Lian Li annonce une nouvelle référence de boîtier avec son B4. Ce boîtier propose un format compact avec un encombrement de seulement 21,3l, mais aussi des éléments en bois ainsi que la possibilité de l’orienter à la verticale. Par ailleurs, nous retiendrons un support pour des radiateurs de watercooling en 360 mm ainsi que celui pour de grosses cartes graphiques sur quatre slots et de plus de 35 cm de longueur. Bref, un boîtier qui donne envie !
B4 : la nouvelle masterclass de Lian Li !
Compact, grosse compatibilité et orientable à la verticale !
Avec ce boîtier, Lian Li nous propose une référence dont les dimensions sont de 191 (L) x 420 (P) x 288 (H) mm. Malgré sa compacité affichée, il permettra d’accueillir des configurations solides puisque l’on aura suffisamment d’espace pour permettre le montage d’une carte mère mini-ITX et micro-ATX. Mais mieux encore, la compatibilité avec la carte graphique ne pose pas de problème majeur avec son support des modèles de 358 mm de longueur au maximum, le tout, sur quatre slots. Au niveau du refroidissement, on aura de la place pour installer un AIO de 360 mm ou un gros ventirad CPU de 162 à 168 mm en hauteur. Quant à l’alimentation, Lian Li laisse la possibilité d’intégrer un bloc ATX, bien que pour maximiser la compatibilité avec les AIO ou la carte graphique, une alim SFX est conseillé.
Les possibilités de refroidissement mettent en avant la possibilité de monter jusqu’à neuf ventilateurs de 120 mm ou quatre de 140 mm. Dans tous les cas, il arrive avec deux ventilateurs de 120×15 mm de montés par défaut.
Mais la particularité de ce boîtier, réside dans sa capacité à être installé verticalement. En effet, il faudra simplement réorienter la position du câble d’alimentation pour le mettre debout. De plus, en option, Lian Li propose une façade « AeroDeck » qui permettra d’améliorer le refroidissement de la carte graphique notamment.
[affilizz-publication id=”ow84qkt”]
Les prix :
Ce nouveau boîtier a été lancé le 26 juin dernier, le tout, à un prix de 69,99 € en noir, contre 74,99 € en blanc pour les versions mesh. Les modèles wood, avec des parties boisées, s’affichent à 84,99 € en noir et 89,99 € en blanc tandis que l’AeroDeck est disponible à un prix de 29,99 €.
Depuis que Valve a lancé sa Steam Machine, les revendeurs proposent des configurations du même type. On l’a vu avec LDLC et son PC Stim. Cependant, si la configuration tient le pari sur les performances et le prix, le format n’y est pas. Mais il faut aussi faire éplucher les fiches produits du matériel en provenance de Chine où certaines configurations sont un peu trop puissantes, un peu trop compactes et un peu trop abordables pour être vraies.
Attention aux fausses promesses de PC de type Steam Machine en provenance de Chine !
De l’AM4 compatible DDR5 avec un GPU dédié monté dans un boîtier trop compact !
Depuis le lancement de la console de Valve, le format ITX semble avoir retrouvé un véritable engouement. Mais attention, parce que certains en profitent pour proposer leurs escroqueries. Sur Reddit, nous retrouvons donc une annonce un peu trop belle pour être vraie puisque cette dernière vante une configuration de type mini-PC qui renferme un Ryzen 5 5500 et une RX 6750 GRE.
Bon, d’un point de vue physique, ça ne passe tout simplement pas, tout simplement parce que la carte graphique est trop grosse pour entrer dans le boîtier. On parle ici d’une carte desktop standard qui doit entrer dans un mini-boîtier de type minisforum par exemple.
Ensuite, la configuration ne tient absolument pas la route puisque l’on y retrouve un processeur AM4, ici, un Ryzen 5 5500, lequel serait couplé à de la mémoire DDR5. Clairement, c’est impossible puisque cette norme mémoire n’est absolument pas supportée par l’AM4 et les processeurs qui vont dessus.
Les prix ne vont pas non plus :
[affilizz-publication id=”tofeu6c”]
L’autre promesse qui fait tiquer, concerne le prix de vente de la machine puisque l’on parle ici d’une facture qui atteindrait les 4 680 yuans soit environ $690 après conversion, le tout, dans sa version 2 To. Cependant, rien que pour le choix des composants principaux, nous avons :
CPU : ~600 yuans
GPU : 1 859 yuans
SSD : ~1 199 yuans
16 Go DDR4 : ~449 yuans
Carte mère : JGINYUE B350I-PLUS ~268 yuans
Rien qu’avec ces cinq composants, la facture atteint les 4 375 yuans, mais elle ne comprend pas tous les éléments, boîtier, refroidissement, alimentation, intégration, frais de distribution, marge distributeur, etc.
Bref, il n’y a rien qui va ici, c’est pour cela qu’il vaut mieux regarder attentivement la fiche produit avant de se lancer dans un achat. Dans tous les cas, mis à part passer par l’impression 3D, il sera difficile de trouver des PC de type Steam Machine aussi performante avec le même encombrement. Pour parvenir à ce résultat, Valve a eu recours à une conception custom !
Avec les prix actuellement élevés dans le secteur de la mémoire, certains commencent à perdre patience et déposent plainte aux États-Unis. En effet, les trois plus grands producteurs de mémoire que sont SK Hynix, Samsung Electronics et Micron sont visés. La raison ? Avoir provoqué délibérément cette situation de pénurie afin de gonfler des prix de vente. Une théorie qui peut se tenir, d’autant que la situation actuelle permet à ces sociétés d’afficher de bons bilans financiers. Mais on ne peut nier les efforts de ces marques dans leurs tentatives d’augmenter leur production.
Micron, SK Hynix et Samsung visées par un recours collectif aux États-Unis !
Accusés de s’entendre sur les prix !
Dans les grandes lignes, l’action collective accuse les trois grands producteurs d’avoir « organisés » la pénurie actuelle en limitant artificiellement l’offre de mémoire ce qui a conduit à une hausse massive des prix de la mémoire. Par effet de rebond, les produits exploitant ces mémoires voient aussi leurs prix de vente augmenter. C’est ce que l’on constate depuis quelques mois : les prix de l’électronique explosent !
Dans tous les cas, il y a eu dépôt de plainte et les plaignants ne sont autres que des particuliers et des entreprises. Tout ceci est enregistré sous le numéro 3:26-cv-06345 et tomberait sous le coup des lois antitrust américaines. Évidemment, les plaignants exigent des compensations financières.
Déjà accusé d’entente sur les prix ?
Cependant, il faut savoir que ce n’est pas la première fois que ces entreprises sont accusées d’entente sur les prix. Effectivement, en 2005, le département de la justice américaine condamnait Samsung à une amende de $300 millions pour des pratiques de fixation des prix. Mais cette affaire impliquait aussi d’autres sociétés comme Micron, Hynix (maintenant SK Hynix), Elpida et Infineon. Cette entente affectait notamment des assembleurs et des OEM comme Dell, Compaq ou encore IBM, HP, Gateway et même Apple.
