Hyte semble être une marque efficace et honnête dans sa manière de gérer les crises. En effet, là où certains constructeurs essaient de gagner du temps ou tentent de planquer un problème sous le tapis, Hyte prend ses responsabilités. Visiblement, la série d’AIO Thicc Q80 serait victime d’une faiblesse d’un composant interne pouvant conduire à la fuite de l’AIO. Aujourd’hui, nous apprenons qu’une campagne massive de rappel est lancée contre remboursement !
Thicc Q80 : rappel pour risque de fuite !
Dans un communiqué, la marque annonce officiellement la couleur : certains kits sont victimes de fuite avant même le déballage, cela se produirait pendant la livraison. Comme vous le savez, certains livreurs ne sont pas tendres avec le matériel, d’où l’importance d’avoir un bon packaging et une bonne conception. Visiblement, la source du problème serait interne au kit et invisible à l’œil.
Actuellement, la marque enquête sur la cause réelle de ces problèmes de fuites. Pour l’instant, le nombre d’unités impacté n’est pas encore connu, toutefois, Hyte ne prend pas de risque et préfère opérer une campagne de rappel massive. Si vous avez acheté votre kit directement depuis la boutique en ligne de l’entreprise, vous recevrez une notification qui vous invite à leur retourner le kit. Bien sûr, vous serez remboursés. Sinon, si vous avez acheté votre AIO via les canaux de distribution agréés par Hyte, vous serez contactés par les revendeurs avec la marche à suivre.
En opposition, si vous avez un Thicc Q60, pas de panique, vous n’aurez rien à faire, ce dernier n’étant pas victime d’une quelconque avarie.
En attendant, c’est comme cela que devraient se comporter tous les constructeurs. Lorsqu’un problème (sérieux) leur est rapporté, il doit y avoir une réaction. Pas d’attente, pas de communication à deux ronds pour essayer de gagner du temps ou de noyer le poisson.
Le moddingPC est un monde fascinant, mais ce qui l’est encore plus, c’est le modding de carte graphique. Effectivement, en étant bien équipée et en ayant de solides connaissances dans le domaine, on peut doubler la capacité de la mémoire de sa carte graphique. C’est ce que nous montre le modder russe VIK-on avec une RTX 4090 en vidéo.
RTX 4090 48 Go : un mod réalisé par un russe !
Pour modifier la capacité mémoire de sa carte graphique, il faut de l’équipement, des connaissances et une carte graphique. En soi, sur le principe, rien de bien compliqué puisqu’il suffit de dessouder ses puces mémoires et d’en mettre de nouvelles à la place. Mais pas que.
Eh oui, une fois la VRAM changée, il faut s’assurer que la carte reconnaisse bien cette nouvelle capacité mémoire. Pour cela, certains modder modifiaient légèrement le PCB pour forcer la carte à reconnaître de plus grosses capacités. Dans d’autres cas, comme la RTX 3090, les modders s’appuyaient sur un BIOS fuité de NVIDIA pour la génération ADA qui permettait de désactiver partiellement des contrôleurs mémoires.
Dans le cas de VIK-on, le modder change directement de PCB (acheté en Chine) et installe une grosse capacité mémoire sur sa carte. Dans les faits, cette modification lui aura coûté environ $2570 (219 000₽) tandis qu’une carte pré-modifiée venant de Chine s’affiche à $3300 environ (280 000₽). Dans le détail, il faut compter 15000₽ pour un PCB et 2000₽ pour les puces mémoires. Et à ce prix, l’outillage, les stencils, etc, ne sont pas fournis.
Bref, l’opération reste assez simple à réaliser à condition d’être bien équipée et d’avoir l’expérience. Sinon, il y a le risque de faire n’importe quoi. Par exemple, il remarquait qu’un GPU n’a pas été retiré correctement. Effectivement, ce dernier présentait des marques brunes indiquant que le retrait était effectué au chalumeau par exemple.
Quoi qu’il en soit, aussi intéressant et pratique soit-il, le modding de carte graphique a des conséquences sur le marché. Si c’est un gars qui fait ça tout seul dans son garage, l’impact est limité. Toutefois, lorsqu’il s’agit d’usines entières en Chine, les conséquences sont autrement plus importantes. Entre les arnaques qui en découlent, carte vidées de composants notamment, et la quantité d’e-waste que ça implique, ce n’est pas la folie.
