Nouveau boîtier chez In Win avec un 103 Phantom Gaming Edition. Un nouveau modèle qui se pare d’une robe très ASRock. Ce nouveau modèle affiche en effet les motifs de la série Phantom Gaming du constructeur de carte mère !
103 Phantom Gaming Eiditon : un boîtier In Win à l’effigie d’ASRock !
Au niveau du style, on retrouve un boîtier similaire, si ce n’est identique au 103 que nous testions ici. Cependant, il affiche les motifs de la gamme Phantom Gaming de chez ASRock, notamment avec le logo de la gamme sur la vitre latérale.
Sans ça, nous avons là un boîtier identique au 103 premier du nom. Les dimensions sont donc de 227 (L) x 480 (P) x 446 (H) mm. Le choix des matériaux se porte sur de l’acier et du plastique pour les pieds.
À l’intérieur, on pourra installer une carte mère au format ATX maximum. Sinon, on retrouve quatre emplacements de stockages et la compatibilité pour les radiateurs de watercooling sera en 360 mm max dans le bas. Enfin, on pourra mettre de l’alim de 200 mm, un ventirad CPU de 160 mm de haut et une carte graphique de 305 mm de profondeur.
Autrement, le boîtier met à disposition un support pour carte graphique. En façade, le logo de la marque s’éclaire via du RGB adressable et pour retirer la porte vitrée, par besoin de vis.
Décidément, cette journée du 20 Août est placée sous le signe du clavier. Après une annonce du Scope TKL Deluxe et du Vulcan 122, place à Corsair. La marque vient d’annoncer son K57 RGB Wireless, un modèle à membrane, RGB sans fil doté de diodes Capellix !
K57 RGB Wireless : le clavier sans fil RGB avec diodes Capellix de Corsair !
Du coup, Corsair nous propose un modèle sans fil doté d’un éclairage RGB au format classique. Ici, pas d’aluminium, on reste sur du plastique avec deux types de finition : brillant et granuleux visiblement. Idem, ce K57 sera un modèle dit membrane, pas de mécanique ici.
Sinon, cette nouvelle référence propose des touches macros dédiées sur la gauche, elles sont au nombre de six. Dans le même ordre d’idée, on a des touches multimédias dédiées, mais pas de molette de son comme sur les K70.
Au niveau de l’éclairage, le RGB est assuré par des diodes Capellix, les mêmes que celles des Dominator Platinum RGB. On retrouve donc des diodes plus brillantes et plus économes en énergie.
Le sans-fil est assuré par la technologie Slipstream de Corsair qui assure un temps de réponse de 1 ms. Sinon, il sera toujours possible de passer par du Bluetooth par exemple.
Enfin, parlons de l’autonomie, ici, la marque annonce quelque chose comme 16 en 2.4 GHz avec éclairage en marche, sans, on monte à 24 heures. Si on passe en Bluetooth, l’autonomie affiche du 30 heures avec RGB et 50 heures sans.
Pour le prix, il faudra compter une centaine d’euros, le clavier s’affichant déjà chez LDLC par exemple.
Mi-Juillet, via Tweaktown, nous apprenions que la RTX 2080 Ti Super ne devrait pas voir le jour. En revanche, un changelog du logiciel Aida64 vient semer le doute avec une mention d’une RTX T10-8 (TU102).
RTX 2080 Ti Super : la carte finalement au programme ?
Comme on peut le voir sur cette capture du changelog de Aida64 version 6.00.5151 Beta, les développeurs ajoutent les informations pour une RTX T10-8. La ligne en question mentionne un GPU doté d’une puce TU102. Dans l’histoire, la seule potentielle TU102 qui pourrait voir le jour, c’est la RTX 2080 Ti Super. Un modèle boostée de la RTX 2080 Ti, mais vous connaissez le principe.
nVidia se serait finalement ravisé ? Rappelez-vous, il y a quelque temps, nous vous disions que la carte ne devait pas voir le jour. Nous avions la confirmation via Tweaktown.
Si la carte devait sortir, elle risquerait de mettre en péril la RTX Titan. Les premières estimations faisaient état d’un GPU doté de 4408 cuda core à 4608 cuda core. La mémoire monterait à 12 Go de GDDR6 moulinant à 14 Gbps, le tout sur un bus de 384 bits. Enfin, côté prix, si les verts suivent la politique des actuelles Super, ce modèle pourrait voir le jour à $999, comme la 2080 Ti non-Super.
Si c’était le cas, on imagine nVidia sortir une éventuelle RTX Titan Super afin de ne pas voir les ventes de sa carte dorée être cannibalisées ?
