Micron, SK Hynix et Samsung visées par un recours collectif aux États-Unis !
Accusés de s’entendre sur les prix !
| Avantages | Inconvénients |
|---|---|
| Design Dual Infinity Mirror très travaillé, visible sur le hub et les côtés du cadre. | Prix élevé face à des ventilateurs ARGB plus classiques. |
| Pales interchangeables standard et inversées, utiles pour choisir le sens du flux d’air sans sacrifier l’esthétique. | Manipulation des pales à faire proprement, avec un minimum de soin. |
| MagForce 2.0 facilite le chaînage et réduit fortement le nombre de câbles visibles. | Écosystème plus spécifique, moins universel qu’un simple ventilateur PWM classique. |
| Cadre de 28 mm, intéressant pour améliorer le rendement aéraulique. | Épaisseur à vérifier dans certains boîtiers compacts ou près d’un radiateur très serré. |
| Compatibilité ARGB 5 V avec les logiciels des grandes marques de cartes mères. | Le rendu lumineux sera surtout utile dans un boîtier vitré. |
| Performances solides en 120 mm, avec 2000 tr/min, 58,13 CFM et 2,86 mm-H2O en pâles standard. | Le mode pâles inversées est légèrement moins performant, avec 56,15 CFM et 2,23 mm-H2O. |
| Version Black et Snow, donc plus simple à intégrer dans un build noir ou blanc. | Le niveau sonore peut monter à 30 ou 32 dB(A), selon le type de pale et la vitesse. |
Dans cette nouvelle version, le boîtier est un peu plus gros puisqu’elle met en avant des dimensions de 220 mm de côté. Certes, c’est plus imposant que la console d’origine de Valve, mais cela permet aussi plus de flexibilité pour l’utilisateur final. Effectivement, ce dernier peut maintenant installer un bloc d’alimentation SFX ce qui lui permet de monter des alimentations de 1000W pour alimenter de grosses cartes graphiques… Mais pour cela, il aurait fallu avoir plus de place, puisqu’avec seulement 200 mm de longueur, le choix s’annonce plus que limité. Quant au choix du ventirad, vous aurez de quoi faire également. Par ailleurs, vous pourrez toujours imprimer un panneau arrière permettant le montage d’un bloc Flex ATX suivant ce que vous souhaitez faire. À noter que dans cette configuration, il sera possible d’installer un ventilateur arrière de 120 mm, contre un 92 mm avec un bloc SFX qui s’installera au-dessus de la carte mère. [affilizz-publication id= »l5955h4″]
Pour la seconde carte, la situation est… Plus délicate. En effet, cette dernière à subit un cours-circuit massif, ce qui a entraîné des traces de brûlures sur PCB. D’ailleurs, ce cours-circuit aura tué la mémoire ainsi que le GPU à la fois. Ceci rend donc impossible leur transfert sur un autre circuit imprimé comme on peut le voir de temps en temps… Surtout avec les interventions de Brother Zhang. Dans un second temps, la boutique indique qu’elle ne comprend par pourquoi les constructeurs n’intègrent pas plus de protection sur leurs cartes. Le SAV indique que même un fusible permettrait d’éviter de tels dommages. Pire encore, ce sont des cartes qui ont été refusés en garantie pour la simple et bonne raison que les marques ne prennent pas en chargeur les cartes qui présentent des traces de brûlures. Encore une fois, le serpent se mort la queue : « on ne prend pas en charge les traces de brulures causé par le manque de sécurité flagrant des cartes. Enfin, notons que le SAV ne précise pas quel est le constructeur d’origine du matériel, ni ce qu’il s’est passé concrètement ici.
Autre évidence, ces valeurs ne concernent que les processeurs les plus hauts de gamme, ceux dont le nombre de cœurs aura explosé : on parle ici de CPU qui renferment un total de 52 cœurs au maximum. Évidemment que les modèles les plus modestes verront leurs consommations baisser ! Sinon, nous apprenons qu’il pourrait bien y avoir une méthode de classification des cartes mères selon leur capacité à gérer les CPU en fonction de leur consommation PL1 : 35W, 65W, 125W et 175W. Du côté des modèles du sommet de gamme ou à destination des power user ou des overclockers, il se pourrait même qu’une troisième prise d’alimentation CPU soit ajoutée ! Dans tous les cas, les modèles ultimes de la gamme Nova Lake nécessiteront des cartes mères plus résistantes, surtout pour faire face à l’augmentation des consommations !