NVIDIA publie un nouveau pilote graphique avec son GeForce 581.29 WHQL. Cette nouvelle version déploie un certain nombre de correctifs. En soi, il y a assez peu de nouveauté, mais quand la liste des problèmes connus commence à s’allonger, il faut bien les corriger à un moment ou à un autre.
GeForce 581.29 WHQL : de nombreux correctifs déployés !
Les nouveautés :
La liste des nouveautés sera brève puisque l’entreprise ne propose que le support pour les jeux Borderlands 4 et Dying Light: The Beast. Ce sera tout, pas de support pour de nouveaux écrans G-Sync ou de jeux ayant reçu récemment une mise à jour DLSS4.
Les correctifs :
La partie correctif est plutôt dense et propose alors :
Les bugs en jeu :
Corrections des crashs rencontrés sur Cyberpunk 2077 lors de la capture d’écran avec le mode photo lorsque le path tracing est activé [5076545].
Il n’y aura plus d’impact négatif sur les performances de Marvel Rival avec certains pilotes 581.xx [5444816].
Finis les crashs sur Forza Motorsport en utilisant le Smooth Motion avec l’overlay des statistiques de NVIDIA App [5412757].
Corrections des problèmes de stabilités sur Gray Zone Warfare [5371781].
Idem sur ARK: Survival Ascended [5441616].
Terminés les crashs sur Marvel’s Avengers – The Definitive Edition [5350712].
Les bugs généraux :
Finis les fuites de mémoire potentielles lors de l’utilisation de l’encodeur matériel NVENC [5442678].
Lorsque la NVIDIA App est installée, du scintillement peut avoir lieu lors de l’extinction et du rallumage de l’écran [5434811].
Corrections de problèmes liés aux filtres en jeu de NVIDIA App après une mise à jour pilote [5429651].
Certains écrans pouvaient afficher du scintillement lorsque branchés à chaud via HDMI [5280259].
Les problèmes connus :
Voici maintenant la liste de problèmes connus par NVIDIA :
Lorsque la résolution en jeu est inférieure à la résolution de l’écran, Counter-Strike 2 peut apparaître légèrement distordu ! [5278913].
Lors de l’exportation en utilisant l’encodage matériel, Adobe Premiere Pro peu freeze sur certains systèmes [5431822].
Sur certaines configurations, Like a Dragon: Infinit Wealth peut afficher de léger scintillement après mise à jour du pilote [5432356].
Pour télécharger le dernier pilote de NVIDIA, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
C’était aujourd’hui le jour J, le jour du lancement officiel du waterblockThermal Grizzly DeltaMate compatible uniquement avec la carte graphique ROG ASTRAL RTX 5090, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils se sont écoulés en quelques minutes. D’après nos informations, on estime que plus ou moins 75 waterblocks étaient proposés à la vente, sans compter les samples presses et autres, ce qui nous donne une production d’une centaine de pièces. Et le moins, que l’on puisse dire, c’est que les acheteurs n’ont pas été refroidis par le tarif de 499,90 euros pour les Européens et de 584,88 $ pour l’exportation, sans compter les nouveaux frais de douanes ajoutés par Trump pour les livraisons aux USA. Autant dire de suite que ça va piquer pour les ricains !
Si vous étiez un acheteur potentiel, pas de panique, puisque l’équipe de Thermal Grizzly a annoncé l’arrivée d’un nouveau stock sous 3 à 4 semaines. Sur le nouveau Discord de la marque, nous apprenons que le waterblock Thermal Grizzly DeltaMate à destination du modèle RTX ASTRAL RTX 5080 ne devrait plus tarder à être en vente. Un message de Joe confirme aussi l’arrivée d’autres waterblocks compatibles avec les modèles RTX 5090 de chez Palit et Suprim, mais qui sont toujours en cours de développement. La série « Master » ne sera pas oubliée ainsi que les « TUF » et la version « Founders Edition » de NVIDA.
La seule inconnue reste les performances de ce bloc Thermal Grizzly DeltaMate afin de savoir si son prix de 499,90 euros se justifie face aux waterblocks de la concurrence. Nous devrions voir les premiers tests débarquer dans les jours à venir.
