CXMT est actuellement sous le feu des projecteurs puisque certains voyaient en cette entreprise, un potentiel client pour soulager le marché de la mémoire durement touché par des pénuries. Comme on l’a vu, il ne faut pas s’attendre à ce que l’entreprise sauve le marché, même si elle peut profiter de la situation actuelle. Effectivement, de grosses entreprises évaluent la possibilité d’avoir recours à sa mémoire. Mais plutôt que de s’engager massivement sur la DDR, CXMT annonce lancer la production de masse de sa mémoire HBM3 !
HBM3 : CXMT lance sa production de masse, mais les rendements inquiètent !
On le sait, la Chine est capable de produire de la mémoire HBM puisque l’on en retrouvera sur les futures cartes Huawei à destination du secteur de l’IA d’une part. D’autre part, CXMT se penche sur le sujet de la HBM3 depuis mai dernier et cette fois-ci, c’est la bonne, l’entreprise annonce le lancement de sa production de masse. Il faut dire qu’au vu du marché, proposer ce type de mémoire en tant que constructeur peut représenter une manne financière importante, surtout au vu de la demande. N’oublions pas que si les prix de la mémoire ont autant augmenté, c’est parce que les gros producteurs que sont Samsung, SK Hynix et Micron ont alloué davantage de lignes de production pour ce type de mémoire.
Néanmoins, cette nouvelle est à tempérer puisque selon une source proche du dossier, les rendements ne seraient pas extraordinaires puisque « jugés faibles », sans pour autant donner de chiffre. Avec ceci, l’entreprise chinoise prévoit une production mensuelle de 60 000 wafers soit environ 20% de ses capacités de production qui seraient évaluées à quelques 300 000 wafers mensuels.
Reste à savoir combien de modules mémoire viables l’entreprise sera capable de produire tous les mois et combien se retrouveraient disponibles à l’exportation. Comme nous vous le disions dans un article précédent, une grosse partie de la production de l’entreprise est déjà captée en Chine.
On ne va pas vous refaire tout le tableau, mais actuellement, la mémoire coûte cher. Alors quand on trouve dans une décharge un kit Corsair de 2×32 Go de DDR4, ça se récupère… Vu le ton de la publication, il semble que le matériel n’ait pas été volé. Il semble qu’il ait été autorisé par le gardien de la déchèterie… Bref, il y a de sacrées trouvailles à faire.
Un kit DDR4 de 64 Go retrouvé dans une décharge !
Si l’on connaît un peu les gens qui tiennent les déchèteries, que l’on discute un peu et que l’on n’habite pas dans une grosse ville, il n’est pas impossible de pouvoir retirer quelques pièces sous le manteau. Si l’on vous dit ça, c’est que bien souvent les retraits ne sont pas autorisés et que les biens qui entrent n’ont pas vocation à ressortir.
Dans tous les cas, notre redditor du jour a fait une sacrée trouvaille en tombant sur un kit Corsair Vengeance RGB Pro affichant une grosse capacité. On parle ici de 2×32 Go de mémoire en DDR4. Avec les cours actuels, c’est un kit qui s’affiche à $500 d’occasion aux États-Unis. En France, difficile à dire, mais le seul kit en 2×32 Go que l’on a pu retrouver est à plus de 670 €.
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Mais ce n’est pas la seule trouvaille réalisée par notre utilisateur du jour puisqu’il a pu mettre la main sur un NAS Drobo à cinq baies, une carte mère ASUS, un Core i7 de dixième génération ainsi qu’un lecteur floppy 5,25″ en excellent état. Autant vous dire que la personne a prévu de mettre à niveau sa configuration et de troquer son kit DDR4 de 16 Go par celui de 64 Go tandis que le CPU remplacera son Core i7 7700 actuel (moyennant changement de carte mère, cela va de soi).
Par ailleurs, cela nous force à nous interroger sur la valeur des objets jetés en déchèterie. Nous ne sommes pas sûrs qu’un tel kit mémoire aurait été jeté si le propriétaire avait eu conscience de sa valeur.