La décision de Rockstar de proposer GTA VI exclusivement en version numérique est une condamnation à mort pour l’industrie des supports physiques. On pense évidemment aux collectionneurs, mais aussi (et surtout) aux magasins physiques. Car nul doute que le reste de l’industrie va amplifier un mouvement déjà bien entamé et malheureusement porter le coup de grâce à ces commerces. Dans la même logique, c’est aussi un coup quasi mortel porté au marché de l’occasion. Ce mouvement, nous l’avons tous déjà vécu avec l’industrie de la musique ou encore celle des DVD. Dans le cadre du jeu vidéo, attardons nous aussi sur les raisons économiques de ce mouvement. Depuis des années, les coûts de développement d’un jeu n’ont cessé d’augmenter. Aujourd’hui, une étude permet de se faire une idée sur où va l’argent quand vous achetez un jeu dans un magasin physique. Sur un prix de 80€ ou 80$, le magasin va prendre entre 20 à 30% de marge. L’Editeur consacre lui entre 5 et 6% pour le support physique. Le basculement vers le digital est donc inévitable. Le futur du secteur des jeux vidéo sera dominé à la fois par les achats numériques et les formules d’abonnement, qui incluront probablement des téléchargements et des accès au cloud. Ce type de distribution est clairement bien plus rentable pour les éditeurs. Pour Rockstar, l’enjeu consiste à amortir un investissement considérable, évalué par les analystes entre 1 et 1,5 milliard de dollars, consacrée à ce jeu vidéo au terme d’une période de développement de 13 ans. Les jeux sont faits et même la boite qui contiendra le code de téléchargement n’est en réalité qu’une phase de transition. Le marché des écrans gaming évolue rapidement. Mais qu’en est-il des écrans professionnels ?
Longtemps réservé à une simple montée en définition ou à quelques améliorations de colorimétrie, il s’oriente désormais vers une approche beaucoup plus globale de l’expérience utilisateur. Aujourd’hui, un moniteur destiné à la productivité ou à la création de contenu ne doit plus seulement afficher une belle image : il doit également simplifier le quotidien. Avec l’essor du télétravail, des stations de travail hybrides et des ordinateurs portables USB-C, les besoins ont changé. Les utilisateurs attendent désormais d’un écran qu’il puisse faire office de station d’accueil complète : alimentation du PC, hub USB, réseau Ethernet, gestion multiécrans ou encore KVM intégré deviennent progressivement des fonctionnalités incontournables sur les modèles moyens et haut de gamme.
C’est précisément sur ce segment qu’iiyama souhaite se positionner avec ses ProGraphic HB2701UHSNP et HB3201UHSNP : Deux écrans IPS Black 2.0 4K qui misent avant tout sur leur polyvalence et leur connectique particulièrement riche. Au programme : USB-C avec Power Delivery, Ethernet RJ45 intégré, daisy chain DisplayPort MST, KVM, calibration d’usine.

La particularité entre ces deux écrans réside uniquement dans la dimension de leur dalle. Sur le plan technique, ils sont en tout point similaires. Ainsi, je vous invite à découvrir dans ce test une comparaison côte à côte des deux écrans.
Sur le papier, les promesses sont séduisantes. Le constructeur cible clairement les développeurs, les créateurs de contenu, voire les professionnels de l’image, ou encore les utilisateurs souhaitant transformer leur ordinateur portable en véritable station de travail via un simple câble USB-C.
Mais dans un marché dominé par des références bien installées comme les Dell UltraSharp, ASUS ProArt, BenQ PD Series ou encore certaines gammes professionnelles LG, ces deux modèles IIyama parviennent-ils réellement à se démarquer ? La qualité d’image est-elle à la hauteur des ambitions affichées ? Les fonctions de docking sont-elles réellement pratiques au quotidien ? Et surtout, ces écrans justifient-ils leur positionnement tarifaire ?
Merci à iiyama pour la mise à disposition des deux écrans HB2701UHSNP et HB3201UHSNP.
