Test – Elegoo Centauri Carbon

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Depuis quelques semaines BambuLab commence à sentir la pression de la concurrence. En effet, après Anycubic et la Kobra S1, Prusa et sa CORE One, c’est au tour d’Elegoo d’introduire la Centauri Carbon. En ligne de mire, la BambuLab X1C, rien que ça.
Elegoo veut taper fort, avec sa première imprimante Core XY avec un châssis en métal. Ce qui fera encore plus mal à la concurrence ? Son prix ! À moins de 500 $, la Centauri Carbon est moitié moins chère que l’imprimante de BambuLab. Maintenant il nous reste à voir si la performance est aussi au rendez-vous.

Test Elegoo Centauri Carbon

Avec les dernières décisions de BambuLab d’imposer la connexion internet pour utiliser leur imprimantes 3D, il semblerait que beaucoup d’utilisateurs soient très contrariés. Le timing n’aurait pas pu être pire pour cette crise car la compétition est enfin au portillon.

Il y a 6 mois, Elegoo nous contacte pour nous proposer le test de leur nouvelle imprimante Core XY, il aura fallu 5 mois avant de la recevoir. Mais la raison est simple, la marque ne voulait pas sortir un produit à moitié fini, il fallait être à la hauteur.

Test Elegoo Centauri Carbon

Spécification

FonctionnalitéSpécification
TechnologieFDM
Volume d’impression256 mm x 256 mm x 256 mm
Diamètre du filament1.75mm
Diamètre de l’extrudeur0.4mm
Buseacier trempé
Température max de l’extrudeur320°C
Température max du plateau110°C
Vitesse d’impression maximale500mm/s
Ecranécran tactile 4.3”
CompatibilitéELegoo Slicer
Dimensions (H x L x P)398 mm x 404  mm x 490 mm
Poids17.5KG
Prixmoins de 500 $

 

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Unboxing

Comme par habitude chez Elegoo, le packaging est bien pensé, tout est fait pour protéger l’imprimante pendant le transport. Donc à l’intérieur, pas d’espace vide, la mousse en polyuréthane est partout, aucun risque de casse, même si votre livreur joue au foot avec le colis… 

On a le droit à quelques outils, de quoi déboucher la buse et quelques vis. Avant de démarrer la machine, il faudra enlever 3 vis bien signalées. 

La plaque de construction à 2 faces. La face A est la texture PEI que nous retrouvons partout et qui est le 4×4 des surfaces. La face B a un grain plus fin et est destiné aux impressions PLA uniquement.

À noter que notre imprimante est une pré-production, mais le capot supérieur ne pouvait pas se fermer proprement.

Démarrage

Une fois la machine branchée, vous devrez choisir la langue et vous pouvez vous connecter à votre Wi-Fi pour faciliter les lancements d’impressions via le logiciel plus tard, mais vous avez aussi le port USB en façade comme alternative.

Du déballage à la première impression, il aura fallu moins de 15 minutes. 

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Design

Pour le design, rien de surprenant si ce n’est que la bobine de filament est sur le côté, plutôt que derrière chez BambuLab et Anycubic. Ce qui facilite grandement la surveillance et le changement des bobines.

Test Elegoo Centauri Carbon

Petit bémol sur le changement de filament. Le processus est simple, mais difficile de savoir si le filament est bien engagé avec le firmware actuel, car la buse reste dans le fond de la machine. Impossible de voir si le filament sort bien. En espérant qu’une mise à jour vienne changer ce fonctionnement.

Une caméra et led dans le châssis permettront de surveiller ou de faire des timelapse à partager.

 

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Qualité d’impression

Préchargé sur l’imprimante, on retrouve le petit Bouddha! C’est évidemment une impression calibrée par Elegoo mais rien de plus satisfaisant que la première impression après une installation faite en 10 minutes et sans notice.

Filament PLA

Ensuite on passe aux choses sérieuses. Tout d’abord, des impressions PLA. La qualité est impressionnante pour le prix, certes un peu moins bien que la BambuLab X1C. Mais niveau vitesse, la Centauri Carbon est clairement plus rapide… 52min contre 1h33min avec les mêmes paramètres.

