Test : ASUS ROG Ally X

La ASUS ROG Ally X une révolution ?

Aujourd’hui, nous vous présentons la nouvelle ROG Ally X, remplaçante de la ROG Ally. Que propose cette évolution face à une concurrence de plus en plus nombreuse et agressive ?

ROG Ally X

Certes, la Steam Deck a lancé la tendance des consoles portables, mais ASUS avec l’Ally X, MSI avec la Claw, ou encore Lenovo avec la Legion Go, viennent enrichir le marché avec leurs propres propositions de consoles portables sous Windows. Chacun apporte ses innovations, mais ASUS consolide son premier modèle avec des améliorations en matière d’ergonomie, de batterie et de performances.

Avec une meilleure optimisation et des fonctionnalités repensées, la ROG Ally X entend bien s’imposer comme la référence face à cette compétition féroce.

Dans cet article, je vais évidemment vous parler des performances en jeu et des évolutions de cette deuxième version, mais pas seulement. Avec Windows embarqué et une puce performante, cette console peut être un véritable adversaire des « PC portables gaming ».

Tableau des différences entre le ROG Ally et le ROG Ally X :

Rog AllyRog Ally X
Processeur :AMD Ryzen Z1 ExtremeAMD Ryzen Z1 Extreme
Ram :16 Go LPDDR5-640024 Go LPDDR5X-7500
Stockage :512 Go PCIe 4.0 NVMe (2230)1 To PCIe 4.0 NVMe (2280)
Batterie :40 Wh80 Wh
Écran :7 pouces, 1080p, 120 Hz, 500 nits7 pouces, 1080p, 120 Hz, 500 nits
Couleur châssis:BlancNoir
I/O (connectivité) :
  • Prise combo audio 3,5 mm
  • Port XG Mobile (port  propriétaire) / Type-C combo (10 Gbps)
  • Lecteur de carte microSD UHS-II
  • Prise combo audio 3,5 mm
  • USB Type-C (10 Gbps)
  • USB Type-C (USB4)
  • Lecteur de carte microSD UHS-II
Joysticks :2 millions de cycles5 millions de cycles
Vitesse de charge maximale :65 Watt100 W (chargeur 65 W inclus)
Prix499 euros849 euros

 

[nextpage title= »Les changements « ]

Avant de parler des changements, je voudrais aborder ce qui ne change pas.

Les acquis :

Écran :

La Ally X conserve son écran IPS 1080p de 7 pouces en 120 Hz tactile. C’est un bon écran qui est largement suffisant en résolution pour sa taille. Souvent, les marques font le choix d’augmenter la résolution, comme Lenovo avec sa Legion Go qui utilise un écran IPS de 2560×1600. C’est certes joli sur le papier, mais cela n’a aucun intérêt en gain visuel sur cette taille d’écran et cela va impacter lourdement la consommation de batterie. Le choix de conserver cet écran pour Asus est donc, selon moi, judicieux dans ce sens, même si j’aurais souhaité un écran OLED sur cette deuxième mouture.

La puce :

Passons maintenant au processeur. Pour faire simple, en ce qui concerne les APU de ce type pour les consoles portables, AMD ne propose actuellement que la puce Z1 Extreme, puisqu’il n’y a pas d’annonce ou de nouveau modèle sur le marché pour AMD. Quant à la proposition d’Intel en matière de puces, elle est décevante et moins performante que celle d’AMD. Il était donc logique qu’Asus reste sur le choix de la Z1 Extreme pour cette deuxième génération de console.

Les modifications :

La batterie :

On va mettre les pieds dans le plat. Le gros souci de la première génération de ROG Ally était la batterie de 40Wh qui proposait une batterie trop faible pour être viable pour une console portable.

Asus, ayant écouté les retours de la communauté, est passé d’une batterie de 40Wh à 80Wh, ce qui change la donne en termes de durée de vie de la batterie lors d’une utilisation gaming. Évidemment, suivant le mode utilisé pour exploiter la console, la consommation varie. Par contre, il faut noter que l’augmentation de la batterie fait passer le poids de 608g à 678g. Mais ce gain de poids reste acceptable vis-à-vis de la concurrence.

J’ai réussi à obtenir une ROG Ally pendant 2 jours pour comparer avec la ROG Ally X. Ce que je peux noter, c’est qu’en mode turbo (mode 25 watt) en jeu en moyenne, la Ally arrive à court de batterie en 1h15-1h30 environ alors que la Ally X arrive vers les 2h30 d’autonomie. Et en mode performance (mode 17 watt) la Ally de base est vers les 2h15 alors que la Ally X touche du doigt les 5 heures.

Mais sur certains jeux gourmands comme Cyberpunk par exemple, la Ally de base tient moins d’une heure alors que la Ally X tient un peu plus de 2 heures.

Le gain de batterie en jeu est clairement massif dans la plupart des scénarios. Et cela change la donne dans ce pour quoi elle est destinée : une utilisation portable.

