Un pilote Linux apporte des correctifs sur des GPU AMD vieux de 20 ans !

Sur Linux, nous retrouvons la publication d’une mise à jour de pilote AMD. Jusque là, ok, mais cette mise à jour concerne surtout de trèèèèès vieilles cartes graphiques, des modèles qui étaient encore labellisés ATI, c’est dire. Eh oui, cette version met en avant des correctifs pour des GPU âgés de presque 20 ans ! Au programme, des correctifs améliorant la conformité des cartes avec OpenGL !

Un pilote Linux pour des GPU vieux de presque 20 ans !

Dans les grandes lignes, nous retrouvons des correctifs apportés pour les pilotes open source R600 Gallium3D gérant les cartes HD 2000/3000/4000. Ces derniers ont été apportés juste avant le gèle de code de Mesa 25.2 et les suggestions ont été faites par Patrick Lerda, contributeur au projet open source.

Précisons que les modifications apportées ne sont que des correctifs et non de nouvelles fonctionnalités. Toutefois, les utilisateurs de ces anciennes cartes apprécieront certainement l’initiative.

Dans le lot, nous retrouvons un correctif en lien avec Border Color Handling pour les cartes basées sur le GPU RV770 (les HD 4000 en gros). Ceci permet de meilleurs résultats sur la prise en charge d’OpenGL via la suite de tests Piglit. On parle d’environ 120 échecs de régression de corrigés.

Autre correctif important, celui concernant la fonction Depth Compare Function. Lorsque cette dernière est désactivée, la fonction est bien réglée sur « NEVER » ce qui permet, encore une fois, cela permet une meilleure compatibilité avec les jeux et applications fonctionnant avec l’API. À noter que ce correctif existe pour les GPU plus récents, mais il n’a jamais été implémenté pour les modèles plus anciens.

Enfin, on apprend que d’autres correctifs sont en attente de validation. Le but serait de les « rétro-appliquer » à la version stable de Mesa 25.1 afin de les rendre immédiatement disponibles.

Quoi qu’il en soit, c’est toujours une agréable surprise de voir du vieux matériel profiter de correctifs de la sorte. Surtout pour les amoureux de hardware retro ou les collectionneurs qui font encore fonctionner ce genre de configuration.

RADEON AI Pro R9700, une carte pro pas cher du tout !

AMD semble vouloir jouer agressivement sur le prix de vente avec sa nouvelle série de cartes graphiques, même du côté professionnel. Effectivement, la RADEON AI Pro R9700 vient d’apparaître en ligne et ce modèle semble s’annoncer comme étant excessivement abordable. Effectivement, comptez moins de $1300 sur les premiers listing, deux fois moins cher que la RTX Pro 4000 de NVIDIA qui propose, en plus, moins de VRAM.

RADEON AI Pro R9700 : un rapport qualité prix qui tabasse ? 

RADEON AI Pro R9700

Avec cette carte graphique, AMD se concentre sur le secteur professionnel. Ici, la carte se base sur le même GPU que sa RX 9070 XT puisque nous retrouvons un Navi 48 complet. Il dispose alors de 4096 stream processors, de 256 TMU et de 128 ROPs. Au niveau de la mémoire, nous avons le droit à un bus de 256 bits tandis que la capacité double par rapport à son homologue grand public : 32 Go vs 16 Go.

La carte vient se poser entre les RTX Pro 4000 et 4500 de NVIDIA qui partagent des configurations similaires, cependant pas totalement identiques, aux RT 5070 Ti et RTX 5080 mais dont la VRAM a été doublée. Comptez 24 Go de mémoire pour la RTX Pro 4000 contre 32 Go pour la RTX Pro 4500.

RADEON AI Pro R9700

Cependant, là où AMD peut tirer son épingle du jeu, c’est sur les prix de vente qui sont très bas. La boutique Tech-América liste les cartes de Sapphire et ASRock à des prix compris entre $1244 et $1277. Face à l’offre de NVIDIA, nous sommes deux fois moins chers que la RTX Pro 4000 et près de trois fois moins que la RTX Pro 4500. Reste à savoir ce que ça donnera côté performance, mais ça s’annonce prometteur.

À retenir que l’utilisation de mémoire de type GDDR6 contre de la GDDR7 peut aider AMD à proposer des prix agressifs… Néanmoins, pour des charges de travail de type IA, la quantité plus que la vitesse semble être à privilégier. Prudence tout de même car ce type de mémoire est voué à augmenter dans les mois à venir, à surveiller donc.

