Les écrans, on savait depuis le début que c’était surfait… Même si TryX était le premier à intégrer un écran OLED incurvé sur le dessus de sa pompe. Là, sur la version chinoise du site de la marque, nous retrouvons des informations concernant un nouveau kit, le Holo 360. Ce dernier met en avant une grosse particularité : un module d’affichage holographique sur le dessus de la pompe.
Holo 360 : après les écrans, place à l’holographique !
D’abord décliné en 360 mm :
Du côté de TryX, nous apprenons donc que la marque va une nouvelle fois tenter de se différencier en intégrant directement un module holographique sur le dessus de sa pompe. Ce dernier permettra de visualiser des images en 3D. À noter qu’ASUS innovait ce type de technologie avec son PCROG Strix G10X également.
Pour le moment, nous ne savons pas grand-chose sur le kit en question si ce n’est qu’il se déclinera au format 360 mm dans un premier temps. Par la suite, d’autres formats sont attendus avec des radiateurs en 240/280 mm notamment.
Au niveau de la pompe, nous savons que la marque renouvelle son partenariat avec Asetek. Les plaquettes commerciales mentionnent l’utilisation d’une pompe Asetek. Quant à sa vitesse, il est question d’une plage de rotation s’étendant de 800 à 2800 tr/min. Enfin, on apprend la maîtrise des enveloppes thermiques de 280W.
La ventilation, comme on peut le voir met en avant un ventilateur FOBR de type mono-cadre. Les deux ou trois ventilateurs partage un seul unique cadre, ce qui facilite leur montage et réduit le nombre de câbles à l’usage.
Une facture chinoise exceptionnellement basse :
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Le montant de la facture est donc exceptionnellement bas pour ce nouveau kit. De ce que l’on apprend, il serait question de 999 yuans seulement, soit $150 environ après conversion. Pour un kit de cette trempe, cela nous semble très bas et il y aura très certainement des ajustements tarifaire une fois importés dans diverses régions du monde.
Nous avons eu l’opportunité, grâce à NVIDIA France, de pouvoir obtenir un accès anticipé au nouveau jeu « 007 First Light ». Ce jeu fera désormais partie de notre panel pour nos tests des cartes graphiques. Nous en reparlerons plus tard, mais nous venons de changer la totalité de notre configuration de tests en passant sur un AMD Ryzen 7 9850X3D combiné à une carte mère ROG Crosshair X870E Hero. Rappelons que 007 First Light est offert par NVIDIA à l’achat de minimum une carte graphique RTX 5060 Ti 8 Go. Toutes les informations se trouvent dans cette brève.
C’est ce 27 mai que 007 First Light sera officiellement disponible. Un nouveau jeu mettant en scène le plus célèbre des espions britanniques (bien que la célébrité ne soit pas une qualité en tant qu’espion, vous en conviendrez). IO Interactive s’est associé à NVIDIA pour intégrer le path tracing à 007 First Light, ainsi que le NVIDIA DLSS 4.5. À son lancement, 007 First Light proposera une fréquence d’images illimitée, en plus des technologies NVIDIA DLSS 4.5 SuperResolution et le DLSS Dynamic Multi Frame Generation afin d’offrir la meilleure qualité d’image et des performances fluides. En ce qui concerne le path tracing et le DLSS Ray Reconstruction, ils seront intégrés au jeu durant l’été 2026.
Les configurations PC :
Voici les configurations proposées pour profiter des résolutions FHD (1920 x 1080), QHD (2560 x 1440) et UHD (3840 x 2160).
Le minimum recommandé pour le 1080p est soit une GTX 1660 ou une Radeon 5700 disposant de 6 GB. Afin d’assurer une moyenne de 60 FPS, toujours en FHD, vous devrez vous orienter sur une RTX 3060 Ti ou une RX 6700 XT disposant de 8 GB. Pour le QHD à 60 FPS, une RTX 4070 ou une RX 7800 XT seront nécessaires. Dans la définition UHD, place aux 16 GB de mémoire avec un RTX 4080 ou une RX 7900 XTX. Enfin, pour profiter pleinement de l’UHD avec plus de 200 FPS, vous aurez besoin d’une RTX 5080 permettant la prise en charge du DLSS 4.5.
007 First Light : prise en main
007 First Light est un jeu d’action-aventure à la troisième personne, axé sur l’histoire, qui allie les mécanismes de jeu de furtivité et d’action caractéristiques d’IO Interactive à l’univers de Bond et du MI6. L’équipe de développement a conçu une boucle de jeu « vivante » qui associe la conception de niveaux ouverts, pour laquelle IO Interactive est réputée, à une narration cinématographique articulée autour de séquences spectaculaires.
