RTX 50 : des prix entre 1 400 et 3 400 € en Europe !

Via ProShop, nous avions déjà un premier aperçu des prix des RTX 5080, ces derniers, suivant le modèle, s’annonçaient plus ou moins élevés. Aujourd’hui, nous apprenons que davantage de cartes se retrouvent listées chez les revendeurs. Nous avons des prix en France via PC21.fr, en Espagne via un revendeur inconnu et d’autres.

RTX 50, davantage de prix connus !

RTX 50 prix Espagne

Via différentes boutiques, nous avons le prix de vente dans différents pays. Ainsi, en Slovaquie (23% de TVA) par exemple, la RTX 5080 se retrouve dès 1 399,90 € avec le modèle Prime tandis que la version OC de la carte se négocie 1 419,90 €. Bien entendu, plus on monte en gamme, plus cela se ressent sur la facture, il n’y a rien d’anormal. On pense par exemple aux séries premium comme les gammes Suprim de MSI, Aorus Xtreme WaterForce de Gigabyte ou Astral de ASUS. Ainsi, la 5080 Suprim Liquid s’affiche à 2 069,86 € T.T.C en France via PC21.fr. Son équivalent Gigabyte est à 1 669,90 € chez ProShop en Finlande avec ses 25,5% de TVA tandis que les modèles Astral d’ASUS sont à 2 008 et 2 022 € en Espagne (21% de TVA) pour les versions non-OC et OC.

Rappelons que le prix de vente  de la RTX 5080 est de 1 179 € comme on peut le voir sur le site du caméléon. Par ailleurs et pour rappel, ProShop propose des tarifs étrangement agressifs pour une T.V.A à 25,5% avec un modèle ASUS Prime à seulement 30 € de plus que la version Founders Edition.

Du côté de la RTX 5090, nous retiendrons une fourchette tarifaire élevée. En Espagne, via PNY, on peut trouver la carte à partir de 2 599 €. Ces derniers atteignent les 3 396,31 € via PC21.fr en France avec la série Suprim Liquid de MSI. Enfin, entre ces deux extrêmes se trouves des versions intermédiaires comme les séries Zotac Gaming OC Solid à 2 789 € ou la Gigabyte Aorus Master à 2 759 €, toujours en Espagne.

Dans tous les cas, il faudra se dépêcher de commander. Les dernières rumeurs indiquaient des stocks excessivement bas pour le lancement de ces RTX 50.

12 054 MT/s : nouveau record de fréquence mémoire en aircooling

Aujourd’hui, nous apprenons que deux nouveaux records de fréquence mémoire viennent de tomber : 12 054 MT/s et 12 052 MT/s. La particularité de ces scores ? Ne pas recourir à des solutions de refroidissement extrême. Effectivement, nous parlons de watercooling pour refroidir le CPU et du radiateur d’origine pour la RAM !

12 054 MT/s : une fréquence mémoire atteinte en aircooling ! 

Fréquence mémoire 12 054 MT/s
La config de speed.fastest.

Pour atteindre une telle fréquence, l’overclocker indonésien speed.fastest a eu recours à une configuration haut de gamme à base de Core Ultra 9 285K et d’une carte mémoire ROG Maximus Z890 Apex. Bien entendu, il s’agit là d’une configuration dédiée à l’overclocking extrême bien qu’un système de refroidissement conventionnel était à l’œuvre. On parle d’un kit watercooling AIO pour le CPU et du dissipateur d’origine pour la RAM. D’ailleurs, la RAM était de la G.Skill Trident Z5.

Dans un second temps, nous retrouvons l’overclocker canadien saltycroissant à la barre. Ce dernier pilotait une configuration à base de Core Ultra 7 265K et d’un kit Trident Z5 toujours en provenance de chez G.Skill. Néanmoins, la carte mère de ce dernier différait de celle de son prédécesseur : une ASRock Z890 Taichi OCF. Encore une fois, le CPU profitait d’un refroidissement sous eau tandis que la mémoire conservait son dissipateur aircooling d’origine.