G.Skill passe à la caisse. La marque se retrouve donc à verser pas moins de $2,4 millions pour indemniser les clients qui auraient été trompés par la fréquence de la RAM indiquée sur la boîte des barrettes de RAM vendues entre janvier 2018 et janvier 2026. Cela nous rappelle une affaire similaire qui s’est déroulée du côté de Corsair. Mais l’entreprise américaine versait $5,5 millions !
G.Skill paie $2,4 millions pour éviter un procès long et couteux !
L’histoire est donc semblable à celle de Corsair, G.Skill affiche des fréquences sur ses paquets de mémoire et les consommateurs montent une action collective. La raison ? La marque n’a pas suffisamment mis en avant le fait que les fréquences affichées sont atteignables après activation du profil XMP ou EXPO sur les kits dépassant les spécifications JEDEC. Cela peut peut-être sembler trivial lorsque l’on est passionné et que l’on connait le domaine. Dans le cas contraire, on serait tenté de se dire qu’une barrette DDR5 affichée 6000 MT/s fonctionne à 6000 MT/s sans manipulation supplémentaire.
Pour le coup, G.Skill règle cette affaire à l’amiable et sort le chéquier pour s’épargner un long et couteux procès. La marque accepte donc de payer $2,4 millions de dollars dont la moitié de ces frais ont vocation à régler des frais administratifs, des honoraires d’avocats et de frais juridiques. Le reste de la somme sera alloué à l’indemnisation des clients avec des primes pouvant atteindre les $5000 pour les représentants du recours collectif.
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Si vous habitez aux États-Unis, vous pouvez prétendre à une indemnisation si vous avez acheté un kit mémoire entre janvier 2018 et janvier 2026. Il faudra déposer un dossier en suivant ce lien avec preuve d’achat bien évidemment.
Quant à G.Skill, l’entreprise modifiera donc le packaging de sa mémoire ainsi que les fiches techniques sur son site internet. Désormais les mentions « Jusqu’à » ainsi que l’avertissement : « Nécessite un overclocking ou ajustements dans le bios. La vitesse maximale et les performances dépendent des composants du système, incluant la carte mère et le processeur. ». Des mentions plus honnêtes vis-à-vis des consommateurs néophytes dirons-nous.
Malgré les restrictions en cours à l’encontre de la Chine, ASUS tient quand même à proposer une version Matrix pour le pays… Mais la marque est obligée de faire quelques ajustements. C’est la raison pour laquelle la marque propose une RTX 5090 D V2 Matrix, une carte en conformité avec les sanctions américaines. Ici, seul le GPU change, la carte en elle-même reprend tous les aspects de son homologue occidentale.
RTX 5090 D V2 Matrix : la Chine aussi aura le droit à sa Matrix !
Dans les grandes lignes, la carte reprend le même design avec le même dissipateur noir et rouge que le modèle occidental. Nous retrouvons également des marquages 30th Anniversary ainsi qu’une conception à quatre ventilateurs. Cette dernière dispose toujours de deux connecteurs d’alimentations, un 12V-2×6 et un connecteur BTF. Ceci permet de pousser la limite de consommation à 800W et non 575 ~600W sur les RTX 5090 plus « mainstream ».
Cette carte dispose aussi d’un système de détection de l’inclinaison. Avec le temps, la carte peut se mettre à pencher. Si elle bascule trop, vous aurez une alerte sur GPU Tweak, ce sera le moment de monter un support GPU. Sinon, la carte dispose d’un système de surveillance de la répartition de la charge électrique au travers des broches du connecteur d’alimentation. Et, pour finir, un système de dégivrage des puces mémoire est aussi disponible, mais ça, c’est pour les overclockers extrême.
