Nous vous en parlions brièvement durant le CES, mais cette fois-ci, ça y est, be quiet! annonce des dates de lancement et des prix pour ses souris. On parle ici des Dark Perk Ergo et Dark Perk Sym. Ces souris adoptent une fiche produit haut de gamme… Et une facture qui l’est tout autant d’ailleurs. Pour la disponibilité, il faudra patienter jusqu’en début de mois prochain.
Dark Perk Slim et Dark Perk Ergo : dispo le 3 février !
Avec ces souris, be quiet! nous propose deux références plutôt proches sur le papier puisque l’on retrouve les mêmes composants internes. Ainsi, le capteur est un PixArt PAW3950 dont la sensibilité maximale peut atteindre les 32 000 DPI. Ce capteur pourra également encaisser des accélération de 50G, autant dire que même en effectuant des mouvement rapides avec votre poignet, vous n’arriverez pas à le faire décrocher. Concernant les clics, be quiet! se tourne vers des commutateurs Omron optiques D2FP-FN2 dont la durée de vie annoncée est de 70 000 000 d’activations. Enfin, les souris proposent un polling rate à 8000 Hz.
La connectivité est large et ces modèles permettent une connexion sans fil via un recepteur 2,4 GHz. L’autonomie devrait être longue : jusqu’à 110h avec un polling rate à 1000 Hz. D’ailleurs, il est important de noter que l’ajout d’une batterie n’ajoute pas de poids, du moins, pas de manière signiticative puisque puisque nous sommes face à des modèles pesant 55g seulement.
La seule véritable différence entre les modèles Ergo et Sym, c’est la forme de la coque. L’Ergo sera toute indiquée pour les droitier tandis que la Sym assurera une prise en main ambidextre. Donc si vous êtes gaucher, il n’y aura pas de souris qui vous sera à proprement destinée, mais vous pourrez vous rabbatre sur un des deux modèles. Il est juste dommage de retrouver les boutons supplémentaires uniquement sur le côté gauche de la coque de la Sym.
Pour ce qui est de la disponibilité, cette dernière est annoncée au 3 février prochain. Quant à la facture, comptez 109,90 €.
En octobre dernier, la marque Noctua célébrait ses 20 ans. Pour cette occasion, deux choses étaient lancées : un nouveau design pour leur site internet (qui est beaucoup plus agréable à parcourir) et un tapis de souris commémoratif. Bref, ce tapis, nous l’avons reçu et nous l’utilisons depuis un certain temps maintenant. Que faut-il en penser ? On vous dit ça sans plus tarder.
Déballage et présentation :
Très clairement, avec ce tapis NP-DM3, on sent que l’on a affaire à une division produit différente chez la marque autrichienne. Effectivement, le packaging est clairement austère comme on peut le voir : une simple boîte noire avec un autocollant marron. Nous avons tout de même un rappel de la référence, un texte de présentation et quelques caractéristiques, mais sans plus, vraiment. Pour un produit anniversaire, ce n’est pas très joyeux. Cela nous évoque le gars qui franchit la quarantaine et qui ne veut pas fêter son anniversaire… Vous voyez l’image et êtes peut-être dans cette situation…
Au déballage, rien de particulier, le tapis est enroulé sur lui-même tout en étant protégé par une fine feuille de protection. La partie accessoire est inexistante ici, mais ce n’est pas ce que l’on attend d’une carpette de bureau. D’autant qu’aucun éclairage n’est présent alors pas de raison de fournir un câble USB ou autre.
Quelques caractéristiques :
En revanche, le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un modèle grand format avec ses dimensions de 90 cm de longueur pour 40 cm de largeur. L’épaisseur est confortable : 4 mm. Mais ce qui rassure, ce sont les bordures cousues. Cela assure que la surface ne va pas se décoller de la base avec le temps et l’usure… On se souvient de ces vieux tapis de grande surface vendue 1 € qui ne duraient que quelques semaines… Si on avait de la chance. Ici, ça promet de tenir infiniment plus longtemps.
Bien sûr, le revêtement de surface est réalisé avec un tissu à faible friction tandis que la base est en caoutchouc. L’objectif est d’assurer un bon maintien sur le bureau.
