Apparition de cartes mères B960 et Q970 Nova Lake !

Sur ce qui s’apparente à être un salon, nous pouvons poser les yeux sur une première carte mère à destination des futurs processeurs Intel en B960 et Q970. Malheureusement, il ne s’agit pas d’une carte à destination du secteur grand public, mais plus d’un modèle orienté vers les professionnels. Une nouvelle qui est intéressante puisque cela semble signifier que les constructeurs se préparent activement au lancement de cette nouvelle génération de processeurs signés Intel. Pour l’heure, on s’attend à voir arriver ces CPU au premier trimestre 2027.

B960 et Q970 : les premières cartes mères Nova Lake visibles !

Une première carte mère B960 et Q970 exposée !

Decenta B960 Q970 Comme on peut le voir, ce premier modèle visible, une M26-NVLS-ATX09, ne propose pas vraiment le genre de design que l’on est habitué à retrouver dans le secteur grand public. Ici, le PCB est vert, les dissipateurs sont de couleur grise tandis que les slots sont de toutes les couleurs. C’est normal, il s’agit d’un modèle à destination des professionnels et de l’industrie, l’aspect pratique et la fiabilité priment sur l’esthétique.

Cependant, ce modèle est prévu pour être décliné avec des chipsets B960 et Q970. Les cartes disposent donc de quatre emplacements mémoire en DDR5 supportant jusqu’à 256 Go de RAM à 6400 MT/s. Le modèle visible propose également un slot PCIe x16 couplé à trois autres connecteurs en x4. Mais on remarque que l’ajout d’un connecteur est possible rapidement. La partie stockage met en avant trois M.2 ainsi que trois SATA.

Intel Nova Lake Q970 B960

Différences entre B960 et Q970 :

La principale différence entre les deux chipsets est que le B960 se destine avant tout au secteur grand public tandis que le Q970 se dirige surtout sur le secteur professionnel. Ce dernier dispose d’ailleurs de plus de lignes PCIe avec 44 lignes dont huit en PCIe 5.0 fournies par le chipset là où le B960 ne propose que 34 lignes sans lignes supplémentaires 5.0 fournies par la puce elle-même. Du côté du PCIe 4.0, le B960 a cependant l’avantage avec une gestion de 14 lignes contre 12 pour le Q970. Enfin, les fonctionnalités supportées ne sont pas les mêmes avec un Q970 supportant les fonctions Intel vPro, ce que ne fait pas le B960.

Ces différences permettent aux systèmes équipés d’un Q970 d’intégrer plus de cartes filles, d’être gérées à distance, d’exploiter un I/O potentiellement plus fourni, etc.

be quiet! lance ses ventilateurs Light Wings Pro IO !

be quiet! lance une nouvelle fournée de ventilateurs avec ses Light Wings Pro IO, des ventilateurs déclinés en 420 et 360 mm. Oui, vous avez bien lu, nous avons affaire à des ventilateurs qui partagent un cadre unique tandis que des modèles en 120 et 140 mm sont également déclinés. Le tout profite également d’une gestion complète via le logiciel IO Center tout en se déclinant avec des pales standards et inversées !

Light Wings Pro IO : des ventilateurs monocadre en 360 et 420 mm ! 

De nombreuses déclinaisons de Light Wings Pro IO ! 

be quiet! Light Wings Pro IO

Avec ces ventilateurs, on peut compter sur des variantes en 360 et 420 mm. Ces dernières profitent d’un cadre unique pour relier chaque ventilateur, ce qui facilite l’installation dans un boîtier. De plus, pour préserver l’aspect esthétique, nous retrouvons des versions à pales inversées, ce qui permet de masquer les aubes lorsque les ventilateurs sont montés dans le bas d’un boîtier, en aspiration par exemple.

Évidemment, des packs d’expansion en 120 ou 140 mm sont proposés, ce qui permettra de monter un ventilateur à l’arrière d’un boîtier par exemple. Néanmoins, ils nécessiteront un contrôleur dédié pour être gérés. Il faudra donc disposer d’un triple ventilateur au préalable afin d’être rajoutés dans la boucle.

Au niveau des caractéristiques, be quiet! annonce des vitesses de 2000 et 1700 tr/min en 140 mm avec, respectivement, des pales « normales » et inversées. Le flux d’air et la pression statique atteindront les 82,91/64,74 CFM (normales/reverse) et 1,96/1,59 mmH2O (normales/reverse). En 120 mm, les vitesses seront encore plus élevées à 2500/2000 tr/min avec des pales normales et inversées. Côté flux d’air et pression, la fiche technique mentionne : 62,03/44,69 CFM avec des pales normales et inversées et une pression de 2,47/1,39 mmH2O respectivement.

De son côté, be quiet! a développé son propre logiciel IO Center, qui permettra une gestion de la vitesse des ventilateurs et de l’éclairage. Ce dernier nécessite de passer par un boîtier de contrôle et une connectique spécifique.

Les prix :

Au niveau des prix de vente, l’addition sera salée : elle pourra atteindre les 119,90 € en 420 mm, 109,90 € en 360 mm, 45,90 € pour le pack d’expansion en 140 mm et 42,90 € en 120 mm. Rappelons que des déclinaisons blanches et noires sont également proposées.

Test – noblechairs Aura Black Edition

Présentation :

Du côté de noblechairs, nous constatons que le catalogue de la marque s’enrichit d’une nouvelle référence de fauteuil avec le Aura. Ce dernier, contrairement aux autres séries Hero, Icon, Epic et Legend, adopte davantage de réglages lui conférant un esprit qui tend à se rapprocher des fauteuils ergonomiques. En opposition, les autres séries avaient des aspirations différentes avec un Icon inspiré des sièges de Porsche, là où le Hero se destinait aux personnes de grande taille. Enfin, l’Epic était typiquement orienté gaming tandis que le Legend était une sorte de mélange de chaque modèle.

