ASUS annonce une nouvelle souris en la compagnie de la ROG Harpe Mini Core. Avec ce modèle, la marque propose un modèle de petite taille qui met en avant un poids ridiculement faible inférieur à 50 grammes. Par ailleurs, on retrouvera un capteur qui affiche une bonne sensibilité, un éclairage RGB etc. Si le montant de la facture n’est pas encore annoncé, ce dernier ne devrait pas être abusif non plus.
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ROG Harpe Mini Core : une petite souris de 49g !
Avec cette nouvelle souris, ASUS annonce un modèle dont les dimensions sont de 63 (L) x 117 (P) x 37 (H) mm. Le poids, comme indiqué à l’instant, est inférieur à 50g avec ses 49g seulement. Sinon, comme on peut le voir, la souris profite d’un éclairage lumineux sur la molette, mais aussi au niveau du pommeau avec un logo ROG illuminé.
En interne, ce modèle embarque des micro-switches encaissants jusque 100 millions d’activations tandis que leur remplacement est facilité grâce à un système de socket qui ne nécessitera pas de soudure.
Sinon, du côté du capteur, ce dernier affiche une sensibilité de 12000 DPI tout en étant capable d’encaisser des accélérations de 35G. La vitesse est à 300 IPS, c’est largement suffisant pour le joueur lambda, pas besoin de monter plus haut. Quant au polling rate, ce dernier est à 1000 Hz.
Bref, nous avons affaire à une bonne souris d’entrée/milieu de gamme. Cela devrait donc se ressentir sur le montant de la facture bien qu’il ne soit pas encore connu. En opposition, ASUS propose la Harpe Ace Mini équipée d’un capteur bien plus performant. On parle dans ce cas de 42 000 DPI et d’une vitesse de 750 IPS… Mais le montant de la facture est déjà de 90 € au bas mot !
Lian Li annonce de nouvelles alimentations pour vos configurations. Cette fois-ci, il est question de blocs au format SFX. La marque annonce deux nouvelles références appartenant à la série SP V2. On attend donc deux modèle avec des puissances de 750 et 850W, de quoi alimenter des configurations généreuses !
SP V2 : des alimentations SFX de 750 et 850W !
Avec cette nouvelle série, la marque nous propose des alimentations dont les puissances affichées sont de 750W et 850W. Forcément, les dimensions sont ultracompactes puisque nous avons affaire à des modèles déclinés au format SFX, même pas SFX-L. Cela se traduit par des dimensions de 125 (L) x 100 (P) x 63,5 (H) mm. Bref, le genre de bloc tout indiqué dans le montage de configuration mini-ITX.
Sinon, on remarque que Lian Li a travaillé la carcasse. Cette dernière, en plus de présenter le logo de la marque, met en avant une finition brossée. Toutefois, du fait des dimensions compactes, le refroidissement est assuré par un ventilateur de 92 mm doté d’un roulement Fluid Dynamic Bearing.
La partie électrique met en avant une certification 80+ Gold, de quoi assurer un rendement de 92% à 50% de charge. Sinon, en interne, nous retrouvons un convertisseur DC-to-DC et un PFC actif. Les alimentations sont conformes avec les normes SFX12V 4.0 (équivalent à l’ATX 3.1). Bien entendu, toutes les protections électriques habituelles sont présentes tandis que des condensateurs japonais sont à l’œuvre.
Bien sûr, nous retrouvons une connectique entièrement modulaire à base de deux EPS12V CPU 8 broches, deux PCIe 6+2 broches, sept SATA et un molex. En plus de l’indispensable ATX 24 broches, nous retrouvons un connecteur 12V-2×6. Cependant, ce dernier ne fournira que 450W de puissance là où sur certains blocs, même SFX, la connectique peut fournir 600W.
Malheureusement, le prix n’est pas connu contrairement à la garantie qui est de 10 ans.
Comme nous vous le disions en juillet, le prix de mémoire est amené à augmenter d’ici la fin de l’année. Ces effets se font déjà sentir puisque certains produits voient leur prix de vente monter, c’est notamment le cas du côté de certains Raspberry Pi et module Compute. Les hausses de prix restent donc modérée, mais elles sont quand même là.
$5 à $10 de hausse sur les Raspberry Pi !
