Suite aux sanctions américaines qui frappent la Chine, NVIDIA n’a pas eu le choix que d’adapter sa RTX 4090 pour espérer la vendre là-bas. Effectivement, la version originale de la carte était trop performante, dépassant les limites imposées par le gouvernement américain, il a fallu la brider, un peu, pour être dans les clous. La RTX 4090D était née. Avec le temps, les sanctions n’ont pas été levées et NVIDIA doit adapter sa nouvelle génération et proposer une RTX 5090D pour le marché chinois. Cette carte est réelle si l’on en croit MEGAsizeGPU.
RTX 5090D, une version conforme aux sanctions américaines !
Le problème qui se pose avec ce type de restrictions, c’est qu’elles se basent sur une certaine limite de puissance des cartes. À un moment, NVIDIA aura atteint un certain plafond de verre qu’il ne sera plus possible de franchir et que ce passera-t-il si les sanctions sont durcies ? Rappelons qu’en janvier, il y a la passation de pouvoir en Biden et Trump.
Quoi qu’il en soit, ces dernières se basent sur les capacités du matériel dans l’intelligence artificielle, c’est pourquoi NVIDIA a une carte à jouer dans le secteur du gaming avec cette carte.
Pour rappel, la RTX 4090D était une version légèrement bridée de la RTX 4090 qui affichait 14 SM de moins, une impossibilité à être overclockée et une fréquence de base légèrement plus élevée. Toutefois, la contrainte sur l’overclocking est contournable, cela réduit donc l’effet de la carte.
Bref, comme le soulignent nos confrères, cette 5090D va être une carte intéressante à suivre pour voir comment NVIDIA va se débrouiller avec ces restrictions.
Nouvelle création originale pour la marque de boîtier Azza qui nous propose son Diamond. Vulgairement, il s’agit d’une référence qui reprend la forme d’un diamant, jusque là, pas de quoi avaler sa cuillère. Cependant, il faudra prévoir pas mal de place sur le bureau parce qu’un tel modèle s’annonce particulièrement encombrant !
Diamond, original certes, mais aussi encombrant :
En premier lieu, avec cette référence, nous retiendrons ses dimensions importantes de 496 (L) x 496 (P) x 515,5 (H) mm. Pour le mettre sur votre bureau, prévoyez un espace vide de 50 x 50 cm. Le poids par ailleurs reste raisonnable avec 10,05 kg sur la balance.
En interne, nous retrouvons un plateau de carte mère pouvant accueillir des modèles ATX au maximum. Pour les ventirads CPU, on aura pas mal de place avec 175 mm de hauteur. Idem du côté des cartes graphiques avec 380 mm de longueur, mais rien n’est indiqué pour l’alimentation. Dans le doute, essayez de ne pas être trop gourmand sur cet aspect.
Concernant la ventilation, nous retiendrons la présence de trois emplacements en 120 mm sur l’un des côtés. Ces derniers permettront d’accueillir un radiateur de watercooling en 360 mm au maximum. Sinon, dans le haut, nous avons un emplacement en 180 mm déjà occupés par un ventilateur aRGB de série.
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Bref, c’est un boîtier avec un style certain, mais ce dernier se fera au détriment de la praticité. Toutefois, il en faut, car certains aiment beaucoup. En attendant, nous sommes curieux de connaître le prix.
Vous voulez que votre PC gagne en performances sans trop rien faire ? C’est simple, vous pouvez installer le pilote Intel Platform Power Management. Sur les cartes mères ASRock, ce dernier permet de gagner jusqu’à 13,23% de performance en jeu avec les Core Ultra 200 d’Intel notamment.
Intel Platform Power Management : un pilote à installer pour plus de performances !
Dans les grandes lignes, cette fonctionnalité gère de manière dynamique la fréquence ainsi que les tensions de votre processeur. Cela se fait en temps réel et en fonction de la charge de votre système. Le but derrière, bien évidemment, c’est de proposer un maximum d’efficience et de performances à votre système.