Le design :
Mais ce qui est parfaitement agréable avec ce modèle, c’est le design du tapis. Déjà, il reprend les couleurs historiques de la marque avec le marron comme fond. Ensuite, nous retrouvons une frise chronologique qui court sur toute la longueur de ce dernier avec les produits les plus iconiques de la société ainsi qu’une brève description. Dès lors, nous avons que le NH-U12 a été lancé en 2005 tandis qu’en 2009 la marque commercialisait son premier ventirad à double tour, le NH-D14. Il aura fallu attendre 5 ans avant de voir arriver le D15 premier du nom puis 10 ans pour la seconde génération.
Bref, si vous êtes un fan de la marque, c’est un produit intéressant d’autant que, cette frise, en tant que rédacteur, sert aussi d’antisèche quand on rédige des articles. On ne dirait pas comme ça, mais Noctua revient régulièrement dans actualité.
À l’usage :
Outre le design qui est particulièrement agréable à l’œil, nous retiendrons sa grande surface qui permettra d’accueillir à la fois un clavier ainsi qu’une souris. Ici, on pourra faire de grands mouvements sans jamais arriver en bout de course, c’est très agréable et était habitué à ce format de tapis, je ne pourrais pas revenir en arrière.
Sinon, une fois posé sur le bureau, clairement, le revêtement en caoutchouc fait bien son travail et offre une excellente adhérence, et ce, même si l’on a deux-trois petites feuilles en papier cachées juste en dessous. On a toujours un ou deux trucs que l’on ne sait pas où ranger n’est-ce pas ? En tout cas, par rapport à mon ancien MM350 Pro Extended XL je n’ai pas l’impression de passer mon temps à le remettre en place et ça c’est une bonne chose.
Ça glisse :
Côté glisse, il n’y a rien à signaler également, j’aurai même tendance à dire que le revêtement proposé par ce modèle se comporte mieux que celle de mon ancien tapis. Ici, la LIV (Endorfy) que j’utilise au quotidien glisse sans retenue et j’ai moins cette sensation de souris freinée par rapport au MM350 Pro Extended XL encore une fois. Cependant, ce n’est pas un tapis, type MM1000 QI, rigide qui se situe dans une autre galaxie quand il s’agit de la glisse. Mais avec ce type de tapis, les patins de la souris fondent à vue d’œil également… Donc c’est un choix.
Par contre, attention si buvez une petite bière le soir devant le PC voire du lait ou du café le matin : le revêtement n’est pas hydrophobe. Si vous renversez du liquide qui tâche, votre tapis sera taché. Dommage de ne pas y avoir droit et cela nécessitera une certaine vigilance de votre part et un coup d’éponge rapide en cas d’accident.
Au niveau l’odeur, rien de particulier à signaler. Cela peut sembler étrange de parler d’odeur sur un produit de ce type, mais certains modèles proposent des bases en caoutchouc vraiment odorantes qui peuvent se sentir pendant de longues semaines après le déballage. C’était notamment le cas des MM350 et MM250 par exemple. À l’époque, cela nous avait marqué.
Quant au confort général, étant de grande taille, nous aurons forcément les poignets posés dessus. Il faut dire que 4 mm d’épaisseur, on n’est pas trop mal. Avec cette épaisseur, le tapis amorti pas mal la dureté du bureau, même si nous avions apprécié un tapis de 5 mm comme c’est le cas avec les MM350 et MM250 XL… Mais on ne peut pas tout avoir.
Conclusion :
Dans les grandes lignes, le NP-DM3 est un bon produit qui propose une surface plus que confortable. Son épaisseur de 4 mm apporte aussi au confort général puisqu’il viendra amortir le bureau. Comme ça, on ne dirait pas, mais 4 mm de caoutchouc, ça fait la différence… Même si 5 mm aurait été un must.
Au-delà des dimensions, la base caoutchoutée fait parfaitement son travail en adhérant bien à un plan de travail, base qui me sert de bureau. De plus, les odeurs sont très peu présentes et on ne se retrouve pas à aérer sa pièce pendant une heure pour faire partir les émanations de caoutchouc.