Le choix d’une puce de RTX 5090 D V2 n’est pas volontaire, mais contraint puisque les américains interdisent l’exportation des RTX 5090 et RTX 5090 D V1. Dès lors, cette carte dispose d’une partie mémoire tronquée : bus de 384 bits (au lieu de 512 bits) et de 24 Go de VRAM au lieu de 32 Go. La bande passante mémoire est réduite puisqu’elle passe de 1,79 To/s à 1,34 To/s. Cependant, sur Time Spy Extreme, la carte affiche un score graphique de 28 638 pts.
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Quant aux prix, comptez $3 820. Oui, ASUS tient à conserver son secteur tarifaire premium.
Direction la marque TryX qui vient d’annoncer une de ses toutes dernières nouveautés : le Stage. Dans les grandes lignes, il s’agit là d’un kit watercooling qui bénéficie d’une petite plateforme entourée par deux écrans dont le but est de personnaliser et créer des scènes. Sur la plateforme, vous pouvez afficher une figurine par exemple.
Stage : un AIO qui vous propose de créer une scène personnalisée !
Pour faire simple, le bloc pompe adopte un design pour le moins original puisqu’il intègre deux écrans de 4″ chacun. Sur ces derniers, vous pourrez y afficher ce que vous voulez et les configurer comme un affichage étendu ou comme deux affichages indépendants. Sur le socle, vous pourrez choisir d’installer un miroir, une base matte suivant le rendu souhaité et vous en servir pour y installer une figurine. Les écrans agissant comme élément de mise en scène ! Au-delà de l’aspect mise en scène, TryX exploite ici deux écrans IPS affichant une résolution en 720×720. Le tout affichera également 16,7 millions de couleurs tout en étant géré par un CPU à deux cœurs pour éviter de trop tirer sur les ressources du système.
Pour le reste, la marque s’associe à Asetek pour ce qui est de la pompe. D’ailleurs cette dernière est annoncée comme gérant un TDP de 280W. Pour cela, même si le débit ou la colonne d’eau ne sont pas connus, on sait qu’elle tournera à 2800 tr/min à pleine vitesse.
Concernant le radiateur, nous retrouvons donc un bloc en aluminium au format 360 mm. Les dimensions ne sont pas stipulées, mais on peut s’attendre à ce qu’il mesure 27 mm d’épaisseur.
La ventilation est constituée de trois moulins en 120 mm. Il s’agit ici des Rota SL ARGB lesquels tourneront jusqu’à 1850 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 65,64 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,49 mmAq.
Enfin, nous terminons avec la compatibilité socket qui se contente de supporter les plateformes mainstream en LGA-1851/1700/1200/115x et AM4/AM5.
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Pour ce qui est du prix de vente, ce kit s’annonce à 239,90 €. Au vu du concept et de la présence des deux écrans, ce n’est même pas si cher que ça. La marque aurait pu être plus gourmande.
Nous avons passé un petit moment à l’atelier avec l’ASRock Phantom Gaming B860I Lightning WiFi. Cette carte a pour objectif clair de proposer une base mini-ITX moderne pour une configuration compacte basée sur le socket LGA1851. Mais l’argument principal pour ASRock est de proposer une référence qui ne sombre pas dans les excès de prix que nous connaissons dès qu’on se penche sur une carte mère au format ITX. A la simple lecture de son nom, vous aurez compris que cette carte repose sur le chipset B860. Pour une machine compacte ITX avec CPU Intel, c’est un choix plus pragmatique. Nous nous passerons donc sans scrupule des options d’overclocking CPU typiques du Z890. Mais cette carte restera cependant « joueuse » sur ce terrain puisqu’Intel et le B860 autorisent la mémoire OC. ASRock en profite à fond, avec deux slots DDR5 permettant une prise en charge de mémoires allant jusqu’à la DDR5-9333+ en OC.