Roccat vient d’annoncer une nouvelle variante de son clavier Vulcan 120 qui passe maintenant au blanc intégral. Effectivement, la marque allemande nous propose son Vulcan 122 !
Vulcan 122 : le même, mais en blanc !
En soi, on retrouve un modèle partageant les mêmes caractéristiques que le premier modèle. Nous avons donc un design ultra plat avec de l’aluminium brossé et l’ensemble profite aussi d’un repose-poignet aimanté. Ici, les plastiques de base ainsi que les touches passent au blanc pour un rendu séduisant.
Au niveau des switchs, Roccat met à disposition ses commutateurs Titan qui, d’ailleurs, nous ont fortement séduits. Vous pouvez retrouver notre avis sur la question sur notre test du Vulcan 100 Aimo.
Comme d’habitude, la marque met à disposition un clavier doté d’une mémoire de 512 ko pour la sauvegarde des profils. Idem, nous avons toujours le CPU ARM Cortex-M0 en 32 bits pour une meilleure réactivité et le polling rate à 1000 Hz.
Enfin, le clavier n’offre pas de touches multimédias dédiées, seulement des raccourcis.
Pour le prix, il faudra compter 159.99€, soit le même prix que les Vulcan 120, Vulcan 121 (en noir). Une bonne nouvelle puisque la marque ne fera pas payer plus cher le coloris différent.
Nouvelle annonce de la part de Thermaltake qui concerne, cette fois-ci, une souris. Le constructeur annonce en effet sa Level 20 Gaming Mouse, un compagnon pour votre clavier Level 20 (d’ailleurs testé ici).
Level 20 Gaming Mouse : la série Level a aussi le droit à une souris !
Avec sa souris, Thermaltake nous propose une souris ambidextre équipée de huit boutons programmables. En parlant de boutons, on enchaine rapidement avec les switchs, ici, il s’agit de modèle de chez Omron dont la durée de vie est annoncée pour 50 millions de clicks.
Vous l’aurez également remarqué (et comment ne pas le voir), ce modèle et bardé de zones RGB. On en retrouve quatre sur le mulot, il sera possible de gérer tout ça via le logiciel de la marque. Idem, on retrouve une compatibilité avec l’éclairage Razer.
Autrement, en interne, nous avons un capteur optique Pixart PWM-3389 montant jusqu’à 16 000 dpi. Cette souris Level 20 sera capable d’encaisser des accélérations de 50G. En interne, nous avons un CPU ARM en 32 bits ainsi qu’une mémoire de 64 ko pour la sauvegarde des profils.
Pour l’instant, pas de prix de vente de connu. Toutefois, on sait que la disponibilité sera effective à partir du mois de Septembre.
En matière de RAM, chez HyperX, on retrouve la Fury. De la mémoire sympathique, disponible à des prix relativement abordables. Cependant, nous trouvions que ces RAM manquaient un peu de licorne et HyperX les décline enfin en RGB. Bref, voici la Fury RGB !
Fury RGB : la RAM de HyperX arrive avec un mode arc-en-ciel !
Visuellement, on notera quelques changements au niveau de la forme des dissipateurs. En revanche, la plus grosse nouveauté concerne la lightbar qui fait son apparition sur le dessus des RAM. L’éclairage ainsi émit par les Fury s’annonce comme compatible avec Aura, Mystic Light et RGB Fusion de Gigabyte. Le constructeur annonce aussi que sa RAM est compatible avec leur logiciel NGenuity, on imagine qu’une synchronisation lumineuse entre RAM, clavier et souris sera possible.
Côté caractéristique, nous aurons le droit à des kits de 8 Go à 64 Go. Bien évidemment, la capacité dépendra du nombre de barrettes par kit. Les fréquences iront du classique 2400 MHz aux 3600 MHz maximum, le tout en 1.2V ou 1.35V avec de timing en C15 et/ou CL16. Le constructeur décline aussi sa RAM en version non RGB qui partagent les mêmes caractéristiques.
On termine rapidement par une petite annonce de la marque. Effectivement, la RAM du constructeur se retrouvera aussi dans les PC Alienware Aurora R9 en 2666 MHz, 2933 MHz et 3200 MHz. Cool non ?
Le ROG Strix Scope, c’est LE clavier typé FPS chez Asus. Après un premier lancement, ce modèle revenait en version Deluxe qui intégrait un repose-poignet. Cette fois-ci, place au Strix Scope TKL Deluxe, encore plus compacte, mais toujours avec son repose-poignet !
ROG Strix Scope TKL Deluxe : le clavier revient avec des touches en moins !
