De nouveau, Der8auer met les mains sur une carte graphique, ici, une RTX 5090 Astral LC de chez ASUS. Après avoir fait un petit tour du propriétaire et souligné les différences avec le modèle aircooling, il s’attaque à l’OC. Le but, shunter la carte pour lui faire consommer plus de watts et regarder jusqu’où on peut la pousser. Résultat, la RTX Pro 6000 est battue !
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RTX 5090 Astral LC : un shunt mod pour qu’elle consomme plus !
Dans les grandes lignes, cette ROG Astral LC est une carte qui, comme la version aircooling dispose de quatre ventilateurs. Cependant, ce modèle bénéficie d’un refroidissement liquide assuré par un AIO en 360 mm. Par défaut, la carte consomme jusqu’à 600W de puissance, soit la limite de consommation imposée par NVIDIA que l’on ne peut pas modifier à l’aide d’un logiciel. Pour cela, il faut piéger le circuit de gestion d’alimentation en y ajoutant, dans ce cas précis, une résistance. Ce dernier détectera une consommation plus basse que ce qu’elle ne l’est réellement et la carte pourra monter plus haut en fréquence. À noter qu’en cas de modification de votre carte, vous perdrez la garantie constructeur.
Bref, avant de modifier la carte, petite session de relevés pour voir comment elle comporte de base. Ainsi, cette ROG Astral LC affiche une consommation avoisinant les 600W tandis que la fréquence tourne autour des 2800 à 2820 MHz en benchmark sur Speedway. Côté température, l’AIO fait bien son travail : 60°C.
Après avoir shunté la carte, la consommation monte à 650 ~720W et atteindra 786W après avoir augmenté la tension. Dans ce second cas de figure, la carte fonctionne aussi plus vite et la fréquence prend 100 à 200 MHz. Et si on ajoute un OC manuel, la conso dépasse les 800W.
Toutefois, au niveau des scores, la carte dépasse la RTX Pro 6000 de NVIDIA. Toujours sur Speedway, la RTX Pro affiche 157,4 FPS contre 146,1 FPS pour la RTX 5090 FE. La version Astral LC avec le shunt et un overclocking passe à 158 FPS… Et pas de fonte du 12V-2×6 cette fois-ci (nous sommes taquins).
La RTX 5090, c’est bien l’une des rares cartes que l’on ne s’attend pas à voir tomber sous son prix MSRP et pourtant… Effectivement, pendant un temps, le marché a pu voir le modèle Ventus 3X passer à 1999 € chez MindFactory, soit un prix de vente inférieur au prix conseillé en France. Pour rappel, la boutique NVIDIA liste officiellement ce modèle à 2239 € pour la version Founders Edition.
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Quand la RTX 5090 était affichée à 1999 € !
Le lancement de la série RTX 50 a été pour le moins… Chaotique. On se souvient, en effet, des stocks clairement insuffisants en début d’année lors de l’arrivée des cartes. En quelques minutes, pas le temps de souffler, que les RTX 5090 et RTX 5080 étaient déjà en rupture. Forcément, ces stocks limités ont conduit à une hausse brutale des prix tandis qu’il a fallu attendre de longues semaines avant que les quantités disponibles ne se stabilisent. Et même encore maintenant, chez Top Achat, bien qu’il y ait des cartes disponibles, un certain nombre de modèles reste encore en rupture.
Quoi qu’il en soit, cette stabilité dans l’approvisionnement fait que les prix ont baissé outre-Rhin jusqu’à passer sous le MSRP de NVIDIA chez MindFactory. Le modèle Ventus 3X de MSI s’est brièvement affiché à 1999 € tandis que le prix conseillé est de 2239 €. Néanmoins la récréation aura été de courte durée puisque le réajustement tarifaire est rapidement entré en vigueur. La carte repassait alors à 2600 €. Pourtant, il est important de rappeler que la série Ventus est une gamme de cartes dite MSRP. L’objectif avec cette série, pour MSI, c’est de proposer des cartes au prix conseillé de NVIDIA. Derrière, pour ceux qui veulent des cartes mieux finies ou plus performantes, nous retrouvons les gammes Gaming, Vanguard ou encore Suprim !
De toute façon, à moins d’être frontalier avec l’Allemagne, c’est une nouvelle qui devrait vous en toucher une sans faire bouger l’autre. Rappelons que MindFactory n’expédie pas vers la France.
L’Instruction per Clock (IPC) est une donnée intéressante qui permet de mesurer la hausse des performances d’une architecture à une autre. Si elle est plus facile à mesurer côté CPU, du côté des cartes graphiques, c’est plus compliqué. En effet, sur une carte graphique, il est difficile de trouver deux modèles avec des configurations de puces identiques tandis que la mémoire peut aussi fausser les résultats. Néanmoins, un confrère est parvenu à un résultat pas trop mauvais et conclue que l’IPC de RDNA4 progresse plus que celui de Blackwell qui fait vulgairement du sur surplace.
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RDNA4 s’envole tandis que Blackwell fait du surplace !