Ainsi, les produits les plus affectés par cette hausse des prix sont ceux qui embarquent le plus de mémoire. On pense notamment au Compute Module 4 et 5 qui embarquent 4 et 8 Go de mémoire. Dans le cas de produit à 4 Go de mémoire, la hausse est de $5 contre $10 pour ceux disposant de 8 Go de mémoire.
Mais ce n’est pas tout puisque le kit de développement pour Compute Module 5 prend $5 pour s’établir à $135. Idem pour le Pi 500 passe maintenant à $100 après une hausse de $10.
Dans son communiqué, la marque indique que ces hausses ne se font de pas gaieté de cœurs. Jusqu’à présent, si les prix sont restés stables, c’est parce que la fondation avait de gros stocks de mémoire à disposition, mais forcément, ces stocks s’amenuisent, il faut les renouveler et en racheter à prix fort.
De plus, nous apprenons que pour les produits équipés de 1 et 2 Go de mémoire, les prix resteront stable puisque les modules utilisés affichent de faibles hausses tarifaires. Le choc peut être absorbé en réduisant les marges. Mais sur les plus grosses capacités, ce n’est plus possible, la marge de manœuvre ayant été réduite au minimum.
Pour finir, nous apprenons que certains produits voient leur prix baisser comme c’est le cas du Compute Modul 1 qui passe à $25 après une réduction de $5. Cependant, le Pi 3B+ affiche +$5 sur sont prix de vente qui s’établit maintenant à $40.
Pour rappel, si les prix de la mémoire augmentent, c’est principalement à cause de l’arrêt ou de la phase d’arrêt de production la DDR3/DDR4 par les constructeur principaux de mémoire. Tout ça, à cause d’une concurrence chinoise trop rude.
La Chine est un pays véritablement fascinant, également dans le domaine de la tech et du hardware. En fouillant un peu, on trouve de ces bizarreries, notamment, au notamment au niveau des cartes graphiques. La dernière trouvaille ? La marque Fengpo qui propose des RTX 3080 20 Go qui profitent d’un dissipateur de RTX 4090 de chez PNY.
RTX 3080 20 Go : des cartes assemblées par Fengpo avec un dissipateur de RTX 4090 de chez PNY !
Avec les sanctions américaines et les énormes besoins en GPU pour l’IA, des usines se sont montées pour assembler des cartes serveur en retirant les composants de cartes gaming. Cela génère des déchets, des ewaste (que l’on peut retrouver en vente sous forme d’arnaque) que l’on peut recycler et les réutilisant. C’est ce que fait Fengpo qui n’est pas partenaire de NVIDIA.
La marque propose alors une RTX 3080 bien particulière puisque la carte se décline avec une grosse capacité mémoire : 20 Go. Officiellement, la 3080 voyait le jour avec 10 Go de GDDR6X, deux fois moins. Dès lors, on imagine que la marque a récupéré le GPU sur une autre carte et a soudé la mémoire sur un PCB custom. Ensuite, il suffit d’y monter un dissipateur, ici, un modèle qui provient de chez PNY comme on peut le voir. Cependant, le nom de la marque a été retiré de la tranche de la carte, il ne faudra pas que ça soit trop grillé non plus.
Mais la marque chinoise va plus loin on concevant elle-même le packaging de sa carte ce qui est assez rare pour être souligné. Souvent, ce type de carte son emballé dans des sachets antistatiques, mises en carton et expédiées par palettes entières.
Enfin, on retiendra qu’une influenceuse chinoise a testé la carte en jeu et sur LM Studio face à une RTX 5060 Ti qui s’est fait dépassé par ce modèle non officiel.
Petite nouveauté du côté d’Icy Dock qui annonce son AIC ExpressSlot Elite MB842M5P-B. Il s’agit, vulgairement, d’une carte qui intègre deux emplacements M.2 en PCIe 5.0 x4 que l’on peut brancher à chaud. C’est la version ++ du MB840M5P-B annoncé très récemment. Bien pratique si vous êtes en manque d’espace de stockage ou que vous passez votre temps à interchanger les SSD.
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ExpressSlot Elite MB842M5P-B : la version en double M.2 !
Avec cette carte, nous retrouvons donc un AIC au format PCIe équipé d’une interface PCIe 5.0 x8. C’est tout à fait logique puisqu’elle dispose de deux emplacements en PCIe 5.0 x4.
