Les États-Unis autorisent l’exportation de H200 en Chine et montent les taxes !

Du côté du gouvernement américain, il y a du mouvement. Effectivement, ce dernier autorise l’exportation de cartes H200 vers la Chine. Mais, cette autorisation ne se fait pas sans contrainte puisque les taxes qui y sont liées augmentent également. En procédant ainsi, les États-Unis espèrent ralentir le développement des entreprises de la tech chinoise.

H200 : les États-Unis autorisent leur exportation et montent les taxes !

La H200 est une carte qui est utilisée dans le secteur de l’IA. Bien qu’il ne s’agisse pas du GPU le plus performant du domaine à l’heure actuelle. Cependant, face aux productions chinoises, la carte se révèle plus puissante. Dès lors, les Américains espèrent que la Chine achètera ces puces et délaissera ses productions locales. De plus, en augmentant les taxes sur ces exportations, en passant de 15 à 25%, le gouvernement espère profiter de l’aura du caméléon pour rentrer un peu d’argent dans ses caisses. Rappelons que NVIDIA est l’entreprise la plus valorisée en bourse au monde.

Cependant, cette mesure s’avère également critiquée puisque cela donne accès à du matériel performant à la Chine, du moins, plus performant que ce que le pays est en mesure de produire actuellement. Dès lors, le développement du pays peut se faire grâce au matériel et aux technologies américaines… Chose que les États-Unis souhaitaient éviter.

Par ailleurs, la Chine peut très bien ne pas mordre à l’hameçon non plus. Effectivement, elle peut continuer de se procurer du matériel par des voies non officielles en faisant appel à des réseaux de contrebande. Hier, nous vous parlions du démantèlement de l’un de ses réseaux tandis que des palettes de RTX 5090 arrivent dans l’Empire du Milieu sans que l’on sache comment. Dès lors, cette pratique coupe les États-Unis du revenu des taxes d’exportation. Ensuite, le pays peut aussi miser sur le développement de ses propres entreprises de sorte à gagner en indépendance.

Bref, une stratégie américaine dont la réussite est incertaine.

Corsair annonce son boîtier Frame 4000D LCD RS aRGB

Du côté de Corsair, nous apprenons que la marque lance une nouvelle version de son boîtier Frame 4000D (testé ici). La nouvelle version du jour profite d’un écran Xeneon Edge sur le côté du boîtier. Ce nouveau boîtier reprend donc le châssis original du Frame 4000D, mais y ajoute un écran… Ainsi qu’un surplus sur votre facture, mais aussi plus de possibilités de personnalisation !

Frame 4000D LCD RS aRGB : une version avec un gros écran latéral ! 

Corsair Frame 4000D LCD RS ARGB Ce nouveau boîtier se base donc sur le châssis du Frame 4000D original. Dès lors, il n’y a pas de changement du côté des dimensions qui sont toujours de 239 (L) x 490 (P) x 486 (H) mm. La compatibilité des composants met toujours en avant un support de carte mère en ATX avec la possibilité d’y monter des modèles BTF. Sinon, nous avons 170 mm d’espace libre pour le ventirad, 220 mm pour l’alimentation et 420 mm pour la carte graphique, qui profite, en plus, d’un support dédié.

La ventilation pourra être conséquente puisqu’on retrouve treize emplacements pour ventilateurs en 120 mm contre sept en 140 mm. Pour le watercooling, l’installation de radiateur en 280/360 mm sera possible dans le haut, à l’avant ou sur le côté de la carte mère. Enfin, nous retenons la présence de rails Infinirail.

Mais l’ajout le plus important de ce boîtier réside dans la présence d’un écran Xeneon Edge intégré dans le panneau latéral. Ce dernier se branche en HDMI ou DisplayPort sur USB-C. Pour rappel, il s’agit d’un écran offrant une grosse résolution de 2560×1440, le tout, via une dalle AHVA tactile. Cet affichage permettra de garder un œil sur les températures de votre PC par exemple. Il pourra également se comporter comme un écran Windows secondaire, etc.

Juste que la facture monte sérieusement puisqu’habituellement, c’est un modèle qui se retrouve autour de 100 à 120 € en boutique. Là, le premier listing Amazon.co.uk fait état d’un prix de 343,32 € ! Sinon, Corsair proposera un kit de mise à jour avec un panneau latéral qui permettra l’intégration dudit écran Xeneon Edge.


Par ici la fiche produit de Corsair !


DeepCool dévoile son AIO Spartacus 360 !

Nouvelle présentation du côté de DeepCool qui annonce le Spartacus 360. Il s’agit, pour DeepCool, de son nouveau fer de lance en termes de refroidissement liquide. Ce dernier met en avant un écran personnalisable sur le dessus de sa pompe avec un logiciel doté de fonctionnalités dopées à l’IA pour la gestion de la ventilation. Pour rappel, ce nouvel AIO était exposé dans le Village Hardware OCC durant la Paris Games Week.

