Maxsun est déjà de retour avec une nouvelle carte mère, cette fois pour le socketAM5 : la Maxsun MS-iCraft X870M. On repère immédiatement la lettre M en fin de nommage, synonyme du retour au format M-ATX (245 x 245 mm) prisé par la marque. Jusqu’ici ce format était choisi pour des cartes aux performances milieu de gamme chez Maxsun (à quelques exceptions près). Cette fois il n’en est rien !
Maxsun MS-iCraft X870M : avalanche de fonctions
Compatible avec les processeurs ryzen des séries 7000, 8000 et 9000, la nouvelle venue adopte le chipset X870. Ses étages d’alimentation (16+2+1 phases 50A) annoncent un TDP à 300W déblocable à 400W (probablement une action à conduire dans le BIOS). Comme sur toutes les cartes récentes de la marque, le support RAM va jusqu’à 8400MT/S (à confirmer en pratique).
De face, impossible de manquer l’écran qui occupe une bonne partie de la carte mère. Compatible avec le logiciel maison Maxsun View, il promet monitoring et animations au choix de l’utilisateur. Laborieux et mal traduit en anglais au départ, ledit logiciel est devenu de plus en plus agréable à utiliser. Configuré en monitoring sur notre MS-iCraft Z890 Pacific, il donne maintenant entière satisfaction.
Et ce n’est pas tout ! On découvre un ventilateur sur le chipset dont le but est d’assurer le refroidissement de ce dernier mais aussi celui des SSD sous la cover. Maxsun annonce un pilotage intelligent, certainement basé sur la température du chipset.
Le slot PCIe est en 5.0 x 16. Trois emplacements SSD M.2 sont présents dont un au dos de la carte.
Un système de décrochage rapide du GPU, quelques boutons physiques et debug leds complètent le tout.
Qui peut arrêter Maxsun ?
Pour couronner le tout, la marque chinoise n’oublie pas d’offrir un I/O complet avec un total de 10 ports USB, un bouton clear CMOS et des antennes WI-FI à fixation rapide. Et elle a même une backplate !
Il semble impossible de stopper l’ascension actuelle de Maxsun. Les gammes sont de plus en plus larges et cohérentes. Les logiciels s’améliorent, les BIOS aussi. Finalement, le seul risque est de perdre l’utilisateur final avec une offre trop large et complexe. Alors que l’arrivée formelle en France de Maxsun se précise, il nous paraît judicieux de cibler précisément la proposition. Débarquer soudainement avec l’ensemble des produits risquerait de créer une confusion.
Ayaneo vient de dévoiler sa Next II que la marque présente comme la console PC portable gaming la plus haut de gamme du moment. C’est évidemment son hardware gargantuesque qui permet d’affirme ça. Cette nouvelle venue est une machine Windows conçue pour écraser d’un seul coup la Steam Deck, la ROG Xbox Ally et la Legion Go.
Ayaneo NEXT II : Un monstre de performances (et de taille / prix) ?
Dans le détail, cette console s’articule autour d’un écran OLED personnalisé de 9,06 pouces proposant une résolution de 2400×1504 pixels et un taux de rafraîchissement variable pouvant aller jusqu’à 165 Hz avec une luminosité maximale globale de 1100 nits. De plus, cet écran bénéficie d’un PWM dimming à 5280 Hz, pour une expérience visuelle fluide et immersive. Au cœur de l’appareil on retrouve l’APU AMD Ryzen AI Max+ 395 Strix Halo. Celui-ci est configuré avec une puissance permettant de faire monter son TDP jusqu’à 85 W, grâce à un système de refroidissement à double ventilateur. Pour épauler tout ça, la NEXT II dispose d’une imposante batterie interne de 115 Wh permettant déviter les problèmes rencontrés sur les consoles portables Strix Halo concurrentes. Remarquons tout de même que le poids et l’autonomie réelle restent encore à confirmer.
Côté ergonomie, on profite de sticks et gâchettes à effet Hall, un D-pad flottant à 8 directions ainsi que deux touchpads TouchTAPMagic intelligents pour des fonctions de pad, souris ou macros. En outre, quatre boutons arrière géométriques, quatre touches fonctionnelles supplémentaires et des haut-parleurs stéréo frontaux complètent le design du châssis. Même si plusieurs détails manquent encore pour pouvoir se faire une vraie idée, on remarque que le design massif et le poids ne plaideront pas en la faveur de cette nouvelle console. Le budget sera aussi très important. Si rien n’est dit sur l’accompagnement RAM/SSD de la console, la présence du Ryzen AI Max+ 395 permet déjà de deviner qu’aucune version de cette console ne sera positionnée sous les 2000$.
