On l’apprenait en septembre dernier, mais ASUS a repris la section NUC d’Intel. Toutefois, cette gamme de mini-ordinateurs y laisse des plumes puisque la marque arrête la série NUC Extreme. Du fait de son gabarit et de ses contraintes techniques, la série était assez peu adoptée, d’autant qu’elle entre en concurrence directe avec certaines machines du taïwanais.
NUC Extreme : ASUS arrête la série !
Pour rappel, la série NUC est une gamme d’ordinateurs ultras compacts initialement proposés par Intel. Pour plus de performance, l’entreprise proposait la déclinaison Extreme qui arrivait avec un gros CPU et un slot PCIe pour une carte graphique dédiée. Cependant, cette gamme se rapprochait beaucoup d’un ordinateur ITX qui est déjà proposé par ASUS. Dans son catalogue, la marque propose le Strix G16CHR reposant sur un i7 14700KF et une RTX 4080.
Pour le coup, cette décision de stopper la série fait que le NUC 13 Extreme restera le dernier modèle de la gamme. Pour rappel, il proposait une grosse config à base de Core i9 13900K avec la possibilité d’y monter une grosse carte graphique.
Néanmoins, la mise à niveau de cette machine n’était pas évidente puisqu’il aura fallu mettre au point une nouvelle carte mère pour accueillir un 14900K par exemple. La mise à niveau de la carte graphique ferait sens, mais à quoi bon proposer une machine « nouvelle génération » sans nouveau processeur ?
Toutes ces raisons techniques ont conduit ASUS à stopper la série. Néanmoins, ce n’est pas pour autant que la gamme n’aura pas le doit à un modèle estampillé ROG ni à une version offrant un minimum performances. Au contraire, au CES, ASUS dévoilait son ROG NUC, une machine de 2,5l doté d’un Core Ultra 9 et d’une RTX 4070 mobile.
MemoryPC, qui est un assembleur de PC et vend des machines prémontrées, propose, maintenant, un nouveau design de carte graphique. Effectivement, en partenariat avec Sapphire et AMD, l’entreprise met en avant une RX 7800 XT Pulse à ses couleurs.
RX 7800 XT Pulse : une carte à l’effigie de l’assembleur !
Comme on peut le voir, la carte en question s’appuie sur le design de la version Pulse de la RX 7800 XT. Cependant, si vous êtes attentifs, vous aurez sans doute remarqué le petit détail évident concernant cette carte : le thème couleur ! Effectivement, ce dernier passe du noir/rouge au bleu turquoise/rouge, avec une petite pointe de noir tout de même. Dessus, quelques marquages sont également présents comme le « We love gaming » sur la backplate ou encore un logo « Memory:PC » sur la tranche de la carte.
Sorti de cette livrée exclusive, la carte conservera finalement ses dimensions originales : 280 (L) x 128,75 (l) x 52,57 (H) mm. Le système de refroidissement reste aussi identique avec la présence de deux ventilateurs. Quant au GPU pas de changement par rapport aux fréquences de la carte d’origine. Le boost affiche toujours 2430 MHz tandis que la mémoire mouline à 19,5 Gbps.
Pour finir, la connectique met en avant un duo d’HDMI et de DisplayPort. Quant à l’alimentation, il faudra passer par deux PCIe 8 broches.
Bien sûr, pas de vente au détail, pour se la procurer, il faudra passer par le configurateur de l’assembleur… Enfin, à condition d’aimer le design.
Ce matin, nous découvrons un produit bien mystérieux estampillé Scythe. Effectivement, via HXL sur X, nous pouvons admirer un kit watercooling un peu spécial proposé par la marque japonaise. Cependant, ce kit ne figure pas dans la gamme de la marque !
GT360 : un AIO bien mystérieux chez Scythe !
Comme on peut le voir, l’AIO en question s’apparente davantage à un modèle custom monté sous forme de kit tout-en-un. Comme on peut le voir, il dispose alors d’un radiateur en 360 mm surmonté par trois ventilateurs de 120 mm. Ces derniers s’apparentent fort à celui monté sur le radiateur de la RADEON R9 Fury X. Ils disposent alors de sept pales reliées les unes aux autres par un cerceau interne. Ce design est conçu pour générer une forte pression statique.