Nouveau boîtier chez Cougar qui annonce son CFV235. Cette nouvelle référence, au format moyen tour, s’appuie sur un concept déjà vu chez DarkFlash avec son Floatron F1. En effet, le boîtier propose une ouverture entre les compartiments principaux et celui de l’alimentation. Le but ? Avoir une entrée d’air supplémentaire au niveau de la carte graphique !
CFV235 : une ouverture entre le compartiment principal et celui de l’alimentation pour plus d’air frais !
Avec ce nouveau boîtier, la marque nous propose une référence moyenne tour mesurant 235 (L) x 460 (P) x 493 (H) mm. À l’intérieur, nous retrouvons un compartiment principal permettant le montage d’une carte mère backpanel au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Pour la carte graphique, nous avons 40 cm à 43 cm de libres en longueur selon la version tandis que le ventiradCPU bénéficie de 17,5 cm en hauteur.
Comme on peut le voir, l’alimentation prend place dans un logement dédié séparé du reste par une ouverture. Le but, c’est de proposer un maximum de flux d’air pour la carte graphique notamment puisque l’on retrouve trois emplacements en 120 mm dans le bas du compartiment principal.
La ventilation pourra être conséquente puisque l’on retrouve neuf emplacements de ventilateurs. La version mesh se distingue par la présence de deux ventilateurs de 160 mm en façade tandis que la version classique devra se contenter de deux empalements en 120 mm sur le côté de la carte mère. Quoi qu’il en soit, le support de radiateur de watercooling s’arrête au 360 mm dans le haut.
Malgré tout, ce modèle propose un certain nombre d’équipements parmi lesquels nous retrouvons un support de carte graphique ou encore un hub aRGB et PWM. La déclinaison vision du boîtier profite d’un écran LCD situé sur le côté du cache alimentation.
Nous en parlions récemment, au milieu de l’effervescence qui anime le watercooling custom cette année, Thermal Grizzly lance une gamme de fittings et adaptateurs. La gamme est ambitieuse et se veut complète. Mais le marché est déjà dense et la concurrence rude ! Pour nous faire une idée précise du potentiel de cette gamme, nous avons décidé de la mettre à l’épreuve dans un build extrêmement exigeant. Verdict ?
La configuration de test
Rien de tel qu’une configuration ambitieuse et un PC démesuré pour tester une gamme qui se veut premium et porteuse de l’image de marque Thermal Grizzly. Certains ont pu découvrir en live la configuration et participer à la définition de la boucle custom. Pour les autres, la voici en détails :
Radiateurs Corsair XR7 480mm et Alphacool Monsta + XT45 360mm
Réservoirs Singularity Computers Protium 2.0
Thermal Grizzly Deltamate Fittings et adaptateurs (toute la gamme)
Monitoring 12v2x6 Thermal Grizzly Wireview Pro Reverse
La bête cumule les superlatifs et le circuit de watercooling est assurément disproportionné. Mais quelle meilleure occasion de tester en une seule fois l’ensemble de l’offre Thermal Grizzly !
Fittings Thermal Grizzly Deltamate : la gamme en détails et en pratique
Fittings ST16 :
Ceux-là se destinent aux tubes souples de dimensions intérieur/extérieur 10/16mm, les plus répandus. On note d’abord que le grip sans la bague de serrage est dans la moyenne. Certaines marques font mieux à ce niveau. Ici, un seul anneau là ou on en trouve parfois deux (voir trois). En revanche, une fois la bague en place et serrée, le grip est parfait. On peut même se permettre (mais pourquoi ?) de tirer sur le tube assez franchement. Rien ne bouge. La bague en elle-même est de dimensions réduites et ne déborde pas au-delà de l’embase du fitting. Ce choix lui offre une versatilité bienvenue, y compris en espace restreint. On verra ensuite que cet aspect est pris en compte dans toute la gamme.
A noter pour les amateurs de sleeving (technique qui consiste à recouvrir le tube d’une gaine colorée popularisée par LiquidHaus) : le ST16 se prête bien à l’exercice malgré ses dimensions réduites. Un tour de force pour lequel l’unique anneau vu plus haut à son importance. Pas de sleeving sur ce build, mais nous avons fait le test en live et nous en inclurons dans le prochain build : promis !