Bref, ce ne sont pas les records absolus de fréquence RAM, l’actuel top 1 étant Splave (12 697,8 MT/s), ces scores, de par les solutions de refroidissement utilisées, ne sont pas anodins. En effet, ceux à plus de 12 000 MT/s ont été obtenus soit avec de la neige carbonique, soit de l’azote liquide, lorsque le type de refroidissement était spécifié.

Durant l’exercice, le CPU de speed.fastest tournait à 400 MHz sur 2x P-Core et 2x E-Core tandis que celui de saltycroissant affichant un paramétrage similaire, bien qu’un peu plus rapide. Du côté de la RAM, sur la Z890 Apex du clocker indonésien, la mémoire tournait à 6027,1 MHz avec des timings de 68-127-127-127-2. De l’autre côté, au Canada, la RAM s’affichait à 6025,7 MHz et avec des timings de 68-127-127-127-2.

SETA H2 : un boîtier pour workstation !

Nouveau boîtier pour Silverstone qui annonce une nouvelle référence à destination du secteur workstation. En effet, l’entreprise dévoile son SETA H2, un nouveau modèle sobre compatible avec de gros formats de cartes mères tout en étant doté de nombreux emplacements de stockage. Par ailleurs, il comporte aussi de bonnes options d’accueil pour les autres composants.

Seta H2 : une nouvelle référence de boîtier workstation pour Silverstone ! 

Silverstone Seta H2 Avec ce nouveau boîtier, Silverstone nous propose une référence imposante mesurant 244,9 (L) x 543,2 (P) x 528,3 (H) mm. Cependant, ces dimensions importantes sont là pour servir à la capacité d’accueil de ce modèle. En effet, il pourra intégrer des cartes mères au format SSI-EEB et SSI-CEB au maximum ainsi que de l’E-ATX et les formats plus courants en ATX, micro-ATX et mini-ITX.

Pour le reste des composants, ces dimensions généreuses permettront au boîtier d’accueillir sans mal une ou plusieurs grosses cartes graphiques. On parle de dégagements de 428,9 mm de longueur avec des ventilateurs de 25 mm d’épaisseur montés en façade. Avec un radiateur de watercooling, on passe à 330 mm.

Sinon, concernant un éventuel ventirad CPU, nous avons un espace généreux de 188 mm en hauteur. On pourra donc y installer un NH-D15 G2, un Dark Rock Elite ou encore un Assassin IV sans encombre ! En ce qui concerne le refroidissement liquide, ce boîtier dispose d’un double emplacement pour radiateur de watercooling en 420 mm dans le haut et en façade.

Silverstone Seta H2

Pour ce qui est de l’alimentation, comptez un espace libre de 220 mm en profondeur.

Bien entendu, le point fort de ce modèle réside dans les nombreux emplacements de stockage qu’il met à disposition. À l’avant, nous avons un châssis « à l’ancienne » avec de nombreux emplacements de stockage disponibles. Au total, vous pourrez y monter jusque douze unités 3,5″ en plus de deux autres au format 2,5″ ou quinze au format 2,5″.

Enfin, au niveau de la ventilation, la marque met en avant un total de neuf emplacements en 120 mm ou 140 mm. Dans le haut, si on le souhaite, nous avons la possibilité d’y monter des ventilateurs de 160 mm. Bien sûr, la façade est en mesh pour un meilleur flux d’air.

Il ne reste plus qu’à traiter la question du prix et elle va être vite répondue puisqu’il s’affiche à $189,89.


Par ici la fiche produit de Silverstone !


La RX 9070 XT TUF Gaming en unboxing !

Direction Instagram et le compte Artline qui publiait une vidéo pour le moins intéressante. Effectivement, le compte en question proposait ni plus, ni moins qu’une vidéo de déballage de la RX 9070 XT TUF Gaming d’ASUS. Malheureusement, la boîte n’ayant pas été filmée correctement, nous ne connaîtrons pas toutes les informations la concernant… Notamment son interface PCIe qui fait débat.

Dommage, la vidéo ne sera pas restée en ligne suffisamment longtemps pour pouvoir la regarder. Cependant, VideoCardz a pu sauvegarder quelques images.

RX 9070 TUF Gaming : une vidéo unboxing supprimée !

