Ça y est, Microsoft là enfin fait, l’entreprise a réussi à couronner Windows 11 comme système d’exploitation majoritaire sur nos PC… Cependant, cela n’a pas été facile et il a parfois fallu faire faire du forcing. L’adoption du système aura été lente tandis que Windows 10 part à la retraite cette année avec une bouée de secours pour les plus réfractaires. Bref, une victoire contrastée pour la firme de Redmond !
Windows 11 enfin couronné !
Selon le rapport de StatCounter, W11 devient le premier OS de Microsoft parmi tous les PC Windows. Cependant, le site ne prend pas en compte tous les types d’appareil et les données peuvent varier de celles réalisées par les services d’analyse, mais, c’est déjà une base solide puisque le site se base sur les données de navigateur. Sont donc exclues les machines non connectées au net par exemple.
Ainsi ce n’est qu’au premier juillet que W11 est devenu l’OS majoritaire de Microsoft avec 51,77% de part. De son côté, Windows 10 totalisait 45,02% de parts de marché, il devient donc minoritaire. Mais l’adoption de W11 n’aura clairement pas été rapide puisque le système a été lancé en octobre 2021 et il peinait à atteindre les 10% d’installation à la fin de sa première année d’existence. Il faut dire aussi que le système avait des prérequis matériels autrement plus exigeants que Windows 10 et il fallait du matériel récent ainsi qu’un module TPM 2.0. Bref, devoir changer de config pour un système d’exploitation ? On comprend que les clients n’aient pas tout de suite adhéré.
Par la suite, les parts du système atteignaient les 28% en 2023 contre 36% fin 2024. Là, il y a fort à parier que si le système est devenu majoritaire, c’est en partie à cause de la fin du support de Windows 10. Les clients effectuant l’installation du nouveau système de Microsoft avant octobre 2025. Mais l’ajout de fonctionnalités ainsi que le boom de l’IA peuvent aussi expliquer, en partie cette adoption.
Peut-on dire que c’est un succès ? Pas vraiment puisque Windows 10 aura été adopté plus rapidement et massivement. Mais il faut aussi dire que le système venait après Windows 8 boudé pour son interface Metro peu appréciée sur desktop. Reste maintenant à voir ce que nous réserve la firme avec Window 12.
Arctic lance de nouveaux ventilateurs avec ses nouveaux P Pro. Au programme, la marque se concentre sur le format en 120 mm puisqu’elle lancement les P12 Pro, P12 Pro aRGB et P12 Pro PST en pack de 5. Forcément, les prix seront plus élevés que celui des ventilateurs issus de la série P originale, mais c’est normal, ces moulins sont aussi plus haut de gamme.
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P Pro, trois nouveaux ventilateurs :
Avec ces ventilateurs, Arctic a révisé sa copie puisque ces moulins disposent maintenant de plus de pales. Auparavant, la série P de la marque se contentait de cinq pales tandis que là, nous passons à sept. De plus, nous pouvons constater la présence d’un cerceau interne reliant les pales les unes avec les autres tandis que les tolérances sont davantage resserrées. En effet, les pales passent plus près du cadre, ce qui permet de maximiser les performances.
Par ailleurs, nous retiendrons aussi une hausse de la vitesse de fonctionnement puisque la plage de vitesse est maintenant comprise entre 600 et 3000 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 77 CFM tandis que la pression statique montera jusque 6,9 mmH2O. Clairement ça souffle fort, idéal pour refroidir les AIO de la marque et leur radiateur épais. Pour rappel, un échangeur d’un Liquid Freezer II ou III c’est 38 mm d’épaisseur contre 27 mm pour des modèles plus traditionnels.
Bien entendu, Arctic propose plusieurs variantes de son ventilateur avec le modèle de base qui ne dispose que d’une prise PWM à quatre broches. Avec ceci, nous aurons le droit à une version PST qui met en avant une double connectique PWM mâle et femelle afin de brancher les ventilateurs en série. C’est cette version qui bénéficiera d’un pack de cinq, idéal pour équiper un boîtier PC directement. Bien sûr, un modèle aRGB est aussi proposé.