Sinon, nous retiendrons que la pompe a été intégrée directement dans les tuyaux. Cependant, cet élément reste imposant, surtout comparé à la taille du radiateur. On peut raisonnablement s’attendre à un modèle générant un certain débit.
Enfin, on retiendra la présence d’un waterblock massif sur lequel vient se poser une partie amovible, intégrant, visiblement un écran. Toutefois, les dimensions de la chose nous font penser que ces AIO ne se destine pas aux plateformes mainstream d’Intel et d’AMD.
Aujourd’hui, on découvre la Endgame Gear OP1, une souris plus abordable que la OP1we, et qui ne fait pourtant aucun compromis. La seule chose, c’est qu’elle est filaire. Tout le monde n’a pas besoin d’un maximum de liberté sur le bureau. Elle ne fait aucune concession, elle améliore même son nouvel écosystème. Elle dispose de nouvelles options pour une expérience toujours plus personnalisée.
Qu’a-t-elle pour faire la différence ?
Une fois après avoir retiré la partie inférieure, l’OP1 permet de modifier les interrupteurs des clics gauche et droit, mais également de remplacer le câble USB. Faites votre choix parmi une large sélection allant de « Kailh » à « TTC » en passant par « Huano » ou encore « Zippy » et faite de l’OP1 votre souris de prédilection !
Elle dispose d’un capteur « Pixart PAW3395 » et sa gestion du LoD ajustable entre 1 mm et 2 mm. Elle a une rapidité de précision dans toutes les situations. Le système de patins hybride permet toujours de choisir sa glisse en optant pour deux tailles de patins.
Pour aller encore plus loin !
Pour ceux et celle qui sont à la recherche de la vitesse ultime, la souris OP1 se décline dans une version OP1 8k. Elle propose un taux de rafraichissement de 8000 Hz sur la connexion USB. Son poids est de : 50,5 grammes. L’allier idéal pour tous les jeux demandant une réactivité importante.
Voici tous les accessoires disponibles chez les revendeurs officiels ainsi que les tarifs :
Souris Endgame Gear OP1 : 54,90 € en noir ou en blanc
Souris Endgame Gear 01 RGB : 64,90 € en Dark Frost ou White Frost
Souris Endgame Gear OP1 8k : 74,90 € en noir ou en blanc
Nouvelle référence de boîtier à être lancée par In Win : le F5. Avec cette nouvelle référence, la marque taïwanaise réactualise le châssis de son 303 et le modernise. De plus, les coloris proposés sont originaux !
F5 : nouvelle itération du 303 !
Avec ce nouveau boîtier, la marque In Win nous propose deux déclinaisons, la première profite d’une peinture blanche et affiche des parties boisées tandis que la seconde, en noire, propose des teintes de bleu foncé. À noter que la façade est constituée de plusieurs éléments que l’on pourra réagencer à notre convenance pour créer notre propre style.
En interne, le boîtier s’appuie sur le châssis du 303 que nous testions initialement en 2016. Ce dernier supportera les cartes mères E-ATX notamment. Sinon, l’alimentation profite de 230 mm de profondeur contre 180 mm de hauteur pour le ventirad et 410 à 435 mm de longueur pour la CG. À noter que le GPU pourra être monté verticalement, mais cela nécessitera un riser qui n’est pas compris de base.
Nous vous parlions du châssis du 303, oui, mais ce dernier a été modernisé. La face avant profite maintenant d’une partie mesh permettant le montage de deux ventilateurs en 120/140 mm. D’ailleurs, de base, le boîtier arrive avec trois ventilo de 140 mm AN140 et AN140P pour le modèle blanc. Au total, on pourra monter jusque neuf ventilateurs en 120/140 mm. Quant au watercooling, le support de radiateur en 420 mm est également assuré !
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Bien sûr, le boîtier reste imposant avec ses 235 (L) x 510 (P) x 543 (H) mm. Quant au poids, compter tout de même près de 11 kg, poids justifié par sa construction en acier et verre trempé.