Spartacus 360 : nouveau fer de lance pour la marque chinoise !

DeepCool Spartacus 360 Avec ce kit, la marque annonce une nouvelle référence en 360 mm laquelle se dote d’un écran amovible sur sa pompe. En effet, ce dernier est maintenu par un système d’aimant tout en étant connecté via des broches pogo certainement. Quoi qu’il en soit, c’est un modèle qui affiche une diagonale de 3,4″, le tout, avec une résolution de 480×480 et une fréquence de 30 Hz.

Coté pompe (un modèle de sixième génération), nous retrouvons un montage en offset pour les processeurs LGA-1851. Le but étant de recentrer la pompe sur le point chaud des CPU sur cette plateforme. Sinon, nous retiendrons une vitesse de fonctionnement allant jusqu’à 3400 tr/min et un support des sockets modernes en LGA-1851/1700 et en AM4/AM5.

La ventilation est assurée par trois moulins en 120 mm lesquels tournent de 500 à 2500 tr/min. Du côté du flux d’air, ce dernier affiche 79,89 CFM tandis que la pression statique monte à 3,30 mmAq. Ça souffle plutôt fort !

Pour la partie radiateur, la marque opte pour un bloc en aluminium dont l’épaisseur est de 27 mm. Ce dernier présente une finition plutôt soignée avec des bordures carrées et des flancs sans rivets apparents tandis que le système antifuite de la marque est toujours présent.

Le kit sera géré par un contrôleur dédié avec une connectique unique pour la gestion de l’écran et de la pompe. Le tout est également supporté par le logiciel DeepCreative qui embarque des fonctionnalités pilotées par AIO pour déterminer le meilleur profil de ventilation.

Pour ce qui est du prix, ce kit Spartacus s’annonce à $245 tandis que la garantie sera de cinq ans.


Par ici la fiche produit de DeepCool ! 


Pas de rappel de la RTX 5090 Matrix, juste un ajustement dans la timeline

La semaine dernière, nous apprenions que certains clients ont vu l’expédition de leur RTX 5090 Matrix (découverte à la Gamescom) d’ASUS être retardée. Derrière, les spéculations allaient bon train avec certains affirmant que les cartes ont été rappelées parce qu’elles présentaient un problème. ASUS prend aujourd’hui la parole et la marque se veut rassurante : il n’y a pas eu de campagne de rappel. Ensuite, il s’agit juste d’un retard d’expédition, le but ? Améliorer la qualité au maximum !

RTX 5090 Matrix : des retards d’expédition pour améliorer la qualité ! 

ASUS RTX 5090 Matrix

« Il n’y a pas de rappel pour la ROG RTX 5090 Matix. Nous avons décidé d’ajuster la timeline originale pour permettre davantage de temps pour faire des améliorations sur le produit afin d’assurer une expérience utilisateur optimale. Les produits arriveront chez nos partenaires dans les jours à venir. La disponibilité peut varier d’une région à l’autre.

– Christian Wefers, Asus Public Relations »

Avec cette carte, ASUS nous propose un modèle anniversaire en série limitée. La carte rend hommage aux toutes premières Matrix basées sur les 9800 GT et HD 4650, il faut donc que tout soit irréprochable. C’est pour ces raisons que la marque prend son temps, soigne au maximum ses produits afin d’améliorer l’expérience utilisateur au maximum. La marque indique d’ailleurs que les cartes arriveront chez leurs partenaires commerciaux dans les jours qui suivent. Bien entendu, au vu de la disponibilité limitée de ces cartes, tout le monde n’y aura pas droit d’une part. D’autre part, certaines régions auront plus ou moins de cartes à revendre.

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Si certains semblent parler d’un rappel, visiblement général, de notre côté, nous n’avons eu vent que de quelques cartes rappelées pour quelques clients. L’un dans l’autre, que ce soit tout le cheptel de carte ou seulement quelques-unes, à l’heure de la prise de parole d’ASUS, ces rumeurs sont désormais caduques.

Découper un ventirad, y injecter de l’eau gelée et le monter sur une carte graphique…

Les « brico-bidouilleurs » du net, on aime ça et cette fois-ci, nous avons une nouvelle expérience impliquant un ventirad, un chiller et une carte graphique (ça sonne comme le début d’une mauvaise blague). Le gars découpe le dissipateur aircooling, le relie au chiller en découpant l’embout des caloducs et le monte sur la carte graphique. Les résultats ? Des perfs en plus et un meilleur refroidissement du GPU !

 

Un ventirad découpé, relié à un chiller puis monté sur une carte graphique !