Pour ce qui est des prix, le tout est déjà référencé chez Amazon à un prix de 11,49 € à l’unité contre 14,99 € pour le modèle aRGB. Enfin, le pack de cinq ventilateurs est proposé à 36,05 € !
Jusqu’à présent, les cartes graphiques étaient assez peu affectées par la bande passante du bus PCIe. Toutefois, avec la RTX 5090, les choses changent et suivant la norme et le nombre de lignes, les performances peuvent parfois être divisées par deux ! Attention donc si vous avez une carte mère assez ancienne avec de nombreux équipements branchés dessus. Selon le nombre de SSD PCIe utilisé, cela peut réduire la bande passante de votre carte graphique et impacter ses performances !
RTX 5090 : attention à la bande passante PCIe !
Pourtant, il y a des activités pour lesquelles la bande passante PCIe n’a que peu d’impact. C’est notamment le cas de l’inférence en IA. Par exemple, sur Llama, en passant d’un PCIe 4.0 x4 à un PCIe 4.0 x16, la hausse n’est que de 8%. Malgré tout, on serait tenté de se dire que dans cet exercice, l’interface la plus rapide permettrait les plus grosses performances, mais visiblement non. Effectivement, le PCIe 5.0 x16 affiche 13943,3 tokens/s contre 14595 pour le PCIe 4.0 x16. Même chose sous Blender ainsi qu’Unreal Engine 5.5 qui ne semble pas particulièrement souffrir d’une bande passante plus faible au niveau du bus PCIe.
Cependant, si l’on s’attaque au montage vidéo, aïe, aïe, aïe… Ici, clairement, il vaut mieux être équipé d’une carte mère récente et de 16 lignes PCIe et si possible à la norme 4.0 au mieux ! Ainsi, la différence entre des PCIe 4.0 et 5.0 en x16 est minime, idem pour l’écart PCIe 5.0 x8 et PCIe 4.0 x16, c’est normal, c’est la même bande passante. Cependant, dès que l’on descend à la norme 3.0 (que l’on retrouve sur les anciennes cartes mères), l’impact sur les performances se fait fortement sentir et on perd déjà 10% face ) un PCIe 4.0 x16. Et si on fait tourner la carte graphique avec un PCIe 3.0 x4, l’impact sur les performances est massif puisque le score est quasiment divisé par deux !
Parfois, les cartes graphiques peuvent avoir des ventilateurs plutôt bruyants, surtout lorsqu’ils se mettent en route. Il est vrai qu’avec les modes semi-passifs des cartes on les entend moins, mais certains modèles d’entrées de gamme peuvent être (très) audibles… Et si on aime le silence, pas le choix, il faut modifier ça. Pour cela, via Reddit, deux utilisateurs se tournent vers l’impression 3D pour remédier au bruit de leurs cartes !
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Cartes graphiques : de nouveaux carénages grâce à l’impression 3D !
L’impression 3D peut complètement être une solution pour quiconque souhaite changer la ventilation de sa carte. Souvent, le radiateur reste performant, en même temps, quand on voit le nombre de caloducs qui passe dedans, les nouveaux matériaux utilisés pour remplacer la pâte thermique et parfois même l’utilisation d’une chambre à vapeur, il n’y a pas trop à s’inquiéter.
Pour coup, nous avons deux exemples sur Reddit de personnes ayant remplacé la ventilation de leur carte. Le premier s’est attaqué à son modèle d’origine Gigabyte et a changé son carénage. Il a imprimé un nouveau support qui aura permis le montage de deux NF-A12x25 ainsi qu’un troisième ventilateur de 92 mm entre les deux plus gros. Ceci se traduit par une RTX 5080 overclocké qui tire jusque 400W, mais qui se stabilise à 74°C sur Steel Nomad avec une ventilation bloquée à 1250 tr/min.