Sinon, le système pour l’intégration des SSD fonctionne traditionnellement avec un système de panier. Ces derniers sont compatibles avec tous les formats M.2 2230/2242/2260/2280/22110. Ils sont en métal et joueront le rôle de dissipateur thermique, mais aussi d’isolant pour limiter l’impact des ondes électromagnétiques.
Dans tous les cas, l’accès aux paniers se fera par l’arrière du PC. De plus, une diode d’activité est présente pour chaque SSD. Lorsque le système est sous tension, cette dernière restera figée, clignotera en cas d’activité et sera éteinte si aucun SSD n’est installé. Il sera même possible de récupérer le signal d’activité pour l’afficher sur votre boîtier PC.
Encore une fois, les performances dépendront du modèle de SSD installé dans l’AIC. Si vous optez pour un Kingston NV3 ou un T700 de Crucial, ce ne sera pas la même tisane. De plus, on retiendra la rétrocompatibilité avec les anciennes normes PCIe : 3.0 et 4.0.
La facture ne sera malheureusement pas donnée. Comme on peut le voir sur le comparateur ci-dessus, le montant de cette dernière est compris entre 240 et 290 € suivant le marchand. Mais suivant les cas d’usage, c’est un accessoire qui peut vite montrer son utilité, notamment dans un usage NAS par exemple.
Ce n’est pas une confirmation formelle en provenance de MSI, mais c’est la réponse la plus proche d’une confirmation que nous ayons eue jusqu’à présent en provenance d’une marque. Sur son Discord, un représentant de la marque annonce à demi-mot que les cartes mères AM5 de la marque seront compatibles avec les futurs CPU que l’on peut interpréter en Zen 6 !
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Les cartes mères MSI AM5 compatibles Zen 6 :
Donc, sur le Discord Gaming de la marque, nous retrouvons une personne qui demande, en substance, si « la carte mère a été mise à jour pour Zen 6 et ses prérequis (mémoire, etc.) ». De là, nous avons une personne, officielle de MSI, qui réponse que la carte sera prête pour les futurs CPU.
Nous avons donc affaire à une confirmation implicite puisque la personne n’a pas dit clairement « Oui, la carte sera compatible avec Zen 6 », il dit simplement qu’elle sera compatible avec les futurs processeurs. Donc si d’autres CPU doivent sortir entre temps, cela peut-être l’occasion de se dédouaner et de jouer l’anguille.
Donc une réponse à prendre avec des pincettes bien que nous n’attendons pas de lancement majeur de processeurs AMD d’ici Zen 6. Par ailleurs, c’est aussi la réponse la plus proche d’une confirmation d’un support de l’architecture sur ce socket.
Si Zen 6 est bien supporté par l’AM5, nous aurions donc trois générations de CPU compatible avec la plateforme… Comme pour l’AM4 qui aura vu passer les Ryzen de première génération avec leurs refresh, les Ryzen 2000. Ensuite, nous avons eu Zen 2 (Ryzen 3000) et Zen 3 avec les Ryzen 5000. Du côté de l’AM5, Zen 4 a ouvert le bal avec les Ryzen 7000 suivi de Zen 5 avec les Ryzen 9000. Il ne manque que les futurs Ryzen en Zen 6 et la boucle est bouclée.
Bref, affaire à suivre, cela sera une bonne nouvelle si la génération est supportée par l’AM5 puisque cela laissera une bonne base d’upgrade aux utilisateurs de ces cartes mères.
Bambu Lab vient de sortir la H2S, petite sœur de la H2D, donc quand la marque nous a proposé de nous envoyer cette dernière, nous avons sauté sur l’occasion.
Pour mieux comprendre la taille : A1 Mini dans la Bambu Lab H2D
Sortie il y a 6 mois, l’imprimante n’avait pas fait l’unanimité, mais Bambu Lab ne cesse d’optimiser et d’améliorer ses imprimantes, donc qu’en est-il aujourd’hui?
La Bambu Lab H2D se veut être une petite usine à elle toute seule, capable évidemment d’impression 3D, mais aussi de gravure/découpe laser, dessin etc. Le tout dans un format XL 325 x 320 x 325 mm.
La force de la marque réside bien évidemment dans sa facilité d’utilisation qui passe par une suite logiciel simplissime sur PC ou smartphone et son catalogue de design gratuit MakerWorld.