Phantom Gaming B860I Lightning WiFi : la carte mère pragmatique
Pour se monter une bonne configuration ITX, le budget est un sujet mais l’encombrement et le bruit sont aussi des préoccupations majeures. Les conséquences de l’utilisation d’une carte mini-ITX sont souvent des compromis sur les fonctionnalités…Encore que, depuis quelques années, les grandes sœurs en ATX sont majoritairement dans l’orgie de fonctions, ports et connectiques qui, au final, sont rarement toutes exploitées. Sur ce sujet, cette carte ASRock marque des points en étant très complète malgré la contrainte de sa taille.
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[nextpage title= »Unboxing »]
Notre carte mère est arrivée dans un emballage commercial plutôt classique. Ce dernier est simple et efficace, loin du packaging tape à l’œil utilisé par les leaders du secteur.
Cette boîte, plutôt compacte, ITX oblige, comporte deux compartiments : la carte mère occupe la partie supérieure, alors que les accessoires et la documentation se trouvent en dessous.
L’ensemble des composants requis pour le montage est fourni dans l’emballage. On retrouve ainsi les antennes Wi-Fi, les vis pour M.2, les câbles SATA pour brancher vos unités, le câble de la sonde thermique, un emblème autocollant arborant le logo Phantom Gaming, des attaches pour câbles, ainsi qu’un manuel d’utilisation succinct (une variante plus complète du guide est accessible via le site internet).
Lorsque l’on regarde cette carte on constate immédiatement, que comme pour l’emballage, Asrock nous livre un produit bien plus sobre les versions proposées par Asus, MSI ou Gigabyte. Ses dissipateurs sont plus modestes et son design global apparaît moins spectaculaire. Pour autant, lorsqu’on porte un peu plus notre attention sur les détails de conception, on constate qu’ASRock a particulièrement bien optimisé le positionnement des divers éléments de sa carte.
La partie supérieure de la carte met en avant le logo Phantom Gaming, agrémentée d’une transition de couleurs allant du violet au bleu. Le PCB présente une finition noire satinée sur sa face supérieure. Le logiciel Polychrome Sync d’ASRock prend en charge la gestion des éclairages RGB reliés aux connecteurs.
Le connecteur d’alimentation 8 broches, se trouve près du dissipateur de chaleur des VRM supérieurs. Les trois connecteurs de ventilateur à 4 broches sont concentrés dans une zone commune au-dessus du dissipateur, ce qui est pratique pour le montage.
À droite, on a les deux emplacements dédiés aux barrettes RAM munis du Memory OC Shield d’ASRock, conçu pour réduire les interférences électromagnétiques, optimiser la qualité des signaux et potentiellement augmenter la stabilité ainsi que les performances liées à l’overclocking.
Enfin, le premier connecteur ARGB 3 broches se trouve dans le coin supérieur droit. Vous trouverez le Post Status Checker (un outil pratique pour diagnostiquer les problèmes de démarrage POST), sur le côté droit. On a ensuite le connecteur d’alimentation ATX de 24 broches destiné à la carte mère, accompagné par deux prises USB (l’une pour USB 2.0 et l’autre de 19 broches pour USB 3.0 Gen 1), sans omettre la seconde prise ARGB à trois broches. Cette section regroupe la plupart des connecteurs et en-têtes. Au globale, Asrock a bien structuré l’implantation des composants sur sa carte ce qui devrait faciliter son montage et l’organisation des câbles de votre PC.
Attardons nous en premier lieu sur la connectique interne de cette carte. Pour le stockage, on retrouve deux emplacements M.2, un en PCIe Gen5 x4 (“Blazing”), plus un second en PCIe Gen4 x4. On découvre aussi trois ports SATA dont l’utilité interroge aujourd’hui…Mais après tout, ils sont là.
Pour la carte graphique, nous avons évidemment un unique slot PCIe x16 au standard Gen5.
Mais là où cette carte marque des points, c’est sur la connectique externe.
