Steam Machine : comment tourne la console sous Windows ?

Par défaut, la Steam Machine de Valve arrive avec le système Steam OS, basé sur Linux, d’installé dessus. Cependant, l’entreprise laisse à l’utilisateur le choix final du système en permettant d’installer Windows par exemple, d’autant que les pilotes pour le système de Microsoft ont été publiés par l’entreprise. C’est donc ce qu’à fait un vidéaste et a comparé les différences de performances engendrées par les deux systèmes !

Windows vs Steam OS : léger mieux côté Microsoft !

Une installation qui s’est bien déroulée :

Dans les grandes lignes, installer Windows sur sa console Steam, ce n’est pas quelque chose d’insurmontable, bien au contraire. Le système repère finalement tous les composants de la console et l’installation s’est déroulée sans accrocs. À l’issue du processus, nous retrouvons un système prêt à fonctionner. Précisons d’ailleurs que la partie graphique est reconnue comme une RX 7600 dans Windows, mais aussi dans l’AMD RADEON Adrenalin.

Meilleures perfs pour Windows ! 

Steam Machine Geekbench Au niveau des performances, sur Geekbench 6, nous retiendrons que Windows permet de meilleurs scores. Ces derniers sont supérieurs à ceux de SteamOS puisque sous Windows, la console obtient 2 503 pts en single core contre 9 750 en multi-core. En opposition, sous SteamOS, les scores ne sont plus que de 2 424 pts en single core et 7 986 en multi-core. Sous Windows, la console est 22% plus rapide en multi-core. Sinon, sur Cinebench 2024, la console de Steam affiche des scores de 99 pts en single-core et 554 pts en multi-core, pas de quoi rivaliser avec un Apple M1 Max. Steam Machine Horizon Zero Dawn En jeu maintenant, nous retiendrons que la console s’en sort mieux sous Windows lorsque les tests sont conduits en 1080p et en 2160p. En 1440p, l’écart se ressert entre les deux systèmes. L’écart le plus notable reste sur Horizon Zero Dawn Remastered en UHD où la machine sur Windows est jusqu’à 7,1% plus rapide que sur Steam OS. Sinon,  sur Shadow of the Tomb Raider, l’écart passe à +4,3% pour la machine sous Windows.

HWiNFO ajoute aussi la lecture du hotspot sur les RTX 50 !

Jusqu’à présent, la lecture de la sonde hotspot des RTX 50 de chez NVIDIA n’était pas possible pour les logiciels de surveillances tiers. En effet, la sonde n’est pas disponible via l’API publique partagée par NVIDIA et les développeurs doivent trouver d’autres manières pour permettre la lecture de la sonde. HWMonitor a été le premier à proposer une telle lecture tandis que HWiNFO s’y met également. De son côté, le développeur de MSI Afterburner explique que, pour des raisons de partenariat, ce n’est pas quelque chose qu’il pourra faire.

HWiNFO permet la lecture du GPU hotspot des RTX 50 ! 

Juste après HWMonitor !

HWiNFO Dans les grandes lignes, au lancement des RTX 50, nous apprenions que la lecture de cette sonde n’était pas possible. Puis, le modder/réparateur Brésilien Paulo Gomes indiquait qu’il était possible d’y avoir accès grâce au logiciel MODS, un utilisateur de diagnostic interne de NVIDIA. Enfin, hier, nous apprenions que HWMonitor permettait la lecture de cette sonde. C’est dans ces conditions que HWiNFO permet à son tour la lecture de la sonde. Mais cela ne semble pas être simple puisque les développeurs semblent avoir découvert deux sondes différentes dans leurs lectures. Si l’une d’elle correspond à la sonde hotspot, il n’est pas impossible que la seconde soit en lien avec un VRM hotspot, le point le plus chaud de l’étage d’alimentation.

Pas de lecture du hotspot pour Afterburner !