En photo, on pourrait croire que cette imprimante n’est pas beaucoup plus grosse qu’une X1 ou P1. Mais à la livraison, c’est une palette qui arrive… Le bebe fait 31kg seul. Pour comparaison, la A1 mini fait 5.5kg. D’ailleur la A1 mini peut aisément entrer dans la H2D.
Inutile de vous dire que le packaging est parfait, les instructions sont claires. Mais il faudra quand même y jeter un coup d’œil pour ne pas faire d’erreur avant d’allumer la bête. Bambu Lab préconise de garder la boite au cas ou, mais vu la taille, pas sur que ça arrange tout le monde.
Pour le montage il faut compter 30 minutes avec l’installation de l’AMS, tous les outils sont fournis. Un montage qui est à la portée de n’importe qui.
Pour nos tests, Bambu Lab nous a envoyé des kilos de filament : je vous laisse juger.
Démarrage
Une fois la machine branchée, vous devrez choisir la langue, la région et vous pouvez vous connecter au Wi-Fi.
Puis la calibration se lance. Comme pour l’A1 mini, l’imprimante procède à toute sorte de tests, notamment à la compensation des vibrations pour améliorer la qualité d’impression. Il faudra d’ailleurs relancer cette calibration si vous changez l’imprimante de place.
[nextpage title= »Design »]
Design de la H2D
Côté design, la Bambu Lab H2D est simple et sobre. Les matériaux sont de qualité, le châssis mêle aluminium, acier, plastique et panneaux en verre.
La chambre peut chauffer jusqu’à 65 °C, fonction utile pour limiter la déformation lors de l’impression de matériaux techniques comme l’ABS, le PA, etc.
La H2D possède 2 buses, cela permet d’imprimer deux matériaux ou deux couleurs, ou utiliser un matériau support spécifique, ce qui est plus flexible que certaines imprimantes simple buse. Les buses en acier trempé sont conçues pour les hautes températures (350 °C), ce qui permet d’imprimer avec des filaments plus exigeants.
Double buses
Plateau XL
Détails du chassis
Ventilation
Aération
Outils
La H2D se veut être hybride. On peut ajouter des modules laser (10W ou 40W) pour la gravure ou la découpe, ou un module de découpe/stylo. Ce type de modularité élargit le champ d’action : ce n’est pas juste une imprimante 3D. Nous nous sommes procuré le module de découpe car peu de tests ont été fait dessus et nous voulions savoir s’ il était à la hauteur.
Cette imprimante possède de nombreux capteurs, caméras et leds. Une panoplie de gadgets pour nous assurer que l’utilisateur n’ai pas de mauvaise surprise. Le but de la marque est de faire de cet outil un vrai produit “clic and print”.
Design AMS 2 Pro et AMS HT
Parlons maintenant de l’AMS 2 Pro, Bambu Lab intègre maintenant une fonction de séchage des filaments directement dans son AMS. Celui-ci est directement contrôlable via l’écran de l’imprimante, il est préconisé d’enrouler le filament pour que les bobines puissent tourner pendant le séchage. Mais si vous ne le faites pas, aucun souci, l’imprimante détecte bien que le filament est encore engagé et ne forcera pas les bobines à tourner. L’imprimante adapte aussi le séchage au type de filament. Si vous utilisez des filaments spéciaux comme l’ABS ou le PAHT-CF (renforcé avec des fibres de carbone) ou même TPU, il serait conseillé d’ajouter l’AMS HT qui ne gère qu’une bobine, mais peut monter à 85 °C. L’AMS 2 Pro comme l’AMS HT ont aussi un système d’aération actif, qui permet de maintenir une température optimale.
Toutes les bobines de filament Bambu Lab ont une puce RFID, ce qui permet à l’imprimante et aux AMS de reconnaître le type et la couleur des filaments de la marque automatiquement. Les bobines sont maintenant aussi rechargeables, ce qui diminue le coût et l’impact écologique des déchets.
A noter qu’avec les précédents AMS, beaucoup se plaignaient de problèmes avec les bobines en cartons, comme celle d’Elegoo par exemple. Avec cette nouvelle version, nous n’avons jamais eu de souci.
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Logiciels
Avec la H2D, Bambu Lab nous propose de jongler entre 3 logiciels suivant l’utilisation :
Bambu Suite pour le module laser, de découpe ou dessin au stylo
Bambu Studio pour les impressions 3D via un PC et accéder à la caméra pour surveiller les impressions ou les timelapse.