Fittings HT16 :
Tubes rigides cette fois avec un diamètre extérieur de 16mm. La première chose qui saute aux yeux : la bague extérieur est la même que pour le ST16. Elles sont, en effet, interchangeables. Pratique mais surtout esthétiquement génial et cohérent pour l’image de marque. L’empreinte au sol est exactement similaire au ST16 : 21x14mm. A l’ouverture on découvre un joint d’étanchéité de belle dimension et un plan de pose plat pour le tube ! Ce choix est osé et peut déstabiliser. Mais quelle facilité à l’usage ! La mesure précise des tubes rigides devient une formalité. Les amateurs d’alignement parfait vont adorer.
Adaptateurs Rotatifs :
L’adaptateur rotatif 90 degrés est un classique du watercooling custom. Utilisé pour son aspect pratique ou esthétique, on le retrouve fréquemment. Thermal Grizzly en propose deux : un standard et un T (1 entrée pour 2 sorties). Leurs dimensions sont quasi-similaires et s’approchent de celles des fittings ST16 et HT16. Eux aussi visent la versatilité et l’emploi en Small Form Factor. En effet, ils sont low profile avec une hauteur inférieure à 21mm. Comme pour l’ensemble de la gamme, le serrage se fait grâce à une clef 6pans de 8mm. Artifice esthétique : une fois le serrage effectué, un cache au logo de la gamme permet de dissimuler le point de manœuvre. A l’usage, ils se démarquent par la facilité d’installation, y compris sur un radiateur déjà assemblé (voir vidéo ci-dessous).
Extenders et bouchons :
Thermal Grizzly propose une série d’extensions rigides : 7, 10, 14 et 28 mm. Aucun branding apparent, sobres, noirs, dimensions exactement compatibles avec les fittings. Ils font ce qu’on attend d’eux : simplifier le routage des tubes et se faire oublier. On notera cependant que leurs dimensions ne doivent rien au hasard. Combinés aux adaptateurs rotatifs, ils permettent de créer des combinaisons utiles et d’induire des décalages latéraux (offsets). Vous noterez cet usage dans notre build.
Enfin, les bouchons reprennent le logo et le design de la gamme.
Verdict à l’usage
Euphémisme de dire que ce build fut exigeant. La configuration ouverte autorise tous les débordements, mais la densité du matériel installé complique le routage des tubes. Nous avons également fait le choix de mélanger les tubes souples et les rigides, de multiplier les angles improbables et de complexifier à l’infini le loop. Les fittingsThermal Grizzly avaient la lourde tâche de lier ce méli-mélo en un ensemble cohérent. Mission accomplie ?
Sans arrière-pensée : oui. Nous n’avons simplement rien à reprocher à cette nouvelle gamme à l’usage. Signalons tout particulièrement la facilité d’emploi des fittings HT16. En plus de simplifier la mesure des tubes, ils permettent l’installation et le serrage du fitting juste après une zone de pliage. On peut voir ci-dessous que nous en connectons un quelques millimètres après un pliage sans difficulté ni problème d’étanchéité. On apprécie également la manière dont les composants de la gamme interagissent et se combinent entre eux. Le look est une affaire personnelle. Nous, on adore.
Pour finir, que manque-t-il à la gamme ? Dans un premier temps, on aimerait voir apparaître des fittings pour les autres dimensions de tubes, surtout en rigide. Par la suite, quelques adaptateurs supplémentaires (45 degrés, vidange, etc.). Il semble irréaliste d’imaginer un autre choix de couleur mais qui sait. La simplicité et la cohérence de cette gamme sont une force. La compliquer à outrance ne semble pas pertinent.
La B850 MPOWER est une carte mère dédiée à l’overclocking. C’est une série iconique de MSI puisque les premiers modèles remontent à l’époque des processeurs de troisième génération avec la Z77 MPOWER. Ensuite, nous avons eu droit aux Z87 MPOWER et Z97 MPOWER avec des dérivés XPower pour les plus gros modèles. Et puis plus rien jusqu’à l’arrivée de la série Unify-X et plus récemment, en avril ou nous apprenions l’existence de la carte. Toutefois, ce périple n’aura pas été vain et nous apprenons que le lancement est prévu pour le 17 septembre ! Sachez aussi que nous avions passé en revue, l’année dernière, la MSI Z790 MPOWER.
