Test : DeepCool CL500

[nextpage title= »L’extérieur du CL500″]

En plus des AIO (test du Castle 280EX disponible ici) DeepCool propose également des boîtiers. Aujourd’hui, nous nous penchons sur le cas de leur dernière référence avec le test du CL500. Dans les grandes lignes, nous avons affaire à un modèle moyen tour orienté flux d’air. Que vaut-il dans la pratique ? Voyons cela !

DeepCool CL500

L’extérieur du CL500 :

Avec ce CL500, le chinois DeepCool met en avant un boîtier au format moyen tour relativement classique. D’un point de vue dimensions, ce modèle affiche alors 226 (L) x 473 (P) x 519 (H) mm. Au niveau du poids, nous sommes face à un modèle mesurant 8.4 kg. À titre de comparaison, son gabarit se rapproche du H700i de NZXT. Au niveau des matériaux, la marque opte pour un châssis en acier avec une façade et un top en plastique. Enfin, le panneau latéral sera en verre trempé. 

Concernant le design, nous n’allons pas tourner autour du pot, nous apprécions grandement le look de ce CL500. Ici, la marque joue la carte de la sobriété avec une façade affichant des lignes verticales noire du plus bel effet. Ces dernières partent du haut du boîtier pour finir leur course jusque dans le bas. Bref, tout ceci confère une allure toute en verticalité. 

Pour le refroidissement, pas de panique puisque l’air frais aura de quoi s’engouffrer dans le boîtier. L’espace entre chaque ligne de la face avant est vide, ce qui devrait permettre au PC de bien respirer. 

Le panneau de contrôle :

DeepCool CL500 panneau de contrôle

La connectique du CL500 se retrouve sur le dessus du boîtier. Cette dernière prend place sur une bande de plastique pleine entre les lignes de la face avant du dessus du boîtier. À ce sujet, cette référence met en avant : 

  • 1x diode d’état
  • Les boutons de mise sous tension et reset
  • 2x USB 3.0 Type A
  • 1x Jack 3.5″
  • 1x USB Type C

Enfin, avec toute cette connectique, on notera la présence d’un troisième bouton. Sa fonction sera de soulever le dessus du CL500, mais nous y reviendrons… 

Le dessous :

DeepCool CL500 dessous

Sous le boîtier, il n’aura rien d’extravaguant. Sous ce modèle, nous retrouverons deux pieds parcourant la longueur totale du boîtier. Aux extrémités de ces derniers, nous avons deux patins en mousse qui n’adhéreront pas particulièrement. Cela étant, nous préférons cela puisqu’ils faciliteront le montage en nous permettant de tourner le boîtier facilement. 

Pour finir, vers l’arrière de ce modèle, nous avons le droit à un filtre qui protégera l’alimentation de la poussière. Malheureusement, il ne sera pas des plus accessibles puisque pour le nettoyer, il faudra soulever le PC. 

L’arrière :

DeepCool CL500 arrière

À l’arrière, on reste sur une organisation bien connue avec l’emplacement I/O de la carte mère dans le haut et l’alimentation dans le bas. Sur le côté, nous avons de quoi installer un ventilateur, que l’on pourra régler en hauteur selon cinq positions. On termine en contrebas avec les sept slots d’extension en mesh. Dommage, on ne pourra pas installer notre carte graphique à la verticale. 

Le dessus :

DeepCool CL500 top amovible
(GIF).

Comme nous vous le disions, le dessus du boîtier pourra être soulevé afin d’être retiré. D’une part, pour des opérations de maintenance comme un dépoussiérage, d’autre part, afin d’accéder aux emplacements des ventilateurs. Cette partie se retire facilement après une simple pression du bouton d’extraction et se remet en place avec une simple pression. 

