GD series : EVGA lance une nouvelle série d’alimentations

On continue avec EVGA qui nous propose une nouvelle série d’alimentations. La marque lance alors ses blocs GD Series, une série de trois unités dont le maître mot est : rapport qualité/prix.

GD Series : la nouvelle série d’alimentation de EVGA ! 

EVGA 700 GD - GD seriesAinsi, le constructeur nous propose une gamme de trois blocs avec des puissances de 500W, 600W et 700W. La certification est en 80+ Gold et la gestion des câbles non modulaires. Tous les brins resteront attachés à votre bloc, un peu dommage, mais vous allez le voir, cela à une incidence positive sur les prix !

Sinon, on retrouve des condensateurs japonais, un convertisseur DC to DC ainsi que toutes les protections du marché. Ces dernières comprennent le OVP, OCP, OPP, SCP et le OTP. Cela étant, rien n’est dit concernant la ventilation, on imagine que le ventilateur tournera en permanence.

On termine avec les prix qui sont de $70 pour le modèle de 500W, $80 pour les 600W et $90 pour le bloc de 700W. Enfin, la garantie est de 5 ans. Bref, une série qui, comme nous vous le disions, se positionne sur le rapport qualité/prix !


Par ici la fiche technique de EVGA !


KM360 : un clavier mécanique TKL G.Skill à moins de $50

Bien souvent, quand on parle de clavier mécanique, la première chose qui nous vienne à l’esprit c’est le prix. De notre côté, le modèle mécanique le plus abordable que nous ayons testé était le Alloy FPS de HyperX. Mais si nous vous disions que G.Skill propose son KM360, un modèle TKL avec du Cherry MX pour moins de $50 ?

KM360 : du mécanique chez G.Skill à moins de $50 ! 

G.Skill KM360Clairement, ce clavier n’affiche pas un look très typé gamer, d’ailleurs, il n’y a même pas d’éclairage RGB. Cela étant, le constructeur ne fait pas l’impasse sur un petit rétro-éclairage à base de LED blanches, quand même !

Comme nous vous le disions, le tout est au format TKL, ainsi, le pavé numérique sera absent. Dans le même ordre d’idée, pas de touche multimédia, même via des raccourcis. Ca sera via Windows et à la souris que l’on règlera le son, ou via les enceintes directement.

Sinon, le tout embarque un n-Key Rollover avec un anti-ghosting intégral. Et pour le jeu, on aura même un Windows lock, comme ça, pas de retour intempestif sur le bureau pendant un Age of Empire II par exemple ! Ce modèle est aussi équipé de switchs Cherry MX Red avec une petite particularité pour la touche espace. Cette dernière dispose d’un commutateur Cherry MX Black plus dur. On imagine que le but est d’atténuer le bruit et il est vrai que la touche espace a tendance à claquer plus fort que les autres.

Enfin, on termine avec le câble USB gainé et détachable, le poids de 685 gr et les dimensions de 35.9 (L) x 13.15 (P) x 3.74 (H) cm.

Le prix quant à lui est vraiment très abordable. On est sur une base $49.90 pour les deux coloris : blanc et noir. Bref, un mécanique qui va à l’essentiel et à petit prix pour quiconque n’aura pas la bourse à Rothschild.


Par ici la fiche technique de G.Skill ! 


X299 : Asus dévoile trois cartes mères en LGA-2066

Direction GamesCom où Asus en profite pour renouveler sa gamme de cartes mères en X299. Ainsi, la marque dévoile trois cartes mères haut de gamme. On retrouve donc les Rampage VI Extreme Encore, Strix X299-E Gaming II et Prime X299-A II.

La Rampage VI Extreme Encore :

Asus Rampage VI Extreme Encore

Clairement, la Rampage VI Extreme Encore est le modèle le plus haut de gamme des trois. Cette dernière affiche un bouclier partiel autour des PCIe qui est également présent à l’arrière de la carte. Le but étant d’améliorer le refroidissement de rigidifier l’ensemble.