 

La prise en main :

Pour faire simple, la prise en main de la Ally X a été véritablement repensée. On passe de poignées anguleuses à des formes plus arrondies avec un revêtement texturé, se rapprochant quasiment d’une manette de Xbox. On retrouve le vrai plaisir d’avoir une manette en main, et je pense que c’était nécessaire pour améliorer l’ergonomie utilisateur.

Les touches macros, quant à elles, ont été réduites en taille et déplacées pour un meilleur positionnement et une prise en main optimisée. Les gâchettes ont également été rafraîchies, tout comme les boutons A, B, Y, X, qui offrent maintenant un son plus présent et un meilleur feeling. Les joysticks, de leur côté, sont plus fermes avec un meilleur ressenti, et leur durée de vie a été doublée.

Le D-Pad (Croix directionnelle) est agrandie avec un meilleur touché ce qui la rend plus confortable que sur l’ancienne version.

Le stockage :

La Ally X passe à 1 To par rapport à l’ancien modèle, pour être plus en corrélation avec les nouvelles sorties de jeux toujours plus lourds en stockage. Mais l’un des problèmes sur la Ally de première génération était le format NVMe en 2230 non standard, ce qui rendait plus difficile le changement de stockage. Cela a été modifié puisqu’on passe à un format en 2280 qui, lui, est standard et utilisé par pratiquement tous les NVMe du marché.

La mémoire :

La ROG Ally standard est équipée de 16 Go de mémoire vive LPDDR5 fonctionnant à 6400 MT/s. La ROG Ally X, quant à elle, bénéficie d’une augmentation de mémoire avec 24 Go de RAM LPDDR5X cadencée à 7500 MT/s. Cette augmentation est utile pour améliorer la quantité de VRAM disponible pour la partie graphique, rendant la console plus « future-proof . Pour rappel, un APU partage sa mémoire graphique avec la RAM, ce qui signifie, par exemple, que vous pouvez avoir 16 Go de RAM avec 8 Go alloués à la VRAM. De plus, l’augmentation de la fréquence de la RAM offre un léger gain de performance supplémentaire.

Refroidissement : 

Changement aussi sur la partie refroidissement qui, d’après Asus, réduit les températures de la console avec un meilleur airflow et éviterait une chauffe au niveau de l’écran. Je n’ai pas vu de différence par rapport à l’ancien modèle. La Ally X est silencieuse et je n’ai ressenti aucune chauffe sur la console ou par la ventilation.

Autres : 

Il est désormais possible de changer les joysticks sur cette nouvelle version. Pour certains, ce n’est peut-être pas important, mais pour d’autres, c’est essentiel d’avoir une possibilité de réparation facile. En effet, sur l’ancien modèle, il fallait démonter quasiment toute la console et retirer la carte mère. Ce problème est résolu : il vous suffit simplement de retirer le cache arrière pour accéder directement aux joysticks et les remplacer.

[nextpage title= »Armory Crate et Windows »]

Passons maintenant au logiciel embarqué de cette ROG Ally X. Sans grande surprise, elle fonctionne sous Windows 11. Ce qui retient davantage l’attention, c’est son logiciel maison, Armory Crate. Bien connu des utilisateurs de PC de bureau, il a été ici parfaitement adapté à la console.

Armoury Crate : 

J’ai trouvé Armory Crate plutôt bien conçu. Ce logiciel offre un contrôle total sur la console, que ce soit pour le mapping des touches, la gestion des modes de consommation ou l’accès aux réglages du pilote de l’APU. Véritable centre de commande de la Ally X, il se distingue par sa simplicité d’utilisation. Que vous soyez habitué à une console de salon ou à un PC de bureau, sa prise en main ce fera sans trop de difficulté.

L’idée d’un centre de contrôle, à la manière d’un smartphone, avec des raccourcis pour accéder à certains réglages ou options, est vraiment pratique à l’utilisation. Cela évite d’avoir à entrer directement dans le logiciel pour activer ou désactiver une fonctionnalité. Vous pouvez également passer facilement d’un mode de consommation à un autre.

Logiciel Armoury crate de la ROG Ally X

Dans le logiciel, vous trouverez également cinq modes de consommation :

  • Le mode Windows, pour une utilisation classique.
  • Le mode Silencieux, limité à 13 watts, idéal pour regarder des vidéos ou faire un usage bureautique.
  • Le mode Performance, qui consomme 17 watts pour un équilibre entre puissance et autonomie.
  • Le mode Turbo, à 25 watts, qui grimpe jusqu’à 30 watts lorsque la console est branchée sur secteur.
  • Le mode OC manuel, limité sur batterie, mais qui se déverrouille une fois connecté au secteur pour offrir une plus grande marge d’overclocking.

Windows : 

Vous retrouverez un Windows identique à celui d’un PC portable ou de bureau, simplement adapté à la console. Couplé à l’écran tactile, l’expérience n’est pas mauvaise. Cependant, Windows montre encore des limites en termes d’optimisation pour ce type d’appareil. Certains bugs, ralentissements, ou encore des tâches de fond venant consommer la batterie de manière inexpliquée au repos peuvent survenir.