Une situation différente ?
[affilizz-publication id=”4utr5ql”]
Cependant, contrairement à 2005, la situation reste bien différente puisque nous sommes en présence d’un marché émergeant avec l’intelligence artificielle. Ce dernier capte une énorme capacité des productions de SK Hynix, Samsung ou encore Micron.
Par ailleurs, on ne peut pas non plus dire que les entreprises sont de mauvaise foi puisque des investissements sont menés afin d’augmenter les capacités de productions. SK Hynix construit une nouvelle usine tout en misant sur la DDR5 actuellement aux marges plus profitables. De son côté, Micron construit une usine dans l’état de New York, donc on peut douter d’une entente au vu de ces éléments…
Avec les ventilos Thermaltake SWAFAN EX INFINITY, nous avons une proposition un peu différente une pour ceux qui veulent refroidir leur configuration, tout en conservant un montage propre, lumineux et cohérent.
Il ne s’agit pas seulement d’un kit de ventilateurs RGB de plus. Ici, Thermaltake combine plusieurs idées déjà vues dans certaines propositions de projets moddings modernes, puis les pousse dans un format plus pratique.
Le SWAFAN EX INFINITY repose sur un cadre de 28 mm, contre 25 mm sur beaucoup de ventilateurs classiques. Cette épaisseur supplémentaire apporte une rigidité permettant d’améliorer le flux d’air et la pression statique, mais aussi à donner plus d’espace à l’éclairage Dual Infinity Mirror. Cet effet miroir infini est visible au niveau du moyeu central, ainsi que sur deux côtés du cadre. L’anneau interne blanc reste fixe, tandis que l’anneau externe ARGB peut être synchronisé avec les logiciels des principales cartes mères. Le ventilateur prend en charge la synchronisation 5 V ARGB avec ASUS Aura Sync, MSI Mystic Light, Gigabyte RGB Fusion, ASRock Polychrome et Biostar. En outre, le SWAFAN EX INFINITY utilise le système MagForce 2.0, basé sur des connecteurs magnétiques avec des contacts pogo plus larges. L’objectif est simple, réduire les câbles, faciliter l’alignement et simplifier le montage de plusieurs ventilateurs en série.
La version 120 mm fonctionne en PWM de 500 à 2000 tr/min. Avec les pales standard, elle annonce 58,13 CFM, 2,86 mm-H2O et 30 dB(A). Avec les pales inversées, elle atteint 56,15 CFM, 2,23 mm-H2O et 32 dB(A). Ce point est important, car les pales interchangeables permettent de choisir une admission ou une extraction, sans cacher la partie la plus esthétique du ventilateur. Côté tarif, le pack de trois SWAFAN 120 EX INFINITY se positionne autour de 99,99 dollars au lancement, avec des prix français constatés autour de 85 à 95 euros selon les revendeurs. Ce n’est donc pas un ventilateur d’entrée de gamme, mais un produit pensé pour les configs soignées, les AIO, les radiateurs et les configurations où le câble management compte presque autant que la température du processeur.
Avantages
Inconvénients
Design Dual Infinity Mirror très travaillé, visible sur le hub et les côtés du cadre.
Prix élevé face à des ventilateurs ARGB plus classiques.
Pales interchangeables standard et inversées, utiles pour choisir le sens du flux d’air sans sacrifier l’esthétique.
Manipulation des pales à faire proprement, avec un minimum de soin.
MagForce 2.0 facilite le chaînage et réduit fortement le nombre de câbles visibles.
Écosystème plus spécifique, moins universel qu’un simple ventilateur PWM classique.
Cadre de 28 mm, intéressant pour améliorer le rendement aéraulique.
Épaisseur à vérifier dans certains boîtiers compacts ou près d’un radiateur très serré.
Compatibilité ARGB 5 V avec les logiciels des grandes marques de cartes mères.
Le rendu lumineux sera surtout utile dans un boîtier vitré.
Performances solides en 120 mm, avec 2000 tr/min, 58,13 CFM et 2,86 mm-H2O en pâles standard.
Le mode pâles inversées est légèrement moins performant, avec 56,15 CFM et 2,23 mm-H2O.
Version Black et Snow, donc plus simple à intégrer dans un build noir ou blanc.
Le niveau sonore peut monter à 30 ou 32 dB(A), selon le type de pale et la vitesse.
Petite précision. Dans la gamme TT, il faut bien distinguer le SWAFAN EX INFINITY du CT EX INFINITY. Les deux séries partagent une philosophie proche, avec un cadre de 28 mm, un éclairage miroir infini, des vis masquées et MagForce 2.0. Cependant, le SWAFAN EX INFINITY met surtout l’accent sur la flexibilité. Ses pales interchangeables permettent d’adapter le flux d’air à la configuration, tout en gardant la face lumineuse visible.
C’est très pratique dans un boîtier panoramique, ou dans une configuration avec plusieurs ventilateurs latéraux. Le CT120 EX INFINITY, quant à lui, vise davantage la pression et la performance pure sur radiateur. Il annonce jusqu’à 68,20 CFM, 3,05 mm-H2O et 28 dB(A). Autrement dit, le CT EX INFINITY joue le rôle du bon soldat efficace, tandis que le SWAFAN EX INFINITY se comporte comme un ventilateur modulaire, plus orienté esthétique et personnalisation. Pour un radiateur dense, un AIO épais ou une priorité donnée à la pression statique, le CT peut donc être plus rationnel. Pour un build vitré, un montage propre, ou une configuration où les ventilateurs doivent souffler dans plusieurs directions sans casser le rendu visuel, le SWAFAN garde l’avantage. De plus, le système MagForce 2.0 apporte une vraie valeur pratique. Moins de câbles, c’est moins de bazar derrière le plateau de carte mère, moins de colliers à serrer.. Enfin, le design à vis cachées donne une finition plus propre. Ce détail peut sembler secondaire, mais dans une configuration haut de gamme, ce sont souvent ces petites finitions qui transforment un montage correct en vitrine hardware. On en profite aussi pour vous détailler le bundle proposé dans le pack de 3 : ultra complet.
Au bilan, ces Thermaltake SWAFAN EX INFINITY sont une option pertinente pour les puristes du design et les amoureux des configs parfaites dans les moindres détails. Ils s’adressent d’abord aux utilisateurs qui montent une configuration soignée et orientée esthétique. Clairement, si vous préparez un build blanc, noir, panoramique, les SWAFAN EX INFINITY cochent beaucoup de cases.