Test Elegoo Centauri Carbon
Elegoo CC PLA (orange) BambuLab (gris)

Filament PETG

Typiquement facile à imprimer, surtout avec une imprimante fermée, la Centauri Carbon ne bronche pas et sort des pièces parfaites à répétition avec le PETG.


Filament ASA

Pour le test ultime avec la buse d’origine, l’ASA est très proche des plastiques ABS, mais avec une meilleure résistance aux UV. C’est aussi un matériau plus difficile à imprimer. On a donc essayé d’imprimer avec la bobine de filament à l’air. 

Malheureusement en milieu d’impression, il y a eu une coupure de courant de quelques secondes, la baisse de température dans la chambre fait travailler les plastiques et bien que l’impression ai bien démarré, la partie déjà imprimée était déjà trop tordue.

Pour assurer une bonne impression, j’ai donc utilisé le FilaDryer de Sunlu. Ce qui permet de préchauffer le filament et d’enlever l’humidité de celle-ci. Il aura juste fallu changer l’orientation du détecteur de filament. Les résultats sont nettement meilleurs.

Test Elegoo Centauri Carbon
ASA

Autres remarques :

  • Je n’ai pas eu besoin une seule fois d’utiliser de colle sur la plaque PEI. Ça veut aussi dire que je n’ai jamais eu de problème de première couche qui n’adhère pas. 
  • La chambre chauffe très rapidement avec ses 1000W, que les impressions démarrent super rapidement.

 

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion

L’industrie passe au plug and play. Sans pour autant révolutionner quoi que ce soit, Elegoo prend une recette qui marche et l’améliore: structure en métal, plateau 1000W pour chauffage rapide, porte filament sur le côté, logiciel simplifié, paramètre des filaments par défaut.

La Centauri Carbon sera disponible le 17 février pour moins de 500 $. 

Test Elegoo Centauri Carbon

On a aimé :

  • Rapidité d’impression
  • Plug & Play
  • Le prix
  • Le logiciel complet
  • Pas de connexion internet nécessaire

On a moins aimé :

  • Le bruit
  • Pas d’option multi couleur/filaments pour le moment
  • Petit problème de fabrication de la vitre supérieure.

Elegoo a son habitude arrive avec un produit qui a probablement le meilleur rapport qualité/prix. Et plus que ça, bat BambuLab sur son propre terrain avec des impressions plus rapides. Ce qui pourrait intéresser beaucoup de gros utilisateurs si la fiabilité et les pièces de rechanges sont disponibles.

Nul doute que l’industrie de l’impression 3D commence à se démocratiser et que vous n’avez plus besoin d’être un ingénieur pour en utiliser une. Merci à Elegoo de nous avoir fourni l’imprimante pour notre test.

Top Achat confirme la RTX 5070 Ti pour le 20 février

Actuellement, seules les RTX 5080 et RTX 5090 ont été lancées de manière officielle par NVIDIA. Nous sommes donc dans l’attente du reste de la gamme qui devrait d’ailleurs arriver prochainement. Top Achat, boutique membre du groupe LDLC confirme, par l’intermédiaire de ses fiches produits, un lancement pour le 20 février à partir de 15h !

Top Achat confirme le lancement de la RTX 5070 Ti pour le 20 février ! 

Top achat RTX 5070 Ti 20 février Dans les grandes lignes, la 5070 Ti sera la troisième RTX 50 à voir le jour. Le lancement semble donc bel et bien confirmé pour le 20 février à 15h00 comme Top Achat semble l’indiquer. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’on entend parler de cette date, VideoCardz la relevait également dans un article précédent. Et comme souvent avec le caméléon, on peut s’attendre à la publication des tests des versions MSRP un jour avant, le 19/02 donc.

Autre information importante, le marchand du groupe LDLC ne liste pour l’instant aucune RTX 5070 non-Ti. Cela semble signifier que le lancement ne se fera pas en même temps pour cette version. Notre confrère évoquant un délai d’une semaine supplémentaire pour voir apparaître la RTX 5070 non-Ti.