Thermalright présent son ventirad Royal Pretor 130 Ultra

Nouveau ventirad du côté de Thermalright qui dévoile son Royal Pretor 130 Ultra. Il s’agit d’une nouvelle référence de type aircooling profitant d’une conception double tour avec deux empilements d’ailettes en aluminium, une base en cuivre et sept caloducs en cuivre. Bref, un dissipateur qui devrait bien fonctionner !

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Royal Pretor 130 Ultra : nouveau ventirad chez Thermalright ! 

Thermalright Royal Pretor 130 Avec ce dissipateur, Thermalright fait le choix de nous proposer un dissipateur au format double tour plutôt compact. Effectivement, ce dernier mesure 130 (L) x 127 (P) x 158 (H) mm avec ses ventilateurs. Ainsi, sa hauteur limitée fait qu’il passera facilement dans bon nombre de boîtiers PC du marché, il n’y a pas trop à s’inquiéter à ce sujet.

Au niveau de la ventilation, nous retrouvons deux moulins, un en 120 mm, un TL-K12 et un second ventilateur de 130 mm, un TL-HD13x28. Le premier sera le plus rapide avec une vitesse de 2150 tr/min. D’ailleurs, à fond, il génèrera un flux d’air de 69 CFM et une pression statique de 2,87 mmH2O. Quant au second, il sera plus lent (1750 tr/min), mais génèrera un plus gros flux d’air avec 81,88 CFM et une pression légèrement plus basse de 2,38 mmH2O.

Le radiateur en lui-même est constitué de deux empilements d’ailettes en aluminium. L’ensemble profite également d’un total de sept caloducs en cuivre de 6 mm chacun se rejoignant au niveau d’une base en cuivre C1100 nickelée. Cependant, cette dernière ne sera pas excentrée, cela peut poser quelques problèmes de compatibilité avec la mémoire. Il ne faudra pas hésiter à rehausser le premier ventilateur, maintenu par des griffes en acier. En contrepartie, ça augmente son encombrement en hauteur.

Comme d’habitude, nous retrouvons une compatibilité avec les plateformes mainstream. Ainsi, les sockets LGA-1000 d’Intel et AM4/5 d’AMD sont supportés.

Malheureusement, nous n’en savons pas plus sur le prix. Mais connaissant la marque, il devrait être agressif. Reste à savoir s’il sera distribué chez nous.


Par ici la fiche produit de Thermalright ! 


Test – LaserPecker LP5

LaserPeker LP5 : Graveur et découpeur laser compact, puissant et polyvalent

Le LaserPecker LP5 est une machine de découpe et de gravure laser haut de gamme, compacte mais puissante, conçue pour travailler sur une large variété de matériaux. Grâce à sa technologie à double laser de 20 watts, il combine un laser diode pour les matériaux tendres (bois, cuir, plastique) et un laser fibre pour les surfaces dures comme le métal, le laiton, l’acier inoxydable ou encore la pierre.

LaserPecker LP5 test

Le LaserPecker LP5 apporte plusieurs améliorations par rapport au LP4, mais certaines fonctionnalités clés ont été supprimées. Par exemple :

  • L’écran tactile avec affichage du temps de gravure a disparu.
  • Peu de préréglages de matériaux dans le logiciel : des tests manuels sont nécessaires pour chaque type de surface, ce qui est décevant pour un graveur laser à ce prix.
  • Aucun bouton “off” visible : il faut maintenir le bouton “pause” pendant quelques secondes, une information absente du manuel et découverte via des forums.

LaserPecker LP5 test Pour des gravures rapides sur bois, le LP5 offre des résultats nets et précis. Cependant, pour des projets plus complexes (gravure profonde ou bas-relief sur métal), les temps de gravure peuvent prendre des heures.

Le LaserPecker LP5 est proposé à 3 399 € (promotion actuelle à 2 799 €), soit un tarif supérieur à celui de nombreuses autres machines laser.

LaserPecker LP5 test

 

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Unboxing

Le LP5 Ultimate Bundle comprend tout le nécessaire pour l’installation : l’extension rotative, le plateau coulissant, un filtre à air (purificateur), des lunettes de protection ainsi que des échantillons de bois, ardoise, cuir et métal, et un porte-clés en bois.