Ensuite, nous avons un second utilisateur qui a moddé sa MSI RTX 5090 Ventus 3X pour y installer un carénage bien singulier. Ce dernier intègre un total de quatre ventilateurs, deux T30 de Phanteks et deux petits NF-A6x25 de Noctua. Bon, déjà, la première chose que l’on ne s’imagine pas bien, c’est l’épaisseur de la carte. Par défaut, une 5090 Ventus occupe plus de trois slots, mais ajoutez-y deux ventilateurs de 30 mm d’épaisseur, plus une coque par-dessus, la carte devient un véritable veau ! Et malgré ces nombreux ventilateurs, la carte reste plus silencieuse que la configuration de base : 42 dB contre 51 dB !
Aujourd’hui nous vous faisons découvrir le Tower 300, un boîtier de chez Thermaltake qui n’est pas vraiment une nouveauté mais qui suscite de plus en plus d’intérêt. Il a été lancé au CES 2024 avec pour caractéristique principale la verticalité. Vous avez sans doute déjà vue ce boitier et il vous à probablement tapé dans l’œil. Nous l’avons, de notre côté, très tôt remarqué. Nous avons décidé de faire un build avec afin de vous donner un avis couvrant son montage et la partie utilisation d’une machine « solide » construite autour de de châssis.
Ce boîtier s’inscrit dans la série The Tower et vient mettre à jour l’ancien design très rectangulaire et encore plus imposant. Nous allons donc découvrir au cours de cet article si ce boîtier au design fort sympathique, ne cache pas bon nombre de défauts au montage et d’inconvénients à l’usage. Notre méthode est facile : monter de A à Z un PC avec ce châssis.
Si vous souhaitez vous rendre compte en détails des étapes du montage, nous avons aussi mis en ligne une vidéo sur les différents réseaux sociaux de overclocking.com. Vous pourrez découvrir au cours de cette vidéo, le déballage du boîtier puis les étapes du montage du build.
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[nextpage title= »Le Tower 300 en détails »]
La série The Tower de chez Thermaltake est donc composée de plusieurs déclinaisons aux formats différents. Nous allons nous intéresser successivement au format Micro-ATX comme ici avec le Tower 300, puis au Mini-Itx avec le Tower 250, enfin en dernier, nous profiterons du format ATX avec le Tower 600.
Mais le plus impressionnant avec cette série c’est la palette de couleurs disponible. Avec des teintes classiques mais surtout pas mal de couleurs vraiment originales comme vous pouvez le voir.
Un choix de couleurs large pour le Tower 300
Mais revenons en à notre châssis Tower 300 qui nous est livré dans le coloris Gravel Sand. Personnellement je trouve que le Micro-Atx est la taille idéale pour construire un PC aujourd’hui. Ici, même si le boîtier semble imposant, il conserve tout de même une taille réduite pour pouvoir trôner sur son bureau sans perdre trop de place. Sur le papier, avec ce format vertical et étroit, il permet de mettre en avant les composants les plus flatteurs de sa configuration sans pour autant être condamné à le placer sous le bureau à cause de dimensions trop importantes.
Le boîtier a donc une hauteur de 55 cm, une largeur de 34 cm et une profondeur de 28 cm. Des dimensions donc tout à fait compactes pour un PC, cependant vous pourrez installer à peu près tout ce que vous voulez. Vous pourrez installer facilement un AIO le 360mm est même un de 420mm comme par exemple le dernier NZXT Kraken. Pour la carte graphique, là aussi, vous pourrez mettre ce que vous voulez. En effet ce boitier autorise l’utilisation de cartes allant jusqu’à 40 cm de longueur. Pour vous donner un exemple, l’énorme Rog Astral ne mesure “que” 36cm de longueur. Idem pour l’alimentation où vous pourrez aller vers de gros modèles, plus imposants d’une longueur maximale de 22 cm. Par exemple la NZXT C1500 n’en mesure que 18 cm. Vous l’aurez donc compris, ce boitier pourra accueillir quasiment n’importe quelle configuration, avec pour seule limite l’utilisation d’une carte mère micro-atx.
