Fin du contrôle du Power Limit via mVolt+ après les dernières MAJ du pilote ?

Récemment, le logiciel mVolt+ était sous le feu de la rampe puisque ce dernier permettait de modifier le power limit des cartes RTX 50 de NVIDIA, le tout, sans modification matérielle de type shunt mod. En effet, via ce dernier, il était possible de pousser la limite de consommation d’une RTX 5090 à 700 W au lieu de 575 W de base. Forcément, tout ceci permet une augmentation des performances via des fréquences de fonctionnement plus élevées. Mais depuis les dernières mises à jour du pilote des verts, les choses ne semblent plus aussi bien fonctionner !

mVolt+ : fin de la modification du power limit suite à une MAJ du pilote !

Depuis la mise à jour 616.56 du pilote des verts ! 

mVolt+

Visiblement, depuis la dernière mise à jour du pilote des verts, il ne semble plus possible de modifier les limites de consommation des RTX 50 du caméléon. En effet, si l’on pousse un peu plus les cartes, il en résulte un écran noir qui peut être interprété comme un des symptômes d’un plantage PC. C’est un comportement qui est constaté par les utilisateurs depuis la mise à jour 616.56 du pilote des verts.

Toutefois, tout ne semble pas perdu puisque la version bêta 2.3 du logiciel Hydra, un autre logiciel d’overclocking, semble permettre d’accéder aux réglages de puissance des puces NVIDIA. D’une part, reste à savoir combien de temps cela durera. D’autre part, si Hydra y a accès, on peut se demander si NVIDIA a réellement bloqué mVolt+ ou s’il s’agit d’un autre problème.

Attention à ce que vous faites :

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Dans tous les cas, nous ne pouvons que vous conseiller de faire attention à ce que vous faites si vous souhaitez pousser la limite de consommation sur les RTX 50… Particulièrement si vous disposez d’une RTX 5090. En effet, aller au-delà de sa limite de consommation d’origine peut avoir des conséquences, notamment sur le connecteur d’alimentation qui est conçu pour faire transiter une puissance maximale de 600 W.

La RTX 3060 aurait déjà augmenté de 45 % !

Il y a quelques mois, NVIDIA relançait la production de RTX 3060 afin de proposer une alternative abordable aux joueurs les moins fortunés. Une initiative qui aurait pu avoir un certain intérêt compte tenu des prix élevés constatés sur les cartes graphiques de nouvelle génération. Cependant, c’était sans compter sur des hausses substantielles concernant cette solution. Un média basé à Hong Kong relève des augmentations tarifaires allant jusqu’à 45 % concernant cette carte.

La RTX 3060 12 Go a pris 45 % depuis sa réintroduction sur le marché !

Des cartes dont les prix atteignent les 500 $ ? 

Gainward RTX 3060 Python II OC

Réintroduire un GPU d’ancienne génération n’a d’intérêt que si l’on peut garantir des prix bas. Dans le cas contraire, autant payer cher pour une carte de nouvelle génération qui offre de meilleures performances et un support des nouvelles technologies comme le frame generation par exemple ou les dernières versions du DLSS.

Cependant, cette petite carte a rapidement vu son prix de vente exploser. Notre confrère basé à Hong Kong révèle que les prix de vente se sont nettement envolés depuis la réintroduction de la carte. On parle ainsi de hausses atteignant les 45 % avec des prix avoisinant les 500 $ chez Newegg. Par exemple, la version Dual d’ASUS s’affiche à 471 $ tandis que le modèle Gigabyte Gaming OC monte à 481 $.

Certes, la carte bénéficie d’une capacité mémoire plus importante, ce qui peut être intéressant suivant les usages, mais cela ne suffit pas à compenser l’âge de son GPU. En l’état, il reste plus intéressant de se tourner vers des RTX 5060 Ti ou RX 9060 XT, même si ces cartes ne disposent que de 8 Go de mémoire.

La pénurie de mémoire responsable de ces hausses de prix !