Le choix de Windows, bien qu’il offre une grande liberté et polyvalence à la console, peut parfois être un poids. Cette flexibilité a un coût, et cela se ressent dans la gestion de l’autonomie et la fluidité générale du système à certains moments.

[nextpage title= »Benchmark et Jeux « ]

Benchmark : 

Les performances en mode Turbo, obtenues dans les benchmarks, sont comparables à celle d’un Ryzen 7 7435HS sur la partie CPU, un processeur largement utilisé dans de nombreux PC gaming. La Ally X se positionne dans une catégorie de performances équivalente à celle des processeurs portables gaming. Elle est capable d’offrir une excellente expérience en gaming grâce à ses 8 cœurs Zen 4, tout en se montrant étonnamment performante pour une grande variété de tâches en applicatif.

La puce Z1 Extreme m’a véritablement impressionné par son équilibre entre puissance et efficacité énergétique. Il ne faut pas oublier que cette puce est à la fois un processeur et une carte graphique dans un seul composant. Franchement, les performances qu’elle délivre sont tout simplement bluffantes pour un appareil de ce format.

Benchmark ROG Ally X

Benchmark ROG Ally X

Benchmark en jeux : 

Lors des tests, j’ai été étonné par la faible différence de performances entre le mode Turbo, limité à 25 watts sur batterie, et le mode Turbo à 30 watts lorsqu’elle est branchée sur secteur. Bien que la puissance soit augmentée, l’écart en termes de performance reste très faible.

Ce qui m’a vraiment surpris, c’est la fluidité ressentie en jeu avec un framerate de 30 fps. On a presque l’impression d’être à 60 fps, grâce à la taille de l’écran et à l’optimisation de l’expérience de jeu.

Par exemple, dans Tomb Raider, jouer à 30 fps s’avère étonnamment satisfaisant. La jouabilité au joystick, semblable à celle d’une manette de console de salon, améliore nettement la sensation de fluidité. Si vous aviez joué au clavier et à la souris, le manque de fps aurait été beaucoup plus perceptible.

Cependant, le fait d’utiliser une manette grâce aux trackpads renforce l’impression de fluidité globale, rappelant l’expérience des consoles de salon. Une limitation à 30 fps ne compromet ni l’immersion ni le plaisir de jouer. Pour rappel, même une PlayStation 5 ou une Xbox Series X tourne souvent autour de 50 fps dans les derniers titres AAA, et pourtant, la plupart des joueurs perçoivent l’expérience comme fluide et agréable.

Benchmark en jeux ROG Ally X

Benchmark en jeux ROG Ally X

Benchmark en jeux ROG Ally X

Benchmark en jeux ROG Ally X

[nextpage title= »À qui s’adresse la ROG Ally X ? »]Je pense que c’est un sujet important : « Mais à qui s’adresse ce genre de console ? » J’en perçois deux pour moi.

L’étudiant : 

Le premier, le plus évident pour moi, est l’étudiant. C’est une console certes sous Windows, mais pas seulement. Pour moi, cela reste un PC portable déguisé. Cela veut dire quoi ? Concrètement, vous pouvez l’utiliser comme un ordinateur hors des sessions de jeux. Il est possible de faire de l’applicatif, car la Z1 Extreme n’est peut-être pas au niveau d’un gros processeur de bureau, mais elle se défend plutôt bien contre un bon processeur de PC portable.

Le doublement de la taille de la batterie lui permet d’être plus que jamais transportable et viable hors branchement. Pour moi, ce n’est pas seulement un accessoire, mais cela peut être une alternative à l’ordinateur portable. Elle ne fait que 678g, elle est donc beaucoup plus légère et son gabarit la rend beaucoup plus transportable.

Vous avez juste besoin d’un hub USB avec un port HDMI. Ce qui fait qu’avec le hub, vous pouvez lui brancher un clavier, une souris, un écran, et vous transformer votre Ally X en PC fixe chez vous. Et vous la débranchez pour partir en cours pour l’utiliser comme tablette pour prendre en note vos cours en fac.

Et à côté de ça, vous avez une vraie console de jeux pour pouvoir jouer. Vous avez pour moi un véritable tout-en-un : à la fois une console et un PC portable performant.

L’accessoire :

C’est une console qui n’est pas forcément accessible à toutes les bourses et qui reste un produit de niche. Mais pour les amoureux du jeux vidéo souhaitant prolonger leur expérience au-delà du bureau, la ROG Ally X pourrait bien être une solution. Que ce soit pour jouer confortablement dans son salon, en déplacement ou ailleurs, elle s’adapte à de nombreux usages. Il y a encore quelques années, ce type de produit souffrait de nombreuses limites : autonomie insuffisante, performances décevantes… Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.

Le marché des consoles portables est en pleine évolution, avec un choix croissant de références, et même des géants comme Microsoft et Sony qui préparent leurs propres modèles pour ne pas rater le coche.