Conception du Tower 300
Ce châssis Tower 300 est composé de plusieurs panneaux démontables. Un sur chaque côté, sur l’arrière et enfin un capot sur le dessus. L’avant est lui constitué d’un large panneau en verre trempé. Il est caréné par deux autres plus petits panneaux vitrés qui permettent d’obtenir une vue plus panoramique sur les composants. Ils sont d’une épaisseur de 3 mm, et comme pour les autres panneaux, ils sont détachables sans aucun outil.
Mettons maintenant le nez à l’intérieur de ce châssis. Nous retrouvons une peinture un peu plus foncé dans notre cas, et qui sera toujours différente et en contraste avec la teinte extérieure pour les autres couleurs (sauf la version noire). Ici, rien d’extraordinaire mais on peut déjà constater que le montage sera plutôt simple avec une grande accessibilité.
A l’arrière, on retrouve l’espace dédié au cable management. Au premier aperçu on peut penser que cela sera compliqué mais vous le verrez, finalement c’était bien plus simple que ça. Mais plus généralement, rien de bien nouveau par rapport à un châssis classique.
Enfin, attardons nous sur le capot supérieur. Ici il s’agit de la seule partie (avec les pieds) à être en plastique. Cependant rien à signaler, le code couleur identique et le changement de matière n’a aucun impact sur l’uniformité de la teinte générale. La encore, ça respire la qualité. Pour l’enlever il suffira de tirer dessus et le tour est joué. On aura ensuite accès aux ventilateurs qui sont fixés sur une trappe. Il faudra soulever l’ensemble quand on effectue le branchement des câbles sur la carte mère ou la carte graphique.
Voici un tableaux reprenant les caractéristiques du Tower 300 :
Caractéristique
Détail
Type / Format
Micro‑Tower: compatible Mini‑ITX et micro‑ATX
Dimensions (H × L × P)
551 × 342 × 281 mm
Poids net
8,3 kg
Matériaux
Acier SPCC + 3 panneaux en verre trempé de 3 mm
Ventilateurs inclus
2 × 140 mm CT140 (1500 rpm, 30,5 dBA) en extraction (top)
Option horizontale (stand vendu séparément) et kit écran LCD en option
Couleurs disponibles
Noir, turquoise, gravel sand, bumblebee, peach fuzz, et autres
Garantie
3 ans
Notre configuration:
Voici le détail de la configuration montée dans ce Tower 300. L’objectif est de disposer d’une machine performante et polyvalente. L’utilisation principale sera bien évidemment la le gaming, mais on sollicitera aussi la puissance de calcul pour les différents montages vidéos et modélisation 3D.
Le montage de cette configuration est donc disponible en vidéo afin de vous permettre une meilleure visualisation des différentes étapes. Nous allons vous détailler ici les étapes clés de cette opération. Allons directement au but : rien de compliqué même pour un débutant si vous suivez nos recommandations.
La première étape est donc l’installation de la carte mère et du refroidissement liquide. Il faudra au préalable assembler le cpu, la ram, le ssd et l’aio sur la carte mère pour plus de confort pour loger ces éléments dans le châssis. Si vous débutez dans l’assemblage, avec ce châssis cette étape peut être considérée comme critique tout simplement car elle conditionne le bon déroulement des autres opérations. Même si vous êtes familier des montages de PC, vous constaterez qu’en respectant cette logique, le montage devient bien plus facile. Une fois cette étape achevée, il faudra visser la carte-mère et ensuite l’aio en utilisant la visserie livrée avec le boîtier. Cette étape effectuée, le reste sera un jeu d’enfant !
Nous passons donc à l’installation de l’alimentation. Cette fois-ci ça se passe à l’arrière du boîtier. Il faudra simplement enlever le support, le visser à l’alimentation et remettre le tout en place. Cette étape nécessite un peu plus d’application et de doigté afin d’attraper les câbles de l’autre côté sans rester bloqué lors de l’insertion du bloc d’alimentation.