[affilizz-publication id= »i4m6cz9″] Malheureusement, la lecture de cette sonde ne sera possible du côté de Afterburner, du moins, pas sans changement de politique du côté de NVIDIA. Effectivement, il s’agit d’un logiciel tiers partenaires officiel de NVIDIA. Dès lors, pour des raisons légales et marketing, son développement doit s’appuyer sur l’API fournie par NVIDIA. Son développeur indique également que les logiciels qui affichent les valeurs de ces sondes se basent sur un reverse engineering de l’API ou d’un accès direct au GPU des RTX 50. Dans tous les cas, le caméléon ne serait pas très content de cette démarche et c’est bien dommage. Connaître le hotspot de son GPU est fort utile puisque cela permet de savoir si un dissipateur ou un waterblock est correctement monté sur la carte par exemple.

Octa V1 : disponible en pré-commande

Octa V1, le boîtier atypique de la marque suédoise Olicus, est disponible en pré-commande après de longs mois de teasing. Au programme : trois formules standards et une option de personnalisation complète. Intéressant ?

Octa V1 : les formules

L’Octa V1 est entièrement constitué d’aluminium (3 mm) et les multiples panneaux périphériques sont aimantés. Il supporte les cartes mères jusqu’au format ATX, ainsi que les modèles BTF. Le support antisag GPU et le couvre-câbles ajustable sont inclus. On retrouvera les détails dans notre article de présentation. Avec son design unique, ses matériaux premium, sa promesse de réparabilité infinie (aucun rivet, tous les éléments sont remplaçables) et sa fabrication suédoise, on pouvait craindre une facture démesurée. Et… Olicus parvient à rester raisonnable. Il faudra bien sûr mettre ces tarifs en perspective de ceux des autres productions « niche » et premium tels que Caselabs ou Yuel Beast design. Les contraintes et coûts de ces petites entreprises n’ont rien à voir avec les économies d’échelle faites par les grandes structures. En contrepartie, ils apportent une liberté créative inaccessible aux mastodontes de la tech. Olicus propose trois formules :
  • Core : Octa V1 + frais de port = 445,95 €
  • Prime : Core + écran LCD + airflow redirector + kit cable management + tournevis + frais de port = 624,95 €
  • Elite : Prime + gravure intégrale du boitier + frais de port = 803,95€
La livraison de ce premier batch est annoncée pour Q4 2026.

Notre recommandation

L’Octa V1 est un projet particulièrement intéressant pour les amateurs d’innovation, dans un domaine où elle se fait rare. Cependant, à l’heure de choisir la bonne formule, il convient de rester raisonnable. Gardons à l’esprit qu’un des arguments phares du produit est sa modularité. Tous les panneaux sont amovibles, remplaçables, personnalisables. Le choix logique se porte donc sur la première option Core. À notre sens, l’Octa V1 se conçoit comme un boîtier évolutif, à l’image des projects cars, véhicules qu’on prend plaisir à faire évoluer au fil du temps. Commencer l’aventure au prix plancher puis faire évoluer l’ensemble, grâce aux accessoires officiels ou par des ajouts personnalisés (3D), nous semble idéal. On commencera probablement par peindre les panneaux ou imprimer des accessoires dédiés à l’airflow, avant de pousser le modding plus loin.

Modèle unique

Pour les plus fortunés, Olicus propose une customisation complète à l’achat. Couleur, gravure, écran, impression personnalisée, et même matériaux. L’entreprise ne fixe aucune limite. La facture pour obtenir un modèle unique commence à 1000 €. Il va sans dire qu’elle peut vite grimper. Cette option s’adresse avant tout aux structures e-sport ou aux streamers. Pour la pré-commande, ça se passe ici. En parallèle, nous préparons une discussion sans filtre avec le fondateur d’Olicus. N’hésitez pas à nous transmettre vos questions sur les réseaux ou le discord OCC.

Bon plan : ventirad PCCooler RT620Pro à moins de 30 €

On termine la journée par un nouveau bon plan qui concerne un dissipateur de chez PCCooler actuellement en vente chez Amazon. En effet, le RT620Pro de la marque se retrouve actuellement à moins de 30 €, 22,51 € dans sa version de base contre 25,61 € pour le modèle Digital qui bénéficie aussi d’une finition en hausse !

RT620Pro : le ventirad de PCCooler à moins de 30 € ! 

Un dissipateur double tour !

