MasterLiquid Atmos : un AIO Cooler Master éco friendly !

Au CES, Cooler Master annonçait également une nouvelle ligne de kit watercooling tout-en-un avec les MasterLiquid Atmos. Au programme, deux kits en 240 mm et 360 mm. Néanmoins, la marque met en avant le côté écoresponsable avec l’utilisation de matériaux durables ou issus du recyclage.

MasterLiquid Atmos : un AIO eco-friendly ! 

Cooler Master MasterLiquid AtmosAu programme, la marque annonce deux kits tout-en-un avec une version en 240 mm et une seconde en 360 mm. Cependant, toutes les caractéristiques ne sont pas encore connues. On sait que le kit débarque avec de nouveaux ventilateurs SickleFlow pouvant fonctionner jusqu’à 2400 tr/min notamment. Autrement, pour ce qui est du flux d’air ou de la pression statique, on ne sait pas encore.

Par ailleurs, la marque met en avant le côté écoresponsable de kit via l’utilisation de plastique recyclé pour le cache de sa pompe. Sinon, le radiateur est en aluminium, un matériau qui se recycle très bien également. En revanche, le RGB est massivement présent, tant sur les ventilateurs que la pompe.

Sinon, on apprend que cette série arrivera avec le contrôleur de la marque, permettant un support logiciel via Master+.

Finalement, l’exploitation de plastique recyclé pour ce kit est une bonne idée. D’ailleurs, de plus en plus de marques se mettent au vert. On pense notamment à NZXT ou Alphacool qui utilisent des packaging plus basiques sur certains produits. Ne reste plus qu’à savoir quand la marque lancera son produit sur le marché.

31 failles de sécurités découvertes concernant les CPU Ryzen et Epyc !

AMD vient de publier une jolie liste de vulnérabilités en lien avec ses processeurs. La liste est longue puisqu’elle contient pas moins de 31 failles et elle concerne l’ensemble des CPU rouges, des Ryzen 2000 aux Ryzen 5000 en passant par les Epyc ou les Threadripper !

31 failles de sécurité affectent les CPU Ryzen et Epyc ! 

AMD Ryzen EPYC failles sécurité
La partie serveur. Source : AMD.

Ces prochains temps, il faudra s’attendre à mettre le bios de sa carte mère à jour. Effectivement, AMD vient de publier une jolie liste comportant pas moins de 31 failles de sécurité. Parmi elles, nous avons des failles de type exécution de code, divulgation d’information ou encore altération de données. Ces attaques peuvent être exploitées via le bios et/ou l’AMD Secure Processor et certains niveaux de danger sont jugés comme élevés !

Bien évidemment, l’entreprise publie un certain nombre de mises à jour de firmware avec un nouveau code AGESA. Derrière, il faudra bien évidemment mettre à jour le bios de votre carte mère afin de corriger ces failles qui affectent un grand nombre de processeurs. Cela concerne le simple Ryzen 2000 aux gros Epyc 7003 (via NichePCGamer) destinés au monde de l’entreprise et des serveurs !

Quant aux particuliers, il faudra surveiller attentivement le site du constructeur de sa carte mère afin de mettre à jour son bios. Pour ce qui est de la marche à suivre, bien souvent, le constructeur détaille la procédure.

AD103-301 : la puce qui fait faire des économies, mais pas à vous !

Visiblement, NVIDIA travaillerait sur une nouvelle variante de sa RTX 4080 en effectuant un petit changement de puce. Effectivement, la marque aurait commencé à envoyer des GPU AD103-301 à ses partenaires. Résultat ? Des économies d’échelle via un PCB moins onéreux à produire !

AD103-301 : des PCB moins complexes à produire ! 

Galax RTX 4080 AD103-301

Avec cette nouvelle variante, NVIDIA propose une puce dont les exigences sont moins élevées en matière de PCB. Cette nouvelle révision propose un nouveau schéma de brochage permettant quelques économies au niveau de la conception du circuit imprimé.

Ces puces « 301 » se retrouvent déjà chez certains partenaires de NVIDIA. On pense notamment à Galax ou encore Gainward (via VideoCardz) qui ont déjà mis à jour leurs fiches produits.

Ce petit changement de brochage permettrait d’effectuer de maigre réduction de coût : $1 en BOM (nomenclature) d’après HKEPC. Cependant, même $1 devient très intéressant si l’on considère les économies d’échelle réalisées. 10 000 cartes produites = $10 000 de gagnés. Néanmoins, n’attendez pas à une quelconque répercussion sur votre facture.

De plus, cette nouvelle variante n’apporte aucun changement notable pour le consommateur d’un point de vue chauffe ou consommation. La puce reste identique au modèle original avec les mêmes capacités.

De plus, nous apprenons que la RTX 4070 Ti devrait aussi avoir le droit à une puce révisée et moins onéreuse à implémenter. Le AD104-250 ferait donc place au AD104-251.