Ici, nous retrouvons un fauteuil qui, sur le papier, promet de nombreux réglages, notamment au niveau de l’assise ou encore des lombaires. Effectivement, ce dernier, présent initialement sur le Hero, profite d’un réglage en profondeur des lombaires, mais avec le Aura, ce réglage pourra être ajusté en hauteur. De plus, il sera possible d’ajuster la profondeur de l’assise à votre convenance tandis que la hauteur de l’appui-tête pourra être ajustée également. Bien entendu, les accoudoirs 4D répondent également présents.

En matière de dimensions, nous avons affaire à une chaise globalement plus compacte qu’un Hero, reste à voir si le confort est au rendez-vous.

Matériaux utilisés :

En ce qui concerne le choix des matériaux, avec noblechairs, nous avons affaire à quelque chose de soigné puisque ce modèle se décline en une version Black Edition et un modèle TX. Le Black Edition profite du fameux cuir synthétique haute technologie de la marque, cuir que nous découvrions sur le Epic. En termes de finition, c’est simple, le revêtement ne ressort pas du tout comme du polyuréthane bas de gamme, mais ressemble à du cuir avec un toucher très agréable également. En opposition, la version TX arbore un tissu très doux au toucher. Ce dernier confère un aspect très chaleureux et accueillant au fauteuil sans pour autant être étouffant en cas de fortes chaleurs.

Bien entendu, le rembourrage est toujours assuré par de la mousse froide de forte densité, lui assurant une bonne tenue dans le temps, protégeant le siège contre les risques de déformation. Enfin, nous pouvons compter sur un cadre interne en acier, un piètement en aluminium et des accoudoirs mélangeant métal et polyuréthane pour la surface de contact.

Les dimensions de l’Aura :

Au niveau des dimensions, le fauteuil se veut un peu plus grand que le Hero, mais avec quelques nuances. En effet, le dossier est un poil plus large à sa base avec ses 58 cm là où le Hero mesure 57 cm. En hauteur, ce dernier peut atteindre les 98 cm en déployant l’appuie-tête au maximum là où sur le Hero, on atteint les 89 cm. Au niveau des épaules, petit avantage pour le Hero avec ses 57 cm contre 56 cm pour le Aura. Au niveau de l’assise, on passe de 52 cm au maximum contre 54 cm avec notre exemplaire du jour tandis que la profondeur de l’assise pourra être réglée de 47 à 53 cm pour le Aura contre 48 cm fixe sur le Hero.

Malgré tout, le Aura ne montera pas aussi haut que le Hero puisqu’en position basse, l’assise de ce dernier sera à 40 cm du sol pour atteindre 49 cm en position haute. En opposition, le Hero est beaucoup plus haut : de 48 à 57 cm, ce qui va avoir une importance pour la suite.

Dans tous les cas, les deux sièges sont équipés d’un vérin de classe 4 qui peut supporter un poids maximum de 150 kg.

noblechairs Aura Black Edition noblechairs Aura : montage

Installation du pied et du vérin :

Le montage du pied reste tout à fait classique à ce que l’on peut rencontrer sur d’autres sièges puisque la première étape consiste à retourner le pied et à y enfoncer une roulette sur chaque branche. Attention cependant, toutes peuvent ne pas s’enfoncer facilement, certaines étant plus récalcitrantes que d’autres, il faudra donc forcer un peu plus. Mais au final, toutes finissent par trouver leur emplacement.

Ensuite, on retourne l’ensemble pour insérer le vérin et le cache-vérin au centre. Ici, pas besoin de forcer puisque le poids de l’assise et du dossier viendront « sceller » l’ensemble.

Montage de l’assise, installation sur le vérin et le support à bascule :

Même si la notice indique qu’il faut procéder au montage de l’assise, cette étape peut être réalisée après l’assemblage du pied. Le montage d’un ensemble ne dépend pas de l’autre.

Ainsi, avant de positionner le mécanisme permettant l’inclinaison du siège, il faudra commencer par visser les accoudoirs sous le dossier du Aura. Ces derniers arrivent démontés pour des raisons de conditionnement et pour éviter d’avoir recours à des cartons trop gros. Dans tous les cas, il faudra faire attention au sens puisque le bouton de l’accoudoir devra être orienté vers l’avant de l’assise. Même chose, attention aux vis utilisées, les bonnes sont celles avec une tête de vis plate et non haute.

Une fois en place, on peut enchaîner avec le montage du mécanisme à bascule qui, ici, permettra également la gestion de la profondeur de l’assise. Ce dernier dispose d’un emplacement clairement délimité sous l’assise, il faudra simplement faire attention au sens. Ici, il faut que le trou, qui servira à accueillir le vérin, soit orienté vers l’arrière du fauteuil. Quant à la visserie utilisée, il faut employer les vis avec une tête haute cette fois-ci.

noblechairs Aura Black Edition Par la suite, il aurait fallu assembler le support du dossier, une longue languette en acier très épaisse et plutôt lourde à l’arrière du mécanisme à bascule. Pris dans notre élan, nous avons déposé l’assise sur le vérin, plus par habitude qu’autre chose. Heureusement, le montage du reste du siège reste possible comme on va le voir par la suite.

Installation du dossier :

noblechairs Aura Black Edition noblechairs Aura Black Edition Même s’il aurait fallu monter cet élément avant de remettre l’assise sur le vérin, nous avons quand même pu la visser ultérieurement. Pour cela, rien de bien compliqué, on place la languette sur le support à l’arrière du mécanisme à bascule puis on le visse par le dessous du siège. Ici, trois vis sont nécessaires, il s’agit de vis courtes à tête hexagonale. Le plus difficile ici, c’est plus de maintenir la pièce en place tout en la vissant par en dessous.