Au niveau du cache I/O, le constructeur offre un écran OLED de 1.77″ permettant d’afficher différentes informations (température, fréquence, code de démarrage…).

Carte mère haut de gamme, on retrouve également des étages d’alimentation présents en nombre important. Ici, nous en comptons 16, d’ailleurs, il y aura de quoi les alimenter avec trois prises EPS12V, deux en huit broches, un en six broches.

La Strix X299-E Gaming II : 

Asus Strix X299-E Gaming IIOn poursuit avec la Strix X299-E Gaming II qui vise clairement la gamme en dessous. Déjà, les étages d’alimentation sont présents en nombre plus réduit : 12 phases, contre 16 pour la Rampage. Et dans le même ordre d’idée, on perd le slot DIMM.2 pour installer des SSD en plus. Cela étant, la carte conserve son écran OLED situé sous le socket LGA-2066 de la carte.

La Prime X299-A II : 

Asus Prime X299-A IILe Prime X299-A II est le modèle le plus abordable des trois. Malgré cela, elle conserve quand même les 12 phases d’alimentation de la Strix. En revanche, on remarque que l’écran OLED disparait et que les dissipateurs sont moins imposants.

La carte propose des options de stockages intéressantes avec trois emplacements M.2 (dont un vertical) et huit SATA III. Côté RAM, nous avons huit emplacements DIMM pour de la DDR4 à 4266 MHz. Idem, via les trois PCIe renforcés, on pourra adjoindre trois cartes graphiques à notre PC.

A1 Plus Phantom Gaming Edition : un autre boîtier à l’effigie d’ASRock

Parce qu’une annonce peut en cacher une seconde, voici le second boîtier annoncé par In Win. Ainsi, le constructeur, en plus du 103 Phantom Gaming, annonçait son A1 Plus Phantom Gaming Edition. Une édition « ASRockienne » de son A1 Plus !

A1 Plus Phantom Gaming Edition : de l’ITX à l’effigie d’ASRock ! 

In Win A1 Plus Phantom Gaming EditionPour ce modèle, même principe qu’avec le 103 Phantom Gaming. On reprend le boîtier, on lui met un skin ASRock et roulez jeunesse. Ainsi, les dimensions n’évoluent pas : 224 (L) x 357 (P) x 273 (H) mm. Ici, on est sur du compact, la compatibilité de la carte mère s’arrête au mini-ITX !

Malgré un format compact, on aura tout de même de quoi caler un ventirad CPU de 160 mm de hauteur. Il n’y aura pas vraiment de limitation non plus au niveau de la carte graphique avec 320 mm de longueur disponibles. En revanche, pour le stockage, on part sur deux emplacements 2.5″.

Cela étant, le constructeur fournit un bloc d’alimentation de 650W. Celui-ci profite d’une certification 80+ Gold et est parfaitement adapté au format du boîtier.

Avec ceci, on peut citer un RGB parfaitement compatible avec les cartes mères ASRock. Idem, la charge sans fil (Qi 1.2) est toujours disponible et permettra de recharger smartphone et souris compatibles. On termine par la présence des deux ventilateurs Sirius Loop.

Même topo que pour le 103, on ne connait pas encore le prix de ce modèle.


Par ici la fiche technique de In Win ! 


Test : Asus ROG Strix Scope

Nous vous présentions plusieurs mois en arrière, le nouveau clavier de chez Asus : le ROG Strix Scope dans cet article. La marque nous le propose aujourd’hui en test.

Dans les faits, que vaut-il ? Réponse dans notre test !

Sommaire :

  1. Présentation
  2. Déballage
  3. Logiciel
  4. Test
  5. Conclusion

Présentation :

Caractéristiques Techniques :

Avec le ROG Strix Scope, nous avons un clavier plutôt compact. Effectivement, au niveau du format, il offre des dimensions similaires à celles du Alloy FPS de HyperX. Le ROG Strix Scope mesure 440 mm x 137 mm x 39 mm. Concernant son poids, nous avons un clavier qui pèse 1,070 kg, câble y compris. On va donc se rapprocher du K70 RGB MK.2 Low Profile de Corsair avec 1,080 kg au compteur.