Ici, dans le communiqué d’ASRock, nous apprenons qu’en téléchargeant le pilote en version 1007.20240913, on peut tirer davantage de performances de notre système. Ici, les 13,25% sont évoqués par la marque.
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Bien entendu, pour le téléchargement il faudra se rendre sur le site d’ASRock puis se rendre sur la fiche produit de votre carte mère. Ensuite, dans la section Support, on ira télécharger le pilote en question.
Si les gains annoncés sont bien tenus, cela devrait vous permettre d’améliorer un peu les perfs de votre PC… Surtout qu’à son lancement, Arrow Lake offrait des prestations décevantes en jeu.
Aujourd’hui, nous passons en revue la MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi, une carte mère milieu de gamme complète pour une utilisation gaming. Il s’agit de la première carte mère en Z890 que nous testons, ici nous sommes sur un modèle qui sera certainement un best seller pour les joueurs voulant aller sur la dernière plateforme Intel. Voyons si MSI a rattrapé son retard après un test de la version Z790 Tomahawk Max qui nous avait laissé amer sur la RAM.
Cette carte mère est proposée au tarif de 349,99 € chez Amazon, et 369,95 € sur les sites du groupe LDLC.
Merci à MSI de nous avoir fourni cet exemplaire pour ce test.
Un petit tour par le bundle de cette Z890 Tomahawk pour voir si son bundle est bien fourni. Sans surprise, on retrouve quelque chose d’assez standard, câbles SATA, manuel et antenne Wi-Fi. MSI remplace cependant le CD par une clé USB, ajoute un câble pour le front panel et un outil pour retirer les fixations de SSD.
L’architecture :
Cette Z890 Tomahawk se base sur un chipset Z890, dernier chipset Intel permettant la prise en charge des CPU Arrow Lake sur LGA 1851. Ici, nous avons un support de la DDR5 en UDIMM mais aussi en CUDIMM avec CKD, du PCIe 5.0 avec un slot M.2 5.0 sur le PCB et pour finir le support natif des CPU Intel de 15eme génération série 200.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir avec des touches de vert sur les radiateurs. Ici, aucun RGB ce qui la rend très sobre.
Côté refroidissement, nous avons pour les VRM deux radiateurs en aluminium recouvrant l’IO indépendant sans caloduc. Pour le chipset, nous avons un large radiateur reprenant le design du radiateur VRM. Pour les slots M2, nous avons 2 radiateurs pour les emplacements M.2 situés entre les slots PCIe. Les radiateurs pour le slot M2 PCIe 4.0 en bas et PCIe 5.0 en haut utilisent eux le système sans outil MSI.
Quatre emplacements SSD M.2 :
On commence avec le premier slot M.2 relié au CPU en 5.0 qui vient se placer au-dessus du premier slot PCIe. Ce dernier est refroidi par un radiateur passif avec le système sans outil MSI. Nous avons ensuite un emplacement M.2 en PCIe 4.0 entre les slots PCIe et pour finir deux emplacements en bas de la carte mère.
Techniquement, nous avons quatre d’emplacements M.2. Ici, le premier slot PCIe 5.0 ne partage pas ses lignes avec le slot M.2 5.0. Concernant le SATA, nous avons 4 emplacements standards et un au format M.2.
Le socket et les PCIe :
L’espace autour du socket est dégagé pour permettre une bonne compatibilité avec un maximum de système de refroidissement. Pour les slots PCIe nous avons un slot PCIe 5.0 x16 et pour finir 2 slots PCIe 4.0 x4 au format x16.
Cette Z890 Tomahawk supporte les kits mémoires DDR5 en dual channel jusque 9200 Mt/s (OC) et pour une quantité maximale de 256 GB. Il faudra cependant nuancer cela, car les 9200 Mt/s ne seront atteignables qu’avec des kits mémoire CKD.
Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de 8+8 pins placés cette fois au-dessus des slots mémoires. On notera également la présence d’un port 8pin PCIe en bas de la carte mère.
[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : »]
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et sur l’IO pouvant s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ici, nous avons le strict minimum pour une carte mère, la carte gagne uniquement un QR code par rapport à la version Z790 alors que la concurrence propose en plus des boutons power et ou reset dans cette gamme de prix.