[gp_product_box ean= »6933412714347″]

[nextpage title= »L’intérieur du CL500″]

L’intérieur du CL500 :

Pour passer à l’intérieur du CL500, rien de plus simple : on retire les panneaux latéraux. Ces derniers étant maintenus par un système d’aimants, on n’aura qu’à les écarter, c’est aussi simple que cela. D’ailleurs, si cela pouvait être aussi simple sur tous les modèles…

Le châssis :

À l’intérieur, on constate que DeepCool opte pour un agencement classique, à savoir : carte mère dans le haut, alimentation dans le bas. Étant au format moyen tour, on pourra y installer des cartes mères au format ATX, micro-ATX et mini-ITX sans soucis. 

Sinon, le passage des câbles ne devrait pas être des plus compliqués puisque de nombreuses ouvertures sont présentes. Trois passages (avec caches) sont présents sur la droite de la carte mère, trois autres sont aussi de la partie dans le bas ainsi que dans le haut. 

Pour finir, le fidèle cache-alimentation répond toujours présent et se chargera de masquer la cage disque dur… En plus de servir de réserve de câble inutilisés. 

Les emplacements de stockage :

Pour le stockage, DeepCool opte pour une solution standard avec quatre emplacements au total. Ainsi, nous aurons une cage disposant de deux paniers en acier pour les unités 3.5″/2.5″. Ces derniers seront maintenus par une simple vis. Sinon, on retrouve deux platines à destination des unités 2.5″ positionnées à l’arrière du plateau de la carte mère. Ici aussi, nous avons une petite vis pour assurer leur maintient.  

L’emplacement de l’alimentation :

DeepCool CL500

On termine maintenant tout en bas du boîtier avec l’emplacement de l’alimentation. Contrairement à certains modèles (parfois plus haut de gamme), DeepCool met à disposition de petits plots en mousse afin d’atténuer les vibrations. En revanche, pour le pourtour, ça sera acier contre acier. 

Les possibilités de refroidissement :

Avant de voir ce que l’on peut installer à l’intérieur de ce modèle, voyons ce qu’il propose en sortie de carton. En optant pour un CL500 vous retrouverez un seul ventilateur de 120 mm installé à l’arrière, en extraction. De notre côté, on pense que DeepCool aurait pu faire un petit effort en augmentant le nombre de ventilateurs fournis de base. Pour un modèle orienté flux d’air (dixit le constructeur), c’est dommage… 

Concernant les possibilités de refroidissement, ce modèle nous permettra de déployer jusqu’à trois ventilateurs de 120 mm en façade, deux autres dans le haut et un petit dernier à l’arrière. La compatibilité avec les moulins en 140 mm sera moins importante avec la possibilité d’installer deux ventilateurs en façade seulement. 

Côté watercooling, c’est en façade que l’on pourra installer les plus gros radiateurs avec des modèles allant jusqu’au 360 mm/280 mm maximum. Vous l’aurez compris, dans le haut, on sera limité à un radiateur en 240 mm maximum et on termine en 120 mm à l’arrière du boîtier. 

Enfin, sachez que pour l’aircooling, vous avez un espace de 165 mm. Ainsi, une bonne quantité de dissipateurs aircooling pourront passer à l’intérieur de ce CL500. Par ailleurs, n’espérez pas installer les plus gros modèles tels que les Cryorig R1 par exemple. 

Le bundle :

DeepCool CL500 bundle

Pour ce qui est des accessoires présents avec le boîtier, nous avons :

  • Une notice de montage
  • Une petite carte de garantie
  • Un sachet refermable contenant la visserie
  • Une dizaine de colliers en nylon
  • Deux équerres en acier
  • Des patchs en mousse

Le bundle du boîtier va à l’essentiel tout en restant généreux sur les colliers en nylon. Il n’est pas rare de voir des boîtiers arriver avec deux ou trois colliers comme le Scorpion III de Chieftch par exemple. Sinon, on retrouve quelques éléments mystérieux comme les patchs en mousse ou encore les deux équerres en acier. À ce sujet, inutile de chercher une réponse dans la notice, cette dernière n’indiquant rien sur l’objectif de ces éléments. 

Après un bref contact auprès de la marque, il s’avère que les équerres servent de sécurité enfant. Ces dernières se vissent sur les côté du boîtier et empêchent l’ouverture des panneaux. Les patins en mousse quant à eux, évitent que les équerres ne rayent les panneaux ainsi que votre carte graphique en se collant sur ces différents éléments ainsi que le support GPU. 