Réponse dans ce double test complet.
[nextpage title= »Les caractéristiques techniques »]| HB2701UHSNP | HB3201UHSNP | |
| Diagonale / fréquence horizontale | 27″ / 68.5 cm | 31.5″ / 80 cm |
| Matrice | IPS Panel Technology LED, Black 2.0 4k, finition mate | |
| Résolution native | 3840 x 2160 @60Hz (8.3 megapixel 4K UHD) | |
| Luminosité | 450 cd/m² / HDR400 | |
| Contraste / contraste dynamique | 3000:1 / 80M :1 | |
| Temps de réponse (GTG) | 4 ms | |
| Angle de vision | Horizontal/vertical : 178°/178°, droit/gauche : 89°/89°, en avant/en arrière : 89°/89° | |
| Couleurs supportées | 1.07B 8bit (DCI-P3 99%, sRGB : 100%) | |
| Luminosité | 30 – 140kHz | |
| Surface de travail H x L | 596.7 x 335.7mm, 23.5 x 13.2″ | 697.3 x 392.2mm, 27.5 x 15.4 » |
| Taille du pixel | 0.155mm | 0.182mm |
| Ports et connecteurs | Entrée signal : HDMI x1 (v.2.0), DisplayPort x1 (v.1.2), USB-C x1 (PD 96W). Sortie signal : DisplayPort x1 (Daisy Chain MST max. 3840 x 2160). USB HUB x4 (3x v.3.2 Gen 1 (5Gbps, 4.5W) 1x Type C (5Gbps, 15W). USB-C DOCK x1 (Alimentation 96 W, LAN, sortie DP (non prise en charge sur MAC) USB v.3.2 (Gen 1, 5 Gbit)). 1 prise casque + RJ45 (LAN) x1 | |
| fonctions | KVM Switch Réducteur de lumière bleue et Flicker Free LED Haut-parleur 2 x 2W | |
| Extra | Delta E <2.0, EyeComfort, Low Blue Light Panel, Eyesafe® Certified, Pantone ValidatedTM, AGLR Polarizer (anti-éblouissant à faible réflexion) | |
| Rotation (fonction PIVOT) | 90° | |
| Angle de rotation / Angle d’inclinaison | 360° ; 180° gauche ; 180° droit / 23° en avant ; 5° en arrière | |
| Montage VESA | 100 x 100mm | |
| Dimensions produit L x H x P | 614 x 404 (544) x 224.5mm | 714.5 x 438 (588) x 260mm |
| Poids (sans boîte) | 6.7kg | 9.0kg |
| Code EAN | 4948570125401 | 4948570125395 |
Fondée en 1972 dans la ville japonaise d’Iiyama, iiyama commence son activité dans la fabrication de composants électroniques et de téléviseurs. Dès le début des années 1980, la société se spécialise dans les moniteurs informatiques, un secteur dans lequel elle va rapidement s’imposer grâce à la qualité de ses écrans CRT.
Dans les années 1990, la marque devient l’un des acteurs majeurs du marché des moniteurs avec ses célèbres séries Vision Master et Vision Master Pro. Très appréciés des joueurs, graphistes et professionnels de l’image, ces écrans CRT marquent durablement leur époque grâce à leur excellente qualité d’image, leur fluidité et leurs performances avancées. Les modèles équipés de tubes Mitsubishi Diamondtron comptent alors parmi les références incontournables du marché haut de gamme.
Encore aujourd’hui, les Vision Master bénéficient d’une solide réputation auprès des passionnés de rétro-gaming et des amateurs de CRT, qui saluent toujours leur rendu d’image naturel et leur excellente réactivité.

À partir de 1997, iiyama amorce sa transition vers les écrans LCD. Après plusieurs années plus difficiles liées à la disparition progressive du marché CRT, la marque est rachetée en 2006 par le groupe japonais MCJ, ce qui lui permet de poursuivre son développement à l’international.
Durant les années 2010, iiyama revient fortement sur le devant de la scène avec ses écrans gaming G-Master, reconnus pour leur excellent rapport qualité/prix.