B850 MPOWER, la première MPOWER en AMD arrive !
Avec cette carte, la marque nous propose une référence au format micro-ATX équipée d’un socket AM5 et d’un chipset B850. Le tout bénéficie de deux slots RAM capable d’encaisser, suivant les processeurs, des vitesses de 8400 MT/s. Encore une fois, cette organisation en double DIMM permet de soutenir la montée en fréquence de la RAM, surtout lorsque les pistes sont travaillées de sorte à garder une bonne intégrité du signal, ce qui semble être le cas ici.
Du côté du processeur, nous retrouvons un total de 12 phases d’alimentations avec des phases de 60A. Le tout est monté sur un PCB en 8 couches. L’alimentation de ce dernier passera par une double connectique en 8 broches.
Le reste de la connectique met en avant un premier PCIe 5.0 x16 couplé à un second slot en 4.0 x4. Pour l’alimentation, nous retrouvons un connecteur PCIe 8 broches dans le bas de la carte. Enfin, côté stockage, deux SATA sont présents tandis que nous aurons :
Un M.2 en PCIe 5.0 x4
Un M.2 en PCIe 4.0 x4
Un M.2 en PCIe 4.0 x2
Ensuite, nous apprenons que MSI souhaite créer tout un écosystème autour de cette carte mère via la « MPower Memory Alliance ». Cette dernière regroupe un certain nombre de constructeurs afin de proposer de la RAM optimisée avec la plateforme ! Et c’est sans parler des diverses options dédiées à l’overclocking comme l’overclocking panel notamment.
Pour le prix, comptez 1599 yuans en Chine avec un prix de lancement abaissé à 1549 yuans, soit moins de 200 € après conversion.
Dans le secteur de l’intelligence artificielle, si l’on cherche ce qu’il se fait de mieux, sans prendre en compte la variable du prix, NVIDIA est le choix qui s’impose naturellement. Cependant, si l’on a des contraintes budgétaires, d’autres solutions sont à envisager et Intel semble proposer une solution qui tient la route avec Battlematrix. On annonce un ratio performances/prix jusque quatre fois supérieures aux solutions du caméléon en inférence !
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Battlematrix : un ratio performances/prix jusque quatre fois supérieures aux solutions NVIDIA ?
Pour ses machines, Intel utilise bien évidemment du matériel Intel. Toutefois, en interne, nous y retrouvons des processeurs Xeon équipés de P-Core ainsi que des cartes graphiques Intel Arc Pro B60. Concernant les performances, notre confrère stipule que sur Llama 3.1 8b, le projet Battlematrix des bleus génère 6472,37 Samples/s en offline et 1207,14 Queries/s contre 1642,22 samles/s et 1207,14 queries/s pour le NVIDIA L40S. Avec une RTX 6000 Pro, les performances s’envolent : 46841,80 samples/s et 46060 queries/s, mais les coûts sont bien plus élevés : presque 10000 €/cartes contre ~$500 pour une Arc Pro B60.
En l’état, il est tout à fait logique que la workstation d’Intel s’impose comme choix de « la raison » puisqu’il y a fort à parier que le tarif d’une seule carte verte représente à elle seule le montant de la facture globale de la machine complète d’Intel. De plus, Intel fournit là une solution complète avec une partie matérielle et logicielle validée. Les machines intègrent également toutes les fonctionnalités de gestion dont les entreprises ont besoin : mémoire ECC, surveillance et mise à jour de firmware à distance, etc.
Actuellement, NVIDIA semble être le leader incontesté de l’intelligence artificielle, mais ses solutions sont excessivement onéreuses. Intel veut aussi se faire une place sur le secteur, mais la proposition est radicalement différente puisque la marque vise sur un ratio performance/prix imbattable. Cette stratégie pourrait séduire auprès des entreprises plus modestes, reste à voir si les clients franchiront le pas !