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Quant aux caractéristiques, on s’attend donc à une carte exploitant un GPU GB203 exploitant 70 SM et 8 960 cuda core. Au niveau de la VRAM, on s’attend à ce que la carte propose un total de 16 Go de GDDR7 et un bus mémoire de 256 bits, le tout, pour une bande passante totale de 896 Go/s. Enfin, au niveau des fréquences, on s’attend à un boost à 2452 MHz et à un TDP de 300W. Quant au prix, le MSRP est de $749 officiellement. Reste maintenant à savoir comment elle se positionnera au niveau des performances. Mais les dernières rumeurs en lien avec la RX 9070 XT positionnent la carte rouge devant celle du caméléon.

Bien entendu, nous avons tous dans les esprits les ruptures de stock actuelles qui frappent les RTX 5080 et RTX 5090. On espère donc que les stocks sur cette série seront plus conséquents, nous épargnant ainsi les désagréments du lancement de ses deux grandes sœurs.

Bon plan : ventirad Arctic Freezer 36 à 21 € chez Amazon

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Nouveau bon plan, toujours avec Arctic, qui nous propose, cette fois-ci, un ventirad simple tour à prix mini. Effectivement, le Freezer 36 s’affiche en ce moment à 21,55 € sur Amazon, un prix très alléchant compte tenu de ce que propose ce modèle. Avec ses deux ventilateurs et sa simple tour, il sera un allié de choix pour refroidir votre CPU !

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Freezer 36 : 21,55 € pour ce dissipateur à deux ventilateurs ! 

Avec ce dissipateur, la marque nous propose une référence sérieuse au format simple tour. Cette dernière mesure alors 126 (L) x 104 (P) x 159 (H) mm. Sa hauteur limitée lui permettra de rentrer sans trop de difficulté dans un boîtier tandis qu’il ne devrait pas opposer de sérieux problème côté RAM. Dans tous les cas, vous aurez 46 mm de libres sous le premier ventilateur.

Le radiateur en lui-même reste assez simple puisque l’on retrouve un bloc simple tour exploitant un total de quatre caloducs en cuivre montés en contact direct avec le CPU. Ici, point de base en cuivre ni de base excentrée.

Arctic Freezer 36

Au niveau de la ventilation, la marque dote son ventirad d’une configuration dite « push/pull ». Nous retrouvons donc deux ventilateurs pour une puissance de refroidissement améliorée. Au niveau de leurs caractéristiques, les P12 fournis ici tourneront de 200 à 1800 tr/min et génèreront un flux d’air de 56,30 CFM et une pression statique de 2,20 mmH2O. Par ailleurs, ce sont des ventilateurs extrêmement silencieux, même à plein régime, nous étions surpris lors de notre test du Liquid Freezer II 240 qui exploitait ces mêmes ventilateurs.

Pour finir, nous retiendrons un radiateur bien fini avec un capot supérieur en aluminium brossé comportant le logo de la marque. Sinon, les ventilateurs profitent d’un système de montage simplifié sous forme de push-pin. Quant à la compatibilité, nous retrouvons un support des sockets LGA-1851/1700 et AMD AM4/5. Bref, pour 21,55 €, vous pouvez y aller les yeux fermés !

Civilization VII : 80 FPS en 1080p avec une RTX 3050 !

Inutile de vous présenter la série de jeu de stratégie au tour par tour Civilization. Cependant, si vous êtes adepte du genre, le septième opus de la série est sorti récemment et TechpowerUp teste son panel habituel de 35 cartes graphiques dessus. Alors, quid des performances sur le jeu ? Clairement, ça tourne très bien, même les anciennes configs devraient bien s’en sortir !

Civilization VII : même une RTX 3050 fait le café ! 

Civilization VII, consommation VRAM En matière de consommation mémoire, comme on peut le voir, le jeu ne demande que très peu de VRAM pour fonctionner, surtout avec les paramètres graphiques réglés en low. Dans ces conditions, une carte de 4 Go vous suffit tandis qu’un modèle un peu plus généreux sera nécessaire en élevé : 8 Go semblent suffisants.