Aujourd’hui, la marque est principalement présente sur le marché professionnel, avec des gammes dédiées aux entreprises, à la création graphique, aux écrans interactifs et aux solutions d’affichage dynamique (LFD). iiyama poursuit également son développement dans le gaming avec l’arrivée prochaine de son premier écran OLED, le GOB2701QSC.
L’activité d’iiyama se répartit de la manière suivante : 65% sont dédiés au segment professionnel, tandis que 15% concernent le gaming grâce aux séries G-Master qui se décline en trois catégories : Red Eagle, Black Hawk et Gold Phoenix.
| Série G-Master | Positionnement | Usage principal | technologie |
| Black Hawk | Entrée / milieu de gamme | Gaming polyvalent et eSport accessible : Joueurs occasionnels. Gaming compétitif abordable. Positionnement tarifaire agressif. | Dalles IPS 24″ à 27″ et VA 27 à 34″. Full HD à QHD. Fréquences 120 Hz à 144 Hz ; 0.6 à 1 ms. Adaptative Sync / FreeSync Premium. |
| Red Eagle | Milieu / haut de gamme | Joueurs compétitifs Utilisateurs recherchant de hauts taux de rafraîchissement. | Dalles Fast IPS 24″ et 27″, 32″ et VA de 24 à 45 ». QHD haute fréquence 144 à 240 Hz ; 0.3 à 1 ms Écrans incurvés et HDR selon les références. |
| Gold Phoenix | Haut de gamme | Joueurs exigeants Configurations premium. Immersion et performances Modèles les plus rapides. | Dalles en IPS 32″ et VA 27 à 34 ». Dalles premium 240 à 320 Hz ; 0.2 à 1 ms. Fonctionnalités avancées (USB-C, KVM …) |
Ensuite, la gamme la plus vaste et polyvalente chez iiyama : la gamme Prolite qui s’adapte à une multitude d’utilisations professionnelles, telles que la bureautique, l’entreprise, l’éducation, l’affichage dynamique et l’usage professionnel général.
Pour terminer, la gamme plus récente de nos deux écrans ProGraphic HB2701UHSNP et HB3201UHSNP, qui est résolument axée sur les besoins des créateurs graphiques, et se distingue par ses fonctionnalités dédiées à la photo, la vidéo et la retouche. Conçue pour les utilisateurs exigeants en matière de calibrage colorimétrique, elle met en avant les avantages suivants : la précision colorimétrique avec une calibration usine, un Delta E faible et une couverture DCI-P3 élevée, une uniformité de dalle certifiée Pantone.
[nextpage title= »Unboxing et contenu »]En ce qui concerne la livraison, chaque écran est soigneusement emballé dans un carton robuste, mais relativement mince. Le modèle de 27 pouces est présenté dans un emballage type tiroir, qui s’ouvre par le haut : il ne vous reste plus qu’à poser le carton à plat et à tirer délicatement sur l’emballage intérieur pour le retirer. Cette opération est facilitée par le poids léger de l’écran. Quant au modèle de 32 pouces, il est encore plus pratique à sortir de son carton, qui s’ouvre comme une valise. La différence de taille et de poids entre les deux est perceptible. Pour éviter toute confusion et prévenir la chute d’accessoires tels que le pied, le fabricant, iiyama, a indiqué sur chaque carton le sens d’ouverture à l’aide d’un logo « FRONT« .
Chaque accessoire est soigneusement emballé dans une mousse protectrice suffisamment épaisse, prévenant tout frottement avec le carton moulé robuste. Ils sont solidement maintenus, aisément extractibles et rapidement identifiables. Les panneaux des deux écrans bénéficient également d’une protection supplémentaire grâce à un film en mousse. Contrairement à d’autres fabricants, iiyama a opté pour une protection sans film plastique sur les panneaux. Ceux-ci, étant plats, reposent uniformément sur le carton intérieur, subissant ainsi peu de contraintes.
Mon ressenti sur l’emballage est positif. Les deux écrans seront parfaitement protégés pendant le transport.

Le déballage est tout à fait classique. Aucune mauvaise surprise ou irritant. L’emballage est de qualité.
