Conclusion
Nous arrivons à la fin de ce test du AK620 Digital signé DeepCool. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
De bonnes finitions !
Avec ce modèle, la marque DeepCool nous propose une référence bien finie, mais surtout sobre. Au niveau visuel, la marque reprend ce qu’elle faisait avec sa déclinaison Zero Dark, avec un revêtement noir intégral. Par ailleurs, elle y ajoute un afficheur numérique renseignant sur la température du processeur. Dans tous les cas, ça présente très bien, on fera attention lors du nettoyage, la partie supérieure étant sujette aux rayures.
Sinon, le montage se déroulera sans encombre tant sur plateforme AMD qu’Intel. Avec ceci, on note la présence d’éléments de montage discret de couleur noir pour la backplate ou les bras de montage notamment. Une fois en place, le mécanisme sera discret et on ne le verra pas. Quant au dissipateur, même s’il couvre les quatre slots DIMM sur une carte mère, il laisse un espace exploitable pour la mémoire : au moins 42-43 mm.
Pour finir, nous retrouvons une partie accessoire complète avec un tournevis de fourni ainsi qu’un splitter offrant deux prises fan femelle.
Des performances dépendantes du processeur !
Après avoir pu tester le ventirad sur de l’AMD Ryzen 7000 et du Core i 13000, on peut le dire, c’est le jour et la nuit au niveau des performances obtenues. Sur la plateforme d’AMD, le dissipateur est vite mis en difficulté par le Ryzen 9 7900X du fait du positionnement des caloducs. Sur les six, deux voire trois des six heatpipes couvrent les CCD du processeur, les éléments chauffant le plus. Les résultats sont donc en retrait, tellement qu’un dissipateur à quatre caloducs en simple tour en 120 mm obtient de meilleurs résultats.
Par ailleurs, dès que l’on monte le ventirad sur un processeur au die monolithique, comme le 13600K, c’est le jour et là nuit. Dans ces conditions, le dissipateur montre son plein potentiel et surclasse tous ses rivaux, même le NH-U12A chromax.black est mis en difficulté. D’autant que le format double tour de ce modèle permet d’offrir un ratio températures/bruit intéressant à bas régime.
Finalement, on évitera seulement de seulement de faire fonctionner la ventilation à haut régime. On l’a vu, ce n’est pas le plus silencieux des dissipateurs dans ces conditions. Heureusement, à basse vitesse il est inaudible ou presque !
55 € pour ce modèle :
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Actuellement, difficile de dire combien coûte l’AK620 dans cette version Digital puisque DeepCool ne nous a pas communiqué le montage de la facture. Par ailleurs, on peut légitiment supposer que le montant sera supérieur aux 80 € demandés pour les versions Zero Dark ou blanche, mais la question reste entière : de combien ?
DeepCool AK620 Digital :
On aime :
- La finition soignée, surtout en noir intégral
- La présence d’un petit afficheur numérique, un petit gadget qui fait plaisir
- La partie accessoire complète avec tournevis fourni
- Le montage simple à réaliser
- Le mécanisme de montage discret : noir intégral
- L’espace disponible pour la RAM : 42-43 mm
- Les températures maîtrisées sur CPU Intel
- Son silence à basse vitesse
On a moins aimé :
- Les températures mauvaises sur Ryzen 7000
- Les nuisances sonores à haute vitesse
Finalement, cet AK620 Digital nous force à sortir le double award Or/Bronze… En réalité, la conclusion dépendra du processeur sur lequel vous allez le monter. Si c’est sur de l’Intel, pas de problème, vous pouvez foncer, si c’est sur du Ryzen 7000, autant vous tourner vers un dissipateur simple tour comme un HX6250 par exemple. Sinon, la marque montre qu’elle sait faire du dissipateur avec une excellente finition et un montage simple d’autant que vous aurez une bonne marge pour la mémoire.
Un grand merci à DeepCool !



Hello, allez-vous également tester prochainement l’Assassin IV qui vient de sortir ? 🙂
On verra bien ?
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