Sur cette référence, nous avons un câble de 1,8 m intégralement gaîné. Le Asus ROG Strix Scope possède une touche « ctrl » deux fois plus large que les autres claviers du marché. En contrepartie, la touche espace est elle raccourcie. De plus, le clavier offre une touche « Stealth ». Celle-ci permet de dissimuler instantanément toutes les applications ouvertes et de couper le son de votre PC.

Le clavier d’Asus propose également un large choix de switchs mécaniques. Il est disponible en Cherry MX Red, black, brown et blue. On retrouvera aussi des commutateurs plus récents comme les MX Silvers Speed et MX Silent Red.

Avec le ROG Strix Scope, nous avons un clavier qui possède un revêtement en aluminium pour une meilleure durée dans le temps. Il a aussi des finitions dîtes en « entailles » pour plus de style.

Système recommandé : 

Pour utiliser le ROG Strix Scope de Asus, il faudra au minium avoir un système Windows 7 sur votre PC. Sinon, bien entendu, Windows 10 est supporté.

Pour terminer cette présentation du clavier de Asus, voici une petite vidéo réalisée par la marque Cherry MX :

GeForce 436.02 : le pilote qui forçait l’installation de GeForce Experience

Comme nous l’avons vu rapidement, le pilote GeForce 436.02 de nVidia offre des gains de performances intéressants. Avec ceci, il propose de nouvelles fonctionnalités, le pilote parfait ? On vous aurait dit oui, s’il ne forçait pas les utilisateurs à installer GeForce Experience. Un bug déjà corrigé.

GeForce 436.02 : le pilote qui te forçait à installer GeForce Experience !

GeForce 436.02 GeForce Experience bug

Le souci a été résolu depuis, mais mieux vaut en parler quand même. Ainsi, lorsque l’on téléchargeait et installait le pilote, on avait le choix entre l’installation classique et l’installation sans GeForce Experience. En sélectionnant la seconde option, nous avions la liste des éléments à installer qui s’affichait et GeForce Experience était automatiquement coché. Impossible de le retirer.

Si vous ne souhaitiez pas installer le logiciel, vous n’aviez pas le choix que de l’intégrer lors de l’installation du pilote. Il fallait ensuite le désinstaller via le panneau de contrôle de Windows, une démarche supplémentaire.

Quoi qu’il en soit, nVidia a vite réagi, et le problème était corrigé le même jour du lancement du pilote. Si ce petit pépin vous a découragé, vous pouvez y retourner.

GeForce 436.02 : jusqu’à 23% de performance en plus en jeu

En ce moment, c’est la GamesCom et nVidia en profite pour sortir un pilote GeForce 436.02. Une nouvelle mouture qui annonce pas mal de nouveautés et surtout des gains de performances en jeux. On parle d’amélioration pouvant atteindre les +23% !

GeForce 436.02, les nouveautés : 

Battlefield V - GeForce 417.22 - GeForce 418.91

La première chose que l’on n’aura pas manqué c’est les gains de performances dans les jeux les plus populaires. Ainsi, Battlefield V, Apex Legends, Forza Horizon 4, Strange Brigade et World War Z affichent jusqu’à +23% de performances en plus.

Autre point important, l’ajout du support pour de nouveaux écrans G-Sync. On parle de l’Asus VG27A et des Acer CP3271 et XB273K GP.

On enchaine maintenant avec les profils SLI. Le caméléon met à jour/ajoute les profils pour les jeux : Battletech – Dakar18 – Deep Rock Galactic – Fe – Fear of the Night – Heavy Rain – Nelo – Overkill’s The Walking Dead – PC Building Simulator – Remnant: From the Ashes – Starlink: Battle for Atlas – Warhammer: Chaosbane.