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À mesure que le temps passe, le manque de mémoire a de plus en plus d’impact sur le prix des composants. Ainsi, les cartes avec beaucoup de Go mettent en avant des prix délirants, ce qui est le cas avec cette 3060 12 Go qui se vend plus cher que des GPU modernes avec 8 Go de mémoire. Pourtant, la carte voyait initialement le jour en 2021, il y a cinq ans seulement.

CXMT intente un procès contre le Pentagone : la mémoire JEDEC n’est pas de l’équipement militaire

ChangXin Memory Technologies, le principal producteur de mémoire DRAM de Chine, a officiellement engagé une action en justice contre le département de la Défense des États-Unis. Cette décision vise à annuler la classification de l’entreprise en tant qu’entité liée à l’armée populaire de Chine. Selon Reuters, CXMT soutient que cette désignation manque de preuves tangibles, a violé les procédures établies et a causé des dommages significatifs à sa réputation ainsi qu’à ses activités commerciales.

CXMT

Le ministère américain de la Défense a initialement classé CXMT comme une entreprise militaire chinoise en janvier 2025, durant la présidence de Joe Biden. L’administration Trump a ensuite maintenu cette désignation lors de la mise à jour de la liste effectuée en juin. CXMT indique avoir passé plus d’un an à fournir des informations au département de la Défense dans le but de contester cette classification et d’obtenir son retrait de la liste.

Une erreur sur la nature des composants

Le cœur du différend porte sur la nature technique des puces produites par CXMT. L’entreprise affirme que ses mémoires respectent intégralement les normes civiles JEDEC et ne répondent pas aux exigences spécifiques imposées aux composants semi-conducteurs de grade militaire chinois. Ces exigences concernent notamment la température, l’emballage, les tests et la supervision militaire.

CXMT memory

Le Pentagone avait initialement justifié l’inclusion de CXMT sur la liste par un argument de « grade militaire ». Selon la plainte, un rapport de 2024 du département de la Défense indiquait que la DRAM de CXMT contribuait à la base industrielle de défense chinoise car elle était à double usage. Cette affirmation s’appuyait sur une publicité décrivant les produits comme étant de « grade militaire ». CXMT conteste vigoureusement cette source, précisant qu’elle provenait d’un distributeur non autorisé qui a par la suite admis que cette caractérisation était erronée.

De plus, l’entreprise souligne que si ses produits étaient fabriqués aux États-Unis, ils seraient classés comme étant à usage purement civil. CXMT déclare ne détenir aucune licence pour fabriquer des produits destinés à un usage militaire. Bien que la mémoire CXMT puisse être présente dans des systèmes utilisés par l’armée ou les services secrets chinois, l’entreprise fait valoir que cela ne prouve pas automatiquement qu’elle est un fournisseur direct de ces entités.

Conséquences commerciales et réputationnelles

L’inclusion sur la liste des entreprises liées à l’armée chinoise entraîne des restrictions concernant les contrats avec le gouvernement américain. Cependant, CXMT précise qu’elle cherche rarement de tels contrats. L’impact le plus critique réside dans les relations commerciales et la réputation de l’entreprise. De nombreuses sociétés hésitent à s’associer à des firmes désignées comme ayant des liens avec l’armée chinoise.

Depuis janvier 2025, la désignation a continuellement nui à la situation commerciale et à l’image de marque de CXMT. L’entreprise a également pointé du doigt une contradiction administrative : un avis publié en février indiquait que CXMT serait retirée de la liste, mais ce document a été retiré le même jour sans aucune explication. En juin, le Pentagone a réaffirmé la classification de CXMT comme étant « directement affiliée au MIIT » et « indirectement affiliée au SASAC ». Le MIIT est le ministère chinois de l’Industrie et de l’Informatique, tandis que le SASAC est la commission de supervision des actifs d’État du Conseil d’État, organisme propriétaire des parts du gouvernement dans les entreprises d’État non financières.

Cette action en justice vise donc à protéger les intérêts commerciaux de CXMT et à corriger une situation que l’entreprise juge injustifiée et basée sur des informations erronées concernant la nature de ses produits.