Les petits détails :

Malgré une ventilation qui mériterait d’être complétée de série, le CL500 propose un équipement plus qu’intéressant de base. Ce modèle met donc en avant un hub capable de gérer jusqu’à quatre ventilateurs PWM. De quoi délester votre carte mère en prise fan.

Autrement, le câblage ne devrait pas être une grosse corvée puisque l’on retrouve aussi quelques bandes velcros. L’objectif de ces dernières est de faciliter le plaquage des câbles à l’arrière du boîtier. Un accessoire indispensable d’autant que les panneaux sont maintenus par un système d’aimant. 

Enfin, on termine par un support pour carte graphique, un accessoire que nous n’avions pas vu depuis le test du P120 Crystal de Antec. Après, depuis ce test, des boîtiers, nous n’en avons pas passé des masses, mais quand même !

DeepCool CL500 nu

En résumé :

Après ce petit tour à l’intérieur, le CL500 est un boîtier qui propose un équipement intéressant. Nul doute que le hub fan, le support de carte graphique ou les bandes velcros pour le câblage sont un argument de poids. Par ailleurs, pour un modèle orienté flux d’air, nous sommes quelques peu déçus que DeepCool n’intègre pas de ventilateur en façade. Idem, nous aurions aimé avoir une notice plus explicite sur l’objectif de certains éléments présents en bundle. 

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce CL500 de DeepCool. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

  • Carte mère : ASUS Crosshair VI Hero
  • CPU : AMD Ryzen 7 1700X
  • Carte graphique : ASUS HD 7970
  • Ventirad : be quiet! Dark Rock 4
  • Alimentation : Corsair CS650M

L’alimentation :

DeepCool CL500 installation alimentation

Comme à notre habitude, nous débutons l’installation de notre configuration par la mise en place de notre alimentation. Dans le cas de ce boîtier, nous n’avons pas de braquet à fixer à l’arrière du bloc comme cela pouvait être le cas avec le Pure Base 500 par exemple. Ici, on glissera simplement notre CS650M par le côté et on la visse au boîtier par l’arrière. 

Le stockage :

Du côté du stockage, pas de changement par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir. Effectivement, on se contentera de libérer un panier ou une platine en retirant la vis qui le maintient. On place notre stockage à l’intérieur, et on visse notre unité sur le support. On finira par remettre l’ensemble à sa place en sécurisant les supports grâce à la fameuse vis. 

La carte mère, ventirad, carte graphique :

DeepCool CL500

Pour ce qui est de l’installation de la carte mère, nous n’avons pas de critique particulière à formuler. Les entretoises étant déjà en place, il suffira de déposer cette dernière dans son emplacement et de la visser dans le boîtier. Neuf coups de tournevis plus tard, notre carte est en place, prête à recevoir le reste de nos composants. 

On poursuit avec l’installation du ventirad CPU. Ici, le large accès backplate permettra d’installer votre dissipateur sans trop de difficultés. On pourra éventuellement retirer la platine 2.5″ du haut pour dégager un peu d’espace en cas de besoin, mais rien d’alarmant. 

Afin d’installer la carte graphique, il faudra d’abord retirer la platine juxtaposant les slots d’extensions. Pour cela, on retire la vis qui la maintient et on libère les équerres correspondants au futur emplacement de notre carte. On insère notre carte sur son slot PCIe, on la visse au boîtier et on remet la platine en place. Bref, que de manipulations… 

Comme nous le disions page précédente, le CL500 embarque un support pour carte graphique. Son fonctionnement est très simple puisqu’il suffit de le régler à la bonne hauteur et le bloquer en serrant sa vis par l’arrière du plateau de la carte mère. 

Le câblage :

DeepCool CL500 câblage

Le câblage à l’intérieur du CL500 de DeepCool n’est pas une chose compliquée puisque ce modèle propose un espace arrière de ~2.3 cm environ. Nous avons vu mieux, mais également pire. De plus, cet espace est le même partout à l’arrière du boîtier. De plus, les bandes velcros aident bien. 