Le bouton Clear CMOS : permet d’effacer la configuration du Bios
Le bouton Flash-BIOS: permet de flasher le Bios sans CPU ou RAM compatible.
Status LED : qui en fonction de leur couleur, vous permet d’identifier un problème ou savoir à quel niveau se trouve la tension du composant (CPU – DRAM – VGA – BOOT).
Q-CODE : qui permet d’afficher les codes de débogages lors de la séquence de train.
Le PCB :
Cette MSI MAG Z890 Tomahawk WiFi est assez simple au niveau du PCB, nous sommes ici sur une carte mère bien conçue et de bonne facture. Côté PCB, nous sommes sur un PCB en 6 couches, ce qui semble être la norme dans cette gamme de prix.
L’étage d’alimentation se base sur une alimentation dont la partie en charge du CPU se compose de 16 phases.
Le contrôleur utilisé est un MPS 2425 MP29005-A capable de gérer l’ensemble des phases. Les 16 phases pour les CPU sont quant à elles toutes des MPS M87692 de 90 A. Nous avons ensuite la configuration pour le VCCGT (IGP), VCCSA (PCIe, IMC et IO interne) et VNNAON avec une phase chacun MPS MP87661.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, le port HDMI, nous n’avons pas de port Displayport ici. Nous avons plus à droite deux ports Thunderbolt4 et un port USB 10Gbps type C. Au dessus, nous avons 3 autres ports USB 10Gbps type A. Ensuite nous avons les boutons flash bios / clear CMOS et Smart Button surmontés de deux ports USB 5Gbps type A et deux autres à droite.
Côté réseau, nous avons un port Ethernet 5GbE sur puce Intel Killer et du Wi-Fi 7 sur puce Intel Killer. La partie audio dispose de 2 prises jack pour microphone et sortie ligne ainsi qu’une sortie SPDIF out sur une puce Realtek ALC1220P.
La connectivité de cette carte mère est donc très complète pour tout type d’usage même si cette nouvelle plateforme Intel peut proposer bien plus de ports USB. On soulignera l’inutilisation de solutions réseau Intel et le passage à l’ALC1220P contre le ALC4080 de la précédente Z790 Tomahawk Max.
[nextpage title= »Le BIOS »]
Le BIOS :
Le Bios de cette MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi est suffisamment complet pour l’usage qui est fait de cette carte. On regrettera un peu l’ergonomie et la navigation entre les catégories peu intuitives.
Coté stabilité il sera vivement conseillé d’utiliser le dernier bios 7E32v1A4 et non pas 7E32v1A41(Beta version) pour éviter les soucis de ports USB et de baisse de performances dans certains cas d’usages.
Pour l’overclocking, on retrouve tout ce que nous avons besoin pour une carte mère Z890, à savoir le DLVRin Bypass, les tensions CPU et LLC ainsi qu’un VNNAON et un SA voltage ajustables sans limite. Les fréquences sont toutes ajustables également avec les Pcore, Ecore, Cache, D2D et NGU.
Pour la partie RAM, tout est accessible et les différents éléments portent leurs vrais noms, les XMP fonctionnent parfaitement à 8000CL38 et la fréquence monte facilement. Pour l’overclocking mémoire nous ne connaissons pas encore très bien les limites sécurisées pour les tensions IMC du CPU et si certaines haute fréquences peuvent endommager le CPU. Nous avons donc choisi de rester sur des valeurs proches de l’XMP.
Enfin, n’oubliez pas d’activer le XMP de votre kit mémoire ! Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre Bios.
Nous reviendrons sur la section overclocking plus loin dans cet article afin de vous montrer les paramètres que nous avons utilisé.