PCCooler RT620Pro
Le non Digital à gauche et le Digital à droite.
Avec cette référence, la marque nous propose un dissipateur au format double tour. Ce dernier adopte des dimensions contenues avec une hauteur de 153 mm, une largeur de 125 mm et une profondeur de 138 mm. Ce format est rendu possible grâce à l’utilisation de ventilateurs de 120 mm. Le radiateur exploite deux empilements d’ailettes en aluminium, l’ensemble est également traversé par un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Le tout se rejoint au niveau d’une base en cuivre, à priori non-nickelée d’après les visuels de la marque. Côté ventilation, nous retrouvons deux moulins dont les vitesses de fonctionnement sont comprises entre 500 et 2200 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 73,32 CFM tandis que la pression statique montera à 3,28 mmH2O. Quant à la compatibilité des sockets, il est question d’un support de l’AM4 et de l’AM5 en AMD. Pour Intel, le ventirad se montera sur les LGA-1851/1700/1200/115x.

Une petite facture : 

Bref, au niveau du prix, difficile de faire mieux sur le papier. Cette version de base se place en effet à 22,51 €. Pour 25,61 €, on pourra se tourner vers la déclinaison Digital, mieux finie avec un capot supérieur qui dispose d’un affichage segmenté pour la lecture de la température. Cependant, il sera un peu plus haut : 157,5 mm.

Le Ryzen 7 5800X3D dépasse le 7800X3D sur Amazon US !

Il y a quelques semaines en arrière, AMD relançait son processeur Ryzen 7 5800X3D dans une version 10th Anniversaire. L’objectif ici, c’était de célébrer les 10 ans de vie de la plateforme AM4 en relançant un processeur phare… Tellement, qu’il se place devant le Ryzen 7 7800X3D, un modèle plus récent et beaucoup plus performant. Mais la plateforme AM4 profite d’un regain de succès actuellement, c’est ce qui explique ses meilleures ventes !

Le Ryzen 7 5800X3D profite de son support de la DDR4 ! 

Devant le Ryzen 7 7800X3D sur Amazon US ! 

Évidemment, le succès du processeur est lié au contexte actuel du marché de la mémoire. Pour rappel, l’industrie de l’IA capte une grosse partie de la production de mémoire tirant les prix de la DDR5 vers le haut. Forcément, les processeurs AM5 étant exclusivement compatibles DDR5, la plateforme devient mécaniquement très onéreuse. Mais AMD continue de maintenir son AM4 toujours compatible avec la DDR4 ce qui permet d’offrir une plateforme plus abordable grâce à de la RAM moins chère. C’est dans ce contexte que le 5800X3D atteint presque les 3000 unités vendues sur l’Amazon américain. En opposition, le 7800X3D atteint environ 2000 unités et se classe donc cinquième, juste derrière son ainé en AM4. Pourtant, les deux modèles se vendent au même prix, mais là, c’est le prix de la RAM qui joue le rôle d’arbitre !

Pas autant de succès en France !

Classement Ryzen 7 5800X3D Si aux États-Unis le succès est certain, en France, la situation est légèrement différente. Si l’on regarde par chez nous, le 5800X3D se classe en septième position tandis que les 9800X3D et 7800X3D tiennent respectivement la première et la seconde place du classement. D’autres références AM4 se positionnent devant comme le 5600 non-X (4e) ou le 5500 (5e). Maintenant, ces différences sont à mettre sur le compte de différences dans la manière dont consomment les Européens et les Américains.

990 : un SSD abordable chez Samsung !

Samsung lance officiellement son nouveau SSD d’entrée de gamme, le 990. Ce dernier, à ne pas confondre avec le 990 Evo, exploite des puces mémoires différentes. Les prix affichés débutent à partir de $270 tandis que la garantie est de 3 ans. D’ailleurs, il a déjà été testé par un confrère qui retient des performances raisonnables, mais une efficacité énergétique médiocre !

990 : un SSD d’entrée de gamme chez Samsung !

$270 en prix d’appel !

Samsung 990 La première chose que l’on retiendra avec ce modèle de SSD, ce sont ses prix de vente. En effet, c’est une référence qui est disponible en deux versions : 1 To et 2 To dont le prix d’appel est de $270. En opposition, la version 2 To s’affiche à $530. Actuellement, si l’on regarde chez Top Achat, les premiers prix en 1 To avec interface PCIe 4.0 x4 démarrent à partir de 189 €, mais nous avons des SSD avec une petite durée de vie et des vitesses de transfert assez basses. En 2 To, on parle d’un ticket d’entrée de 290 € environ.