Nouveaux ventilateurs du côté d’Arctic qui nous propose un nouveau coloris pour son ventilateur P12 Max. Effectivement, le célèbre ventilateur suisse passe maintenant au blanc intégral.
P12 Max : une version blanche pour le fameux ventilateur d’Arctic !
Avec ces ventilateurs, nous retrouvons un modèle en 120 mm alimenté par PWM. Ce dernier fonctionne de 200 tr/min à 3300 tr/min… Et adoptera un fonctionnement semi-passif sous 5% de signal PWM. D’ailleurs, le reste des caractéristiques mettent en avant un moulin générant un flux d’air de 81,04 CFM (137,69 m3/h) ainsi qu’une pression statique de 4,35 mmH2O.
Physiquement parlant, le ventilateur profite toujours de cinq pales, larges et fortement courbées. Ces dernières sont également jointes les unes aux autres par un cerceau interne tandis que le cadre propose des silentblocs caoutchoutés pour atténuer les vibrations.
Ce coloris blanc est donc appliqué sur l’intégralité du ventilateur : pales et cadre, attention cependant puisque les silentblocs sont de couleur gris clair.
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Au niveau du prix, Arctic annonce son moulin à 14,99 €, soit 1 € de plus que la version noire. Malheureusement, ce modèle blanc ne sera pas vendu en pack de 5, plus économique… Du moins, pas pour le moment.
Ce matin direction Alphacool qui nous présente un nouveau waterblock. Ce dernier est issu de la série Eisblock Aurora et se destine à la RX 7800 XT de référence de chez AMD. Il va sans dire que l’on retrouve un modèle soigné avec un design transparent !
RX 7800 XT de référence : un waterblock Alphacool, un !
Au programme, nous avons donc un waterblock qui se destine à la RX 7800 XT de référence d’AMD. Ce dernier viendra couvrir l’intégralité du PCB de la carte via sa base en cuivre chromé. Pour rappel, Alphacool utilise du chrome plutôt que du nickel pour des raisons de résistance.
Bien entendu, le bloc viendra refroidir les éléments critiques de la carte. On pense bien évidemment au GPU. Mais les puces mémoires ainsi que les étages d’alimentations seront aussi activement refroidis.
Enfin, on retiendra une partie supérieure en acrylique permettant une bonne diffusion de l’éclairage aRGB. Sinon, cela permettra d’avoir une vue dégagée sur le liquide circulant dedans.
En ce qui concerne les dimensions, le bloc affiche 252,14 (L) x 120,53 (l) x 34,87 (H) mm. Il dispose également que quatre filletage en G1/4″ pour les entrées/sorties. Pour finir, en ce qui concerne le cooling engine, ce dernier profite de microailettes de 0,4 mm espacées les unes des autres de 0,4 mm.
Concernant le montant de la facture, comptez 160 € environ sur le site de la marque.
Alors que nous avons débuté la mise à jour de tous nos graphiques de cartes graphiques avec l’arrivée des RTX 4000 SUPER de NVIDIA, nous allons pouvoir en refaire une série puisque nous apprenons ce jour, via nos confrères de Videocardz, le support du FSR3 avec le frame generation pour le jeu Call Of Duty Modern Warfare 3. Si le jeu supportait déjà le DLSS3 avec le frame generation de NVIDIA, les possesseurs d’une carte AMD devaient se contenter du FSR 2.1 et de l’Intel XeSS 1.2, pour les cartes Intel. C’est un bon point pour AMD qui parvient à insérer sa technologie FRS3 dans un jeu supplémentaire.
Lorsque nous testerons l’impact des performances du FSR3 associé au frame generation par rapport au FSR 2.1, nous referons une brève afin de vous partager les gains obtenus pour les cartes graphiques AMD. Rappelons, que la RX 7600 XT 16GB débarquera la semaine prochaine. Rappelons que si le DLSS3 n’est compatible qu’avec les cartes graphiques de la série RTX 4000, le FRS3 est déjà recommandé pour les AMD RX 5000/6000 mais peut déjà être activé avec les Radeon RX590.
L’ajout de ce nouveau jeu permet à AMD de disposer d’un panel de six titres actuellement compatibles avec le FSR3. NVIDIA dispose quand à lui d’un catalogue beaucoup plus important de jeu prenant en charge le DLSS3.