Le panneau de contrôle :

Pour le câblage, nous commençons par le panneau de contrôle, cela nous permet de « traiter les petits câbles » dans un premier temps. Ici, on fait simplement descendre les câbles USB 3.0, F_Panel et HD_Audio le long de la carte mère. On les fait ressortir par les ouvertures situées au niveau du cache alimentation et on vient plaquer tout ce petit monde grâce aux bandes velcros. Finalement, il n’y a que le câble USB Type C qui fera une boucle pour repartir vers le haut afin d’être branché sur la carte mère, sous le connecteur ATX 24 broches. 

La carte mère :

Le branchement des câbles d’alimentation de la carte mère ne diffèrent pas de d’habitude. Le connecteur ATX 24 pins longera donc l’emplacement de la carte maman pour ressortir par la première ouverture. Toutefois, attention aux caches en caoutchouc qui ont tendance à partir assez facilement. 

Le câble sera ensuite maintenu par les deux bandes velcros présentes. Du côté de l’EPS12V, même topos, le câble repartira par l’arrière du boîtier et sera maintenu en place par deux colliers en nylon. 

La carte graphique :

Du côté de la carte graphique, nous avons fait le choix de faire sortir la connectique par le cache alimentation. Le but étant de libérer un maximum de place au niveau des bandes velcros afin de ne pas faire un trop paquet de câbles, ceci afin de faciliter la fermeture du panneau. Le surplus est masqué par le cache-alimentation. 

Le stockage :

On termine par la partie stockage. Ici, nous avons déplacé le SSD dans la cage HDD, le but étant de réunir les deux unités au même endroit. Comme à notre habitude, nous faisons en sorte à ce que les câbles longent le fond du boîtier. Le surplus de câble sera rangé soit sous le cache-alimentation, soit sous les paniers. 

On terminera par mettre en place quelques colliers au niveau du connecteur ATX 24 broches afin de regrouper tout ce petit monde. 

DeepCool CL500

Globalement :

Clairement, le montage d’une configuration à l’intérieur de ce modèle est une partie de plaisir. Nous n’avons pas rencontré de difficulté particulière pour l’assemblage des composants. Côté câblage, même constat, d’autant que ce modèle propose des bandes velcros facilitant le plaquage des différents câbles. Idem, l’espace arrière de ~2.3 cm permettra de bien regrouper ses câbles sans trop avoir peur de ne pas pouvoir fermer son panneau latéral. Bref, une expérience agréable. 

[nextpage title= »Protocole »]

Protocole

Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

DeepCool CL500 protocole

Concernant l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer un ventilateur de 140 mm (Thermaltake Riing) en aspiration en façade et un 120 mm (Fractal Silent Series R2) dans le haut en extraction. Le boîtier étant dépourvu de moulin sur sa face avant, cela nous permettra de voir comment les températures sont tirées vers le bas avec un bon apport en air frais !

Configuration :

[nextpage title= »Tests »]

Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs Riing 14 de Thermaltake, placés dans le bas du boîtier, en aspiration. On terminera avec un ventilateur Silent Series 12 de Fractal Design positionné à l’arrière du boîtier, en extraction.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.

DeepCool CL500 temp CPU

Malgré la présence d’un seul et unique ventilateur, notre CL500 se débrouille pas trop mal. Dans ce dernier, avec une ventilation à plein régime, notre CPU atteint la température de 64.4°C pour monter à 70°C lorsque cette dernière tourne au minimum. À ce sujet, nous avons vu pire, même dans des boîtiers qui embarquent une meilleure ventilation. 

Cependant, lorsque l’on ajoute des ventilateurs il y a des gains à saisir et ces derniers ne sont pas négligeables. Comptez un peu moins de 4°C.

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le dessus ainsi que la façade du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.