Vous voulez en voir un peu plus sur cette console et notamment la voir en action ? C’est là que ça se passe :
Nouveau bon plan du côté de DeepCool dont un de ses ventirads se retrouve en promotion. Effectivement, l’AG620 BK aRGB passe actuellement en promotion à 29,99 € au lieu d’une soixantaine d’euros habituellement. Le prix est bon, excellent même, surtout quand on considère qu’au prix d’un simple ventirad en 120 mm, on retrouve un modèle double tour, lui aussi en 120 mm !
Le ventirad DeepCool AG620 BK aRGB V2 à 30 € chez la FNAC !
Avec ce dissipateur, nous retrouvons un modèle à double tour signé DeepCool. Ce dernier met en avant deux empilements d’ailettes en aluminium, lesquels sont traversés par six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Ils se rejoignent au niveau de la base en cuivre nickelée et ne sont donc pas montés en contact direct avec le CPU.
L’ensemble des ailettes présente un motif en forme de gaufrier ce qui est plutôt original. Sinon, la partie supérieure met en avant des caches avec un système d’éclairage aRGB… Tout comme les ventilateurs qui sont eux aussi éclairés.
En parlant de la ventilation, nous retiendrons que ces derniers fonctionneront jusqu’à 1950 tr/min et qu’il génèreront un flux d’air de 67,88 CFM et une pression statique qui atteindra les 2,04 mmAq.
Dans tous les cas, c’est un dissipateur qui se montera sur les plateformes Intel mainstream en LGA-1851/1700/1200/115x et AM4/AM5 pour l’AMD.
Bref, pour 30 €, on se laissera aisément tenté, surtout au vu de ce que l’on retrouve sur le marché pour ce prix là !
On reste dans le secteur des cartes mères après l’annonce d’une nouvelle révision de la B860M DS3H de Gigabyte. Cette fois-ci, on se tourne vers Hong Kong et la marque Sapphire dont les images d’une X870A Pure fuitent et se retrouvent en ligne. La marque a donc de quoi compléter sa gamme de cartes avec un modèle blanc, gris et argenté !
X870A Pure WiFi7 : une carte mère blanche chez Sapphire !
Ce que ces photos dévoilent, c’est une carte mère au format ATX, laquelle adopte un socket AM5 et un chipset X870. La carte met en avant un design travaillé avec de gros dissipateurs blancs et argentés tandis que des marquages Pure sont présents un peu partout.
La carte propose une connectique complète avec une partie mémoire disposant de quatre emplacements en DDR5. La carte pourra encaisser jusque 256 Go de mémoire. Sinon, on retrouvera un slot PCIe 5.0 x16 couplé à deux autres connecteurs, certainement un en 4.0 x4 et l’autre en 3.0 x1. Pour le stockage, nous aurions un M.2 en PCIe 5.0 x4 et deux autres en 4.0 x4. Quatre SATA III ferment la marche.
Du côté de l’I/O shield, celle-ci est bien fournie et nous retrouvons sept USB-A dont deux à la norme 2.0, quatre en 5 Gbps et un en 10 Gpbs. De l’USB4 type C est également présent. La partie réseau adopte du WiFi7 complété par un Ethernet, probablement un 2,5 GbE.
Dans tous les cas, Sapphire est un constructeur redevenu actif sur le secteur des cartes mères. C’est d’autant plus intéressant que la marque se retrouve en Europe et à des prix très agressifs. Pour rappel, la B850M Nitro+, qui faisait l’objet d’un Retex, se retrouve à 150 € chez Alternate. Ici, pour ce modèle, les spéculations font état d’un prix inférieur à £300. Affaire à suivre.
Gigabyte nous propose une nouvelle révision de l’une de ses cartes mères. Effectivement, la marque améliore le refroidissement de sa B860M SD3H WiFi6E. Sinon, pas de gros changement dans les caractéristiques de la carte. Bref, on regarde ça ensemble car c’est intéressant.
B860M DS3H WiFi6E : une version révisée !
Pour rappel, avec cette carte mère, Gigabyte nous propose un modèle au format micro-ATX. Cette dernière se destine aux processeurs Intel Core Ultra 200 avec son socket LGA-1851 et son chipset B860.