Le système de pales interchangeables est un vrai argument technique. Il permet de choisir le sens de ventilation, tout en gardant le rendu lumineux du bon côté. C’est malin, concret et bien plus utile pour ceux qui veulent un montage léché tout en se souciant tout de même de l’efficacité de la ventilation. La connectique magnétique MagForce 2.0 renforce aussi l’intérêt du produit, surtout pour les montages avec trois, six ou neuf ventilateurs.
La recommandation ne peut donc être que positive pour un PC haut de gamme, un projet modding ou bien une configuration vitrée posée sur le bureau. Soyons francs, le SWAFAN EX INFINITY est séduisant, efficace et moderne, mais il facture son élégance. Au bout du compte, ça sera à vous de placer vos priorités. Vous pouvez aussi vous faire une première idée du résultat final en jetant un oeil à notre build en cours avec les autres produits de la marque.
3DCatta a récemment gagné en popularité pour avoir proposé un boîtier de Steam Machine à l’impression en 3D. La première version, utilisée ici, nécessitait de gros compromis sur la taille des composants, notamment au niveau de l’alimentation puisqu’il fallait opter pour un bloc Flex ATX. Travaillant sur une nouvelle version, l’auteur s’affaire à proposer un boîtier certes plus gros, mais qui permet l’installation d’une alimentation SFX ou encore d’une carte graphique de 200 mm de longueur. Cela permet plus de flexibilité dans le choix des composants.
Steam Machine : 3DCatt modifie son boîtier !
Prise en charge des alimentations SFX :
Dans cette nouvelle version, le boîtier est un peu plus gros puisqu’elle met en avant des dimensions de 220 mm de côté. Certes, c’est plus imposant que la console d’origine de Valve, mais cela permet aussi plus de flexibilité pour l’utilisateur final. Effectivement, ce dernier peut maintenant installer un bloc d’alimentation SFX ce qui lui permet de monter des alimentations de 1000W pour alimenter de grosses cartes graphiques… Mais pour cela, il aurait fallu avoir plus de place, puisqu’avec seulement 200 mm de longueur, le choix s’annonce plus que limité. Quant au choix du ventirad, vous aurez de quoi faire également.
Par ailleurs, vous pourrez toujours imprimer un panneau arrière permettant le montage d’un bloc Flex ATX suivant ce que vous souhaitez faire. À noter que dans cette configuration, il sera possible d’installer un ventilateur arrière de 120 mm, contre un 92 mm avec un bloc SFX qui s’installera au-dessus de la carte mère.
[affilizz-publication id=”l5955h4″]
Un refroidissement potentiellement problématique ?
Evidemment, avec une configuration aussi compacte, ce qui posera le plus de problème ici, c’est le refroidissement. Si l’on retrouve bien une évacuation à l’arrière et que les visuels mettent en avant un moulin à l’avant, la carte graphique se retrouve démunie face à un panneau latéral plein. Nul doute qu’une future version profiterait grandement de l’ajout d’une grille d’aération latérale ou d’un emplacement de ventilateur sur le côté.
Là, nous avons affaire à deux RTX 5090 qui sont arrivées dans un SAV vietnamien, mais on ne sait pas grand-chose des cartes en question. En effet, on sait simplement que l’un des deux modèles a pu être sauvé. Le second, n’aura malheureusement pas cette chance, les dégâts sont trop importants, le PCB a littéralement brûlé. Même si l’on pourrait dire : « on change de PCB », ce n’est même pas possible puisque le GPU ainsi que la mémoire sont HS.
Une RTX 5090 sur les deux a pu être sauvée !
La première carte :
[affilizz-publication id=”q9ojizv”]
Seule la première carte a pu être sauvée par la boutique SAV. Le GPU de cette dernière ne recevait aucune puissance tandis que la puce n’était pas détectée… Et il manquait aussi un module VRAM A1, forcément, ça n’aide pas. Dans tous les cas, cette première carte a pu être 100% sauvée et la boutique a fait un excellent travail ici. Ce modèle a donc pu être restitué à son propriétaire.
La seconde carte :
Pour la seconde carte, la situation est… Plus délicate. En effet, cette dernière à subit un cours-circuit massif, ce qui a entraîné des traces de brûlures sur PCB. D’ailleurs, ce cours-circuit aura tué la mémoire ainsi que le GPU à la fois. Ceci rend donc impossible leur transfert sur un autre circuit imprimé comme on peut le voir de temps en temps… Surtout avec les interventions de Brother Zhang.
Dans un second temps, la boutique indique qu’elle ne comprend par pourquoi les constructeurs n’intègrent pas plus de protection sur leurs cartes. Le SAV indique que même un fusible permettrait d’éviter de tels dommages. Pire encore, ce sont des cartes qui ont été refusés en garantie pour la simple et bonne raison que les marques ne prennent pas en chargeur les cartes qui présentent des traces de brûlures. Encore une fois, le serpent se mort la queue : « on ne prend pas en charge les traces de brulures causé par le manque de sécurité flagrant des cartes.
Enfin, notons que le SAV ne précise pas quel est le constructeur d’origine du matériel, ni ce qu’il s’est passé concrètement ici.
Du côté d’Intel, les rumeurs s’enchaînent autour de la future génération : Nova Lake. En effet, outre le nombre de cœurs et la potentielle nouvelle plateforme, les bruits de couloir s’intensifient autour de la consommation de ces futurs CPU. Les rumeurs du jour indiquent une très grosse consommation pour ces modèles… Du moins, pour les variantes la plus haute de la gamme. La consommation PL2 devrait donc exploser et dépasser allègrement ce que proposait Arrow Lake jusqu’à présent. 250W ? Petit joueur…
Nova Lake, vers de grosses consommations PL2 pour la future génération ?
Jusqu’à 474W !
Dans les grandes lignes, il se murmure que la future génération de processeur des bleus pourrait disposer d’un PL2 de 474W ! Face aux 250W d’Arrow Lake, cela représente une hausse considérable de près de 90%. Par ailleurs, il faut nuancer également, la consommation PL2 ne représente pas la consommation stable dans le temps, seulement celle atteinte en boost durant de courts laps de temps. Il ne fait par ailleurs aucun doute que la consommation stabilisée sera largement plus basse : 175W. Sinon, nous apprenons aussi qu’à partir de 700W, nous atteindrons la limite à partir de laquelle le CPU abaissera sa fréquence afin de protéger la plateforme.
Justifiée par une hausse des cœurs :
[affilizz-publication id=”atu9570″]
Autre évidence, ces valeurs ne concernent que les processeurs les plus hauts de gamme, ceux dont le nombre de cœurs aura explosé : on parle ici de CPU qui renferment un total de 52 cœurs au maximum. Évidemment que les modèles les plus modestes verront leurs consommations baisser !
Sinon, nous apprenons qu’il pourrait bien y avoir une méthode de classification des cartes mères selon leur capacité à gérer les CPU en fonction de leur consommation PL1 : 35W, 65W, 125W et 175W. Du côté des modèles du sommet de gamme ou à destination des poweruser ou des overclockers, il se pourrait même qu’une troisième prise d’alimentation CPU soit ajoutée !