Au niveau des performances, on remarque qu’en 1080p, toutes les cartes sont capables de faire tourner le titre à 60 FPS… Le tout, sans avoir recours aux technologies d’upscaling comme le FSR ou le DLSS. C’est une bonne nouvelle puisque les possesseurs de configuration un peu ancienne n’auront pas à changer leur matériel pour jouer à ce nouvel opus de la franchise.

En 1440p, on ne retrouve pas de problème majeur non plus pour jouer au jeu. Effectivement, une RX 6600 semble être le minimum ici puisque la carte en question atteint les 59,7 FPS de moyenne. Seule la RTX 3050 aura un peu plus de mal avec ses 53,6 FPS… Cependant, cela se tente et même à 50 images/s il ne devrait pas y avoir de souci flagrant de fluidité. De plus, on remarque que les cartes Arc d’Intel s’en sortent très très bien également avec des framerates dépassant les 80 FPS.

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En UHD, le jeu se montrera un peu plus gourmand avec une limite de 60 images/s atteinte par les RX 7700 XT et RTX 3070. Par ailleurs, c’est normal, l’UHD reste une résolution gourmande en ressource !

N’hésitez pas à vous rendre sur le test de notre confrère pour profiter de son analyse !


Par ici le test de techpowerUp ! 


Le 12V-2×6 brûle côté alimentation sur une RTX 5090 !

Du côté du fameux connecteur 12V-2×6, certes, il faudra surveiller le branchement, s’assurer qu’il est correctement enfoncé. Toutefois, il y a un autre facteur à prendre en compte : la vétusté. Un vidéaste espagnol a eu la désagréable surprise de retrouver son câble d’alimentation fondu… Mais côté alimentation. Heureusement, sa RTX 5090 était épargnée !

12V-2×6 : attention à la vétusté ! 

Comme si les problèmes de mauvais branchement ne suffisaient pas, il faut également faire attention à la vétusté de son câble d’alimentation. En effet, le YouTuber espagnol Toro Tocho a eu la désagréable surprise de voir le connecteur fondu… Côté alimentation.

12V-2x6 brûlé alimentation

Si les problèmes de connecteur fondus sont légion, le plus inquiétant dans ce cas, c’est qu’il ne s’est aperçu de rien. Il indique avoir identifié le problème que lorsqu’il allait changer de carte pour effectuer des tests. C’est à ce moment-là qu’il a vu le connecteur fondu sur son bloc d’alimentation. Dans son cas, le PC fonctionnait correctement et il n’a pas non plus senti d’odeur de brûlé ou de plastique fondu. Bref, imaginez s’il avait branché une autre carte et qu’il y aurait appliqué une forte charge…

Par ailleurs, il indique que le problème provient d’un mauvais branchement… Non pas qu’il a mal branché le câble, mais que ce dernier commence à avoir de la bouteille. Eh oui, lorsque l’on est amené à tester du matériel informatique, on utilise encore et encore et encore le même matériel, on ne change pas tout entre deux tests. Donc en un an d’utilisation, ce dernier a dû en voir des branchements et débranchements. Moi-même, je ne compte pas le nombre de fois que j’ai branché/débranché les composants pour mes tests. Alors, imaginez sur un connecteur aussi sensible qu’un 12V-2×6.

Effectivement, à force d’utiliser le fameux connecteur, celui-ci subi des contraintes mécaniques. À force d’utilisation, les différents éléments de la prise commencent à prendre du jeu et la connexion n’est plus aussi efficace. En résulte un problème d’échauffement qui conduit au résultat que l’on connaît. Donc si vous êtes du genre à tout le temps mettre les mains dans votre PC, pensez à changer de câble de temps en temps.

MSI lance une série Shadow x3 Phantom pour la Chine !

Du côté de MSI, nous apprenons que l’entreprise annonce une nouvelle série de cartes graphiques. Cette série, d’après la traduction, se nomme Shadow X3 Phantom, car oui, il s’agirait d’une gamme exclusive à la Chine. Cette dernière mise d’ailleurs sur un carénage sobre, mais surtout un format compact afin de loger dans les boîtiers SFF de la marque !

Shadow X3 Phantom : une série MSI pour la Chine ! 

