharpening Filter : 

GeForce 436.02 Freestyle Sharpening Filter

On termine par un nouveau filtre Freestyle qui permet d’améliorer la netteté et les détails en jeu. Certes, un filtre Detail existe déjà, mais vous connaissez les verts, ce nouveau venu apporte une « approche différente »… C’est forcément mieux.

Quoi qu’il en soit, l’option est accessible via un overlay (Alt+F3) et on peut régler le degré de correction 0% à 100%. De plus, nVidia annonce avoir réduit l’impact sur les performances de moitié. L’option fonctionne avec toutes les API encore utilisées : DirectX 9, DirectX 11, DirectX 12 et Vulkan et est disponible sur toutes les GeForce !

Les correctifs :

Pfiou, on termine ce petit tour du GeForce 436.02 par la liste des correctifs qu’il apporte. À ce niveau, on retrouve :

  • Fini les crashs sur Shadow of the Tomb Raider avec un SLI. Les crashs généraient l’erreur « DXGI DEVICE HUNG Error ».
  • nVidia corrige les écrans blancs ou les blue screen sur AutoCAD 2017 Maya.
  • Le curseur de souris est maintenant rendu correctement lors de la sortie d’un jeu. Le souci était déjà corrigé par le Hotfix 431.08.
  • Correction d’une erreur de typo dans le panneau de contrôle nVidia en russe, rien qui nous concerne ici.

Pour procéder au téléchargement, rendez-vous sur le lien suivant :


Par ici pour télécharger le pilote de nVidia ! 


103 Phantom Gaming : du boîtier In Win à l’effigie d’ASRock

Nouveau boîtier chez In Win avec un 103 Phantom Gaming Edition. Un nouveau modèle qui se pare d’une robe très ASRock. Ce nouveau modèle affiche en effet les motifs de la série Phantom Gaming du constructeur de carte mère !

103 Phantom Gaming Eiditon : un boîtier In Win à l’effigie d’ASRock ! 

In Win 103 Phantom Gaming EditionAu niveau du style, on retrouve un boîtier similaire, si ce n’est identique au 103 que nous testions ici. Cependant, il affiche les motifs de la gamme Phantom Gaming de chez ASRock, notamment avec le logo de la gamme sur la vitre latérale.

Sans ça, nous avons là un boîtier identique au 103 premier du nom. Les dimensions sont donc de 227 (L) x 480 (P) x 446 (H) mm. Le choix des matériaux se porte sur de l’acier et du plastique pour les pieds.

À l’intérieur, on pourra installer une carte mère au format ATX maximum. Sinon, on retrouve quatre emplacements de stockages et la compatibilité pour les radiateurs de watercooling sera en 360 mm max dans le bas. Enfin, on pourra mettre de l’alim de 200 mm, un ventirad CPU de 160 mm de haut et une carte graphique de 305 mm de profondeur.

Autrement, le boîtier met à disposition un support pour carte graphique. En façade, le logo de la marque s’éclaire via du RGB adressable et pour retirer la porte vitrée, par besoin de vis.

Pour le prix, il faudra patienter encore un peu.


Par ici la fiche technique de In Win !


K57 RGB Wireless : Corsair lance un clavier sans fil avec diode Capellix

Décidément, cette journée du 20 Août est placée sous le signe du clavier. Après une annonce du Scope TKL Deluxe et du Vulcan 122, place à Corsair. La marque vient d’annoncer son K57 RGB Wireless, un modèle à membrane, RGB sans fil doté de diodes Capellix !

K57 RGB Wireless : le clavier sans fil RGB avec diodes Capellix de Corsair ! 

Corsair K57 RGB WirelessDu coup, Corsair nous propose un modèle sans fil doté d’un éclairage RGB au format classique. Ici, pas d’aluminium, on reste sur du plastique avec deux types de finition : brillant et granuleux visiblement. Idem, ce K57 sera un modèle dit membrane, pas de mécanique ici.

Sinon, cette nouvelle référence propose des touches macros dédiées sur la gauche, elles sont au nombre de six. Dans le même ordre d’idée, on a des touches multimédias dédiées, mais pas de molette de son comme sur les K70.

Au niveau de l’éclairage, le RGB est assuré par des diodes Capellix, les mêmes que celles des Dominator Platinum RGB. On retrouve donc des diodes plus brillantes et plus économes en énergie.

Corsair K57 RGB Wireless (2)

Le sans-fil est assuré par la technologie Slipstream de Corsair qui assure un temps de réponse de 1 ms. Sinon, il sera toujours possible de passer par du Bluetooth par exemple.

Enfin, parlons de l’autonomie, ici, la marque annonce quelque chose comme 16 en 2.4 GHz avec éclairage en marche, sans, on monte à 24 heures. Si on passe en Bluetooth, l’autonomie affiche du 30 heures avec RGB et 50 heures sans.