[nextpage title= »Design et qualité de fabrication »]Le style de la face avant est remarquablement minimaliste. Aucun élément ne s’échappe du cadre noir de l’écran, dont la fine bordure mérite d’être mentionnée. Seule la LED d’alimentation, discrètement placée en bas à droite de l’écran, vient perturber cette simplicité. L’absence de boutons à la surface renforce cette impression de sobriété.
Le dos est tout aussi sobre, avec un panneau unique et lisse, légèrement incurvé, ne présentant quasiment aucune arête ni angle. On distingue simplement une ouverture pour la ventilation de l’écran. Deux ports USB sont positionnés sur le côté gauche, astucieusement encastrés de sorte qu’ils se fondent dans le design lorsqu’ils ne sont pas utilisés.
Le pied, quant à lui, arbore une combinaison de noir pour le socle et le support VESA, et de gris pour la tige. Sa rigidité est satisfaisante et assure un maintien stable de l’écran.
Le moniteur HB2701UHSNP se distingue par sa compacité, tandis que le HB3201UHSNP offre une expérience plus immersive grâce à ses dimensions plus généreuses. Les finitions sont soignées et la qualité d’assemblage est excellente.
Bien que les écrans professionnels n’aient pas besoin d’un design esthétique poussé, comme c’est le cas pour les écrans gaming, je trouve personnellement cette simplicité intéressante.
Pour moi, c’est une réussite.
Le pied, tout comme la base, est fabriqué dans un plastique robuste. Toutefois, je dois avouer que j’ai toujours une préférence pour les pieds en métal.
La différence du socle entre les 2 tailles d’écran est assez flagrante, celui du 32″ étant logiquement plus grand. Le pied comme la rotule sur la fixation VESA sont également plus larges. Effectivement, le pied de l’écran 32″ doit supporter 9 Kg soit presque un tiers du poids supplémentaire du 27 ».
La hauteur maximale entre le bureau et la base des 2 écrans est de 17 cm, tandis que la position la plus basse est d’un peu moins de 3 cm pour le 32″ et 5 cm du 27 ».
La rotation est assurée par un simple plateau noir tournant fixé en dessous du socle. L’angle de rotation est de 360° : 180° vers la gauche et 180° vers la gauche. La seule restriction sera la longueur des câbles.
Concernant l’angle d’inclinaison, celui-ci est de 23° en avant et 5° en arrière.
[nextpage title= »La connectique »]Avec les ProGraphic HB2701UHSNP et HB3201UHSNP, iiyama mise clairement sur une connectique complète et adaptée aux usages professionnels modernes. Les deux écrans partagent d’ailleurs une base technique identique sur ce point, les accessoires livrés avec ces deux écrans sont strictement identiques.
On retrouve ainsi une entrée HDMI 2.0, un DisplayPort 1.2 ainsi qu’un port USB-C particulièrement polyvalent. Ce dernier prend en charge le mode DisplayPort Alt ainsi qu’une alimentation Power Delivery jusqu’à 96 watts. Dans la pratique, ce câble USB-C suffit donc pour transmettre l’image, les données USB et alimenter un ordinateur portable compatible. Une approche particulièrement appréciable sur un bureau épuré ou dans un environnement de travail hybride.
Les deux moniteurs intègrent également une véritable station d’accueil USB-C. Celle-ci donne accès à un hub USB composé de quatre ports : trois USB-A 3.2 Gen1 ainsi qu’un USB-C supplémentaire capable de délivrer jusqu’à 15 W. À cela s’ajoute un port RJ45 Gigabit Ethernet et une sortie casque.
iiyama n’oublie pas les configurations multi-écrans avec la présence d’une sortie DisplayPort compatible Daisy Chain MST. Il devient alors possible de chaîner un second écran directement depuis le moniteur principal, réduisant ainsi le nombre de câbles nécessaires sur le bureau. Une fonctionnalité particulièrement intéressante pour les stations de travail orientées création, retouche photo ou multitâche avancé.
Autre point appréciable : l’intégration d’un commutateur KVM. Celui-ci permet de partager clavier et souris entre plusieurs machines connectées à l’écran, sans avoir recours à un boîtier externe. Un atout évident pour les utilisateurs jonglant entre PC fixe, ordinateur portable professionnel ou station de création.