De nouvelles technologies :

Avec ceci, de nouvelles technologies font leur apparition. Sans trop rentrer dans les détails, nous avons :

Ultra-Low Latency mode : 

GeForce 436.02 Ultra-Low Latency mode

Avec ce nouveau mode, nVidia annonce pouvoir réduire l’input lag de 33%. Pour cela, l’option envoie directement l’image au GPU quand il en a besoin pour en faire le rendu. Habituellement, lorsque l’option est désactivée, le moteur du jeu envoie entre 1 et 3 images en mémoire tampon qui attendent d’être rendues par le GPU.

L’option est disponible pour tous les GPU nVidia et est compatible avec les jeux DirectX 9 et DirectX 11. Avec les nouvelles API (DirectX 12 et Vulkan), c’est le jeu qui décide de la position des images dans la file d’attente.

GPU Integer Scaling :

nVidia GeForce 436.02 GPU Scaling Integer

Il s’agit d’une option permettant d’améliorer la netteté des jeux en pixel art ou des jeux rétro. Effectivement, sur de hautes résolutions, ces jeux ont tendance à devenir flous. Bonne nouvelle puisque les verts réctifient le tire. Cela étant, il vous faudra une GeForce RTX 2000 ou GTX 16 pour en profiter.

Freestyle Sharpening Filter : 

GeForce 436.02 Freestyle Sharpening Filter

On termine par un nouveau filtre Freestyle qui permet d’améliorer la netteté et les détails en jeu. Certes, un filtre Detail existe déjà, mais vous connaissez les verts, ce nouveau venu apporte une « approche différente »… C’est forcément mieux.

Quoi qu’il en soit, l’option est accessible via un overlay (Alt+F3) et on peut régler le degré de correction 0% à 100%. De plus, nVidia annonce avoir réduit l’impact sur les performances de moitié. L’option fonctionne avec toutes les API encore utilisées : DirectX 9, DirectX 11, DirectX 12 et Vulkan et est disponible sur toutes les GeForce !

Les correctifs :

Pfiou, on termine ce petit tour du GeForce 436.02 par la liste des correctifs qu’il apporte. À ce niveau, on retrouve :

  • Fini les crashs sur Shadow of the Tomb Raider avec un SLI. Les crashs généraient l’erreur « DXGI DEVICE HUNG Error ».
  • nVidia corrige les écrans blancs ou les blue screen sur AutoCAD 2017 Maya.
  • Le curseur de souris est maintenant rendu correctement lors de la sortie d’un jeu. Le souci était déjà corrigé par le Hotfix 431.08.
  • Correction d’une erreur de typo dans le panneau de contrôle nVidia en russe, rien qui nous concerne ici.

Pour procéder au téléchargement, rendez-vous sur le lien suivant :


Par ici pour télécharger le pilote de nVidia ! 


103 Phantom Gaming : du boîtier In Win à l’effigie d’ASRock

Nouveau boîtier chez In Win avec un 103 Phantom Gaming Edition. Un nouveau modèle qui se pare d’une robe très ASRock. Ce nouveau modèle affiche en effet les motifs de la série Phantom Gaming du constructeur de carte mère !

103 Phantom Gaming Eiditon : un boîtier In Win à l’effigie d’ASRock ! 

In Win 103 Phantom Gaming EditionAu niveau du style, on retrouve un boîtier similaire, si ce n’est identique au 103 que nous testions ici. Cependant, il affiche les motifs de la gamme Phantom Gaming de chez ASRock, notamment avec le logo de la gamme sur la vitre latérale.

Sans ça, nous avons là un boîtier identique au 103 premier du nom. Les dimensions sont donc de 227 (L) x 480 (P) x 446 (H) mm. Le choix des matériaux se porte sur de l’acier et du plastique pour les pieds.

À l’intérieur, on pourra installer une carte mère au format ATX maximum. Sinon, on retrouve quatre emplacements de stockages et la compatibilité pour les radiateurs de watercooling sera en 360 mm max dans le bas. Enfin, on pourra mettre de l’alim de 200 mm, un ventirad CPU de 160 mm de haut et une carte graphique de 305 mm de profondeur.