Côté glisse, il n’y a pas grand-chose à redire, au contraire même, ce modèle propose une surface plus glissante et moins restrictive que celle de certains tapis cités durant cet article. En revanche, ce n’est pas un tapis rigide, ça ne glissera donc pas tant, mais les patins de votre souris seront préservés.
Mais ce le point fort de ce produit, c’est la frise chronologique mettant en avant les produits phares de Noctua lancés au cours de ces 20 dernières années. De plus, le coloris marron, couleur histoire de la marque, est présent en fond. Après, faut aimer, certains n’en veulent déjà pas dans leur PC alors sur le bureau…
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Étant habitué aux positionnements premium de Noctua, nous aurions été tentés de dire que la facture allait exploser mais… pas tant que ça. Effectivement, ce tapis se retrouve à 39,90 € sur la boutique Amazon de la marque. Un tarif qui, finalement, et parfaitement raccord avec les prix du marché. Mais il faut aussi dire que le tapis n’est pas disponible dans toutes les boutiques de France et de Navarre.
Noctua NP-DM3 :
On a aimé :
Le motif qui rend hommage aux produits phares de la marque
La surface couverte : 90 x 40 cm !
Sa base en caoutchouc qui adhère bien au bureau
Ses bordures cousues, gage de tenue dans le temps
La glisse proposée par le revêtement
Sa facture en adéquation avec les produits concurrents du marché
On aurait aimé :
Une épaisseur de 5 mm, encore plus de confort
Un revêtement hydrophobe, pour éviter les tâches de café ou de lait
Une disponibilité plus large ?
Pour nous, c’est Gold Award + coup de cœur pour ce produit qui, même si nous avons constaté quelques petits manquements, comme une surface hydrophobe, notamment pour ceux à qui ça arrive de manger devant leurs PC (coucou). En dehors de ça et d’une épaisseur légèrement plus prononcée pour un meilleur confort des poignets, le tapis est franchement réussi. La souris glisse bien dessus et le motif est vraiment chouette. Quant au prix, il n’est pas exagéré, on a vu des ventilateurs être plus onéreux…
Akasa n’est pas un constructeur particulièrement populaire par chez nous. Il faut dire que la marque est plutôt discrète et ne sort pas des produits toutes les 30 secondes. Ces derniers lancements sont loin d’être exubérants non plus. Cependant, quand on apprend qu’à partir d’un radiateur, la société nous propose sept variantes différentes, ça vaut le coup d’œil !
Akasa : un radiateur, sept variantes !
Dans les grandes lignes, ce qui va changer d’un ventirad à l’autre ce sera le ventilateur voire la couleur de ce dernier, mais c’est tout. Le radiateur reste le même : un bloc d’ailettes en aluminium traversé par six caloducs en cuivre. Les caloducs se rejoignent au niveau d’une base en cuivre nickelée tandis que les ailettes sont découpées de sorte à maximiser la compatibilité avec la RAM (38,5 mm de haut). Enfin, le tout est présenté avec une jolie finition noire mate.
Au niveau des dimensions, nous retrouvons un radiateur mesurant 120 mm de côté pour une hauteur de 51 mm. Suivant le ventilateur, cette dernière pourra varier de 62,2 mm à 77,6 mm. Quant à la compatibilité, le ventirad pourra se monter sur les sockets Intel LGA-1851/1700 et plus ancien. Côté AMD, il sera compatible AM5 et AM4.
Parmi les déclinaisons proposées, elles se font selon trois gammes distinctinctes avec la Soho, la Viper et l’Alucia.
Dans le premier cas, le radiateur est surmonté par un ventilateur de 120 mm disposant d’un éclairage aRGB. Ce dernier est plutôt épais : 26,5 mm et fonctionnera jusqu’à 2000 tr/min. Ici, le flux d’air de 52,91 CFM permettra une prise en charge des TDP de 160W. Une déclinaison blanche est aussi proposée.
Série Viper.