[nextpage title= »Introduction »] Aujourd’hui, nous passons en revue le PC tablette portable Surface Laptop Go 3 de chez Microsoft. Il s’agit d’un PC portable minimaliste disposant d’un écran tactile au format 3:2. Ce dernier a pour objectif de proposer un maximum d’autonomie pour un usage purement nomade avec les fonctionnalités du tactile en bonus.
La Microsoft Surface Laptop Go 3 est disponible au tarif de 899 € dans sa version i5-1235U, 256 Go de SSD et 8 Go de RAM. La version que nous testons ici est affichée à 1 149 € pour 16 Go de RAM.
Merci à Microsoft pour nous avoir fourni cet exemplaire.
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[nextpage title= »Le Microsoft Surface Laptop Go 3″]
La Surface Laptop Go 3 est un ordinateur portable de 12,4 pouces, possédant une dalle IPS 1536x1024p avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Core i5-1235U de chez Intel accompagné par 16 Go de RAM LPDDR5-4800, un SSD NVMe de 256 Go et alimentés par une batterie de 40 Wh.
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton à couvercle très qualitatif, à l’intérieur, nous avons le PC portable. En dessous de celui-ci, nous avons le chargeur de 39 W.
Le chargeur est un bloc d’alimentation de 39 W utilisant une connectique spéciale en longueur qu’il faudra brancher sur le côté de l’appareil. Nous regrettons que Microsoft n’utilise pas de connecteur USB type C pour recharge sa gamme Surface. De plus, sur le Surface Laptop Go 3 cette prise est assez mal placée est difficilement accessible sans soulever le laptop.
Présentation
Pour commencer, nous avons le poids avec 1,13 kg sur la balance, il tient parfaitement en place et l’écran peut s’ouvrir d’un seul doigt. La conception générale est principalement en aluminium anodisé et l’écran est en verre Corning Gorilla Glass 3. La base, quant à elle, est composée d’une résine en polycarbonate et aluminium avec fibre de verre. Dans l’ensemble, cette Surface Laptop Go 3 respire la qualité et offre une prestation haut de gamme pour son prix.
On commence le tour avec le clavier, basique mais assez agréable à l’utilisation. Avec la rigidité du PC portable, nous avons un clavier bien silencieux et réactif. En haut à droite du Clavier nous avons un lecteur d’empreinte digitale.
On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation. Sa taille est assez grande pour une utilisation sans souris du laptop. Pour naviguer efficacement sur Windows, il faudra mieux choisir ce trackpad, car la navigation via l’écran tactile n’est pas très optimisée sur Windows 11.
Pour la partie audio, nous avons une zone audio au dessus du clavier sous l’écran et c’est tout.
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution minimaliste avec seulement 3 connecteurs si l’on exclu le port de charge. Nous avons donc un port USB type A 3.1 et un USB type C 3.2 supportant la charge, le displayport et les données. En dernière connectique, nous avons une prise micro-casque. La connectique est donc très limitée, nous aurions aimé au moins 2 ports USB type C et un lecteur de carte micro SD.
La caméra, quant à elle, est une HD (30 ips @ 720p) sans infrarouge et est relativement acceptable en dépannage ou pour de la visio.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de cette Surface Laptop Go 3 s’oriente autour d’une plateforme Intel Alder-lake. Le CPU utilisé (i5-1235U) est une version basse consommation idéale pour obtenir une bonne autonomie.
Les différents composants
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que la Surface Laptop Go 3 est équipée d’un i5-1235U. Pour la RAM, nous sommes sur des puces LPDDR5 pour une capacité maximale de 16 Go de RAM au total, le tout tournant à 4800 Mt/s CL40. Ici impossible de faire évoluer la quantité de RAM après achat, il faudra donc bien choisir à la configuration, mais difficile de dépenser 250 € de plus pour seulement 8 Go. Il serait temps de proposer des tarifs plus acceptables.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur une solution Intel Xe 80 sp, un IGP que nous avons déjà croisé sur le PN64 de chez Asus. Il ne faudra pas espérer faire du gaming dessus ou même du rendu sur GPU.