[nextpage title= »La configuration de tests : »]
Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :
Carte mère : MSI MAG Z790 Tomahawk Wifi (7E32v1A41 beta puis 7E32v1A4)
Processeur : INTEL CORE Ultra 7 265K
Mémoire : 2×24 Go Patriot Viper RGb 8000 CL38
Carte graphique : Nvidia GTX 1630
Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV basic + radiateur 420mm
SSD : PNY CS900 120 Go
Alimentation : Be Quiet ! Dark Power Pro 13 1600W
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (version 24H2)
Écran : Dell S2721QSA
Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le Bios 7E32v1A4, il s’agissait du dernier Bios en date hors bios bêta au moment des tests.
[nextpage title= »Overclocking CPU : »]
Notre partie overclocking CPU va se concentrer sur les performances du U7-265K. Il est important de souligner que cette Z890 Tomahawk ne se destine pas à de l’overclocking poussé. Mais nous verrons qu’elle s’en sort plutôt bien malgré ses dispositions ne la mettant pas dans les meilleures conditions pour cet exercice.
Scores de référence et fréquences effectives :
Voyons donc les résultats obtenus sous Cinebench R20 et R23 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du bench, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu.
Nous profitons de ce test pour jeter un œil aux fréquences effectives, les tensions et les températures. Comme nous pouvons le voir sur la fenêtre de Benchmate, la fréquence effective est très proche de la fréquence maximale. Ici, nous sommes à 100,02 MHz au niveau du BCLK ce qui n’influe pas sur la fréquence du processeur ou de la RAM. Les températures sont contenues avec seulement 76 °C.
Overclocking sous watercooling :
Avant tout, il faut régler l’alimentation du CPU dans le BIOS, le DLVRin by pass est activé pour permettre d’alimenter les cœurs sans passer par les étages d’alimentation interne du CPU. Ensuite, je règle la RAM sur l’XMP c’est-à-dire 8000 CL38. Les tensions VNNAON, VCCSA et les fréquences NGU et D2D sont laissées sur auto pour le moment.
J’ai opté pour commencer pour une fréquence de 5200 MHz avec un coefficient multiplicateur de 52, un BCLK de 100 et une tension de 1,25 volt. Les Ecore et le caches sont quant à eux placés à 4600 MHz et 3800 MHz. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R23 multithread. On augmente ensuite petit à petit les fréquences et les tensions pour gagner en performances et ainsi rester stable.
Voici les résultats obtenus sur Cinebench R20
Et ceux obtenus sur Cinebench R23
Comme on peut le voir, la fréquence des Ecore influe énormément sur les performances, Il en est de même pour la fréquence NGU qui octroi un bon gain. On a donc un gain de 9% de performances pour une augmentation de la consommation de 13% et une baisse de la chauffe de 4 °C.
[nextpage title= »Overlocking mémoire : »]
On passe maintenant à la partie la plus intéressante de ce test, à savoir l’overclocking mémoire. Nous espérons que cette Z890 Tomahawk se montrera plus joueuse sur la RAM par rapport à la version Z790 max.
Passons maintenant dans le vif du sujet, la configuration a été testée en stabilité sur Ycruncher, Geekbench 3 et les Benchmarks OCCT en XMP avant de commencer à toucher à la RAM. Tous les tests mémoires ont été réalisés avec une fréquence CPU Pcore à 5700MHz sur 2 cœurs et 5400 Mhz en allcore, Ecore à 4600MHz et un cache à 4000Mhz. Le NGU a été mis à 3400 MHz et le D2D à 3000 MHz pour maximiser les performances. Le kit utilisé est le patriot Viper RGB 8000C38 équipé de puces Hynix Mdie.
Test en XMP
On commence avec les tests sur Ycruncher et Geekbench 3 avec la mémoire en XMP. Ici les performances reflètent parfaitement ce que l’on attend du kit utilisé. Le système étant stable, nous pouvons passer à la suite.
Une fois cette première étape passée, la RAM a été poussé petit à petit pour atteindre 8800 MT/s en CL40. Les 8866 sont possibles aussi mais impossible de monter au delà. Pour ces tests nous avons utiliséYcruncher, Geekbench 3 et les benchmarks OCCT pour tester les performances et la stabilité. Cela n’est pour autant pas un overclocking 100% stable pour un usage daily et il faudra affiner les paramètres pour tourner à une telle fréquence.