Ici, nous retrouvons une carte mère appartenant à la série « classique » de Gigabyte. Cette dernière met donc en avant un design plutôt sobre et épuré. Cependant, cette version révisée vient modifier les dissipateurs VRM de la carte. Là où la version 1.0 reposait sur une dissipation à base de blocs en aluminium extrudé, sur la version 2.0, nous retrouvons des dissipateurs avec des ailettes en aluminium. Mieux encore, un caloduc en cuivre fait la liaison entre les deux.
Sinon, la carte dispose toujours de ses quatre slots mémoires en DDR5. Ces derniers sont annoncés comme prenant en charge la DDR5 à 9066 MT/s. La partie PCIe met en avant un premier slot renforcé en 5.0 x16. Il est complété par trois autres connecteurs en PCIe 3.0 x1. Enfin, la partie stockage met en avant quatre SATA ainsi qu’un M.2 en PCIe 5.0 x4 avec dissipateur dédié. Un second M.2 est présent, mais sans système de refroidissement et en PCIe 4.0 x4.
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À l’arrière, nous retrouvons une connectique qui suffira à brancher vos périphériques avec six USB-A. Des sorties vidéos DisplayPort et HDMI sont aussi de la partie. Nous retiendrons la présence d’une partie Ethernet en 2,5 GbE ainsi que la partie audio pilotée par une puce Realtek ALC897.
Pour le moment, nous ne connaissons toujours pas le prix de vente de cette carte. En théorie, il ne devrait pas évoluer, mais avec la mise en place d’un dissipateur plus conséquent, cela pourrait gonfler les prix.
Direction le monde des consoles avec une petite révision de la PS5 Slim et de certaines PS5 standard. En effet, Sony révise la partie du dissipateur qui entre en contact avec le SoC de la console. Le but étant d’éviter que le métal liquide, utilisé comme interface thermique (TIM), ne coule avec le temps.
PS5 Slim : les modèles CFI-2100/2200 sont les versions révisées !
Le métal liquide est un TIM assez particulier puisqu’il ne sèche pas ou alors après un long moment. Dès lors, lorsque la console est placée à la verticale où qu’elle soit souvent déplacée, il y a un risque que ce dernier coule et se fasse la malle. Cela laisse donc l’APU partiellement couvert, créant des hotspot. Forcément, avec la température qui augmente, la console va chercher à contre-balancer ce phénomène et la vitesse de la ventilation peut alors augmenter, générant des nuisances sonores indésirées.
Pour éviter que le métal liquide ne coule, la marque japonaise a donc revu le contact avec le dissipateur. Sa base présente maintenant des petites rainures de sorte que le TIM soit bien maintenu en place. Cette révision s’accompagne des codes modèles CFI-2100/2200.
Il est important de noter qu’au-delà de ces rainures, il n’y a pas d’autre changement au niveau de la console. Le dissipateur, le châssis, le ventilateur, etc., rien ne bouge. Cependant, cette amélioration devrait permettre une meilleure longévité dans le temps de la machine, surtout si vous vous déplacez souvent avec votre console où qu’elle reste à la verticale sur votre meuble TV ou autre. Par ailleurs, on s’attend aussi à ce qu’il n’y ait pas de hausse de prix suite à cette révision.
Enfin, il pourrait être de bon ton d’aller faire réviser votre console si vous constatez que cette dernière est bruyante malgré un dépoussiérage. Si le métal liquide commence à se faire la malle, mieux vaut le faire changer par un professionnel puisque son application est plus complexe que de la pâte thermique.
Sur le secteur des cartes graphiques, les choses suivent leur cours, on va dire. Effectivement, NVIDIA reste toujours ultradominant bien que l’entreprise perd, un peu en parts de marché. Au-delà de ça, sur ce troisième trimestre 2025, les expéditions continuent de progresser d’un trimestre à l’autre, mais, le second trimestre de l’année semble avoir cannibalisé une grosse partie du chiffre de ce troisième trimestre !
NVIDIA perd 1,2% de parts de marché !
Après des trimestres de hausses constantes de parts de marché, NVIDIA voit son nombre de parts baisser sur ce troisième trimestre. Le caméléon cède en effet 1,2% à ses concurrents. AMD reprenant 0,8% contre 0,4% pour Intel. Dès lors, les rouges s’établissent à 7% de parts contre 1% du côté d’Intel. Ici, on peut citer le succès des cartes Arc Pro B50 des bleus dans cette reconquête du marché du GPU. Côté AMD, la baisse progressive des RX 9000 a certainement contribué à cette légère remontée des parts de l’entreprise.