MSI Shadow X3 Phantom Comme on peut le voir, avec cette gamme, MSI opte pour un design sobre avec un carénage noir intégral. Ici, point de RGB ou autre artifice, nous avons une coque ainsi qu’une backplate sans éclairage, ce qui ravira les amateurs de machines sobres.

Le système de refroidissement de son côté reste simple puisque l’on retrouve un large bloc d’ailette en aluminium traversé par des caloducs Core Pipe. Du côté de la base, cette dernière est en cuivre nickelé et elle se chargera de refroidir le GPU ainsi que la mémoire. Ici, nous retrouvons trois ventilateurs Torx 5.0 pour le flux d’air.

D’un point de vue dimension, la carte est compacte, d’ailleurs, elle est conforme aux spécifications NVIDIA SFF-Ready. Cela se traduit par des dimensions de 303 (L) x 121 (P) x 49 (H) mm. La carte occupera donc un peu plus de deux slots dans un boîtier… Cependant, de nombreux boîtiers ITX acceptent déjà ce format de carte graphique.

On retiendra aussi que les cartes se déclinent en versions overclockées et non OC. Pour l’instant, il n’y a que deux modèles annoncés : une RTX 5080 et une RTX 5070 Ti dont les fréquences boost respectives sont de 2655 MHz (+38 MHz) et 2497 MHz (+45 MHz).

Enfin, sachez qu’avec cette gamme, la marque lance des cartes qui n’appartiennent pas aux séries du lancement (Suprim, Gaming, Vanguard, etc.). Il s’agit là d’une gamme totalement nouvelle qui, on se doute, se destine au marché asiatique. Reste à savoir si MSI proposera quelque chose de similaire en Europe.

NVIDIA se penche sur les RTX 5090 (D) briquées !

La semaine dernière, nous apprenions qu’un nombre non négligeable d’utilisateurs faisaient face à quelques déconvenues avec leurs RTX 5090 (D). En effet, il est apparu que certaines cartes se retrouvent briquées suite à la mise à jour du pilote graphique. Le problème se produit suffisamment souvent pour que NVIDIA se penche dessus. C’est d’ailleurs ce que les verts ont annoncé à PCGamer.

« On enquête » sur les RTX 5090 (D) briquées !

L'unboxing de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition

Comme vous le savez, le 30 janvier dernier, NVIDIA lançait ses cartes graphiques de nouvelle génération. Au programme, la marque proposait ses RTX 5080 et RTX 5090 ainsi que la variante exclusive à la Chine, la RTX 5090D. Cependant, en plus de quantités ultras limitées, les utilisateurs doivent faire face à des problèmes de mise à jour de pilotes dans le cas de la RTX 5090 et son homologue D. Effectivement, suite à l’installation du driver, il apparaît qu’un nombre non négligeable de cartes se retrouve inopérant.

Les symptômes sont simples : pas d’affichage au démarrage, l’écran reste désespérément noir. Par ailleurs, le gestionnaire de périphérique ne reconnaît aucune carte d’installée, idem pour le bios lorsque l’on passe par l’explorateur des périphériques.

Actuellement, la cause du problème n’est pas identifiée… Si au début, il semblait que cela soit en lien avec la compatibilité hasardeuse du PCIe 5.0, visiblement ce n’est pas le cas. Par ailleurs, il se pourrait bien que cela soit en lien avec un problème de compatibilité du pilote… Ou de son architecture.

En attendant, NVIDIA indiquait (très) brièvement à PCGamer que l’entreprise enquêtait sur ce cas :

« We are investigating the reported issues with the RTX 50 series. »

On ne fait pas plus court et concis. Si le caméléon se penche sur ce cas, c’est qu’un nombre non négligeable de cartes est concerné par ce problème. Connaissant NVIDIA, le problème sera identifié et corrigé rapidement. Enfin, si vous faites face à cette situation, n’hésitez pas à entrer en contact avec le SAV de la marque… Pas le choix.