Pour le prix, il faudra compter une centaine d’euros, le clavier s’affichant déjà chez LDLC par exemple.


Par ici la fiche technique de Corsair !


RTX 2080 Ti Super : la carte en préparation finalement ?

Mi-Juillet, via Tweaktown, nous apprenions que la RTX 2080 Ti Super ne devrait pas voir le jour. En revanche, un changelog du logiciel Aida64 vient semer le doute avec une mention d’une RTX T10-8 (TU102).

RTX 2080 Ti Super : la carte finalement au programme ? 

RTX 2080 Ti SuperComme on peut le voir sur cette capture du changelog de Aida64 version 6.00.5151 Beta, les développeurs ajoutent les informations pour une RTX T10-8. La ligne en question mentionne un GPU doté d’une puce TU102. Dans l’histoire, la seule potentielle TU102 qui pourrait voir le jour, c’est la RTX 2080 Ti Super. Un modèle boostée de la RTX 2080 Ti, mais vous connaissez le principe. 

nVidia se serait finalement ravisé ? Rappelez-vous, il y a quelque temps, nous vous disions que la carte ne devait pas voir le jour. Nous avions la confirmation via Tweaktown. 

Si la carte devait sortir, elle risquerait de mettre en péril la RTX Titan. Les premières estimations faisaient état d’un GPU doté de 4408 cuda core à 4608 cuda core. La mémoire monterait à 12 Go de GDDR6 moulinant à 14 Gbps, le tout sur un bus de 384 bits. Enfin, côté prix, si les verts suivent la politique des actuelles Super, ce modèle pourrait voir le jour à $999, comme la 2080 Ti non-Super. 

Si c’était le cas, on imagine nVidia sortir une éventuelle RTX Titan Super afin de ne pas voir les ventes de sa carte dorée être cannibalisées ?

Vulcan 122 Aimo : un Vulcan 120, mais tout blanc

Roccat vient d’annoncer une nouvelle variante de son clavier Vulcan 120 qui passe maintenant au blanc intégral. Effectivement, la marque allemande nous propose son Vulcan 122 !

Vulcan 122 : le même, mais en blanc !

Roccat Vulcan 122En soi, on retrouve un modèle partageant les mêmes caractéristiques que le premier modèle. Nous avons donc un design ultra plat avec de l’aluminium brossé et l’ensemble profite aussi d’un repose-poignet aimanté. Ici, les plastiques de base ainsi que les touches passent au blanc pour un rendu séduisant.

Au niveau des switchs, Roccat met à disposition ses commutateurs Titan qui, d’ailleurs, nous ont fortement séduits. Vous pouvez retrouver notre avis sur la question sur notre test du Vulcan 100 Aimo.

Comme d’habitude, la marque met à disposition un clavier doté d’une mémoire de 512 ko pour la sauvegarde des profils. Idem, nous avons toujours le CPU ARM Cortex-M0 en 32 bits pour une meilleure réactivité et le polling rate à 1000 Hz.

Enfin, le clavier n’offre pas de touches multimédias dédiées, seulement des raccourcis.

Pour le prix, il faudra compter 159.99€, soit le même prix que les Vulcan 120, Vulcan 121 (en noir). Une bonne nouvelle puisque la marque ne fera pas payer plus cher le coloris différent.


Par ici la fiche technique de Roccat ! 


Level 20 Gaming Mouse : Thermaltake lance une nouvelle souris

Nouvelle annonce de la part de Thermaltake qui concerne, cette fois-ci, une souris. Le constructeur annonce en effet sa Level 20 Gaming Mouse, un compagnon pour votre clavier Level 20 (d’ailleurs testé ici).

Level 20 Gaming Mouse : la série Level a aussi le droit à une souris ! 

Thermaltake Level 20 Gaming MouseAvec sa souris, Thermaltake nous propose une souris ambidextre équipée de huit boutons programmables. En parlant de boutons, on enchaine rapidement avec les switchs, ici, il s’agit de modèle de chez Omron dont la durée de vie est annoncée pour 50 millions de clicks.

Vous l’aurez également remarqué (et comment ne pas le voir), ce modèle et bardé de zones RGB. On en retrouve quatre sur le mulot, il sera possible de gérer tout ça via le logiciel de la marque. Idem, on retrouve une compatibilité avec l’éclairage Razer.

Autrement, en interne, nous avons un capteur optique Pixart PWM-3389 montant jusqu’à 16 000 dpi. Cette souris Level 20 sera capable d’encaisser des accélérations de 50G. En interne, nous avons un CPU ARM en 32 bits ainsi qu’une mémoire de 64 ko pour la sauvegarde des profils.