DeepCool CL500 temps CPU sans façade

Si on lui retire sa façade et son cache supérieur, on remarque que les températures diminuent. À plein régime, la baisse de température ne sera clairement pas fulgurante, comptez un peu plus de 2°C. Toutefois, à faible régime, ces derniers se font davantage sentir avec environ 5°C de gagnés. Comme la face avant et le cache supérieur sont ajourés, ils freinent naturellement peu l’évacuation de l’air chaud. Contrairement aux façades en verre par exemple.

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.

DeepCool CL500 temp GPU

Du côté de notre carte graphique en revanche, les choses sont (très) loin d’être rose. C’est à l’intérieur de ce modèle qu’elle a atteint la plus haute température que nous avons enregistrés. Avec 87°C avec une ventilation à 100%, ce n’est pas ce que l’on pourrait appeler de frais… C’est encore pire avec un ventilateur réglé à basse vitesse où la température devient carrément dangereuse pour notre carte ! 

Clairement, il faudra compléter la ventilation du boîtier en ajoutant à minima un ventilateur en façade. Une fois fait, les températures chutent drastiquement et notre HD 7970 de référence se retrouve à fonctionner à 73°C.

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

DeepCool CL500 temp GPU sans façade

Le fait de retirer le cache supérieur et la face avant du boîtier permettent des gains important sur la température de notre carte graphique. Nous avons observé une baisse de 5°C en 12V contre 9°C en 5V ! Toutefois, nous nous interrogeons, est-ce lié à une façade et à un cache trop restrictifs ou à une ventilation incomplète de série ? Nous penchons plus pour la deuxième solution. En effet l’écart une fois le top enlevé reste dans la moyenne. C’est la température dans l’absolue qui est élevée. Un ventilateur façade apport du flux au niveau du GPU tandis que le ventilateur top permet à la chaleur d’être évacuée par le haut et de moins stagner.

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.

DeepCool CL500 Isolation

Concernant l’isolation, le CL500 de DeepCool se classe dans la moyenne avec un niveau sonore relevé à 55 dB. Honnêtement, nous nous attendions à pire dans la mesure ou le boîtier n’est clairement pas fermé. Encore une fois, des modèles dits silencieux isolent moins bien que ce modèle orienté flux d’air. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émit par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

DeepCool CL500 Bruit

Du côté du bruit de la ventilation de ce modèle, clairement, il n’y a pas à se plaindre. En effet, le CL500 n’embarque qu’un seul ventilateur de série tournant à 1400 RPM à plein régime. Vous l’aurez compris, même à fond (35.5 dB), le bruit de ce dernier sera aisément couvert par le reste de vos composants. En le régulant… n’en parlons pas, d’ailleurs, en 5V, notre sonomètre ne parvenait pas à capter le bruit qu’il émettait d’où les 30 dB. 

En résumé :

Difficile de dire si le CL500 est un boîtier orienté flux d’air de base ou non. Son seul ventilateur placé à l’arrière ne parvient pas à refroidir convenablement l’ensemble de nos composants. Si la température de notre CPU est élevée sans être alarmante, celle du GPU en revanche, c’est une autre paire de manches. Avec son ventilateur d’origine régulé, notre carte atteignait des températures dangereuses.

Clairement, c’est un boîtier où il faudra compléter la ventilation en ajoutant au moins un ventilateur en façade. Une fois fait, tout rentre dans l’ordre et on obtient des températures très correctes. 

Côté bruit, on se retrouve avec une isolation « dans la moyenne » de ce que l’on a pu relever. De base, le bruit de la ventilation se fera complètement oublier tant le ventilateur est silencieux. N’hésitez donc pas à le pousser un peu si vous n’avez pas encore acquis de moulin supplémentaire car le besoin s’en fera vite ressentir. 

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion :

Nous en avons maintenant terminé avec le CL500 de DeepCool. Il est maintenant temps de conclure à son sujet. Pour le coup, avons-nous affaire à un bon boîtier ?

Un équipement intéressant, et câblage aisé : 

DeepCool CL500

Avec son CL500, DeepCool signe un boîtier qui mise sur la sobriété avec ses lignes verticales et clairement, c’est réussi. Nous sommes littéralement sous le charme de cette production, d’autant que la finition est très bonne.