Quoi qu’il en soit, au troisième trimestre, le secteur des GPU représentait 12 millions d’unités expédiées, le tout, pour un chiffre de $8,8 milliards. Ces chiffres sont en hausse de 2,8% par rapport au trimestre précédent. Cependant, on parle de chiffres malgré tout bien en dessous de la moyenne sur 10 ans. En moyenne, au troisième trimestre, les expéditions repartent bien plus haut que là : ~11,4%. Cette année, cela peut s’expliquer par des tensions géopolitiques avec les États-Unis et les menaces des droits de douane. Ces derniers ont provoqué une vague d’achat préventive au second trimestre, ce qui a cannibalisé les ventes du T3.
Du côté du secteur CPU desktop, on retiendra une baisse de 7,6% sur un an avec une progression trimestrielle de 3,9%. Au total, il s’est expédié 19,2 millions de CPU ce troisième trimestre.
Enfin, d’ici 2029, on retrouvera pas moins de 152 millions de cartes graphiques installées dans des PC. Le taux de pénétration (nombre de GPU installés par PC) évoqué est alors de 120% pour cette période. Mais ce ne sont que des prévisions, on l’a vu, des aléas géopolitiques peuvent grandement influencer le comportement des acheteurs.
Une nouvelle hausse de prix a eu lieu du côté d’AMD, qui ne concerne pas les cartes graphiques cette fois-ci, mais bien les processeurs. Effectivement, sans que l’on s’y attende, AMD augmentait le prix de vente de ses CPU Ryzen. Alors, pendant un temps, cette hausse ne sera peut-être pas visible, le temps que les revendeurs écoulent leurs lots actuels…Mais elle va arriver irrémédiablement.
AMD monte le prix de ses CPU !
Selon notre confrère, AMD a donc augmenté le prix de vente de ses processeurs. Dès lors, les grossistes doivent payer un surplus sur l’achat des processeurs AMD Ryzen 9000, mais aussi les modèles plus anciens comme les Ryzen 7000 ou les APU Ryzen 8000 par exemple. Pour l’heure, nous ne savons pas clairement le montant de cette hausse, mais selon les derniers échos elle a bien eu lieu.
Même chose concernant les raisons de cette hausse tarifaire qui restent encore très floues. Certains avancent des coûts liés aux wafers qui pourraient avoir augmenté et cela semblerait plausible.
On sait que ça monte mais on ne sait pas pourquoi…
Quoi qu’il en soit, 2025, c’est vraiment une année compliquée pour le hardware PC. Entre le lancement des RX 9000 et des RTX 5000 qui s’est fait dans la douleur, les hausses délirantes sur le prix de la RAM, là, cette hausse surprise des CPU… Monter un PC coûte de plus en plus cher. Et encore, on n’a pas encore évoqué la hausse des prix GPUAMD qui s’annonce. NVIDIA pourrait ne pas être épargné non plus d’ailleurs, affaire à suivre de ce côté-là.
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En attendant, ces hausses interviennent pile après les grosses promotions de novembre. Il s’agit d’une façon un peu malhonnête de faire passer des augmentations de prix de manière inaperçues. C’est comme augmenter les taxes sur l’essence quand le baril de pétrole est au plus bas (CQFD).
En septembre dernier, nous apprenions que NVIDIA déréférençait les RTX 5080 FE et RTX 5090 FE de sa boutique en ligne. Cependant, si certains voyaient le signe de l’arrivée des RTX 50 Super, il s’agissait en réalité d’un retrait temporaire du fait d’une petite production. Effectivement, cette série Founders Edition est produite en quantité limitée et les stocks dans le temps ne sont pas garantis. Ces dernières heures, les cartes ont refait une courte apparition sur la boutique de la marque…
RTX 5080 FE et RTX 5090 FE : à peine arrivées, déjà reparties !
Dernièrement, les cartes ont de nouveau été mises en vente sur le site du caméléon, mais pendant une courte durée seulement. L’article de nos sources datant d’hier, après vérification, les cartes ne sont déjà plus en stock. Il aura fallu être rapide pour se procurer une de ces deux cartes à leur prix de vente conseillé… Oui, des fois ça part vite, mais il faut aussi voir les quantités disponibles qui, à notre avis, ne devaient pas être conséquentes.