Pour le stockage, nous avons un KIOXIA PCIe 3.0 x4. Les performances de ce SSD WD sont assez décevantes et cela risque d’impacter les résultats dans certains benchmarks et à l’usage en bureautique.
Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle IPS 1536x1024p tactile capable d’atteindre 300 nits.
Démontage, réparation et upgrade
Le démontage se fait en retirant 6 vis cachées derrière les pads anti dérapant, il faudra utiliser des outils en plastique comme dans les kits ifixit. Pour toute modification ou manipulation, il faudra débrancher la batterie.
Nous avons cependant décidé de ne pas ouvrir ce laptop pour ne pas risquer de l’endommager sans connaître parfaitement son assemblage. On vous laisse une vidéo de Microsoft qui explique pas à pas son démontage.
D’un point de vue modification, nous avons accès après quelques manipulations à un port M.2 en PCIe 4.0 x4 au format 2232.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test a été revu pour proposer quelque chose de plus complet. Nous avons maintenant des logiciels pour les mesures d’autonomie mais aussi une caméra thermique pour les mesures de chauffe en surface.
Pour les jeux vidéo, nous avons choisi de faire l’impasse dessus compte tenu des performances et de l’orientation de cette machine.
Le protocole
Mesures de l’écran
Autonomie et chauffe
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 Geekbench 3 Geekbench 5 3DMark CPU Profile Aida 64
Performances en productivité PCMark 10 Extented PCMark 10 Applications test Blender Benchmark PugetBench Davinci Resolve
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers Intel 31.0.101.4953.
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures de l’écran
On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.
Comme on peut le voir, la calibration est assez décevante de base, nous avons du 6500K pour du 6500K attendu, ce qui est assez froid. Le delta E est à seulement 1,96 % d’écart moyen et 5,29 % au maximum.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 322 cd/m² avec un taux de contraste autour de 947:1.
L’écran est donc bien calibré, mais ce dernier montre quelques lacunes sur la luminosité et le contraste. Il conviendra parfaitement pour un usage bureautique et un peu de photo.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Autonomie
L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo et productivité. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack du laptop.
Comme on peut le voir, nous avons ici une très bonne autonomie pour une batterie de seulement 40 Wh. Seul le MSI prestige fait mieux avec sa batterie de 72 Wh, une batterie de 60 Wh pourrait permettre à cette Surface Laptop Go 3 d’atteindre les mêmes résultats.
Chauffe
Pour la chauffe, nous avons utilisé Cinebench R23. Le CPU est monté à 94°C lors du benchmark avec une consommation de 28 W et une fréquence de 3300 MHz.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques.
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, ici le 1235u affiche des performances assez basses en corrélation avec sa configuration en cœurs.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, ici le 1235u reste toujours en retrait sans surprise.
Geekbench 3
Sur Geekbench 3, le 1235u reste toujours en retrait mais se rapproche du Ryzen 7 5700u.
Geekbench 5
Pour Geekbench 5, le 1235u reste toujours en retrait même si l’écart se réduit avec les CPU AMD.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce 1235u est bien en retrait, affichant des performances presque deux fois inférieurs à des CPU Intel disposant de seulement 2 Pcore de plus.
Aida 64
Pour AIDA64, nous regardons surtout la RAM. Ici les performances sont assez décevantes sur la latence avec plus de 150 ns. En revanche les débits sont assez élevés, notamment en écriture avec plus de 71 Gb/s.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Ici l’IGP du i5 1235u sera comparé à celui du 12500H, tout deux identiques si ce n’est sur la fréquence plus basse de 100 Mhz.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici l’intel Xe de 80 sp de ce 1235u est 30% moins rapide que celui du 12500H. Un écart important alors que l’écart de fréquence sur le papier est de seulement 8%.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, même constat. Cet écart peut potentiellement venir de la mémoire vide moins rapide.
3DMark Firestrike, Extreme et Ultra
Sur les différents 3DMark Firestrike, cet IGP reste toujours en retrait, on notera cependant qu’il parvient à passer devant la VEGA 8 du Ryzen 7 5700u sur Firestrike ultra.