La fiche technique :

Avec ses nouveaux SSD, Samsung annonce des modèles déclinés dans un format M.2 2280, le tout, équipé d’une interface mémoire en PCIe 4.0 x4. Le contrôleur mémoire est un Piccolo-Q maison, cependant, il s’agit aussi d’un contrôleur sans cache DRAM. Quant à la mémoire, nous avons affaire à de la NAND 3D de type QLC maison. On parle ici de puce V9 en 280 couches. Comme dit un peu plus haut, les capacités vont de 1 à 2 To. Les performances séquentielles du modèle 1 To sont annoncées à 7 150 Mo/s en lecture contre 6 450 Mo/s en écriture. Les performances aléatoires sont annoncées à 700 000 IOPS en lecture et 1,1 million d’IOPS en écriture. La version 2 To n’affiche pas de grande différence en lecture séquentielle : 7 250 Mo/s tandis qu’elles restent identiques en écriture. En revanche, il y a du changement du côté des performances aléatoires : 850 000 IPS en lecture et 1,2 million en écriture. Concernant l’endurance, on parle de 400 TBW en 1 To contre 800 TBW en 2 To. [affilizz-publication id= »owg047r »]

Un premier retour : 

Notre confrère a pu tester le modèle de 2 To et ce dernier retient que les débits séquentiels exploitent pleinement l’interface PCIe 4.0 tandis qu’il souligne une endurance légèrement supérieure à la moyenne. Enfin les performances sont raisonnables de manière générale. Cependant, les inconvénients sont à chercher du côté de la durée de garantie limitée à trois ans seulement ou de l’efficacité énergétique qui pourrait être meilleure.

Par ici la fiche produit de Samsung !


MSI supporte aussi la mémoire CXMT sur ses cartes Intel !

La mémoire CXMT gagne en popularité, principalement grâce à ses prix légèrement plus accessibles ainsi qu’à une meilleure disponibilité visiblement. On l’a vu, MSI a été le premier à proposer un support sur ses cartes AMD suivies par ASUS avec ses modèles Intel. Aujourd’hui, la marque au dragon pousse les choses un peu plus loin et optimise également la mémoire chinoise sur ses plateformes Intel !

La mémoire CXMT voit son support progresser sur MSI ! 

Validation sur les cartes Intel ! 

MSI CXMT validation MEG XZ890 Unify-X MSI étend donc son support pour la mémoire CXMT et s’attaque cette fois-ci aux plateformes signées Intel. En effet, la marque a mené des tests de validité sur plusieurs configurations qui affichent avec succès de la RAM moulinant à plus de 8000 MT/s. Dans le lot, nous retiendrons une :
  • MEG Z890 Unify-X dont la RAM tournait à 8600 MT/s avec des timings de 46-56-56-134, le tout, couplé à un Core ultra 5 245K. La mémoire était présente sous forme de kit de 48 Go (2×24 Go). Le test MemTest a été mené à bien avec une couverture de plus de 100%.
  • Pro Z780-S WiFi où la mémoire atteignait cette fois-ci les 8200 MT/s avec des timings de 44-56-56-132. Le CPU évolue, il s’agit d’un Core Ultra 5 250K Plus tandis que le kit était constitué de deux modules de 16 Go chacun. Encore une fois, le MemTest a été mené à bien avec une couverture de plus de 100%.
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Vers une généralisation de la mémoire CXMT : 

Au vu des annonces qui se multiplient autour du support de la mémoire de chez CXMT, on peut donc s’attendre à une généralisation de son support auprès des principaux constructeurs de cartes mères. D’autre part, on s’attend aussi à ce que leur RAM soit de plus en plus utilisée par des fabricants de kits mémoires. Il y a des histoires comme quoi Lexar travaillerait sur de la RAM Thor équipée de puce CXMT. Affaire à suivre.