Nous arrivons donc à l’étape du câblage de la configuration. Nous avons connecté les câbles les plus encombrants pour dégager de la place et ne pas être contraint lors du placement de la carte graphique.
La dernière étape de ce build est le placement de la carte graphique. Ici, rien de compliqué encore, on dévisse les caches pcie, on place la carte graphique, on la visse et enfin on la relie à l’alimentation. Malgré sa taille de 32 cm, elle est rentrée parfaitement et sans problème.
Pour finir, il ne restera qu’à brancher tous les câbles restants et faire un cable management un minimum propre. Nous aurons aussi décidé d’ajouter un petit ventilateur Noctua pour un flux d’air sur la ram. Bonus : il se marie parfaitement avec la couleur de notre boîtier.
[nextpage title= »Conclusion « ]
Vous l’aurez compris, nous avons adoré ce boitier de chez Thermaltake. Ce format vertical que l’on à pas l’habitude voir, permet vraiment de profiter de notre configuration sous tout les angles. De plus, ce format permet de trouver sa place plus facilement sur bon nombres de bureau, sans avoir un bloc condamnent le reste de l’espace. Du côté de l’entretien, c’est aussi bien pensé. Vous n’aurez pas à vous soucier de la poussière, puisque des filtres sont présents sur chaque évent du PC, le tout en étant facilement détachables. L’autre constat positif c’est que ce boîtier à été clairement réfléchi pour un montage facile. Là ou certaines autres références sont purement esthétiques et très fastidieuses à monter, ici tout est plus simple. Ainsi malgré un espace assez réduit, un cable management soigné sera tout à fait possible sans crainte de perdre un ou deux doigts. Vous pourrez aussi facilement intégrer un AIO de 360mm avec un gros bloc pompe comme nous l’avons fait.
Le boitier parfait n’existe pas…
Mais le monde du boitier parfait n’existe pas, ce Tower 300 a quand même quelques contraintes. La première est relative à l’airflow du boîtier. Afin d’avoir un airflow optimal, il faudrait venir aspirer l’air par les côtés et le rejeter par le haut. Respectant ainsi les principes physiques de l’air chaud qui monte et améliorant légèrement les températures. Rien d’impossible mais il faut alors bien prendre en compte que vous allez sans doute devoir vous équiper de ventilateurs à pales inversées pour votre AIO. Sinon, vous devrez faire comme nous et inverser le flux de l’air. Aspirant ainsi l’air par le haut et le côté de la carte graphique, pour l’expulser du côté de l’aio. Les températures sont tout de même très bonnes, mais pas optimales et c’est dommage. Les bricoleurs répondront qu’une simple inversion des ventilateurs ou passage devant le radiateur aurait solutionné le problème…Surement mais cette méthode aurait fait de votre Tower 300 et de sa grande surface vitrée, un démonstrateur géant de la laideur de votre montage…Et vous l’aurez bien compris, ce n’est pas le but quand on achète ce produit.
Dans la petite liste des chipotages, on regrettera l’absence d’un deuxième usb-c sur le front-panel comme pour la version Tower 600.
Cependant, pour certains ce défaut ne sera pas seulement anecdotique puisque si vous souhaitez accéder aux autres ports de votre carte mère, vous devrez alors défaire le capot supérieur, soulever la trappe des ventilateurs et enfin accéder à ces derniers. C’est ce point qu’il faudra garder à l’esprit : l’accès aux ports backpanel de la carte mère est compliqué.
Si vous voulez changer de clavier ou tout simplement vous rajouter un câble pour recharger votre téléphone car les prises du boîtier sont occupés, vous devrez toujours démonter… Cela n’arrivera pas souvent et c’est une des conditions à accepter pour profiter de ce design particulier offert par le Thermaltake Tower 300.
Le prix pour accéder à ce boitier se situera à un peu plus de 150€. Le prix variera notamment en fonction des couleurs. Ce prix peut paraître cher. Mais la qualité de construction, les différents filtres ou encore ce design particulier nous laisse à penser qu’au final il n’est pas tant exagéré que cela. Au vue de notre expérience avec ce boîtier qui nous à beaucoup plu, nous lui accordons l’OR.