Une RTX 4080 repeinte ? Une garantie qui saute !

En ce lundi post-CES, l’activité n’est pas au beau fixe… C’est la raison pour laquelle nous en venons à vous parler d’un redditor qui s’est lancé dans le modding de sa RTX 4080 Founders Edition. Effectivement, afin que sa carte « match » avec le reste de son PC, TeknoMage13 a décidé de repeindre sa carte en blanc.

Attention à la garantie si vous moddez votre RTX 4080 ! 

RTX 4080 moddingFinalement, cette actu qui peut paraître sans grand intérêt est l’occasion pour nous de faire une petite piqûre de rappel sur la modification de matériel.

Bien souvent, en cas de modification, même mineure, la garantie saute. Certaines marques n’autorisent même pas le démontage de carte graphique. C’est la raison pour laquelle des scellés sont présents sur les vis du dissipateur. Là, avec une peinture custom vous vous doutez qu’en cas de problème, NVIDIA refusera la prise en charge en SAV. Sur des composants aussi onéreux, il y a quelques considérations à prendre en compte.

Pour en revenir à cette 4080 FE, le démontage peut aussi s’avérer compliqué à certains égards. Mais surtout, attention à l’état des pads thermiques après opération. Le démontage de la carte peut les déchirer, les rendant inopérants. Ce à quoi n’a pas été confronté notre redditor puisqu’il a décidé de laisser le PCB sur le dissipateur.

Cette actu était pour nous l’occasion d’effectuer une petite piqûre de rappel quant à la modification de matériel. Et pour savoir si vous pouvez modifier sereinement votre matos, le mieux reste de lire les conditions de garantie… Ou d’attendre la fin de la période de garantie.

Test : Intel Core i5-13500

[nextpage title= »Introduction : « ]

Après avoir passé en revue la nouvelle génération des processeurs AMD Ryzen 7000 non-X, nous allons tester ce jour un exemplaire en version BOX du processeur Intel Core i5-13500. Il s’agit d’un processeur que nous avons acheté directement en ligne. Entre temps, nous avons réceptionné un exemplaire du Intel Core i5-13400F de la part d’Intel France qui sera lui aussi testé et en ligne ce jeudi.

Le tarif de ce i5-13500 est de 290,98 euros sur Amazon et dispose comme vous pouvez le voir d’un système de refroidissement aircooling, le Laminar RM1.

C’est toujours un plus de disposer d’une solution de refroidissement en bundle avant d’investir dans une ventirad ou un AIO plus performant, afin de pouvoir économiser quelques euros surtout sur une nouvelle configuration. C’est donc parti pour le test de ce processeur Intel Core i5-13500.

[nextpage title= »Architecture Raptor Lake : »]

Intel conserve avec Raptor Lake une architecture « hybride » puisqu’elle mixe deux types de cœurs. On retrouve toujours les P-Core et les E-Core. Nous verrons que sur cette 13ème génération, Intel a doublé le nombre de E-Core. Ils ont bien entendu des rôles différents. Les premiers, les Performance, ont pour but de réaliser les taches demandant de la puissance de calcul et les seconds, les Efficient, pour ce qui s’apparente plus à de la bureautique ou aux taches d’arrière plan. Maintenant, les deux types de cœurs travailleront ensemble en fonction de la tâche demandée. C’est ce que nous avons pu mettre en avant lors de notre test des i9-13900K et i5-13600K.

 

Quand est-il pour ce i5-13500 ?

Pour notre processeur du jour, le Intel Core i5-13500, c’est un peu différent face à la génération précédente et donc face au Intel Core i5-12500.
Voici les caractéristiques de ces deux processeurs.

Comme on peut le constater les différences entre le i5-12500 et le i5-13500 sont nombreuses avec principalement l’arrivée de 8 E-core dont ne disposait pas le i5-12500. L’ajout de ces 8 cœurs supplémentaires, bien qu’il ne s’agisse de cœurs Performance risque de booster les performances multithreads.

Voici toute la nouvelle gamme qui a été annoncée durant le CES 2023 par Intel.

Sur le papier, cette gamme de processeurs Intel Raptor Lake non-K semble très prometteuse. Pour rappel, les processeurs bénéficiant de la référence « K » ou « KF » dispose d’un coefficient multiplicateur débloqué permettant d’overclocker très facilement le processeur. Le i5-13500 que nos testons ce jour voit lui son coefficient bloqué à 45.
Si sur la génération précédente, il fut possible d’overclocker via le BCLK comme dans ce dossier « de 4100 MHz à 5125 MHz en 5 minutes ! », il semble que ce ne sera plus du tout le cas sur cette 13e génération, Intel ayant prit soin de tout verrouiller.

Nous tenons aussi à souligner qu’à ce jour, aucune carte, que ce soit chez Asus, Gigabyte ou MSI n’est capable d’overclocker les processeurs non-K via le BCLK comme certains laissent le croire.