Ventirad découpe

Ça, c’est le genre d’expérience marrante que l’on aime bien suivre puisqu’un vidéaste a simplement démonté son dissipateur Peerless Assassin de Thermalrigh et découpé l’embout des caloducs. Il a ensuite relié la structure à un chiller qu’il a ensuite monté sur deux cartes graphiques : une RTX 3070 et une GTX 960. Bien sûr, un liquide contenant de l’antigel était utilisé parce que l’eau descendait sous les 0 °C. Enfin, pour éviter la condensation, les cartes graphiques ont été isolées.

Mine de rien, c’est une idée originale, qui porte ses fruits et qui fonctionne. Effectivement, ce système s’avère efficace et la RTX 3070 gagne en moyenne 10 % de performances en plus grâce à ce bricolage. Sur Shadow of The Tomb Raider, la carte passe de 203 FPS @stock à 235 FPS avec ce système. Parfois, un bon OC suffit à tirer le plus de performance comme sur Forza 5 dont le framerate passe de 129 FPS à 142 en OC, là où notre ventirad modifié, ne permet que d’atteindre 140 FPS. Précisons aussi que le GPU atteignait une température d’un peu plus de 20 °C.

Du côté de la GTX 960, cette solution est efficace puisqu’elle maintient la puce à 5 °C avec ce système. Du côté des performances, les gains obtenus sont en moyenne de 17 % et sous Call of Duty: Black Ops 7, c’est un gain de 11 FPS.

Bref, c’est un système qui permet aux GPU, avec des températures plus faibles, de monter plus haut en fréquence. On parle de + 200 MHz pour la GTX 960 tout de même ! Bien entendu, même si c’est rigolo sur le papier, à ne pas reproduire chez vous !

Test : Thermaltake View 600 TG

[nextpage title= »Introduction »]Lorsqu’on réalise des tests boîtiers sous l’angle modding, impossible de ne pas parler de Thermaltake. Depuis de nombreuses années, leurs châssis se veulent adaptés au watercooling custom. La marque l’encourage et organise régulièrement des compétitions, dont le fameux Casemod invitational. Bien sûr, on peut assembler une configuration tout à fait classique dans ce Thermaltake View 600 TG mais… nous allons le pousser un peu plus loin !

Thermaltake View 600 TG : rencontre avec un géant

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Il est tout simplement immense. Châssis E-ATX de la catégorie « grande tour », le View 600 TG affiche des dimensions de 569 x 249 x 584 mm. Bien sûr, on a vu plus grand. Mais le rapport hauteur/largeur donne une impression de verticalité presque absurde. La chambre principale intégralement vitrée (vitre en quatre parties séparées) semble terriblement haute. Même la chambre alimentation parait démesurée.

Le langage visuel général est dans la continuité de ce que propose Thermaltake depuis deux ans. Notre édition Mint Strawberry met à l’honneur les nouveaux schémas de couleurs de la marque. On aime ou on déteste, mais on ne reste pas indifférent. De multiples surfaces grillagées couvrent la chambre PSU et l’arrière du boîtier, toutes munies de filtres à poussière. Idem sous le châssis. Côté matériaux, on alterne entre acier et plastique. L’ensemble est de très bonne facture même si on peut observer un léger ploiement en partie haute lorsque les vitres sont retirées et qu’une charge est appliquée (la hauteur n’y est pas pour rien).

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Retrait des panneaux

On alterne entre différents systèmes de fixation. Certains panneaux sont fixés par des clips, d’autres par des vis à main, d’autres encore par des vis cruciformes standards. Le maintien des quatre vitres est également différent de l’une à l’autre. Rien de compliqué cependant et le géant est prêt à l’emploi en quelques minutes. On connait la fragilité du système de clips. L’ajout de petites vis complémentaires pour le soutien des grosses pièces (vitre principale par exemple) est rassurant. Bonne nouvelle ou aveux de faiblesse : le bundle contient des clips de rechange. À ce sujet, le kit accessoires est très complet : une multitude de vis en tous genres (y compris vis pour ventilateurs et radiateurs), standoffs, pièces de rechange (clips, passe-câbles caoutchouc, etc.), support anti-sag GPU, velcro pour cable management. Rien ne manque.

La chambre arrière est suffisamment large pour permettre une gestion aisée des câbles. La chambre PSU est grande, à l’image du reste, et accueille aussi les cages HDD.

Après ce premier tour du Thermaltake View 600 TG, on est en face d’un boîtier un peu effrayant. Par ses dimensions, mais aussi par la multitude d’options offertes, presque trop ? Entrons dans le détail.

 

[nextpage title= »Support Hardware »]

Thermaltake View 600 TG : support hardware

On espère sincèrement ne rencontrer aucune limite en terme d’intégration. Il faudra cependant composer avec quelques contraintes !