C’est en plus un vrai coup de cœur pour l’ensemble de ses qualités et le rendu de notre PC final.
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On a aimé:
le design vertical
La palette de couleur disponible
sa taille micro-atx mais imposante
la présence de filtre facilement détachable, et de partout
sa qualité (d’assemblage, de la peinture, des plastiques…)
On a moins aimé:
la nécessité de ventilateur à pale renversé pour une utilisation optimale
l’obligation de tout défaire pour brancher un câble à l’io shield de la carte mère.
On vous a parlé ici des nouveaux processeurs AMD Ryzen Threadripper basés sur Zen 5. Le Threadripper 9980X a été récemment testé et fait son entrée dans le classement PassMark. Evidemment, ce benchmark ne vaut pas vérité absolue, mais c’est tout de même un premier indicateur sur les performances de cette dernière génération. Cette nouvelle version en 9980X dispose de 64 cœurs et 128 threads. Le processeur a obtenu un score impressionnant de 147 481 points dans le test multi-threadé. Ce résultat dépasse de 8 % son prédécesseur, le Threadripper 7980X. Il surpasse également le Threadripper PRO 7995WX, qui affichait 145 572 points malgré plus de cœurs (96 cœurs et 192 threads).
Dans le test en single thread, le Threadripper 9980X atteint 4 594 points. Cela représente une hausse de 13,7 % par rapport à son prédécesseur le 7980X. Cependant, il reste en retrait face à des processeurs grand public comme le Core Ultra 9 285K ou le Ryzen 9 9950X3D, optimisés pour les performances single thread. Avec une fréquence de base de 3,2 GHz et un boost jusqu’à 5,4 GHz, ce CPU consomme 350W (TDP).
Threadripper 9980X : un monstre pour les futures stations de travail
Evidemment, il faut prendre en compte que ce processeur cible les professionnels et passionnés qui recherchent une puissance de calcul massive. À mesure que d’autres tests émergeront, le 9980X devrait conserver son avance dans les scénarios multi-threadés. La nouvelle gamme Threadripper devrait confirmer son statut de processeurs incontournables pour les stations de travail faisant tourner des applications lourdes comme le rendu 3D ou l’analyse de données. Ces processeurs devraient arriver progressivement dans le commerce à partir de juillet 2025 pour ceux qui veulent se construire une configuration bureau haut de gamme (HEDT). Cependant, le doute est encore fort sur la disponibilité réelle de ces processeurs au détail. Les marques pourraient avoir une certaine exclusivité pour ces puces au moins pendant un certain temps.
Décidément, la RX 9070 GRE commence à se propager et assez rapidement qui plus est. Effectivement, la carte devait initialement être une exclusivité chinoise, toutefois, nous apprenions ici que la carte allait s’exporter à Taïwan. Aujourd’hui, nous apprenons que ce modèle fera son apparition à Hong-Kong via Felton Distribution.
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RX 9070 GRE : la carte n’est plus une exclusivité chinoise ?
Dans le cas de la RX 9070 GRE, nous retrouvons une carte qui exploite un GPU Navi 48 également utilisé dans les RX 9070 XT et non-XT. Toutefois, cette version est davantage bridée puisqu’il ne dispose plus que de 3072 stream processors. Idem, la partie mémoire ne repose plus sur 16 Go de GDDR6 en 256 bits, mais sur une capacité plus faible : 12 Go avec un bus limité à 192 bits. La bande passante mémoire est réduite à 432 Go/s contre 644,6 Go/s pour une RX 9070 non-XT.
Bref, la nouvelle ici, c’est que la carte arrivera à Hong-Kong via la société Felton Distribution. Cette dernière importera le modèle ASRock, dans sa version Steel Legend Dark. Il s’agit là d’une carte personnalisée avec un dissipateur à trois ventilateurs, mais surtout un thème gris/noir qui change radicalement des autres versions Steel Legend habituellement gris/blanc.