 

Chipset Z790 et B760, socket LGA-1700 conservé et rétrocompatibilité :

Qui dit nouveaux processeurs dit chez Intel nouveaux chipsets. Dans un premier temps, c’est le chipset Z790 qui a été lancé. Bonne nouvelle puisque celui-ci conserve le socket LGA-1700 ainsi que la rétrocompatibilité. Autrement dit, vous pourrez utiliser un i9-12900K sur le chipset Z790 et inversement, un i9-13900K sur le chipset Z690. Intel continuera d’assurer le support de la DDR4 sur ce chipset mais cela devrait être la dernière fois puisque la bascule se fera définitivement sur la DDR5 en 2024.

L’annonce de l’arrivée des nouveaux processeurs Intel lors du CES 2023 a coïncidé avec l’annonce du chipset B760. Celui-ci est une version qui se veut d’entrée de gamme et donc qui sera vendue moins chère que le Z790. Nous vous avons d’ailleurs présenté deux cartes mères ROG qui seront testées dans les jours à venir en mode performances gaming : les ROG B760 Gaming Wifi Strix-F DDR5 et Strix-A D4 DDR4.

[nextpage title= »Les configurations de tests : »]

Tous les résultats que vous pourrez découvrir dans les pages suivantes viennent d’être remis à jour courant du mois de septembre. Nous avons repassé l’ensemble des processeurs à notre disposition afin d’avoir des résultats réalisés avec les derniers BIOS en date des constructeurs ainsi que les dernières drivers notamment pour le chipset que ce soit le Z690 ou le X570.

 

La question du kit mémoire :

Eh oui, quel kit mémoire utiliser pour nos tests comparatifs ? C’est une question que nous vous avons posé sur notre Discord. Que ce soit pour la DDR4 ou la DDR5, nous sommes sur des kits mémoires composés de deux barrettes de 16 GB pour un total de 32 GB. Pour nos tests utilisant de la DDR4, il s’agit d’un kit Corsair Vengeance LPX cadencé à 3733 MHz en 18-22-22-42. Pour la plateforme AMD en DDR4, le FCLK est de 1866 MHz afin de conserver un ratio 1:1. Le reste des paramètres du BIOS est en mode auto.

Pour la DDR5 sur la plateforme Z690, nous avons utilisé notre kit Teamgroup 6400 MT/s CL34 que nous avons paramétré à 6000 MT/s en 30-38-38-96. Pourquoi ce choix ? Le kit livré par AMD pour les tests sur le chipset X670E est un GSKill Trident Z5 NEO 6000 MT/s en 30-38-38-96. Nous avons ainsi donc deux kits aux performances quasiment identiques sur les deux plateformes AMD X670E et Intel Z690.

Voici un tableau récapitulatif des quatre configurations que nous avons utilisé pour ces tests comparatifs. Chaque test est bien entendu réalisé plusieurs fois afin de s’assurer de l’exactitude de nos résultats.

Enfin, en ce qui concerne le système d’exploitation, notre choix s’est porté sur Windows 11. Il s’agit de la dernière version 21H2 Build 22000.918. Sachez que nous avons remarqué que pour les benchmarks, globalement les résultats sont toujours légèrement meilleurs sous Windows 10.

[nextpage title= »Les fréquences atteintes : « ]

Comme lors de chaque nouveaux tests concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figures vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été annoncé par Intel dans ses slides.

Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le souligne Intel, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (mono-thread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête. Voici donc les fréquences que nous devrions atteindre sur un seul cœur lors de notre run sous Cinebench R23.

Première étape, nous laissons tout en AUTO au niveau du BIOS sauf le profil XMP que nous chargeons afin d’avoir une fréquence de 6000 MT/s en 30-38-38-96 pour notre kit mémoire. Nous ne réalisons aucune autre modification au sein du BIOS.

 

Test avec le i5-13500 :

C’est parti ! En single core, on peut voir que plusieurs cœurs passent en alternance à une fréquence de 4800 MHz ce qui correspond à ce qui est annoncé par Intel. On peut remarquer que la température de ces cœurs se situent aux alentours de 36/37°C.

Lorsque les 14 cœurs de notre i5-13500 sont sollicités, la fréquence se fixe sur les P-Core à 4.5 GHz et à 3.5 GHz sur les E-Core. En ce qui concerne la température du P-Core le plus chaud, elle est de 56°C et sur les E-Core de 41°C. N’oublions pas que nous sommes équipés d’une boucle de refroidissement custom de 480 mm.

Voilà processeur i5-13500 est parfaitement opérationnel, nous pouvons débuter sereinement nos tests comparatifs. Nous vous rappelons l’importance de ce test préalable qui peut vous réserver quelques surprises comme ce fut le cas avec la NZXT N7 Z790 dont le test sera publié ce vendredi.