Nous disposons ainsi d’un port Thunderbolt 4 Type-C à 40 Gbps, accompagné d’un HDMI 2.1, plus un ensemble de ports USB 3.2 (10 Gbps et 5 Gbps) et un USB 2.0, de quoi alimenter clavier, dongles, et accessoires sans avoir à brancher / débrancher de manière incessante. Le Thunderbolt 4 ouvre immédiatement l’horizon en matière de connections possibles puisque cette connexion très performante permet d’envisager de la carte d’acquisition externe, de multiples écrans, du stockage à haut débit…Ou tout simplement un hub concentrant tout ça.
Concernant les réseaux, nous entrons là dans les choix pragmatiques opérés par ASRock pour conserver une addition contenue. Nous avons une connexion 2.5 GbE via une puce Realtek et une gestion de la connectivité sans fil s’appuyant sur du Wi-Fi 6E (Intel AX211) avec Bluetooth 5.3. Pas de Wifi 7 au programme donc.
La partie audio est confiée à une puce Realtek ALC1220, un codec haut de gamme mais d’ancienne génération qui fera cependant très bien le boulot.
Voici une synthèse de la connectique globale et caractéristiques physiques de la carte :
Élément
Caractéristiques et Normes
Format (Taille)
Mini-ITX (17,0 cm x 17,0 cm)
Slot d’extension
1x PCIe 5.0 x16
Stockage M.2
1x Blazing M.2 (PCIe Gen5 x4 – 128 Gb/s)
1x Hyper M.2 (PCIe Gen4 x4 – 64 Gb/s)
Stockage SATA
3x connecteurs SATA3 6.0 Gb/s
Thunderbolt / USB4
1x Port arrière Thunderbolt 4 (Type-C, 40 Gb/s, support vidéo 8K)
Ports USB Arrière
2x USB 3.2 Gen2 (Type-A, 10 Gb/s)
4x USB 3.2 Gen1 (5 Gb/s)
1x USB 2.0
Connecteurs USB Internes
1x USB 3.2 Gen2 Type-C (Frontal)
1x header USB 3.2 Gen1 (pour 2 ports)
1x header USB 2.0 (pour 2 ports)
Sorties Vidéo
1x HDMI 2.1 (4K 120Hz)
Audio (Connectique)
2x Jacks audio plaqués or (Line Out / Mic In)
1x Sortie Optique SPDIF
Ventilation (Headers)
1x CPU Fan (4-pin)
1x Chassis Fan (4-pin)
1x AIO/Pump Fan (4-pin)
Éclairage RGB
2x connecteurs 3 broches LED Adressables (ARGB)
Autres connecteurs
1x Header pour capteur thermique
[nextpage title= »La conception générale »]
Le point le plus important concerne la partie alimentation de cette carte. ASRock ne s’est pas contenté du minimum syndical. Le connecteur EPS à 8 broches transmet l’alimentation vers un contrôleur Renesas RAA229134 qui distribue ensuite le jus sur les 10 MOSFETs 110A dédiés au Vcore. On en enfin de massifs dissipateurs thermiques reliés par caloducs pour s’occuper des VRM.
Mais en plus de cela, on remarque surtout un refroidissement actif (petit ventilateur sous le radiateur VRM), pensé pour encaisser des CPU costauds. Dans notre cas, cette B860i recevra un Core Ultra 9 285K. Au final, dans notre utilisation quotidienne (carte mère installée dans un châssis fermé), ce ventilateur s’est révélé inaudible.