Ensuite, il faudra monter le dossier sur le support fraîchement installé. Ce dernier vient simplement se glisser dessus grâce à une languette métallique. Une fois en place, il ne reste plus qu’à le visser grâce à deux vis. Même si cela peut sembler peu, rassurez-vous, le dossier tient bien en place tandis que la languette ne risque pas de plier au vu de son épaisseur, faites-nous confiance, c’est du solide.

Pour finir, il ne reste plus qu’à positionner quelques caches pour parfaire la finition. Le premier se positionne à l’arrière et servira à masquer les vis dans le bas du dossier tandis que le second se positionne à l’intérieur du bras de maintien du dossier. Idéalement, il est à installer avant de monter le dossier. À noter que tout ce petit monde tient en place grâce à un système d’aimants, ce qui est bien pratique, pas besoin de sortir le tournevis. Malgré tout, ce système fonctionne, après plusieurs semaines d’usage, ils ne sont pas tombés et sont bien restés en place.

noblechairs Aura Black Edition On termine par l’appui-tête :

noblechairs Aura Black Edition Le montage se soldera par le montage de l’appui-tête, c’est simple, il suffit d’insérer les deux tiges métalliques de ce dernier dans les deux trous du haut du dossier. Ce dernier s’insère donc de manière similaire à celui d’un appui-tête de siège automobile. Cependant, il n’y a pas vraiment de système de verrouillage comme on peut en retrouver dans les voitures justement.

noblechairs Aura : quid du confort !

Du cuir synthétique en guise de revêtement !

noblechairs Aura Black Edition Encore une fois, nous recevons un fauteuil dont le revêtement est constitué du fameux cuir synthétique haute technologie. Ce dernier se décline dans un coloris intégralement noir, exit donc les couleurs à la Legend, ici, on retrouve un fauteuil sobre et plutôt discret qui s’intègrera bien dans un bureau, professionnel pourquoi pas. Quoi qu’il en soit, l’objectif de ce revêtement, c’est de se rapprocher du rendu du cuir Nappa et, comme pour les deux derniers tests, le rendu est convaincant. Nous retrouvons un faux cuir idéalement texturé sans pour autant être grossier d’autant que ce dernier ne proposera pas une sensation plastique au toucher. Visuellement, il est mat et non brillant comme certains polyuréthanes bas de gamme, bref, il présente bien.

Si nous avions eu l’occasion de le tester en saison hivernale la dernière fois, cette fois-ci, c’est dans des conditions plutôt chaudes qu’il aura été mis à l’épreuve. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne tient pas particulièrement chaud tandis que l’on ne restera pas non plus collé au revêtement comme cela peut être le cas avec certains fauteuils en cuir par exemple. Bref, ce revêtement est toujours aussi convaincant en 2026, malgré ses quelques années d’existence (déjà 6 de mémoire).

Design et finition :

noblechairs Aura Black Edition Comme dit brièvement à l’instant, le Aura, avec son revêtement en cuir synthétique noir, reste tout à fait sobre et discret. En effet, ce dernier affiche une couleur noire unie laquelle se fond bien dans des environnements professionnels par exemple. Clairement, on est loin du standard de la chaise type gaming avec ses couleurs pétantes et ses formes dignes d’un siège baquet. De plus, sur cette référence, les logos et références à la marque sont peu nombreuses et restent plutôt discrètes. Nous retrouvons, par exemple, un logo noblechairs moulé directement dans le revêtement de l’appui-tête ainsi qu’un insert métallique dans la coque plastique du haut du dossier, là où les pattes de l’appuie-tête viennent se prendre dans le dossier. À l’arrière, le seul logo présent se situe sur le cache-vis dans le bas du dossier, encore une fois, pas à l’endroit le plus visible du fauteuil. Clairement, le Legend était plus généreux sur ce sujet, les rappels de la marque étaient pour ainsi dire : partout.

Quant à la finition, il n’y a pas de critique particulière à formuler puisque les sièges de la marque sont particulièrement bien construits. Depuis le lancement des modèles Black Edition, le point faible que constituaient les accoudoirs s’est particulièrement amélioré et l’on retrouve un bouton de réglage en métal par exemple. Côté revêtement, encore une fois, rien à signaler de ce côté : les coutures semblent solides et faites pour durer. Il n’y a qu’à voir comment notre Hero a vieilli après quelques années, on ne s’en fait pas pour lui. Reste à savoir comment le revêtement va finir par se lustrer, là, mystère.

Les réglages : 

noblechairs Aura

Grosso modo, cette nouvelle chaise propose un certain nombre de réglages supplémentaires, du moins, comparé au noblechairs Hero que j’utilise de manière quotidienne. En effet, si le système d’appuis des lombaires est toujours présent, ce dernier peut maintenant être réglé en hauteur. À ce sujet, la marque propose le même niveau de prestation qu’un SecretLab Titan Evo XL 2022 par exemple. C’est toujours bon à prendre puisque, selon les morphologies, nous n’avons pas toujours besoin d’un appui à la même hauteur dans le dos. D’ailleurs, le réglage de la profondeur et de la hauteur se fait selon deux molettes situées de part et d’autre du dossier. Pour y accéder, il faudra faire une petite gymnastique, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus dérangeant.

En revanche, ce qui est plus gênant, c’est l’accès aux commandes sous le siège, surtout pour celle de la hauteur de l’assise et de la profondeur de l’assise. Il faudra aller les chercher sous le siège et essayer de distinguer les deux petites manettes. Certes, on finit par prendre le pli, mais au début, ça peut surprendre de sentir le fauteuil se dérober sous nos fesses alors qu’on s’apprêtait à étirer l’assise.

L’inclinaison du dossier ne se fait plus via une manette placée sur le côté, dans le bas du dossier, mais également sous l’assise via une poignée qu’il faudra tourner. Dommage à ce sujet, nous préférons l’ancien système accessible plus facilement.