Overclocking maximal
Nous avons donc poussé l’overclocking à son maximum avec 8800 CL40. Le gain est de l’ordre de 1000 points sur le score CPU et plus de 3000 points sur le score mémoire sur Geekbench 3. Sur OCCT, nous atteignons 150 Gb/s et nous passons presque sous la barre des 90 ns de latence, ce qui reste élevé. Le plus gros gain est sans doute sur Ycruncher et le benchmark mémoire de OCCT avec de bon gain de performances.
[nextpage title= »Conclusion : »]
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de ce test, avec la MAG Z890 Tomahawk Wifi, MSI propose une solution très complète pour monter une configuration gaming à la pointe des technologies actuelles. La carte embarque en effet une très bonne connectivité réseau avec du Wifi 7, du 5 GBe Ethernet et couplé à une multitude de port USB ainsi qu’un port M.2 5.0. Sur le papier, toutes ces spécificités en font une carte mère parfaite pour monter une configuration gaming performante. Bien que les premiers jours de tests n’aient pas été des plus fun avec des soucis d’USB, de Ratio CPU ou de pertes de performances inexpliquées, MSI a finalement résolu ces divers soucis. Dans l’état, cette Z890 est plutôt bien aboutie sur le plan de l’overclocking RAM, mais s’il ne faudra pas oublier de mettre à jour le bios régulièrement sur les premiers mois pour gagner en performances.
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Pour rappel, cette carte mère est proposée au tarif de 349,99 € chez Amazon, et 369,95 € sur les sites du groupe LDLC.
MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi
On a aimé :
La connectivité
Le design
Le port M.2 PCie 5.0 sur le PCB
Le prix
L’overclocking RAM décent
On aurait aimé :
Des boutons power et reset sur le PCB
Moins de bugs au lancement
Un BIOS mieux organisé
MSI propose avec cette MAG Z890 Tomahawk une carte mère très polyvalente pour un usage gaming et productif grâce à sa bonne connectivité. On regrettera les aléas du lancement avec pas mal de bugs sur les premiers BIOS qui semblent être corrigés au fur et à mesure. Il n’en reste pas moins que la Z890 Tomahawk est en capacité de déployer une partie du potentiel des CPU Intel Ultra 200 sur la partie mémoire.
La marque Colorfire (marque de Colorful) nous propose une nouvelle carte mère toute cute avec sa B650M-Meow WiFi. Ce nouveau modèle, au format micro-ATX, profite d’un design vraiment mignon avec des illustrations de chats et des patounes un peu partout sur son PCB. Bref, à moins de ne pas aimer les chats (mais tout le monde aime les chats), c’est un modèle à avoir dans une config mignonne !
B650M-Meow WiFi : une carte mère avec des chats !
Au programme, nous retrouvons donc une carte mère AMD dotée d’un chipset B650. Ce modèle profite également d’un format micro-ATX et dispose également de quatre emplacements mémoires en DDR5. Elle encaissera jusqu’à 192 Go de la RAM fonctionnant jusqu’à 7600 MT/s.
Par ailleurs, elle offre une connectique complète pour le montage d’une belle configuration. Nous avons alors deux slots PCIe dont un premier en x16 5.0, un second câblé en x4 4.0 et un troisième en 4.0 x4. La partie stockage met l’accent en avant sur quatre SATA III ainsi que deux M.2 en PCIe 4.0 x4.
La connectique arrière met en avant du WiFi 6 ainsi qu’une partie Ethernet en 2.5 GbE. Sinon, on retrouvera sept USB-A avec de l’USB 2.0, 3.2 Gen1 et 3.2 Gen2. L’USB-C 3.2 Gen2 est aussi présent tandis que les sorties vidéos DisplayPort et HDMI sont aussi de la partie.
Au Computex de l’année passée, nous retrouvions une alimentation tout à fait particulière sur le stand de Seasonic. Effectivement, une Prime TX-1600 Noctua Edition était présentée, le résultat de la collaboration entre Noctua et Seasonic.