Il y a une véritable demande des joueurs pour réinventer leur manière de consommer le jeu vidéo et continuer leur expérience en dehors du salon et du bureau. Le gaming évolue constamment, et on assiste peut-être à un retour de l’âge d’or des consoles portables, comme à l’époque de la PSP ou des premières Nintendo, pour ceux qui s’en souviennent. La console portable n’est peut-être pas en train de disparaître, bien au contraire.

[nextpage title= »Conclusion »]

Le retour de la console portable, mais pas seulement

L’Ally X s’inscrit dans le renouveau et le retour en force des consoles portables, amorcé par la Nintendo Switch et la Steam Deck. Au départ, j’étais plutôt sceptique à l’idée de cette Ally X, que je considérais comme trop gadget, notamment après avoir testé la première génération d’Ally, qui m’avait laissé sur ma faim avec pas mal de lacunes. Cependant, cette deuxième génération de consoles d’Asus m’a agréablement surpris. Avec des améliorations notables, comme une ergonomie repensée et une autonomie doublée, mon opinion a radicalement changé. À ma grande surprise, je suis littéralement tombé amoureux de cette console.

Elle offre un potentiel énorme, en particulier grâce au fait qu’elle fonctionne sous Windows, ce qui la rend bien plus ouverte que des alternatives comme la Steam Deck, souvent cantonnée à son propre écosystème, vous permettant uniquement de jouer à des jeux Steam. Avec un prix de 849 euros contre 499 euros pour l’Ally avec Z1 Extreme, l’Ally X est un poil trop chère. Certes, elle présente des améliorations notables, mais le prix reste un peu trop élevé à mon goût.

ASUS ROG Ally X

On a aimé :

  • D’excellentes performances
  • Un poids toujours léger en main
  • Une excellente prise en main
  • L’écran
  • La liberté offerte par Windows
  • Le doublement de l’autonomie de la batterie

On a moins aimé :

  • L’optimisation de Windows, qui peut consommer trop de batterie à certains moments
  • Le prix, un peu élevé

Nous décernons le Gold Award à cette ROG Ally X, qui se positionne comme la meilleure console portable sous Windows en termes de gestion de la batterie. Déjà excellente, la ROG Ally originale a été revisitée et améliorée dans tous les aspects pour atteindre une quasi-perfection avec cette Ally X. Son potentiel et la puissance qu’offre ce format nous ont véritablement impressionné.

Elle ne se limite pas à une console portable : elle rivalise avec un véritable PC portable dans de nombreux scénarios.

Arc B580, les prix français piquent !

Aïe, aïe, aïe, on ne sait pas bien pourquoi (même si on a notre petite idée), mais les choses vont être compliquées pour Intel sur le secteur des cartes graphiques. Si nous avions un aperçu des prix espagnols de la Arc B580, cette fois-ci, les prix français commencent à apparaître. Clairement, on ne s’attendait pas à ça !

Arc B580 : 360 € au bas mot !

ASRock B580 Steel Legend Actuellement, nous ne retrouvons que deux modèles de B580 dans le commerce : les versions Steel Legend et Challenger d’ASRock. D’ailleurs, malgré l’écart de qualité visible entre les deux cartes, la facture reste très proche : 10 € seulement. Honnêtement, autant partir sur le modèle Steel Legend au vu du faible surcoût présenté. Toutefois, ce qui fait que cette carte Intel se positionne comme un faux bon plan, ce sont les prix pratiqués. Comptez 359,95 € pour la B580 Challenger contre 369,95 € la déclinaison Steel Legend. Bon, ce sont les tarifs du groupe LDLC, mais cela donne déjà une idée de la facture finale des produits ! Sur Amazon, c’est encore pire, mais il s’agit de produit d’import.

Avec ces cartes, rappelons que nous avons affaire à des modèles d’entrée de gamme, qui rivalisent avec les RTX 4060 de NVIDIA. Encore une fois, même si la carte affiche 50% de VRAM en plus et des performances annoncées supérieures à la carte du caméléon, honnêtement, on ne pense pas que cela suffise à faire la différence, NVIDIA est trop ancré dans les habitudes des consommateurs.

Malheureusement, nous pensons qu’Intel est en train de passer à côté de quelque chose, si la carte se retrouvait sous les 300 €, elle aurait pu susciter un sérieux engouement. Rappelons que des RTX 4060, on en retrouve aux alentours des 300 €, des modèles certes d’entrée de gamme, mais 300 € tout de même.

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Tel que nous voyons les choses, demain, lors du lancement, Intel risque d’en vendre un petit peu, puisque le lancement risque de générer un certain engouement et la carte risque de se faire oublier rapidement. Ensuite, pour relancer l’intérêt pour ce modèle, il faudra que la marque baisse les prix. D’autant que l’avantage de performances face à NVIDIA tel que présenté (à voir s’il se concrétise dans les tests), risque de vite s’amenuiser avec le lancement de Blackwell.

Bref, tout ceci ne sent pas spécialement bon pour les bleus entre le retard accumulé et les prix qui ne les distinguent pas vraiment, ils ne risquent pas d’augmenter leurs parts de marché.

La Arc B580 Limited Edition repérée à 320 € en Espagne !