Enfin, l’appuie-tête est réglable en hauteur, c’est plutôt une bonne chose puisque cela permet de toujours l’avoir à la bonne hauteur. Mesurant 1,9 m, il faut que ce dernier soit étiré sur ses derniers crans pour être parfaitement ajusté, mais je parviens à l’adapter à ma taille. Cependant, il mériterait de gagner un système de verrouillage puisque l’on a rapidement fait de le rabaisser en voulant ranger le fauteuil sous le bureau par exemple. C’est assez agaçant à la longue.

Évidemment, les accoudoirs conservent leurs propriétés 4D avec la possibilité de les régler en hauteur, de les écarter, les orienter vers l’intérieur ou l’extérieur. De plus, sur ce Aura, ils sont démontables, puisque le revêtement supérieur est maintenu à l’aide d’un bouton. Cela simplifie le remplacement en cas de dégât d’une part. D’autre part, cela ouvre la commercialisation à des revêtements alternatifs plus ou moins souples en fonction des goûts de chacun.

Le confort du Aura Black Edition : 

Passons maintenant au confort et c’est avec ce point que j’ai le plus de mal. En effet, si je trouve le Hero parfaitement exceptionnel et le Legend réussi, je suis moins satisfait de ce Aura et ce, pour plusieurs raisons. En début de test, je vous disais que l’assise de ce siège montait nettement moins haut que celle du Hero par exemple. La différence est significative : 8 cm de différence. De mon côté, j’ai un bureau personnalisé avec un gros plan de travail monté sur deux tréteaux dont la hauteur est légèrement supérieure à 80 cm. Même remonté au maximum, j’ai toujours cette impression d’être trop bas alors que dire quand le fauteuil est réglé au minimum…

Autre élément qui me chagrine, l’inclinaison de l’assise qui est plate là où celle du Hero reste légèrement inclinée vers l’arrière, une fois en place, on retombe naturellement dans le creux du siège tandis que dans le Aura, j’ai tendance à m’avachir avec le temps. Couplez ce phénomène avec un manque de réglage au niveau de l’inclinaison du dossier et je me retrouve finalement dans une position légèrement inconfortable. En effet, lorsque le dossier est positionné sur son premier cran de réglage, ce dernier est trop droit, limite il me pousse vers l’avant tandis que l’angle formé avec le premier cran d’inclinaison est trop ouvert. Je me retrouve donc à décoller le haut de mon dos du fauteuil pour atteindre le bon angle, ce que je n’ai pas avec le Hero et qui ne se produisait pas non plus avec le Legend.

Par ailleurs, j’ai pu jouer un peu avec le réglage de la profondeur de l’assise sans constater de grands changements dans le confort global du fauteuil. Notez d’ailleurs, que l’assise ne pivotera plus en arrière, il n’est donc pas possible de s’allonger dans son siège en mode sieste.

De manière générale, le Aura propose une assise et un dossier plutôt ouvert, ce qui permet une bonne liberté de mouvement contrairement à d’autres sièges plus typés gaming. Par exemple, je ne me retrouve pas avec les cuisses serrées comme des sardines à cause des parties surélevées de l’assise, ce qui est plutôt confortable. En opposition, le Hero reste un peu plus fermé dans le bas du dossier ce qui est un bon compromis à mon sens puisqu’il assure un meilleur maintien dans le bas du dos.

Evidemment, la mousse est toujours aussi rigide, mais ça, c’est la marque de fabrique de la marque et les rembourrages ont toujours été très fermes. Après, on aime ou on n’aime pas (j’aime bien), mais de notre côté, nous pensons que c’est une des raisons de la bonne tenue dans le temps de ces sièges. Les mousses ne se déforment que très peu dans le temps, le revêtement ne bouge pas et tient bien. De plus, cela lui permet de conserver son ergonomie dans le temps.

Du côté des accoudoirs par contre, je constate une amélioration à leur sujet puisque ces derniers sont plus souples que ceux présents sur les autres sièges. Nous n’avons pas eu d’éventuelles douleurs aux coudes durant nos longues semaines d’essais, plutôt une bonne nouvelle… D’autant que l’on peut s’attendre à ce que des revêtements plus souples soient proposés par la suite.

Cependant, si vous les attendiez, ne soyez pas trop déçu, la marque ne fournit pas de coussin avec ce modèle Aura. Si celui des lombaires aurait été de trop avec le système intégré dans le dossier, cette fois-ci, nous aurions bien aimé avoir celui pour la tête. Contrairement au Legend dont l’appui-tête était proéminent et dont le coussin devenait inconfortable, ici, il n’aurait pas été de trop. Cependant, le défi aurait été de le faire tenir en place sans qu’il ne tombe… Avec un système d’aimant peut-être ?

noblechairs Aura : conclusion !

Nous arrivons au terme du test de l’Aura de chez noblechairs. Il est donc temps de conclure à son sujet.

Un siège qui passe partout !

Si vous cherchiez une chaise typée gaming avec des couleurs criardes, un profil baquet, etc., mieux vaut passer votre chemin. Avec ce modèle Aura, la chaise se rapproche davantage du concept d’une chaise ergonomique sans pour autant en adopter le style typique. Dans cette version AtmoShell avec son revêtement en cuir synthétique de haute technologie, le fauteuil adopte un design sobre et discret et passera aisément dans un bureau professionnel pour le travail par exemple.