La Prime TX-1600 Noctua Edition officiellement présentée !
Avec cette alimentation, nous retrouvons un gros bloc de chez Seasonic puisque nous retrouvons une alimentation de 1600W. Toutefois, par rapport aux productions habituelles de la marque, on retrouve quelques modifications, notamment au niveau de la forme de la grille du ventilateur. De plus, la carcasse présente une touche de marron, couleur emblématique de Noctua.
Ici, la ventilation provient de la marque autrichienne puisque Seasonic monte un ventilateur NF-A12x25 pour assurer le refroidissement de son bloc. En soi, c’est un bon choix puisque le ventilateur est connu pour ses performances et son faible niveau de bruit.
Sinon, l’alimentation en elle-même est produite par Seasonic et affiche une grosse puissance. Concernant le rendement, nous avons affaire au top du top avec une certification 80+ Titanium tandis que les nuisances sonores sont certifiées Lambda A++ (moins de 15 dBA). Bien entendu, nous retrouvons une gestion entièrement modulaire des câbles, toutes les protections électriques nécessaires, des composants de qualités et deux 12V-2×6. Cependant, il faudra faire attention à la profondeur du bloc qui affiche 21 cm !
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Pour la disponibilité, il faudra se tourner vers la boutique Amazon de la marque où le bloc est affiché à 500 € !
Nouveau bon plan en l’occasion de cette Black Friday Week avec un kit watercooling de chez Corsair. En effet, nous retrouvons un kit Corsair iCUE Link H170i RGB à un prix cassé. Ce dernier s’affiche actuellement à 139,99 € au lieu de 275 € officiellement en temps normal.
iCUE Link H170i RGB, le kit Corsair à 140 € chez Amazon !
Avec ce kit signé Corsair, il faudra s’assurer d’avoir un boîtier avec suffisamment de place pour l’accueillir puisqu’il se dote d’un radiateur en aluminium en 420 mm. Ce dernier est d’ailleurs surmonté par un trio de ventilateurs QX140, lesquels tourneront jusqu’à 2000 tr/min à plein régime. Attendez-vous d’ailleurs à un gros flux d’air et une pression importante avec des valeurs de 82,5 CFM et 3,5 mmH2O.
Au niveau de la pompe, nous retrouvons un logo Corsair illuminé par un éclairage aRGB… Idem pour les ventilateurs d’ailleurs. Cet éclairage sera piloté par la suite logicielle iCUE, tout comme le kit. Vous aurez donc la main sur la vitesse de la pompe, des ventilateurs et des diodes lumineuses qui composent le kit.
De plus, cette série iCUE Link profite d’un système de branchement novateur. Effectivement, les ventilateurs ainsi que la pompe sont branchés les uns aux autres via une connectique unique ce qui permet de réduire le nombre de câbles dans votre boîtier.
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Bref, pour 140 €, nous retrouvons une référence solide en termes de performances et de fonctionnalité.
Nouveau boîtier du côté de Jonsbo qui nous présente son C6 Max, une nouvelle référence qui présente une poignée de transport. Cette nouvelle référence mirco-ATX mise donc sur la mobilité en plus de proposer un design toujours aussi soigné et élégant !
C6 Max : un boîtier Jonsbo que l’on peut emmener facilement en LAN !
Au programme, nous retrouvons donc un boîtier compact, d’autant plus que l’alimentation s’installe à la verticale à l’avant. Cela se traduit donc par des dimensions de 202 (L) x 349 (P) x 295 (H) mm.
En internet, ce modèle accueillera donc des cartes mères au format micro-ATX et mini-ITX. La taille de la carte graphique dépendra de la profondeur de votre bloc d’alimentation. Néanmoins, sachez que vous aurez entre 300 et 335 mm de libres en longueur, le tout, sur quatre slots d’extension. Quant à l’alimentation, cette dernière, au format ATX, pourra mesurer entre 140 et 220 mm de profondeur.