Là, ce qui est assez déroutant, c’est la vitesse à laquelle la carte s’exporte. Des modèles GRE qui se retrouvent à l’étranger, on en a vu. C’était notamment le cas de la RX 7900 GRE qui s’est même retrouvée en vente en Europe, mais ça a été un processus lent. Avec ce modèle, on parle d’exportation rapide : même pas deux mois après son introduction sur le marché chinois. AMD a-t-il conscience qu’il y a un trou béant entre ses RX 9060 XT et RX 9070 non-XT et la marque autoriserait-elle l’exportation de ce modèle GRE pour combler l’écart rapidement ? Peut-être. En tout cas, si quelqu’un d’AMD passe par ici, nous sommes preneurs en Europe !
La marque Sapphire continue de proposer des cartes mères équipées de chipsets et de sockets AMD. Ainsi, après une Pulse B650A WiFi axée clairement sur l’entrée de gamme, la marque remet le couvert avec deux cartes jumelles, les Nitro B850A WiFi et Nitro B650A WiFi. La différence ? Mis à part un visuel différent du cache I/O, on cherche toujours.
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Nitro B850A WiFi et B650A WiFi, des cartes jumelles !
La B850 à gauche et la B650 à droite.
Comme on peut le voir, les deux cartes sont très similaires d’un point de vue visuel. Seul le motif au niveau du cache I/O change d’un modèle à l’autre, mais ce n’est pas flagrant non plus. Mis à part ce détail, la connectique reste identique d’une carte à l’autre.
Concrètement, nous retrouvons quatre emplacements mémoire en DDR5 pouvant encaisser jusque 192 Go de mémoire et des vitesses de 8000 MT/s. On remarquera aussi trois slots PCIe. Seul le premier sera un x16 5.0 tandis que les deux suivants seront des 4.0 x4 et 4.0 x2. La partie stockage est confiée à trois M.2, un en PCIe 5.0 x4, les deux autres en PCIe 4.0 x4 tandis que quatre SATA III ferment la marche.
Pour l’alimentation, nous retrouvons le classique ATX 24 broches tandis que la partie CPU profite de deux prises en 8 broches. Sous les dissipateurs VRM se cachent en réalités un total de 12+2+1 phases d’alimentation.
À l’arrière, nous avons le droit à quelques sorties vidéos à base d’HDMI et de DisplayPort. Sinon, sept USB-A sont présents avec trois USB 3.2 Gen2 et quatre autres ports à la norme 2.0. Un USB-C répond présent et fonctionnera à la norme 3.2 Gen2. Bien entendu, nous avons le WiFi 6E couplé à une puce Ethernet Realtek RTL8125BG en 2,5 GbE. Côté audio, nous avons le droit à un vieil ALC897.
Au niveau des prix, la B850 s’affiche à 1349 yuans (160 €) contre 1099 yuans (130 €) pour la B650. De là, on peut se poser la question de l’intérêt de proposer deux cartes strictement identique malgré l’utilisation de deux chipsets différents, ne vous inquiétez pas, nous cherchons aussi.
Zen 6 semble se dessiner comme étant un changement majeur dans la gamme de processeurs d’AMD. Effectivement, on s’attend à un changement drastique dans la conception des CCD, mais aussi dans la façon dont la mémoire cache est intégrée. Et ne parlons même pas de la 3D V-Cache des CPU X3D. Grâce à ces nouvelles techniques, le cache L3 pourrait exploser puisque l’on parle de CPU pouvant atteindre des capacités de 240 Mo pour le secteur grand public !
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Des CPU X3D plein à craquer de cache ?
Déjà, avec Zen 6 on s’attend à ce que le nombre de cœurs progresse grâce à des CCD disposant de 12 cœurs chacun. Ceci permettrait d’avoir accès à des CPU de 24 cœurs sur le secteur grand public, une hausse de 50% par rapport aux 16 cœurs des modèles actuels. Cependant, la mémoire cache L3 serait aussi présente en plus grand nombre puisque nous aurions des CCD embarquant 48 Mo de L3. Mais avec les modèles équipés de mémoire 3D V-Cache pourraient monter encore plus loin.