Encore une fois, avec noblechairs, la finition est soignée et nous retrouvons un revêtement dont les coutures inspirent confiance tandis que le revêtement propose une bonne finition avec une texture soignée sans tomber dans la caricature du faux cuir avec un effet brillant bas de gamme, c’est même tout l’inverse. De plus, malgré cette période chaude que nous sommes en train de traverser, le revêtement respire et on ne restera pas collé dessus. Quant aux périodes froides, d’après notre expérience avec des modèles précédents, le revêtement se réchauffe vite, donc vous ne vous gèlerez pas bien longtemps.

noblechairs Aura AtmoShell

Un confort mid :

Côté confort, c’est là que le gros des critiques porteront finalement puisque l’assise de ce modèle ne montera clairement pas assez haut à mon goût. Une fois relevé au maximum, l’assise arrive au même niveau que celle de mon Hero baissée au minimum. Ensuite, il manque un cran de réglage dans l’inclinaison du dossier entre le réglage minimum et le premier cran d’inclinaison. En l’état, avec l’assise plate, je trouve que l’on a tendance à s’avachir facilement dans ce modèle, là où un Hero offre un meilleur maintien selon moi.

Par ailleurs, il ne faut pas négliger les nouvelles possibilités de réglage apportées par cette version dont le soutien lombaire amélioré dont on peut maintenant ajuster la hauteur en plus de la profondeur. Avec ceci, nous retrouvons un appui-tête à la hauteur ajustable ainsi qu’une assise dont on peut gérer la profondeur. Du côté des accoudoirs, si ces derniers sont toujours de type 4D, nous constatons du mieux sur la souplesse de ces derniers qui sont moins durs. De plus, le dessus est amovible, ce qui ouvre la possibilité à des modèles plus soft encore.

Bien sûr, la mousse est toujours très ferme ce qui peut ne pas convenir à tout le monde. De mon côté, ça ne me fait pas peur et c’est aussi un gage de tenue dans le temps. Il faudrait que je tape un papier sur la manière dont mon Hero TX a vieilli en plus de 5 ans, c’est intéressant.

Bon, malgré tous ces nouveaux réglages proposés, ces derniers ne sont pas aussi accessibles que sur les anciens fauteuils. Cette fois-ci, il faut trifouiller sous le siège pour ne pas se tromper de commande là où sur les anciennes références les réglages étaient plus instinctifs. De plus, on aurait aimé un système de verrouillage pour la hauteur de l’appuie-tête qui a tendance à s’enfoncer dès que l’on appuie dessus.

Une facture élevée :

Evidemment, la facture est un élément à prendre en compte. Pour l’instant, les Aura sont tous marqués en rupture de stocks sur la boutique de la marque, mais on les retrouve chez LDLC à 449,95 € pour la version TX et 499,95 € pour le modèle Black Edition. De mon point de vue, la facture est délicate puisque ce modèle coûte plus cher qu’un Hero dont je préfère largement le confort. Par ailleurs, j’aurais bien aimé avoir les réglages du Aura sur le Hero. Dans tous les cas, le mieux avant d’acheter un fauteuil, c’est de pouvoir l’essayer, ça on est d’accord.

noblechairs Aura Black Edition :

On a aimé :
  • Le look sobre de cette version
  • La finition toujours aussi soignée
  • Le revêtement en cuir synthétique haute technologie convaincant au niveau du visuel et du touché
  • Un fauteuil sur lequel on ne reste pas collé en été
  • L’accueil ferme des mousses gage de tenue dans le temps (pour ceux qui aiment)
  • Le réglage des lombaires intégré au dossier (profondeur et hauteur)
  • La possibilité d’ajuster la profondeur de l’assise
  • Le réglage de l’appuie-tête qui se fait en hauteur
  • Les accoudoirs qui deviennent plus souples
On a moins aimé :
  • Une assise bien trop basse
  • Il manque un cran d’inclinaison au dossier pour être confortable
  • L’appuie-tête qui s’enfonce trop facilement
  • J’ai trouvé qu’il s’agit du moins confortable de la gamme noblechairs
  • La facture qui reste élevée

Finalement, je décide de décerner le Bronze à ce modèle de noblechairs puisque c’est le modèle qui m’a le moins convaincu jusqu’à présent. Certes, il arrive avec un revêtement qualitatif, des matériaux qui inspirent confiance quant à sa tenue dans le temps et pléthore de réglages, mais j’ai trouvé que l’assise ne montait pas assez haut et que le confort n’était pas totalement au rendez-vous. Entre un dossier trop incliné ou pas assez, le manque de maintien dans le bas du dos et le profil plat de l’assise, il y a quelque chose qui me dérange. Par ailleurs, gardez à l’esprit que le choix d’un fauteuil reste personnel et ce qui ne me convient pas peut vous convenir totalement. Enfin, la facture reste importante : de 450 à 500 € suivant le revêtement choisi.

Merci à noblechairs !

Ventes de consoles en chute libre : Xbox et PS5 perdent plus d’un quart de leurs ventes aux États-Unis

Le marché des consoles de jeu aux États-Unis traverse une période difficile, marquée par une baisse drastique des ventes enregistrées au cours des douze premiers mois de 2026. Les chiffres publiés par Mat Piscatella, conseiller dans l’industrie vidéoludique chez l’entreprise de recherche Circana, révèlent une situation préoccupante pour les géants du secteur. Les ventes de la PlayStation 5 ont reculé de 25 % par rapport à la même période l’année précédente, atteignant leur niveau le plus bas depuis 2013. Parallèlement, les ventes de matériel Xbox ont chuté de 33 %, marquant le creux historique de la marque depuis son lancement il y a près de vingt-cinq ans.

PS5 et XBox

PS5 et Xbox : des prix qui explosent également !

Ce recul significatif s’explique principalement par une sensibilité accrue des consommateurs face aux prix, exacerbée par la pénurie de semi-conducteurs. Microsoft a procédé à plusieurs augmentations tarifaires sur ses produits au cours des deux dernières années. Les versions de 512 Go de la Xbox Series X ont vu leur prix augmenter de 100 $, tandis que les modèles de 1 To sont devenus 150 $ plus chers. La marque a également supprimé la version de 2 To. Ces ajustements ont conduit à des tarifs de 499,99 $ pour la Xbox Series S (512 Go) et de 599,99 $ pour la version de 1 To. La Xbox Series X est désormais vendue à 749,99 $ pour l’édition numérique et à 799,99 $ pour la version avec lecteur.