[nextpage title= »Benchmarks Cinebench, Geekbench et CPUZ : »]

Débutons par un incontournable des benchmarks pour processeur, la série des Cinebench. Nous avons opté pour Cinebench R15, pour la version R20, qui est aussi de plus en plus utilisée et enfin pour Cinebench R23, le dernier en date. Les scores seront donnés en Single core et en Multi core. Comprenez par là que le benchmark teste les performances sur un seul des cœurs du processeur et puis sur tous les cœurs disponibles.

Pour ce faire, nous allons utiliser Benchmate qui vient justement d’être mis à jour et qui passe ainsi à la version 10.12.2 et qui peut être téléchargée ici. L’avantage de Benchmate, c’est qu’il contient déjà tout une série de benchmarks et de plus, il est reconnu et certifié lorsque vous voulez encoder vos résultats sur le site Hwbot.

Pour rappel, avant d’attaquer la lecture de ces résultats, assurez-vous d’avoir jeter un œil à la page précédente afin de bien comprendre les fréquences de fonctionnement de ces Ryzen non-X.

 

Cinebench R15 Single Core et Multi Core :

Un benchmark très utilisé notamment par les overclockeurs afin de pouvoir comparer les performances des processeurs entre eux. Il permet aussi de juger des optimisations de votre OS ainsi que de votre kit mémoire en fixant une fréquence et en essayant de gratter un maximum de points. Même s’il est un peu moins utilisé aujourd’hui avec l’arrivée de R20 et R23, il reste une référence pour comparer les CPU entre eux puisqu’il s’agit d’un des premiers benchs utilisés par la communauté.

Nous débutons avec un score de 273 points ce qui le place en dessous de la génération précédente et plus particulièrement en dessous du i7-12700KF. L’un de ses concurrents chez AMD, le Ryzen 7600 fait mieux à ce niveau là.

En multi thread, le constat est différent grâce aux 14 cœurs de ce i5-13500. Toujours derrière le i7-12700KF mais devant le Ryzen 7700 de dernière génération.

 

Cinebench R20 Single Core et Multi Core :

Cinebench R20 propose des tests similaires à la version R15 avec du SingleThread et du MultiThread. Fraîchement débarqué en mars 2019, il propose un benchmark plus complexe que la version R15 qui était devenue un peu trop facile pour les CPU disposant de nombreux cœurs. Cinebench R20 nécessite huit fois plus de puissance de calcul que la version R15, et quatre fois plus de mémoire. Il peut déjà plus s’apparenter à un benchmark type stress puisqu’il oblige votre CPU à être stable vu la durée du bench.

Sous Cinebench R20 les scores comment à s’équilibrer et notre i5-13500 fait aussi bien que le Ryzen 7600 puisqu’ils obtiennent tous les deux un score de 724 points.

En multi, c’est le nombre de cœurs qui parle une fois de plus. Avec un score de 8048 points, notre processeur du jour parvient même à se payer le scalp du Ryzen 7 7700X. C’est en même temps assez logique grâce à l’apport des 8 E-cores du i5-13500.

 

Cinebench R23 Single Core et Multi Core :

En quoi cette nouvelle version diffère des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quand au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent les capacités uniquement de votre processeur en single-thread ou multi-thread. Mais la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en terme de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide.

Les Cinebench se suivent et s’améliorent pour notre i5-13500. Le dernier en date, Cinebench R23 est à l’avantage du processeur du jour avec un score de 1884 points soit 33 points de plus que le Ryzen 7 7600.

En multi, on ne change pas le profil du graphique avec un score qui dépasse une fois de plus celui du Ryzen 7 7700X.

 

Geekbench 3.4.4 Single Core et Multi Core :

Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est d’ailleurs souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4 et la 5.2.5. Attention, afin de profiter pleinement de ces deux benchmarks, une licence est nécessaire et nous réalisons le bench en 64-bit.

La tendance que nous avons relevé sous Cinebench se confirme dans Geek Bench 3 avec un score en single thread à la traine face au Ryzen 7000(X).

En multi thread, les processeurs Raptor Lake parviennent à faire la différence grâce à leurs E-core et c’est donc en toute logique que notre i5-13500 obtient un score de 61828 points qui le place entre le Ryzen 7 7700 et le Ryzen 7 7700X.

 

GeekBench 5.2.5 Single Core et Multi Core :

Dernière version du logiciel GeekBench, elle est de plus en plus répandue et utilisée par les journalistes. Il permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.

N’y aurait-il pas comme un air de déjà vu ? Eh bien si, on peut s’accorder sur le retard de notre i5-13500 au niveau des performances en single thread face à la concurrence des rouges.

En multi thread, les 14 cœurs, 6 P-core et 8 E-core, libèrent les chevaux et notre 13500 vient se replacer devant le Ryzen 7 7700X. L’apport de ces cœurs efficient est un réel avantage pour Intel.