On monte un PC gamer dans le Thermaltake View 370 TG ARGB Snow

En ce début d’été nous nous sommes fait un petit plaisir en montant un PC complet utilisant plusieurs composants Thermaltake et en particulier le View 370 TG ARGB Snow. A noter que chacun de ces composants fait ou fera l’objet d’un article détaillé. Le point central de ce build, c’est le boitier Thermaltake View 370 TG ARGB Snow. Ce boîtier moyen tour ne passe clairement pas inaperçu. Sa finition blanche et ses quatre panneaux en verre trempé transforment la configuration en véritable vitrine dédiée à vos composants. Trois panneaux prennent place à l’avant, tandis qu’une grande vitre latérale permet d’admirer les composants. Le View 370 TG ARGB Snow propose des dimensions de 235 x 478,8 x 492,5 mm. Il reste donc relativement compact pour un boîtier capable d’accueillir une carte mère ATX. Son châssis accepte également les formats micro-ATX et mini-ITX, ainsi que certaines cartes mères BTF ( c’est à dire équipées de connecteurs placés à l’arrière). Les nombreuses ouvertures disposées autour du plateau facilitent le passage des câbles comme vous pouvez le voir dans notre vidéo.

Un PC 100 % Thermaltake pour un setup cohérent et travaillé !

CatégorieComposantMarqueModèle / caractéristiques
BoîtierBoîtier moyen tourThermaltakeView 370 TG ARGB Snow
ProcesseurCPUIntelCore Ultra 7 265K
Carte mèreCarte mère Z890NZXTN7 Z890
Refroidissement CPUKit watercooling AIO 360 mmThermaltakeMAGCurve 360 Ultra
Mémoire viveKit DDR5 RGBCorsairVengeance RGB, 32 Go (2 × 16 Go), 6000 MT/s, CL30
Carte graphiqueGPUGigabyteGeForce RTX 5060 Aero OC
StockageSSD NVMePNYCS3250, 1 To
AlimentationBloc d’alimentationThermaltakeToughpower PT850, 850 W
VentilationVentilateurs ARGBThermaltakeSWAFAN EX Infinity
Écran additionnelÉcran LCD interne de 6 poucesThermaltake6″ LCD Through TT RGB Plus, installé dans la partie latérale basse du boîtier
  Comme vous le voyez dans la liste des compos, pour ce PC on retrouvera d’autres composants Thermaltake permettant une certaine harmonie du design général. C’est aussi un moyen pour nous de nous familiariser avec l’écosystème de la marque et de jauger son intégration dans un montage complet. Pour les autres composants, nous utilisons une carte mère NZXT N7 Z890 associée à un processeur Intel Core Ultra-265K. Pour accompagner nous utilisons un kit RAM Corsair Vengeance RGB 2×16 Go 6000 CL30 ainsi qu’un SSD PNY CS3250 1To. La partie graphique repose sur une « petite » Gigabyte GeForce RTX 5060 Aero OC . Elle vient prendre place sur les slots PCIe classiques du boîtier. Ces derniers peuvent également être orientés à 90°, afin d’installer une carte graphique verticalement avec les accessoires adaptés. Thermaltake livre son boîtier avec quatre ventilateurs ARGB de série SF. Trois modèles à pales inversées sont réunis dans un cadre latéral unique, tandis qu’un quatrième ventilateur de 120 mm assure l’extraction à l’arrière. Le châssis peut recevoir jusqu’à dix ventilateurs de 120 mm et des radiateurs de watercooling de 360 mm sur le dessus ou sur le côté. Nous complétons donc ce build avec le kit watercooling AIO MAGCurve 360 Ultra, l’alimentation Toughpower PT850, des ventilateurs SWAFAN EX Infinity et un écran 6″ additionnel venant se greffer sur la partie latérale basse du Thermaltake View 370 TG. Au final, les nombreuses possibilités offertes par ce boitier permettent un montage soigné et très valorisant pour le reste des composants.

184,99€ pour le HAF II 500 de Cooler Master !

Le HAF II 500 c’est le nouveau boîtier orienté flux d’air de chez Cooler Master. Pour cela, la marque met en avant une solide ventilation, une façade avant constituée d’une grille très large ainsi que d’autres options bienvenues. Cette fois-ci, nous connaissons même le prix de vente en Europe après vous avoir parlé du prix en Chine et sans surprise, il est plus onéreux que le prix affiché après conversion du yuan.

HAF II 500 : gros flux d’air !

Trois ventilateurs de 40 mm d’épaisseur !