B550M Pro-A WiFi 6E : une nouvelle carte mère AM4 chez ASRock

ASRock annonce une nouvelle carte mère à destination des processeurs AMD. Cependant, dans ce contexte généralisé d’envolée des prix, principalement tirée par la mémoire, la marque annonce une B550M Pro-A WiFi 6E, une carte basée sur un socket d’ancienne génération et compatible avec la mémoire en DDR4. Le but ? Fournir au marché la possibilité d’assembler des PC à des prix abordables !

B550M Pro-A WiFi 6E : une carte mère basée sur l’AM4 ! 

Un format micro-ATX compatible DDR4 ! 

ASRock B550M Pro-A WiFi 6E

Avec ce modèle, nous retrouvons une référence déclinée au format micro-ATX. Cette dernière met en avant un socket AM4 ainsi que quatre emplacements mémoire en DDR4. La carte pourra supporter jusqu’à 128 Go de mémoire, le tout cadencé à 4533 MT/s. Avec ceci, pour l’alimentation du CPU, nous avons droit à un total de 8 phases d’alimentation ainsi qu’à un PCB 8 couches. Malgré tout, nous retrouvons une unique prise CPU 8 broches pour le CPU.

La connectique met en avant un connecteur PCIe 4.0 x16 couplé à un second connecteur x16 câblé en x4 à la norme 3.0. S’ajoutent deux petits PCIe 3.0 x1. Sinon, pour le stockage, nous avons droit à deux M.2 dont un en PCIe 4.0 x4 tandis que le second tournera à la norme 3.0 x2. Enfin, quatre SATA III ferment la marche.

La connectique I/O :

À l’arrière, ASRock propose une connectique complète avec un HDMI en guise de sortie vidéo. Nous retrouvons aussi des ports pour les antennes WiFi (RTL8111H) ainsi qu’un Ethernet en 1 GbE. La partie audio est pilotée par une puce ALC897 gérant le 7.1. Pour ce qui est des USB, nous avons droit à deux USB 2.0 et six USB 3.2 Gen1 dont un en type C. Enfin, un combo PS/2 complète le tout.

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Un prix qui devrait être abordable : 

Au niveau des prix, rien n’est encore annoncé. Cependant, ASRock nous propose ici une référence qui a pour objectif d’être abordable. Il serait donc surprenant de la voir se vendre beaucoup plus de 100 €.


Par ici la fiche produit d’ASRock !


RX 9070 XT Hellhound : une édition Resonance chez PowerColor

Du côté de PowerColor, nous retrouvons l’annonce d’une nouvelle carte graphique avec une édition spéciale à l’effigie du dernier titre de la licence A Plague Tale. En effet, la marque nous propose une RX 9070 XT Hellhound Resonance. La carte arrive avec un bundle spécifique et un design travaillé pour correspondre à l’esthétique de la licence.

RX 9070 XT Hellhound Resonance Edition : une carte à l’effigie du jeu chez PowerColor !

Une Hellhound stylisée !

PowerColor RX 9070 XT Hellhound Resonance Edition Avec cette carte, nous retrouvons une version Hellhound proposée par PowerColor. Clairement, la carte affiche des dimensions généreuses avec une longueur de 34 cm et une épaisseur de 2,5 slots. Attention aux compatibilités avec votre boîtier, elle risque de ne pas passer dans tous les modèles.

Sinon, pour rappel, la carte profite d’un système de refroidissement à trois ventilateurs avec un ventilateur central plus petit que les deux autres situés aux extrémités du carénage. Ces derniers soufflent sur un dense réseau d’ailettes en aluminium, le tout traversé par un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Le GPU et la mémoire entrent en contact avec une plaque froide en cuivre, pas de chambre à vapeur ici. Par contre, un pad thermique Honeywell PTM7950 est appliqué sur le GPU.

PowerColor RX 9070 XT Hellhound Resonance Edition

Côté design, nous retrouvons des stickers de ventilateur qui passent au doré avec une référence au labyrinthe du Minotaure. Sur la tranche arrière, nous avons droit à un bel éclairage ambré/doré tandis que la backplate propose une magnifique illustration de la protagoniste principale. Avec ceci, nous pouvons compter sur la présence d’un tapis de souris également à l’effigie du jeu tandis qu’une copie du titre sera offerte à l’achat de la carte.