 

Benchmark CPU-Z 17.01.64 en Single Thread et Multi Thread :

Nouveau benchmark que nous venons d’ajouter puisqu’il est de plus en plus utilisé par les marques afin de mettre en avance les performances du processeur. Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.0.2. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisé est la 17.01.64.

Comme quoi d’un benchmark à l’autre, des différences sont visibles. Ici avec le benchmark intégré de CPU-Z, notre i5-13500 obtient un score de 783 points ce qui le place pour la première fois en single thread devant le Ryzen 7 7700X !

On retrouve pour terminer, un tableau qui met une fois en avant l’avantage du mix des deux types de cœurs de notre i5-13500 qui se place encore devant le Ryzen 7 7700X et ses 8 cœurs.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : »]

Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler uniquement le score CPU en réalisant un test custom.

Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances afin de faire tomber un max de records.

 

Score CPU à Fire Strike :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisé actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

En ce qui concerne les scores CPU dans des benchmarks de type 3DMark, c’est bien souvent le nombre de cœurs qui va faire la différence. Plus ils sont nombreux et plus le score devrait être élevé. Il faut cependant tenir compte également de la génération des processeurs et aussi de la fréquence maximale que peuvent atteindre ces cœurs lorsqu’ils sont tous sollicités. On peut donc estimer assez facilement le potentiel de notre i5-13500 avec ses 14 cœurs (6+8). Effectivement, nous obtenons un score de 34548 points mais qui n’est pas suffisant pour atteindre le résultat du Ryzen 7 7700. Pour rappel, le 13500 bench sur les six cœurs P à 4.5 GHz et sur les huit cœurs E à alors que le Ryzen 7 7000 bench sur ses huit cœurs à 4.875 GHz.

 

Score CPU à Time Spy :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Second benchmark CPU et une fois de plus notre i5-13500 s’en sort parfaitement avec un excellent score de 16670 points.

 

Score CPU à Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.

Sur la version « Extreme » de Time Spy, le i5-13500 chute logiquement de quelques places et se retrouve à 31 points du Ryzen 7 7700X mais bien devant une fois de plus le Ryzen 7 7700.

[nextpage title= »Benchmark AIDA64 : « ]

Alors, pour ce test qui va être réalisé avec le logiciel AIDA64, je vais comparer les deux plateformes, AMD et Intel, puisque j’ai utilisé le même kit à la même fréquence et avec les même timings.

AIDA vient de voir évoluer sa version bêta afin de passer en 6.32.5659. Il peut être téléchargé directement sur le site mais afin de pouvoir bénéficier de l’ensemble des résultats, vous devrez disposer d’une licence.

 

AIDA 64 :

Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester. La version utilisée pour les tests est la v6.75.6121 bêta, la dernière en date au moment de débuter les tests.

Là où la génération des Ryzen 7000(X) subit toujours un étranglement au niveau des débits mémoires, ce n’est absolument pas le cas chez Intel. Notre i5-12500 se place ici en excellente position juste derrière les i7 et i9 des générations précédentes et actuelles.

En écriture, même constat, notre processeur du jour conserve sa cinquième place dans ce classement.

Un tableau qui ne change pas d’un iota avec des débits en lecture, écriture et ici en copie qui sont excellents.

On termine sur une note moins positive avec une latence qui se montre assez élevée. Sachez qu’en passant par la case overclocking de votre kit mémoire, il est assez facile de passer aux alentours des 55 n/s.

[nextpage title= »Consommation : « ]

Pour ce qui en est des tests de consommation, de nôtre côté, nous n’avons rien modifié et nous avons voulu savoir comment, par défaut, allait réagir notre configuration. En gros, nous avons installé le CPU et chargé le profil XMP. Ensuite, nous avons effectué nos différentes relevés et benchmarks.

En ce qui concerne la consommation, nous avons donc utilisé le benchmark Cinebench R23. Nous sommes donc ici sur du multi thread. L’idée est de mesurer la consommation moyenne de nos différents processeurs. Attention, il s’agit ici d’une consommation globale de la configuration. Actuellement, nous ne sommes pas encore en mesure de pouvoir mesurer indépendamment et correctement la consommation du CPU, mais c’est en cours. Il nous reste encore quelques points à optimiser afin d’être totalement convaincu de la justesse de nos relevés.

Alors que les Ryzen 7000 nous avait laissé une excellente impression concernant leur consommation, notre i5-13500 atteint une moyenne de 250 watts durant un run de Cinebench R23 multithread. Sur ce point là, AMD fait beaucoup mieux mais c’est finalement assez logique quand on sait que notre i5-13500 dispose en réalité de 14 cœurs. Malgré cela, nous aurions aimé une consommation plus maitrisée.

Rappelons qu’il s’agit de la consommation moyenne de notre configuration et que nous ne sollicitons que le processeur. Notre NVIDIA RTX 3070 Ti est elle au repos durant ce benchmark où seul le processeur est sollicité à 100%.