Les nouvelles cartes Arc B580 d’Intel ont été annoncées tout récemment, le 3 décembre, d’ailleurs, nous avons procédé à l’unboxing du modèle d’origine d’Intel. Quoi qu’il en soit, le lancement officiel des cartes est prévu pour le 12 décembre, mais cela n’empêche pas un revendeur espagnol d’afficher la B580 Limited Edition d’Intel sur son site à 320 € !

320 € pour la B580 Limited Edition en Espagne !

ASRock B580 Steel Legend

Si l’on regarde du côté de l’Espagne, le revendeur LifeInformatica liste déjà la future carte d’Intel, la B580 Limited Edition d’Intel à un prix de 320 €. La grande question reste encore de savoir s’il s’agira d’un prix définitif ou d’un placeholder qui changera sitôt le 12 décembre passé. De plus, le fait que la photo affichée ne correspondant pas au modèle cité sème le doute.

Dans tous les cas, ce tarif nous semble assez proche de la réalité. Rappelons que les prix communiqués en dollars sont souvent en hors taxe, donc en ajoutant 20% de TVA, on tombe dans les clous, on est autour des 300 €.

Maintenant, la question reste de savoir si ce tarif n’est pas un peu trop élevé. Dans l’absolu, nous serions tentés de dire que… Oui, un peu. En effet, la carte d’Intel est directement comparée à la RTX 4060 de NVIDA que l’on retrouve autour des 300 à 320 € pour les modèles premiers prix. Même si la carte des bleus propose plus de VRAM (12 vs 8) et affiche des performances légèrement supérieures, la question que l’on se pose c’est de savoir si ça suffira pour convaincre le consommateur.

Mine de rien, NVIDIA est très ancrée dans l’habitude des consommateurs de cartes graphiques, c’est, pour ainsi dire, le choix par défaut. AMD qui propose des alternatives solides parvient à gagner difficilement des parts de marché, la tendance est même à la baisse ces derniers temps. Finalement, ce qu’il faudra pour Intel, c’est un tarif véritablement agressif pour gagner du terrain avec une facture franchement en dessous des 300 €. Ceci permettrait également à la marque d’attaquer sereinement le lancement des RTX 5000 !

NexLinq : un nouvel écosystème tout connecté façon Phanteks !

Nouvelle actu en lien avec la marque Phanteks qui nous propose quelques nouveautés intéressantes en cette fin d’année. Après un boîtier qui s’annonce convaincant, place à un nouveau mode de branchement des appareils pour la marque. Effectivement, l’entreprise dévoile son système de branchement baptisé NexLinq qui promet de connecter tous les appareils compatibles à l’aide d’un seul câble. Une sorte d’iCUE Link sauce Phanteks !

NexLinq, l’iCUE Link à la Phanteks ! 

Phanteks NexLinq

Forcément, quand on nous promet de tout brancher et out contrôler avec une unique connectique, la première chose qui nous vient à l’esprit c’est le système de Corsair. En même temps, l’écosystème de Phanteks repose sur le même principe puisqu’il nous promet de brancher tous les appareils compatibles avec un seul connecteur. De plus, on pourra piloter chaque élément individuellement dans la boucle tout en reconnaissant chaque produit, du ventilateur à la pompe de watercooling tout en gérant l’éclairage RGB de chaque pièce.

Derrière, la gestion est confiée à un utilitaire qui permettra la gestion avancée de la vitesse des ventilateurs ou encore de la couleur des diodes aRGB. Mieux encore, le contrôleur (indispensable dans la boucle), prendra en charge ce système propriétaire, mais également les éléments en PWM plus classiques, idem pour les dispositifs lumineux aRGB via des connecteurs plus classiques !

Un nouvel AIO : 

Phanteks NexLinq

Bien entendu, pour inaugurer ce nouvel écosystème, Phanteks annonce un nouveau kit watercooling tout-en-un avec son Glacier One 360M25. Ce dernier est donc compatible avec cet écosystème. Dessus, nous retrouvons un trio de ventilateurs M250 Gen 2 tournant jusqu’à 2500 tr/min (72,72 CFM – 2,51 mmH2O). La pompe, qui moulinera jusque 3100 tr/min, dispose également d’un petit ventilateur pour refroidir les éléments placés autour du socket. Ce dernier sera protégé par une petite grille mesh très stylée soit dit en passant.

De nouveaux ventilateurs :

Phanteks NexLinq ventilateurs

Pour finir, nous retiendrons l’annonce de nouveaux ventilateurs. Pour nous constituer une boucle déjà intéressante, nous aurons le droit à des moulins M25 G2 en 120 mm, en 140 mm avec des pales normales et inversées, le tout, décliné en noir ou en blanc. Bien entendu, des packs double ou triple sont également proposés avec et sans éclairage aRGB. Bref, une gamme plutôt complète.

Des prix abordables, vraiment ! 