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Carte mère 

La page produit affiche la couleur puisque le View 600 TG se définit comme un « boîtier grande tour E-ATX ». Toutes les dimensions sont donc bienvenues et les standoffs fournis pour les cartes ITX, M-ATX, ATX et E-ATX.

Excellente nouvelle, les cartes mères à connecteurs inversés aux formats M-ATX et ATX sont supportées.

Support ventilateurs : la démesure

Côté, haut, arrière, mais aussi sur le cache alimentation : on peut installer jusqu’à dix ventilateurs en 120 ou 140 mm. L’airflow devrait être satisfaisant…

Support radiateurs

Parlons watercooling custom ! Car, on l’a dit, ce châssis force à considérer cette option. L’ensemble des remarques ci-dessous s’applique cependant aux AIO de mêmes dimensions.

Le fabricant liste trois emplacements radiateurs : haut, arrière et côté avec les compatibilités suivantes :

  • Arrière : 120 ou 140 mm
  • Haut : 120, 240, 360, 140, 280 ou 420 mm
  • Côté : 120, 240, 360, 140, 280 ou 420 mm

Attention, pour l’emplacement latéral, l’ensemble radiateur + ventilateurs ne devra pas dépasser 60 mm sous peine de heurter le cache alimentation (sauf si on se limite à 120 ou 240 mm en longueur). Seconde contrainte pour cet emplacement : la largeur du radiateur. En effet, celui-ci vient se placer sur un rail amovible légèrement creusé. Pratique pour le montage, il interdit en revanche la mise en place de nombreux radiateurs 420 mm (ou 140, 280). Ceux de la marque Thermaltake s’installent à la perfection (heureusement) mais, par exemple, notre HardwareLabs 420GTS dépasse franchement.

Mais ce n’est pas tout ! Bien que non listé formellement sur la fiche produit, rien n’interdit pourtant d’utiliser le support ventilateurs du cache alimentation pour fixer un radiateur (pas un AIO !). De 120 à 420 mm, tout est possible. D’autant que la hauteur du boîtier le permet aisément. On verra plus loin que nous avons utilisé cet espace.

On termine en signalant que l’ensemble des supports radiateurs et ventilateurs sont amovibles et rendent le montage aisé.

Refroidissement CPU

Si d’aventure, l’utilisateur décide de se lancer dans un View 600 TG aircooling, il bénéficiera d’un dégagement de 175 mm en hauteur, suffisant pour les 168 mm du Noctua NH-D15 G2 ou tout autre monstre du domaine.

Carte graphique

480 mm en longueur, 8 slots… peut-on encore parler de « limites ». Toutes les cartes graphiques du marché sont compatibles. Feature fréquente chez Thermaltake et retrouvée ici avec plaisir : les slots PCIe sont orientables à 90° en quelques instants pour autoriser l’installation verticale du GPU (riser non fourni). Si le GPU reste à l’horizontale, un support réglable anti-sag est fourni.

Les chambres arrière

Suffisamment large pour permettre la gestion des câbles sans la moindre difficulté, la chambre arrière est aussi munie de multiples points d’ancrage pour le cable management. Les SSD 2,5″ et HDD sont répartis entre la chambre arrière et la chambre alimentation (total de quatre au maximum).

Côté chambre alimentation, pas de réelle limite, car elle s’étend de façon ininterrompue sur toute la longueur du châssis. De quoi installer quelques surprises si on se passe des cages HDD (voir page suivante).

En face avant de cette même chambre, la marque propose en option un kit écran LCD.

[nextpage title= »La configuration »]

La configuration : beaucoup de radiateurs

Nous sommes partis d’un constat simple. Le facteur de forme du Thermaltake View 600 TG joue sur la hauteur. Il y a de la place. Presque trop ? Nous décidons de l’utiliser tout en jouant avec la seconde caractéristique des boîtiers actuels de la marque : les couleurs. Comme un rappel amusant de notre configuration ITX dans le Tower 250 Mint Strawberry, nous reprenons le même mélange de tons en version XXL. CPU et GPU seront sous eau, ainsi que les étages d’alimentation (VRM) de la carte mère.

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La carte mère : on a dit watercooling

Série bien connue quand il s’agit de watercooling custom, les ASUS ROG MAXIMUS Formula sont des cartes d’exception. Elles sont ici représentées par la pire itération à ce jour : le modèle Z690. Victime à sa sortie de graves problèmes de corrosion, il a beaucoup fait parler de lui (et pas en bien). Nous avons la chance d’avoir sous la main un modèle non atteint par cet inadmissible défaut de conception. Et c’est une excellente carte en l’occurrence ! Bien que dispensable, le refroidissement liquide des VRM est un gage de longévité et une occasion supplémentaire de s’amuser quand on aime le custom. Précisons que la version Z790 n’était pas atteinte et propose peu ou prou le même support hardware.