Autrement, le boîtier met à disposition un support pour carte graphique. En façade, le logo de la marque s’éclaire via du RGB adressable et pour retirer la porte vitrée, par besoin de vis.

Pour le prix, il faudra patienter encore un peu.


Par ici la fiche technique de In Win !


K57 RGB Wireless : Corsair lance un clavier sans fil avec diode Capellix

Décidément, cette journée du 20 Août est placée sous le signe du clavier. Après une annonce du Scope TKL Deluxe et du Vulcan 122, place à Corsair. La marque vient d’annoncer son K57 RGB Wireless, un modèle à membrane, RGB sans fil doté de diodes Capellix !

K57 RGB Wireless : le clavier sans fil RGB avec diodes Capellix de Corsair ! 

Corsair K57 RGB WirelessDu coup, Corsair nous propose un modèle sans fil doté d’un éclairage RGB au format classique. Ici, pas d’aluminium, on reste sur du plastique avec deux types de finition : brillant et granuleux visiblement. Idem, ce K57 sera un modèle dit membrane, pas de mécanique ici.

Sinon, cette nouvelle référence propose des touches macros dédiées sur la gauche, elles sont au nombre de six. Dans le même ordre d’idée, on a des touches multimédias dédiées, mais pas de molette de son comme sur les K70.

Au niveau de l’éclairage, le RGB est assuré par des diodes Capellix, les mêmes que celles des Dominator Platinum RGB. On retrouve donc des diodes plus brillantes et plus économes en énergie.

Corsair K57 RGB Wireless (2)

Le sans-fil est assuré par la technologie Slipstream de Corsair qui assure un temps de réponse de 1 ms. Sinon, il sera toujours possible de passer par du Bluetooth par exemple.

Enfin, parlons de l’autonomie, ici, la marque annonce quelque chose comme 16 en 2.4 GHz avec éclairage en marche, sans, on monte à 24 heures. Si on passe en Bluetooth, l’autonomie affiche du 30 heures avec RGB et 50 heures sans.

Pour le prix, il faudra compter une centaine d’euros, le clavier s’affichant déjà chez LDLC par exemple.


Par ici la fiche technique de Corsair !


RTX 2080 Ti Super : la carte en préparation finalement ?

Mi-Juillet, via Tweaktown, nous apprenions que la RTX 2080 Ti Super ne devrait pas voir le jour. En revanche, un changelog du logiciel Aida64 vient semer le doute avec une mention d’une RTX T10-8 (TU102).

RTX 2080 Ti Super : la carte finalement au programme ? 

RTX 2080 Ti SuperComme on peut le voir sur cette capture du changelog de Aida64 version 6.00.5151 Beta, les développeurs ajoutent les informations pour une RTX T10-8. La ligne en question mentionne un GPU doté d’une puce TU102. Dans l’histoire, la seule potentielle TU102 qui pourrait voir le jour, c’est la RTX 2080 Ti Super. Un modèle boostée de la RTX 2080 Ti, mais vous connaissez le principe. 

nVidia se serait finalement ravisé ? Rappelez-vous, il y a quelque temps, nous vous disions que la carte ne devait pas voir le jour. Nous avions la confirmation via Tweaktown. 

Si la carte devait sortir, elle risquerait de mettre en péril la RTX Titan. Les premières estimations faisaient état d’un GPU doté de 4408 cuda core à 4608 cuda core. La mémoire monterait à 12 Go de GDDR6 moulinant à 14 Gbps, le tout sur un bus de 384 bits. Enfin, côté prix, si les verts suivent la politique des actuelles Super, ce modèle pourrait voir le jour à $999, comme la 2080 Ti non-Super. 

Si c’était le cas, on imagine nVidia sortir une éventuelle RTX Titan Super afin de ne pas voir les ventes de sa carte dorée être cannibalisées ?