Comme on pouvait s’y attendre, le 1235u et son IGP ne sont pas à la hauteur pour de la 3D gourmande. Ses performances pourraient cependant être suffisantes pour travailler sur de logiciels 3D et jouer à des titres peu énergivores.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, la Surface Laptop Go 3 se montre assez décevant, la faute possiblement au SSD pas assez véloce pour certaines tâches.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le constat reste le même sur ce benchmark ou le SSD joue beaucoup.
Blender
Sur Blender, la Surface Laptop Go 3 parvient à ne pas se faire larguer sur le benchmark CPU. Le 1235u parvient à faire presque aussi bien que le 1360p du prestige 13 Evo pourtant bien plus puissant, mais souffrant des températures.
PugetBench : Davinci Resolve
Sur Davinci Resolve, la Surface Laptop Go 3 affiche une fois de plus un score honorable face au Prestige 13 Evo de chez MSI.
Nous avions commencé les tests par le SSD et en vue de ses performances nous savions que les résultats en productivité ne seraient pas reluisants. Bien qu’il se rattrape avec surprise sur de la création de contenu, la Surface Laptop Go 3 manque de loin ce pourquoi elle est destinée, la bureautique.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
La Surface laptop Go 3 de chez Microsoft est une PC portable procédant les capacités de devenir un incontournable des amphithéâtres au même titre que des Macbook Air. Il manque cependant d’autonomie et d’un SSD performant pour y parvenir. Avec un peu plus de 10h d’autonomie, cela pourrait difficile de boucler une journée assez longue sur batterie uniquement. Il n’en reste pas moins un produit bien fini aux finitions exemplaires.
Pour rappel, la Microsoft Surface Laptop Go 3 est disponible au tarif de 899 € dans sa version i5-1235U, 256 Go de SSD et 8 Go de RAM. La version que nous testons ici est affichée à 1 149 € pour 16 Go de RAM.
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La Microsoft Surface Laptop Go 3
On a aimé :
Les performances du CPU
Le clavier et trackpad de bonne facture
La qualité de fabrication
L’autonomie
On aurait aimé :
Un meilleur SSD
Une plus grosse batterie
Nous décidons de décerner l’argent à la Surface Laptop Go 3 de chez Microsoft bien que qu’elle méritait l’or si elle avait été pourvue d’un meilleur SSD ou d’une meilleure autonomie. Sa qualité de fabrication et ses performances adaptés à un usage bureautique en font cependant un bon laptop pour les études ou un usage bureautique.
Nouveau bon plan du côté d’Amazon où l’on retrouve un clavier mécanique NZXT en promotion. Effectivement, le Function mini-TKL se retrouve actuellement à 69 € au lieu de plus d’une centaine d’euros en général dans le commerce. Dîtes-vous que Top Achat l’affiche à 120 €.
Clavier mécanique NZXT Function mini-TKL à 70 € chez Amazon !
Avec ce clavier, nous retrouvons donc un modèle perdant son pavé numérique, d’où la mention TKL. Cependant, il adopte un format original pour TKL dans le sens ou les touches de navigation sont sur deux colonnes et non trois. Idem, la ligne de touches F est collée à la zone alphabétique tandis que l’on notera la présence d’une touche F13.
Dans cette version, le clavier arrive avec des commutateurs linéaires rouges en provenance de chez Gateron. Ils partagent une fiche technique similaire à leurs homologues MX Red de Cherry. Ainsi, il faudra exercer une pression de 45g pour l’activation tandis que le point d’accentuation est à 2 mm sur une course totale de 4 mm. Cependant, ils sont plus fluides et moins « rugueux » que les MX (avis personnel).
Sinon, le clavier profite d’un cordon USB détachable, tandis que les commutateurs peuvent être retirés/insérés à chaud. Si la sensation linéaire ne vous plait pas, rien ne vous empêche de partir sur d’autres switches, des Glorious Raptor par exemple. Pour le reste, c’est un clavier bien construit avec une plaque de couche en acier, et tout ce qu’il faut pour en faire un bon clavier de jeu. Vous pouvez d’ailleurs retrouver notre test ici.