Maxsun lance trois cartes mères AMD B850 microATX pour la plateforme AM5

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Maxsun a officiellement élargi sa gamme de cartes mères pour la plateforme AM5 avec la présentation de trois nouveaux modèles basés sur le chipset AMD B850. Ces cartes, toutes au format microATX, sont conçues pour prendre en charge les processeurs AMD Ryzen des séries 7000, 8000 et 9000. Cette nouvelle offre vise à proposer des solutions compactes tout en maintenant des fonctionnalités modernes comme le support PCIe 5.0.

Maxsun

Un modèle commercial distinctif et deux variantes grand public

La gamme se divise en trois produits aux cibles légèrement différentes. Le modèle MS-B850M I-CAFE se distingue par son design, avec une carte de circuit imprimé noire et des dissipateurs thermiques rouges, une esthétique rappelant la série I-CAFE destinée aux cybercafés et aux systèmes commerciaux. Contrairement à ses sœurs, cette carte ne dispose pas de connectivité sans fil intégrée.

Les deux autres modèles, baptisés MS-Challenger B850M-P WIFI et MS-Challenger B850M-B WIFI, s’adressent au marché grand public et intègrent tous deux le Wi-Fi 6 et le Bluetooth 5.2 via un module MediaTek MT7902. Bien que partageant la plupart de leurs spécifications techniques, ils diffèrent par leur capacité de mémoire et leurs dimensions physiques.

Spécifications techniques et connectivité

Toutes les cartes intègrent un codec audio Realtek ALC897 et un contrôleur réseau Realtek RTL8125D pour une connexion Ethernet 2,5 GbE. La prise en charge des cartes graphiques est assurée par un slot PCIe 5.0 x16, complété par un slot d’extension PCIe 4.0 x4. Le stockage est géré par deux slots M.2, dont un en PCIe 5.0 x4 et l’autre en PCIe 4.0 x4, ainsi que par deux ports SATA.

Concernant la mémoire vive, le modèle I-CAFE dispose de deux slots DDR5 prenant en charge jusqu’à 128 Go avec une fréquence maximale de 8000 MHz en overclocking. Les modèles Challenger offrent des capacités supérieures : la version B850M-P WIFI propose quatre slots pour un total de 256 Go, tandis que la version B850M-B WIFI se limite à deux slots pour 128 Go. Les sorties vidéo pour le circuit graphique intégré varient également, avec du HDMI 1.4 sur le modèle I-CAFE et du HDMI 2.0 sur les deux modèles Challenger.

En termes de connectique arrière, les cartes I-CAFE et B850M-B WIFI offrent quatre ports USB 5 Gbps et deux ports USB 2.0. La version B850M-P WIFI ajoute un connecteur interne USB-C 20 Gbps pour le panneau avant, ainsi que quatre ports USB 5 Gbps supplémentaires.

Les prix et la disponibilité officielle pour l’ensemble de la gamme n’ont pas encore été annoncés par le constructeur. Cependant, le modèle MS-Challenger B850M-P WIFI a déjà été repéré sur le marché chinois à un prix de 799 yuans, ce qui correspond à environ 119 dollars avant taxes. Aucune information n’est disponible pour le modèle I-CAFE ni pour la version B850M-B WIFI à ce stade.

Cooler Master lance son adaptateur GPU Shield à 50 $ aux États-Unis, mais la garantie passe à un an

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La marque Cooler Master a officiellement lancé son adaptateur GPU Shield sur le marché américain. Ce dispositif de protection, conçu spécifiquement pour les connexions 12V-2×6, est désormais en stock et disponible pour 49,99 $. Les commandes sont expédiées depuis la Californie. Il s’agit de la même technologie que celle présentée lors du salon CES 2026, qui avait d’abord été commercialisée en Chine au début du mois d’août de cette année. L’adaptateur se positionne en série entre le câble de l’alimentation et la carte graphique, offrant ainsi une solution d’upgrade intéressante pour les utilisateurs de cartes graphiques haut de gamme sans avoir à remplacer leur alimentation existante.