Thermalright annonce une petite dinguerie du côté des ventilateurs. En effet, la marque parvient à proposer des ventilateurs de 120 mm au format slim. Ces derniers sont dotés de 15 pales tandis qu’ils pourront atteindre, dans leur version Extrem des vitesses élevées : plus de 3000 tr/min !
TL-B12015 (Extrem) : des ventilateurs Thermalright Slim fonctionnant à très haute vitesse !
En soi, des ventilateurs slim, même si ce n’est pas ce que l’on retrouve le plus sur le marché, ça existe. Cependant, il n’y a rien qui ressemble à ce que propose Thermalright aujourd’hui. En effet, nous retrouvons ici des ventilateurs épais de 15 mm pour 120 mm de côté. Ces derniers bénéficient d’un grand nombre de pales puisque l’on en retrouve 15 au total. Cela confère aux ventilateurs un design bien particulier, similaire à une turbine d’avion, mais plate.
Les caractéristiques sont très intéressantes puisque nous retrouvons des ventilateurs slims qui fonctionnent à haute vitesse. Le modèle de base, par exemple, tournera jusque 2150 tr/min, ce qui lui permettra de générer un flux d’air de 57,8 CFM et une pression statique de 1,8 mmH2O. De l’autre, la version Extrem atteindra les 3150 tr/min tandis que le flux d’air est annoncé à 83,61 CFM et la pression statique à 3,4 mmH2O !
Malgré ces caractéristiques impressionnantes, compte tenu de leur profil, Thermalright opte pour une construction à base de LCP pour la rigidité des pales. Le roulement provient d’un constructeur japonais réputé : Minebea. De l’autre, nous retrouvons un moteur à trois phasé et 6 pôles pour assurer un fonctionnement fluide. Enfin, le cadre bénéficie de silentblocs en caoutchouc tandis que la structure est rigidifiée par sept aubes remplissant le rôle de guide air, comme Corsair et sa technologie AirGuide.
Bref, on sent que Thermalright a mis les moyens pour garantir une bonne rigidité et un fonctionnement fluide du ventilateur. Si tout cela se retrouve facilement dans des moulins de 25 mm d’épaisseur voir plus, dans 15 mm, c’est moins courant !
Oui, il y aura bien une série Arrow Lake Refresh, c’est ce qu’a officiellement confirmé Intel à la conférence technologique de Goldman Sachs. Cependant, l’annonce des bleus vient quelque peu bousculer le calendrier attendu et risque de laisser AMD seul sur ce segment. Reste à voir ce qui est concrètement attendu pour Arrow Lake Refresh, mais les dernières rumeurs ne présageaient rien d’exceptionnel pour cette série !
Arrow Lake Refresh : confirmé pour 2026, Nova Lake pour 2027 !
Pour le coup, les bleus annoncent qu’ils lanceront cette série dépoussiérée de processeurs Arrow Lake pour l’année prochaine : 2026. Cependant, les dernières rumeurs ne semblaient pas indiquer de changement marquant pour la série. En effet, le nombre de cœurs devrait rester identique à la série actuelle. Si les premiers échos faisaient état d’un NPU plus performant, visiblement, ça ne sera pas le cas. Pour l’instant, la seule chose qui est attendue, c’est une hausse des fréquences de fonctionnement et c’est à peu près tout.
En opposition, les véritables nouveautés sont attendues pour 2027 avec l’arrivée de Nova Lake. Ici, les bleus devraient proposer une nouvelle architecture avec un nombre de cœurs en hausse notamment. Mais ce n’est pas tout puisque la mémoire cache devrait être présentée en grande quantité également, de quoi supporter les performances des processeurs.
Cependant, il faut aussi retenir que le choix de lancer Nova Lake en 2027 risque de mettre les bleus dans une situation délicate durant quelques mois. Effectivement, Zen 6 est attendu dès 2026. Ici, les premières rumeurs semblent dépeindre des performances solides, un nombre de cœurs en hausse et des fréquences folles, parait-il. Bien que nous émettons de sérieuses réserves sur les fréquences, si les CPU sortent rapidement en 2026, ils risquent de se faire très mal sur le marché. Même si Arrow Lake Refresh apporte quelques nouveautés, la série originale n’a pas rencontré en franc succès, surtout en jeu où les performances étaient décevantes par rapport à Raptor Lake Refresh.