Dans tous les cas, les modèles ultimes de la gamme Nova Lake nécessiteront des cartes mères plus résistantes, surtout pour faire face à l’augmentation des consommations !
Après l’ouverture des pré-commande et l’officialisation des prix, de nouvelles informations sur GTA 6 viennent confirmer le tournant qu’est en train de prendre l’univers du jeu vidéo. Malgré les déclarations affirmant il y a quelques heures qu’une version “physique” (comprenez sur un support type DVD) du jeu était bien programmée pour la toute fin 2026, une source citée par le Hollywood Reporter vient prendre l’exact contrepied. Il est ainsi expliqué que les déclarations de Take-Two Interactive, ont été mal interprétés.
Dématérialisation du jeu vidéo : GTA 6 confirme la tendance
En fait, il n’est « absolument pas prévu » de lancer GTA 6 sur un support physique. Il faut donc revenir à la réalité : pour ceux qui aiment collectionner les jeux, il faudra compter uniquement sur un code de téléchargement inséré dans un boîtier de jeu vidéo.
La décision de Rockstar de proposer GTA VI exclusivement en version numérique est une condamnation à mort pour l’industrie des supports physiques. On pense évidemment aux collectionneurs, mais aussi (et surtout) aux magasins physiques. Car nul doute que le reste de l’industrie va amplifier un mouvement déjà bien entamé et malheureusement porter le coup de grâce à ces commerces. Dans la même logique, c’est aussi un coup quasi mortel porté au marché de l’occasion.
Ce mouvement, nous l’avons tous déjà vécu avec l’industrie de la musique ou encore celle des DVD. Dans le cadre du jeu vidéo, attardons nous aussi sur les raisons économiques de ce mouvement. Depuis des années, les coûts de développement d’un jeu n’ont cessé d’augmenter.
Aujourd’hui, une étude permet de se faire une idée sur où va l’argent quand vous achetez un jeu dans un magasin physique. Sur un prix de 80€ ou 80$, le magasin va prendre entre 20 à 30% de marge. L’Editeur consacre lui entre 5 et 6% pour le support physique.
Le basculement vers le digital est donc inévitable. Le futur du secteur des jeux vidéo sera dominé à la fois par les achats numériques et les formules d’abonnement, qui incluront probablement des téléchargements et des accès au cloud. Ce type de distribution est clairement bien plus rentable pour les éditeurs. Pour Rockstar, l’enjeu consiste à amortir un investissement considérable, évalué par les analystes entre 1 et 1,5 milliard de dollars, consacrée à ce jeu vidéo au terme d’une période de développement de 13 ans.
Les jeux sont faits et même la boite qui contiendra le code de téléchargement n’est en réalité qu’une phase de transition.
Le marché des écrans gaming évolue rapidement. Mais qu’en est-il des écrans professionnels ?
Longtemps réservé à une simple montée en définition ou à quelques améliorations de colorimétrie, il s’oriente désormais vers une approche beaucoup plus globale de l’expérience utilisateur. Aujourd’hui, un moniteur destiné à la productivité ou à la création de contenu ne doit plus seulement afficher une belle image : il doit également simplifier le quotidien. Avec l’essor du télétravail, des stations de travail hybrides et des ordinateurs portables USB-C, les besoins ont changé. Les utilisateurs attendent désormais d’un écran qu’il puisse faire office de station d’accueil complète : alimentation du PC, hub USB, réseau Ethernet, gestion multiécrans ou encore KVM intégré deviennent progressivement des fonctionnalités incontournables sur les modèles moyens et haut de gamme.
C’est précisément sur ce segment qu’iiyama souhaite se positionner avec ses ProGraphic HB2701UHSNP et HB3201UHSNP : Deux écrans IPS Black 2.0 4K qui misent avant tout sur leur polyvalence et leur connectique particulièrement riche. Au programme : USB-C avec Power Delivery, Ethernet RJ45 intégré, daisy chain DisplayPort MST, KVM, calibration d’usine.
HB2701UHSNP et HB3201UHSNP, deux écrans IPS Black 2.0 4k
La particularité entre ces deux écrans réside uniquement dans la dimension de leur dalle. Sur le plan technique, ils sont en tout point similaires. Ainsi, je vous invite à découvrir dans ce test une comparaison côte à côte des deux écrans.
Sur le papier, les promesses sont séduisantes. Le constructeur cible clairement les développeurs, les créateurs de contenu, voire les professionnels de l’image, ou encore les utilisateurs souhaitant transformer leur ordinateur portable en véritable station de travail via un simple câble USB-C.
Mais dans un marché dominé par des références bien installées comme les Dell UltraSharp, ASUS ProArt, BenQ PD Series ou encore certaines gammes professionnelles LG, ces deux modèles IIyama parviennent-ils réellement à se démarquer ? La qualité d’image est-elle à la hauteur des ambitions affichées ? Les fonctions de docking sont-elles réellement pratiques au quotidien ? Et surtout, ces écrans justifient-ils leur positionnement tarifaire ?
Merci à iiyama pour la mise à disposition des deux écrans HB2701UHSNP et HB3201UHSNP.
Réponse dans ce double test complet.
Les caractéristiques techniques
HB2701UHSNP
HB3201UHSNP
Diagonale / fréquence horizontale
27″ / 68.5 cm
31.5″ / 80 cm
Matrice
IPS Panel Technology LED, Black 2.0 4k, finition mate
Entrée signal : HDMI x1 (v.2.0), DisplayPort x1 (v.1.2), USB-C x1 (PD 96W). Sortie signal : DisplayPort x1 (Daisy Chain MST max. 3840 x 2160). USB HUB x4 (3x v.3.2 Gen 1 (5Gbps, 4.5W) 1x Type C (5Gbps, 15W). USB-C DOCK x1 (Alimentation 96 W, LAN, sortie DP (non prise en charge sur MAC) USB v.3.2 (Gen 1, 5 Gbit)). 1 prise casque + RJ45 (LAN) x1
fonctions
KVM Switch Réducteur de lumière bleue et Flicker Free LED Haut-parleur 2 x 2W
Extra
Delta E <2.0, EyeComfort, Low Blue Light Panel, Eyesafe® Certified, Pantone ValidatedTM, AGLR Polarizer (anti-éblouissant à faible réflexion)
Rotation (fonction PIVOT)
90°
Angle de rotation / Angle d’inclinaison
360° ; 180° gauche ; 180° droit / 23° en avant ; 5° en arrière
Montage VESA
100 x 100mm
Dimensions produit L x H x P
614 x 404 (544) x 224.5mm
714.5 x 438 (588) x 260mm
Poids (sans boîte)
6.7kg
9.0kg
Code EAN
4948570125401
4948570125395
[affilizz-publication id=”ejnw7l4″]
Plus de 50 ans d’innovation chez iiyama
Fondée en 1972 dans la ville japonaise d’Iiyama, iiyama commence son activité dans la fabrication de composants électroniques et de téléviseurs. Dès le début des années 1980, la société se spécialise dans les moniteurs informatiques, un secteur dans lequel elle va rapidement s’imposer grâce à la qualité de ses écrans CRT.