En revanche, l’obtention de la copie du jeu est conditionnée : vous pourrez soumettre votre demande jusqu’au 26 août 2027, ce qui laisse un peu de temps tout de même.

Prix et disponibilité : 

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Pour l’instant, nous ne connaissons pas encore le prix de vente exact de cette édition spéciale… Mais il y a fort à parier qu’il soit légèrement supérieur aux 800 € de la carte originale.


Par ici la fiche produit de PowerColor !


Le Ryzen 9 Pro 9965X3D vendu à l’unité !

AMD annonçait une extension de sa gamme de processeurs Ryzen Pro. Cette dernière contient notamment le Ryzen 9 Pro 9965X3D, un modèle haut de gamme dont la fiche technique se rapproche du Ryzen 9 9950X3D. Cependant, il y a quelques différences au niveau des fréquences et des fonctionnalités supportées.

Le Ryzen 9 Pro 9965X3D achetable en ligne en Allemagne !

Une fiche technique similaire au Ryzen 9 9950X3D :

Ryzen 9 Pro 9965X3D

Avec ce processeur, nous retrouvons donc une fiche technique similaire à celle proposée par le Ryzen 9 9950X3D. Ainsi, les deux CPU disposent d’un total de 16 cœurs et de 32 threads. Au niveau de la mémoire cache, les deux proposent un total de 128 Mo de L3 grâce à l’intégration d’un 3D V-Cache dans les deux unités tandis que le TDP est toujours annoncé à 170 W. Cependant, il y aura une petite différence au niveau de la fréquence de fonctionnement : 200 MHz de moins sur la fréquence, qui passe à 5,5 GHz pour le modèle Pro.

N’oublions pas non plus de mentionner le support de RAM DDR5 fonctionnant à 5600 MT/s en natif ainsi que le support de 24 lignes PCIe utilisables.

Une facture de près de 1 000 € et pas de version boîte :

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Ce CPU est proposé à la vente en Allemagne… Pour l’instant. Chez ProShop notamment, nous retrouvons ce CPU à près de 1 000 €, soit une facture plus élevée de 72 % par rapport au prix du Ryzen 9 9950X3D. Il faut dire que le modèle Pro intègre des fonctionnalités spécifiques comme des fonctionnalités de gestion à distance ou une sécurité accrue. Pour les particuliers, à moins d’avoir des besoins spécifiques, il n’y a pas de raison véritable d’acquérir un tel CPU. Vous l’aurez compris, c’est avant tout une référence qui servira pour les entreprises.

Par ailleurs, l’ID de produit listé par ProShop : 100-000001999 correspond à la version tray listée sur le site d’AMD. Il n’y a, pour l’instant tout du moins, pas de version boîte prévue.

Microsoft confirme que le Project Helix n’est pas seulement une Xbox

Microsoft apporte une nouvelle précision concernant ses ambitions sur la prochaine génération Xbox. La CEO de la division Xbox, Asha Sharma, indique désormais que le projet Helix est développé en tant que « famille de produits », et non comme une seule console. Cette clarification marque un tournant dans la communication officielle de l’entreprise, qui avait initialement présenté le nom de code comme désignant la console de prochaine génération. Parallèlement, plusieurs rumeurs planent sur l’arrivée d’une console portative « made in » Microsoft mais aussi sur des produits siglés Xbox produits par d’autres marques.

Microsoft confirms Project Helix

Asha Sharma a fait cette remarque lors d’une interview accordée à BBC News pendant cette Gamescom. Elle a été interrogée sur le fait que le projet Helix serait une console sans lecteur de disque, mais n’a pas répondu directement à cette question. Au lieu de cela, elle a confirmé que Microsoft travaille sur plusieurs appareils dans le cadre du projet Helix. « Nous avons travaillé dur sur une excellente prochaine génération et une excellente famille de dispositifs […] et nous partagerons plus de détails bientôt », a-t-elle déclaré.

Une approche cohérente avec le partenariat AMD

La référence à une famille de dispositifs s’inscrit également dans le cadre du partenariat de Microsoft avec AMD. Les deux entreprises avaient précédemment décrit leur accord pluriannuel comme couvrant un large portefeuille de produits. 