[nextpage title= »L’overclocking : « ]

Aaaaah, l’overclocking… le point qui fâche actuellement quand on sait de quoi était capable l’association de la 12 génération non-K et du chipset B660/Z790.
Essayons d’être clair : actuellement aucune carte mère B760 ou Z790 n’est capable d’overclocker les processeurs de 13 génération non-K via la fréquence BCLK et techniquement, cela semble impossible malheureusement. Pour rappel, un processeur non-K comme notre i5-13500 a un coefficient multiplicateur bloqué et il est donc impossible d’augmenter celui-ci comme sur les processeurs K. Sur la génération précédente, certaines cartes mères avec un BIOS « particulier » était capable d’accepter des BCLK assez haut. C’est ainsi que nous avons pu vous proposer cet article : « de 4100 MHz à 5125 MHz en 5 minutes avec le i3-12100F ! ».

Peut-être que cela changera dans les semaines à venir mais comme nous vous le disons, techniquement cela semble très compliqué. L’overclockeur maison de chez Asus, safedisk, ayant dit tout simplement : « 13th non-K cpu bclk oc it’s impossible », difficile d’être plus clair.

Sans ce type de BIOS et une carte mère compatible (clockgen), la limite de l’overclocking du BCLK se situe aux alentours de 102,5 MHz comme le montre la capture ci-dessous.

C’est effectivement bien dommage et nous sommes les premiers déçus mais c’est la politique d’Intel sur cette série de processeurs. L’avantage reste donc sur ces processeurs d’entrée de gamme pour AMD, qui lui autorise l’overclocking sur ces Ryzen 7000 non-X. Il restera à voir si AMD peut rattraper son retard de performance sur un CPU Intel équivalent avec l’overclocking, mais ça, c’est le titre d’un prochain article.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Débutons avec le nerf de la guerre en cette période, les tarifs. Du côté d’Amazon, notre i5-13500 est tarifé à 290,98 euros, le Ryzen 5 7600 à 283 euros et le Ryzen 5 7600X à 299,99 euros. Nous sommes donc sur des tarifs quasiment identiques, ce qui d’ailleurs fait perdre de son intérêt au Ryzen 5 7600 avec un prix trop proche de celui du Ryzen 5 7600X, mais ça, c’est une autre histoire. Nous voyons donc notre i5-13500 se placer en concurrent direct de ces deux Ryzen 5 7000(X). Un petit tout par l’Allemagne, car même si les prix sont sensiblement moins élevés, on retrouve le Ryzen 5 7600 à 259 €, le Ryzen 7600X à 279 € et le i5-13500 à 264 euros. Autant dire que nous sommes dans le même cas de figure.

Notre i5-13500 n’a aucun mal à se défaire de ses deux adversaires du jour sauf peut-être dans certains cas en singlethread. Nous en sommes même à nous demander en regardant nos graphiques de résultats si ce n’est pas le Ryzen 7 7700 et Ryzen 7 7700X qui sont ses « vrais » adversaires. Nos résultats situent notre i5-13500 très souvent entre ces deux processeurs qui rappelons-le sont vendus entre 380 et 400 euros.

 

Le multithread, le point fort de ce Intel Core i5-13500 :

L’apport des 8 E-Core est un réel plus face au i5-12500 de la génération précédente et permet donc à notre processeur du jour de mettre une claque au i5-12600K(F) qui était pourtant l’une de nos références sur la génération précédente. Les performances sont tout simplement excellentes pour un processeur sous la barre des 300 euros voire même beaucoup plus bas chez nos voisins allemand.

Et le gaming ?

Nous y sommes, mais on vous prépare un dossier dédié en plusieurs étapes mais celui-ci débarquera après le test du i5-13400F qui est lui aussi programmé pour cette semaine. Nous utiliserons pour la première partie une carte mère ROG Strix B760-F Gaming Wifi couplée au i5-13400F et de l’autre côté une ROG Strix B650E Gaming Wifi associée au Ryzen 5 7600. Encore un peu de patience et ce sera dans la boite ! Nous ajouterons par la suite les performances avec la carte mère ROG Strix B760-F Gaming Wifi D4 qui est un modèle utilisant encore de la DDR4.

médaille award OMF or goldCe nouveau Intel Core i5-13500 est un excellent processeur qui doté de ses 8 E-core se montre rudement efficace et se paie le scalpe du i5-12600K qui était pourtant l’une de nos référence de la génération précédente. Avec un tarif inférieure au Ryzen 5 7600X, il se permet de faire beaucoup mieux dans toutes les taches en multithread, ce qui le place comme une meilleure bien plus intéressante. Il pèche encore sur une consommation plus importante que le 7600X mais finalement assez logiquement puisque le nombre de cœurs embarqués est plus importants. Nous regrettons bien entendu l’absence d’overclocking après avoir pu y gouter sur la génération précédente. Nous avons hésité longuement avec un award « coup de cœur » mais ayant débuté les tests avec le Intel Core i5-13400F, celui-ci risque de faire mal voir très mal à la concurrence. Rendez-vous ce jeudi pour en discuter.