Pour mesurer cette évolution du côté de NVIDIA, nos confrères allemands se sont tournés vers des RTX 4070 Ti Super et RTX 5070 Ti. Ces deux cartes proposent des configurations GPU assez proches. Quant à la mémoire, afin de limiter l’impact de la bande passante, les fréquences ont été réduites pour obtenir une bande passante similaire : 864 Go/s pour la 5070 Ti contre 784 Go/s pour la 4070 Ti Super.
Du côté d’AMD, c’est plus simple pour la configuration puisque les RX 7600 XT et RX 9060 XT partagent une configuration GPU équivalente avec la même quantité de VRAM. Cependant, là où ça se complique, c’est au niveau des fréquences, beaucoup plus élevées pour la nouvelle génération. Et là, nos confrères ont eu beau essayer au maximum, la 9060 XT affichait toujours des fréquences bien supérieures à la 7600 XT.
Du côté AMD.
Du côté NVIDIA.
Quoi qu’il en soit, cela ne les a pas empêchés d’effectuer quelques tests et dans les grandes lignes il en ressort que l’IPC progresse peu du côté de NVIDIA. Au global, il en ressort que Blackwell n’offre pas de gains significatifs par rapport à Ada Lovelace que cela soit en rastérisation, en ray tracing ou en path tracing. Du côté du caméléon, l’amélioration des performances est davantage la résultante d’une hausse des cœurs et des fréquences !
En revanche, du côté d’AMD, avec RDNA4, on sent que les gars ont cravaché avec des gains architecturaux plus probants en rastérisation. Cependant, là où les gains sont les plus probants, c’est en ray tracing, mais surtout en path tracing où les rouges doublent leurs performances. AMD avait annoncé retravailler cette partie, promesse tenue.
Bien entendu, les résultats, bien que donnant une indication sur les gains apportés par les différentes architectures, ne sont pas non plus à prendre au pied de la lettre. Comme dit plus haut, mesurer l’IPC sur une carte graphique est un exercice difficile et pas forcément précis puisque de nombreux facteurs entrent en compte… À commencer par la fréquence qui implique quelques variations.
Nouveau dissipateur du côté de Thermaltake qui annonce son WAir. Il est donc d’un produit que l’on pourrait traduire par « Workstation Aircooling ». Bref, il s’agit d’une référence se destinant aux gros sockets d’AMD et d’Intel et qui dispose d’une base en cuivre élargie afin de plaquer correctement leurs immenses IHS.
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WAir : du cooling serveur chez Thermaltake !
Avec ce dissipateur, la marque nous propose une solide référence au format simple tour. Cette dernière s’accompagne de dimensions de 143,2 (L) x 115 (P) x 165 (H) mm. Comme on peut le voir, la finition est intégralement noire, les ventilateurs, comme le radiateur ainsi que les caloducs profitent d’un revêtement noir.
Mais la particularité de ce type de dissipateur réside dans la taille importante de sa base en cuivre. Cette dernière est effectivement élargie afin de couvrir l’IHS des processeurs sur lequel il se monte. Rappelons qu’un processeur LGA-4677 ou sTR5/SP6, c’est colossal et pour le couvrir entièrement, il faut une grosse base. D’ailleurs, cette base est en cuivre nickelée et est traversée par un total de six caloducs en cuivre.
Pour le refroidissement, le flux d’air est apporté par un total de deux ventilateurs de 140 mm, des Toughfan 14 Pro. Avec cette série, nous retrouvons une construction solide avec des pales en LCD pour assurer une rigidité maximale de l’ensemble et limiter les vibrations. Autrement, au niveau de leurs caractéristiques, ces moulins tournent de 500 à 1500 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 83,4 CFM tandis que la pression statique monte jusqu’à 1,86 mmH2O.
Pour la compatibilité, ce modèle pourra être monté sur les plateformes Intel LGA-4677 et AMD sTR5/SP6. Cependant, au vu de la taille et de l’orientation des sockets, vous n’aurez pas le choix du sens du dissipateur.
Au niveau du prix, il faudra composer avec une facture de 115,90 €. Ce nouveau modèle étant référencé sur la boutique en ligne de la marque.
Intel traverse une mauvaise passe et le récent plongeon de l’entreprise en bourse a été comme un électro-choc. Depuis, l’ancien PDG de l’entreprise, Pat Gelsinger a été limogé tandis que Lip-Bu Tan reprenait la tête du navire. Cependant, ce dernier a une vision bien particulière de l’entreprise et pour l’accomplir, il faut alléger le navire avant qu’il ne coule et il licencie à tout-va ! On l’a vu, l’entreprise a un nouveau plan de licenciement de 20 000 salariés dans les tuyaux. Ce dernier concerne le secteur production (foundry), mais la branche marketing va aussi y passer et sera externalisée.
Intel sacrifie sa branche marketing !
Cette fois-ci, nous apprenons donc que les employés du marketing sont aussi menacés et c’est sérieux. Effectivement, dans son objectif d’améliorer la rentabilité d’Intel, l’actuel PDG prévoit de confier toute ou une partie conséquente du marketing à Accenture qui est une très grosse entreprise de conseil. Pour se faire une idée de la taille du monstre, la société comptabilisait plus de 700 000 employés en 2022, un véritable titan.