Côté prix, nous retiendrons que la RTX 5090 FE s’affiche à 2099 € officiellement en France contre 1119 € pour la RTX 5080. Actuellement, il ne vous reste plus que le marché de la carte custom pour acquérir ces GPU… Et là, les prix sont variables. Bien sûr, en vous tournant vers l’entrée de gamme (MSI Ventus, ASUS Prime, Gigabyte Gaming, etc.), vous vous rapprocherez du prix conseillé, mais la construction des cartes ne vaudra pas celle d’un modèle Founders Edition malheureusement.
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Cela prouve également que les modèles FE de NVIDIA sont toujours produits, cependant, la disponibilité reste aléatoire comme nous pouvons le voir. Il n’est donc pas impossible que les cartes disparaissent à nouveau de la boutique de la marque.
Enermax est un acteur du marché hardware qui est passé un peu sous les radars, mais la marque reste bien vivante. La preuve, cette dernière nous a fait parvenir un exemplaire de leur kit watercooling tout-en-un Liqmaxflo. Pour rappel, la marque était autrefois célèbre pour ses alimentations, mais elle produit également des boîtiers ainsi que des systèmes de refroidissement… La preuve. Bref, que vaut cette référence ? On regarde ça ensemble !
Présentation :
Cette série Liqmaxflo est une série de kit watercooling tout-en-un qui se décline en diverses tailles avec des modèles en 420 mm, 360 mm et 240 mm avec un éclairage RGB. Cependant, ne vous faites pas avoir, vous pourrez trouver des modèles sans éclairages baptisés « SR ». Autre différence, ces derniers arrivent avec un radiateur slim.
Avec ce kit, Enermax nous propose un AIO dont le concept se rapproche beaucoup de celui d’Arctic avec sa gamme Liquid Freezer II. Dès lors, nous retrouvons un radiateur particulièrement épais de 38 mm. Ce dernier, plus imposant offre une surface d’échange plus conséquente. La finalité étant de maximiser les performances. Sur ce dernier se montent trois ventilateurs dont le nombre de pale est comparable à celui des Arctic P12 : 5 pales. Leur profil est équivalent, on s’attend donc à un maximum de silence.
Du côté de la pompe, Enermax adopte un modèle qui repose sur une conception double chambre. On y retrouve également une plaque froide dont le design, breveté, permet de maximiser le débit de liquide. Enfin, sur le dessus de la pompe, nous retrouvons un petit ventilateur chargé de refroidir les éléments situés autour du socket : RAM ou encore radiateurs VRM de la carte mère.
Pour finir, Enermax mise sur une maintenance facile avec un fillport. Dès lors, vous pourrez facilement recharger votre AIO en liquide à mesure que les années passent. Cette dernière est localisée à un endroit facilitant le remplissage du kit !
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Au niveau du prix, ce kit signé Enermax se déniche à moins de 100 €, ce qui en fait un kit particulièrement agressif, plus que les Liquid Freezer II dans les mêmes dimensions à leur époque. Nous sommes curieux de voir ce qu’il va donner d’un point de vue performance.
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Le packaging reste tout à fait classique puisque l’on retrouve une boîte avec une illustration de l’AIO sur le devant, un rappel caractéristiques/fonctionnalités à l’arrière ainsi qu’une protection en carton.
Encore une fois, tous les éléments arrivent emballés dans des sachets plastiques avec une protection cartonnée supplémentaire autour du radiateur. Bref, largement suffisant pour que tout arrive en bon état.
Le radiateur :
En ce qui concerne le radiateur, nous avons affaire à un bloc massif, similaire à ceux proposés sur les Liquid Freezer II d’Arctic. Dès lors, il affiche une épaisseur particulièrement importante avec ses 38 mm, de quoi augmenter significativement la surface d’échange… D’autant qu’il mesure 400 mm de longueur pour une largeur de 120 mm.
Au niveau de la finition, nous n’avons pas de critique particulière à formuler. En effet, nous retrouvons un revêtement noir mat bien appliqué, que ce soit sur le contour du bloc ou sur les ailettes. Sur la tranche, heureusement, aucun rivet ni vis apparentes, mais on y retrouve un logo Liqmaxflo de peint dessus. Enfin, à l’arrière du radiateur, nous avons une petite vis dont le but et de permettre de recharger facilement votre Liqmaxflo 360 en liquide en cas de panne sèche.