Cooler Master launches $50 GPU Shield in US, warranty drops to one year

Surveillance par broche et protection active

Son rôle principal est de surveiller le courant en temps réel sur chaque broche individuellement. Lorsqu’un comportement anormal est détecté, un voyant LED multicolore et un buzzer intégré alertent immédiatement l’utilisateur. Si l’anomalie persiste, le système entre en mode de protection automatique. Conformément aux informations fournies par le constructeur, l’adaptateur peut réduire la consommation d’énergie du système pour limiter les dommages potentiels. Cette fonctionnalité vise à prévenir les surchauffes et les fusions de connecteurs, un problème récurrent sur les interfaces 12V-2×6.

GPU Shield

Le câble fourni mesure environ 200 mm et utilise un connecteur 12+4 broches à double couleur, facilitant ainsi la vérification visuelle d’un branchement complet et sécurisé. Les extrémités du connecteur présentent des embouts bicolores, ce qui permet aux utilisateurs de confirmer visuellement si la prise est correctement insérée dans la carte graphique et l’alimentation. Cette mesure préventive vise à atténuer les risques de fusion avant même qu’une anomalie de courant ne se produise. L’adaptateur est compatible avec les alimentations de toutes marques, dès lors que la carte graphique utilise un connecteur 12V-2×6/12+4 broches.

Une garantie réduite pour le marché américain

Une différence notable a été relevée concernant les conditions de garantie entre les deux marchés actuellement desservis par l’entreprise. Pour les acheteurs aux États-Unis, Cooler Master propose uniquement une garantie produit d’un an. La page de produit américaine ne mentionne aucune compensation supplémentaire en cas de dommage sur le connecteur. En revanche, la version chinoise, vendue à un prix équivalent d’environ 359 yuans (soit environ 50 $), incluait une garantie de trois ans. Cette version offrait également une compensation intégrale si le connecteur fondait pendant son utilisation dans le respect des conditions de garantie.

GPU Shield

Pour le moment, on ne sait pas si cette réduction de garantie s’appliquera aux autres marchés internationaux, notamment en Europe. Bien que la protection du GPU puisse présenter un intérêt pour de nombreux utilisateurs de PC, les amateurs d’une bonne gestion des câbles pourraient avoir du mal à cacher le module de protection de ce câble. Néanmoins, l’ajout de ce module reste une solution pertinente pour sécuriser les connexions électriques critiques.

Il est important de noter que Cooler Master utilise également cette technologie GPU Shield sur ses propres alimentations MWE Gold V4. Cependant, pour les utilisateurs possédant une alimentation tierce, cet adaptateur autonome donne accès au système de surveillance sans nécessiter de changement matériel majeur. La disponibilité du produit aux États-Unis marque une étape importante dans la commercialisation de cette technologie de sécurité, bien que les conditions d’achat diffèrent légèrement selon la région.

Un godet GPU LN2 chez Thermal Grizzly

Décidément, Thermal Grizzly est très actif depuis plusieurs semaines et les produits proposés sont de plus en plus nombreux. Aujourd’hui, nous apprenons par l’intermédiaire d’une vidéo postée par JayzTwoCents que Thermal Grizzly devrait proposer sous peu un godet LN2 à destination des cartes graphiques. Ce godet est né d’une collaboration entre Thermal Grizzly et l’overclockeur allemand Cens, vainqueur de la G.SKILL OC World Cup en 2024 et 2025.

 

Ce nouveau godet à destination des cartes graphiques se positionne directement comme un pot haut de gamme et qui offre un nouveau double design interne, qui pourrait bien faire la différence face à la concurrence. Le godet, qui ne porte pas encore de nom officiel, se destine aux cartes qui vont encaisser de lourdes charges. Il est d’ailleurs monté au sein de la vidéo sur une MSI RTX 5090 Lightning Z.