Cependant, ce qui nous aura marqués, c’est le prix de vente des composants qui est véritablement abordable, surtout si on le compare à la concurrence. Effectivement, un contrôleur NexLinq est facturé 24,90 €. À côté de ça, le coût des ventilateurs, à l’unité, est compris entre 5,90 € et 10,90 € suivant que l’on choisisse un ventilateur sans éclairage ou avec. En pack, la facture varie de 15,90 € à 29,90 € tandis que l’AIO Glacier One 360M25 G2 est annoncé à 99,90 € ! Bref, imbattable pour une promesse similaire à la concurrence. Reste à savoir si elle tiendra ses promesses !


Par ici la fiche produit de l’AIO !
Par ici les fiches produits des ventilateurs !

Le G400A de Phanteks succèdera au P400A !

Nouveau boîtier pour Phanteks qui annonce son G400A, une nouvelle référence au format moyen tour qui viendra succéder à l’actuel P400A. Pour cela, nous retrouvons une référence au style propre de la marque et de grosses capacités en ventilateurs, tout ça, pour un flux d’air maximum !

G400A, la relève au P400A !

Phanteks G400A Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence dans le style de la marque avec sa façade caractéristique. De plus, cette dernière est en mesh ce qui maximise le flux d’air pour les quatre ventilateurs de 140 mm installés de base, dont trois à l’avant.

En interne, le plateau de carte mère offrira suffisamment d’espace pour permettre le montage de références au format E-ATX (280 mm de largeur) au maximum. De plus, on aura pas mal d’espace pour les autres composants. Effectivement, la carte graphique pourra mesurer jusqu’à 415 mm de longueur contre 184 mm en hauteur pour le ventirad CPU. Enfin, du côté de l’alimentation, tout va bien avec 270 mm en profondeur sous les caches alimentation.

Pour ce qui est des espaces dédiés au stockage, la marque opte une simple cage disque dur offrant deux emplacements 2,5″/3,5″. Clairement, si vous avez de gros besoins, il faudra compter sur les emplacements M.2 de votre carte mère.

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Cependant, la ventilation pourra être conséquente puisque l’on retrouve de nombreux emplacements pour ventilateurs. Outre les trois emplacements en façade, on en retrouve un à l’arrière, trois dans le haut et trois autres sur le cache alimentation. Au total, on pourra donc monter jusque dix ventilateurs ! Quant au watercooling on aura le droit à un emplacement en 360 mm dans le haut du boîtier et un deuxième en 120 mm à l’arrière et c’est tout. Dommage, nous espérions un support de bloc en 420 mm au vu de la compatibilité en ventilateur.

Pour finir, il faudra retenir le prix de vente, loin d’être exagéré : 99,90 €, surtout pour ce qu’il propose. Avant de se quitter, petit mot sur les dimensions qui sont de 230 (L) x 495 (P) x 522 (H) mm, le tout, pour un poids de 8,63 kg.


Par ici la fiche produit de Phanteks !


Indiana Jones et le Cercle Ancien adopte le DLSS 3 et le Full Ray Tracing

Nous vous parlions, il y a quelques jours, des configurations requises pour faire fonctionner son futur titre : Indiana Jones and the Great Circle. Aujourd’hui, NVIDIA nous informe que ce nouveau jeu est désormais disponible avec la prise en charge du NVIDIA DLSS 3 avec le Frame Generation et le Super Resolution, ainsi que le Full Ray Tracing.

Les utilisateurs disposant d’une carte graphique NVIDIA pourront activer le Full Ray Tracing, également connu sous le nom de Path Tracing. Le Full Ray Tracing est un rendu de la lumière et de ses effets sur une scène.

Indiana Jones jeu sur PC

En activant la fonction Full Ray Tracing, les effets suivants sont activés et vous pouvez voir des images dans notre article ici :

  • Illumination globale par ray tracing intégral (Fully Ray-Traced Global Illumination) : cette technique de rendu avancée simule un éclairage réaliste en traçant les trajectoires des rayons lumineux lorsqu’ils rebondissent sur la scène. Contrairement aux méthodes qui ne prennent en compte que l’éclairage direct, cette approche tient compte à la fois de l’éclairage direct et de l’éclairage indirect, en capturant la façon dont la lumière se reflète, se réfracte et se disperse sur de multiples surfaces, ce qui montre particulièrement sa force dans les zones extérieures.
  • Diffusion sous la surface entièrement entièrement en ray tracing sur le feuillage (Fully Ray-Traced Subsurface Scattering on Foliage) : cette fonction améliore le réalisme de la végétation en simulant la manière dont la lumière pénètre et se diffuse à travers les feuilles. En modélisant avec précision la diffusion sous la surface, c’est-à-dire la façon dont la lumière pénètre, se diffuse à l’intérieur et sort des matériaux semi-translucides, cette technique capture la translucidité naturelle et les effets d’éclairage du feuillage, en particulier lorsqu’il est rétroéclairé.
  • Réfections intérieures entièrement en ray tracing (Fully Ray-Traced Indoor Reflections) : ces reflets permettent de faire un bond en avant dans le réalisme du rendu en simulant le comportement physique de la lumière lorsqu’elle se reflète sur les surfaces. Grâce à des algorithmes avancés de traçage de trajectoire, les rayons sont projetés depuis la caméra à travers chaque pixel et tracés lorsqu’ils interagissent avec les matériaux de la scène. Contrairement aux méthodes traditionnelles telles que la cartographie de l’environnement ou les réfections Screen Space, qui peuvent manquer des objets hors écran ou produire des artefacts visuels, le path tracing prend en compte tous les chemins de lumière potentiels dans l’ensemble de la scène, ce qui offre un niveau d’immersion incroyablement élevé.
  • Ombres solaires entièrement en ray tracing (Fully Ray-Traced Sun Shadows) : cette technique est utilisée pour créer des effets d’ombre réalistes en simulant le comportement de la lumière dans le monde réel. Les ombres solaires entièrement raytracées simulent des ombres très réalistes en calculant la façon dont les rayons lumineux se déplacent du soleil vers les surfaces d’une scène, en gérant avec précision l’occlusion et l’adoucissement en fonction de la distance, de l’angle et de l’heure de la journée. Contrairement au mappage traditionnel des ombres, qui peut être trop net ou trop flou, le ray tracing intégral des permet une transition en douceur entre ces deux extrêmes, en fonction des propriétés physiques de l’environnement.