Cooler Master HAF II 500 Afin de maximiser le flux d’air, Cooler Master adopte une puissante ventilation constituée de trois ventilateurs. À l’avant, nous retrouvons deux moulins de 220 mm de côté pour 40 mm d’épaisseur. À l’arrière, nous avons un troisième ventilateur, mais ce dernier affiche 180 mm de côté pour 40 mm d’épaisseur. Enfin, nous retiendrons une construction en LCP afin d’apporter un peu de rigidité à l’ensemble. Le châssis reste toutefois assez classique avec un emplacement de carte mère dans le haut tandis que celui de l’alimentation est présent dans le bas. Pour ce qui est de la compatibilité, il y a de quoi faire :
  • Carte mère : jusqu’à l’E-ATX (31 cm de largeur)
  • Carte graphique : jusqu’à 430 mm de longueur
  • Ventirad CPU : jusqu’à 220 mm de hauteur
  • Alimentation : de 150 à 220 mm de profondeur suivant la position de la cage HDD
Quant au watercooling, il sera possible d’y monter deux modèles en 360 mm, un à l’avant, l’autre dans le haut. Avec ceci, le boîtier met en avant un système de cache pour masquer au maximum les câbles à l’arrière du plateau de la carte mère. Sinon, un support dédié pour la carte graphique est présent.

Le prix : 

[affilizz-publication id= »z062j25″] Enfin, nous en venons à l’information la plus importante : le prix de vente en Europe. Si en Chine, ce modèle était visible pour l’équivalent de 140 €, la tarification officielle pour l’Europe le positionne à 184,99 €, une différence de 45 € environ.

Par ici la fiche produit de Cooler Master !


Un faux SSD Samsung 870 Evo passé en revue !

Les contrefaçons de SSD, il faut se méfier. En effet, certaines sont très bien réalisées et proposent un emballage et un aspect physique quasi identique à l’original. Certains vont même jusqu’à proposer de solides performances. Et pour d’autres, ce sont des bouses, il n’y a pas d’autres termes. Mais là, dans le cas de ce 870 EVO, c’est du grand art, sauf quand on cherche à s’en servir pleinement !

870 Evo : une contrefaçon testée !

Visuellement identique… Ou presque :

Samsung 870 Evo contrefaçon Au premier abord, le modèle contrefait se montre très similaire à l’original, du moins, d’un point de vue packaging. On retiendra simplement quelques mauvais positionnements de labels, notamment pour ce qui est de la capacité. Idem, la teinte de l’emballage semble légèrement désaturée pour ce qui est de la contrefaçon. En revanche, lorsque l’on regarde le produit en lui-même, quelques petits détails sautent aux yeux. Déjà, les emplacements pour les vis de fixation ne sont pas en conformité avec le modèle original. Ensuite, nous retiendrons quelques erreurs au niveau de l’étiquette, mauvais placement des numéros de série, idem pour le QR code ainsi que les différents codes barres. Même chose pour les logos de conformité. Samsung 870 Evo contrefaçon

À l’usage :

Au niveau des performances, ce modèle met en avant ces performances tout à fait classiques pour ce type de stockage SATA. Les débits en lecture/écriture atteignent donc les 492 Mo/s et 467 Mo/s respectivement. Au niveau de la détection, le SSD est correctement détecté sous Windows, il affiche une capacité de 2 To et tout semble fonctionner. Cependant, lors du test de pleine capacité, il se passe quelque chose d’étrange. Après avoir écrit environ 120 Go de donnée, la vitesse d’écriture tombe à 0 et plus rien ne se passe. Pire encore, après avoir redémarré le PC, un message d’erreur apparaît, les données écrites sont inaccessibles, et le SSD n’est plus correctement reconnu. Bref, c’est comme si le SSD a tenté d’écrire au-delà de sa capacité réelle. Très probablement un SSD de 120 Go maquillé en un modèle de 2 To.

Au démontage : 

[affilizz-publication id= »jcalwse »] Lors du démontage, on se rend compte du scam puisque le circuit imprimé n’a rien à voir avec l’original. Déjà, on y retrouve un contrôle mémoire RayMX RM1135T là où le vrai modèle de Samsung exploite un contrôleur maison. Ensuite, seules deux puces NAND sans marquage sont installées. Pour rappel, le 870 Evo exploite également un cache DRAM afin de doper les performances.