AN600 VC : 67 mm de hauteur et une chambre à vapeur !
Compact et performant ?
La technologie de génération d’images de NVIDIA, connue sous le nom de DLSS Multi Frame Generation (MFG), reste officiellement réservée aux cartes graphiques de la série RTX 50 Blackwell. Cependant, vous aurez remarqué que, depuis quelque temps, une communauté de modders est particulièrement active sur ces sujets. Récemment, ils ont réussi à contourner cette limitation matérielle, rendant cette fonctionnalité accessible aux possesseurs de cartes GeForce RTX 30. Cette prouesse, rapportée par plusieurs observateurs du secteur, marque un tournant intéressant pour l’écosystème des cartes graphiques plus anciennes.

Le projet, baptisé DLSSG SM86, a été conçu par un développeur indépendant afin d’adapter le runtime officiel de la génération d’images de NVIDIA pour les architectures Ampere. Il ne s’agit pas d’une simple substitution par une technologie concurrente comme FSR, mais bien de l’utilisation native du pipeline DLSS. Le mod installe un proxy à côté de l’exécutable du jeu pour rediriger les requêtes vers un runtime DLSSG 310.1 inclus. Cette méthode permet de fournir un backend compatible SM86 aux cartes RTX 30, en utilisant soit des noyaux cubin précompilés, soit du code PTX compilé par le pilote NVIDIA.

Les tests réalisés sur une RTX 3080 Ti ont confirmé la faisabilité du système en modes 2X et 4X. Une vidéo de démonstration publiée par un utilisateur possédant une RTX 3080 12 Go montre le fonctionnement dans Cyberpunk 2077. Le mod modifie également la capacité indiquée au jeu, permettant d’atteindre jusqu’à 4X Multi Frame Generation via le paramètre MaxGeneratedFrames=3. Il est important de noter que c’est le jeu lui-même qui contrôle le nombre d’images à générer.
Les performances observées dans les démos sont encourageantes, bien qu’elles ne garantissent pas une expérience fluide à 80 images par seconde dans tous les scénarios. Dans Black Myth: Wukong, les chiffres varient entre 50 et 150 FPS selon que la génération d’images est désactivée ou activée en modes 2X et 4X. Pour Cyberpunk 2077 avec le path tracing, les performances passent d’environ 35 FPS à 100 FPS. Le développeur recommande vivement d’utiliser cette solution uniquement dans les jeux hors ligne, car elle pourrait être détectée par les systèmes anti-triche.
Il est crucial de comprendre que cette solution reste un contournement technique. Bien que le DLSS 4 ait supprimé la dépendance au flux optique matériel, permettant ainsi l’adaptation du pipeline à Ampere, les cartes RTX 30 ne possèdent ni les cœurs Tensor de cinquième génération ni le Flip Metering matériel présents sur Blackwell. Par conséquent, elles ne peuvent pas égaler la latence, l’efficacité ou le comportement de présentation des cartes RTX 50. Néanmoins, le fait que le DLSS 5 fonctionne correctement dans ces configurations démontre une flexibilité technique inattendue.
Cette réussite soulève des questions sur la stratégie de NVIDIA concernant le verrouillage de cette technologie. Si des solutions tierces comme celles d’AMD ou de Lossless Scaling fonctionnent déjà sur ces cartes, pourquoi maintenir une restriction aussi stricte ? Le développement de DLSSG SM86 prouve que la technologie est viable sur l’architecture Ampere, même si elle n’offre pas les mêmes garanties de performance que sur les nouvelles générations.
Le long périple menant au lancement de Marvel’s Wolverine touche enfin à sa fin. Après avoir excellé à la tête de plusieurs titres centrés sur Spider-Man, Insomniac Games a désormais concentré tous ses efforts sur le mutant emblématique. Les détails concernant l’heure exacte à laquelle les joueurs pourront plonger dans l’aventure sont enfin connus. Selon les informations recueillies, la sortie est confirmée pour le 15 septembre, exclusivement sur PlayStation 5.

Il est important de noter que le studio ne propose aucun accès anticipé lié aux précommandes. Les portes s’ouvriront donc pour tous les joueurs au même moment, qu’ils aient acheté l’édition standard ou une version étendue. Il s’agit d’un titre en solo, ce qui signifie que les serveurs ne seront pas soumis à une surcharge massive au lancement. Toutefois, il reste vivement recommandé d’installer le jeu à l’avance pour éviter tout délai d’accès au moment du lancement.