Vastarmor et Dataland ne proposent toujours pas de RX 7900

Ce matin, petit tour en Chine où des marques comme Vastarmor et Dataland semblent nous faire une « MSI ». Par là, on entend que ces marques ne proposent toujours pas de RX 7900 Series. Malgré tout, ce sont des acteurs importants du marché de la carte graphique dans leur pays !

Toujours pas de RX 7900 Series chez Vastarmor et Dataland ! 

Vastarmor RX 6900 XT Super Alloy
La RX 6900 XT Super Alloy de Vastarmor.

Pour le coup, les deux marques ne proposent toujours pas de cartes à base de RX 7900 Series de chez AMD… Même des modèles dits « semi-customs » à savoir des cartes de référence avec la boîte à l’effigie de la marque. Ce qui est d’autant plus étrange puisque ces mêmes marques effectuaient des lancements day-one pour les RX 6000 Series !

Bref, un phénomène assez étrange, surtout quand on considère que Vastarmor était promu par AMD pour le lancement des cartes. Effectivement, la marque était mentionnée dans un communiqué des rouges :

« AMD Radeon RX 7900 Series graphics cards are expected to be available from AMD.com beginning December 13, 2022, and from leading board partners including ASRock, ASUS, Biostar, Gigabyte, MSI, PowerColor, Sapphire, Vastarmor, XFX and Yeston beginning mid-December. The AMD Radeon RX 7900 XTX has an SEP of $999 USD, while the AMD Radeon RX 7900 XT has an SEP of $899 USD.

— AMD PR, 11/03/2022 »

Ne reste plus qu’à savoir ce qui a causé ce retard puisque ces deux marques ne sont pas les seules à être affecté. MSI a lui aussi, totalement, skippé le lancement de ces cartes pour ne montrer des modèles customs qu’à l’occasion du CES… Et encore, des cartes avec des dissipateurs d’ancienne génération. À vois si ces marques donneront signe de vie lors du lancement de RX 7000 plus abordables comme les RX 7800 ou les RX 7700.

Galax lance des cartes mères à base de chipset B760 !

Galax annonce l’arrivée de deux nouvelles cartes mères micro-ATX à base de chipset B760. Ces dernières se déclinent en noir et en blanc et débarquent à un tarif équivalent à 130 €. Bref, qu’avons-nous là ?

B760, deux cartes mères Galax apacher : 

Galax B760 Metal MasterPour le moment, difficile de dire comment s’appellent ces cartes mères. Effectivement, après une brève traduction du chinois, cela nous donne B760 Metal Master. Donc on va partir sur ça.

Quoi qu’il en soit, il s’agit là de cartes mères équipées de chipset B760, paré pour du Core i de treizième génération donc. Néanmoins, ces modèles se dotent de slots mémoires en DDR4 et non en DDR5. On imagine que le but de la démarche est de réduire le prix au maximum.

La connectique reste assez classique avec deux ports PCIe x16 dont un à la norme 4.0 et câblé en x16. Un petit PCIe x1 3.0 ferme la marche. La partie stockage met aussi en avant quatre SATA III ainsi que deux M.2 en PCIe 4.0 x4.

Par ailleurs, on apprend que la partie alimentation pour le processeur met en avant un total de 14 phases d’alimentation avec des Dr.Mos en 55A.

Enfin, à l’arrière, nous avons le droit à une partie réseau à base d’Ethernet en 2,5 Gbps et de WiFi 6. Des sorties vidéos sont aussi présentes avec de l’HDMI et du DisplayPort. Enfin, deux USB-A 2.0, quatre USB-A 3.2 Gen1 et deux USB 3.2 Gen2 dont un en type C sont présents.

Pour le prix, il faudra compter 949 yuans chinois, soit environ 130 € après conversion.


Par ici et là les fiches techniques de Galax !


TSMC prépare des baisses de prix

Après des mois de folie mais aussi des investissement importants, TSMC s’apprête à réajuster sa politique commerciale pour éviter de tuer la poule aux œufs d’or. Dans la course aux ressources et aux process de gravure, TSMC a accouché avec son 3nm, de la technologie de fabrication la plus chère de l’histoire de l’industrie des semi-conducteurs. La raison principale serait, pour le moment, un rendement inférieur à 50%. Pourtant, le géant taïwanais vient d’affirmer qu’il était satisfait des résultats sur le sujet avec une perspective à très court terme de dépasser ce qu’il obtient avec le 5nm. Le process 3nm de TSMC offre une amélioration de la densité de près de 60% et un gain d’efficacité énergétique allant de 30 à 35 %. Mais à cet instant, Apple est le seul client à utiliser ce processus de pointe et encore uniquement sur les versions haut de gamme de son dernier iPhone. Le prix est le principal facteur limitant de l’adoption du 3nm par le reste de l’industrie. Ainsi, les plus gros clients de TSMC, AMD et MediaTek, n’ont pas encore annoncé de futurs produits basés sur le nœud N3.