Trump Tariffs : ASRock relocalise une partie de sa production à Singapour

Depuis qu’il est de nouveau président des États-Unis, Trump agite le drapeau des frais douaniers dès qu’il veut faire pression sur quelconque nation que ce soit. Cependant, si cela s’apparente à du bluff pour certains, ces « Trump Tariffs » sont déjà en place dans certains cas et cela créé du mouvement du côté des constructeurs de cartes mères. ASRock réagit notamment en relocalisant une partie de sa production.

ASRock relocalise une partie de sa production suite aux « Trump Tariffs » ! 

ASRock X870E Nova Pour de nombreux constructeurs de composants, ces tarifs douaniers supplémentaires, s’ajoutant à ceux déjà existants, risquent de leur mener la vie dure. L’objectif ici, est d’étudier le terrain, de savoir s’il ne serait pas plus rentable pour eux de relocaliser une partie, voire toute leur production hors de Chine. C’est ce que fait ASRock en tout cas en étudiant le terrain des nations qui ne seraient pas concernées par ces « Tariffs ».

Rappelons tout de même qu’ASRock est en concurrence directe avec d’autres constructeurs. On pense en premier lieu à MSI, ASUS et Gigabyte, mais aussi il y aussi d’autres marques locales. Or relocaliser une partie de sa production joue sur les coûts de production, notamment au niveau de la main-d’œuvre… Cette dernière sera-t-elle plus chère ? Idem, il faut également mettre en place une nouvelle chaîne d’approvisionnement, etc.

En attendant, ASRock étudie la possibilité d’augmenter ses coûts sans que cela soit trop important… Il ne faudra pas que les produits de la marque soient trop chers face à ses concurrents. De plus, en délocalisant une partie de sa production hors de Chine, la marque espère éviter ces frais de douanes supplémentaires qui atteignaient déjà 25% dans certains cas auxquels il faudrait rajouter 10%.

Bref, la politique de Trump à ce niveau-là ne vise pas qu’à faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’état avec des frais de douanes importants, elle implique aussi de faire perdre des entreprises à la Chine.

Overclocking RTX 5090 Suprim SOC : déjà des records ?

J’en avais brièvement parlé sur le Discord d’overclocking.com, mais cette fois, c’est officiel ! MSI m’a fait parvenir un beau petit bundle pour une review. Au programme, la toute nouvelle alimentation MSI AI1600T PCIe 5, un monstre de 1600W certifié Titanium, compatible avec les dernières normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Et pour tester cette bête dans les meilleures conditions, j’ai également reçu une MSI RTX 5090 Suprim SOC, un véritable bijou de puissance et de design. Autant dire que ce duo promet du lourd… très lourd !

MSI AI1600T PCIe 5 + MSI RTX 5090 Suprim SOC

Mais avant de passer à la review complète de ces deux composants, j’ai évidemment commencé par overclocker la RTX 5090 Suprim SOC pour voir ce qu’elle a dans le ventre… Comme tout bon passionné, non ? Car oui, chez overclocking.com, on ne se contente pas de tester du hardware, on aime aussi le pousser à fond dès que l’occasion se présente.

J’ai déjà réalisé quelques scores sur plusieurs benchmarks, que je vais vous dévoiler aujourd’hui. Et avec nos compétences un peu plus « extrêmes », fidèles à notre nom, autant dire que cette carte a déjà passé un véritable baptême du feu ! D’autant plus que très peu de scores sont disponibles en ligne pour l’instant, ce qui rend ces premiers résultats intéressants.

Cela dit, MSI ne destine pas cette carte uniquement à l’overclocking. La marque cherche à proposer une solution polyvalente, adaptée aussi bien au gaming qu’aux usages professionnels. L’objectif ? Offrir une carte graphique performante, bien refroidie et silencieuse, tout en permettant aux passionnés de pouvoir s’amuser…

Présentation de la configuration :

Composants Référence
ProcesseurAMD Ryzen 9 9950X
Carte mèreASUS ROG Crosshair X670E GENE
Refroidissement CPUDeepcool LT720 360 mm
RamGSKILL DDR5 OC 8000Mhz CL36
AlimentationMSI AI1600T PCIe 5
Carte graphiqueMSI RTX 5090 Suprim SOC
Disque durLEXAR NM790 1 To
BoitierNZXT H9 Flow

 

Les scores : 

benchmark

Le premier du classement sur Port Royal, Tony, est un overclockeur chinois et également le directeur général d’ASUS Chine. Il a poussé une RTX 5090D (une version moins performante en IA, réservée au marché chinois) sous azote liquide pour atteindre son score.