Caractéristique
Détails Techniques
Chipset
Intel B860
Socket
LGA1851 (compatible processeurs Intel Core Ultra Série 2 – Arrow Lake) – Carte testée avec un Ultra 9 285K
Étages d’alimentation (VRM)
10+1+1+1+1 phases avec Smart Power Stage (SPS) de 110A pour le VCore
Mémoire Vive (RAM)
2x slots DDR5 (Dual Channel)
Fréquence RAM Max
Jusqu’à 9333+ MT/s (OC) ; support des modules CUDIMM
Capacité RAM Max
128 Go
Puce Audio
Realtek ALC1220 (7.1 CH HD Audio) avec condensateurs audio Nahimic
Contrôleur Réseau (LAN)
Realtek Dragon RTL8125BG (2.5 Gbps)
Module Sans-fil
Wi-Fi 6E (802.11axe) + Bluetooth 5.3 (Intel AX210)
PCB
10 couches (Server Grade Low Loss)
BIOS
256 Mb AMI UEFI avec fonction BIOS Flashback
Refroidissement VRM
Dissipateurs en aluminium avec caloduc et petit ventilateur intégré
[nextpage title= »A l’usage et conclusion »]
Cette carte B860i a été montée dans un châssis Thermaltake Tower 250. Un Core Ultra 9 285K, une carte RTX 5070 et 48Go de RAM à 7200Mts complètent l’ensemble. Passer sur cette B860i est un régal pour celui qui veut une machine performante sans fioriture. C’est sans doute la référence la plus équilibrée du marché. C’est surtout un confort de fonctionnement particulièrement notable : pas d’envolée des ventilateurs et de fluctuations délirantes des températures, une excellente stabilité en utilisation quotidienne. Le plus intéressant dans cette histoire, c’est qu’en termes de performances pures, cette petite carte B860i fait quasiment jeu égal avec des cartes Z890 bien plus chères, surtout si vous disposez d’un kit ram performant.
Quelques bémols.
Il y aura évidemment quelques bémols. En premier lieu son bios trop simpliste au regard de ce qui se fait en 2026. Mais n’oublions pas que cette carte ne se destine pas au public des bidouilleurs / overclockeurs. D’autres mentionneront l’absence de Wifi 7 (quel intérêt aujourd’hui ?) ou encore un dissipateur de SSD d’origine un poil léger si vous utilisez un SSD Gen 5 de première génération.
En compensation nous disposons d’une connectique très fournie notamment avec la présence d’un port Thunderbolt/USB 4.0 Type-C. Enfin, avec notre Core Ultra 9 285K, la carte s’est extrêmement bien comportée sans déclencher une panique généralisée au niveau de la ventilation. Un constat largement facilité par le positionnement remarquable des composants de la carte et à la conception de son système de dissipation épaulé par un refroidissement actif (très discret) des VRM.
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Vous l’aurez compris, l’usage de cette ASRock Phantom Gaming B860I Lightning WiFi s’est déroulé de manière vraiment agréable. C’est un vrai coup de cœur et si tout n’est pas parfait, on a apprécié la logique pragmatique d’ASRock dans la conception de cette carte. Positionnée à moins de 200€ au moment de la publication de cet article, c’est un option à prendre sérieusement en considération si vous choisissez de vous monter une machine en ITX. Reste maintenant que cette plateforme Intel (socket 1851) est condamnée à courte échéance avec l’arrivée fin 2026 de Nova Lake. Mais d’ici là, Intel devrait (on ne sait plus vraiment) proposer une gamme Arrow Lake refresh étendant un peu plus l’espérance de vie de cette plateforme.
A ce propos, nous vous ferons bientôt partager notre expérience, initiée avec cette carte mère, de notre switch d’une plateforme B850/9950X3D vers cette B860i /285K. Une expérience très instructrice et sans doute à rebours des croyances actuelles.
Le Vortex View 360, c’est un kit watercooling tout-en-un signé Antec à venir. Ce dernier met en avant un écran monté sur pivot, mais signe surtout une nouvelle collaboration avec Asetek. Bref, ce kit était exposé au Computex l’année dernière (fin mai 2025), cela fait donc près d’un an que le kit est connu, mais Antec ne le lance que maintenant.
Vortex View 360 : le fruit d’une nouvelle collaboration avec Asetek !
Avec ce kit, Asetek s’associe donc à Asetek qu’il sélectionne comme OEM pour la pompe notamment. Derrière, Antec apporte les ventilateurs ainsi que le design de la pompe qui est d’ailleurs tout à fait original. Effectivement, sur cette dernière, nous retrouvons un écran de grande taille (5″), monté sur pivot. Ce dernier permettra une orientation de l’écran sur 360°. Le verrouillage de la position se fait en resserrant une bague montée sur le capot de pompe.