Ici, pas de secret, si les bleus se déchargent de leur banche marketing, le but est simple : améliorer le bilan comptable de la boîte. De plus, les bleus s’attendent à ce que l’externalisation permette plus de réactivité afin de mieux satisfaire les demandes des clients. Pour cela, de ce que l’on a compris, le marketing s’appuiera également sur l’IA. On imagine qu’Intel fournira à son nouveau partenaire ses chiffres, ses attentes et ses exigences, de l’autre Accenture s’occupera de proposer des campagnes marketing adaptées au besoin de l’entreprise tout en se basant sur l’IA pour en améliorer l’efficacité.
Bref, on sent qu’Intel est en train d’essayer de maigrir à vitesse grand V. Ce que cherche le PDG actuel, c’est de faire de l’entreprise une entité souple et réactive capable de faire face rapidement aux aléas de la concurrence. Pour en arriver là, il faut réduire les coûts et rompre avec la lourdeur administrative qui impose trop de contraintes en externalisant les secteurs qui peuvent l’être.
Reste à savoir si la société ne va pas trop maigrir trop vite et devoir réembaucher après coup. On se souvient de Twitter lorsque Musk en a pris la tête, il a licencié à tout-va jusqu’à atteindre une taille critique où il fallait réembaucher. Cependant, le pari s’est avéré gagnant puisque là où l’on s’attendait à une fin apocalyptique pour X avec des crashs dans tous les sens, le réseau social est toujours en place. Mieux encore, il devient rentable, bien que fragile, alors qu’il était déficitaire auparavant. Reste à savoir si ce pari sera gagnant chez Intel.
En ce moment, les séries limitées de composants sont à la mode et MSI participe grandement à ce phénomène. Cette fois-ci, la gamme proposée par la marque va faire vibrer une corde nostalgique chez certains d’entre nous puisque MSI annonce une gamme complète à l’effigie de Toy Story ! Attendez-vous à voir arriver une carte graphique Buzz l’éclair ou une carte mère Woody !
MSI signe des composants à l’effigie de Toy Story :
Avec ces composants, vous aurez de quoi monter le PC complet puisque la marque propose une carte graphique, une carte mère, l’AIO, le boîtier ainsi que l’alimentation à l’effigie de la série de films d’animation de Pixart.
Du côté de la carte graphique, nous retrouvons donc la RTX 5070 Gaming Trio sauce Buzz l’éclair. La carte bénéficie alors d’un carénage blanc avec des liserés verts et violet que l’on retrouve sur la combinaison du range de l’espace.
Pour ce qui est de la carte mère, il s’agit d’un Z890 Gaming Plus à l’effigie de Woody, le personnage principal de la série. Ici, pour faire simple, la carte affiche les couleurs des vêtements du shérif. Le cache I/O reprend même la texture en peau de vache du gilet du personnage.
Côté AIO, la marque applique un thème martien, les fameux jouets que le grand méchant du premier film attrape dans un UFO Catcher à Pizza Planet. Le thème est bien restitué avec un AIO dont le radiateur et la pompe sont de couleur bleue tandis que la ventilation s’affiche en vert.
L’alimentation, une MAG A850GL, profite du thème Zurg, le grand méchant du second film tandis que le boîtier, un MAG Pano, devient le fameux UFO Catcher du premier film. La façade se dote d’un joystick et d’un bouton pour piloter le grappin.
Malheureusement, si vous souhaitez assembler cette configuration, il faudra forcément passer par la case importation (et frais de douane évidemment), puisque MSI lance cette ligne de composants uniquement à Taïwan. Quant au prix total, il vous en coûtera NT$79 900 ou 2700 € en prenant en compte les différents niveaux de TVA.
En début de mois, nous vous parlions d’une nouvelle tentative de la Chine de proposer ses propres cartes graphiques. La firme Lisuan Tech annonçait sa G100, une carte graphique gravée en 6 nm par SMIC, dont les performances devaient permettre de rivaliser avec la RTX 4060 de NVIDIA. Une promesse audacieuse dont les premiers résultats semblent décevants. Mais il y a un « mais », le GPU n’en est encore qu’au stade préliminaire de son développement.
Un tout petit score pour le premier GPU chinois en 6 nm !
Actuellement, le développement de la puce semble bien se dérouler puisque, cette dernière atteint un état fonctionnel. En effet, si ce n’était pas le cas, nous n’aurions pas eu de résultat sur Geekbench. Cela signifie que la phase de tape-out s’est bien déroulée et que les premiers engineering samples sont en circulation pour faire simple. On est loin des puces finales qui devraient entrer en production de masse d’ici la fin de l’année, voire début d’année prochaine si tout se passe bien.
Quoi qu’il en soit, les premiers résultats ne sont pas à prendre pour argent comptant puisqu’avec un score de 15 524 pts, la carte prend place dans le bas de la base de données de Geekbench. Pour faire simple, en face d’elle, nous retrouvons des GPU vieux de presque treize ans avec des GTX 660 Ti par exemple. D’ailleurs, preuve que la puce n’est pas prête à être lancée, la détection matérielle est aux fraises. En effet, le logiciel ne reconnaît que 256 Mo de VRAM, une fréquence de 300 MHz et 32 compute units.