La RAM ne sera pas mise sous eau, car nous avons la chance d’intégrer 32Go de ToughRAM RGB au projet. Thermaltake tient ici un design absolument superbe qui force le respect.

Le processeur

Ce n’est pas le modèle le plus haut de gamme de sa génération, mais il est très polyvalent et supporte fort bien l’overclocking : nous installons un Intel Core i7-12700KF. Douze cœurs et vingt threads, un très bon modèle de 12ᵉ génération, non soumis aux difficultés rencontrées par ses successeurs de 13 et 14ᵉ générations.

Waterblock CPU

Direction l’Australie avec un block de la marque Singularity Computers : le Plasma 2. Il existe plusieurs versions de ce même block. Celle d’aujourd’hui a la particularité de s’installer directement sur les fixations de l’ILM, qui doit donc être retiré. Nous ne conseillons pas cette manipulation si vous souhaitez le réinstaller peu après. En effet, le serrage à la remise en place doit se faire au couple (environ 1,4Nm). Sur-serrage et sous-serrage engendrent tous deux des problèmes.

C’est un excellent waterblock aux performances parmi les meilleures du marché. Son successeur, le Plasma 3 est déjà en chemin et sera prochainement testé à la rédaction.

La carte graphique : une rareté

Quel plaisir de la remettre en avant pour la deuxième fois cette année ! Petite pépite peu répandue, nous parlons de l’AMD RX 6900 XT LC Reference. Cette carte adopte un design Reference AMD, mais est refroidie d’origine par un AIO Cooler Master. Ses performances très supérieures aux autres RX 6900 XT la place fréquemment face à la RX 6950 XT. Notre refroidissement d’origine méritait un changement des pads et de la pâte thermique… nous avons installé un nouveau waterblock Alphacool à la place ! Pas d’inquiétude, l’AIO d’origine est intact et précieusement rangé dans sa boîte.

L’alimentation : Thermaltake

Une évidence pour ce build aux couleurs de Thermaltake, l’alimentation 1000 W est issue de leur gamme Toughpower GT, ici en version blanche Snow.

Radiateurs et ventilation : Monsta

Le Thermaltake View 600 TG peut supporter dix ventilateurs. Nous installerons donc dix ventilateurs Thermaltake Swafan ARGB ! Ils sont livrés avec un bundle ultra-complet qui inclut, entre autres, les pâles normales et reverse interchangeables sans outil. À noter que les performances sont légèrement moins bonnes avec les pâles inversées (débit et pression statique).

Côté radiateur, nous nous tournons vers Alphacool et son terrible Monsta. Avec ses absurdes 86 mm d’épaisseur, ce radiateur hors normes occupera à merveille l’espace disponible dans la chambre principale du boîtier. Nous le complétons, toujours chez Alphacool, d’un Nexxxos ST30 et d’un dual flow 360 mm. Bien plus de surface que nécessaire pour nos composants. Mais il va falloir assurer un débit suffisant !

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Réservoirs et pompes 

Nous signalions l’espace disponible dans la chambre PSU. Utilisons-le. Pour assurer la circulation du liquide de refroidissement, nous choisissons un combo réservoir-pompe DDC Alphacool suivi d’une seconde pompe de la même marque (VPP Apex). Ils prendront place en partie basse du châssis.

Tentons maintenant d’assembler le tout.

[nextpage title= »Le montage »]

Thermaltake View 600 TG : l’expérience de montage

Il y a de la place, mais nous avons chargé la configuration et le watercooling à l’extrême. Que vaut l’expérience de montage dans ce grand boîtier ?

Préparation de la carte mère

On installe précautionneusement notre Intel Core i7-12700KF sur son socket puis on fixe le waterblock Singularity Computers Plasma 2 directement sur les vis de l’ILM. C’est aussi l’occasion d’installer nos quatre barbed fittings sur le CPU et les VRM. Tout droit sortis d’une époque pas si lointaine (et encore utilisés fréquemment en milieu professionnel), ces fittings ne nécessitent pas de couronne de serrage.

Nous terminons la préparation de la carte par l’ajout d’un SSD M.2 et de nos superbes barrettes de RAM Thermaltake ToughRAM.

Préparation et installation des radiateurs

Tout d’abord, nous fixons les ventilateurs daisy chainables sur les radiateurs ainsi que les fittings. Nous nous assurons d’installer les bonnes pâles pour chaque groupe de ventilateurs. Les ventilateurs bas et latéraux seront en admission, les autres en extraction. L’air le plus frais bénéficiera donc au Monsta. Un seul câble magnétique par groupe de ventilateurs. Nul besoin de HUB vu le nombre de prises disponibles sur notre carte mère.