Bambu Handy sur votre smartphone, soit pour du clic and print via la bibliothèque de MakerWorld, soit pour surveiller vos impressions.
Bambu Studio
Bambu Studio Apercu avant impression
Bambu Studio Camera
Bambu Suite
Bambu Handy Maker World
Bambu Handy Camera
Les logiciels sont souvent mis à jour, tout comme le firmware des imprimantes. Améliorant les paramètres des filaments par exemple.
Avec la H2D, Bambu Lab pense aussi aux utilisateurs avancés ou professionnels. Ainsi un mode LAN est développer pour gérer une ferme d’imprimantes sans passer par le cloud qui a récemment fait beaucoup de bruit.
Enfin, si vous ne souhaitez pas connecter votre imprimante au réseau, vous pourrez utiliser une clef USB pour charger vos designs directement sur l’imprimante.
Petit défaut anecdotique que nous relevons, si vous souhaitez faire des timelapse de vos créations, il vous faudra une clef USB. Car bien que tout passe par le cloud, Bambu Lab n’a pas encore sauté le pas pour sauvegarder directement les images et vidéos sur nos PC via Bambu Studio.
[nextpage title= »Qualité d’impression »]
Qualité d’impression
Utilisant l’impression 3D au quotidien, plutôt que de vous montrer uniquement des Benchy, je voulais présenter le type de pièces conçues et imprimés pour mes besoins de tous les jours.
Avec une telle imprimante, inutile de tester des filaments en PLA, trop facile… Nous avons donc demandé des filaments plus difficiles :
PLA-CF
Le PLA-CF est un PLA renforcé avec des fibres de carbone. Une finition très bonne, et les pièces s’emboîtent parfaitement.
PLA-GLOW
Le PLA-GLOW est un PETG luminescent: la ligne sur le haut des têtes vient d’une pause d’impression de plus de 5 heures car l’une des figurines s’était décollée. Autrement, le réduit est très bon et les Kodamas ont peuplé la maison.
PETG-CF
Le PETG-CF est un PETG renforcer avec des fibres de carbone. Ici, rien a redire.
PETG-CF en bleu
PETG-CF en bleu
PAHT-CF
PAHT-CF, un PA12 avec fibre de carbone qui a d’excellentes propriétés mécaniques et thermiques. Parfait pour fabriquer des pièces résistantes et difficile de dire que les pièces sont faites par une imprimante avec les irrégularités des fibres.
Montage final en PAHT-CF
ASA
ASA, dur à imprimer sans un bon contrôle de la température de la chambre, avec des caractéristiques proches de l’ABS. Ici, j’utilise un filament d’Elegoo avec les paramètres génériques, l’impression est juste parfaite.
ABS
ABS, un des plastiques les plus connus et utilisé en injection. Bien plus résistant que le PLA ou le PETG. Mais beaucoup plus difficile à imprimer. Sûrement le plus impressionnant, la qualité est remarquable, la définition de l’impression en ABS est même meilleure que celle en PLA-CF.
TPU
TPU, ce filament est flexible et sûrement le plus difficile à imprimer. Et pour rendre le test encore plus difficile, on a fait ça sur une pièce tout en hauteur. Pas évident, mais la pièce est utilisable.
BONUS
Pour aller plus en profondeur sur le processus, je commence avec un design et toujours par une impression en PLA (moins coûteuse). Une fois que les dimensions de la pièce me conviennent, je peux imprimer avec un filament nettement plus cher pour avoir ma pièce finale.
Premiere version
Installation
Version finale et prototype
Montage final en PAHT-CF
[nextpage title= »Module de découpe »]
Module de découpe
Plutôt que de cumuler les machines comme une Cricut, pourquoi ne pas juste avoir le module de découpe de la Bambu Lab H2D. Pour moi, c’est l’occasion de faire mes propres stickers, mais vous pourrez aussi utiliser le module pour faire des designs de tshirts ou des dessins.
Le Cutting Upgrade Kit revient à 69€. L’installation est simple, surtout que Bambu Lab a une vidéo prête et une partie de son wiki prévue pour…
Bambu Suite
Sur Bambu Lab Suite, on drag-drop nos designs, le logiciel vous demande si vous allez utiliser le laser, la découpe ou le dessin.