Marvel’s Wolverine bénéficiera d’un lancement mondial décalé, avec une disponibilité à minuit heure locale le 15 septembre. Cela implique que les joueurs situés en Nouvelle-Zélande et en Australie seront théoriquement les premiers à pouvoir accéder au jeu. À l’inverse, ceux basés aux États-Unis devront patienter un peu plus longtemps selon leur région.
Des exceptions existent toutefois pour le marché américain. Le titre y est prévu pour minuit, heure de l’Est (Eastern Time), le 15 septembre. Pour les résidents des régions centrales ou du Pacifique aux États-Unis, cela correspond en réalité à la fin de la soirée du 14 septembre. Les horaires de sortie de Marvel’s Wolverine dans les principales régions du monde sont les suivants :
Les joueurs situés dans les fuseaux horaires du Pacifique (PT) verront le jeu disponible à 21 h le 14 septembre. En Amérique du Sud, à Brasilia (BRT), ainsi qu’en Europe (BST, CEST), en Chine (CST), en Corée (KST) et au Japon (JST), l’accès se fera à minuit le 15 septembre. De même, les joueurs en Australie (AET) et en Nouvelle-Zélande (NZST) pourront commencer leur partie à minuit le 15 septembre.
Insomniac Games a confirmé cette stratégie de sortie pour assurer une expérience cohérente à l’échelle mondiale, tout en respectant les contraintes logistiques liées aux fuseaux horaires. Les fans peuvent désormais préparer leur console pour ce lancement exclusif sur la plateforme PlayStation 5. La sortie officielle marque une nouvelle étape importante pour le studio, qui continue de développer des titres majeurs dans l’univers des super-héros.
Par ici la fiche produit de Thermaltake !
Par ici et par là les fiches produit de la marque !
HKC a officiellement présenté le Shield 27Q560 lors de la conférence IFA 2026. Il s’agit d’un écran de jeu de 27 pouces conçu pour exploiter des taux de rafraîchissement extrêmement élevés grâce à sa dalle Oxide IPS. Si vous ne connaissez pas HKC, notez que cette entreprise installée à Shenzhen, est aujourd’hui l’un des plus grands fabricants mondiaux de dalles d’affichage et un acteur majeur dans l’assemblage de téléviseurs et de moniteurs informatiques.
Le point fort technique de ce modèle réside dans sa capacité à basculer dynamiquement entre deux modes de fonctionnement. En mode natif, le Shield 27Q560 affiche une résolution de 2 560 × 1 440 pixels avec un taux de rafraîchissement de 560 Hz. Cependant, la dalle dispose d’un mode dual qui permet d’augmenter la fréquence jusqu’à 1 060 Hz, à condition de réduire la résolution affichée à 1 280 × 720 pixels. Cette flexibilité permet d’adapter l’écran à des besoins spécifiques, que ce soit pour du travail multimédia en haute définition ou pour des jeux compétitifs exigeant une fluidité maximale.
Concernant la qualité d’image, la dalle utilise un revêtement brillant et affiche un temps de réponse de 1 ms (G2G). La dalle peut gérer une profondeur de couleur de 10 bits et couvre 98 % de l’espace colorimétrique DCI-P3, garantissant des couleurs riches et fidèles. Pour la connectivité, le boîtier intègre un port DisplayPort 2.1, deux ports HDMI 2.1, ainsi qu’une sortie audio. Un port USB-C est également présent, capable de fournir une alimentation de 15 W pour recharger des périphériques compatibles.
HKC prévoit le lancement de ce produit en Chine au cours du mois de novembre 2026. La disponibilité dans d’autres régions n’a pas encore été confirmée officiellement. Toutefois, en se basant sur les habitudes de sortie des produits internationaux de la marque, les partenaires de la marque pourraient voir ce modèle arriver sur les marchés européen ou américain entre deux et trois mois après la sortie chinoise. Cela suggérerait une commercialisation potentielle au premier trimestre 2027.
Atteindre 1 060 Hz à 720p constitue un accomplissement technique impressionnant, repoussant les limites actuelles des écrans grand public. Néanmoins, l’expérience utilisateur pourrait varier selon les jeux. La plupart des joueurs opteront probablement pour le mode QHD / 560 Hz, qui offre un meilleur équilibre entre la résolution et la fluidité, tout en permettant de profiter de jeux récents optimisés pour le 1440p. Le mode 720p à 1 060 Hz restera sans doute une option de niche pour les compétiteurs cherchant absolument la plus haute fréquence possible, au détriment de la densité de pixels.