Dans les années 1990, la marque devient l’un des acteurs majeurs du marché des moniteurs avec ses célèbres séries Vision Master et Vision Master Pro. Très appréciés des joueurs, graphistes et professionnels de l’image, ces écrans CRT marquent durablement leur époque grâce à leur excellente qualité d’image, leur fluidité et leurs performances avancées. Les modèles équipés de tubes Mitsubishi Diamondtron comptent alors parmi les références incontournables du marché haut de gamme.
Encore aujourd’hui, les Vision Master bénéficient d’une solide réputation auprès des passionnés de rétro-gaming et des amateurs de CRT, qui saluent toujours leur rendu d’image naturel et leur excellente réactivité.
À partir de 1997, iiyama amorce sa transition vers les écrans LCD. Après plusieurs années plus difficiles liées à la disparition progressive du marché CRT, la marque est rachetée en 2006 par le groupe japonais MCJ, ce qui lui permet de poursuivre son développement à l’international.
Durant les années 2010, iiyama revient fortement sur le devant de la scène avec ses écrans gaming G-Master, reconnus pour leur excellent rapport qualité/prix.
Aujourd’hui, la marque est principalement présente sur le marché professionnel, avec des gammes dédiées aux entreprises, à la création graphique, aux écrans interactifs et aux solutions d’affichage dynamique (LFD). iiyama poursuit également son développement dans le gaming avec l’arrivée prochaine de son premier écran OLED, le GOB2701QSC.
Les dates clés :
1972 — Fondation de l’entreprise
1976 — Premiers téléviseurs noir et blanc
1979 — Début des téléviseurs couleur
1981 — Premiers moniteurs informatiques iiyama
1986 — Premiers moniteurs couleur 15 pouces “Idek”
1987 — Expansion internationale
1989/90 — Premiers écrans 17 et 21 pouces conformes MPR
1991 — Installation européenne aux Pays-Bas (siège social européen)
1993 — Leader du marché japonais avec 21% de part de marché sur les moniteurs au Japon et devient numéro 1 dans le pays.
1994 — Arrivée officielle en France
Fin des années 1990 — L’âge d’or des CRT
1997 — Premiers écrans LCD
2001 — Fusion avec e-yama et transfert du siège social à Nagano (Japon)
2005–2006 — Le groupe japonais MCJ rachète iiyama en 2006.
Années 2010 — Retour en force des écrans gaming
Années 2020 — Développement du segment professionnel et LFD (Large Format Display) : Moniteurs professionnels, écrans collaboratifs, solutions tactiles interactives…
Les différentes gammes
L’activité d’iiyama se répartit de la manière suivante : 65% sont dédiés au segment professionnel, tandis que 15% concernent le gaming grâce aux séries G-Master qui se décline en trois catégories : Red Eagle, Black Hawk et Gold Phoenix.
Dalles IPS 24″ à 27″ et VA 27 à 34″. Full HD à QHD. Fréquences 120 Hz à 144 Hz ; 0.6 à 1 ms. Adaptative Sync / FreeSync Premium.
Red Eagle
Milieu / haut de gamme
Joueurs compétitifs Utilisateurs recherchant de hauts taux de rafraîchissement.
Dalles Fast IPS 24″ et 27″, 32″ et VA de 24 à 45”. QHD haute fréquence 144 à 240 Hz ; 0.3 à 1 ms Écrans incurvés et HDR selon les références.
Gold Phoenix
Haut de gamme
Joueurs exigeants Configurations premium. Immersion et performances Modèles les plus rapides.
Dalles en IPS 32″ et VA 27 à 34 ”. Dalles premium 240 à 320 Hz ; 0.2 à 1 ms. Fonctionnalités avancées (USB-C, KVM …)
Ensuite, la gamme la plus vaste et polyvalente chez iiyama : la gamme Prolite qui s’adapte à une multitude d’utilisations professionnelles, telles que la bureautique, l’entreprise, l’éducation, l’affichage dynamique et l’usage professionnel général.
Pour terminer, la gamme plus récente de nos deux écrans ProGraphicHB2701UHSNP et HB3201UHSNP, qui est résolument axée sur les besoins des créateurs graphiques, et se distingue par ses fonctionnalités dédiées à la photo, la vidéo et la retouche. Conçue pour les utilisateurs exigeants en matière de calibrage colorimétrique, elle met en avant les avantages suivants : la précision colorimétrique avec une calibration usine, un Delta E faible et une couverture DCI-P3 élevée, une uniformité de dalle certifiée Pantone.
Packaging
En ce qui concerne la livraison, chaque écran est soigneusement emballé dans un carton robuste, mais relativement mince. Le modèle de 27 pouces est présenté dans un emballage type tiroir, qui s’ouvre par le haut : il ne vous reste plus qu’à poser le carton à plat et à tirer délicatement sur l’emballage intérieur pour le retirer. Cette opération est facilitée par le poids léger de l’écran. Quant au modèle de 32 pouces, il est encore plus pratique à sortir de son carton, qui s’ouvre comme une valise. La différence de taille et de poids entre les deux est perceptible. Pour éviter toute confusion et prévenir la chute d’accessoires tels que le pied, le fabricant, iiyama, a indiqué sur chaque carton le sens d’ouverture à l’aide d’un logo “FRONT“.
Chaque accessoire est soigneusement emballé dans une mousse protectrice suffisamment épaisse, prévenant tout frottement avec le carton moulé robuste. Ils sont solidement maintenus, aisément extractibles et rapidement identifiables. Les panneaux des deux écrans bénéficient également d’une protection supplémentaire grâce à un film en mousse. Contrairement à d’autres fabricants, iiyama a opté pour une protection sans film plastique sur les panneaux. Ceux-ci, étant plats, reposent uniformément sur le carton intérieur, subissant ainsi peu de contraintes.
Mon ressenti sur l’emballage est positif. Les deux écrans seront parfaitement protégés pendant le transport.
Unboxing de l’écran HB2701UHSNP
1 de 8
Unboxing de l’écran HB3201UHSNP
1 de 7
Accessoires fournis
Le contenu est relativement simple. Vous trouverez :
Le pied, son socle et la plaque VESA
1 tournevis
Des câbles :
1 câble HDMI
1 câble DisplayPort
1 câble USB (Type-C-C)
1 câble USB (Type-A-B)
1 câble d’alimentation
De la documentation : un rapport d’étalonnage des couleurs, un guide de sécurité, et un guide de démarrage rapide
Le déballage est tout à fait classique. Aucune mauvaise surprise ou irritant. L’emballage est de qualité.