Selon MLID, AMD serait parvenue à augmenter la capacité en mémoire de la couche de 3D V-Cache à 96 Mo contre 64 Mo actuellement. Ainsi, un hypothétique Ryzen 7 10800X3D pourrait disposer de 144 Mo de L3 à lui tout seul, soit plus qu’un 9950X3D actuel. Un Ryzen 9 10950X3D pourrait profiter de 192 Mo de L3, si les rouges continuent de déployer la 3D V-Cache uniquement sur un seul CCD.
L’entreprise serait allée plus loin dans la technique et serait en mesure d’empiler ces couches de mémoire 3D V-Cache. Ainsi, chaque CCD pourrait d’intégrer jusque 240 Mo de cache L3. Mais il n’est pas impossible que ce type de processeur soit davantage orienté vers le secteur professionnel pour des CPU types Threadripper ou Epyc.
Gros gains de perfs ?
Ensuite, au niveau des performances, on parle d’un gain en IPC de 6 à 8% sur le traitement de données types FP. De manière plus générale, le gain en performance de Zen 6 serait similaire à ce qu’à apporté Zen 4. Enfin, AMD aurait réduit la latence inter-chiplet ce qui permettrait d’améliorer les performances en jeu notamment. Idem du côté de la mémoire, le support de DDR5 à de plus hautes fréquences serait aussi au programme grâce à un nouvel I/O die qui proposerait des améliorations au niveau de l’IMC (Intergrated Memory Controller).
Bref, tout ceci permettrait à AMD de rivaliser avec Intel avec sa future génération de CPU Nova Lake. Pour rappel, les bleus misent aussi sur une hausse du nombre de cœurs ainsi que de potentiel CPU X3D à leur manière. L’année 2026 s’annonce intéressante !
Bandai Namco s’associe avec la marque Hyte pour proposer de nouveaux composants et accessoires PC à l’effigie de l’univers des Gundam. On s’attend donc à retrouver des éléments très colorés visuellement avec des méchas un peu partout. Bref, une série de produits idéale pour les fans du genre !
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Les Gundam s’invitent chez Hyte !
Au niveau du boîtier, la marque personnalise son Y70 sur le thème des Gundam. Comme on peut le voir, les couleurs sont flashy avec un boîtier qui reprend une base blanche, mais dont les pieds sont rouges. Idem, on pourra citer un bouton power jaune tandis que les grilles de ventilations supérieures et latérales sont jaunes/dorées. Bien entendu, on retrouvera des méchas un peu partout sur les vitres en verre du boîtier, à l’avant et sur le côté. Enfin, au niveau de l’écran, un petit travail a été fait avec une animation spécifique lors du démarrage du PCB.
Mais Hyte ne propose pas qu’un boîtier à l’effigie de cet univers puisque l’on retrouve aussi un keyset. Encore une fois, c’est très coloré avec des touches de noir, de rouge, de bleu et de jaune. Les touches longues sont à l’effigie des méchas XXXG-01W Gundam Wing et OZ-13MS Gundam Epyon. Bien évidemment, pas de layout ISO-FR… Évidemment, la marque se concentre sur les dispositions les plus universelles possibles avec de l’ANSI et de l’ISO-UK. Quant à la matière de base, difficile de dire si c’est de l’ABS ou du PBT.
Pour finir, Hyte met en avant un tapis de souris plutôt imposant. Au niveau des dimensions, ce dernier mesure 90×40 cm et profite d’une artwork dans un style réaliste qui tranche finalement avec les visuels proposés sur le keyset ou le boîtier.
Clairement, les prix sont élevés puisque le boîtier s’affiche à $499,99 contre $109,99 pour le keyset et $29,99. La marque propose également une affiche murale, sur laquelle nous ne nous attarderons pas, vendue $34,99. Malheureusement, les produits ne seront disponibles que sur le continent américain.