LaserPecker LP5 test

Cette machine compacte et portable ressemble à un robot de cuisine haut de gamme : finition brossée, câbles gainés en tissu qui ne s’emmêlent pas. Elle est équipée de ventilateurs de refroidissement puissants (et assez bruyants), qui tournent en continu lorsque la machine est allumée.

Un tuyau est fourni pour évacuer les fumées ; ici, nous avons utilisé le purificateur d’air. Le volume de poussière métallique est tel qu’un filtre est rapidement sale.

Contrairement aux grandes graveuses à plateau plat, le LP5 utilise un système galvo : le laser reste fixe. Une série de miroirs font parcourir le faisceau sur le matériau. Ce mécanisme limite sa zone de gravure à un cercle.

Comparaison avec la LP4

Un regret par rapport au modèle LP4 : l’écran tactile sur le dessus, qui indiquait le temps de gravure et le pourcentage d’avancement, a disparu. Le LP5 ne conserve plus qu’un bouton d’aperçu, un bouton d’arrêt d’urgence et un bouton « pause » (qui sert aussi à éteindre l’appareil).

LaserPecker LP5 test

La plaque de base plate est percée de trous traversants destinés aux supports de matériaux vissés, ce qui la rend inadaptée à la découpe. À cet effet, une grille à fond plein est fournie, assurant un meilleur flux d’air et des bords plus nets.

LaserPecker LP5 test

Le module laser est monté sur un support inclinable, ce qui permet de graver des objets plus grands placés à côté. Il peut aussi être retiré de son support pour une utilisation manuelle, bien que cela exige une prudence accrue.

LaserPecker LP5 test

Pour la sécurité, le laser est protégé par un cône, mais une petite ouverture reste présente en bas, ce qui oblige le port des lunettes fournies. Ce cône est une version améliorée de celui du LP4, avec un panneau latéral amovible pour accéder facilement à la zone de travail. 

LaserPecker LP5 test

La mise au point du laser est très simple : en cliquant sur preview dans le logiciel, deux points rouges sont projetés. Il suffit de placer le matériau sous ces repères et de régler la hauteur du laser jusqu’à ce que les deux points se rejoignent en un seul. Une prévisualisation en direct affiche un cadre bleu représentant le dessin, pour un positionnement précis.

 

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Logiciel

Le LaserPecker LP5 est livré avec sa suite logicielle propriétaire, ainsi qu’une application mobile dédiée, appelée LaserPecker Design Space. Ce logiciel de gravure laser est disponible sur Windows, macOS, Android et iOS, permettant une utilisation multiplateforme. En complément, le LP5 est compatible avec le logiciel professionnel LightBurn, reconnu dans le domaine de la gravure et découpe laser.

Design Space

Que ce soit sur ordinateur ou sur mobile, LaserPecker Design Space présente des limites importantes pour un appareil vendu 3 399 €. Le principal reproche concerne l’absence de préréglages fiables pour les matériaux. Chaque nouvelle gravure nécessite de nombreux essais, ce qui complique la prise en main pour un novice voir même pour les utilisateurs expérimentés.

LaserPecker LP5 test

Connectivité

Le LaserPecker LP5 prend en charge plusieurs options de connexion :Bluetooth, Wi-Fi,câble USB,clé USB. Bien que l’interface mobile semble proposer les mêmes fonctions que la version PC, nous n’avons jamais pu la faire marcher, la connexion Bluetooth étant impossible sur notre machine. Pour la version PC, l’ergonomie de l’application laisse à désirer et l’expérience utilisateur est peu intuitive. Il vous faudra suivre les vidéos youtube faites par LaserPecker.

 

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Gravure

Les capacités de découpe et de gravure laser du LaserPecker LP5 dépendent fortement des réglages de puissance et de vitesse. Grâce à sa double source laser galvo de 20 W, il s’adapte à une grande variété de matériaux :

  • Le laser diode 20 W permet de découper du bois jusqu’à 15 mm d’épaisseur, idéal pour des projets créatifs ou du prototypage rapide. Idéal aussi pour le cuir et les plastiques
  • Le laser fibre 20 W peut découper du métal fin, comme des feuilles d’aluminium ou d’acier inoxydable jusqu’à 1 mm. Idéal aussi pour graver le laiton, l’acier inoxydable,  la pierre, …

Résolutions et réglages personnalisables

Le logiciel LaserPecker propose des résolutions de 1K à 8K et des réglages de profondeur de gravure. Attention cependant : le paramètre de profondeur n’est pas toujours équivalent à une pénétration réelle du matériau.