À l’intérieur, nous retrouvons jusqu’à cinq emplacements de ventilateurs en 120 mm contre seulement un petit en 140 mm. La compatibilité avec le watercooling n’est malheureusement pas mentionnée, on préfèrera donc le montage d’un ventirad aircooling qui pourra être conséquent avec 170 mm de libres en hauteur.
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Ne reste plus qu’à connaître les prix de vente. À savoir que ce modèle sera aussi disponible en blanc.
Avec le lancement qui arrive, des rumeurs et des news autour de la RTX 5090 on va en avoir de plus en plus. Tout récemment, nous avions des indices quant à la surface de son GPU, en hausse par rapport à la 4090, maintenant, ce sont ses performances qui sont évoquées. Bien sûr, ce ne sont que des rumeurs, attention donc aux pourcentages extravagants !
50 à 70% de performances en plus pour la RTX 5090 ?
Dans les grandes lignes, la RTX 5090 représentera le futur fer de lance de la gamme de NVIDIA. Avec cette carte, on s’attend à avoir toutes les dernières nouveautés en termes de technologie de GPU avec le support du DLSS4 notamment. En effet, la carte devrait profiter d’un bus PCIe 5.0 x16 (de quoi justifier son utilité sur les cartes mères récentes), de mémoire en GDDR7 (32 Go) offrant une grosse bande passante, etc. D’ailleurs, les caractéristiques de cette dernière ne font pas dans la dentelle avec 170 SM et 21 760 cuda core, ces chiffres sont en hausse de 32,8% pour rapport à la RTX 4090.
Bien entendu, le prix risque de piquer sérieusement. Si le prix d’appel de la RTX 4090 était de $1 599, celui de la nouvelle venue pourrait atteindre les $2 000. Bref, ce point fait encore débat, on verra ce que cela donnera au lancement fin janvier 2025 où lors de l’annonce au CES si le prix est communiqué.
Enfin, ne reste plus qu’à parler des performances de la carte qui, en rastérisation devraient être 50 à 70% supérieure à la RTX 4090 de génération actuelle. Concernant le ray tracing, il serait question de performances améliorées de 2 à 3 fois. Bref, à prendre avec des pincettes et affaire à suivre.
Comme nous l’avons vu à plusieurs reprises, NVIDIA est en période de transition dans sa production de carte graphique. Petit à petit, les différentes RTX 4000 sont arrêtées, enfin, surtout les modèles haut de gamme, et l’entreprise se concentre désormais sur les RTX 50. Malheureusement, ceci aura un effet délétère sur la disponibilité, l’entreprise annonce déjà des ruptures de stock de ces cartes.
RTX 4000 : des ruptures de stock annoncées !
NVIDIA RTX 4090 FE
Lors de l’annonce des résultats financiers et des appels de fonds de l’entreprise, la directrice financière de NVIDIA, Colette Kress, a annoncé de potentielles ruptures de stock à venir des RTX 40. Malheureusement, ces ruptures risquent de se manifester au pire moment de l’année : les fêtes de fin d’année, le moment où l’on enregistre un pic de consommation des ménages pour préparer Noël notamment.
L’entreprise anticipe donc en annonçant de potentielles ruptures de stock, surtout sur les modèles haut de gamme. On pense surtout à la RTX 4090 qui disparaît petit à petit des rayons. Quant à la RTX 4080 Super, les stocks semblent de plus en plus faibles. Chez materiel.net, sur sept cartes de référencées, seules deux sont en disponibilité web. Clairement, cela sent les baisses d’approvisionnement auprès des AIB.
Par ailleurs, ces ruptures risquent aussi d’impacter les résultats de l’entreprise. Avec une diminution des ventes, on peut s’attendre à une baisse des revenus pour NVIDIA, surtout pour sa branche gaming. Certes, ce n’est pas le secteur le plus rentable de l’entreprise, mais il pesait tout de même $3,279 milliards au troisième trimestre 2024. À titre de comparaison, c’est le second secteur le plus rentable de l’entreprise derrière le data center ($30,7 milliards) et devant la visualisation pro ($486 millions), l’automobile ($449 millions) et l’OEM et autre ($97 millions).