Le radiateur et la pompe son reliés les uns aux autres par deux tuyaux dont la longueur est de 40 cm. Encore une fois, la finition est soignée puisqu’il présente une jolie gaine tressée. Attention cependant, ce ne sont pas les tubes les plus souples auxquels nous ayons eu affaire.
La pompe :
En ce qui concerne la pompe, comme on peut le voir, le design de cette dernière est assez sobre. Effectivement, elle arrive avec un capot carré amovible maintenu en place par un système d’aimant. Sur le dessus, nous avons un logo Enermax tandis qu’une grille large permet de protéger les ventilateurs installés juste en dessous.
Le ventilateur de pompe s’affiche dans un format 60 mm tandis qu’il tournera jusque 3000 tr/min. À fond, le flux d’air annoncé est de 18,73 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,17 mmH2O.
Du côté des dimensions, le bloc pompe de ce Liqmaxflo 360 affiche 70 mm de côté pour une hauteur d’environ 70 mm également. Nous retrouvons donc un ensemble plutôt compact.
En dessous, nous retrouvons la plaque froide en cuivre qui mesure 55×55 mm de côté. Cette dernière est vissée au reste du bloc par un total de huit vis à tête Torx tandis que de la pâte thermique est pré-appliquée par défaut. Avec ses dimensions, la plaque froide sera largement suffisante pour couvrir l’IHS des processeurs actuels présents sur le marché
Si Enermax affiche une certaine transparence sur le débit proposé par ses pompe d’AIO quand elles affichent des valeurs record, ce ne sera pas le cas ici. On sait simplement qu’elle profite d’une alimentation de type PWM tandis que sa plage de vitesse sera comprise entre 1200 et 3000 tr/min.
Quant à la connectique, on retrouve une prise fan à quatre broche doublée d’une double connectique aRGB mâle/femelle pour la gestion de l’éclairage.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, Enermax met en avant un support des cartes mères en :
Comme on peut le voir, le kit propose un excellent support des cartes mères Intel actuelles et passées… Là où de plus en plus de marques se cantonnent aux LGA-1851 et LGA-1700 plus récents. Cependant, côté AMD, on reste sur les plateformes contemporaines en AM4 et AM5.
Les ventilateurs :
Au niveau des ventilateurs, on retrouve clairement une ressemblance avec les ventilateurs P12 de chez Arctic. Comme on peut le voir, les pales sont présentes au nombre de cinq. Ces dernières sont particulièrement allongées tandis qu’elles affichent une courbure vraiment importante. En revanche, elles sont translucides de sorte à favoriser la diffusion de l’éclairage aRGB qu’elles présente.
Du côté du cadre, ce dernier profite d’une largeur tout à fait standard de 25 mm tandis que l’on retrouve des silentblocs en caoutchouc aux quatre coins afin de limiter au maximum les vibrations parasites en fonctionnement.
Concernant leurs caractéristiques, Enermax annonce une vitesse de fonctionnement atteignant les 1800 tr/min. À pleine capacité, le flux d’air atteindra les 58,03 CFM tandis que la pression statique montera jusque 2,4 mmH2O.
Ici, nous retrouvons une connectique propriétaire comme on peut le voir. Cette dernière, ressemble à un mini connecteur PCIe à huit broches et servira à faire transiter l’alimentation du ventilateur, le contrôle PWM ainsi que la partie aRGB. À noter que l’on retrouve une prise mâle et une seconde femelle permettant un branchement en série. Néanmoins, la ventilation n’est pas montée sur le radiateur par défaut.
Le bundle :
La partie accessoire est très complète et met en avant :
Une notice de montage
Les différents bras de montage pour les différentes plateformes compatibles
Une backplate en acier pour CPU Intel
La visserie nécessaire au montage de la pompe et des ventilateurs
Une bouteille de liquide pour faire l’appoint
Une seringue de pâte thermique
Trois clips pour tuyaux
Une télécommande RGB pour les vieilles cartes mères
Un adaptateur SATA/prise fan PWM
Un adaptateur ATX 24 broches vers fan PWM
Le faisceau de câble pour brancher les ventilateurs
Bref, cette partie accessoire est vraiment complète et offre tout le nécessaire pour le montage ainsi que le branchement. Dans le lot, nous retrouvons également divers adaptateurs dont le but et de faciliter le remplissage du kit tandis qu’Enermax, en plus d’appliquer la pâte thermique sur la base d’origine, fournit une seringue en supplément. Bref, c’est Noël avant l’heure ici.