Lors de tests sur des étiquettes en bois prédécoupées, les meilleurs résultats ont été obtenus avec un résolution : 4K, profondeur : 40 %, puissance : 40%

La gravure est rapide, mais le logiciel ne fournit ni estimation ni enregistrement du temps de gravure.

 

Gravure laser sur bois

Pour la gravure sur bois, le LP5 reste surtout adapté à une gravure légère. L’absence d’assistance d’air provoque une formation excessive de charbons et de flammes, laissant souvent des résidus bruns. Un ponçage léger permet de nettoyer la surface et d’améliorer le rendu final.

LaserPecker LP5 test

Gravure et découpe sur métal

Sur métal, le laser fibre du LP5 s’est montré très performant :

  • Aluminium peint (épaisseur 1.5mm) peut être découpée en moins d’une minute en une seule passe, à pleine puissance.
  • Pour une gravure plus légère, suffi pour retirer la couche de peinture sans abîmer le métal.

LaserPecker LP5 test

Gravure et découpe sur cuir

Sur le cuir le LP5 s’est montré très précis. Le réglage de base étant correct.

LaserPecker LP5 test


Gravure 3D sur Verre

La gravure 3D sur verre est l’une des fonctions les plus impressionnantes du LP5. Toutefois, elle nécessite :

  • De nombreux essais de réglages pour parvenir a un résultat correct
  • L’extension rotative est facile a utiliser
  • Etant transparent, il faut préparer la surface pour que le Laser ne passe pas a travers. Soit on utilise un marqueur, soit une couche de peinture fine.

LaserPecker LP5 test

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Conclusion

Le LaserPecker LP5 est un graveur laser Galvo haut de gamme, combinant un laser diode et un laser fibre de 20 W chacun. Grâce à cette configuration double source, il permet de graver et découper une large variété de matériaux : bois, cuir, plastique, métal, pierre, etc. Sa vitesse d’exécution rapide en fait une solution attractive pour les créateurs, artisans et professionnels exigeants à condition de ne pas nécessiter de grandes gravures ou découpes.

LaserPecker LP5 test

Malgré ses capacités matérielles, le LaserPecker LP5 souffre de limitations logicielles, notamment avec Design Space, son application propriétaire. L’absence de préréglages fiables pour les matériaux oblige à multiplier les essais, entraînant souvent du bois brûlé ou des gravures ratées avant d’atteindre des résultats satisfaisants.

Le logiciel propose quelques fonctions intéressantes comme l’import de photos et de clip art, mais reste en retrait face à la concurrence en matière d’ergonomie. Le manque d’estimation de durée de gravure ou de minuterie intégrée représente un véritable inconvénient.

Affiché à 3 399 € (promotion actuelle à 2 799 €), le LaserPecker LP5 reste onéreux pour un graveur laser compact et portable. L’expérience utilisateur pour un appareil qui se veut “plug-and-play” et accessible n’est pas au rendez-vous et c’est bien dommage.

LaserPecker LP5 test

LaserPecker LP5

On a aimé:

  • Double laser (diode et fibre)
  • Capacité à graver presque tous les matériaux
  • Aperçu de la zone de gravure
  • Portable

On a moins aimé :

  • Absence de préréglages fiables
  • Zone de découpe limitée
  • Absence d’assistance d’air
  • Le logiciel non intuitif

Au final, c’est un sentiment de frustration qui demeure. Les capacités matériels de cet outil sont indéniables mais elles sont malheureusement castrées par une partie logicielle qui vient fortement limiter l’exploitation du LaserPecker LP5.

G370A : Phanteks a un nouveau boîtier Eclipse !

Phanteks dévoile un nouveau boîtier PC appartenant à sa gamme Eclipse. Effectivement, nous retrouvons le G370A, une nouvelle référence qui se positionne sur le secteur de l’entrée de gamme, mais qui propose une sérieuse compatibilité avec les composants PC. Bref, à 60 €, futur banger en vue ?

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G370A : 60 € et de solides atouts ! 