Pour en profiter, n’oubliez pas d’installer le dernier pilote Game Ready dont nous vous parlions dans cette brève.

Cooler Master se poserait des questions sur Jonsbo

Un peu plus tôt dans la matinée, nous vous parlions de l’annonce d’un nouveau boîtier de la part de Jonsbo. En effet, l’entreprise dévoilait son BO400, une référence compartimentée de type aquarium. Cependant, le design de ce dernier nous fait étrangement penser à celui des MasterFrame Series comme nous le soulignions dans l’article. Bref, nos sources internes nous rapportent que Cooler Master se pose très sérieusement des questions sur l’origine de « l’inspiration » de Jonsbo pour son boitier.

Cooler Master vs Jonsbo, un clash à venir ? 

Cooler Master MasterFrame Series Comme vous le savez, dans le monde informatique, les marques préservent jalousement leur design… Que ce soit dans le principe de fonctionnement, le visuel des produits ou autre.

Dans le cas qui nous intéresse, on ne peut nier une sérieuse ressemblance entre les produits Jonsbo et CM. En effet, le style des bordures de la marque chinoise évoque très sérieusement celles utilisées par Cooler Master. C’est en tout cas suffisant pour alerter la marque taïwanaise qui lance une enquête en interne pour déterminer s’il n’y a pas eu de l’espionnage conduisant à du vol de design. Pour le moment ces informations ne sont que des fuites et nous rappelons toutes les réserves habituelles à ceux qui pourraient tirer des conclusions trop hâtives.

Jonsbo BO400

Y aura-t-il un procès ? Telle est la question, nous supposons que cela dépendra des résultats de l’enquête menée par Cooler Master et des preuves collectées. Rappelons qu’un procès entre deux marques est long et coûteux. Généralement, ce genre d’affaires se résout à l’abri des regards suite à des négociations en interne.


Par ici la fiche des MasterFrame 
Par ici la fiche du Jonsbo BO400


Transformez votre Steam Deck en Nintendo DS !

Petit tour du côté de l’émulation console où l’on apprend que l’émulateur MelonDS 1.0 a reçu une nouvelle mise à jour. Cette dernière apporte notamment la gestion du multi-écran au logiciel, ce qui lui permet d’être bien plus pratique qu’auparavant. Cependant, ce support aura permis la création d’add-on spécifique pour les consoles portables de type PC comme le Steam Deck.

DNA Mobile Gaming : un second écran pour le Steam Deck ! 

Steam Deck Nintendo DS emulation

Jusqu’à présent, si vous tentiez l’émulation DS sur les consoles portables type PC, vous vous retrouviez avec deux écrans affichés l’un au-dessus de l’autre ou côte à côté, pas très pratique. Depuis la mise à jour et l’ajout de la gestion multi-écran, DNA Mobile Gaming propose, en précommande, un kit permettant d’attacher un écran OLED secondaire à votre console.

Pour l’instant, nous avons affaire à un système de montage issu de l’impression 3D, cependant, la qualité devrait être améliorée ultérieurement puisque l’on parle d’un moulage des pièces. L’écran tiendra sur une charnière qui pourra être rabattue sur le Deck. D’ailleurs, l’écran en question est de type OLED et affiche une résolution en 1080p standard, le tout en 60 Hz. Pour finir, nous retiendrons que le branchement se fait via un câble USB-C directement sur la console.

Actuellement, nous retrouvons des add-on pour différentes consoles et différentes couleurs. Ainsi, la ASUS ROG Ally (testée ici), le Steam Deck, mais aussi la Odin 2 en noir, gris ou blanc profitent de leur écran supplémentaire. Pour les prix, il faudra compter $220 CAD, soit environ 150 €, oui, le dollar canadien est plus faible que le dollar américain.