La structure interne est en cuivre nickelé et reprend un design qui fait penser aux waterblocks de la série DeltaMate. Le circuit interne est optimisé pour maximiser la surface de contact avec l’azote liquide. Le principe est que l’azote arrive dans le bas du godet et se concentre sur la zone en contact avec la puce graphique. La force de ce nouveau godet GPU, au vu de son design interne en deux parties, est de permettre une évacuation multidirectionnelle des gaz d’azote et de réduire la pression interne dans le godet. Cela évite que le gaz ne stagne sur le cuivre, un phénomène qui créerait une couche isolante, qui dégraderait l’échange thermique et réduirait ainsi les performances du godet.

D’après les premières informations dont nous disposons, il devrait offrir un compromis idéal entre réactivité et inertie, aussi bien pour des petits GPU à faible consommation que pour des monstres comme la RTX 5090 qui dépassent les 1 300 W sous azote liquide. Cette efficacité repose sur une masse de cuivre bien équilibrée et assez compacte, mais surtout sur un design interne très complexe pensé pour évacuer les gaz lors du passage de l’azote de l’état liquide à gazeux. Car si par le passé les fabricants se contentaient de simples trous en alourdissant toujours plus leurs modèles, la tendance s’est totalement inversée ces dernières années : l’objectif est désormais de limiter la masse de cuivre au strict nécessaire tout en misant sur des structures ultra-complexes pour chasser les gaz. C’est là que réside toute la performance, le gaz stagnant étant, vous l’aurez compris, le pire ennemi d’un godet.

Mais le projet de ce godet GPU ne date pas d’hier : il a débuté bien avant 2025, la photo ci-dessous montrant une révision datant justement de cette année-là, avec un design sans nickelage et surtout bien plus massif que la version finale présentée par JayzTwoCents. Pour aller plus loin, der8auer avait déclaré dans le passé travailler sur un projet lié à l’overclocking sous azote liquide, et il semblerait bien qu’il s’agisse de ce godet. La conception d’un tel produit demande des années de développement et d’innombrables simulations thermiques avant d’aboutir.

Enfin, ce godet dispose d’un système de fixation compatible avec de nombreux GPU grâce à un support qui s’adapte à l’entraxe des GPU haut de gamme récents. Ce système de fixation nous rappelle celui des godets LN2 Raptor qui avait été conçu par der8auer, il y a quelques années. Nous attendons d’en savoir plus sur ce godet GPU LN2 de Thermal Grizzly, notamment concernant sa disponibilité et son prix. Retrouvez l’ensemble de nos tests des produits Thermal Grizzly en suivant ce lien.

Les 7 meilleurs trailers de la semaine : Ocarina of Time, Metroid Ravenous et Godzilla Minus Zero

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Cette semaine a été particulièrement fructueuse pour les amateurs de divertissement, offrant une série de trailers de haute qualité. Au-delà des deux Nintendo Direct qui ont tenu leurs promesses, les premières bandes-annonces des films et séries prévus pour les festivals d’automne de Venise, Telluride, Toronto et New York ont commencé à apparaître. Parmi les nouveautés, on note le premier film de M. Night Shyamalan depuis Trap, ainsi que plusieurs thrillers télévisés débutant en octobre. Voici les contenus à ne pas manquer.

Les meilleurs trailers de la semaine qu’il ne fallait pas manquer

La semaine a débuté par un Nintendo Direct dédié exclusivement au remake de The Legend of Zelda: Ocarina of Time. Cette présentation a permis de donner un aperçu étendu du gameplay et de diffuser un trailer officiel. Le jeu est attendu sur Nintendo Switch 2 le 5 novembre 2026. Les images présentées suggèrent une adaptation fidèle de l’original, bien que des discussions existent concernant le style artistique mis à jour. Des analyses détaillées ont d’ailleurs permis d’identifier quarante différences par rapport à la version initiale.

Plus tard dans la journée, lors de la seconde partie de la même conférence, le trailer de Metroid Ravenous a été présenté. Ce titre, qui succède à Metroid Dread de 2018, fait partie de la série 2D de la franchise. Il est prévu pour une sortie sur Nintendo Switch 2 le 28 janvier 2027. La bande-annonce met en avant une direction artistique aux couleurs saturées et une intrigue où Samus Aran semble motivée par la faim, dans un contexte où l’on doit manger ou être mangé.