Epomaker, vous avez déjà entendu ce nom ? Lors de nos tests précédents, la marque s’est distinguée par ses produits qualitatifs, surtout compte tenu de leurs prix. Avec un MSRP annoncé à 35,99 $ pour la version LITE et 79,99 $ pour la PRO, ces souris semblent clairement suivre la même direction. Alors, qu’en disent la fiche technique et les performances ?
Merci à Epomaker d’avoir fourni les 2 souris pour ce test.
[nextpage title= »Unboxing et accessoires »]Nous allons le voir au cours de ce test : les 2 souris partagent une base commune.
Les deux essais sont donc joints en un seul article, afin de faciliter la lecture, et éventuellement votre choix.
Les 2 boîtes reprennent un fond commun, tout en se démarquant l’une de l’autre. L’une est plus large tandis que l’autre est plus profonde, et la présentation se veut légèrement différente. Mais dans l’ensemble, les mêmes choses sont visibles : un fond noir avec une touche de couleur, un rappel du design de la souris, ainsi que les principales informations techniques.
Comme mentionné précédemment, ces 2 souris partagent donc une base commune. Elles se différencient cependant par leur fiche technique, et un détail visuel : la version LITE est équipée de deux petits écrans !
Bien qu’un peu gadget, c’est un ajout qui s’avère sympathique et qui peut se rendre utile. Une question se pose cependant : pourquoi en équiper le modèle plus abordable, mais pas la version PRO ?
Mais revenons-en aux similarités. Les souris ont exactement la même coque, et donc les mêmes dimensions. Forcément, la prise en main est identique, tout comme le poids.
| Epomaker NEX | Lite | Pro |
| Dimensions | 122 x 65 x 42 mm | 122 x 65 x 42 mm |
| Poids | 65 g | 65 g |
| Connectivité | Câble, Bluetooth, Wi-Fi 2,4 GHz | Câble, Bluetooth, Wi-Fi 2,4 GHz |
| Capteur | PAW3311 | PAW3950 |
| Polling rate | Jusqu’à 1 000 Hz | Jusqu’à 8 000 Hz en filaire et en Wi-Fi, 125 Hz en Bluetooth |
| Niveaux de DPI | 400 /800 / 1600 /3200 / 5600 / 12000 | 400 / 800 / 1600 / 3200 / 8000 / 42000 |
| Batterie | 500 mAh | 500 mAh |
Vous l’aurez compris, la principale différence est en fait le capteur. C’est aussi ce qui explique la différence de prix et aura un impact sur les performances de la souris.
Le choix entre les 3 modes de connexion s’effectue sous la souris. Un autre bouton est disponible, permettant de jongler entre les différents modes DPI.
La recharge s’effectue via la station fournie. Lorsque vous n’utilisez pas la souris, il vous suffit de la déposer sur son dock, c’est pratique et facile. La bande LED présente sous la station indique que la recharge est en cours, et s’éteint lorsque celle-ci est terminée.
Cette même bande LED peut s’éclairer lorsque vous utilisez la souris ; plusieurs modes et couleurs sont disponibles. La souris en est également équipée à l’arrière. Encore une fois, un peu gadget, mais ça saura trouver ses amateurs.
[nextpage title= »Le software »]Lorsqu’on achète du matériel, on s’attarde sur beaucoup de choses. Le prix, la fiche technique, les spécificités. Tant de choses peuvent démarquer un produit d’un autre, et le logiciel en fait clairement partie. Même s’il n’affecte pas directement les performances de la souris, il peut changer la manière dont vous utilisez celle-ci !
Epomaker a fait le choix d’un logiciel en ligne, c’est-à-dire qu’il se présente sous la forme d’une page web et non d’une application. Cela signifie que vous pouvez y accéder facilement et sans aucun téléchargement… à condition d’avoir une connexion internet. La marque recommande d’utiliser un navigateur basé sur Chrome, afin d’assurer une compatibilité parfaite.
Entamons donc notre découverte de Control Hub Web. Nous allons ici nous intéresser au logiciel de la version PRO. Sachez que le modèle LITE dispose de son propre logiciel. Ces 2 versions sont très similaires, leur présentation étant la principale différence. Vous y retrouverez les mêmes fonctions.
Première chose à faire, se connecter. Une fois votre souris sélectionnée, vous accéderez à l’entièreté du logiciel.