Les résultats n’ont rien à envier à la concurrence. Les réglages par défaut ne coupent que le vinyle, même avec du vinyle pour « wrap » une voiture. Les seules restrictions sont évidemment les dimensions.
Plus qu’à appliquer la feuille de transfert.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
Bambu Lab propose aujourd’hui avec la H2D l’une des expériences utilisateur les plus complète du marché. Malgré sa complexité technique sur le papier (double buse, modules hybrides), l’approche reste plug and play : Plus besoin de passer des heures à paramétrer un nouveau filament. Avec les profils intégrés pour les filaments Bambu Lab, tout est automatique. Si vous souhaitez utiliser des filaments d’autre marque, pas de problème, certains paramètres sont disponibles et très fiables. Il faudra juste bien indiquer le type de filament pendant son chargement.
Pas besoin d’être ingénieur pour exploiter le plein potentiel : si votre modèle est sur la plateforme MakerWorld, c’est vraiment clic and print. Et grâce à la double buse et aux modules interchangeables (laser, découpe, stylo), la H2D ouvre la porte à bien plus que l’impression 3D classique.
La ou la H2D brille, c’est sur la création de grandes pièces, et avec des matériaux techniques (ABS, PA, composites).
Trop cher ? Pas de problème, Bambu Lab vient de sortir la H2S a 1149€, qui n’embarque qu’une buse, mais qui aura bientôt un addon avec changement de buse.
On a aimé :
Les impressions parfaites à tous les coups
La qualité du produit
La simplicité sur tous les tableaux
La suite logiciel complète
Pièces de rechange disponible
Polyvalence avec les modules de laser/decoupe
On a moins aimé :
Le prix
Bambu Lab H2D
Bien sûr, ce bijou est loin du tarif d’une A1 mini: on parle ici d’une machine premium, pensée pour les créateurs exigeants et les professionnels. Mais au vu de la simplicité, la H2D s’impose comme un outil polyvalent et professionnel, tout en restant accessible à l’utilisateur passionné qui veut aller plus loin. C’est clairement le meilleur produit du marché actuellement.
Nouveau pilote graphique du côté d’Intel qui publie son Arc Graphics driver en version 101.8135 bêta. Cette nouvelle mouture apporte un petit correctif pour Topaz Video, mais surtout un support pour phase de bêta de Call of Duty: Black Ops 7. Pour rappel, le jeu sortira le 14 novembre prochain.
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Intel 101.8135 : un pilote pour la bêta de Black Ops 7 !
Les nouveautés :
Le programme des nouveautés sera très court puisqu’Intel ajoute simplement un support pour la phase de bêta de Call of Duty: Black Ops 7 et c’est tout. Malheureusement, il n’y aura pas de gros gains de performances comme cela a été récemment le cas sur Spider-Man Remastered par exemple. Ou du moins, ce n’est pas annoncé.
Les correctifs :
La partie correctifs est également très courte puisque les bleus corrigent des problèmes de corruptions visuelles intermittentes lors de l’exportation Windows sur Topaz Video. Donc si vous utilisez ce logiciel, mettre à jour votre pilote n’est pas une mauvaise idée.
Les problèmes identifiés :
En revanche, nous avons encore une fois, une longue liste de problèmes connus, mais pas encore résolus :
Arc B Series :
Descorruptions peuvent se montrer sur les sources lumineuses sur la bêta de Black Ops 7 (DX12).
Des corruptions visuelles peuvent apparaître dans des scénarios avec des interactions multiapplication.
Sous Vulkan, Satisfactory peut crash lors du lancement. Il est recommandé de lancer le jeu avec l’API DirectX12.
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crash lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Arc A series :
Sous Vulkan, Satisfactory peut crash lors du lancement. Il est recommandé de lancer le jeu avec l’API DirectX12.
Des crashs sur Marvel’s Spider Man 2 (DX12) peuvent se faire sentir lorsque le ray tracing et le XeSS sont actifs.
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crash lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Intel Core Ultra Series 1 :
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
Intel Core Ultra Series 2 :
Descorruptions peuvent se montrer sur les sources lumineuses sur la bêta de Black Ops 7 (DX12).
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
Il peut y avoir des artéfacts visuels sur Topaz Video AI lors de l’utilisation de certains modèles d’IA.