Unboxing RX 9070 XT TUF Gaming

De ce que l’on peut voir de la boîte, cette dernière met en avant une illustration de la carte, ainsi que la capacité en mémoire de cette dernière : 16 Go. On apprend également qu’il s’agit d’une version overclockée d’usine, attendez-vous à voir les fréquences dépasser les 3000 MHz en turbo (si ces dernières sont confirmées par AMD) tandis que l’on retrouve un support de GPU Tweak III et un éclairage aRGB via Aura Sync !

Au niveau de la carte, nous retrouvons à nouveau un gros modèle avec son système de refroidissement à trois ventilateurs. Comme on peut le voir, la carte avoisine les 30 cm de longueur et occupe un peu plus de trois slots.

À l’arrière, nous avons le droit à une très jolie backplate en métal, laquelle est labellisée « AMD RADEON » ou encore « TUF Gaming ». Bien évidemment, pour offrir un meilleur flux d’air, la plaque arrière est ajourée tandis que l’on y retrouve une découpe reprenant le logo de la série.

Enfin, sur ce modèle, nous apercevons un total de trois prises d’alimentation PCIe 8 broches. Encore une fois, cette partie alimentation nous semble un poil surdimensionnée compte tenu du TDP attendu de 260W. La carte disposerait-elle d’un fort potentiel d’overclocking ? À voir.

En attendant, on se pose toujours la question de la date de lancement de la série puisque nous avons des dates contradictoires. D’un côté, on nous parle du 22 janvier, de l’autre, on nous évoque un lancement retardé. Bref, pas facile de démêler le vrai du faux.

Thermal Grizzly annonce la Duronaut, une pâte endurante !

Nouveau produit du côté de Thermal Grizzly qui annonce l’arrivée de sa Duronaut. Il s’agit là d’une nouvelle pâte thermique qui s’annonce comme étant endurante. Cette dernière devrait donc proposer une stabilité extrême sur le long terme ainsi qu’une résistance au durcissement. Pour le moment, seules des seringues de 2 et 6 g sont prévues !

Duronaut : une pâte conçue pour le marathon !

Thermal Grizzly Duronaut

Selon les pâtes thermiques ainsi que leurs compositions, nous pouvons faire face à plusieurs désagréments. Effectivement, certaines pâtes ont tendance à durcir avec le temps. D’ailleurs, vous avez peut-être déjà expérimenté cela lors du changement de la pâte de votre PC ou de celui d’un proche et bien là, avec la Duronaut, vous ne devriez pas faire face à ce problème.

Dans un second temps, nous apprenons que la composition de cette dernière est également conçue pour éviter l’effet pump-out. Cela se traduit par une pâte qui s’échappe de la zone de contact du CPU. Cet effet se produit suite aux contractions/dilatations de la pâte en fonction des cycles de chauffe de votre processeur ou GPU, suivant l’élément sur lequel vous appliquer votre TIM.

Pour éviter tous ces petits désagréments et ainsi devoir « repaste » régulièrement, Thermal Grizzly opte pour des microparticules d’aluminium et des nanoparticules d’oxyde de zinc. L’ensemble est également mélangé à une huile siliconée. En résulte donc une pâte non conductrice, vous ne risquez pas d’endommage un CPU/GPU si un peu de pâte entre en contact avec les condensateurs entourant ces composants par exemple. Ensuite, la marque annonce une excellente conductivité thermique sans pour autant en préciser la valeur en W/mK.

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Au niveau des conditionnements, nous avons le droit à des seringues de 2 et 6g dont les prix respectifs sont de $10,79 et $19,51. En plus de la seringue, vous retrouverez différentes spatules et applicateur afin de couvrir votre GPU/CPU d’une quantité idéale de pâte !

Des Threadripper 9000 repérés dans un manifeste d’expédition !

De nouvelles informations concernant les futurs processeurs Threadripper 9000 font surface. En effet, les modèles 9000 ont été repérés dans des manifestes d’expédition lesquels affichent des configurations en 32 et 64 cores. Ces derniers viennent complétés les premières itérations aperçues en 16 et 96 cœurs !

Threadripper 9000 : des CPU aperçut du côté AMD ! 