La conférence s’est également conclue par l’annonce de Kirby and the World Beyond. Cette nouvelle aventure 3D du personnage rose verra le jour au printemps 2027 sur la même console. Le joueur explorera le World Beyond en utilisant les capacités de copie caractéristiques de Kirby. Il s’agit du premier jeu 3D en monde ouvert pour le personnage, une évolution qui a surpris certains observateurs qui s’attendaient peut-être à autre chose.

Retour au cinéma avec Godzilla et Carrie

Sur le front cinématographique, la suite de Godzilla Minus One, intitulée Godzilla Minus Zero, approche de son lancement. Le premier trailer ne dévoile pas trop d’informations, mais il confirme que deux ans se sont écoulés depuis les événements précédents et que Godzilla est toujours en vie. La bande-annonce laisse entendre que le Roi des Monstres affrontera King Ghidorah à trois têtes. Le film sortira dans les salles le 6 novembre.

Le secteur du streaming n’est pas en reste avec la série Carrie de Mike Flanagan. Les épisodes de cette adaptation, qui revisite l’histoire de l’adolescente aux pouvoirs télékinésiques, seront disponibles sur Prime Video à partir du 7 octobre. L’intrigue se concentre sur un groupe de filles de lycée, offrant une perspective différente des adaptations précédentes. La production promet une utilisation abondante d’effets spéciaux liés au sang.

Enfin, le documentaire You Can See Everything a été présenté lors du festival de Telluride. Réalisé par Nathan Fielder et Lance Oppenheim, ce film suit Fielder pendant 34 jours aux côtés d’Elizabeth Holmes, avant que cette dernière ne soit incarcérée pour ses agissements liés à Theranos. La bande-annonce évoque une ambiance proche du thriller horrifique. Le documentaire sera projeté dans les salles le 16 octobre.

Enfin, comment ne pas évoquer Artificial. Ce projet de long-métrage a tout d’abord fait couler beaucoup d’encre ! Réalisé par Luca Guadagnino dans la lignée de The Social Network, ce film biographique est centré sur Sam Altman et OpenAI. Amazon a jugé le film beaucoup trop acide et l’a mis au placard. Fort heureusement, le projet est allé à son terme et il sera distribué dans les salles. L’œuvre retrace les journées décisives qui ont encadré l’éviction brutale, puis la réintégration de Sam Altman au poste de PDG d’OpenAI. En toile de fond se joue l’avenir de cette technologie : qui aura finalement la mainmise sur cet outil au cœur d’une véritable course à l’armement numérique ?

Les cartes graphiques n’ont jamais été aussi chères… et pourtant les ventes explosent

Les ventes de cartes graphiques déjouent toutes les prévisions. Au deuxième trimestre 2026, le marché mondial des cartes graphiques dédiées pour PC de bureau a atteint 12,5 millions d’unités expédiées. Et oui, on parle bien d’unités vendues et non de prix.
RTX 5090 ASTRAL
Vous vous souvenez de la RTX 5090 ASTRAL fabriquée avec 5 kg d’or ?

Contrairement aux idées reçues… les clients achètent encore plus de cartes graphiques

Il a fallu s’y reprendre à plusieurs fois et même se pincer pour être certain de bien avoir compris l’analyse livrée par Jon Peddie Research. Au deuxième trimestre 2026, le marché mondial des cartes graphiques dédiées pour PC de bureau a atteint 12,5 millions d’unités expédiées. Ce volume progresse de 10 % par rapport au trimestre précédent et de 1,1 % sur un an. C’est évidemment une sacrée surprise et pas spécialement une bonne nouvelle pour le monde du PC en général. Mais au bilan, les chiffres sont difficilement contestables : alors même que les prix des GPU continuent de grimper, que la mémoire ne cesse de flamber, les joueurs et les fans de PC semblent continuer à renouveler leur matériel, avec une demande particulièrement soutenue sur le haut de gamme.
Volumes des ventes de cartes graphiques
Le volume d’expéditions n’avait plus atteint ce niveau depuis 2022…