La fixation des radiateurs dans le boîtier est un jeu d’enfant grâce aux rails amovibles. Même le support cache alimentation peut être retiré via deux vis. Nous le reposons d’ailleurs sans le visser. On comprendra pourquoi par la suite.

Vu l’épaisseur et l’encombrement du Monsta, il est bon de s’assurer que tous les câbles en bas de carte mère sont raccordés.

Installation des pompes

Il n’y a pas de support ou perçage dédié à nos pompes dans la chambre alimentation. Nous préparons donc la perceuse, mais découvrons que le maillage de la grille en bas du châssis s’aligne parfaitement avec les vis du support Alphacool. Inutile de percer. Le retrait de tous les panneaux latéraux facilite l’installation, mais nous sommes tout de même face à l’étape la plus contraignante du build. On s’abîme un peu les mains sur les arêtes franches des panneaux. Le résultat est satisfaisant et parfaitement stable.

Des tubes, beaucoup de tubes

Une démesure de tubes. Il nous faut en effet raccorder entre eux :

  • 4 radiateurs (le dual flow contient 2 radiateurs)
  • Waterblock CPU
  • Waterblock GPU
  • Waterblock VRM
  • Combo réservoir-pompe DDC
  • Pompe VPP Apex

Heureusement, l’immense espace offert par le boîtier rend le tout plutôt facile. Seuls les raccordements dans les chambres basse et arrière (oui, nous installons aussi des tubes parmi les câbles) sont un peu pénibles.

Un test d’étanchéité concluant plus tard, on passe au remplissage. Et ça va être long.

[nextpage title= »Verdict »]

Thermaltake View 600 TG : à l’usage

Le circuit est monté et étanche, mais avant de passer aux tests… il va falloir le remplir.

Avant les tests

Nous sommes ici face à un scénario peu favorable. En effet, le volume total du circuit est énorme tandis que le réservoir dont nous disposons est minuscule et peu accessible. Il faut donc s’armer de patience, décaler le Monsta et l’ensemble du cache alimentation (voilà pourquoi nous ne l’avions pas fixé) puis enchaîner les remplissages de réservoir et arrêt/marche des pompes jusqu’au plein complet. L’ajout de raccords quick disconnect aurait pu être envisagé afin de bénéficier d’un système de remplissage externe.

Quelques tests enfin

Nous n’avons pas vraiment de doute. La capacité d’accueil watercooling du boîtier est telle qu’il est presque impossible de le prendre en défaut.

Nous réalisons cependant les tests habituels : OCCT, Cinebench, benchmarks 3D mark (port royal, time spy, extreme) et Uningine Valley. Peu représentatifs d’un usage réel, ces derniers nous permettent cependant d’établir un comparatif fiable avec d’autres configurations customs.

Les deux pompes sont fixées à 60%. Les ventilateurs suivent une courbe de ventilation standard.

Sans surprise, les températures sont basses voir très basses. Après deux heures sous Valley, notre GPU plafonne très exactement à 30°C. OCCT parvient à pousser le CPU jusqu’à 64°C. Time Spy Extreme amène le CPU en pic à 54°C et le GPU à 49°C. Les tests cumulés CPU/GPU ne permettent jamais de dépasser ces valeurs. La grande capacité de refroidissement cumulée à l‘inertie thermique du circuit (du fait du volume de liquide) font que nos composants peuvent subir n’importe quel scénario d’usage sans transpirer.

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En pratique

Passé les benchmarks, que vaut ce boîtier au quotidien ? Sur le bureau, il en impose ! Mais son encombrement n’est, étonnamment, pas si important. Très haut et long, il est en revanche peu large (249 mm). On s’en accommode bien. La très grande surface vitrée (non teintée) permet d’admirer les composants, le watercooling et le RGB d’excellente facture des ventilateurs et de la RAM (piloté par le logiciel de la marque). Le coloris Mint Strawberry donne définitivement le sourire et attire généralement des remarques enthousiastes de la part des visiteurs.

Côté bruit, on est dans la moyenne. Peu d’efforts sont faits pour isoler le boîtier (priorité aux vitres) mais les ventilateurs Thermaltake Swafan sont particulièrement discrets. Les pompes bénéficient des supports caoutchoucs fournis par Alphacool. On entend la DDC mais rien de dérangeant. Il est possible de réduire encore sa vitesse au besoin (au vu des performances thermiques décrites plus haut).

Tous les filtres à poussière sont facilement accessibles pour l’entretien.

En jeu, les composants restent terriblement frais. Le GPU a le bon goût d’être quasiment dénué de tout coil whine. Un vrai bonheur pourvu qu’on apprécie la présence du monstre à nos côtés. Par ailleurs, on est toujours fans de ses couleurs hors du commun.