Cette première page est assez simple, vous y retrouverez toutes les informations principales concernant votre souris.
C’est ici que le logiciel commence vraiment, en vous proposant d’abord de modifier l’assignation de vos touches. Vous pourrez également exporter ou importer un profil, pratique si vous changez régulièrement d’ordinateur par exemple.
Ensuite, les réglages liés aux performances. On peut notamment y personnaliser les différents modes DPI, et sélectionner le polling rate.
Ce point est absolument subjectif. En fonction de la taille de votre main, mais aussi de vos préférences en matière de position / grip de la main, le ressenti pourrait être totalement différent.
Ce que vous allez lire ici est donc un avis qui m’est propre, et ne s’appliquera pas à tous les utilisateurs.
La souris est assez agréable en main, avec sa forme légèrement bombée. C’est un peu plus confortable que les souris symétriques, sans être dans l’excès. La surface n’est pas spécialement glissante, et vous disposez toujours des grips additionnels si nécessaire.
Les switchs sont de qualité, avec un ressenti agréable. Ils sont d’ailleurs assez silencieux, devenant presque inaudibles avec un casque sur la tête. La molette est légèrement crantée, mais son crantage reste tout de même perceptible. Son défilement se fait de manière fluide et sans forcer.
Le combo souris légère (65 g) et patins qualitatifs ne rate pas. La glisse se fait sans effort, vous n’aurez clairement pas mal au poignet à force de traîner la souris sur votre bureau. Bien que rapides et aisés, les mouvements restent précis, un point important pour les joueurs plutôt orientés FPS. Malgré sa gaine se voulant souple, le câble se fait tout de même ressentir à l’utilisation. La souris sera clairement plus agréable en mode sans fil, et sa batterie permet de l’utiliser ainsi sans se soucier de l’autonomie.
Le secteur de la mémoire et du stockage en Chine fait face à une situation géopolitique tendue, avec des pressions américaines visant à bloquer l’exportation de nouvelles technologies vers le pays. Dans ce contexte, les géants chinois CXMT et YMTC ont pris une mesure stratégique majeure pour sécuriser leur avenir industriel. Selon un rapport publié par le Financial Times, ces deux entreprises ont réussi à acquérir une quantité importante d’outils de lithographie DUV fournis par ASML. Ce stock doit leur permettre de couvrir leurs besoins d’expansion sur une période de trois ans, même en cas de coupure totale de la chaîne d’approvisionnement.
La situation s’aggrave avec l’examen par le gouvernement américain d’un projet de loi bipartite intitulé le MATCH Act. Ce texte vise à obliger les pays alliés à interdire l’exportation de machines de lithographie DUV, y compris les modèles plus anciens. Si cette mesure est adoptée, ASML pourrait voir sa présence commerciale en Chine s’effondrer presque totalement. Les restrictions ciblant spécifiquement ces outils plus anciens pourraient faire disparaître près d’un cinquième des revenus prévisionnels de l’entreprise néerlandaise pour l’année en cours. Cette perte de chiffre d’affaires serait immédiate et significative pour le fabricant de machines de lithographie.

Malgré cette accumulation de stocks, le remplacement des équipements ASML par des solutions locales reste un défi immense pour les fabricants chinois à court terme. Selon les informations rapportées, il est quasiment impossible pour ces entreprises de se passer des outils néerlandais cette année ou l’année prochaine. Shanghai Yuliangsheng Technology, un acteur clé dans ce domaine, a bien commencé la production limitée de machines de lithographie DUV à immersion en juillet. L’objectif initial était de livrer cinq systèmes d’ici la fin de l’année, mais l’objectif de production a été relevé à douze systèmes. Cette hausse de la capacité de production est le fruit d’une collaboration accrue entre les usines locales et Yuliangsheng, qui accélèrent le développement de leurs propres technologies.
Ce scénario illustre la complexité de la guerre technologique actuelle. D’un côté, les États-Unis tentent de verrouiller l’accès aux technologies de pointe pour freiner le développement industriel de la Chine. De l’autre, les entreprises chinoises doivent faire preuve de patience et gérer leur logistique pour maintenir leur croissance. Le stock d’outils ASML représente une fenêtre de tir précieuse, mais elle ne durera pas indéfiniment. La capacité de Shanghai Yuliangsheng à augmenter sa production de cinq à douze systèmes montre une volonté de réduire cette dépendance, même si le chemin vers l’autonomie technologique reste long et semé d’embûches.