Sony n’a pas été épargnée par cette inflation des coûts. La PlayStation 5 a vu ses prix augmenter de 100 $ à 150 $. L’édition numérique de base coûte maintenant 599,99 $, contre 649,99 $ pour la version avec lecteur optique. La PlayStation 5 Pro, quant à elle, est proposée à 899,99 $. Le PlayStation Portal, destiné au streaming de jeux, a également vu son prix passer de 199,99 $ à 249,99 $. Même le marché de l’occasion n’a pas échappé à la hausse, avec des consoles PS5 Slim reconditionnées vendues à 399 $.

Malgré ces augmentations, la PlayStation 5 Pro reste difficile à trouver à l’état neuf, ce qui fait exploser les prix sur le marché de l’occasion. Les modèles reconditionnés atteignent 1 399 $ chez GameStop, soit près de 500 $ de plus que le prix officiel de vente. Ces tarifs élevés, combinés à l’augmentation du coût de la vie, ont poussé de nombreuses familles à repousser l’achat de consoles. L’arrivée attendue de Grand Theft Auto VI en novembre et la saison des fêtes pourraient cependant aider à relancer la dynamique des ventes. Toutefois, le marché du matériel aux États-Unis n’a jamais été aussi fragile depuis le début des années 1980.

DH-80 : un boîtier Bitfénix avec un écran de 14″ en façade !

Direction la marque Bitfénix qui annonce un nouveau produit pour le moins original avec son boîtier DH-80. En effet, ce dernier adopte une conception compartimentée ainsi qu’un support de radiateur de watercooling imposant dans la partie haute du boîtier. Mais la façade nous réserve une surprise de taille : un écran imposant de 14″ affichant une résolution complètement exploitable au quotidien. Bref, un boîtier qui permet de se déplacer en LAN par exemple sans avoir à se trimballer son écran principal… Ou pas.

DH-80 : un grand écran en façade !

Les caractéristiques de ce DH-80 :

Bitfénix DH-80  

Au niveau des caractéristiques, nous retrouvons un modèle avec des dimensions plutôt imposantes puisqu’il mesure 285 (L) x 490 (P) x 458 (H) mm. En interne, le support de carte mère ira jusqu’à l’ATX au maximum tandis que les modèles à connecteurs inversés sont supportés. Sinon, nous retiendrons un support de carte graphique de 440 mm de longueur, de ventirad CPU de 170 mm de hauteur et d’alimentation de 200 mm de profondeur.

La partie stockage met en avant deux emplacements en 3,5″ ainsi que deux autres en 2,5″. Nous retiendrons la présence d’une cage permettant le montage d’un disque dur 3,5″ et d’un SSD 2,5″.

Concernant la ventilation, par défaut, le boîtier arrive avec trois moulins à pales inversées montés sur le côté de la carte mère tandis que deux autres à pales standards sont présents à l’arrière. Notez qu’il sera possible d’en ajouter trois en 120/140 mm dans le bas et trois autres, toujours en 120/140 mm dans le haut. Le support de radiateur de watercooling va jusqu’à 420 mm dans le haut, 360 mm à côté de la carte mère, 360 mm dans le bas et 120 mm à l’arrière.

Enfin, l’écran monté en façade affiche une diagonale importante : 14″ et une définition de 1920×1200 pixels. Ce dernier se comporte comme un écran secondaire qui se branche à la carte graphique en HDMI directement. Par conséquent, vous ne serez limité par aucun logiciel quant aux choses à afficher. Si vous le souhaitez, vous pourrez même jouer dessus. À condition que le jeu supporte le format 16:10 en mode portrait… À moins de coucher la tour.

Prix encore inconnu : 

Le prix reste encore inconnu malheureusement. Cependant, l’intégration d’un écran de cette taille dans ce boîtier risque de tirer le prix vers le haut. De plus, aucun des autres boîtiers de la marque avec écran intégré ne semble être disponible à la vente ; difficile de se faire une idée du prix final…


Par ici la fiche produit de Bitfénix !


AMD dévoile ses serveurs Helion pour l’IA agentique avec jusqu’à 32 768 cœurs Zen 6

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À l’OCP Global Summit, AMD a officiellement présenté Helion, un nouveau design de référence pour les serveurs d’IA agentique. Cette solution vise à répondre aux besoins de calcul massifs générés par les agents autonomes, en offrant une architecture modulaire et ouverte. À noter que cette annonce tombe pile dans le même créneau que les serveurs Intel totalisant 40 080 cœurs. 

AMD OCP 2026 presentation.

Helion : des serveurs orientés calcul CPU ! 

Contrairement aux racks Helios dédiés à l’entraînement et à l’inférence, Helion se concentre principalement sur la puissance de calcul CPU. Le design standardisé, basé sur la spécification ORv4 de l’Open Compute Project, permet d’installer jusqu’à 44 plateaux OpenU. Chaque plateau mesure 21 pouces de large et 48 mm de hauteur, offrant une densité accrue par rapport aux formats standards.

Le cœur de cette innovation réside dans sa capacité à héberger jusqu’à 32 768 cœurs Zen 6. Pour atteindre ce chiffre, le rack peut accueillir jusqu’à 128 processeurs EPYC 9996, également connus sous le nom de « Venice ». Chaque puce de cette gamme intègre jusqu’à 256 cœurs Zen 6C. AMD précise que ce déploiement en mode CPU uniquement est conçu pour les clients hyperscalers qui nécessitent une capacité dédiée à l’exécution des agents d’IA.