1 de 12
Un design sobre et professionnel
Comme déjà indiqué dans l’introduction, les deux écrans iiyama ProGraphic HB2701UHSNP et HB3201UHSNP sont identiques d’un point de vue technique. De plus, ils partagent également le même design général et donc particularités physiques.
Contrairement aux écrans gaming, vous ne trouverez ici aucune fioriture, et encore moins de RGB. Si bien que le seul logo visible est placé sur la face arrière de l’écran et sur le sommet du pied. Si vous n’êtes pas un fin connaisseur de la marque, il est difficile de reconnaitre qu’il s’agit d’un écran iiyama. La seule LED visible sera celle de l’alimentation (bleu en fonctionnement, orange en veille).
L’esthétique générale
Le style de la face avant est remarquablement minimaliste. Aucun élément ne s’échappe du cadre noir de l’écran, dont la fine bordure mérite d’être mentionnée. Seule la LED d’alimentation, discrètement placée en bas à droite de l’écran, vient perturber cette simplicité. L’absence de boutons à la surface renforce cette impression de sobriété.
Le dos est tout aussi sobre, avec un panneau unique et lisse, légèrement incurvé, ne présentant quasiment aucune arête ni angle. On distingue simplement une ouverture pour la ventilation de l’écran. Deux ports USB sont positionnés sur le côté gauche, astucieusement encastrés de sorte qu’ils se fondent dans le design lorsqu’ils ne sont pas utilisés.
1 de 5
Le pied, quant à lui, arbore une combinaison de noir pour le socle et le support VESA, et de gris pour la tige. Sa rigidité est satisfaisante et assure un maintien stable de l’écran.
Le moniteur HB2701UHSNP se distingue par sa compacité, tandis que le HB3201UHSNP offre une expérience plus immersive grâce à ses dimensions plus généreuses. Les finitions sont soignées et la qualité d’assemblage est excellente.
Bien que les écrans professionnels n’aient pas besoin d’un design esthétique poussé, comme c’est le cas pour les écrans gaming, je trouve personnellement cette simplicité intéressante.
Pour moi, c’est une réussite.
Montage et ergonomie du pied
Le pied, tout comme la base, est fabriqué dans un plastique robuste. Toutefois, je dois avouer que j’ai toujours une préférence pour les pieds en métal.
La différence du socle entre les 2 tailles d’écran est assez flagrante, celui du 32″ étant logiquement plus grand. Le pied comme la rotule sur la fixation VESA sont également plus larges. Effectivement, le pied de l’écran 32″ doit supporter 9 Kg soit presque un tiers du poids supplémentaire du 27”.
1 de 12
La hauteur maximale entre le bureau et la base des 2 écrans est de 17 cm, tandis que la position la plus basse est d’un peu moins de 3 cm pour le 32″ et 5 cm du 27”.
Passage des câbles
Le câble management est assuré par un unique crochet placé à l’arrière du pied. Les embouts des câbles ne sont pas visibles, iiyama a en effet eu la bonne idée de placer la connectique assez loin du bord.
Pivot
La rotation est assurée par un simple plateau noir tournant fixé en dessous du socle. L’angle de rotation est de 360° : 180° vers la gauche et 180° vers la gauche. La seule restriction sera la longueur des câbles.
Inclinaison
Concernant l’angle d’inclinaison, celui-ci est de 23° en avant et 5° en arrière.
1 de 4
Une connectique très complète
Avec les ProGraphic HB2701UHSNP et HB3201UHSNP, iiyama mise clairement sur une connectique complète et adaptée aux usages professionnels modernes. Les deux écrans partagent d’ailleurs une base technique identique sur ce point, les accessoires livrés avec ces deux écrans sont strictement identiques.
On retrouve ainsi une entrée HDMI 2.0, un DisplayPort 1.2 ainsi qu’un port USB-C particulièrement polyvalent. Ce dernier prend en charge le mode DisplayPort Alt ainsi qu’une alimentation Power Delivery jusqu’à 96 watts. Dans la pratique, ce câble USB-C suffit donc pour transmettre l’image, les données USB et alimenter un ordinateur portable compatible. Une approche particulièrement appréciable sur un bureau épuré ou dans un environnement de travail hybride.
Les deux moniteurs intègrent également une véritable station d’accueil USB-C. Celle-ci donne accès à un hub USB composé de quatre ports : trois USB-A 3.2 Gen1 ainsi qu’un USB-C supplémentaire capable de délivrer jusqu’à 15 W. À cela s’ajoute un port RJ45 Gigabit Ethernet et une sortie casque.
iiyama n’oublie pas les configurations multi-écrans avec la présence d’une sortie DisplayPort compatible Daisy Chain MST. Il devient alors possible de chaîner un second écran directement depuis le moniteur principal, réduisant ainsi le nombre de câbles nécessaires sur le bureau. Une fonctionnalité particulièrement intéressante pour les stations de travail orientées création, retouche photo ou multitâche avancé.
Autre point appréciable : l’intégration d’un commutateur KVM. Celui-ci permet de partager clavier et souris entre plusieurs machines connectées à l’écran, sans avoir recours à un boîtier externe. Un atout évident pour les utilisateurs jonglant entre PC fixe, ordinateur portable professionnel ou station de création.
La fonction Daisy chain
Sur les iiyama ProGraphic HB2701UHSNP et HB3201UHSNP, la fonction Daisy Chain repose sur la technologie DisplayPort MST (Multi-Stream Transport). Elle fonctionne via DisplayPort ou USB-C, mais sa compatibilité dépend également de la carte graphique et du système d’exploitation utilisé. iiyama facilite néanmoins la mise en œuvre grâce à un autocollant placé sur le socle, expliquant clairement le branchement des ports DP-In et DP-Out. Attention toutefois : la fonction MST doit être activée manuellement dans l’OSD des deux écrans. Il est également recommandé d’utiliser les câbles fournis par le constructeur.
Les limites du DisplayPort avec le Daisy CHAIN
Avec leur définition 4K UHD (3840 x 2160), ces écrans permettent de chaîner au maximum deux moniteurs : un écran principal connecté au PC et un second relié au port DisplayPort Out du premier. Le firmware des 2 écrans, indiquent dans l’OSD un displayport à la norme 1.4, cependant la documentation sur le site iiyama indique du displayport 1.2. Cela peut expliquer en partie pourquoi le deuxième écran affiche désespérément une fréquence de 30 Hz à sa résolution native UHD. L’intégration du DisplayPort 1.2 semble limiter la bande passante. D’ailleurs seule la version 1.2 est mise en avant dans les caractéristiques techniques. En pratique, la bande passante du DisplayPort 1.2 est insuffisante pour transporter simultanément deux flux 4K en 60 Hz. Résultat : le second écran fonctionne en 30 Hz, comme constaté lors de notre test. Pour conserver du 60 Hz sur les deux moniteurs, il faut soit réduire la résolution du second écran, soit connecter chaque écran directement à la carte graphique.