Dans les séquences narratives, le jeu amènera les joueurs à progresser vers une étape clé de la mission et à vivre l’évolution de James Bond en tant qu’espion en formation. Cela inclut des poursuites à haut risque, des affrontements pleins d’action et des interactions émouvantes avec d’autres personnages. Au cours de ces moments linéaires, les joueurs auront tout de même le choix quant à la manière dont ils gèrent l’action.
Dans les zones ouvertes, les joueurs jouissent d’une liberté totale pour aborder les affrontements en misant sur la discrétion, l’action directe ou l’improvisation créative. Les approches furtives, faisant appel à des techniques d’espionnage et à des gadgets, sont tout aussi viables et gratifiantes que les stratégies axées sur l’action et les fusillades. Le jeu propose de multiples façons d’atteindre votre objectif, ainsi que toutes les options intermédiaires, permettant ainsi aux joueurs d’adapter le style de Bond à leurs propres préférences.
Au fil de l’aventure, les joueurs retrouveront des visages familiers tels que M, Q et Moneypenny, et feront la connaissance de nouveaux personnages, notamment John Greenway, le mentor de Bond, la mystérieuse agente Charlotte Roth, ainsi qu’une toute nouvelle galerie de méchants.
Les réglages graphiques :
Comme nous l’avons signalé dans l’introduction, 007 First Light intègre le DLSS 4.5. Le path tracing et le DLSS Ray Reconstruction seront intégrés au jeu durant l’été 2026. Du côté des cartes AMD, vous bénéficierez du FSR 3.1.5. Voyons voir où se trouvent ces différentes options au niveau des paramètres graphiques.
Si vous disposez d’une NVIDIA RTX 50, vous pourrez profiter du « Dynamic MFG » pour Multi Frame Generation Dynamique. Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 peut en insérer jusqu’à trois, d’où l’ajout du terme MFG (Multi Frame Generation). Vous avez ainsi le choix de générer une seule image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) ou trois images (x4) pour la série RTX 50.
Le Dynamic MFG change la donne, puisqu’il va gérer le nombre d’images à intercaler à votre place en tenant compte du taux de rafraîchissement de votre écran, que ce soit 120Hz, 144Hz, 240Hz ou plus. NVIDIA va encore plus loin, puisqu’un nouveau mode apparait, avec le MFG x5 et x6. Il sera donc possible d’avoir jusqu’à cinq images générées entre deux images natives.
Les performances avec nos NVIDIA RTX 50 :
Comme nous l’avons expliqué, notre configuration de tests vient d’être mise à jour.
Écran : MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 25H2 (26200.8457)
Le jeu commence par un tutoriel très bien fait qui vous permettra de découvrir l’ensemble des différentes commandes. Le jeu ne disposant pas d’un benchmark intégré, nous avons dû choisir une scène que nous pourrions répéter avec l’ensemble des cartes graphiques. Nous avons commencé nos tests, mais ceux-ci ne sont pas encore entièrement terminés. Nous mettrons nos graphiques à jour avec l’ensemble de nos GPU d’ici à quelques jours.
En ce qui concerne les paramètres, la qualité des textures est en Ultra, nous avons testé les cartes sans upscaling et ensuite avec le DLSS 4.5, en mode performance pour l’UHD et en mode qualité pour le FHD et le QHD. Afin de voir ce que propose le mode MFG x6, c’est lui que nous avons privilégié. Maintenant, comme nous l’avons déjà signalé, il est pour nous nécessaire de disposer d’au minimum une moyenne de 60 FPS pour l’activer.
En 2160p, la RTX 5090 se balade et finalement n’a même pas besoin du DLSS. Attention cependant, lorsque le path tracing sera disponible en été, il deviendra alors très certainement obligatoire. La RTX 5080 se débrouille, elle aussi, assez bien, avec une moyenne proche des 60 FPS. Vous avez bien entendu la possibilité, en fonction de votre ressenti « in game » d’opter pour un MFG plus bas que le x6 que nous avons sélectionné. La RTX 5070 Ti aura besoin de bénéficier du DLSS afin de s’assurer une moyenne de FPS suffisante.