Sur les iiyama ProGraphic HB2701UHSNP et HB3201UHSNP, la fonction Daisy Chain repose sur la technologie DisplayPort MST (Multi-Stream Transport). Elle fonctionne via DisplayPort ou USB-C, mais sa compatibilité dépend également de la carte graphique et du système d’exploitation utilisé. iiyama facilite néanmoins la mise en œuvre grâce à un autocollant placé sur le socle, expliquant clairement le branchement des ports DP-In et DP-Out. Attention toutefois : la fonction MST doit être activée manuellement dans l’OSD des deux écrans. Il est également recommandé d’utiliser les câbles fournis par le constructeur.
Avec leur définition 4K UHD (3840 x 2160), ces écrans permettent de chaîner au maximum deux moniteurs : un écran principal connecté au PC et un second relié au port DisplayPort Out du premier. Le firmware des 2 écrans, indiquent dans l’OSD un displayport à la norme 1.4, cependant la documentation sur le site iiyama indique du displayport 1.2. Cela peut expliquer en partie pourquoi le deuxième écran affiche désespérément une fréquence de 30 Hz à sa résolution native UHD. L’intégration du DisplayPort 1.2 semble limiter la bande passante. D’ailleurs seule la version 1.2 est mise en avant dans les caractéristiques techniques. En pratique, la bande passante du DisplayPort 1.2 est insuffisante pour transporter simultanément deux flux 4K en 60 Hz. Résultat : le second écran fonctionne en 30 Hz, comme constaté lors de notre test. Pour conserver du 60 Hz sur les deux moniteurs, il faut soit réduire la résolution du second écran, soit connecter chaque écran directement à la carte graphique.
On peut regretter qu’iiyama n’ait pas opté pour du vrai DisplayPort 1.4, plus adapté à ce type d’usage. Cette limitation reste toutefois commune à la majorité des écrans exploitant le Daisy Chain en DisplayPort 1.2.
Pour conclure, l’approche du constructeur m’interroge. Pourquoi ne pas avoir intégré complètement la norme DisplayPort 1.4 ? Propriétaire d’un ordinateur de bureau équipé d’une carte AMD 9070XT, je préfère brancher mes deux écrans en DPlayport afin de tirer pleinement profit de leur résolution et fréquence maximales. Si j’avais utilisé un ordinateur portable avec une connectique USB-C, je n’aurais pas eu le choix que d’employer cette fonctionnalité pour utiliser les 2 écrans avec 1 seul câble. Peut-être que pour de la photographie, cela suffit, mais il est dommage de devoir utiliser de tels écrans en 30 Hz.
La fonction KVM est réduite à sa plus simple expression. Je dois avouer avoir pris beaucoup de temps à comprendre comment l’utiliser. L’OSD intégré est très peu explicite et je n’ai trouvé aucune explication sur le site de iiyama.
Pour commencer, vous pouvez connecter les claviers et souris sur les 2 ports USB-A situés sur le côté gauche de l’écran. Ensuite, il vous faudra relier vos 2 machines à l’écran :
Pour basculer d’un PC à l’autre, pas de combinaison de touche, pas de logiciel : vous devez sélectionner à chaque fois la source d’entrée (DisplayPort / USB-C). La bascule n’est pas vraiment rapide et l’opération n’est pas vraiment pratique.
En résumé, le fonctionnement du KVM est fonctionnelle, mais le processus de bascule est loin d’être optimal. J’aurais préféré disposer d’un bouton dédié à cette fonction, comme c’est le cas sur d’autres écrans que j’ai utilisés. Malheureusement, le joystick ne s’avère pas des plus ergonomiques, ce qui est en partie dû à l’OSD que je vais maintenant aborder.
[nextpage title= »l’OSD (On Screen Display) »]Comme annoncé plus haut, la navigation dans les menus est assez compliquée. Par rapport à d’autres systèmes que nous avons précédemment testés, la navigation se fait entièrement avec le joystick qui sert à la fois de dispositif de navigation et de validation pour accéder aux menus et sous-menus.
En appuyant sur le Joystick, une barre bleue s’affiche sans aucune description. Bien que l’on devine la signification de la majorité des icônes, il aurait été utile d’avoir un nom pour chacun d’eux.