Xbox APU AMD PC

Le développement de la future console est déjà en cours mais il devient difficile de comprendre le chemin que semble tracer Microsoft. Le VP Xbox Jason Ronald a déclaré que son entreprise prévoyait de livrer des versions alpha des produits du projet Helix aux développeurs à partir de 2027. Le système utilisera bien des composants AMD et est développé pour exécuter à la fois les jeux console et PC. Cette double compatibilité vise à fluidifier la transition pour les créateurs de contenu et à maximiser l’adoption des titres sur les plateformes.

Lorsque le projet Helix a été confirmé en mars, Sharma l’a présenté comme le nom de code de la « console de prochaine génération » de l’entreprise. Microsoft a par la suite confirmé que sa console Helix utiliserait un SoC AMD personnalisé et prendrait en charge les jeux console Xbox et PC. Cette évolution vers une famille de dispositifs suggère une vision plus large incluant potentiellement des périphériques de streaming, des consoles de taille réduite et pourquoi pas des PC.

Microsoft n’a pas encore annoncé les spécifications, les prix ou une date de sortie et, à cet instant, nous n’avons aucune information sur les produits qui composeront cette famille Helix. L’entreprise maintient une discrétion totale sur les détails techniques et commerciaux jusqu’à ce que les informations soient prêtes à être partagées avec le public et les partenaires stratégiques.

Les principaux éléments à retenir sur le sujet

La confirmation d’une famille Helix ouvre la porte à une diversité de produits qui pourraient répondre à différents besoins d’utilisateurs. Cela inclut potentiellement des options pour les joueurs mobiles ou des appareils optimisés pour le cloud gaming. La flexibilité de cette approche permet à Microsoft de s’adapter aux évolutions du marché sans être contrainte par une architecture unique. Par contre, il semble difficile d’imaginer que Microsoft se lance seul dans la création, la fabrication et la commercialisation d’une gamme complète de matériel gaming.

La prise en charge native des jeux PC sur la future console devrait clairement renforcer la position de Microsoft dans l’écosystème gaming moderne. Elle renforce aussi l’idée, qui tourne dans les têtes de beaucoup de monde, d’une fusion du monde du PC et de la console.

TCOMAS prépare son arrivée en France avec des watercoolings AIO très originaux

Pour ceux qui fréquentent notre Discord, nous évoquons depuis un moment la marque TCOMAS, surtout depuis nos dernières visites au CES. Il y a quelque temps, nous avons pu échanger avec l’équipe de direction qui nous a confirmé son ambition en France. Pour cette Gamescom, la marque a exposé une large palette de son catalogue. Nous reviendrons bientôt sur cette marque ambitieuse qui revendique déjà la deuxième place du marché chinois avec un positionnement haut de gamme.

Tcomas Gamescom 2026

TCOMAS : un gros acteur du marché chinois qui arrive en France

Encore relativement méconnue sur le marché français, TCOMAS profite de la Gamescom 2026 pour affirmer ses ambitions en Europe. La marque spécialisée dans le refroidissement PC effectue cette année sa première apparition sur le salon de Cologne, du 26 au 30 août. Sous le slogan « Tomorrow’s Core, Mastered. », elle présente une large gamme de solutions de refroidissement, mais aussi plusieurs projets destinés à montrer son savoir-faire en matière de design et de personnalisation.

Concernant les AIO et les ventirads, il faut bien reconnaître que le catalogue présenté à Cologne est extrêmement vaste. TCOMAS propose notamment les ventirads de la série HOO, mais sa spécialité reste le watercooling AIO. Plusieurs modèles misent largement sur l’affichage avec de grands écrans, parfois plusieurs dalles autour du waterblock, tandis que d’autres permettent même d’intégrer de petites figurines. Le concept VIVUE illustre particulièrement cette orientation. Il intègre deux écrans de 3,5 pouces positionnés derrière une vitre incurvée, avec un emplacement supplémentaire destiné à accueillir une petite figurine.