Bien évidemment, les caractéristiques exactes de la puce restent encore inconnues. On sait simplement qu’elle sera basée sur une architecture maison nommée TrueGPU tandis que la gravure est en 6 nm, à priori en provenance de chez SMIC, fonderie chinoise.
[nextpage title= »L’extérieur de l’iCUE Link 5000T LX RGB »]
Ce jour, nous allons nous concentrer sur le test d’un boîtier haut de gamme de chez Corsair avec le iCUE Link 5000T LX RGB. Pour ceux qui ne connaissent pas cette référence, c’est un gros boîtier compatible avec l’écosystème iCUE Link. Pour rappel, il permet un raccord rapide entre tous les éléments de la boucle via une connectique unique. À plus de 330 €, nous avons un positionnement assurément haut de gamme. Ce modèle tiendra-t-il sa promesse ? C’est la question à laquelle nous allons répondre avec ce test.
Le 5000T :
Avec ce boîtier, nous retrouvons un design agressif visuellement parlant. La façade affiche une grille mesh présentant le nouveau motif de la marque. Toutefois, cette dernière se détache du pourtour. On ne va pas vous mentir, cela nous évoque fortement ce que faisait la marque à l’époque avec son Graphite 600T après on aime ou pas, chacun sera juge, mais cela change clairement du design carré de la nouvelle série Frame beaucoup plus discrète.
Au niveau des dimensions, nous retiendrons qu’il s’agit d’un boîtier imposant qui mesure 251 mm de large pour une profondeur et une hauteur de 530 mm et 560 mm respectivement. Si vous comptiez le mettre sur votre bureau prévoyez quelque chose de spacieux, mais aussi de solide puisqu’à lui seul, il affiche 14,04 kg sur la balance à nu. Alors imaginez avec le reste de la configuration, suivant les composants, les 20 kg sont facilement atteints !
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Quant à la facture, attention puisque ça pique sérieusement. Effectivement, avec ses 330 à 350 €, nous avons affaire à une référence qui se situe dans le haut du panier. Ici, la marque doit avoir de sérieux arguments à faire valoir pour positionner son boîtier à ce prix-là ! Sur ce secteur de prix, nous retrouvons des mastodontes comme le Dark Base Pro 901 de be quiet! ou le HAF 700 de Cooler Master.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle de ce boîtier se situe sur le dessus et il est plutôt complet d’ailleurs. Il met alors en avant :
Un bouton reset
Une prise jack 3,5 mm
Un port USB-C 3.2 Gen2
Quatre USB-A 3.2 Gen1
Un bouton power
Bref, si vous êtes du genre à brancher de nombreux périphériques USB sur votre tour, vous aurez de quoi faire avec ce modèle. Cependant, soyez vigilant et prévoyez une carte mère adaptée puisque cela signifie deux header USB 3.0 à brancher !
Le dessous :
La partie inférieure est plutôt travaillée puisque, comme on peut le voir, elle est totalement pleine en plus d’être construite en acier. Il n’y a qu’à l’arrière que l’on retrouve une grille triangulaire à grosse ouvertures pour laisser respirer votre bloc d’alimentation. Quant aux pieds, ces derniers sont également travaillé et tout en longueur. Il ne s’agit pas de quatre vulgaires plot sur lesquels des bandes anti-adhésives ont été appliquées.
L’arrière :
A l’arrière, nous retrouvons un agencement tout à fait classique avec une grille dans le haut avant de retrouver l’emplacement I/O shield de la carte mère et un emplacement pour ventilateurs en 120 mm juste en face. Un petit peu en-dessous sont présents sept slots d’extensions que l’on pourra orienter à 90° pour un montage verticale de votre carte graphique.
Le dessus :
Enfin, la partie supérieure met en avant une longue grille d’aération intégrée dans un capot supérieur ajouré sur les côtés et encore une fois, la construction est en acier. Si on retire ce capot, nous nous retrouvons face à deux diffuseurs aRGB sur les côtés avec un filtre à poussière magnétique au milieu protégeant les emplacements de ventilateurs du dessus.
[nextpage title= »L’intérieur de l’iCUE Link 5000T LX RGB »]
L’intérieur du 5000T :
Pour passer à l’intérieur de cet iCUE Link 5000T LX RGB, il suffit d’ouvrir les panneaux latéraux. Pour cela, on les écartes puisqu’ils sont montés sur charnières et maintenus fermés par un système push-pin. Si on le souhaite, on peut totalement les retirer et pour cela, il suffit de dévisser la vis sécurisant les charnières et de soulever les panneaux.
Le châssis :
À l’intérieur, nous retrouvons un large plateau de carte mère. Ce dernier est capable d’accueillir de grosses références puisqu’il se veut compatible avec les format E-ATX, ATX, micro-ATX et mini-ITX. De plus, nous remarquons qu’il comporte un certain nombre d’ouverture supplémentaire qui permettront l’installation et le montage de modèles dit backpanel. Cela concerne les cartes issues des séries ASUS BTF, Project Zero signé MSI et Stealth de chez Gigabyte.