La série Viper sera la plus efficace d’un point de vue thermique puisqu’elle permettra de gérer des enveloppes thermiques de 165W. La hauteur totale de ce modèle est de 76 mm grâce à l’utilisation d’un moulin plus fin : 25 mm. Ici, le ventilateur fonctionnera jusqu’à 1900 tr/min et génèrera un flux d’air de 83,63 CFM. Encore une fois, des versions noires et blanches sont programmées.
Quant à la gamme Alucia, nous avons un H6L M2 profitant d’un ventilateur noir/bleu de 26,6 mm d’épaisseur. Ce dernier tournera jusqu’à 2000 tr/min et soufflera à 56,3 CFM. Cette déclinaison prend en charge les TDP de 160W, le tout, dans un format de 77,6 mm de hauteur.
En opposition, les H6LS M2 se destinent aux espaces les plus exigus avec leur ventilateur de 16 mm. L’encombrement est donc réduit à 67,2 mm de hauteur tandis que le TDP supporté sera le plus bas : 150W. Le ventilateur tournera jusqu’à 2000 tr/min et génèrera le flux d’air le plus faible : 41,59 CFM. Enfin, un ventilateur noir ou noir/bleu sera proposé.
Pour le moment, les prix n’ont pas été communiqués, mais la disponibilité devrait être bientôt effective en Europe.
Parfois, dans le milieu des boîtiers PC, les marques font appel à des OEM. Comme pour les alimentations, nous avons des constructeurs qui développent des plateformes et les mettent à disposition d’autres marques. C’est, à notre sens, ce qu’il se passe avec Gamdias et GameMax. Effectivement, Gamdias annonce son Atlas M4, un boîtier très similaire au GameMax NEX C53.
Atlas M4 : déjà vu…
Avec ce boîtier, la marque propose une référence dont le design et la conception interne sont très similaires à celle du NEX C53. Quand on y regarde de plus près, l’alimentation prend place au même endroit et le châssis propose des ouvertures identiques ou presque celles du boîtier Gamemax. Mais suivant le cahier des charges, nous avons quelques ajustements. Par exemple, le Gamdias est un peu plus compact : 235 (L) x 430 (P) x 434 (H) mm. La finition est différente avec une partie brossée au niveau de la façade avec une vitre frontale plus serrée.
En interne, nous retrouvons toujours un support de carte mère accueillant des références au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Pour le ventirad CPU, nous avons un dégagement de 175 mm en hauteur tandis que la carte graphique dispose de 425 mm de longueur. L’alimentation prend place dans un compartiment restreignant sa profondeur : 160 mm seulement.
La partie stockage prend place sur une large platine arrière et peut accueillir deux unités 2,5″ ou une seule au format 3,5″.
Côté ventilation, nous retrouvons, par défaut, quatre ventilateurs, dont trois en 120 mm montés dans le bas sur un support incliné et inclinable. On pourra rajouter trois autres ventilateurs de 120 mm dans le haut et ramplcer le moulin arrière par un ventilateur de 140 mm. Pour ce qui est du watercooling, le support de radiateur ira jusqu’au 360 mm au maximum.
En matière de prix, le boîtier est annoncé à $99,99 avec une disponibilité pouvant varier d’une région à l’autre.
Phanteks annonce un nouveau ventilateur haut de gamme : le T30-140. Avec ce nouveau ventilateur, la marque propose un produit dans la même veine que le T30-120, mais au format supérieur : 140 mm. Le moulin adopte un cadre épais, une construction ultra rigide, mais soignée ainsi qu’un sélecteur de profil de vitesse.
T30-140 : nouveau ventilateur haut de gamme pour Phanteks !
Mine de rien, l’introduction du T30-120, ça commence à dater puisque ce ventilateur arrivait sur le marché en 2021. En attendant… Plus rien. Il aurait fallu attendre début 2026 pour voir arriver une déclinaison en 140 mm.
Dans tous les cas, cette nouvelle déclinaison reprend le même esprit que le modèle en 120 mm. Nous retrouvons donc une construction soignée mélangeant fibre de verre et LCP (Liquid Crystal Polymer). Son épaisseur importante fait que ce moulin se place sur le secteur des grosses performances avec un flux d’air et une pression statique améliorés. D’autant qu’un sélecteur de vitesse permettra de choisir le profil le plus adapté suivant votre utilisation : silence maximal ou performances extrêmes, avec un profil intermédiaire.