Des AIO et des ventirads, mais bientôt d’autres produits chez TCOMAS

Salon oblige, TCOMAS avait dans ses cartons de la matière pour attirer les regards et déclencher les photos. Ainsi, la marque a exposé un watercooling AIO Gold Limited Edition. Cette série limitée reprend l’architecture de refroidissement liquide développée par TCOMAS, mais avec une finition dorée pensée pour les passionnés et les collectionneurs. Mais il y avait aussi du PC moddé. Le Project Infinity est un PC gaming entièrement personnalisé pour la marque par le moddeur allemand MudzieModz. Inspirée par le concept d’énergie infinie et les univers du jeu vidéo, la configuration intègre un AIO TCOMAS comme élément central, aussi bien pour le refroidissement du processeur que pour l’esthétique générale du mod.

Enfin, nous avons pu voir que si le refroidissement est l’ADN de la marque, TCOMAS souhaite aussi développer des boîtiers et des ventilateurs ARGB, avec l’ambition de construire progressivement un écosystème PC complet.

Visite chez Epomaker à la Gamescom 2026

Epomaker profite de la Gamescom 2026 pour effectuer sa première apparition sur un salon européen. Si vous nous lisez, vous avez pu découvrir la marque avec quelques tests publiés récemment. Sur ce salon, l’entreprise a pu présenter tous ses périphériques gaming, mais aussi quelques surprises intéressantes. Nous avons pu échanger avec l’équipe de la marque lors de notre visite du stand.

Des claviers TMR et Hall Effect au premier plan

Parmi les nouveautés mises en avant figurent les Epomaker HE75 V2 TMR et HE65 V2 TMR. Ces deux modèles utilisent une technologie TMR, pour Tunnel Magnetoresistance, capable de détecter de très faibles variations de résistance magnétique. Cette solution vise à offrir une détection particulièrement précise tout en apportant une particularité intéressante : les claviers acceptent à la fois des switchs magnétiques et mécaniques. L’utilisateur dispose ainsi de davantage de possibilités pour adapter son clavier au gaming ou à une utilisation quotidienne.

Epomaker expose également plusieurs références équipées de switchs Hall Effect. La gamme comprend notamment les HE108, HE80, G84 HE, HE68 LITE et HE30. Associés au logiciel Epomaker Hub, ces modèles permettent de régler les points d’activation des touches et d’accéder à différentes fonctions destinées au jeu compétitif, comme SOCD, DKS et MT.

Le salon est aussi l’occasion de découvrir le HE60, un clavier compact au format 60 % combinant technologie Hall Effect et profil sonore décrit par la marque comme riche et « thocky ». Il bénéficie d’une connectivité tri-mode, tout en limitant l’encombrement sur le bureau.

Human Fall Flat et des modèles pensés pour la communauté

Epomaker présente également une collaboration avec Human Fall Flat, réalisée à l’occasion du dixième anniversaire du jeu. Le Epomaker × Human Fall Flat HE108 adopte un format pleine taille, des switchs Hall Effect et des touches exclusives Fallen Series, avec un design directement inspiré de l’univers du titre.

Cette approche communautaire se retrouve dans d’autres créations. Les Retromania sont issues du design gagnant d’un concours organisé sur le Discord d’Epomaker, tandis que les touches Azure Dragon SZN résultent d’une collaboration avec la créatrice Lindseyszn. La marque présente également les claviers TH108 PRO, TH108 et TH87 dans des versions adaptées au marché allemand.

Pour Epomaker, la suite, ce sont des souris et des casques gaming

La Gamescom marque aussi l’élargissement de l’écosystème Epomaker au-delà des claviers. La Nex Pro est une souris gaming ergonomique sans fil équipée d’un capteur PAW3950, d’une connectivité tri-mode et d’une station de recharge. Des réglages personnalisables sont également disponibles.

Epomaker expose parallèlement les souris Nex Lite et Carbonis, dont la conception met l’accent sur l’ergonomie et le confort. Autre nouveauté importante, le GX1 devient le premier casque gaming de la marque. Il adopte une conception ouverte, une connexion sans fil à faible latence et une compatibilité tri-mode. Epomaker annonce avoir travaillé sur l’immersion sonore, la clarté des communications et le confort lors des longues sessions.