De série, ce modèle propose un équipement très satisfaisant à base de bande velcros, de support pour carte graphique ou de hub intégré pour les ventilateurs. De plus, les panneaux montés sur aimants sont un vrai plus, même pas besoin d’outils pour l’ouverture. Toutefois, attention au câblage, si vous réunissez trop de câbles au même endroit, vous risquerez de ne pas pouvoir fermer le boîtier. 

En parlant de câblage, nous n’avons pas eu à nous plaindre, cette référence offrant un espace généreux, nous avons pu regrouper nos câbles comme bon nous semblait. D’autant qu les bandes velcros présentes sont un véritable plus, idem pour les colliers nylon où DeepCool a su se montrer généreux. Il faudra juste veiller à ce que les caches en caoutchouc ne partent pas durant l’opération.

Le refroidissement dans tout ça ?

DeepCool CL500

C’est au niveau du refroidissement que les choses se compliquent. Effectivement, l’unique ventilateur positionné à l’arrière ne parviendra pas à refroidir tout ce petit monde correctement. Durant nos sessions de tests, notre carte graphique en a particulièrement souffert. Par ailleurs, le fait d’ajouter un simple ventilateur en façade suffit à rectifier le tir… On se demande pourquoi DeepCool n’a pas mieux équipé son modèle de série. Proposer un boîtier axé flux d’air avec un seul ventilo, c’est dommage. 

Autrement, pour ce qui est des nuisances, le CL500 offre une isolation phonique dans la moyenne de ce que l’on a pu relever. De base, c’est un boîtier qui s’avère très silencieux, tellement, qu’au vu de nos relevés, vous pourrez faire fonctionner l’unique ventilateur à plein régime sans soucis. Vos composants apprécieront également. 

La facture, douloureuse ou pas ?

[gp_product_box ean= »6933412714347″]

Concernant la douloureuse, le constructeur annonce son boîtier à un tarif de 79,99 €. À ce prix, nous avons une production bien équipée de base avec un joli design et un bon niveau de finitions. Cependant, nous aurions aimé un boîtier avec une meilleure dotation en ce qui concerne la ventilation… 

DeepCool CL500 :

On a aimé :
  • Le design vraiment plaisant de ce modèle !
  • L’ouverture simplissime des panneaux latéraux
  • Son équipement complet (HUB fans, support pour carte graphique, USB Type C)…
  • Le bundle généreux en collier nylon
  • La présence des assistances pour le câblage : bandes velcros
  • Le câblage simplifié par l’espace arrière
  • La présence de sécurité enfant
  • Le bruit très contenu de la ventilation de base
  • Son tarif attractif
On aurait aimé :
  • Un filtre d’alimentation plus accessible
  • Des caches en caoutchoucs mieux maintenus
  • Une ventilation un plus complète de base (deux ou trois ventilateurs)
  • Une notice plus explicite sur l’objectif des éléments fournis en bundle

médaille award OMF or goldAvec ce CL500, DeepCool nous propose un boîtier sobre, bien fini et doté d’un équipement complet de série. Son seul défaut, résidera dans sa ventilation incomplète de base ayant un impact négatif sur les températures de notre carte graphique. Heureusement, une ventilation, ça se complète et tout rentre dans l’ordre. Finalement, il ne reste qu’un filtre d’alimentation peu accessible et une notice qui mériterait à gagner en précision. Finalement, nous décernons l’or à ce modèle qui sait se montrer abordable !

Un grand merci à DeepCool ! [nextpage title= »Gallerie »]

Galerie :

DeepCool CL500 nu

DeepCool CL500 protocole

[gp_product_box ean= »6933412714347″]

1 COMMENTAIRE

  1. Superbe test !
    concernant la compatibilité watercooling, il y a comebien d’espace entre le haut du boitier( fix 240mm) et le haut de la carte mère ? et aussi pour fixer une pompe ca donne quoi ? ya de quoi faire sans percer ?

Commentaires fermés