Au niveau des caractéristiques, nous avons selon les profils :
Advanced :
Vitesse : jusqu’à 2500 tr/min
Flux d’air : 139,6 CFM
Pression statique : 5,41 mmH2O
Performance :
Vitesse : jusqu’à 2000 tr/min
Flux d’air : 109,9 CFM
Pression statique : 3,58 mmH2O
Hybrid :
Vitesse : jusqu’à 1200 tr/min
Flux d’air : 63,2 CFM
Pression statique : 1,34 mmH2O
Comme on peut le voir, ça pousse. Là où le ventilateur surprend, c’est avec le profil hybrid où à 1200 tr/min il affiche des performances équivalentes à des ventilateurs fonctionnant bien plus vite.
Dépourvus d’éclairage RGB, ces ventilateurs se branchent via une simple prise PWM à quatre broches… Connectique qui, via des prises mâles et femelles, leur permet un branchement en série.
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Nous terminons avec le montant de la facture qui sera tout sauf donné. Effectivement, à l’unité, il faudra débourser pas moins de 39,90 € tandis que le pack de trois sera facturé 114,90 € !
Du côté de NVIDIA, nous apprenons qu’au fil du temps, la bande passante mémoire de Vera Rubin a été améliorée. Ses caractéristiques initiales rendaient le superchip particulièrement exposé à la concurrence sur ce terrain. En effet, avec ses Instinct MI400, AMD devrait taper durement !
Vera Rubin : la bande passante mémoire atteint les 22 To/s !
Progressivement, NVIDIA est parvenu à améliorer la bande passante mémoire de Vera Rubin. Initialement, en mars, le caméléon avait pour ambition d’atteindre les 13 To/s pour son système VR200 NVL72. Puis, en septembre dernier, la bande passante atteignait les 20,5 To/s, ce qui signe une sérieuse avancée. Mais cette avance n’est pas si impressionnante si on la compare à la bande passante de l’Instinct MI455X d’AMD et ses 19,6 To/s. Certes, elle domine, mais de pas grand-chose. C’est la raison pour laquelle la bande passante mémoire atteignait les 22 To/s au CES.
Même si la bande passante est une composante importante d’une carte IA, il ne faut pas perdre les autres éléments. Du côté d’AMD, la MI455X totalisera jusque 432 Go de HBM4 avec la bande passante que l’on connaît. Ensuite, les performances de calcul sont annoncées à 40 PFLOPS en FP4 et 20 PFLOPS en FP8. Pour ce qui est de la communication, on parle de 300 Go/s scale-out. Enfin, AMD prévoit plusieurs puces avec des MI455X pour les tâches liées à l’IA à grande échelle et la MI430X pour des installations moins importantes.
Du côté du SuperChip, il est question d’une puissance de calcul théorique de 100 PFLOPS en FP4, le tout avec une capacité mémoire de 576 Go au total via huit piles HBM4 par GPU. Rappelons que le SuperChip dispose de deux GPU couplés à un processeur ARM Rubin.
Si la solution de NVIDIA s’annonce très performante sur le papier, il sera intéressant de voir à quel prix elle arrivera. Puisque, on le sait, les verts ont l’avantage des performances et de l’intégration logicielle grâce à l’écosystème CUDA notamment. Mais, on imagine qu’AMD sera particulièrement agressif sur le prix. Le match s’annonce intéressant !
Inno3D semble être particulièrement fiable concernant les cas de RTX 5090/4090 retournées en SAV pour connecteur d’alimentation brûlé. La marque se confiait à des confrères en indiquant que, sur la totalité des RTX 4090 et RTX 5090 vendues en Europe, son centre n’a traité que 15 cas officiellement. Un chiffre qui veut tout et rien dire.
Seulement 15 RTX 4090/5090 traitées en SAV pour connecteur fondu ?