Le Directeur général d'Asus chine
Le Directeur général d’Asus chine

Au moment où j’écris cet article, Cambotar vient tout juste de me prendre la deuxième place sur Port Royal. Vu les températures affichées (11 degrés), il utilise très probablement un refroidissement extrême. Je me retrouve donc en troisième position, avec le refroidissement par air d’origine, ce qui reste une belle performance face à ces conditions extrêmes.

benchmark

Je suis actuellement premier avec la RTX 5090 Suprim SOC de chez MSI sur Fire Strike Extreme, au classement des RTX 5090. Cependant, je suis limité dans ma progression pour atteindre la première place du classement global du benchmark, car ce dernier est hybride et prend en compte à la fois le CPU et le GPU. Avec mon Ryzen 9 9950X, il m’est impossible de dépasser les deux premiers du classement, qui utilisent des processeurs Intel, bien plus performants pour ce type de test. C’est pourquoi Mika, avec une RTX 5090D, et CENS, avec une RTX 4090, sont devant moi.

La suite ?

J’ai prévu de réaliser d’autres benchmarks et d’améliorer encore ceux déjà effectués afin de démontrer tout le potentiel de cette RTX 5090 Suprim SOC de MSI. Je veux aussi mettre en avant les grandes qualités de son refroidissement d’origine, face à des solutions plus atypiques comme l’azote liquide.

La course aux scores est loin d’être terminée ! Vous aurez bientôt de mes nouvelles… En attendant, voici quelques benchmarks que j’ai réalisé et posté sur HWBOT, la plateforme de référence pour les overclockers.

Score Port Royal : https://hwbot.org/submission/5778025

Score GPUPI 3.3 32B : https://hwbot.org/submission/5777998

Score Time Spy Extreme : https://hwbot.org/submission/5778818

Fire Strike Extreme : https://hwbot.org/submission/5778883

Comment se protéger des fuites de données en 2025

Depuis des mois, les cas de vols d’identité et de fuites de données se sont multipliés. Il y a encore quelques temps, ces sujets étaient traités par les médias quand les attaques touchaient les grosses entreprises. Mais les cybercriminels raffinent leurs techniques pour obtenir des informations personnelles et financières des particuliers. Ils peuvent ensuite les exploiter à des fins malveillantes. Vos données peuvent ainsi se retrouver sur le dark web, revendues ou utilisées dans le cadre de campagnes de phishing, d’escroquerie en ligne ou de fraude bancaire. Dans ce contexte, il est essentiel de vérifier régulièrement si vos informations personnelles sont compromises et d’adopter des mesures de sécurité robustes pour protéger vos comptes.

fuites de données

Comment se produisent les fuites de données ?

Les fuites de données peuvent se produire de différentes manières. Évidemment, beaucoup pensent qu’ils ne tomberont pas dans la panneau du “classique” ’hameçonnage (ou phishing), où les cybercriminels envoient des e-mails ou des messages imitant des organismes de confiance afin de soutirer vos informations de connexion ou vos coordonnées bancaires. Mais ne négligeons pas le laxisme que nous avons tous avec nos mots de passe. Les mots de passe faibles ou réutilisés facilitent grandement la tâche des pirates, qui n’ont alors qu’à tester ces informations sur plusieurs sites pour accéder à vos comptes. Enfin, les failles de sécurité sur des sites internet ou dans les bases de données d’entreprises peuvent exposer en masse les informations personnelles de leurs utilisateurs. Ces brèches, parfois découvertes tardivement, donnent un avantage considérable aux hackers.

Comment savoir si vos données ont fuité ?