Grosso modo :
Avec ce Liqmaxflo 360, Enermax nous propose un kit watercooling tout en un très complet dont le concept est très similaire aux kits Liquid Freezer II d’Arctic. Encore une fois, il faudra faire attention à l’espace dans votre boîtier, un ensemble radiateur/ventilateur de 63 mm au total, ça ne passera pas partout !
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Corsair n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du Liqmaxflo 360 :
Pour le montage, si vous avez une carte mère Intel, il faudra commencer par assembler la backplate. Ici, rien de compliqué, il suffit de passer les bonnes vis à l’intérieur en veillant à leur position. Ces dernières seront ensuite maintenues en place grâce à des rondelles en plastique.
La prochaine étape consiste à installer les bras de montage correspondant à votre carte mère autour de la base en cuivre. Ici, rien de plus simple, on glisse les bras latéralement dans une rainure située juste au-dessus de la plaque froide en cuivre jusqu’à sentir que le clips est enfoncé.
Côté Intel, il faudra ensuite positionner la backplate au dos de votre carte mère puis placer des entretoises caoutchoutés aux quatre extrémités du socket, sur les vis dépassant de la carte mère. Quant aux plateformes AMD, il faudra dévisser les bras d’origine pour y visser des entretoises également (à jupe grise).
Enfin, on positionne la pompe sur le processeur et on la visse à l’aide des écrous à ressort fournis en accessoire.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Nautilus 360 RS LCD avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau des vitesses de fonctionnement, ce Liqmaxflo 360 affiche les ventilateurs les plus lents de notre base de comparaison. Effectivement, à fond, il tourne à 1800 tr/min pour tomber à 1200 tr/min environ à 66% de PWM. Pour finir, à basse vitesse, nous sommes à 650 tr/min, il rivalise avec l’iCUE Link H170i RGB de Corsair qui est en 420 mm.
Bruit :
Sur le plan des nuisances sonores, c’est un véritable plaisir. Effectivement, on peut faire tourner la ventilation à fond sans être trop embêté par le bruit comme on peut le voir. Avec 37 dB, il se place pile au-dessus du Liquid Freezer II 240 d’Arctic. Il sera cependant, un, peu plus bruyant à 66% PWM du fait de la présence d’un troisième ventilateur, mais ce n’est pas bien gênant. Enfin, à 33% il est parfaitement silencieux.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Sur le plan thermique à 105W, le kit s’en sort plutôt bien à pleine vitesse en dépassant certains kits en 360 mm d’entrée de gamme comme le Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS. Cependant, à basse vitesse, les températures augmentent de manière significative. Il se positionne juste devant le Liquid Freezer II 240 dans ces conditions.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 170W, le Liqmaxflo 360 affiche des températures assez élevées pour un kit de sa catégorie comme on peut le voir. Les températures deviennent importantes surtout à basse vitesse où l’on s’approche du Tj Max de notre Ryzen 9 7900X.
Résumé :
Comme on peut le voir, notre kit du jour s’en sort pas trop mal dès lors que les consommations sur notre processeur sont modérés et tant que la ventilation ne tourne pas à basse vitesse.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
À 105W, le Liqmaxflo 360 est positionné très bas dans le graphique, très fortement aidé pas ses faibles nuisances sonores. En l’état, il tient la dragée haute à un Pure Loop 3 LX 240 ou encore à un iCUE Link H170i RGB de chez Corsair. Au final, il est plutôt bien placé parmi ses concurrents.
170W de consommation :
En 170W, de nouveau, le kit rivalise avec l’iCUE Link H170i RGB de Corsair tandis que, contrairement aux kits en 240 mm, il n’échoue pas à basse vitesses. Cependant, la courbe s’allonge et on sent qu’à bas régime on arrive au bout des capacités du kit. Au vu des nuisances sonores, il ne faudra pas hésiter à pousser un peu la ventilation !
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Du côté Intel, nous retrouvons un profil de température assez… Particulier. En effet, le kit s’en sort plutôt bien à haute vitesse (entre des AIO en 360 et 240 mm) mais à mesure que la vitesse de ses ventilateurs diminue, il vient se placer au niveau des kits en 240 mm.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Avec une consommation de 170W, le Liqmaxflo vient, vulgairement se placer entre un Prime LC360 RGB LCD d’ASUS à 100% et 66% PWM tandis qu’il s’avère être moins bon que le Liquid Freezer II 240 à 33%.