Avec cette première Gamescom, Epomaker affiche donc clairement son ambition : conserver les claviers comme cœur de son activité tout en développant progressivement un écosystème complet de périphériques gaming. Aucun prix spécifique aux produits présentés sur le salon n’a été communiqué dans les deux sources fournies.

Commodore 77 : le C64 passe en mode Cyberpunk 2077

Comme vous le savez, nous étions cette semaine à la Gamescom. Pas mal de choses à voir, mais objectivement, impossible de ne pas s’arrêter sur le stand Commodore !

Commodore 77 : l’ordinateur officiel de Cyberpunk 2077

Commodore profite de la Gamescom 2026 pour dévoiler une collaboration assez inattendue avec l’univers de Cyberpunk 2077. En collaboration officielle avec CD Projekt Red, la marque dévoile le Commodore 77, une édition spéciale du Commodore 64 Ultimate. Derrière son look inspiré de Night City, la machine ne se contente pas d’un simple changement esthétique. Elle bénéficie également d’une évolution matérielle et d’un contenu exclusif pensé spécialement pour cette collaboration. Il s’agit d’ailleurs du premier partenariat hardware avec une franchise dans les 68 ans d’histoire (mouvementée) de Commodore.

Un Commodore directement inspiré de Night City

Le Commodore 77 reprend la base du Commodore 64 Ultimate, mais son apparence a été largement retravaillée. On retrouve une coque translucide gris fumé, une plaque métallique, des marquages façon graffiti et un éclairage turquoise. Les LED installées dans la partie inférieure peuvent également s’animer pendant l’utilisation de certains contenus. L’ensemble cherche à reprendre l’aspect massif, tactile et volontairement rétro de nombreuses technologies visibles dans Cyberpunk 2077.

Commodore 77

La personnalisation se poursuit jusque dans le logiciel avec un écran de démarrage BASIC 2.0 dédié à Cyberpunk 2077, de nouvelles couleurs dans les menus et un témoin d’alimentation au look néon. Stickers, pins, packaging collector et manuel à spirale thématique font également partie de cette édition. Ce dernier contient notamment des éléments liés au lore ainsi que des programmes BASIC inspirés de Cyberpunk 2077 à saisir directement sur la machine.

Commodore 77

Jusqu’à 77 MHz pour cette version spéciale

Techniquement, le Commodore 77 reste une recréation du C64 reposant sur un FPGA. Il utilise ici un AMD Artix XC7A100T, plus puissant que le 50T employé dans le Commodore 64 Ultimate standard. Cette évolution permettrait au système d’atteindre une fréquence allant jusqu’à 77 MHz, contre seulement 1 MHz pour le Commodore 64 original de 1982.

Malgré ces évolutions, la compatibilité avec l’écosystème historique reste au cœur du projet. Commodore annonce une prise en charge de plus de 99,9 % des quelque 10 000 jeux et périphériques Commodore 64 existants, qu’ils soient anciens ou récents. La machine dispose notamment d’une sortie HDMI, du Wi-Fi et d’un port USB.

Une cartouche Arasaka exclusive

L’autre particularité concerne une nouvelle démo audiovisuelle 8 bits développée par Arise, un groupe polonais bien connu de la scène C64. Elle est accompagnée d’une bande-son originale réalisée par LukHash et exploitant 24 canaux de musique SID stéréo. Son code est stocké sur une cartouche de 2 Mo au design inspiré des shards et de la corporation Arasaka de Cyberpunk 2077. Cette démo non interactive est exclusive au Commodore 77 et doit apporter un nouveau contenu à l’univers de la licence.

Le Commodore 77 est déjà disponible en précommande à 377 dollars. Les premières livraisons sont prévues début 2027, avec des expéditions annoncées par vagues à partir de février. Cette édition vise donc avant tout les collectionneurs, les amateurs de Commodore et les fans de Cyberpunk 2077 à la recherche d’une machine aussi rétro dans son concept que futuriste dans sa présentation.

Le reste de la famille également exposé