Bien entendu, aucun souci pour la RTX 5090 et la RTX 5080 dans cette définition QHD. La RTX 5070 Ti s’en sort beaucoup mieux avec une moyenne de 91,7 FPS. Sa petite sœur, la RTX 5070 parvient à obtenir une moyenne de 73,5 FPS. Si ces quatre modèles peuvent se passer du DLSS, il sera très utile si vous choisissez d’activer le path tracing lorsque celui-ci sera disponible.
Terminons avec la définition 1080p. C’est un sans-faute pour nos quatre cartes qui obtiennent toutes une moyenne supérieure à 60 FPS. Comme nous l’avons signalé dans l’introduction, ces tableaux seront mis à jour très bientôt afin d’y retrouver l’ensemble des cartes AMD ainsi que des exemplaires des générations précédentes.
Merci à NVIDIA France, qui nous a offert l’opportunité de réaliser ce premier test et, si vous avez l’âme d’un agent secret et que vous ne disposez pas encore d’une RTX 50, on vous rappelle que 007 First Light est disponible en bundle jusqu’au 10 juin 2026 à partir de l’achat d’une RTX 5060 Ti 8 GB.
Du côté d’AMD, nous retiendrons que le Ryzen 7 7700X3D gagne un premier support dans le logiciel d’information et de surveillance CPU-Z… Mais il n’est pas le seul. Dans tous les cas, retenons que le 7700X3D est le prochain processeur doté de mémoire 3D V-Cache attendu chez AMD. Ce dernier, au vu de sa fiche technique, devrait offrir des performances proches du Ryzen 7 7800X3D sans totalement l’égaliser du fait de sa différence de fréquence.
Ryzen 7 7700X3D : un premier support dans CPU-Z !
Une version plus abordable du 7800X3D ?
Pour rappel, avec ce 7700X3D, AMD nous propose un CPU basé sur l’architecture Zen 4. Ce dernier met en avant un total de 8 cœurs et de 16 threads dont les fréquences rapportées sont de 4 GHz de base avec un boost à 4,5 GHz. Bien entendu, il reprend ce qui fait la force des CPU X3D avec l’ajout d’un 3D-Vache permettant à ce CPU d’offrir 96 Mo de L3 (64 Mo de 3D V-Cache + 32 Mo de base). Vous l’aurez compris, dans les faits, le CPU reprend quasiment à l’identique la fiche produit du Ryzen 7 7800X3D, mais avec des fréquences en légère baisse : -10% en turbo et -5% de base.
Alors que le CPU ne faisait que l’objet de rumeur jusqu’à présent, l’ajout du support de ce modèle dans CPU-Z vient ajouter une petite dimension que c’est un modèle « confirmé, mais pas tout à fait ».
D’autres CPU de supportés !
La note de changement mentionne aussi le support de nouveaux processeurs comme les Ryzen AI Max(+) 400 Gorgon Halo ou encore le nouveau Ryzen 9 9950X3D2. Les derniers Ryzen Pro 9000 sont également supportés par le logiciel.
Du côté d’Intel, nous retrouvons le support des modèles WildCat Lake et notamment les Core 7 350 et Core 5 320. Les CPU Bartlett Lake sont également supportés et on y retrouve le Core 9 273PQE notamment qui faisait une sortie ce matin en jeu vidéo.
Qui de la sortie ?
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Bien entendu, concernant le 7700X3D, on s’interroge toujours quant à la date de sortie ainsi que son prix de vente. La question se pose aussi sur les régions dans lesquelles le processeur sera disponible. Pour rappel, tout le monde n’a pas accès au Ryzen 5 7600X3D par exemple.
Au Computex, la marque Formula V Line, une entreprise basée à Taïwan, s’apprête à présenter un nouveau boîtier, le Air Power G10. Cette référence a pour particularité de disposer de ventilateurs inclinables en façade. Le but est simple : orienter le flux d’air directement vers les composants qui en ont le plus besoin. Avec ceci, on peut compter sur un design particulièrement agréable à l’œil.
Air Power G10 : Une ventilation frontale inclinable !
Toutes les caractéristiques ne sont pas encore connues :
Pour faire simple avec ce boîtier, la marque se démarque par un système de ventilation frontale original. Les ventilateurs se montent directement brackets indépendant et filtrés d’origine. Ces derniers sont inclinables afin d’orienter au mieux le flux d’air vers les différentes zones du boîtier : en direction du ventirad CPU, de la carte graphique, etc. Ce système vise à maximiser les performances thermiques à l’intérieur du boîtier.
Autre élément distinctif, le boîtier dispose d’une chambre inférieure interchangeable qui peut être repositionnée. Ceci permet d’ajuster au propriétaire d’ajuster au mieux le flux d’air ainsi que le layout interne.