Moins d’achats de PC complets, mais plus d’upgrades de GPU

Un autre chiffre est à prendre en considération dans l’analyse livrée : le taux d’attachement des cartes graphiques dédiées aux PC desktop atteint 89 %, en progression de 23 % par rapport au trimestre précédent. Dans le même temps, les livraisons de processeurs pour PC de bureau chutent à environ 14 millions d’unités, soit une baisse de 10,5 % en trois mois et de 33 % sur un an. Cette opposition montre que la demande ne vient pas uniquement de nouvelles configurations. Une partie importante des ventes correspond probablement à des mises à niveau de machines déjà existantes. Autrement dit, de nombreux joueurs conservent leur plateforme, mais remplacent leur GPU. Dans ces conditions, inutile de faire traîner le suspense… Le grand gagnant est Nvidia, qui capte 90 % de ces 12,5 millions de cartes vendues.

Hausse des ventes de cartes graphiques : pourquoi c’est malgré tout inquiétant ?

Les chiffres montrent que la hausse des prix n’a pas encore brisé la dynamique de la demande. C’est même l’inverse sur ce deuxième trimestre 2026. Le marché atteint son meilleur niveau depuis plusieurs années, tandis que les puces Nvidia équipent environ neuf cartes vendues sur dix. Comment imaginer, dans ces conditions, que les marques décident de changer de stratégie ? Enfin, pour les fabricants de GPU, le signal peut aussi se lire d’une autre façon : le budget consacré aux cartes graphiques ne cesse de monter… Au détriment des autres composants, notamment les processeurs et cartes mères. Évidemment, on peut aussi estimer que ce pic du deuxième trimestre ne reflète pas une tendance, mais qu’il est peut-être la conséquence d’un empressement global du marché à acheter avant une nouvelle hausse… Enfin, puisque nous parlons des prix, les quantités étant en hausse et les prix étant délirants comme ils le sont, le chiffre d’affaires est littéralement en train d’exploser. Sommes-nous en train d’aller en courant vers une ultra premiumisation du PC ?  

LABO : Thermal Grizzly DeltaMate Quick Disconnect (QDC)

Nous les attendions afin de passer en revue le waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 que nous avions présenté il y a quelques semaines. Ils viennent donc d’arriver au sein de la rédaction, les Thermal Grizzly DeltaMate Quick Disconnect (QDC). Ces QDC sont des raccords rapides, qui vous permettent de déconnecter votre boucle de refroidissement liquide sans risque grâce à une fonction d’arrêt intégrée et une conception anti-fuite. La géométrie interne des QDC est optimisée pour un débit élevé et minimise la perte de débit.

Chaque couplage QDC nécessite un raccord avec un connecteur QDC mâle et un raccord avec un connecteur QDC femelle. C’est la raison pour laquelle nous avons réceptionné quatre connecteurs. Comme vous pouvez le voir sur nos photos, nous allons installer sur notre waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 : un DeltaMate Quick Disconnect Male – M et un DeltaMate Quick Disconnect Female – M. Ces deux modèles disposent d’un filetage qui va nous permettre de les insérer sur notre bloc.

De l’autre côté, où les tuyaux de notre boucle de refroidissement liquide arrive, ce sont les versions un DeltaMate Quick Disconnect Male – F et un DeltaMate Quick Disconnect Female – F que nous utiliserons. Afin de pouvoir les associer à nos tuyaux, nous devrons ajouter deux connecteurs DeltaMate ST16.

Pour une finition premium, les raccords sont revêtus d’un revêtement chromé noir mat, d’un revêtement en nickel mat ou d’un revêtement de nickel brillant. En ce qui concerne les tarifs, les quatre raccords vous couteront 91,60 euros pour les versions noires. Rendez-vous d’ici à quelques jours afin de découvrir les performances de ces Thermal Grizzly DeltaMate Quick Disconnect associés au waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5.

Merci à Thermal Grizzly pour la mise à disposition de ces différents raccords et connecteurs de la série DeltaMate.  
 