L’écran quant à lui affiche une résolution en 720p, le tout à une fréquence de 60 Hz via un petit panneau IPS. La luminosité s’annonce bonne avec ses 300 nits. À l’arrière, tout comme le Thicc Q60 de Hyte, des diodes aRGB sont présentes tandis que l’écran servira à afficher ce que vous voulez. Pour faciliter le branchement, Antec fournit un hubUSB 3.0 qui viendra se brancher sur header de votre carte mère.
Le radiateur, sur les visuels partagés par la marque, affiche une finition basique avec bordures arrondies et rivet apparents. Pour finir, nous retiendrons une construction en aluminium et une épaisseur standard de 27 mm.
La ventilation s’appuie sur trois ventilateurs qui fonctionneront jusqu’à 2000 tr/min. Ces derniers, une fois poussés à fond, génèreront un flux d’air de 59,23 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,46 mmH2O.
Quant au montage, nous retenons une compatibilité avec les sockets LGA-115x/1200/1700/1851 et AM4/AM5.
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Au niveau des prix, il faut compter 279,99 €, ce qui n’est pas donné, mais le kit tente quelque chose au niveau de son écran.
Une nouvelle rumeur fait surface concernant les futurs processeurs Intel Core Ultra 400, alias Nova Lake. En effet, certains leakers sérieux font état d’une consommation particulièrement élevée avec des valeurs de consommation pouvant atteindre les 700W soit plus du double de Raptor Lake.
Nova Lake : une conso PL4 de 700W ?
Rappelons qu’avec Nova Lake, Intel nous proposera des processeurs dont le nombre de cœurs est en forte hausse. Effectivement, nous passerons de 24 à 52 cœurs au maximum. L’hypothétique Core Ultra 9 485K disposerait alors de 16 P-Core, 32 E-Core et de 4 LP-E core. Forcément, même en améliorant l’efficacité énergétique des architectures utilisées au sein du CPU, on peut s’attendre à des consommations en hausse, particulièrement lors de pics d’activité.
Ainsi, au max du max, la consommation pourrait atteindre les 700W sur ce modèle. Le leaker ne précise pas dans quelles conditions ni sous quels tests, mais il est raisonnable de penser que ces consommations soient atteintes en PL4. Cela signifie que la consommation linéaire du CPU ne sera pas de 700W constant, heureusement que non. En réalité, ces consommations ne dureront que quelques ms avant que les algorithmes ne viennent brider la puce pour retomber à des niveaux normaux.
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Un autre leaker vient apporter d’autres précisions sur Nova Lake. Nous apprenons ainsi que le TjMax ne peut pas être contourné ni désactivé. Comme pour Raptor Lake, cette valeur resterait fixée à 100°C. Ainsi, à partir de 100°C, le CPU abaisse ses fréquences pour réduire sa température afin d’éviter de subir des dommages.
Avec ceci, nous apprenons que la sonde thermique peut mesurer des températures dans une plage allant de -64°C à +100°C si le Negative Temperature Reporting est actif.
Pour finir, et ça concerne davantage les overclockers, mais il se raconte que les E-Core et les cœurs LP-E ne sont pas affectés par le BCLK et l’ECLK. Ensuite, il sera possible de booter avec un CPU dont seuls les E-Core et cœurs LP-E sont actifs. Pour finir, précisons que la désactivation des cœurs se fait maintenant par cluster puisque ces derniers sont réunis de la sorte dans la tuile compute.
Bien évidemment, il faut prendre tout ceci avec du recul, il ne s’agit que de rumeurs.