Un visuel sobre, dans des teintes cuivrées :
D’un point de vue design, le boîtier met en avant un design sobre, mais surtout des teintes que l’on ne croise pas à tous les coins de rue. Comme on peut le voir, au moins un coloris implique des teintes cuivrées au niveau de la façade. Sinon, le boîtier semble adopter une teinte générale marron, ce qui nous évoque fortement le thème couleur de Noctua. Pour le reste, le boîtier adopte une vitre latérale en verre trempée tandis que les angles sont arrondis.
En interne, on devine que le plateau de carte mère est compatible avec les modèles à connecteur inversé tandis que l’on distingue la présence d’un support de carte graphique. Reste à savoir quelles seront les capacités d’accueil de ce boîtier puisque la fiche technique ne sera dévoilée que durant le salon du Computex.
Du côté de Samsung, nous apprenons que l’entreprise réussit un petit exploit en créant une première puce V-NAND de 900 couches. Pour ce faire, la société a « simplement » placé deux puces de 450 couches l’une sur l’autre. Malgré tout, cela requiert de la technique et la société utilise la technologie CMB (CellMulti-Bounding) pour parvenir à ses fins. Par ailleurs, cela ouvre la voie aux puces de 1000 couches, de quoi augmenter fortement la densité des unités de stockage.
V-NAND 900 couches : deux puces de 450 couches empilées l’une sur l’autre !
Vers une augmentation de la densité !
Avec la hausse de la demande dans le secteur de l’IA, le stockage est de plus en plus sollicité pour stocker les données nécessaires à l’entrainement des modèles. Dès lors, cela pousse les fabricants de mémoire à augmenter la densité de leur stockage, mais, progressivement, on arrive aux limites physiques permises par la gravure. Pour remédier à cela, Samsung empile les puces afin déjà empilé afin d’augmenter la capacité de stockage de chaque module mémoire.
Grâce à la technologie CMB (CellMulti-Bounding), la marque empile deux puces de 450 couches pour en former une de 900 couches. Dès lors, nous retrouvons des capacités par puce doublées.
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Vers des puces de 1000 couches ?
L’intérêt de la chose consiste en l’augmentation de la densité de stockage des SSD notamment. Ainsi, dans un même format, il sera possible de stocker toujours plus de données. In fine, cela permet également de diminuer la consommation des data centers puisqu’il faut moins d’appareils pour atteindre une même capacité donnée.
En l’état, Samsung prévoit être en mesure de produire de telles puces (1000 couches) d’ici 2030. L’intérêt pour la marque est de renforcer sa position de leader dans le secteur des puces face à la concurrence chinoise toujours plus importante avec des entreprises comme CXMT. Mais la concurrence existe même en Corée avec la marque SK Hynix qui est l’un des producteurs mondiaux de puces. Idem avec Micron, fabricant américain !
Du côté des pilotes, AMD vient de publier un driver à destination de ses cartes graphiques basées sur les architectures Vega et Polaris. Effectivement, une version spécifique du pilote en version 26.5.2 a été publiée pour ces architectures. Toutefois, ne vous attendez pas à de grosses nouveautés puisque le support de ces séries a été abandonné il y a quelques années déjà. En novembre 2023, nous apprenions qu’AMD ne leur réservait plus que des MAJ critiques.
26.5.2 : juste un petit correctif pour Vega et Polaris !
Correction de quelques crashs sur Apex Legends :
Avec ce pilote, AMD ne publie qu’un tout petit correctif pour limiter les crashs liés à Apex Legends. Il semblerait que les anciennes cartes de la marque rencontrent des crashs en lien avec le jeu… Ce qui est plutôt gênant.
Toutefois, sortie de ça, il n’y a rien de plus, la note de changement ne mentionne aucun ajout de support de jeu, aucune nouvelle fonctionnalité, pas de gain de performances, etc., etc. Par ailleurs, il faut aussi préciser que le dernier pilote en date pour ces générations de carte remonte à août 2025.
Quant aux cartes compatibles, AMD mentionne les RX 400/500, RADEON Pro Duo, RADEON VII et les RX Vega Series.
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Des cartes lancées en 2018 et 2019 !