Pour l’instant, pas de prix de vente de connu. Toutefois, on sait que la disponibilité sera effective à partir du mois de Septembre.


Par ici la fiche technique de Thermaltake !


Fury RGB : HyperX décline enfin sa mémoire en RGB

En matière de RAM, chez HyperX, on retrouve la Fury. De la mémoire sympathique, disponible à des prix relativement abordables. Cependant, nous trouvions que ces RAM manquaient un peu de licorne et HyperX les décline enfin en RGB. Bref, voici la Fury RGB !

Fury RGB : la RAM de HyperX arrive avec un mode arc-en-ciel ! 

HyperX Fury RGBVisuellement, on notera quelques changements au niveau de la forme des dissipateurs. En revanche, la plus grosse nouveauté concerne la lightbar qui fait son apparition sur le dessus des RAM. L’éclairage ainsi émit par les Fury s’annonce comme compatible avec Aura, Mystic Light et RGB Fusion de Gigabyte. Le constructeur annonce aussi que sa RAM est compatible avec leur logiciel NGenuity, on imagine qu’une synchronisation lumineuse entre RAM, clavier et souris sera possible.

Côté caractéristique, nous aurons le droit à des kits de 8 Go à 64 Go. Bien évidemment, la capacité dépendra du nombre de barrettes par kit. Les fréquences iront du classique 2400 MHz aux 3600 MHz maximum, le tout en 1.2V ou 1.35V avec de timing en C15 et/ou CL16. Le constructeur décline aussi sa RAM en version non RGB qui partagent les mêmes caractéristiques.

HyperX Fury RGB

On termine rapidement par une petite annonce de la marque. Effectivement, la RAM du constructeur se retrouvera aussi dans les PC Alienware Aurora R9 en 2666 MHz, 2933 MHz et 3200 MHz. Cool non ?

Scope TKL Deluxe : une nouvelle variante du clavier d’Asus

Le ROG Strix Scope, c’est LE clavier typé FPS chez Asus. Après un premier lancement, ce modèle revenait en version Deluxe qui intégrait un repose-poignet. Cette fois-ci, place au Strix Scope TKL Deluxe, encore plus compacte, mais toujours avec son repose-poignet !

ROG Strix Scope TKL Deluxe : le clavier revient avec des touches en moins !

Asus ROG Strix Scope TKL DeluxeFinalement, le clavier reprend, dans les grandes lignes, les mêmes choses que le Scope d’origine. Cela étant, nous avons un modèle qui se passera de pavé numérique, TKL oblige.

Le choix des matériaux est toujours luxueux puisque l’on retrouve une plaque en aluminium brossée et sablée. Nous avons la première version (le test ne va pas tarder) et croyez-nous, c’est du propre.

Sinon, le tout arrive avec son repose-poignet, avec un revêtement en polyuréthane souple et son logo ROG marqué dessus.

Ici, pas de touches multimédias dédiées, ces dernières sont simplement disponibles via des raccourcis de F5 à F12. Scope oblige, la touche Stealth reste présente. Pour rappel, en la pressant, on mute le son et toutes les applications se retrouvent réduites en barre de tâche.

Pour finir, le clavier sera disponible avec des switchs Cherry MX Silver Speed, Red, Brown et Blue. De quoi trouver aisément un commutateur qui nous plait, entre du tactile, du linéaire et du tactile audible, il y a de quoi faire.

Malheureusement, pour le prix, il faudra patienter encore un peu. La marque n’ayant pas été très loquace à ce sujet.


Par ici la fiche technique de Asus !


Test : Cooler Master C700P Black Edition

Grand moment pour nous chez OMF puisque nous venons de recevoir un très gros boîtier signé Cooler Master. Effectivement, le constructeur nous a fait parvenir son dernier modèle issue de sa série phare nommée Cosmos. Ainsi, on se retrouve en compagnie du C700P Black Edition. Un C700P remis au goût du jour notamment à l’intérieur.

Bref, un modèle va avoir fort à faire. Voyons ce que vaut ce modèle en test !

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition
(GIF)

Sommaire :

  1. Extérieur
  2. Intérieur
  3. Installation
  4. Montages alternatifs
  5. Le RGB
  6. Protocole
  7. Test
  8. Conclusion
  9. Galerie

Extérieur :

Comme toujours, nous commençons ce test avec les dimensions du boîtier. Clairement, avec ce C700P Black Edition, il ne faudra pas être en manque de place puisqu’il boxe dans la catégorie « Grand Tour ». Au niveau des dimensions, nous sommes sur une base de 306 mm de largeur, 639 mm de profondeur et 651 mm de hauteur. Forcément, avec de telles dimensions, un peu de muscu ne sera pas de refus pour le porter sans encombre. La fiche technique mentionne 21.6 kg. 