Du côté de Colorful, nous apprenons que la marque s’apprête à lancer plusieurs références de cartes mères disposant de deux emplacements mémoires. On parle ici de deux modèles B850 dont un au format mini-ITX tandis qu’une troisième carte Z890 en micro-ATX avec connecteurs inversés est au programme. Cependant, concernant cette carte Intel, nous ne savons pas s’il s’agira d’un modèle 2 DIMM ! Ces informations proviennent d’une discussion entre le manager de l’iGame Labs et le créateur @远古时代装机猿.
Colorful : encore des cartes 2 DIMM à venir en AMD !
Récemment, Colorful lançait une carte mère AMD tournée vers l’overclocking mémoire avec une configuration à deux DIMM. Ce modèle nous vous en parlions ici. Cependant, il semblerait qu’elle ait initié une petite tendance chez la marque puisque la marque prévoit d’autres cartes du même genre, toujours basé sur des chipset AMD.
En premier lieu, nous aurons le droit à une carte équipée d’un B850. On nous parle ici d’une iGame B850 Ultra avec une configuration mémoire 1DPC/1SPC, encore une fois, tournée vers la montée en fréquence de la RAM. On ne sait pas encore grand-chose de cette carte, si ce n’est que Colorful cherche à proposer des alternatives plus abordables.
Les amateurs de format ITX pourront profiter d’une nouvelle référence exploitant, là aussi, un chipset B850. La carte se distinguerait de la concurrence par la présence d’un clockgenerator. Sur de l’ITX, c’est assez rare pour être souligné puisque les constructeurs de cartes mères préférant zapper ce genre de fonctionnalité pour des raisons de coûts et d’espace.
Une carte micro-ATX BTF en Z890 pour la partie Intel :
Du côté Intel, l’entretien mentionne une carte mère Intel déclinée au format micro-ATX. Cette référence serait équipée d’un chipset Z890 tandis que la connectique migre à l’arrière du PCB. Le but ici est de masquer au maximum les câbles qui ne sont pas toujours très jolis et parfois trop visibles… Surtout si vous ne souhaitez pas vous prendre la tête avec le câblage.
Bref, pas mal de nouveauté à venir chez Colorful. On suit ça de près.
Direction Silverstone qui complète sa gamme de kits watercooling AIO à destination des serveurs avec le XE420. Vous l’aurez deviné, il s’agit d’une très grosse référence dont la plaque froide est conçue pour refroidir les CPU au socket SP5 ou LGA-4677 par exemple. Dans tous les cas, on vise les hautes performances avec cette référence.
XE420 : un kit watercooling pour serveur en 420 mm chez Silverstone !
Avec ce kit, nous retrouvons donc une référence équipée d’un très gros radiateur puisqu’il s’agit là d’un modèle en 420 mm. Cependant, il adopte une épaisseur tout à fait standard avec une hauteur de 27 mm tandis que sa construction est en aluminium. Cependant, la pompe loge directement dans ce dernier. Ici, elle sera rapide puisque Silversone mentionne une vitesse de fonctionnement de 4000 tr/min.
La partie qui entre en contact avec le CPU est donc dépourvue de pompe comme sur un AIO plus classique. Mais ce bloc est imposant avec des dimensions de 68x26x83 mm. Quant à la compatibilité des sockets, il faudra acheter un système de montage séparément, mais le kit se destine aux gros CPU type SP5, LGA-4677, LGA-4189, etc.
La ventilation est donc assurée par un trio de ventilateurs en 140 mm. Ces derniers revendiquent leur orientation industrielle avec un aspect esthétique très brut et une construction robuste à base de LCP. Ils sont également rapides avec une plage de vitesse comprise entre 800 et 2500 tr/min. À fond, le flux d’air atteint les 123,8 CFM tandis que la pression statique monte à 7,66 mmH2O.
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Ne reste plus qu’à répondre à la question du prix et là, ça se complique puisque la marque n’a pas annoncé le montant de la facture. Cependant, la version en 360 mm reste quand même très onéreuse avec un prix affiché supérieur à 400 € tandis que la version XE360-PD est à plus de 500 €.