Les séries de cartes concernées par ce pilote ne sont plus de première fraîcheur puisque l’on parle de modèles lancés en 2018 et 2019. En effet, le modèle le plus récent, la RADEON VII, voyait le jour le 7 février 2019, soit il y a sept ans. Dès lors, on comprend qu’AMD ait abandonné le support de ses cartes. Maintenant, il ne vous reste plus qu’à profiter de cette version puisque nous ne savons pas quand le prochain pilote arrivera, s’il arrive un jour.
Il n’y a pas si longtemps, Gigabyte annonçait sa RTX 5090 Infinity, une carte graphique basée sur un PCB de Founders Edition, un des rares modèles custom à le faire. La carte adopte un design atypique avec un système de refroidissement similaire à celui de la FE de NVIDIA. Mais comment cela se traduit-il sur les températures ? Un premier relevé Furmark 2 a été fait et nous avons une première idée du comportement thermique de la carte.
RTX 5090 Infinity : une carte plutôt fraîche !
Jusqu’à 77°C sur Furmark !
Avec cette carte, Gigabyte adopte un dissipateur massif, lequel est constitué de trois ventilateurs. Les deux plus gros sont placés aux extrémités de la carte tandis qu’un plus petit prend place au centre. C’est d’ailleurs le plus rapide des trois avec ses 4000 tr/min maximum contre 3000 tr/min pour les plus gros. L’ensemble souffle sur un réseau complexe d’ailettes en aluminium et de caloducs tandis que l’on retrouve une chambre à vapeur.
En test, sur Furmark 2, un logiciel particulièrement exigeant envers les cartes graphiques, le GPU se stabilisait à 77°C tandis que la mémoire atteignait les 72°C. Au niveau des ventilateurs, ces derniers atteignaient les 2700 tr/min avec un niveau de bruit de 46 dB avec le panneau latéral refermé.
Une grosse carte :
Mais ne vous y trompez pas, car la carte reste imposante malgré tout. En effet, ce modèle mesure 3,5 spots dans un boîtier PC, le tout, avec une longueur conséquente de 33 cm. La carte est aussi large avec ses 14,5 cm. Bref, suivant les boîtiers, ça peut poser problème, et là, on pense particulièrement aux boîtiers ITX souvent exigus. Mais certains boîtiers ATX compact sont aussi à surveiller.
La ProArt basée sur le même principe :
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Pour finir, nous retiendrons que la RTX 5090 ProArt d’ASUS se base sur le même principe : exploiter un PCB de référence et une ventilation traversante. Le design est différent, plus sage selon nous. Mais le prix est élevé puisque ce modèle s’affiche à plus de 3800 € chez le groupe LDLC.
Quand les rumeurs ont commencé à fleurir autour de Bartlett Lake, il y a eu pas mal d’espoirs autour de cette génération uniquement composée de P-Core et théoriquement compatible avec le LGA 1700. Cependant, ces derniers ont vite été douchés puisque les CPU se destinent uniquement au secteur de l’embarqué. Malgré tout, des efforts de portage sur plateforme grand public ont été entamés et aujourd’hui, nous apprenons que le Core 9 273PQE se place derrière le 13900K en jeu, des tests ayant été réalisés par un confrère allemand.
Core 9 273PQE : plus de 8 P-Core inutiles en jeu ?
Derrière le Core i9 13900K :
Dans les grandes lignes, notre confrère allemand a mis à l’épreuve le CPU d’Intel dans divers jeux parmi lesquels, nous retrouvons Cyberpunk 2077, Kingdom Come Deliverance 2, Spider-Man 2, Resident Evil Requiem, etc. En ce qui concerne la config, nous retrouvons nos processeurs montés aux côtés d’une RTX 5090. La configuration variera d’une plateforme de test à l’autre, mais dans les grandes lignes, nous retrouvons 32 Go de mémoire sur toutes les configurations. À noter que le 273PQE tourne avec une carte mère ASRock Industrial IMB-X1714 et 32 Go de mémoire Crucial CP16G56C46U5.C8B2.
Au niveau des résultats, en moyenne, le CPU se place derrière le Core i9 13900K comme on peut le voir. Le CPU affiche 72,2 FPS en moyenne tandis que le 13900K est à 78,2 FPS, soit 8% devant environ. Par ailleurs, précisons que le processeur atteignait une fréquence de 5,3 GHz alors qu’officiellement, il peut monter à 5,9 GHz.
Finalement, au vu de ces résultats, on peut comprendre pourquoi Intel a décidé de conserver cette série pour le segment pro : les jeux ne semblent pas bénéficier de plus de 8 P-Core. Mais gardons aussi en tête les différences entre les deux plateformes, le type de RAM utilisé et le fait que ce type de CPU ne soit pas optimisé pour le gaming influe certainement sur les résultats.