Phanteks G370A Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose un boîtier qui reprend le style iconique de la série avec sa façade typique en mesh. Malgré tout, nous retrouvons un boîtier moyen tour aux dimensions tout à fait classiques. Il mesure alors 220 (L) x 465 (P) x 476 (H) mm. Quant au poids, la marque indique 6,43 kg ce qui est plutôt de bon augure pour l’épaisseur de l’acier.

En interne, nous retrouvons un plateau de carte mère généreux qui pourra accueillir des modèles au format SSI-EEB, E-ATX ou encore ATX, µATX et mini-ITX. Pour la carte graphique, nous avons un dégagement de 370 mm en longueur contre 170 mm en hauteur pour le ventirad. L’alimentation, au format ATX pourra mesurer jusque 200 mm de profondeur.

Au vu du prix, vous comprendrez qu’aucun ventilateur n’est présent de série. Cependant, nous retrouvons suffisamment d’espace pour le montage de sept moulins en 120 mm, 3x en façade dans le haut et en façade ainsi qu’un dernier à l’arrière. Malheureusement, ce modèle ne sera pas compatible avec le standard 140 mm… Mais vous pourrez quand même installer des radiateurs de watercooling en 360 mm au maximum dans le haut contre du 240 mm en façade.

Pour ce qui est du stockage, nous sommes réduits au strict minimum avec une platine 2,5″ à l’arrière du plateau de la carte mère. Sous le cache de l’alimentation, nous avons un panier 3,5″ également compatible 2,5″.

Quant au panneau de contrôle, il ne faudra pas être trop exigeant puisqu’il ne met en avant qu’un USB-A couplé à un USB-C, une prise casque/micro et les boutons power et reset… Mais nous sommes sur une base tarifaire basse de 60 € pour rappel.


Par ici la fiche produit de Phanteks !


La MI308 d’AMD de nouveau autorisé à l’export en Chine !

Hier, nous apprenions une bonne nouvelle pour NVIDIA : l’entreprise allait pouvoir réexpédier ses H20 en Chine. Mais cette bonne nouvelle tombe également pour AMD qui se voit accorder une licence spéciale par les autorités américaines. Ainsi, le rival du caméléon peut lui aussi reprendre les expéditions de sa RADEON Instinct Mi308 ! Un assouplissement dans la politique de Trump. On se demande ce que cela cache et quelles concessions la Chine a accordées aux Américains.

 

Bonne nouvelle pour AMD, la Mi308 peut de nouveau repartir en Chine !

Mi308 Pour faire simple, la Mi308 est une version custom des Mi300 Series développée pour être en conformité avec les sanctions américaines. La H20 suit le même schéma d’ailleurs. Cependant, suite aux derniers durcissements des sanctions, Mi308 comme H20 se sont retrouvées interdites à l’exportation, mais les choses semblent se détendre avec une nouvelle autorisation.

Comme vous le savez, la Chine est un marché majeur et les derniers durcissements au niveau des sanctions ont entraîné des pertes importantes auprès des deux entreprises. Pour NVIDIA, on parle de $5,5 milliards contre $800 millions côté AMD. Des pertes plus massives pour le caméléon en raison de ses parts importantes (50 % aux dernières nouvelles) dans l’Empire du Milieu.

Quoi qu’il en soit, la nouvelle semble être bien accueillie du côté des investisseurs puisque le cours en bourse d’AMD est en hausse en préouverture. On parle d’un gain de 5% sur les cours de l’entreprise.

La question reste maintenant de savoir si l’administration Trump n’autorise pas l’exportation de ces puces pour faire perdre en intérêt les solutions chinoises maison. On l’a vu, depuis le ban des H20 et des Mi308, Huawei était à l’honneur pour ses puces Ascend. Ainsi, en offrant une solution de facilité, peut-être que les entreprises se tourneront davantage vers du AMD/NVIDIA laissant le géant Chinois de côté. Quitte à ce que la Chine se dote de matériel IA de pointe, autant qu’il soit américain tout compte fait. D’autant que le pays semble avoir tout ce qu’il faut pour se passer des entreprises américaines pour développer son armée selon Jensen Huang.

Quatre failles de sécurités majeures sur plus de 240 cartes mères Gigabyte

Ah les failles de sécurités, quel sujet passionnant. Cette fois-ci, c’est Gigabyte qui est sous le feu des projecteurs puisque plus de 240 de ses cartes mères seraient affectées par quatre failles de sévérités majeures (8,2 sur l’échelle CVSS !). Ces failles permettent l’installation de bootkits persistant en s’attaquant au System Management Interrupt et en injectant du code dans la System Management RAM. Évidemment, Gigabyte est au courant depuis le 12 juin, mais il a fallu que la presse commence à se mêler de cette histoire pour en entendre parler.