AMD Threadripper 9000 manifeste

Clairement, les processeurs Threadripper, ce n’est pas fait pour le gaming. Effectivement, rien qu’au nombre de cœur, on se doute qu’ils sont là pour autre chose. Ainsi, la nouvelle série 9000 devrait proposer au bas mot 16 cœurs pour aller jusqu’à 96 cœurs, de ce que l’on sait pour l’instant.

Bien entendu, cette génération bénéficierait de cœurs Zen 5 de nouvelle génération. Quant aux compositions des CPU, on entend dire que l’on pourrait retrouver jusque 12 dies CCD et un I/O die se chargeant de la gestion de la connectivité. À raison de 32 Mo de cache L3 par « die cœur », nous aurions le droit à une capacité de cache L3 massive de 384 Mo. Ça, c’est pour le modèle de 96 cœurs. Du côté des versions en 32 et 64 cœurs, on nous parle de quatre et huit CCD respectivement.

Tout ceci indique que l’architecture des rouges est facilement modulable. En fonction des besoins en cœurs, la marque peut facilement ajouter ou retirer des CCD.

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À côté de ça, on gardera à l’esprit que la série se base sur un immense socket tandis que l’on retrouve un plus grand nombre de canaux mémoires. Si sur les CPU mainstream, la RAM tourne sur deux canaux, sur du Threadripper, on passe à quatre canaux pour une bande passante RAM améliorée. Quant aux lignes PCIe, ces dernières sont présentes en plus grand nombre : jusqu’à 128 !

Bien entendu, le reste des caractéristiques restent encore à déterminer, comme les fréquences notamment. Toutefois, au niveau du TDP, on partirait sur quelque chose comme 350W comme pour les générations précédentes. Enfin, on peut s’attendre à un lancement pour cette année.

La RTX 5090, une carte qui s’annonce énergivore et très bruyante ?

La RTX 5090 sera le nouveau fer de lance de NVIDIA. Pour cela, la marque nous proposera un nouveau monstre équipé d’un gros GPU. Idem, on pourra compter sur une quantité astronomique de VRAM, mais aussi une consommation importante malgré un dissipateur qui fait une cure d’amaigrissement. Cependant, les premiers retours du forum ChipHell semblent être plus mitigés que NVIDIA quant aux nuisances de la carte.

RTX 5090 : le bruit d’un générateur de chantier ? 

Les NVIDIA RTX 5000 annoncées au CES 2025

Bien évidemment, il faudra prendre tout ceci avec un certain recul, ce ne sont que des rumeurs. Le nom de la carte n’est évidemment pas mentionné, cependant, la conso l’est : 600W. Or sur le marché, il n’y a pas 36 cartes qui affichent cette consommation. Ainsi, en se basant sur ces informations, on peut en déduire qu’il s’agit d’une RTX 5090.

Ainsi, si l’on en croit le post en question, le tester qui a la carte entre ses mains nous donne une indication quant aux nuisances sonores de ce modèle : un générateur de chantier. Aïe, quand on n’aime pas le bruit, cela ne semble pas être une bonne nouvelle. De plus, nous apprenons que la consommation est en hausse tandis que le « courant s’est intensifié ». Un peu plus bas, l’auteur nous donne une petite indication quant à la conso : 600W !

Maintenant, la grande question concerne le modèle exact de carte puisque ce dernier est gardé sous silence. S’il s’agit d’une Founder Edition, rappelons qu’avec sa carte, NVIDIA annonçait un modèle au format double slots avec un PCB pour le moins original constitué de trois modules. Ce dernier intègre un système de chambre à vapeur, trois blocs d’ailettes en aluminium ainsi que deux ventilateurs générant un flux d’air traversant les blocs d’ailettes. Auquel cas, cela montrerait un système de refroidissement mis à mal.

ASUS RTX 5090 TUF Gaming

Par ailleurs, les premiers retours au CES faisaient état d’une carte très silencieuse. On a eu le droit à une démo de la carte faisant fonctionner Cyberpunk 2077 où l’on n’entendait rien. Par ailleurs, en jeu, la conso est souvent plus faible qu’en application. Dans un même temps, des utilisateurs du forum spéculent sur le fait qu’il s’agit d’un modèle TUF Gaming signé ASUS, une référence à priori bruyante. Si tel est le cas, cela serait d’autant plus problématique puisqu’il s’agit d’un modèle encombrant accompagné d’un surcoût par rapport à la carte Founder de NVIDIA.