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RTX Spark & CUDA 13.4 : un sacré coup de pouce à Windows on ARM

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NVIDIA accélère sa stratégie autour de l’écosystème PC reposant sur l’architecture ARM. Il y a quelques jours, le constructeur a lancé CUDA Toolkit 13.4, une version importante puisqu’elle apporte la prise en charge native de Windows on ARM. Cette évolution logicielle prépare surtout l’arrivée des puces RTX Spark, la nouvelle plateforme matérielle destinée aux ordinateurs portables et aux PC de bureau compacts. Nvidia RTX Spark Jusqu’à présent, Windows on ARM restait moins bien armé pour les charges de travail lourdes liées à l’intelligence artificielle locale, au calcul haute performance ou encore au rendu graphique. Avec CUDA 13.4, NVIDIA étend son environnement de développement à cette plateforme. Les développeurs peuvent ainsi adapter leurs applications d’IA utilisant notamment CUDA Python ou les bibliothèques CCCL, mais aussi leurs logiciels de rendu 3D et de calcul scientifique. L’objectif est d’exécuter ces applications directement sur des processeurs ARM, sans dépendre de couches d’émulation susceptibles de réduire les performances.

NVIDIA veut éviter d’essuyer les plâtres comme Qualcomm et ses Snapdragon

Cette histoire prend tout son sens avec l’arrivée des SoC RTX Spark dans des PC portables au cours des prochaines semaines. Avec cette architecture et sa mémoire unifiée, CPU et GPU peuvent accéder à un espace mémoire commun allant jusqu’à 128 Go de LPDDR5X. Cette conception réduit les transferts entre RAM système et mémoire graphique, ce qui peut devenir particulièrement intéressant pour l’exécution locale de grands modèles de langage. Mais l’IA n’est pas la seule cible. On sait notamment que NVIDIA et Microsoft travaillent à améliorer l’expérience gaming sur Windows on ARM. En parallèle, NVIDIA publie une version de TensorRT for RTX 1.6 compatible avec Windows ARM64 sur RTX Spark. L’objectif est clair : arriver avec une plateforme ARM disposant immédiatement des outils nécessaires à l’IA, au calcul accéléré, à la création et au jeu, plutôt que de faire dépendre son adoption de développements logiciels réalisés après le lancement.

Chine : SMIC devient le troisième plus gros fondeur mondial

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SMIC continue de gagner du terrain sur le marché mondial des semi-conducteurs. Le fondeur chinois a enregistré une croissance spectaculaire au deuxième trimestre 2026, avec un chiffre d’affaires supérieur à 3 milliards de dollars. Sur trois mois, ses revenus liés à la fonderie ont progressé de 20 %, soit la plus forte hausse parmi les dix principaux fabricants mondiaux étudiés par TrendForce. SMIC Trendforce report Foundry Q2 2026

SMIC, c’est du sérieux

Avant de détailler les chiffres, le premier constat est implacable concernant TSMC. Le groupe taïwanais est clairement dans une situation de monopole sur le marché. Dans ce top 10, entre TSMC et le second, ce n’est pas une marche qui sépare les deux entreprises, mais un gouffre abyssal. À la troisième place, la part de marché de SMIC atteint désormais 5,4 %, contre 5,1 % au trimestre précédent. Cette progression permet surtout à SMIC de consolider sa troisième place mondiale et de se rapprocher fortement de Samsung Foundry. Le groupe coréen reste deuxième, avec 5,9 % du marché et 3,26 milliards de dollars de revenus trimestriels, mais n’a progressé que de 1,8 % sur la même période.
SMIC Trendforce report Foundry Q2 2026
Les performances économiques des « fondeurs » au 2e trimestre 2026