Pour en savoir plus, il faut cliquer sur l’un d’eux. Je choisis le 1er (réglage de l’image), on accède à une fenêtre plus complète et plus explicite :
Les menus sont rédigés en caractères très petits. Par ailleurs, l’OSD (On-Screen Display) est initialement configuré pour n’apparaître que pendant cinq secondes. Il est donc préférable d’augmenter la durée d’affichage dans le menu OSD dès le départ (avec une limite de 60 secondes). Ce réglage vous permettra de naviguer à votre aise sans avoir à vous déplacer constamment pour éviter que la fenêtre ne se ferme tout de suite.
Pour conclure, cette OSD ne nécessite pas une attention particulière. Ses fonctionnalités sont basiques et ne présentent pas d’intérêt majeur. De plus, son ergonomie ne favorise pas la facilité de compréhension des menus. Les panneaux sont exigus et peu lisibles, et j’aurais souhaité pouvoir agrandir ces fenêtres pour en améliorer la lisibilité. Pour aggraver la situation, aucun logiciel compatible n’est disponible pour compléter l’OSD intégré. Par rapport à d’autres OSD testés, celui-ci fait clairement défaut en termes d’ergonomie. Il est à espérer qu’iiyama proposera une mise à jour du micrologiciel pour apporter ces améliorations de confort, simples, mais ô combien utiles, qui changeraient radicalement la donne.
[nextpage title= »La dalle »]Dans chacun des 2 cartons, iiyama a glissé une feuille A4 détaillant la calibration effectuée en usine.
Les 2 écrans ont été testés avec une sonde professionnelle MINOLTA COLOR ANALYZER CA410 avec un gamma de 2.2
En ce qui concerne l’écran 27″, il affiche un DELTA E de 0,19 en sRGB, 0,50 sur Adobe RGB et 0,36 sur DCI-P3. Toutefois, l’écran 32″ surpasse ce dernier à chaque fois, avec un Delta E de 0.10, 0.48 et 0.28 respectivement.
| space colorimétrique | Couverture acceptable | Usage |
| sRGB | ≥ 95 % | Web, bureautique, photo standard |
| AdobeRGB | ≥ 90 % | Photo print, design graphique |
| DCI-P3 | ≥ 90 % | Vidéo, cinéma, HDR |
| DCI-P3: 99% | sRGB: 100% | |
| ProGraphic HB3201UHSNP-B1 | 98 | 100 |
| ProGraphic HB2701UHSNP-B1 | 92 | 100 |
| Delta E | Signification |
| 0 – 1 | Parfait, imperceptible à l’œil humain |
| 1 – 2 | Très bon, presque imperceptible |
| 2 – 3 | Correct, légèrement visible si on regarde attentivement |
| 3 – 5 | Visible, acceptable pour usage grand public |
| > 5 | Mauvais, couleurs nettement incorrectes |
| DeltaE maximale par zone | DeltaE moyenne sur l’écran | Commentaire | |
| Professionnel photo / vidéo | ≤ 2 | ≤ 2 | Pour un rendu très précis et uniforme sur tout l’écran |
| Design graphique / semi-pro | ≤ 2.5 | ≤ 2.5 | Légères variations dans les coins sont tolérées |
| Grand public / bureautique / gaming | ≤ 4 | ≤ 3.5 | Variations perceptibles mais acceptables, surtout dans les coins |
| Usage | Variation acceptable | Commentaire |
| Professionnel photo / vidéo | ±5 % par rapport au centre | Permet un rendu précis et uniforme, essentiel pour le montage et l’étalonnage |
| Design graphique / semi-pro | ±7 % | Légères variations dans les coins tolérées |
| Bureautique / gaming / usage général | ±10 % | Les variations sont perceptibles, mais non gênantes pour l’usage quotidien |
| Usage | Luminosité (cd/m²) | Taux de contraste | Commentaire |
| Bureautique / navigation web | 200 – 300 | 700:1 – 1000:1 (IPS) | Suffisant pour lecture, Excel, Internet |
| Gaming / multimédia standard | 250 – 350 | 700:1 – 1200:1 (IPS), 2000:1 – 3000:1 (VA) | Pour images vives et visibilité dans les jeux |
| Photo / graphisme / vidéo SDR | 250 – 350 | ≥ 1000:1 (IPS) | Garantit un rendu fidèle des couleurs et détails dans les ombres |
| HDR / vidéo cinéma | 400 – 1000+ | ≥ 1000:1 (IPS), 3000:1+ (VA) | Luminosité élevée nécessaire pour HDR, contraste profond pour détails |
| Écran professionnel calibré | 120 – 150 (selon environnement) | ≥ 1000:1 | Éviter la fatigue oculaire, luminosité adaptée à la pièce |
Avec les HB2701UHSNP et HB3201UHSNP, iiyama propose deux écrans clairement orientés productivité et création de contenu. Leur principal atout réside dans leur polyvalence : dock USB-C, Ethernet intégré, KVM et daisy chain permettent de transformer facilement un simple ordinateur portable en véritable station de travail.