Quoi qu’il en soit, on retiendra que la carte est énergivore, et que certains modèles s’annoncent particulièrement audibles sur de fortes charges. Bref, affaire à suivre, les tests nous révèleront quels modèles sont à privilégier. Pour cela, rendez-vous le 30 janvier !

Le Ryzen 5 7400F ne coûte que $116 en Chine !

Il y a peu, nous vous parlions d’un nouveau processeur lancé en toute discrétion par AMD. Il s’agissait du Ryzen 5 7400F, une nouvelle référence équipée de six cœurs et douze threads. Cette dernière s’insère sur l’offre d’entrée de gamme des rouges avec un prix très abordable pour un processeur en AM5, l’équivalent de $116 en Chine !

Ryzen 5 7400F : $116 en Chine seulement !

Ryzen 5 7400F

Pour rappel, avec le 7400F, AMD nous propose une référence d’entrée de gamme, tout de même équipée de six cœurs et douze threads en Zen4. Cependant, ce modèle se distingue du reste de la gamme par des fréquences particulièrement tassées avec un boost à 4,7 GHz là où un Ryzen 5 7600 non-X, par exemple, atteint les 5,1 GHz.

À côté de ça, nous avons affaire à un processeur tout à fait classique avec ses 32 Mo de cache L3 et ses 65W de TDP. D’ailleurs, du fait de son enveloppe thermique, ce modèle est accompagné d’un radbox Wreaith Stealth.

De plus, investir dans ce CPU peut être intéressant puisqu’il s’agit d’un CPU qui supporte les profils mémoire AMD EXPO ainsi que l’overclocking. Effectivement, il profite d’un coefficient multiplicateur débloqué ainsi que d’un support du Precision Boost Overdrive.

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Actuellement, en Chine, ce CPU se retrouve listé à quelques 849 yuans soit environ $116 T.T.C après conversion. De son côté, nos confrères estiment qu’il y aurait une petite chance de le voir arriver arriver dans les boutiques autour des $100 H.T, affaire à suivre du côté de l’Amérique.

Quoi qu’il en soit, il reste encore à résoudre la question de la disponibilité mondiale. Comme vous le savez, AMD aime bien lancer des produits régionaux on va dire. On se souvient du Ryzen 5 7600X3D qui est une exclu MindFactory en Europe. Ici, cela pourrait être le cas, affaire à suivre, en espérant je voir arriver en France, cela pourrait être une bonne alternative pour les joueurs peu fortunés !

Elon Musk s’intéresse t-il vraiment à Intel ?

C’est la rumeur du week-end. Après Elon Musk sur le point de racheter TikTok voici Elon Musk qui veut s’offrir Intel. Alors opération de communication ou vraie ambition, décryptage d’une rumeur qui fait des étincelles ces dernières heures.

Elon Musk Intel

Avec l’investiture de Donald Trump, avec les mots clés associés à Elon Musk (dont SpaceX, on en parlera après) et un peu de tech, on a le bon cocktail pour faire le buzz ces dernières heures. Pourtant cette rumeur ne vient pas de nul part puisqu’elle a été distillée par SemiAccurate, une source pointilleuse et reconnue dans le domaine des semi-conducteurs.

Intel, pas au sommet de sa forme est-il réellement une proie ?

Depuis le « départ » de son PDG, Intel semble en position d’attente (une direction intérimaire gère le quotidien) alors que d’autres avances. Une situation qui renforce l’incertitude et la pression des milieux financiers. Cependant, même à court de forme, Intel n’est pas non plus une coquille vide. La société reste un acteur majeur avec des revenus colossaux, une capacité d’innovation énorme et surtout un outil industriel bien huilé. Si certains pensent qu’une prise de contrôle d’Intel par Musk serait farfelue, d’autres jugent cette hypothèse crédible. La nouvelle administration US envisageant de reprendre le leadership de la finesse de gravure et de la capacité de production de puces à haut volume aux acteurs asiatiques. Une stratégie capitale pour l’administration Trump alors que les incertitudes géopolitiques font peser un danger énorme sur les autres champions locaux AMD et Nvidia. En effet, la dépendance au Taïwanais TSMC pourrait faire s’effondrer comme un château de cartes ces deux entreprises en cas de crise majeure entre la Chine et Taïwan.