Bien entendu, cet écran additionnel n’est absolument pas requis pour profiter de l’émulation sur les consoles portables. Toutefois, il ajoutera un confort certain à ces dernières vous permettant de profiter d’une ergonomie similaire à la console de Nintendo.


Par ici la boutique de DNA Mobile Gaming !


BO400 : un boîtier Jonsbo vraiment stylé !

Nouveau boîtier chez Jonsbo qui annonce son BO400, une nouvelle référence qui s’annonce fort sympathique. Avec cette nouvelle référence, la marque dévoile un modèle imposant de type aquarium et compartimenté. Mais vous allez le voir, ce modèle a un petit quelque chose en plus qui lui confère un look quasi militaire !

BO400 : un nouveau boîtier convaincant chez Jonsbo ? 

Jonsbo BO400

Avec ce nouveau modèle, la marque chinoise nous propose donc un boîtier de type compartimenté offrant une vue imprenable sur votre configuration. Comme on peut le voir, il dispose de trois panneaux en verre trempé : sur le dessus, à l’avant et sur le côté. Cependant, la marque ne cherche pas à masquer les piliers comme on peut le voir. Au contraire, ces derniers sont très présents, mais ils sont également travaillés, les angles sont arrondis. Cela nous rappelle fortement au concept de Cooler Master avec ses MasterFrame !

Plus concrètement, nous retiendrons des dimensions plutôt conséquentes de 311 (L) x 474 (P) x 489 (H) mm. Ceci permet au boîtier d’intégrer des cartes mères allant jusqu’au format ATX. Idem concernant les cartes graphiques puisque l’on retrouve un espace de 435 mm contre 173 mm pour les ventirads CPU. Enfin, au niveau de l’alimentation, le dégagement est de 200 mm.

Les capacités de ventilation pourront aussi être importantes puisque l’on retrouve pas moins de dix emplacements en 120 mm pour des ventilateurs. Quant au watercooling, la compatibilité avec les radiateurs va jusqu’au 360 mm dans le haut, dans le bas ou sur le côté de la carte mère.

Jonsbo BO400

Côté stockage, ce modèle met à disposition jusqu’à deux emplacements 2,5″ tandis que l’on retrouve jusque quatre emplacements 3,5″. Au vu des productions actuelles, voir plus d’emplacements 3,5″ c’est assez rare.

Enfin, le panneau de contrôle est plutôt classique avec une double connectique USB-A 3.2 Gen1 couplés à un USB 3.2 Gen 2 type C.

Il ne restera plus qu’à connaître le prix de vente.


Par ici la fiche produit de Jonsbo ! 


Bon plan : NZXT C1200 Gold à 150 € chez Amazon

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Nouveau bon plan en cette période de fêtes de Noël où l’on retrouve un bloc signé NZXT en promotion. Effectivement, l’alimentation C1200 Gold du constructeur américain se retrouve actuellement à quelque 150 € chez Amazon, soit une remise de -29%.

Bref, c’est un tarif intéressant, surtout si l’on recherche une nouvelle alimentation pour mettre à niveau ou assembler un nouveau PC. Précisons que des blocs de 1200W de puissance, en 80+ Gold et entièrement modulaire à ces prix-là, on n’en trouve pas ou alors, méfiez-vous de ce que vous achetez !

NZXT C1200 Gold à 150 € chez Amazon ! 

NZXT C1200 Gold

Au programme, nous retrouvons donc un bloc d’alimentation de grosse puissance, ici, 1200W. Cette dernière profite également d’un rendement intéressant de 92% à une charge de 50% symbolisé par sa certification 80+ Gold. Par ailleurs, on retiendra également la taille plutôt compacte du bloc qui mesure 15 cm de profondeur. Suivant les boîtiers, elle ne devrait pas poser de problème particulier de compatibilité. Sinon, on retiendra une gestion entièrement modulaire de ses câbles, inutile de devoir gérer des câbles qui ne seront pas utilisés dans votre configuration.

Autrement, en interne, nous retrouvons des composants de qualité avec des condensateurs d’origine japonaise en 105°C. Sinon, la ventilation est assurée par un ventilateur de 135 mm qui disposera d’un mode passif jusqu’à 40% de charge. Idéal pour avoir une machine silencieuse à faible à charge.

Au niveau de la partie électrique, pour ce modèle, NZXT se fournit chez CWT. Sinon, on retiendra la présence des protections électriques suivantes :

  • OVP : protection contre les surtensions
  • UVP : protection contre les sous-tensions
  • OPP : protection contre les surpuissances
  • OTP : protection contre les hautes températures
  • OCP : protection contre les surintensités
  • SCP : protection contre les cours-circuits

Enfin, au niveau de la connectique, ce bloc dispose de tout ce dont on peut avoir besoin. Outre le classique 24 broches, la marque glisse deux EPS12V CPU en 8 et 4+4 broches. Pour les cartes graphiques, nous avons un 12VHPWR couplé à quatre PCIe 6+2 broches. La partie périphérique est confiée à huit SATA et quatre molex.

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