Le HB2701 séduira ceux qui recherchent un format plus compact et plus dense en pixels, tandis que le HB3201 offrira une surface de travail particulièrement confortable pour le multitâche.
Tout n’est pas parfait, notamment du côté des fonctions embarquées et de l’OSD, mais l’ensemble reste cohérent et particulièrement intéressant pour les utilisateurs cherchant un écran professionnel moderne sans atteindre les tarifs parfois très élevés des gammes concurrentes premium.
Nos deux exemplaires présentent chacun quelques points légèrement perfectibles, à savoir l’uniformité de la luminance pour le 27 » et l’uniformité des couleurs pour le 32 ». Bien que les performances de ces écrans dans ces domaines soient un peu en retrait, d’autres modèles offrent effectivement une meilleure qualité, rien de vraiment grave. Si votre activité exige une grande exactitude des couleurs, ces deux écrans sont faits pour vous. Les couleurs de ces deux écrans de la gamme ProGraphic restent excellentes, en particulier par rapport aux panneaux IPS standards, et leur contraste est remarquable.
Malheureusement, avec le fort appétit de l’industrie de l’IA, les puces mémoire de grosses capacités sont vendues avant même d’atterrir chez une marque spécialisée dans la mémoire. Pour continuer à proposer de la RAM ou des produits à des prix plus accessibles pour les consommateurs, certains s’adaptent et proposent des capacités que l’on n’a plus revu depuis un long moment. C’est le cas de la marque polonaise GoodRAM qui nous décline une gamme Rival en DDR4, le tout avec des modules de 4 Go. Malgré tout, il existera aussi des versions de 8 Go, 16 Go et 32 Go, mais les prix seront beaucoup plus élevés également. Quant à cette série, on parle ici de fréquence atteignant les 3200 MT/s, le tout, avec des timings en CL16 et CL18. Quant aux tensions, cette mémoire fonctionnera en 1,2V et 1,35V, des caractéristiques tout à fait classiques pour de la mémoire en DDR4.Par ici la fiche produit de la série Rival de GoodRAM !
Par ici et par là les fiches produits d’ASUS !
| Ancien prix | Nouveau prix | % de hausse | |
| HomePod mini | $99 | $129 | +30,3% |
| HomePod | $299 | $349 | +16,7% |
| Apple TV | $129 | $199 | +54,3% |
| iPad | $349 | $449 | +28,7% |
| iPad mini | $499 | $599 | +20% |
| iPad Air | $599 | $749 | +25% |
| iPad Pro | $999 | $1199 | +20% |
| MacBook Neo | $599 | $699 | +16,7% |
| MacBook Air | $1099 | $1299 | +18,2% |
| MacBook Pro | $1699 | $1999 | +17,7% |
| iMac | $1299 | $1499 | +15,4% |
| Mac mini (M4 Pro) | $1399 | $1599 | +14,3% |
| Mac Studio (M4 Max) | $1999 | $2499 | +25% |
| Mac Studio (M3 Ultra) | $3999 | $5299 | +32,5% |
| Vision Pro | $3499 | $3699 | +5,7% |
Dans le cas d’Apple, c’est d’autant plus dommageable parce que certains produits étaient prisés pour les prix accessibles (selon les critères de la marque évidemment). On pense surtout au MacBook Neo qui séduisait particulièrement les étudiants. Là, la facture s’alourdit quand même, bien que ce ne soit pas le produit le plus impacté du catalogue.