En plus de tout ceci, le plateau est bien évidemment ajouré afin de faire passer les câbles d’alimentation ainsi que la connectique diverse du panneau de contrôle. Dans le bas, au niveau du cache alimentation, nous retrouvons deux ouvertures suivies de deux évents sur la droite du plateau de la carte mère. À noter que ces dernières sont ajourées par des caches en caoutchouc ! Enfin, dans le haut, trois ouvertures sont aussi présentes. Normalement, avec ce vrai emmental (le vrai gruyère n’a pas de trous), il devrait être facile de passer tous ses câbles !
Autrement, à l’arrière du plateau, nous avons quelques bandes velcros pour faciliter le câblage tandis qu’un semblant de goulotte est présent dans la partie haute à droite. On retrouvera également quelques encoches pour faire passer les colliers en nylon !
Les emplacements de stockage :
La partie stockage est plutôt bien représentée avec, à l’arrière du plateau de la carte mère, trois platine à destination des unités 2,5″. Ces dernières sont maintenues à l’aide de vis à main.
Sinon, sous le cache alimentation, nous retrouvons une cage de deux paniers assurant un montage sans outil. Chaque panier est compatible 2,5″/3,5″. A noter que la cage peut être totalement retirée si besoin.
L’emplacement de l’alimentation :
L’emplacement de l’alimentation est tout à fait basique avec une grilles triangulaire pour permettre à votre bloc de puiser l’air frais nécessaire à son refroidissement. Sinon, quatre plot en caoutchouc sont de la partie afin d’atténuer les vibrations de vote alimentation lorsqu’elle fonctionne. Bien entendu, on gardera à l’esprit la compatibilité avec les format ATX d’une longueur de 250 mm. Attention à bien retirer la cage disque dur passer une certaine longueur de bloc.
Les possibilités de refroidissement :
On arrive assez rapidement à la partie refroidissement. Par défaut, cet iCUE Link 5000T LX RGB met en avant trois ventilateurs de 120 mm en façade. Ces derniers, des iCUE Link LX120 RGB sont montés en aspiration. Toutefois, si vous souhaitez améliorer le refroidissement/flux d’air de votre boîtier vous avez à disposition :
Haut : 3×120/2×140 mm
Côté de la carte mère : 3×120
Arrière : 1×120 mm
À noter qu’à l’avant, les trois ventilateurs peuvent être remplacés par deux ventilateurs de 140 mm.
Quant au watercooling, la marque mentionne le support de radiateur en 360 mm au maximum. Au vu des dimensions imposantes de ce modèle, nous aurions apprécier un support de radiateur en 420 mm qui sont de plus en plus proposés. C’est d’autant plus dommage que des boîtiers plus compacts comme le Model 5 sont compatibles 420 mm dans le haut. Sinon, pour un radiateur de type aircooling, vous aurez un dégagement de 170 mm en hauteur.
Le bundle :
Ici, la partie accessoire est assez simple et comprend :
Un guide de sécurité
Une boîte compartimentée contenant :
La visserie
Un câble iCUE Link de 66 cm
Un adaptateur pour le branchement du front panel
Une douzaine de colliers en nylon
Selon nous, le fait que la visserie arrive directement dans une boîte compartimentée est un véritable plus. Cela permet de bien ranger ses vis et surtout de ne pas les perdre, ni d’en mettre partout une fois les sachets plastiques ouverts. Tout ceux qui ont déjà reçu un boîtier sans cette boîte savent de quoi je parle ?.
Les petits détails :
Ce nouveau boîtier arrive avec pas mal de fonctionnalité. Pêle-mêle, nous pourrions citer la présence d’un support pour carte graphique intégré directement sur le plateau de la carte mère. Il suffit de le dévisser pour ajuster sa hauteur.
Bien sûr, le système iCUE Link répond présent avec deux boîtiers préinstallés et pré câblés. L’un deux est connecté à la ventilation en façade tandis que l’autre pilote l’éclairage aRGB du boîtier.
Sinon, les slots d’extension peuvent être réorienté. De base, ils permettent un montage à l’horizontale de la carte graphique. Mais après quatre coups de tournevis, on pourra les repositionner à la verticale.
Enfin, pour simplifier le câblage, Corsair intègre un système de bande velcros pour faciliter le plaquage des câbles ainsi qu’un système de goulotte visible dans le haut.
En résumé :
Avec cet iCUE Link 5000T LX RGB, Corsair nous propose un boîtier grand format plutôt complet. Il propose des fonctionnalités intéressantes comme un support GPU déjà installé, la possibilité de basculer les slots d’extensions à la verticale ou encore des panneaux latéraux montés sur charnière. En plus, la visserie arrive dans une boîte compartimentée permettant de ne pas perdre ses vis, bref, c’est bien pensé jusque là !