Résumé :
Du côté d’Intel, les résultats sont plutôt moyens dans l’absolu compte tenu de sa taille et de son encombrement. Il vient, globalement, se positionner entre des kits en 240 et 360 mm.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Encore une fois, le Liqmaxflo se distingue par ses faibles nuisances sonores comme on peut le voir. En effet, le kit adopte une position basse dans le graphique ce qui lui permet de rivaliser aisément avec les kits en 240 mm de notre comparatif. Face au Liquid Freezer II 240, il va chercher plus loin les température dès qu’on le pousse un peu.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, nous retrouvons de nouveau un AIO qui se bat avec le Liquid Freezer II 240 d’Arctic. À nouveau, il se distingue par une meilleure tenue thermique à haut vitesse. Mais à bas régime, c’est un peu faiblard et il ne faudra pas hésiter à pousser la ventilation .
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Liqmaxflo d’Enermax. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un kit dont le concept est similaire aux Liquid Freezer II d’Arctic !
Avec ce kit Enermax propose un AIO dont le concept se rapproche clairement des kits Liquid Freezer II d’Arctic. On n’a pas arrêté de le dire tout au long de ce test, mais cela se voit comme le nez au milieu de la figure. Dès lors, ce modèle dispose d’un radiateur épais de 38 mm, de ventilateurs à cinq pales dont la courbure est très importante tandis que la pompe bénéficie d’un ventilateur permettant de refroidir les éléments autour du socket.
À côté de ça, Enermax nous propose un AIO dont le design est agréable tandis que la finition est plutôt soignée. Mais dans le lot, la partie accessoire est particulière fournie et la marque va jusqu’à fournir un supplément de pâte thermique.
Montage ok :
Dans l’absolu, la partie montage est plutôt simple à réaliser bien qu’il faut manipuler de nombreuses pièces. Nous sommes loin des montages simplifiés à la Corsair par exemple. Cependant, malgré son prix très accessible, le kit propose un système de branchement en série de sa ventilation. Dès lors, cela limite le nombre de prises utilisées sur votre carte mère, c’est toujours bon à prendre. En revanche, la ventilation n’est pas montée de série sur le radiateur.
Un kit qui mise clairement sur le silence !
Avec ce Liqmaxflo 360, nous sommes contents puisque nous avons pu travailler dans le silence pour une fois. En effet, le kit, plutôt que de miser sur des températures base au détriment d’un bruit particulièrement présent fait le choix d’offrir un silence d’or en contrepartie de températures plutôt moyennes dans l’absolu… Surtout à basse vitesse où ces dernières ont tendance à rapidement monter. D’un autre côté, à bas régime, nous retrouvons des ventilateurs plutôt lents. Le kit se distingue donc par ratio températures/bruit particulièrement axé sur le silence.
Un kit au tarif vraiment agressif :
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La facture de ce kit Liqmaxflo s’avère donc très accessible avec un montant fixé bien en-dessous des 100 €. Actuellement, parvenir à proposer un AIO de cette taille à ce prix, avec un éclairage ou des ventilateurs branchés en série, ce n’est pas simple. Cela le rend très concurrentiel et mérite que l’on s’y attarde deux minutes !
Enermax Liqmaxflo 360 :
On aime :
Le design plutôt sympathique dans l’absolu
La présence d’un ventilateur de pompe pour refroidir les éléments autour du socket
La partie accessoire très complète
Le fait que l’on puisse assurer soit-même le remplissage du kit
La compatibilité avec les anciens socket Intel
La ventilation qui se branche en série
Les nuisances sonores particulièrement faibles
Le prix particulièrement accessible !
On a moins aimé :
Attention à l’épaisseur du combo radiateur/ventilateurs
Les températures globalement assez élevées
Le ratio températures/bruit qui traine la patte
Pour finir, nous choisissons de décerner l’argent à ce Liqmaxflo d’Enermax. Le kit s’avère plutôt bien construit, arrive avec un radiateur épais ou encore une partie accessoire complète. En contrepartie, il faut composer avec un AIO dont les températures se dégradent rapidement à mesure que la vitesse des ventilateurs diminue. Cependant, au vu du silence proposé et du montant de la facture, la copie reste quand même intéressante.