 

240 cartes mères Gigabyte souffrant de vulnérabilités sévères ! 

Gigabyte Z590 Vision D
La version D de la carte.

Pour la petite histoire, c’est l’entreprise de sécurité Binarly qui a dévoilé ces failles. Cette dernière a alerté CERT/CC le 15 avril tandis que Gigabyte est au courant du problème depuis le 12 juin. Nous sommes mi-juillet passé et nous apprenons la nouvelle que maintenant, après que des journalistes de Bleeping Computer se soient penchés sur le problème.

Quoi qu’il en soit, seules les cartes Intel de la marque sont impactées. Cela concerne les modèles à base de chipsets (accrochez-vous bien) : H110, Z170, H170, B150, Q170, Z270, H270, B250, Q270, Z370, B365, Z390, H310, B360, Q370, C246, Z490, H470, H410, W480, Z590, B560, H510 et Q570. En opposition, les modèles AMD ne semblent pas affectés !

Dans les grandes lignes, les failles CVE-2025-7029 à CVE-2025-7026 ciblent System Management Mode qui s’active avant la couche OS, ce qui rend les attaques indétectables par un antivirus ou un anti-malware par exemple. Idem si vous souhaitez réinstaller votre système d’exploitation, cela sera sans effet. Ainsi, avec les privilèges d’administrateur, l’attaquant peut injecter du code dans la mémoire SMRAM (System Management RAM) localement ou à distance, à condition que l’attaquant bénéficie des droits nécessaires.

Il est donc fortement recommandé de mettre à jour son bios à jour afin de corriger ces failles. Par la suite, il est aussi recommandé d’activer le Secure Boot tandis que vous pouvez utiliser l’utilitaire d’analyse de Binarly pour vous assurer qu’aucun code/malware n’est présent après mise à jour. Raison de plus pour mettre régulièrement son BIOS à jour, cela permet de se couvrir de ce genre de faille.

$600 pour le disque dur 30 To de Seagate !

Les grosses entreprises spécialisées dans le disque dur que sont Seagate, Western Digital et Toshiba poursuivent leur développement dans ce secteur. Malgré le désintérêt du grand public, c’est une technologie qui a son intérêt dès lors que l’on souhaite faire du stockage de masse. Effectivement, Seagate vient de lancer ses Exos M et IronWolf Pro et 28 et 30 To. Les prix sont forcément élevés puisqu’ils avoisinent les $600 !

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Exos M et IronWolf Pro, comptez $600 en 30 To ! 

Seagate Exos M Seagate nous propose donc de nouvelles capacités pour ses disques durs issus de ses séries Exos M et IronWolf Pro. Ces derniers sont maintenant disponibles en modèles de 28 et 30 To. Certes, le développement de ces solutions est lent puisque ces capacités ont été annoncées fin 2023. Mais les constructeurs font leur annonce, déploient une petite quantité de matériel à un certain client avant de le rendre disponible au grand public.

Avec ces disques, nous avons donc des modèles reprenant un format 3,5″ exploitant la technologie HAMR tout en se basant sur la plateforme Mozaic3+ de la marque. Bien entendu, ces disques sont scellés à l’hélium afin de limiter la chauffe et de réduire les frottements. En interne, nous retrouvons plusieurs plateaux, logique, difficile de faire un unique plateau de 30 To. Non, à la place, nous en avons dix qui affichent chacun 3 To ou 2,8 To selon la capacité.

Toutefois, malgré des capacités similaires, les Exos M et IronWolf Pro ne se destinent pas aux mêmes usages. Effectivement, la gamme IronWolf Pro a été conçue pour un usage 24/7 puisque ce sont des disques durs à destination des NAS et sert des besoins parfois professionnels. On pense aux serveurs d’entreprise par exemple.

D’un autre côté, nous avons les Exos M, une série qui se destine à des environnements Cloud et entreprises tout en offrant un bon rapport conso/perf/capacité. Avec l’avènement de l’IA, le marketing de Seagate l’oriente logiquement vers ce cas d’usage, surtout avec les gros volumes de données à manipuler.