Depuis l’introduction du 12VHPWR puis de sa version révisée, le 12V-2×6, la fondue de connecteur d’alimentation est devenue une recette spéciale de NVIDIA. Depuis son introduction sur les cartes graphiques grand public, tous les GPU y ont eu le droit, même la RTX 3060 Ti… C’est dire.
Dès lors, quand Inno3D annonce que seulement 15 cas de RTX 4090/5090 ont été traités dans leur centre SAV en Europe, nous nous interrogeons. En effet, cela sonne comme une annonce marketing. Nous ne disons pas que c’est faux, nous émettons simplement quelques réserves.
En premier lieu, nous ne connaissons pas le volume de ces cartes écoulées… Même s’il est clair que la marque a écoulé plus de quinze cartes, de quoi parle-t-on ? 15 000 unités (0,1% de retour) ? 150 000 unités (0,01% de retour) ? Plus ? Moins ?
D’autre part, nous nous interrogeons aussi sur la manière dont sont comptabilisés ces cas. La publication de l’entreprise indique que le SAV totalise davantage de cas de cartes endommagées par l’utilisateur. Or, on le sait, certaines marques aiment bien rejeter la faute sur le propriétaire parce que le câble était mal enfoncé ou parce qu’un adaptateur tiers était utilisé par exemple. Et c’est sans parler des refus de prises en charge SAV pour diverses raisons, ça on connaît aussi.
Enfin, ces chiffres ne concernent que les cartes les plus haut de gamme de NVIDIA, mais quid des références inférieures comme les séries 80, les séries 70, etc. Il aurait été intéressant de connaître ces chiffres pour se faire une idée des proportions.
Dans tous les cas, ces valeurs tranchent formellement avec l’annonce de NorthRidgeFix. Mais dans son cas, on peut arguer qu’il reçoit des cartes de tout constructeur confondu, ce qui est factuellement vrai…
Hier, nous vous disions qu’une mise à jour de Windows 11 entraînait des problèmes lors de la connexion aux services Azure et Windows 365… Sans parler d’un client mail qui ne se fermait pas correctement ou des soucis d’écrans noirs. Eh bien, cette fois-ci, nous apprenons qu’une autre mise à jour, cumulative, déployée en janvier de cette année, « casserait » le bouton « Arrêter » et rendrait les modes veille et hibernation inopérants… Pratique pour les utilisateurs de laptop.
Windows 11 : des modes veilles non fonctionnels et un bouton arrêter cassé…
Le coupable derrière ces phénomènes, c’est la mise à jour cumulative KB5073455. Les symptômes sont simples : si vous utilisez le bouton « Arrêter » pour éteindre votre PC, ce dernier redémarrera. En opposition, en rabattant l’écran sur un PC portable, ce dernier ne passera pas en veille. C’est d’autant plus gênant si vous êtes du genre à ranger le PC dans sa sacoche une fois l’écran rabattu. Pourquoi ? Simplement parce que la machine va se retrouver dans un environnement confiné et sous tension. Cela risque d’engendrer une hausse des températures tandis que la batterie se videra progressivement. Vu que l’hibernation n’est plus fonctionnelle, la batterie se videra jusqu’à ce que la machine se coupe tout simplement. Visiblement, le problème concernerait surtout les installations avec la fonctionnalité Secure Launch d’active.
En attendant, il faudra installer une mise à jour corrective, la KB5077797. Cette dernière doit corriger les problèmes apportés précédemment. Sinon, il existe une méthode de contournement qui consiste à utiliser la commande :
shutdown /s /t 0
Dans un invite de commandes avec les droits administrateur. Cependant, si cette dernière force l’arrêt du PC, elle ne rend pas les modes veilles ou hibernation fonctionnels pour autant.
Bref, en quelques jours, Microsoft a accumulé quelques bugs pour le moins… Gênants sur son système. Maintenant, imaginez que vous êtes concernés par les problèmes apportés par la mise à jour KB5074109 précédente et ceux de cette KB5073455… Vous êtes refaits ?