Finalement, le clavier reprend, dans les grandes lignes, les mêmes choses que le Scope d’origine. Cela étant, nous avons un modèle qui se passera de pavé numérique, TKL oblige.
Le choix des matériaux est toujours luxueux puisque l’on retrouve une plaque en aluminium brossée et sablée. Nous avons la première version (le test ne va pas tarder) et croyez-nous, c’est du propre.
Sinon, le tout arrive avec son repose-poignet, avec un revêtement en polyuréthane souple et son logo ROG marqué dessus.
Ici, pas de touches multimédias dédiées, ces dernières sont simplement disponibles via des raccourcis de F5 à F12. Scope oblige, la touche Stealth reste présente. Pour rappel, en la pressant, on mute le son et toutes les applications se retrouvent réduites en barre de tâche.
Pour finir, le clavier sera disponible avec des switchs Cherry MX Silver Speed, Red, Brown et Blue. De quoi trouver aisément un commutateur qui nous plait, entre du tactile, du linéaire et du tactile audible, il y a de quoi faire.
Malheureusement, pour le prix, il faudra patienter encore un peu. La marque n’ayant pas été très loquace à ce sujet.
Grand moment pour nous chez OMF puisque nous venons de recevoir un très gros boîtier signé Cooler Master. Effectivement, le constructeur nous a fait parvenir son dernier modèle issue de sa série phare nommée Cosmos. Ainsi, on se retrouve en compagnie du C700P Black Edition. Un C700P remis au goût du jour notamment à l’intérieur.
Bref, un modèle va avoir fort à faire. Voyons ce que vaut ce modèle en test !
Comme toujours, nous commençons ce test avec les dimensions du boîtier. Clairement, avec ce C700P Black Edition, il ne faudra pas être en manque de place puisqu’il boxe dans la catégorie « Grand Tour ». Au niveau des dimensions, nous sommes sur une base de 306 mm de largeur, 639 mm de profondeur et 651 mm de hauteur. Forcément, avec de telles dimensions, un peu de muscu ne sera pas de refus pour le porter sans encombre. La fiche technique mentionne 21.6 kg.
D’un point de vu design, on retrouve clairement un Cosmos, avec les éléments caractéristiques de la série. Notamment grâce à ses quatre barres encadrant le boîtier se prolongeant jusqu’au niveau de la face avant. Pour cette version Black Edition, le constructeur choisi d’anodiser l’aluminium en noir, une bonne idée puisque cela ne vient pas perturber l’harmonie qui règne.
Toujours en façade, nous avons un cache en plastique noire siglé du logo de la marque. Ce dernier est facilement amovible et comporte un isolant phonique. Il vient masquer une large grille d’aération en mesh située juste derrière. D’ailleurs, avec son cache en place, la ventilation ne profitera que de deux fines ouvertures verticales sur les côtés.
Enfin, on remarquera que les panneaux latéraux sont courbés au niveau de cette face avant. Là où il y a du niveau, c’est en ce qui concerne le panneau en verre qui propose la même courbure que le panneau en acier. Chapeau bas !
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle prend place sur le dessus du boîtier tandis que la connectique s’insère sur une une tranche oblique. L’ensemble est d’ailleurs mis en avant par un diffuseur blanc qui s’illuminera lorsque la machine sera en route. Vu comme ça, on le trouve assez disgracieux, à voir une fois allumé. Bref, on retrouve pas mal de chose ici :
Un bouton reset dans le fond
Un sélecteur pour la vitesse des ventilateurs à gauche
Le bouton de mise sous tension au centre
Un bouton pour la gestion du RGB sur la droite
Deux ports USB 3.0 Type A
Un USB 3.1 Gen 2 Type C
Deux USB 3.0 Type A
Les entrées/sorties jack 3.5″
Bref, c’est à un panneau plus que complet auquel nous avons affaire ici. D’ailleurs, nous n’avons pas vu plus complet depuis que nous faisons des tests boîtiers. Souvent on retrouve soit la gestion de la ventilation ou du RGB, mais pas l’un ou l’autre, sans parler des USB présents en grand nombre. Cooler Master a mis le paquet ici.
Le dessous :
Le dessous de ce C700P Black Edition est à l’image du reste du boîtier : travaillé. Cooler Master ne néglige pas non plus cet aspect et pour cause, on y retrouve une grande grille en mesh. Cette dernière recouvre l’intégralité du dessous du boîtier. En parallèle, on y retrouve des diffuseurs blancs pour l’éclairage.