D’un point de vu design, on retrouve clairement un Cosmos, avec les éléments caractéristiques de la série. Notamment grâce à ses quatre barres encadrant le boîtier se prolongeant jusqu’au niveau de la face avant. Pour cette version Black Edition, le constructeur choisi d’anodiser l’aluminium en noir, une bonne idée puisque cela ne vient pas perturber l’harmonie qui règne. 

Toujours en façade, nous avons un cache en plastique noire siglé du logo de la marque. Ce dernier est facilement amovible et comporte un isolant phonique. Il vient masquer une large grille d’aération en mesh située juste derrière. D’ailleurs, avec son cache en place, la ventilation ne profitera que de deux fines ouvertures verticales sur les côtés. 

Enfin, on remarquera que les panneaux latéraux sont courbés au niveau de cette face avant. Là où il y a du niveau, c’est en ce qui concerne le panneau en verre qui propose la même courbure que le panneau en acier. Chapeau bas ! 

Le panneau de contrôle :

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition

Le panneau de contrôle prend place sur le dessus du boîtier tandis que la connectique s’insère sur une une tranche oblique. L’ensemble est d’ailleurs mis en avant par un diffuseur blanc qui s’illuminera lorsque la machine sera en route. Vu comme ça, on le trouve assez disgracieux, à voir une fois allumé. Bref, on retrouve pas mal de chose ici : 

  • Un bouton reset dans le fond
  • Un sélecteur pour la vitesse des ventilateurs à gauche
  • Le bouton de mise sous tension au centre
  • Un bouton pour la gestion du RGB sur la droite
  • Deux ports USB 3.0 Type A
  • Un USB 3.1 Gen 2 Type C
  • Deux USB 3.0 Type A
  • Les entrées/sorties jack 3.5″

Bref, c’est à un panneau plus que complet auquel nous avons affaire ici. D’ailleurs, nous n’avons pas vu plus complet depuis que nous faisons des tests boîtiers. Souvent on retrouve soit la gestion de la ventilation ou du RGB, mais pas l’un ou l’autre, sans parler des USB présents en grand nombre. Cooler Master a mis le paquet ici. 

Le dessous :

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition

Le dessous de ce C700P Black Edition est à l’image du reste du boîtier : travaillé. Cooler Master ne néglige pas non plus cet aspect et pour cause, on y retrouve une grande grille en mesh. Cette dernière recouvre l’intégralité du dessous du boîtier. En parallèle, on y retrouve des diffuseurs blancs pour l’éclairage.

D’ailleurs, elle fait aussi office de filtre à poussière et elle est facilement accessible par l’avant à l’image du filtre du Silent Base 601 de be quiet!. Un bon point puisqu’on n’aura pas à tourner le boîtier dans tous les sens pour y passer un coup d’aspirateur. 

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition

Sinon, pour les pieds, nous avons deux longues barres courants sur la partie basse du C700P Black Edition. Dessus, nous avons des patins en caoutchoucs bien épais qui adhèrent bien au support. Un peu handicapant quand on a besoin de tourner le boîtier dans tous les sens lors du montage : 21.6 kg à vide rappelons-le ! 

L’arrière :

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition

L’arrière du boîtier est somme toute plutôt classique dans sa configuration de base. L’agencement est similaire à 90% de boîtiers du marché : emplacement I/O dans le haut suivit d’un emplacement de ventilateur en 120/140 mm. On retrouve aussi 8 slots d’extension ce qui laisse la possible de monter jusqu’à quatre cartes graphiques. Et on termine avec l’emplacement de l’alimentation tout en bas. 

Toutefois, la marque applique un cache en plastique aimanté afin de masquer les charnières disgracieuses des panneaux. Toutefois, cette partie n’est pas des plus réussies avec un cache un peu bringuebalant, ça manque de rigidité. Idem, le manque de slot à la verticale est dommageable une fois encore. 

Le dessus :

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition
(GIF)

Sur le dessus, nous avons une couverture en mesh similaire à celle présente sur le dessous du C700P Black Edition. Cette parties est bien évidement amovible et fait également office de filtre à poussière. Pour la retirer en tirera simplement vers le haut puis vers l’arrière. L’ensemble étant maintenu par des clips en plastique. Même si cela ne se voit pas ici, sur le long, on y retrouve des diffuseurs RGB similaires à ceux visibles sous notre modèle de test. 

Globalement, nous avons affaire à un boîtier assez impressionnant de par sa taille ou encore ses finitions. L’ensemble présente bien et on apprécie tout particulièrement les larges barres en aluminium noire anodisé. Autre point qui fait son effet : le panneau en verre courbé qui entre en parfaite harmonie avec le design général. Malgré tout, on regrette que le cache arrière n’ait pas bénéficier du même traitement que le reste du boîtier.