Assez rapidement, on se prend à imaginer d’autres configurations possibles, d’autres interprétations. Les possibilités sont nombreuses ! Dès lors, la graine est plantée et le View 600 nous rappelle ce qu’on aime tant chez Thermaltake : l’appel à la créativité de l’utilisateur.

Conclusion

Notre Thermaltake View 600 TG surprend autant par ses couleurs que par ses dimensions. Pour l’utilisateur, il offre deux approches diamétralement opposées.

La première consiste à assembler une configuration classique. Dans ce cas, l’absence totale de limitation dans le choix des composants et la facilité d’accès garantissent une expérience plaisante.

La seconde option consiste à tenter de tirer parti des options watercooling et modding du boîtier. C’est là qu’il se révèle d’après nous. Comme beaucoup de boîtiers Thermaltake, il refuse la banalité et force presque l’utilisateur à exprimer sa créativité.

Il faut alors lui donner du temps, apprécier l’expérience de montage autant (voir plus) que le produit fini. En cela, il refuse la récompense immédiate, mais propose une satisfaction différée bien plus valorisante. C’est un parti pris qui ne fera pas consensus et… tant mieux !

Le Thermaltake View 600 TG est disponible au prix de 185 €.

 

Bon plan : AIO Arctic Liquid Freezer III Pro 360 à 89 € chez Amazon

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Nouveau bon plan avec, cette fois-ci, un kit watercooling tout-en-un de chez Arctic, un Liquid Freezer III Pro 360. Ce dernier, passe en promotion chez Amazon à un prix de 88,99 €. Le prix est bon, surtout quand on considère son prix de 120 € environ. Et pour ce prix, nous avons un kit qui se distingue de la concurrence.

 

Arctic Liquid Freezer III Pro 360 : le kit vendu 89 € chez Amazon ! 

Arctic Liquid Freezer III Pro 360 Avec ce kit, nous retrouvons un modèle équipé d’un radiateur en 360 mm. Attention cependant, puisqu’il est particulièrement épais : 38 mm. Le but est d’augmenter la surface d’échange afin de maximiser les températures. Quant au refroidissement, ce dernier est assuré par trois ventilateurs P12 Pro en 120 mm. Ces derniers proposent une ventilation puissante avec une grosse plage de vitesse comprise entre 600 et 3000 tr/min. Si le flux d’air affiche 77 CFM, la pression statique est importante avec 6,9 mmH2O. Normalement, ils ne devraient pas avoir de mal à pousser l’air frais au travers du radiateur.

Du côté de la pompe, cette dernière bénéficie d’un système de montage permettant un positionnement décalé de cette dernière sur la surface du CPU. De cette manière, la plaque froide est placée pile au-dessus du point chaud de votre processeur Ryzen ou de votre Core Ultra 200. De plus, pour les sockets Intel, Arctic propose son propre contact frame afin de corriger la planéité de l’IHS des processeurs en LGA-1700 et 1851. Enfin, on n’oubliera pas de parler de la présence d’un ventilateur sur le bloc pompe dont le rôle est de refroidir les éléments situés autour du socket.

Bref, à moins de 90 € le kit, le prix est bon. Il faudra simplement veiller à la place dans le boîtier, car 38 mm d’épaisseur pour un radiateur, ça ne passe pas partout, attention à cet aspect !

Le Cooler Master Cosmos Alpha affiché l’équivalent de $425

Cooler Master prévoit le lancement d’un nouveau boîtier haut de gamme avec le Cosmos Alpha. Il s’agit d’un modèle haut de gamme dont on a déjà parlé à cette adresse. Cette fois-ci, nous avons une première indication du prix grâce à la conversion du yuan chinois, et clairement, la facture sera elle aussi haut de gamme !

 

Cosmos Alpha : une facture de $425 !

Cooler Master Cosmos Alpha Pour rappel, avec ce boîtier, nous avons affaire à une grosse référence dont le plateau de la carte mère est compatible avec les plus grosses références du marché. On parle de modèles E-ATX et SSI-EEB notamment. Pour le ventirad CPU, il n’y a virtuellement aucune contrainte avec un support des références de 186 mm tandis que le support des cartes graphiques atteint les 40 cm en longueur. Côté alimentation : 240 mm de profondeur, c’est propre.

Le boîtier est orienté flux d’air avec une grille avant comportant de grosses ouvertures hexagonales reprenant la forme du logo de la marque. Derrière celle-ci se trouvent deux gros ventilateurs de 200 x 38 mm installés d’origine, de quoi apporter un gros flux d’air à la configuration.

Mais le plus important reste l’adoption du système FreeForm 2.0 qui permet un ajustement du plateau de la carte mère afin d’y monter, par exemple, un gros radiateur de watercooling. Dans tous les cas, le câblage ne devrait pas être problématique avec un dégagement de 53 mm pour le passage des câbles.