Intel Graphics Software :
Lors de l’utilisation de l’option « Réinitialiser les paramètres par défaut » dans Paramètres -> préférences sur Windows 10, l’application peut crash de manière intermittente. Les paramètres peuvent être réinitialisés à partir de leurs pages individuelles respectives.
Des crashs peuvent apparaître lors du premier réarrangement des fenêtres de métriques.
Intel Graphics Software peut crash lors du basculement de l’écran source vers un moniteur sans fil sur la page Affichage sur certains config intégrant une partie graphique Intel.
Maintenant, pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Cette semaine est bien remplie ! Après la réception de deux cartes Mini-ITX de chez MSI ainsi que le modèle MSI B850 MPOWER, nous venons d’accueillir au sein du labo, un exemplaire de l’ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition. Comme vous l’aurez compris, il s’agit d’un modèle né d’une collaboration entre ASUS et le célèbre fabricant, de ventilateurs ultra-silencieux, Noctua. Ils n’en sont d’ailleurs pas à leur coup d’essai, puisque nous avions déjà eu l’opportunité de passer en revue l’ASUS RTX 3070 Noctua OC, mais d’autres modèles ont été aussi disponibles en RTX 3080 et RTX 4080. Cependant, c’est le premier modèle, depuis l’arrivée de cette sérié, qui dispose de trois ventilateurs.
Nous en profitons d’ailleurs pour remercier Noctua, pour la mise à disposition de cet exemplaire. Cette association a pour but de proposer un modèle de carte graphique performant et surtout, proposant de faibles nuisances sonores. Et si vous pensiez que Noctua s’est contenté de placer trois de ses ventilateurs sur une carte ASUS, vous êtes bien loin du compte, c’est ce que nous vous ferrons découvrir dans notre article.
Cette ASUS RTX 5080 Noctua est équipée de trois ventilateurs NF-A12x25 G2, de seconde génération, avec un cadre beige entourant des pales brunes. Les dimensions sont de 120 x 120 x 25 mm. Au niveau de la fiche technique, Noctua annonce que son ventilateur fonctionnera jusqu’à 1800 tr/min. Bonne nouvelle, les ventilateurs sont très facilement accessibles après avoir retiré 8 vis, vous pourrez ainsi les nettoyer très facilement.
Rendez-vous d’ici quelques jours afin de découvrir le test complet de cette carte graphique ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition, qui partage, rappelons-le, le PCB de l’ASUS RTX 5080 TUF Gaming.
La marque Keychron, spécialisée dans les claviers haut de gamme, vient d’annoncer une petite dinguerie. En effet, la marque lance un financement participatif autour de son futur Q16 HE 8K. Il s’agit d’un clavier assez classique décliné dans un format 65%. Cependant, plutôt que de miser sur du métal et du plastique, le keyset ainsi que le corps du clavier seront en céramique !
Q16 HE 8K : un clavier en céramique !
En Mint White.
Avec ce clavier, la marque opte donc pour un format en 65%. Ce dernier fait donc l’impasse sur le pavé numérique ainsi que ses touches F. Toutefois, il conservera ses flèches directionnelles tout en conservant quelques touches de navigation également. L’intérêt de ce format ? Ne pas avoir l’équivalent d’une planche de surf posée sur le bureau.
Bien entendu, là où ce modèle se distingue de ses concurrents, c’est sur le choix des matériaux. Là où la plupart des claviers optent pour des matériaux plastiques et du métal (comme le Bridge 75), ici, nous avons une construction à base de céramique. Les touches (au profil Cherry) ainsi que la partie supérieure sont construit dans ce matériau. Reste à savoir si la case est aussi en céramique ou non. Dans tous les cas, on évitera de faire des éléments au sol, surtout sur du carrelage, parce que sinon, c’est cassé.
En Catacean Blue.
Autrement, la marque opte pour des commutateurs magnétiques hotswappable. Dès lors, vous pourrez gérer la hauteur du point d’accentuation de la touche tout en configurant un effet analogique (plus on appuie, plus on accélère sur un jeu par exemple). Sinon, la réactivité sera de mise avec un polling rate 8000 Hz.
Sur Kickstarter, le prix de départ de précommande de ce modèle est affiché à $219,99. Bien évidemment, vous vous doutez que chopper un layout FR c’est mission impossible. Mais nous sommes curieux des sensations de frappe que la céramique peut proposer.