Actuellement, les prix des composants sont à la hausse, ce n’est pas un scoop. La RAM, particulièrement la DDR5, est impactée de manière significative… Mais les cartes graphiques sont aussi impactées et les classements des tops ventes Amazon France sont quelque peu… chamboulés. Forcément, avec un budget qui explose, les consommateurs achètent des modèles plus… raisonnables. Une situation qui amène à se poser la question de renouveler ultérieurement son matériel lorsque les temps seront plus propices.
AMD : deux cartes dans le top 10 des ventes Amazon France !
En France, si l’on regarde le top 10 des ventes de cartes graphiques, nous ne retrouvons que des cartes NVIDIA sur les 8 premières places. En effet, le classement actuel s’organise comme suit :
En France, très clairement, les cartes NVIDIA dominent et particulièrement les RTX 5060 (Ti) que l’on retrouve à quatre reprises. Sinon, de manière assez surprenante, la RTX 5070 occupe la première place du classement, mais il faut dire que la carte n’a pas tellement vu son prix bouger dans l’absolu. C’est probablement une des raisons de son succès.
Malheureusement, les cartes AMD ne sont présentes qu’en fin de classement, en 8e et 9e position. Quant à la RTX 5070 Ti, cette dernière semble être en perte de vitesse, principalement pour des raisons de hausses des prix. Si vous avez installé l’extension Keepa, on s’aperçoit que le prix de la carte revient à des niveaux proches de son lancement en mai 2025.
Quant à la RX 9070 XT, comme dans de nombreux pays, ce modèle disparaît du classement et se place à la seizième place… Si l’on omet les différents supports pour carte graphique qui viennent perturber les places.
En ce qui concerne le souci d’affichage de l’Hydroshift II LCD, Lian Li a publié une mise à jour pour résoudre le problème de son kit. Dans un second temps, nous apprenons qu’un problème de gestion de la ventilation apparaît lorsque le kit est connecté en USB au reste du système ! Décidément…
Lian Li HydroShift II LCD : la cause du bug d’affichage désormais connue !
Il y a peu, nous vous disions que le kit était victime d’un bug d’affichage puisque l’écran n’était pas correctement détecté, voire même ne s’allumait pas selon les cas. La cause de ce problème a été découverte, en partie grâce aux retours de la communauté. En réalité, il faut pointer du doigt la backplate. Ainsi, parfois le bloc pompe ne se retrouve pas correctement aligné sur le CPU. Lors du serrage, cela va appliquer des contraintes à la carcasse et entraîner un mauvais contact au niveau de la prise pogo interne. Ce dernier va donc générer des dysfonctionnements au niveau de l’affichage.
Pour corriger cela, Lian Li applique une petite découpe sur les pièces à l’intérieur du bloc pour ses nouvelles unités. De votre côté, vous êtes invités à contacter le service client Lian Li si votre écran échoue à s’allumer et reste éteint ou si le gestionnaire de tâches ne reconnaît votre kit comme appareil USB.
Maintenant, un souci de ventilation, lorsque branché en USB !
Après l’écran, c’est la gestion de la ventilation qui pose problème. Dans le cas des kits LCD-C ou LCD-S, lorsque les moulins sont branchés en mode USB, certains se plaignent d’une vitesse instable ou alors de ventilateurs qui ne tournent pas du tout pour deux des trois moulins. Dans ce cas, ils restent à l’arrêt et affichent 0 tr/min dans L-Connect 3, le logiciel de la marque.
Si vous êtes concerné par ce problème, il faudra effectuer une mise à jour locale du firmware de votre logiciel. Pour cela, rendez-vous ici et recherchez la mise à jour correspondant aux produits :
HydroShift II LCD-C 360CL : lianliH2RF_1_20
HydroShift II LCD-S 360CL : lianliH2SRF_1_20
Ensuite, installez la, pour cela, dans L-Connect 3, rendez-vous dans Paramètres, Mise à jour locale et effectuez la mise à jour. Une fois terminée, vous devriez avoir un firmware en version 1.8 pour le HydroShift II LCD-C 360CL et en version 1.0 pour le HydroShift II LCD-S 360CL.
Heureusement, ce problème ne concerne que la partie software et ne nécessite pas de retour constructeur.