TSMC 3nm prix
                           Le prix du process 3N de TSMC est le problème principal pour l’industrie

Le prix du 3nm TSMC est trop cher pour l’industrie

Les communications des « gros faiseurs » pour leurs futures roadmap sont très prudentes. Ainsi la nouvelle architecture d’AMD, Zen 5 devrait tirer parti du processus N4 ou N3, en fonction des rendements et des prix pour un lancement fin 2024. Pour soigner ses marges, NVIDIA utilisera le N4 ou un équivalent chez Samsung moins cher pour ses GPU de la série RTX 50. En ce qui concerne Qualcomm et MediaTek, les nœuds personnalisés de 5 nm sont encore envisagés pour les futurs produits. Une situation qui inquiète TSMC qui veut impérativement mettre en charge ses nouvelles unités de production. Des sources proches de l’industrie ont rapporté que TSMC se prépare donc à réduire fortement le prix du 3nm, afin d’attirer les clients et d’éviter des départs vers la concurrence.

Cette réaction va sans doute engendrer une attitude similaire chez la concurrence Intel et Samsung. L’espoir de voir la courbe des prix commencer à s’inverser est donc réel. Enfin, le passage plus « confortable » au 3nm pour les marques permet aussi d’envisager plus de nouveautés.

La RTX 4070 Ti Legion, uniquement dispo dans les PC Lenovo !

Lenovo Chine dévoile une nouvelle carte graphique, une RTX 4070 Ti Legion. Si ce modèle semble séduisant sur le papier, il ne sera pas disponible à l’achat au détail. Eh non, la marque le réserve pour ses PC préassemblés !

RTX 4070 Ti Legion : uniquement pour les PC de la marque ! 

Lenovo RTX 4070 Ti LegionLenovo dévoile donc une carte graphique imposante dotée de trois ventilateurs de 92 mm. Malgré qu’elle se destine qu’aux PC de la marque, elle reste imposante puisqu’elle occupera trois slots dans les boîtiers de la marque. Cependant, l’aspect esthétique est soigné avec de fins liserés RGB. On retrouvera cet éclairage sur la tranche ainsi qu’au niveau de l’ouverture de la backplate.

Par ailleurs, on apprend que ce modèle ne sera disponible que via les PC de la marque. On la retrouvera alors dans les Legion 9000K et Legion 7000K. En plus de cette fameuse RTX 4070 Ti, on aura une machine embarquant du Core i 13000. La partie mémoire pourra monter jusqu’à 64 Go de DDR5 et 2 To de stockage en SSD.

Côté performance, pas grand-chose à dire avec un petit relevé 3DMark TimeSpy qui affiche 22468 pts. Un score supérieur aux 21122 pts de la RTX 3090 et aux 18872 pts de la RTX 3080 Ti.

Intel lance son Core i9 13900KS à quelques $700 !

Intel lance donc officiellement son nouveau flagship en guise de processeur. Effectivement, le Core i9 13900KS est lancé par la marque à un tarif de $699. Un prix sérieusement gonflé par rapport au 13900K !

Core i9 13900KS : quelles nouveautés ? 

Intel Core i9 1900KS packaging

Globalement, ce nouveau CPU reprend la configuration du 13900K en ce qui concerne le nombre de cœurs. Nous avons là un modèle doté de 24 cœurs, dont 8 P-core et 16 E-Core.

Cependant, la principale nouveauté se fait au niveau des fréquences qui ont été augmentées sur ce modèle. Que ce soit en base ou en boost, cette dernière prend 200 MHz face à son prédécesseur, du moins, sur les P-Core. La fréquence de base s’établit alors à 3,2 GHz de base pour atteindre les 6 GHz en boost. C’est d’ailleurs le premier modèle à atteindre une telle fréquence d’usine. Sinon, pas de changement quant à la fréquence des E-Core qui fonctionnent toujours à 2,20 GHz de base et 4,30 GHz en boost.

Néanmoins, cette hausse des fréquences a une incidence sur l’enveloppe thermique qui passe à 150W. Si vous prévoyez de faire l’acquisition d’un tel modèle, il ne faudra pas être radin sur le dissipateur. Visiblement, d’après les premiers retours, c’est un modèle qui nécessite un refroidisseur sérieux !

En revanche, le MTB reste inchangé et s’établit toujours à 253W. Via TechpowerUp, nous apprenons qu’Intel a modifié la manière dont cette marge est utilisée afin d’atteindre de meilleures fréquences sur les P-Core.

Le prix de lancement devrait donc s’établir à $699, soit une hausse d’un peu plus de 18%.