On peut regretter qu’iiyama n’ait pas opté pour du vrai DisplayPort 1.4, plus adapté à ce type d’usage. Cette limitation reste toutefois commune à la majorité des écrans exploitant le Daisy Chain en DisplayPort 1.2.
1 de 4
Pour conclure, l’approche du constructeur m’interroge. Pourquoi ne pas avoir intégré complètement la norme DisplayPort 1.4 ? Propriétaire d’un ordinateur de bureau équipé d’une carte AMD 9070XT, je préfère brancher mes deux écrans en DPlayport afin de tirer pleinement profit de leur résolution et fréquence maximales. Si j’avais utilisé un ordinateur portable avec une connectique USB-C, je n’aurais pas eu le choix que d’employer cette fonctionnalité pour utiliser les 2 écrans avec 1 seul câble. Peut-être que pour de la photographie, cela suffit, mais il est dommage de devoir utiliser de tels écrans en 30 Hz.
La fonction KVM
La fonction KVM est réduite à sa plus simple expression. Je dois avouer avoir pris beaucoup de temps à comprendre comment l’utiliser. L’OSD intégré est très peu explicite et je n’ai trouvé aucune explication sur le site de iiyama.
Pour commencer, vous pouvez connecter les claviers et souris sur les 2 ports USB-A situés sur le côté gauche de l’écran. Ensuite, il vous faudra relier vos 2 machines à l’écran :
PC 1 (PC fixe)→ il vous faudra connecter un câble displayport ou HDMI pour le signal vidéo, ainsi qu’un câble USB-A vers USB-B (coté écran). Bien utiliser le port DP IN coté écran.
PC 2 (PC portable)→ vous devrez utiliser un câble type USB-C (coté PC) vers le port USB-C In (coté écran)
Pour basculer d’un PC à l’autre, pas de combinaison de touche, pas de logiciel : vous devez sélectionner à chaque fois la source d’entrée (DisplayPort / USB-C). La bascule n’est pas vraiment rapide et l’opération n’est pas vraiment pratique.
En résumé, le fonctionnement du KVM est fonctionnelle, mais le processus de bascule est loin d’être optimal. J’aurais préféré disposer d’un bouton dédié à cette fonction, comme c’est le cas sur d’autres écrans que j’ai utilisés. Malheureusement, le joystick ne s’avère pas des plus ergonomiques, ce qui est en partie dû à l’OSD que je vais maintenant aborder.
L’OSD
Ici aussi, les iiyama ProGraphic HB2701UHSNP-B1 et iiyama ProGraphic HB3201UHSNP-B1 partagent exactement le même OSD (On Screen Display). Tout se fait par le seul et unique joystick placé à l’arrière sur le côté droit de l’écran. Celui n’est pas toujours facile à atteindre selon la position de l’écran. Il n’y a d’ailleurs pas de vrai bouton power dédié. L’allumage/extinction se fait via ce joystick avec un long appui. Les 4 directions du joystick servent de raccourcis et sont personnalisables. Par défaut :
Haut : sélection de la source vidéo (Input Select)
Bas : modes d’image / profils colorimétriques
Gauche : Espace colorimétrique / i-style color / ECO
Droite : réglage du volume audio
Comme annoncé plus haut, la navigation dans les menus est assez compliquée. Par rapport à d’autres systèmes que nous avons précédemment testés, la navigation se fait entièrement avec le joystick qui sert à la fois de dispositif de navigation et de validation pour accéder aux menus et sous-menus.
Les menus écrans
En appuyant sur le Joystick, une barre bleue s’affiche sans aucune description. Bien que l’on devine la signification de la majorité des icônes, il aurait été utile d’avoir un nom pour chacun d’eux.
Pour en savoir plus, il faut cliquer sur l’un d’eux. Je choisis le 1er (réglage de l’image), on accède à une fenêtre plus complète et plus explicite :
1 de 13
Les menus sont rédigés en caractères très petits. Par ailleurs, l’OSD (On-Screen Display) est initialement configuré pour n’apparaître que pendant cinq secondes. Il est donc préférable d’augmenter la durée d’affichage dans le menu OSD dès le départ (avec une limite de 60 secondes). Ce réglage vous permettra de naviguer à votre aise sans avoir à vous déplacer constamment pour éviter que la fenêtre ne se ferme tout de suite.
Détail des menus
On retrouve les menus classiques :
réglage de l’image
réglage de la couleur
PIP/PBP
Picture in Picture : permet de redimensionner la seconde source et de la positionner dans un coin de l’écran
Picture by Picture : pour séparer l’écran en deux parties côte à côte
OSD
Langue
Remise à zero
Divers (Netteté, modes vidéos, activation du chargement USB, Sortie MST DP pour le Daisy Chaine …)
KVM (Keyborad / Video / Mouse)
sélection de l’entrée
Réglage audio
Pour conclure, cette OSD ne nécessite pas une attention particulière. Ses fonctionnalités sont basiques et ne présentent pas d’intérêt majeur. De plus, son ergonomie ne favorise pas la facilité de compréhension des menus. Les panneaux sont exigus et peu lisibles, et j’aurais souhaité pouvoir agrandir ces fenêtres pour en améliorer la lisibilité. Pour aggraver la situation, aucun logiciel compatible n’est disponible pour compléter l’OSD intégré. Par rapport à d’autres OSD testés, celui-ci fait clairement défaut en termes d’ergonomie. Il est à espérer qu’iiyama proposera une mise à jour du micrologiciel pour apporter ces améliorations de confort, simples, mais ô combien utiles, qui changeraient radicalement la donne.
Calibration d’usine
Dans chacun des 2 cartons, iiyama a glissé une feuille A4 détaillant la calibration effectuée en usine.
Les 2 écrans ont été testés avec une sonde professionnelle MINOLTA COLOR ANALYZER CA410 avec un gamma de 2.2
En ce qui concerne l’écran 27″, il affiche un DELTA E de 0,19 en sRGB, 0,50 sur Adobe RGB et 0,36 sur DCI-P3. Toutefois, l’écran 32″ surpasse ce dernier à chaque fois, avec un Delta E de 0.10, 0.48 et 0.28 respectivement.
Nous allons mesurer ces valeurs avec notre sonde colorimétrique DATACOLOR SPIDER Pro. Vous trouverez ci-dessous les mesures : à gauche les résultats de l’écran 32″ HB3201UHSNP, à droite ceux du HB2701UHSNP.
Gamut des couleurs
space colorimétrique
Couverture acceptable
Usage
sRGB
≥ 95 %
Web, bureautique, photo standard
AdobeRGB
≥ 90 %
Photo print, design graphique
DCI-P3
≥ 90 %
Vidéo, cinéma, HDR
Selon les spécifications techniques d’iiyama, les deux écrans couvrent un espace colorimétrique DCI-P3 de 99 % et un espace sRGB de 100 %. Ces valeurs sont respectées pour le standard sRGB. Il est intéressant de noter que le modèle de 32 pouces surpasse son homologue de 27 pouces avec respectivement 98 % contre 92 % de couverture de l’espace colorimétrique DCI-P3.