D’ailleurs, elle fait aussi office de filtre à poussière et elle est facilement accessible par l’avant à l’image du filtre du Silent Base 601 de be quiet!. Un bon point puisqu’on n’aura pas à tourner le boîtier dans tous les sens pour y passer un coup d’aspirateur.
Sinon, pour les pieds, nous avons deux longues barres courants sur la partie basse du C700P Black Edition. Dessus, nous avons des patins en caoutchoucs bien épais qui adhèrent bien au support. Un peu handicapant quand on a besoin de tourner le boîtier dans tous les sens lors du montage : 21.6 kg à vide rappelons-le !
L’arrière :
L’arrière du boîtier est somme toute plutôt classique dans sa configuration de base. L’agencement est similaire à 90% de boîtiers du marché : emplacement I/O dans le haut suivit d’un emplacement de ventilateur en 120/140 mm. On retrouve aussi 8 slots d’extension ce qui laisse la possible de monter jusqu’à quatre cartes graphiques. Et on termine avec l’emplacement de l’alimentation tout en bas.
Toutefois, la marque applique un cache en plastique aimanté afin de masquer les charnières disgracieuses des panneaux. Toutefois, cette partie n’est pas des plus réussies avec un cache un peu bringuebalant, ça manque de rigidité. Idem, le manque de slot à la verticale est dommageable une fois encore.
Le dessus :
(GIF)
Sur le dessus, nous avons une couverture en mesh similaire à celle présente sur le dessous du C700P Black Edition. Cette parties est bien évidement amovible et fait également office de filtre à poussière. Pour la retirer en tirera simplement vers le haut puis vers l’arrière. L’ensemble étant maintenu par des clips en plastique. Même si cela ne se voit pas ici, sur le long, on y retrouve des diffuseurs RGB similaires à ceux visibles sous notre modèle de test.
Globalement, nous avons affaire à un boîtier assez impressionnant de par sa taille ou encore ses finitions. L’ensemble présente bien et on apprécie tout particulièrement les larges barres en aluminium noire anodisé. Autre point qui fait son effet : le panneau en verre courbé qui entre en parfaite harmonie avec le design général. Malgré tout, on regrette que le cache arrière n’ait pas bénéficier du même traitement que le reste du boîtier.
GeekBench est un des nombreux logiciels pour tester les performances de votre processeur. Il semblerait qu’un nouveau modèle plus puissant que le core i9-9980XE arrive prochainement sur le marché. En comparaison, le futur Cascade Lake-X serait moins cadencé, mais aurait le même nombre de cœurs et de threads.
On pourra remarquer dans ce tableau de test que la révision du Cascade Lake-X est en « 07 » alors que le core i9-9980XE est en « 04 » (qui correspond aux puces Skylake), ce qui présage donc une nouvelle référence. Les données sont à prendre avec des pincettes, mais le cache mémoire serait de 24.8Mo en niveau L3 pour une fréquence de base de 2.19GHz et un boost de 3.28GHz. Des informations plutôt basses à première vue, mais cela amènera à un gain de performance en mono-core de 3.4% alors que le multi-core augmenterait de 7.4%.
Pour l’heure, pas de date de diffusion de ce Cascade Lake-X, mais tout porte à croire qu’Intel voudrait rivaliser avec les puissants Ryzen sortis dernièrement.
Toujours en lien avec le RayTracing, on apprend que Assetto Corsa n’intègrera pas le RayTracing… Du moins, pas tout de suite. En effet, les développeurs ne voient pas de raisons valables d’intégrer la technologie à leur titre actuellement.
Assetto Corsa Competizione : pas de RayTracing pour le moment !
La nouvelle est tombée sur le forum du jeu où l’un des membres du staff prenait la parole concernant le RayTracing. Ce dernier indiquait qu’il y avait une longue liste de priorité comme l’amélioration et l’optimisation de tous les aspects du jeu. En attendant, il n’y a aucune raison d’allouer du temps et des ressources pour le RayTracing et l’implémentation d’un faible framerate. Ce n’est pas nous qui le disons :
« Our priority is to improve, optimize, and evolve all aspects of ACC. If after our long list of priorities the level of optimization of the title, and the maturity of the technology, permits a full blown implementation of RTX, we will gladly explore the possibility, but as of now there is no reason to steal development resources and time for a very low frame rate implementation.«
C’est un peu dommage pour les joueurs qui ne pourront pas profiter des effets de réflexion en temps réel. D’ailleurs, les premières images à ce sujet semblaient très prometteuses. Cela étant, si le RayTracing est une priorité pour Jensen Huang, c’est loin d’être le cas de Kunos Simulazioni, le studio derrière le titre.