Intel, une opération qui a du sens pour Musk ?

La première chose qui interpelle dans l’historique des opérations menées par le patron de SpaceX, c’est qu’Intel est une structure lourde, avec des processus multiples et qui nécessite d’embaucher et de conserver des cerveaux. Jusque là on a pu constater que le bonhomme préfère les startups ou les entreprises flexibles. Un monde où il peut bousculer les habitudes et réinventer tout un modèle en élaguant fortement le personnel. Cependant, ses entreprises principales, Tesla et SpaceX sont consommatrices de hardware, ont de plus en plus en besoin de puissance de calcul et de puces pour gérer sa propre IA, dans ces véhicules, pour la conception des ses fusées, robots…Contrôler un fondeur et concepteur pourrait assurer à Musk et à l’Amérique en général, un pôle parfaitement indépendant et autonome. Au delà de l’ambition théorique de Musk sur ce dossier, cela pourrait être aussi un acte souverain majeur voulu par la nouvelle administration US.

Si SemiAccurate confirme qu’Elon Musk et ses équipes de SpaceX, travaillent sur une potentielle acquisition d’Intel, cela ne signifie pas que le deal est en bonne voie. Le défi semble important mais pas si délirant que ça dans la logique globale de réindustrialisation que les américains ont amorcé. La prise de fonction de la nouvelle administration Trump devrait amener plusieurs éclairages sur le sujet. Une chose est certaine, avec Musk, ce qui semble improbable voir illogique…Ne l’est pas nécessairement dans sa tête.

Le PCIe 7.0 pour cette année ?

PCI-SIG donne des nouvelles concernant la nouvelle norme de PCI Express. Ainsi, nous apprenons que le PCIe 7.0 doit arriver cette année. Avec cette nouvelle norme, on parle d’une très grosse bande passante avec du 512 Go/s avec seize lignes. Clairement, les constructeurs de stockage auront la latitude nécessaire pour proposer des supports de stockage encore plus rapides !

PCIe 7.0 la norme arrive cette année !

PCIe 7.0 bande passante

Dans les grandes lignes, l’objectif de PCI-SIG c’est de doubler la bande passante du PCIe tous les trois ans. Et pour cette norme 7.0, on s’attend à de gros débit puisque la bande passante atteindra les 32 Go/s pour une seule ligne. Clairement, les constructeurs de support de stockage pourront s’en donner à cœur joie. En effet, avec quatre lignes à la norme 7.0, l’interface m.2 pourrait disposer de 128 Go/s de bande passante, de quoi s’offrir des SSD pouvant lire et écrire à une vitesse folle !

Du côté des cartes graphiques aussi, cette interface pourrait être utile, surtout pour les applications professionnelles et là, on pense directement à l’intelligence artificielle. Dans le domaine du jeu vidéo cependant, ces bénéfices pourraient être limités, voire imperceptibles, sauf si c’est pour satisfaire quelques besoins marketing que ce soit. Pour vous faire une idée, une RTX 4090 propose sensiblement les mêmes performances lorsque branchée sur un PCIe 3.0 x16 face à un PCIe 4.0 x16. TechpowerUp en faisait le test en octobre 2022.

PCIe 7.0

En attendant, le consortium espère continuer de développer sa norme et doubler la bande passante tous les deux ans. Avec la norme 8.0, on s’attend donc à une bande passante de 1 To/s ! En attendant, pour cette norme 7.0, on peut s’attendre à l’utilisation de signaux PAM4 pour l’augmentation des débits justement. Sinon, PCI-SIG se concentre étalement sur la rétrocompatibilité, l’amélioration de l’efficience énergétique ou encore la réduction de la latence.

Pour finir, si la norme doit être finalisée cette année, elle n’entrera en vigueur que dans les prochaines années. Overclock3D évoque entre 2026 et 2028. Mais avant de penser au 7.0, concentrons nous d’abord sur le 6.0 qui doit encore faire son apparition !