La flexibilité du système permet également des configurations hybrides. Bien que le mode CPU pur soit la configuration de référence pour les agents, le design peut intégrer jusqu’à 16 nœuds GPU AMD Instinct MI350P. Cette option, destinée aux entreprises, combine la gestion des données, le réseau et le calcul IA sur une seule plateforme, bien que cela réduise la capacité totale des cœurs CPU disponibles.

En termes de refroidissement, le design de référence prend en charge à la fois les déploiements refroidis par air et ceux refroidis par liquide direct. Il est également conforme au standard DC-MHS d’OCP, garantissant l’interopérabilité entre les éléments de l’infrastructure de centre de données, de bord et d’entreprise.

Helion : un standard ouvert !

Il est important de noter qu’AMD ne commercialisera pas directement les racks Helion. Il s’agit d’un design de référence ouvert que la société remet à la communauté OCP. Les constructeurs et les fabricants d’origine (OEM et ODM) seront chargés de mettre ce design sur le marché. AMD n’a pas encore divulgué la liste des partenaires soutenant cette initiative dans son communiqué, mais la PDG Lisa Su a annoncé qu’elle présenterait ces partenaires lors de la keynote principale de l’événement.

Concernant la disponibilité, AMD a révisé son calendrier de lancement. Alors que la date initiale visait le premier semestre 2027, la société a confirmé que les configurations de rack devraient être disponibles dès novembre 2026. Cette sortie coïncidera avec le déploiement attendu des processeurs Zen 6. Le modèle d’IA agentique ciblé par Helion s’inspire de systèmes comme Meta’s Muse ou OpenAI Dots, où chaque utilisateur dispose d’un environnement de calcul isolé connecté à un serveur d’inférence central.

Intel dévoile le GPU D270 et des serveurs à 46 080 cœurs à l’OCP 2026

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Intel a présenté lors de l’OCP Global Summit 2026 sa nouvelle carte graphique D270, répondant au nom de code Crescent Island, ainsi que des solutions de serveurs massivement parallélisés. Ces annonces, rapportées par un confrère allemand, marquent une étape significative dans l’évolution de l’infrastructure dédiée à l’intelligence artificielle.

Intel D270

D270, bref tour d’horizon :

La carte graphique D270 intègre l’architecture Xe3P et dispose d’une capacité de mémoire LPDDR5X pouvant atteindre les 480 Go. Cette puce offre une bande passante de 1,5 To/s et une puissance de calcul en FP8 de 1,3 Petaflops, le tout avec un TDP maximal de 350 W. Selon les informations recueillies sous NDA, cette configuration représente la version finale du produit.

Des racks de serveurs à 46 080 cœurs

Parallèlement à la présentation de la D270, Intel a mis en avant des racks de serveurs exclusivement équipés de processeurs. Ces systèmes intègrent un peu plus de 46 000 cœurs basés sur la série Xeon 6+ Clearwater Forest. Chaque socket de ces processeurs peut accueillir jusqu’à 288 cœurs, ce qui implique théoriquement l’utilisation de 160 processeurs par rack.

Compte tenu de la compatibilité double socket des Xeon 6+, cela nécessite l’emploi de 80 cartes mères. Bien que les racks modernes offrent une profondeur accrue, l’installation de 40 modules est jugée nécessaire pour loger cette densité de calcul. ComputerBase précise que ces informations ont été obtenues avant le début officiel de la conférence, sans qu’aucune obligation de publication n’ait été imposée par le constructeur.

La consommation énergétique de ces configurations reste un point d’attention. Intel indique qu’un rack complet de ce type consomme environ 133,45 kW. Pour comparer, AMD a récemment dévoilé le rack Helion, proposant plus de 32 000 cœurs. Des partenaires d’AMD avaient également présenté des systèmes avec 43 008 cœurs Zen-6, capables d’atteindre 81 920 cœurs dans des configurations encore plus denses, mais avec une consommation pouvant monter jusqu’à 400 kW.

L’écosystème de la série D semble déjà susciter un intérêt marqué, reflétant la demande actuelle pour des solutions matérielles dédiées à l’IA. La disponibilité de ces spécifications techniques sous NDA confirme le caractère exclusif de ces annonces lors de l’événement de l’OCP.

GPU installé verticalement sur le panneau latéral : -19 °C !

Récemment, nous voyions qu’une simulation générée par IA permettait de réduire la température d’admission de l’air en changeant le sens de fonctionnement de quelques ventilateurs. Cependant, en repositionnant certains composants comme la carte graphique, on peut réduire sensiblement la température de la carte graphique. Trashbench mesure des gains importants en plaçant le GPU verticalement au niveau du panneau latéral du boîtier.

-19 °C pour le GPU en le montant verticalement au niveau du panneau latéral ! 

Un GPU qui a fait tous les emplacements possibles !

Températures GPU

Dans sa vidéo démonstrative, le vidéaste positionne d’abord sa carte normalement (configuration par défaut) puis tout en bas du boîtier. Cette configuration permet quelques gains sur la température du CPU, logique, puisque la chaleur émise par la carte graphique s’éloigne du radiateur de watercooling servant à refroidir le processeur. -4,2 °C sur le CPU. Cependant, les températures de la carte n’évoluent que très peu. Logique puisque la carte prend son air frais du même endroit.

En opposition, monter la carte verticalement fait monter les températures du GPU (+2,1 °C) mais surtout du hotspot (+4,5 °C). Encore une fois, on peut compter sur une température du CPU qui baisse un peu et une VRAM maintenue autour des 95 °C, avec des étages d’alimentation qui passent de 62 °C à 55,5 °C.

Montage GPU latéral

Mais c’est en plaçant la carte à la verticale devant les entrées d’air du panneau latéral que sa température baisse le plus. Dans ces conditions, il gagne 16,7 °C sur le core, 19,3 °C sur le hotspot tandis que la mémoire et les VRM perdent respectivement 14 °C et 7,8 °C. En opposition, la température CPU prend un peu plus de 1 °C, mais clairement ce n’est pas bien grave.