Il existe aujourd’hui des outils gratuits et accessibles à tous pour vérifier si vos données ont été compromises. Un data leak checker scanne les bases de données exposées publiquement et le dark web à la recherche d’adresses e-mail, de mots de passe ou d’autres informations sensibles. Les cybercriminels, eux, exploitent souvent ces données récoltées pour s’introduire dans vos différents comptes (réseaux sociaux, messageries, banques en ligne). C’est pourquoi une surveillance proactive est indispensable : identifier rapidement une fuite permet d’agir avant que les malfaiteurs ne causent des dommages irréversibles. La bonne vieille méthode est aussi de changer régulièrement ces mots de passe. C’est souvent fastidieux, source d’erreurs…Mais il existe des solutions : 

Les meilleurs outils pour se prémunir des fuites de données

1. Surfshark Alert (Meilleur choix global)

  • Surveillance en continu : Surfshark Alert vérifie vos e-mails, numéros de carte de crédit et autres informations sensibles, vous alerte instantanément en cas de fuite et fonctionne 24h/24, 7j/7.
  • Alertes immédiates : Dès qu’un élément personnel apparaît dans une base de données piratée, vous recevez une notification pour prendre les mesures qui s’imposent (changement de mot de passe, vérification des comptes bancaires, etc.).
  • Couverture illimitée : Vous pouvez monitorer un nombre illimité d’adresses e-mail et de mots de passe.
  • Pack Sécurité : Surfshark Alert est souvent proposé avec Surfshark VPN, ce qui renforce votre confidentialité et votre sécurité en ligne.

2. Surfshark Free Data Leak Checker (Meilleure option gratuite)

  • Accès rapide : En quelques clics, vous vérifiez si votre adresse e-mail est compromise.
  • Sensibilisation : Cette version gratuite permet de comprendre rapidement l’étendue de vos risques et d’adopter les bonnes pratiques de sécurité.

3. Pass Monitor 

  • Cette suite d’outils est conçue pour alerter les utilisateurs en cas de fuites de données ou de divulgation de mots de passe. Pass Monitor va aussi identifier vos mots de passe qui ne sont pas suffisamment complexes. Pour se protéger des pirates, il vaut en effet mieux opter pour un mot de passe long, d’au moins douze caractères, et composé d’un assemblage aléatoire de lettres, de chiffres et de symboles. L’outil vous proposera de gérer lui même la génération des mots de passe.

4. ESET Cloud Office Security

  • Si cette solution offre une protection avancée pour les applications Microsoft 365 contre le spam, les logiciels malveillants ou les attaques de phishing dans une console de gestion cloud facile à utiliser, son coût d’abonnement peut s’avérer élevé pour les particuliers. Il est de plus beaucoup plus complexe à déployer correctement. Il est donc moins adapté aux particuliers.

5. SpamHero

  • SpamHero est une solution de filtrage anti-spam hébergée dans le cloud qui protège les réseaux de messagerie contre le spam, les virus et les attaques de phishing.Son point fort est qu’elle ne nécessite aucune installation sur votre système. Un avantage qui lui permet d’être accessible à un large éventail d’utilisateurs…Cependant sa granulométrie semble lui jouer des tours et ne lui permet pas d’obtenir les meilleurs résultats.

Adopter les bons réflexes pour limiter les risques

  1. Utilisez des mots de passe forts et uniques : Mélangez majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux.
  2. Activez la double authentification (2FA) : Ajoutez un niveau de sécurité supplémentaire à vos comptes en exigeant un code supplémentaire lors de la connexion.
  3. Surveillez vos informations avec Surfshark Alert : Soyez notifié instantanément en cas de fuite et réagissez rapidement.

Conclusion

Face à la recrudescence des fuites de données en 2025, il est primordial de protéger sa vie numérique et de surveiller activement ses informations personnelles. L’utilisation d’outils dédiés, tels que Surfshark Alert et Surfshark Free Data Leak Checker, constitue la première ligne de défense pour détecter toute exposition de vos données. En adoptant des mots de passe robustes, en activant la double authentification et en restant vigilant, vous minimisez considérablement les risques de fraude et de piratage. N’attendez plus : vérifiez dès aujourd’hui la sécurité de vos comptes pour naviguer sereinement dans l’ère numérique.