DCI-P3: 99%
sRGB: 100%
ProGraphic HB3201UHSNP-B1
98
100
ProGraphic HB2701UHSNP-B1
92
100
Précision des couleurs (Delta E)
Le Delta E est une mesure de la précision des couleurs d’un profil colorimétrique par rapport à une référence. C’est une donnée importante pour le design, la photo et la vidéo professionnelle.
Delta E
Signification
0 – 1
Parfait, imperceptible à l’œil humain
1 – 2
Très bon, presque imperceptible
2 – 3
Correct, légèrement visible si on regarde attentivement
3 – 5
Visible, acceptable pour usage grand public
> 5
Mauvais, couleurs nettement incorrectes
Avec un delta E moyen de 1 et 1.01, les 2 résultats sont excellents.
Uniformité des couleurs
DeltaE maximale par zone
DeltaE moyenne sur l’écran
Commentaire
Professionnel photo / vidéo
≤ 2
≤ 2
Pour un rendu très précis et uniforme sur tout l’écran
Design graphique / semi-pro
≤ 2.5
≤ 2.5
Légères variations dans les coins sont tolérées
Grand public / bureautique / gaming
≤ 4
≤ 3.5
Variations perceptibles mais acceptables, surtout dans les coins
J’ai refait plusieurs fois ces mesures. Notre modèle d’écran 32” a clairement un léger problème d’uniformité des couleurs sur la partie en haut gauche. Plus on s’approche de cet angle, plus le delta E grimpe. L’écran 27” s’en sort bien mieux.
Uniformité de la Luminance
Usage
Variation acceptable
Commentaire
Professionnel photo / vidéo
±5 % par rapport au centre
Permet un rendu précis et uniforme, essentiel pour le montage et l’étalonnage
Design graphique / semi-pro
±7 %
Légères variations dans les coins tolérées
Bureautique / gaming / usage général
±10 %
Les variations sont perceptibles, mais non gênantes pour l’usage quotidien
Cette fois-ci c’est la partie basse de l’écran qui fait baisser la note des 2 écrans iiyama. L’écran 32” s’en sort le mieux.
Niveaux de luminosité et taux de constrate
Usage
Luminosité (cd/m²)
Taux de contraste
Commentaire
Bureautique / navigation web
200 – 300
700:1 – 1000:1 (IPS)
Suffisant pour lecture, Excel, Internet
Gaming / multimédia standard
250 – 350
700:1 – 1200:1 (IPS), 2000:1 – 3000:1 (VA)
Pour images vives et visibilité dans les jeux
Photo / graphisme / vidéo SDR
250 – 350
≥ 1000:1 (IPS)
Garantit un rendu fidèle des couleurs et détails dans les ombres
HDR / vidéo cinéma
400 – 1000+
≥ 1000:1 (IPS), 3000:1+ (VA)
Luminosité élevée nécessaire pour HDR, contraste profond pour détails
Écran professionnel calibré
120 – 150 (selon environnement)
≥ 1000:1
Éviter la fatigue oculaire, luminosité adaptée à la pièce
Conclusion
Avec les HB2701UHSNP et HB3201UHSNP, iiyama propose deux écrans clairement orientés productivité et création de contenu. Leur principal atout réside dans leur polyvalence : dock USB-C, Ethernet intégré, KVM et daisy chain permettent de transformer facilement un simple ordinateur portable en véritable station de travail.
Le HB2701 séduira ceux qui recherchent un format plus compact et plus dense en pixels, tandis que le HB3201 offrira une surface de travail particulièrement confortable pour le multitâche.
Tout n’est pas parfait, notamment du côté des fonctions embarquées et de l’OSD, mais l’ensemble reste cohérent et particulièrement intéressant pour les utilisateurs cherchant un écran professionnel moderne sans atteindre les tarifs parfois très élevés des gammes concurrentes premium.
Nos deux exemplaires présentent chacun quelques points légèrement perfectibles, à savoir l’uniformité de la luminance pour le 27” et l’uniformité des couleurs pour le 32”. Bien que les performances de ces écrans dans ces domaines soient un peu en retrait, d’autres modèles offrent effectivement une meilleure qualité, rien de vraiment grave. Si votre activité exige une grande exactitude des couleurs, ces deux écrans sont faits pour vous. Les couleurs de ces deux écrans de la gamme ProGraphic restent excellentes, en particulier par rapport aux panneaux IPS standards, et leur contraste est remarquable.
Tarifs
Au moment où j’écris ces lignes, l’écran 27″ iiyama ProGraphic HB2701UHSNP est disponible pour environs 480 €. Son grand frère, l’écran iiyama ProGraphic HB3201UHSNP se trouve à 680 € sur Amazon.
La situation de zinzin qui touche actuelle le secteur de la mémoire contraint certains constructeurs à descendre toujours plus bas en capacité afin de proposer quelque chose à vendre tout simplement. C’est notamment le cas de la marque GoodRAM qui annonce une gamme Rival en DDR4 dont les capacités descendent jusqu’à 4 Go pour l’entrée de gamme !
GoodRAM renvient à des capacités de mémoire plus vues depuis longtemps…
Des modules de 4 Go de DDR4 :
Malheureusement, avec le fort appétit de l’industrie de l’IA, les puces mémoire de grosses capacités sont vendues avant même d’atterrir chez une marque spécialisée dans la mémoire. Pour continuer à proposer de la RAM ou des produits à des prix plus accessibles pour les consommateurs, certains s’adaptent et proposent des capacités que l’on n’a plus revu depuis un long moment. C’est le cas de la marque polonaise GoodRAM qui nous décline une gamme Rival en DDR4, le tout avec des modules de 4 Go. Malgré tout, il existera aussi des versions de 8 Go, 16 Go et 32 Go, mais les prix seront beaucoup plus élevés également.
Quant à cette série, on parle ici de fréquence atteignant les 3200 MT/s, le tout, avec des timings en CL16 et CL18. Quant aux tensions, cette mémoire fonctionnera en 1,2V et 1,35V, des caractéristiques tout à fait classiques pour de la mémoire en DDR4.
Des kits verts et rouges :
[affilizz-publication id=”26smnw7″]
Pour ce qui est de l’aspect esthétique, la série Rival dispose d’un dissipateur en aluminium plutôt compact sur lequel on retrouve le marquage de la gamme Rival. Ce dernier sera accessible en rouge ou vert selon l’aspect esthétique voulu. Concernant les dimensions, le site de la marque ne spécifie rien, mais on peut s’attendre à des modules de hauteur standard, à savoir 32 à 33 mm de hauteur par exemple.