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Frame 4000D signé Corsair. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Le montage du bloc d’alimentation dans cet iCUE Link 5000T LX RGB est simple comme bonjour. Il suffit de positionner le bloc sur son emplacement et de le visser par l’arrière du boîtier. Comme on peut le voir, notre alimentation C1000 Gold (2022) de NZXT mesure déjà 15 cm de longueur et avec la cage disque dur, cette dernière n’est pas à l’étroit, mais l’ajout de câble supplémentaire s’avère compliqué. Deux solutions, soit vous retirez la cage HDD, ce que nous avons fait, soit vous ajoutez les câbles d’alimentation avant de l’installer dans le boîtier.
Installation de la carte mère :
Du côté de la carte mère, le montage de notre N7 Z790 s’est fait facilement. En effet, le plot central nous aide à bien positionner la carte mère et à l’aligner sur les différentes entretoises. Ne reste plus qu’à la visser avec la visserie fournie et contrairement à certains boîtiers be quiet!, les vis de la carte mère passent bien au travers du bouclier de notre modèle NZXT.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Pour le câblage, nous commençons par le panneau de contrôle ce qui nous permet d’éliminer les petits câbles qui peuvent vite être désagréables à gérer après coup. Ainsi, nous faisons passer le connecteur HD_AUDIO dans le bas du boîtier tandis qu’il ressort par l’ouverture inférieure du cache alimentation. Du côté du F_Panel, ce dernier ressortira aussi par le cache alimentation, mais il longera le bas du plateau de la carte mère.
Quant aux USB 3.0 et USB type C, ces derniers font une boucle le long du plateau de la carte mère pour ressortir par les ouvertures latérales. Attention toutefois puisque ce boîtier dispose de deux header USB 3.0. Pour les brancher tous les deux, il faudra :
Soit une carte mère équipée de deux header
Soit un adaptateur vers USB 2.0, mais en perd en vitesse
Soit une carte d’extension dédiée
La carte mère, la carte graphique :
Nous poursuivons avec le branchement de la carte mère et de la carte graphique. Concernant l’EPS12V CPU, ce câble repart à l’arrière du boîtier pour remonter le plateau et ressortir par une des ouvertures situées dans le haut.
Dans un même temps, nous tirons un câble PCIe (6 broches) pour alimenter le hub iCUE Link servant à la gestion de la ventilation et de l’éclairage du boîtier. Ce dernier repart également à l’arrière du boîtier. Nous plaquons tout ce petit monde avec le câble d’alimentation CPU ainsi que l’HD_AUDIO avec quelques colliers nylon. Dommage que Corsair ne fournisse pas de bande velcro supplémentaires, ça aurait été plus pratique dans la goulotte supérieure.
Quant à l’ATX 24 broches et le PCIe de la carte graphique, tout ce petit monde repassera par les bandes velcros déjà positionnées. Attention à ne pas y mettre trop de câbles, elles arrivent vite à saturation !
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Le montage du ventirad CPU se fait facilement puisque nous retrouvons un large accès backplate. Bien sûr, pour y avoir accès, il faudra retirer la platine sur laquelle sont installer les différents contrôleur du boîtier. De cette manière, nous pourrons monter le ventirad sans difficulté.
Quant à la carte graphique, il suffit de repérer les slots d’extensions à retirer. Une fois enlevés, on vient brancher notre carte graphique sur son slot et le tour est joué. Pour un montage vertical, il faudra changer le sens des slots d’extension moyennant quatre coups de tournevis et la mise en place d’un riser non fournit.
Quant au support de la carte graphique, ce dernier est encore trop reculé pour être exploitable par notre carte graphique. En effet, il tombe pile devant le carénage de notre RTX 3050 Strix d’ASUS. Donc si vous avez une petite carte graphique, c’est un accessoire qui sera inutile.