Petit rappel des specs :
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Avec ce Core 9 273PQE, Intel propose un processeur amputé de tous ses E-Core. En effet, il s’agit d’un CPU particulièrement burin qui mouline avec 12 P-Core et qui affiche des fréquences maximales de 5,9 GHz. Cependant, selon le domaine d’application, il ne semble pas pouvoir les atteindre. Quant à l’enveloppe thermique, il est question de 125W de base.
Malheureusement, si vous êtes intéressé, il sera difficile de se procurer un tel modèle du fait de son orientation professionnelle.
Au computex l’année dernière, nous découvrions brièvement sur le stand de Lian Li un AIO avec un écran motorisé permettant d’ajuster sa position. Ce kit semble être de sortie chez la marque qui lance son HydroShift II Oled Curved. Il se décline avec un radiateur de 360 mm tandis que plusieurs ventilateurs sont proposés en dotation de base. Il y a même une version livrée sans ventilateur afin de vous laisser le choix de votre ventilation.
HydroShift II OLED Curved : un AIO Lian Li avec écran OLED incurvé !
Un écran motorisé :
La particularité de cet AIO réside dans son écran. En effet, le kit profite d’un écran OLED bien définit avec une résolution de 2288×1048 pixel. Au niveau taille, il affiche une diagonale de 6,67″ tandis que l’ensemble est monté sur un système motorisé permettant un ajustement de sa hauteur (dans le sens vertical) et de son inclinaison. Ceci permet un ajustement optimal de l’écran.
Bien entendu, on pourra afficher ce que l’on souhaite sur l’écran, entre les informations système ou des images animées ou fixes, il y a de quoi faire.
Les caractéristiques :
Du côté des caractéristiques, on parle d’un radiateur en aluminium qui mesure seulement 24 mm d’épaisseur. Ce dernier profite d’une jolie finition avec des platines latérales en aluminium brossé badgées Lian Li.
Au niveau de la ventilation, vous aurez le choix entre la version 360P28 avec des ventilateurs misant avant tout sur le flux d’air et la version 360TL avec des ventilateurs proposant un RGB a effet de profondeur infini sur ses flancs.
Le modèle P28 dispose donc de ventilateurs de 28 mm d’épaisseur fonctionnant de 0 à 3000 tr/min. Au niveau du flux d’air, c’est conséquent : 104,8 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 7,44 mmH2O. En opposition, la version TL dispose aussi de ventilateurs de 28 mm d’épaisseur, mais ils sont plus lents : de 200 à 2600 tr/min. Ici, le flux d’air est moins impressionnant avec ses 90,1 CFM et sa pression statique retombe à 3,97 mmH2O.
Les prix :
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Enfin, nous terminons avec les prix de vente qui mettent en avant une facture importante : 339,99 € pour la version TL, 299,99 € pour le modèle P28 et 279,99 € pour le modèle sans ventilateur.
Asus pourrait présenter une console portative Rog Ally 2 dans les prochains jours, au cours du Computex 2026. A ce stade, nous sommes sur une rumeur évoquée le YouTubeur allemand Steam Dad, spécialisé dans les consoles portables, qui invite à surveiller le salon de Taipei pour découvrir une console portable Asus de nouvelle génération. Il faut donc être très prudent sur le sujet d’autant plus qu’AMD ne semble pas disposé de nouveautés concernant sa gamme d’APU dédiés Z2.
Je ne peux pas en dire plus pour le moment, si ce n’est que vous devriez suivre le Computex si vous souhaitez découvrir une console portable nouvelle génération d’ASUS, car il est possible qu’une nouveauté y soit présentée – Source: Steam Dad
Une Rog Ally 2 un APU AMD Z2 refresh…Ou une surprise Intel ?
Que penser donc de cette histoire de nouvelle Rog Ally ? Difficile d’envisager une nouvelle génération basée sur AMD qui est un partenaire clé. On peut donc envisager une évolution de mi-cycle… Objectivement, à cette heure, le flou reste total. Envisager qu’Asus bascule chez Intel pour sa future Rog Ally serait une vraie surprise non pas pour des raisons technique mais surtout par rapport au partenariat noué avec Xbox qui fait la part belle à AMD. Et surtout, ASUS ne figure pas dans la liste officielle des partenaires d’Intel pour ses G3.
L’équipe d’OCC sera sur place durant le Computex et vous pourrez bénéficier d’une couverture live tous les jours.