TSMC : un quasi-monopole…

Comme évoqué plus haut, TSMC évolue toujours dans une autre dimension, puisque le géant taïwanais détient 72,5 % du marché, avec près de 40,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel. Le marché mondial de la fonderie a lui-même progressé de 11,5 %, pour atteindre près de 53,49 milliards de dollars au deuxième trimestre. Dans ce contexte, la progression de SMIC est donc largement supérieure à la moyenne du secteur. Évidemment, la situation actuelle et la volonté des autorités chinoises de privilégier les industries locales expliquent, en partie, la forte croissance de SMIC. Mais la croissance de l’entreprise ne repose pas uniquement sur le marché chinois des smartphones. TrendForce évoque notamment les achats anticipés des fabricants mondiaux de PC fixes et portables. La demande progresse également pour les circuits intégrés périphériques destinés aux infrastructures d’intelligence artificielle ainsi que pour les composants réseau utilisés dans les serveurs. Enfin, les tensions sur les mémoires ont renforcé la demande de production en sous-traitance pour certaines puces NAND et NOR. SMIC Trendforce report Foundry Q2 2026

SMIC avance vite et menace Samsung

À la fin de l’année 2025, SMIC disposait d’une capacité de production mensuelle de 1,05875 million de wafers de 8 pouces, avec un taux d’utilisation annuel de 93,5 %. La société a fabriqué plus de 10,1 millions de wafers au cours de l’année et en a expédié environ 9,7 millions. SMIC a également investi 773,6 millions de dollars dans la recherche et le développement, ce qui représente 8,3 % de son chiffre d’affaires. Ces investissements démontrent que SMIC n’est plus simplement une alternative locale, mais qu’il construit progressivement une solide infrastructure industrielle. Même si la production du groupe chinois demeure principalement limitée au 7 nm pour sa production avancée de masse, avec des procédés faisant largement appel à la lithographie DUV, SMIC avance vite.

Nintendo bloque des consoles Switch 2 malgré l’absence de jeux piratés

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Depuis le début de septembre, une vague de plaintes émerge sur les réseaux sociaux concernant la dernière console de Nintendo. De nombreux propriétaires de la Switch 2 se retrouvent soudainement incapables d’accéder aux services en ligne, bloqués par l’erreur 2124-4508. Cette restriction empêche l’utilisation de Nintendo Switch Online et de l’eShop, privant ainsi les joueurs de leurs achats numériques et de leurs jeux physiques. Bien que le blocage soit souvent associé à l’utilisation de jeux piratés, plusieurs utilisateurs affirment avoir uniquement utilisé des cartouches officielles et neuves.

blocage switch 2

Des victimes sans faute prouvée

La situation semble particulièrement préoccupante pour certains acheteurs qui n’ont commis aucune infraction. Un utilisateur du subreddit r/SwitchHelp, identifié sous le pseudonyme OutlandishnessHour37, a rapporté avoir acheté sa console en juin 2026 sur le marché indonésien Tokopedia. Il précise qu’il n’a jamais utilisé de logiciel illégal et que tous ses jeux étaient des cartouches physiques neuves. Pourtant, la console a été bannie. L’utilisateur soupçonne un problème lié à un code de rachat d’abonnement Nintendo Switch Online fourni par le revendeur, potentiellement obtenu auprès d’un tiers peu fiable, mais il attend toujours une réponse claire du support de Nintendo.

Un autre cas, celui de l’utilisateur japonais MathPrestigious, illustre la confusion régnante. Après avoir acheté sa console et plusieurs jeux, dont Zelda : Breath of the Wild, chez le détaillant réputé Yodobashi Camera, il a vu apparaître l’erreur de bannissement deux jours plus tard. Malgré l’absence de cartouches d’occasion dans son inventaire, un agent du support a accusé l’utilisateur d’avoir utilisé un logiciel illégal. Ces témoignages soulèvent de sérieuses questions sur la fiabilité des diagnostics automatiques de la console.

Une crise mondiale ou un problème localisé ?

Si l’Asie semble être la région la plus durement touchée, avec des rapports massifs en Indonésie et en Chine, le phénomène ne se limite pas à cette région. Des utilisateurs aux États-Unis et en Europe signalent également des blocages de leurs comptes. En Chine, au moins 150 utilisateurs de la plateforme RedNote affirment avoir été coupés des fonctionnalités réseau. Nintendo a déjà pris des mesures similaires en juin 2025, lorsque la mise à jour du firmware du MIG Flash a permis de lancer des titres originaux sur la Switch 2, entraînant des sanctions. Cependant, la cause exacte de cette nouvelle vague de bannissements reste floue.