Globalement :
Bien que le câblage se soit bien déroulé, nous avons quelques petites remarques. La première concernera la goulotte que l’on retrouve dans le coin supérieur droit du boîtier, derrière le plateau de la carte mère. Pour plaquer les câbles à l’intérieur, il faudra utiliser des colliers en nylon. Dommage que la marque ne fournisse pas plus de bandes velcros. D’autre part, les velcros en place peuvent rapidement être saturés, surtout si vous avez des gros câbles gainés comme c’est le cas avec notre bloc NZXT.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs. Nous avons deux Silent Series R2 en 120 mm montés à l’avant en aspiration et un Riing 14 de Thermaltake placé à l’arrière en extraction.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Le premier, un Fractal Design Silent Series est monté dans le haut en extraction. Le second est un Thermaltake Riing 14 rouge monté à l’avant en aspiration, en face de la carte graphique.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
On commence donc par relever la température sur notre processeur. Ici, le boîtier est dans sa configuration d’origine avec ses trois ventilateurs montés en façade en aspiration. À ce niveau, le flux d’air généré par l’iCUE Link 5000T LX RGB est suffisant pour se placer au niveau d’un CH560 de DeepCool dans les grandes lignes. Le fait de compléter la ventilation permettra de gagner un peu, mais rien de transcendant.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
Retirer la façade ainsi que la partie supérieure ne génère pas de baisse drastique des températures. En effet, nous gagnons simplement 1,3°C à fond et 1,1°C à basse vitesse sur le delta. Clairement, ce ne sont pas les panneaux en mesh qui obstruent le flux d’air ici.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Du côté de la carte graphique, notre RTX 3050 avec sa ventilation bloquée (en vitesse) se maintient à des températures tout à fait acceptables. Cependant, nous remarquons qu’il n’y a pas de grosses différences de températures entre des ventilateurs tournant à fond et les même fonctionnant à basse vitesse. Une fois encore, améliorer l’extraction de l’air chaud permet une petite baisse des températures, mais rien de bien marquant.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Comme pour la partie processeur, le retrait des panneaux frontaux et supérieurs de l’iCUE Link 5000T LX RGB ne permettra pas de réduire significativement la température de ce composant. Concrètement, le boîtier ne restreint pas le flux d’air plus que ça. D’un autre côté, avec du mesh à l’avant et dans le haut, on ne s’attendait pas à autre chose.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
Du côté de l’isolation phonique, nous ne retrouvons pas le meilleurs boîtier du monde dans cet exercice, mais encore une fois, les panneaux mesh ne sont pas les meilleurs pour atténuer les nuisances sonores.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Pour finir, la ventilation inclue de base est particulièrement audible à pleine vitesse. Avec 51 dB, il fait pire que le 3500X aRGB qui n’était déjà pas très reluisant sur ce point. Heureusement, à basse vitesse, la ventilation sait se faire discrète tandis qu’elle génère des nuisances modérées à mi-régime. Clairement, c’est un boîtier dont il faudra calmer les ardeurs de ses ventilateurs !
En résumé :
Avec cet iCUE Link 5000T LX RGB, nous retrouvons une référence qui offre un flux d’air sans grandes restrictions. Du côté des composants, les choses se déroulent bien et on ne risque pas la suffocation bien qu’il n’y pas de grosses différences de températures selon le régime de la ventilation. Pour le coup, au vu des nuisances sonores, cela nous encourage à ne surtout pas faire tourner les ventilateurs à fond qui sont particulièrement audibles dans ces conditions.
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Nous arrivons maintenant à la fin de notre test de l’iCUE Link 5000T LX RGB de Corsair. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
On aurait aimé un acier plus épais !
Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence qui reprend le design des modèles précédents… Ceux qui ne profitent pas encore de l’écosystème iCUE Link. Bien sûr quelques petits changements ont été fait, notamment sur le motif des différentes grilles mesh, mais en soit, le boîtier ne change pas trop de design. Si vous aimez ce look, foncez.
En interne, la compatibilité avec les composants est bonne, d’autant qu’il gagne le support des cartes mères backpanel. Quant aux cartes graphiques, RAD, idem pour les ventirads CPU. Quant à l’alimentation, si vous avez un bloc imposant, il faudra très certainement retirer la cage disque dur positionnée juste devant.
Enfin, du côté de la partie bundle, nous sommes ravi de vois que la marque fournit un boîte compartimentée pour le rangement de la visserie. Sans dire que ça change tout, il ne faut pas exagérer pour autant, cela nous évite de tout perdre à cause de petits sachets déchirés qui ne se referment pas.
Un câblage simple :
À l’arrière du plateau de la carte mère, nous retrouvons pas mal d’espace ce qui est pratique pour organiser facilement ses chemins de câbles. Cependant, les quelques bandes velcros présentes ne sont pas suffisamment longues. Si vous avez de gros câbles gainés, comme un ATX 24 broches par exemple, vous arriverez vis à saturation. De plus, on sent que Corsair a voulu tenter un truc en disposant une goulotte pour guider les câbles, mais la marque n’est pas allé jusqu’au bout. On aurait apprécier quelques bandes velcros supplémentaire à glisser dedans.
Températures décentes, mais bruit prononcé !
En ce qui concerne les températures, ce nouveau boîtier de Corsair s’en sort pas trop mal avec des températures CPU et GPU qui sont loin d’être catastrophiques comme on a pu le voir. De plus, le flux d’air n’est pas restreint par une façade en verre et nous avons donc un boîtier qui respire plutôt bien.
Cependant, il faudra être attentif aux nuisances sonores générées par les trois iCUE Link LX120 RGB de la marque. Ces derniers sont particulièrement bruyants d’autant que l’isolation phonique n’est pas la meilleure du marché non plus.
Une facture de plus de 300 € :
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Au niveau du prix de vente, clairement nous avons affaire à une référence qui se positionne sur le secteur du haut de gamme avec une facture dépassant les 300 € en noir comme en blanc. Sur ce prix, la concurrence aussi est présente, notamment chez be quiet! qui propose son Dark Base Pro 901. Bref, au vu de ce qui est proposé, le positionnement nous semble délicat dans le sens où l’on ne retrouve pas de support de radiateur de watercooling en 420 mm et ou le concurrent propose un châssis plus modulable. Finalement, on sent que Corsair a brièvement retravaillé son châssis et y a intégrer son écosystème maison, un boîtier rapide à produire sans trop innover.