Cooler Master Cosmos Alpha

Bien entendu, le panneau de contrôle est toujours très complet avec quatre USB-A et deux USB-C. Sinon, les panneaux latéraux sont montés sur des charnières tandis qu’un support GPU est présent de série. On retiendra aussi le choix d’une construction qualitative avec des parties en aluminium.

Tout ceci se ressent sur la facture avec un affichage à 3499 yuans en Chine. Après conversion, cela nous fait $425. Reste à savoir quel sera son montant en Europe, mais on s’attend à quelque chose de salé, ça, c’est sûr.

Un réseau de contrebande de GPU IA démantelé aux États-Unis

Direction les États-Unis où l’on apprend qu’un réseau de contrebande a été démantelé grâce à l’arrestation de deux personnes qui expédiaient illégalement des GPU IA en provenance des États-Unis en direction de la Chine. Dans cette histoire, un virement suspect en provenance de l’Empire du Milieu a mis la puce à l’oreille des autorités américaines !

 

Démantèlement d’un réseau de contrebande de GPU IA aux États-Unis !

NVIDIA H100 SXM5

Dans les grandes lignes, les autorités américaines sont parvenues à stopper un réseau de contrebande dont le rôle était l’expédition de cartes H100 et H200 vers la Chine. Il s’agit là de carte interdite à l’export puisqu’elles ne respectent pas les seuils de performance par interconnexion fixés par l’administration pour être envoyé dans l’Empire du Milieu. Comme vous le savez, les Américains limitent leurs exports de produits de haute technologie pour éviter que la nation ne se développe avec leurs technologies.

Ici, le mode opératoire était simple puisque le réseau reconditionnait des cartes graphiques depuis un entrepôt également basé aux États-Unis. Là-bas, les cartes changeaient de marque au profit de SANDKYAN, ce qui permettait de classifier la marchandise. Ensuite, la destination finale de la cargaison était masquée. Cependant, ce qui a mis la puce à l’oreille des autorités, c’est un virement reçu depuis la République Populaire de Chine. Ce virement a simplement attiré l’attention, une enquête a été menée et le réseau est tombé !

Visiblement, la Chine est encore dépendante des cartes de NVIDIA pour son développement technologique. Or, les dernières informations que nous avions faisaient état de cargaisons de carte bloquées et saisies en douanes. Une situation qui tranche radicalement avec celle décrite ici.

Néanmoins, pour les États-Unis, la tâche est ardue puisque la Chine est un pays vaste qui dispose de nombreuses relations internationales. Il n’est alors pas compliqué pour elle de se procurer des cartes pourtant interdites. On se souvient des palettes de RTX 5090 retrouvées là-bas et bien emballées d’ailleurs. De plus, le financement des réseaux de contrebande est aussi une solution, la preuve.

Crucial ferme, mais reste présent lors d’événements !

La semaine dernière, nous apprenions que Crucial fermerait ses portes début 2026. En effet, Micron veut mettre un terme avec son business grand public, puisque jugé, pas assez rentable. Attention, nous ne sommes pas en train de dire que la marque était déficitaire, mais que les bénéfices ne sont pas assez élevés aux goûts de la maison mère. En 2025, l’IA, c’est « the place to be » comme, dirait l’autre. En attendant, la marque était enregistrée comme exposant dans des événements avant que la décision ne soit rendue publique. Comme le Comic Con en Inde !

 

Crucial, malgré la fermeture annoncée, est présent au Comic Con en Inde !

Crucial Comic Con

Dès lors, la marque était présente au Comic Con en Inde, plus drôle (ou triste, ça dépend des points de vue), elle exposait ses produits sur son stand. On parle ici de barrettes de RAM et de SSD internes et externes. Bref, tout ce qui fait partie de son catalogue. Néanmoins, l’ambiance sur le stand devait être bizarre et la motivation ne devait pas être au beau fixe. Comment présenter avec entrain des produits, quand on sait que trois mois plus tard, le rideau sera baissé définitivement ?

Concrètement, sur le site dédié à l’événement, l’entreprise n’était pas annoncée comme exposant, mais elle était bien présente. Cela renvoie une sensation de décision de fermeture prise à la hâte finalement. Effectivement, les places d’exposant pour ce type d’événement sont tout sauf abordables. Si la décision avait été murement réfléchie, l’annonce aurait été faite après le Comic Con. Enfin, c’est comme ça que nous l’interprétons.

Quoi qu’il en soit, Micron sera bien évidemment présent lors du CES à Las Vegas. Cependant, nous ne savons pas encore ce qu’il en sera pour sa marque grand public. Mais pour éviter toute déception, il vaut mieux ne s’attendre à rien.