Des résultats peu surprenants :

Évidemment, ces gains sont attendus puisque la carte graphique se retrouve directement arrosée par le flux d’air des ventilateurs, ventilateurs qui amènent de l’air frais directement sur la carte. Par ailleurs, avec une carte montée par défaut, on peut maximiser les gains en plaçant deux des ventilateurs sous la carte tandis que le troisième continue d’aspirer de l’air frais dans le boîtier.

RX 7000 : AMD confirme le déploiement d’un nouveau firmware !

En début de mois, nous vous indiquions qu’un nouveau vBIOS était disponible via Sapphire. Ce dernier corrige en effet de possibles vulnérabilités, mais AMD n’en dit pas plus à leur sujet. La démarche est de laisser le temps aux propriétaires de cartes de mettre à jour leur matériel avant d’expliciter publiquement les failles en question. En l’état, les rouges n’ont reçu, pour l’instant, aucun rapport d’exploitation desdites failles !

RX 7000 : AMD confirme que les failles n’ont pas été exploitées !

Mais on ne sait toujours pas quel mal ronge les RX 7000 ! 

RX 7000

Pour rappel, au début du mois d’octobre, Sapphire publiait un certain nombre d’outils pour mettre à jour le vBIOS de ses cartes graphiques issues des séries RX 7000. Cependant, si l’entreprise évoquait des raisons de sécurité, les détails concernant les failles concernées ainsi que leurs conditions d’exploitation ont été passés sous silence. Finalement, il faudra se contenter de la parole d’AMD rapportée par un de ses partenaires par le biais d’un confrère :

« Dans le cadre de notre procédure habituelle, AMD publie une mise à jour de firmware pour corriger des vulnérabilités potentielles de sécurité. Ces correctifs sont rendus disponibles avant l’annonce publique pour donner le temps aux clients de mettre à jour leur firmware. En guise de bonne pratique, nous recommandons à ces utilisateurs de mettre à niveau le firmware de leurs cartes graphiques dès qu’il est rendu disponible par leur constructeur du GPU. Il n’y a eu aucun rapport indiquant que ces failles ont été exploitées dans la pratique. »

Encore un peu d’attente pour une communication d’AMD :

Bref, vous l’aurez compris, le but de la manœuvre, c’est de laisser le temps aux utilisateurs de mettre à jour leur matériel afin de réduire le nombre d’appareils vulnérables avant que les rouges ne dévoilent officiellement les failles en question, leurs sévérités ainsi que les conditions qui permettent de les exploiter. Pour l’heure, AMD n’a pas publié l’avis AMD-SN-6023 vers lequel pointe Gigabyte.

RDNA 5 : vers un lancement par le milieu de gamme ?

Du côté d’AMD, via le leaker Kepler_L2, nous apprenons que la marque pourrait commencer le déploiement de ses GPU RDNA 5 à partir de la seconde moitié de l’année 2027. Ce lancement commencerait par le milieu de gamme avant de se poursuivre l’année suivante avec l’entrée de gamme et le haut de gamme. Les rouges lanceraient leur puce AT2 en priorité, une puce commune avec celle des futures consoles de Sony et de Microsoft.

RDNA 5 : vers un lancement pour la seconde moitié de 2027 ? 

Une annonce de RDNA 5 au Computex 2027 ? 

AMD Big navi RDNA2

Bien que les rumeurs ne l’indiquent pas clairement, nous pourrions bien entendre parler de RDNA 5 durant le Computex, ou du moins, en savoir plus sur ces cartes de manière non officielle. Comme souvent, lors des gros salons, certains sont plus bavards qu’à l’accoutumée, ce qui encourage la propagation de certaines informations. Dans tous les cas, le salon se tiendra du 1er au 4 juin. Quant aux cartes, ces dernières ne devraient arriver qu’après le salon, en seconde moitié de 2027.

Dans tous les cas, si l’on en croit le leaker, AMD devrait procéder à un lancement par vagues plutôt que de rendre toute sa gamme disponible en une seule fois. Plusieurs puces sont prévues : AT2, AT3, AT4 et AT0. Ici, l’entreprise couvrirait tous les secteurs allant de l’entrée de gamme au haut de gamme, mais le lancement commencerait avec AT2, une puce de milieu de gamme. Si l’on ne sait pas grand-chose à leur sujet, les premiers éléments semblent indiquer une base commune avec les puces des futures consoles de salon d’une part. D’autre part, on parle de performances améliorées par rapport à la RX 9070 XT, jusqu’à 25 % de mieux… Sans parler des fréquences qui devraient faire un bond en avant, affaire à suivre.

Le reste de la gamme en 2028 ? 

Le reste de la gamme verrait donc le jour quelque part en 2028. Ce lancement permettrait à AMD une meilleure gestion des stocks de mémoire puisque la société devrait exploiter de la GDDR7 dont on sait que l’approvisionnement est tendu. Procéder à un lancement au fur et à mesure permet une meilleure gestion et de repousser certains lancements en cas de tension sur la chaîne d’approvisionnement.

Un nouveau moteur d’affichage :

Enfin, avec cette génération de cartes, AMD proposerait son moteur Display Core Next 6, lequel gère les sorties vidéo ainsi que la mise à l’échelle ou la gestion des proportions et du traitement des pixels. Ce dernier intègrerait un nouveau pre-scaler permettant l’échantillonnage de contenus au format 4:2:0 et 4:2:2 avant la mise à l’échelle. Selon notre confrère, cela permettrait au GPU de supporter « des fréquences de rafraîchissement et des hautes résolutions modernes au travers de ratio d’affichage et de configurations variées ».