Corsair iCUE Link 5000T LX RGB :
On a aimé :
Le design qui nous évoque fortement le vénérable Graphite 600T
Les panneaux montés sur charnières
Sa compatibilité avec les cartes mères backpanel et son support de carte E-ATX
La visserie qui arrive dans une boîte compartimentée
Sa compatibilité avec les cartes mères backpanels
Le flux d’air qui n’est pas contraint !
Les températures qui sont globalement maîtrisées
On a moins aimé :
Le panneau latéral en acier qui manque d’un peu de rigidité
On aurait aimé des bandes velcros en supplément pour le câblage
L’absence de support de radiateur de watercooling en 420 mm
L’isolation perfectible
Le bruit de la ventilation d’origine très présent !
Une facture élevée
À l’heure des comptes, nous choisissons de décerner l’argent à l’iCUE Link 5000T LX RGB. Dans l’absolu, ce n’est pas un mauvais boîtier, au contraire, mais il présente quelques petits manques gênants. En premier lieu, au vu du format, on espérait une meilleure compatibilité watercooling tandis que la ventilation s’avère bruyante. De plus, ne comptez pas sur l’isolation du boîtier pour atténuer le bruit puisque cette dernière est perfectible. Par contre, on peu compter sur des performances thermiques ok et un écosystème iCUE Link. Dommage que la facture soit si élevée.
Epic Games est à la tête de l’un des plus gros moteurs graphiques du marché avec son Unreal Engine. C’est simple, avec ce moteur, la marque écrase la concurrence en proposant un moteur abordable et accessible aux novices. De plus, chaque nouvelle version est l’occasion d’offrir de nouvelles fonctionnalités ou d’optimiser certains aspects du moteur. Avec la version 5.6, Epic Games propose de gros gains de performances !
Unreal Engine 5.6 : plus de 20% de gains !
Dans les grandes lignes, cette nouvelle version du moteur permet une amélioration des performances, notamment du côté du CPU. Effectivement, cette version apporte un RHI (Render Hardware Interface) parallélisé ainsi qu’un Hardware Lumen ayant subi de profond changement. De cette manière, le CPU est soulagé tandis que la partie ray tracing gagne en performance.
Dans l’absolu, cela se ressent sur le compteur d’images/s où l’on mesure des gains atteignant les 20 à 27%. En test sur la démo Paris – Fontaine St Michel avec une RTX 5080 et un Core i7 14700F, en 1440p, le framerate affiche 20% de gain en passant de 67 à 81 FPS. Dans ce cas précis, nous étions dans une situation GPU limited, la carte graphique limite le framerate. En 720p, c’est l’inverse, c’est le CPU qui est le facteur limitant, et le taux d’images/s passe de 92 à 117 fps, soit un gain massif de 27% !
En plus du gain en fluidité, le moteur permet une amélioration visuelle avec des ombres et des effets de lumières de meilleure qualité… Mais ça, ça reste assez subtil.
En attendant, les gains apportés par cette nouvelle version sont toujours bons à prendre. Cela permettra aux développeurs de jeux de proposer des titres atteignant plus facilement les 60 images/s ou tout simplement aux joueurs à monter en résolution.
La marque Raijintek lance un nouveau boîtier sur le marché avec l’Agos Max. Avec ce nouveau modèle, la marque espère atteindre le cœur des amateurs de boîtiers boisés avec des essences, probablement à base de noyer ou de chêne. Dans tous les cas, leur nouveau modèle est plutôt sobre et présente bien.
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Agos Max : le bois arrive chez Raijintek !
Avec ce nouveau boîtier, la marque nous propose une nouvelle référence au format moyen tour. Cette dernière affiche des dimensions de 235 (L) x 440 (P) x 450 (H) mm. La façade affiche un design sobre avec des lignes verticales ainsi que des languettes en bois sur les bordures de droite et de gauche.
En interne, nous retrouvons un large plateau pour la carte mère, lequel est compatible avec les modèles à connectique inversée. Dessus, il sera possible d’installer de gros modèles puisqu’il est compatible avec les formats E-ATX, ATX, micro-ATX et mini-ITX. Pour le reste des composants, on pourra monter un ventirad de 185 mm de hauteur, une carte graphique de 435 mm de longueur et une alimentation de 245 mm de profondeur.
Du côté du refroidissement, nous avons neuf emplacements en 120 mm contre huit en 140 mm. Forcément, cela nous assure une compatibilité confortable avec les radiateurs de watercooling. En effet, ce boîtier pourra accueillir des blocs de 360 mm au maximum.
Malgré tout, ce modèle profite de quelques options intéressantes. On retiendra la présence d’un support de carte graphique ou encore les sept slots d’extensions orientables verticalement ou horizontalement. Sinon, un hub est présent est il permettra la gestion de quatre ventilateurs aRGB. Quant au câblage, ce dernier devrait être facilité grâce à la présence de bandes velcros tandis que l’on retrouve différents filtres à poussières magnétiques.
Ne reste plus qu’à connaître le prix de vente de ce boîtier. Mais Raijintek oblige, les prix sont assez agressif en général.