Dans tous les cas, la facture sera salée avec du $599,99 pour le modèle 30 To contre $569,99 pour le 28 To !


Par ici et là les fiches produits de Seagate !


La prochaine console Asus ROG Xbox Ally à partir de 599€ ?

Nous vous avons déjà parlé de l’arrivée en fin d’année d’une console ROG Xbox Ally, fruit d’une collaboration entre Asus et Microsoft. Deux déclinaisons de cette consoles devraient être lancées et la première doit se positionner comme un concurrent sérieux face au Steam Deck de Valve. Le prix des deux versions à fuité chez un revendeurs espagnol. La Rog Xbox Ally, équipée de la puce AMD Z2 A serait positionnée à 599€ alors que la Rog Xbox Ally X, équipée de la puce IA Z2 Extreme, plus performante serait elle à 899€.

Asus Rog Xbox Ally
599€ et 899€ les prix des prochaines consoles Rog Xbox Ally et Ally X auraient fuité.

ROG Xbox Ally à 599€ : la bonne surprise ?

La version à 599€ serait « motorisée » par un APU Ryzen Z2 A qui est en réalité une version améliorée de l’APU Aerith spécifique au Steam Deck de Valve. La version utilisée par Asus dispose d’une fréquence un poil plus haute avec 2,8 GHz de base et 3,8 GHz de boost pour le CPU et 1,8 GHz de boost pour le GPU. On sait aussi que si l’APU Aerith de la console Valve évolu entre 4 et 15 W, la puce Z2 A qui équipera la petite Rog Xbox Ally peut être configurée entre 6 et 20 W. Sur le papier ce détail donne aussi à cette puce plus de puissance par rapport à sa concurrente. Il en sera de même pour la partie GPU qui bénéficiera de mémoire LPDDR5X-6400 plus rapide pour améliorer les performances graphiques.

Mais vous l’aurez compris, sur cette version, c’est la magie de Microsoft qui sera observée puisque le géant du logiciel promet une amélioration très significative de son OS pour se mettre à niveau face à SteamOS.

Il est difficile de se prononcer mais si le comportement de Windows sera clairement la clé de la réussite de cette console portable, le prix sera évidemment un élément important. Microsoft sait aussi que sur ce point Valve livre gratuitement son OS aux constructeurs et que la comparaison n’est pas favorable à cet instant.

bl4ckdot pousse sa RAM à 12872 MT/s = record du monde !

Bon, alors là, nous avons envie de dire GG à bl4ckdot qui tombe un nouveau record du monde de fréquence RAM. Effectivement, l’overclocker français pousse son kit à une fréquence folle de 12872 MT/s. Bien entendu, nous retrouvons l’emploi d’azote liquide et d’une plateforme Intel Arrow Lake couplée à un gros CPU Core Ultra 9 !

bl4ckdot poussa sa RAM 12872 MT/s ! 

bl4ckdot Dans les faits, pour tomber un tel record, le clocker a eu recours à des composants taillés pour la montée en fréquence. Effectivement, dans sa configuration, nous retrouvons un Core Ultra 9 285k couplé à une carte mère ASUS ROG Maximus Z890 Apex. C’est sur cette configuration que la mémoire G.Skill a été montée puis poussée à ses 12872 MT/s (6436 MHz). Bien entendu, on ne regardera pas trop la carte graphique, une GT 1030 passive utilisée unique pour satisfaire les besoins en affichage.

Durant l’exercice, le processeur ne fonctionnant que sur 2+2 cœurs, le tout, à une fréquence de 3600 MHz. Bien entendu, réduire le nombre de cœurs actif n’est pas là pour rien puisqu’il permet une configuration plus stable. Ça serait dommage de pourrir un record du monde à cause d’une config qui crash parce que le CPU était instable non ?

Côté RAM, nous avions affaire à un stick de 24 Go qui atteignait la fréquence indiquée. Ce dernier tournait avec des timing de 68-127-127-127-2. Par défaut, il s’agit d’un kit mémoire en 2×24 Go fonctionnant à 8000 MT/s, le tout avec un CL38.

Avec ce nouveau score, il détrône saltycroissant dont le précédent score était de 6421,5 MHz soit 12843 MT/s. Bref, à cela nous ne pouvons que dire GG au clocker qui faisait d’ailleurs partie de la G.Skill OC World Cup cette année à Taïwan.


Par ici le score sur HWbot !