À l’heure actuelle, Nintendo n’a pas confirmé officiellement l’ampleur de la crise. Le support client a indiqué que certains bannissements avaient été levés, attribuant le chaos initial à une erreur serveur. Cette explication pourrait concerner une partie des utilisateurs, mais elle ne résout pas le problème pour ceux dont les comptes restent bloqués. Sans une intervention rapide et transparente, les consommateurs risquent de perdre définitivement l’accès à leurs achats numériques et à la capacité d’installer des cartes Game-Key. Le caractère matériel de ces restrictions signifie qu’un simple changement de compte ne suffira pas à rétablir l’accès aux services.

HP lance la ZGX Fury AI Station : 496 Go de RAM et 252 Go de VRAM

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HP a officiellement annoncé, en collaboration avec Red Hat, le lancement d’une nouvelle station de travail d’entreprise baptisée ZGX Fury AI Station. Comme son nom l’indique, ce système est conçu spécifiquement pour les charges de travail liées à l’intelligence artificielle, notamment l’entraînement de modèles et l’inférence. 

HP ZGX Fury AI
Le prix de la station de travail HP ZGX Fury AI devrait se situer aux alentours de 100 000 dollars

À l’image de la station MSI WS300 récemment évoquée, la ZGX Fury repose sur le processeur GB300 Grace Blackwell Ultra de NVIDIA. Cette puce intègre un CPU ARM puissant comportant 72 cœurs basés sur l’architecture Neoverse V2. Ce bloc de calcul est associé à une quantité de mémoire système impressionnante : 496 Go de RAM LPDDR5X. Cette capacité mémoire permet de gérer des lots de données massifs sans avoir recours à des échanges constants avec le stockage.

Une puissance graphique sans précédent

Le côté graphique du système est tout aussi remarquable. La ZGX Fury est équipée d’une carte graphique Blackwell Ultra dotée de 252 Go de mémoire dédiée HBM3e. NVIDIA indique que cette carte vidéo peut accéder à l’ensemble de la mémoire, qui totalise 748 Go, combinant ainsi la RAM système et la mémoire vidéo. Cette configuration permet d’atteindre une bande passante mémoire de 7,1 To/s et offre une capacité de calcul de 20 pétaflops en précision FP4 (sparse).

Pour les utilisateurs souhaitant ajouter des capacités graphiques supplémentaires ou spécifiques, la station dispose d’un slot PCIe Gen 5 x16 permettant l’installation de cartes graphiques NVIDIA RTX Pro dédiées. L’architecture offre également deux autres slots PCIe Gen 5 x16 fonctionnant en mode x8, ainsi que quatre emplacements M.2 pour le stockage. Ces options permettent une grande flexibilité pour adapter la machine à des besoins de calcul variés.

Connectivité et positionnement tarifaire

Les professionnels qui souhaitent déployer plusieurs de ces systèmes peuvent utiliser la carte réseau NVIDIA ConnectX-8 pour exploiter des vitesses de connexion allant jusqu’à 800 Gbps via deux ports QSFP112. Concernant les autres interfaces, le boîtier propose six ports USB 3.2 Gen 2 Type-A, deux ports USB 3.2 Gen 2 Type-C, une prise jack 3,5 mm pour l’audio, ainsi que des sorties dédiées pour le micro et l’audio. La connectivité réseau inclut également des ports Ethernet 1 Gbps et 10 Gbps.

HP n’a pas encore divulgué publiquement le prix exact de la ZGX Fury AI Station. Cependant, les stations de travail MSI dotées d’une configuration similaire ont été proposées récemment aux alentours de 100 000 $. Cela suggère que le prix de la nouvelle machine HP pourrait se situer dans une fourchette comparable, la destinant clairement aux entreprises disposant d’un budget conséquent.