La GALAX RTX 5080 HOF Extreme : la plus puissante des RTX 5080 ?
GALAX serait sur le point de proposer une nouvelle carte graphique, une RTX 5080 HOF Extreme, dont l’une des particularités serait de disposer de deux connecteurs d’alimentation 12V-2×6. Même si la carte ne semble pas encore été annoncée officiellement par GALAX, les personnes ayant dévoilé les informations sont des personnes de confiance : UNIKO’sHardware et Bilibili.
L’image qui a été dévoilée nous présente une carte graphique blanche avec la présence en décorations de cristal Swarovski. Nous en parlions déjà dans cette brève. En ce qui concerne le système de refroidissement, ce sont pas moins de quatre ventilateurs qui seront utilisés. Trois en façade et un quatrième à l’arrière pour optimiser le refroidissement du radiateur qui doit surement déborder du PCB de cette RTX 5080. Mais la particularité de cette GALAX RTX 5080 HOF Extreme, c’est de bénéficier de deux connecteurs d’alimentation 12V-2×6. La présence de ces deux connecteurs ferait d’elle, la première RTX 5080 à bénéficier de deux 12V-2×6. Reste à voir, si les deux seront utilisables simultanément ou si vous aurez le choix d’en utiliser soit l’un, soit l’autre. Rappelons que la puissance de référence d’une RTX 5080 est de 360 watts et qu’un seul 12V-2×6 peut délivrer, à lui seul, 600 watts.
L’utilisation des deux connecteurs d’alimentation pourrait en faire un modèle très intéressant pour des tests en overclocking extrême, si un BIOS Extreme était dévoilé. Le doute subsiste sur l’autorisation qu’aurait pu recevoir GALAX de la part de NVIDIA pour l’ajout d’un second connecteur d’alimentation. Actuellement, seule la RTX 5090D HOF OC LAB XOC dispose de deux connecteurs 12V-2×6.
Pour le reste, cette GALAX RTX 5080 HOF Extreme bénéficie d’un rétroéclairage RGB et sera compatible avec le logiciel HOF Panel. Nous devrions en savoir plus sur sa disponibilité dans les jours à venir ainsi que de son prix.
Aujourd’hui, opter pour une configuration compacte ne relève plus du compromis. Longtemps réservés à des composants qui consommaient peu et chauffaient donc peu, les boîtiers de ce format peuvent désormais accueillir de véritables PC sans aucune limitation de puissance. Le tout en conservant leur faible encombrement sur le bureau.
C’est exactement l’objectif du DeepCool CH270 Digital, un châssis Micro ATX au format vertical d’environ 32 litres. Il est doté d’une vue panoramique et d’un écran LCD de monitoring en bas de sa façade. Pour la configuration du jour, nous partons sur un build 100 % DeepCool comprenant : le Spartacus 360 et trois ventilateurs FD12 ARGB V2.
Le boîtier DeepCool CH270 Digital :
Le DeepCool CH270 Digital est un boîtier Micro-ATX au format vertical dit « cheminée ». Sa conception a pour objectif de minimiser l’encombrement sur le bureau tout en offrant d’excellentes performances de refroidissement. Son design reprend globalement ce qui se fait pour des boîtiers compacts, en misant sur une élégante façade en verre trempé et de larges panneaux en mesh qui permettent un très bon flux d’air. Un point encore plus renforcé grâce à la possibilité d’installer jusqu’à six ventilateurs.
Notre modèle du jour possède un petit atout supplémentaire, la présence d’un petit écran LCD intégré à la base du boîtier. Un petit gadget que l’on retrouve sur tous les boîtiers DeepCool bénéficiant de la dénomination « Digital ». Celui-ci peut être très pratique pour afficher en temps réel les températures du processeur et de la carte graphique.
Malgré sa compacité, le CH270 Digital dispose d’une impressionnante compatibilité avec les composants. Il permet ainsi d’accueillir de grosses cartes graphiques mesurant jusqu’à 413 mm de long, de gros ventirads et des watercooling d’une taille de 360 mm.
À l’intérieur, la carte mère s’installe à la verticale avec l’IO Shield vers le bas. Une extension du port de l’alimentation est également logée en bas du châssis.
Si cette disposition atypique et ce format compact demandent un peu plus de patience pour soigner le rangement des câbles et créer un bon rendu esthétique, le résultat final offre une configuration spectaculaire et très bien aérée.
Enfin, le DeepCool CH270 Digital est disponible à un tarif très correct, puisque celui-ci est affiché autour de 90 euros. Cependant, à ce prix, vous ne bénéficiez d’aucun ventilateur préinstallé. Il faudra compter une vingtaine d’euros supplémentaires pour en installer deux en extraction sur le dessus et un en entrée d’air sur la partie basse.
Le refroidissement DeepCool Spartacus 360 :
Le DeepCool Spartacus 360 se positionne comme l’un des kits de watercooling AIO les plus musclés et visuellement aboutis de sa génération. Il s’appuie directement sur l’excellente architecture technique de son grand frère, le Spartacus 420, que nous avons testé ici et dont nous avions salué les performances de refroidissement et sa très bonne qualité de construction.
Ce modèle au format 360 mm est conçu pour dompter les processeurs les plus énergivores (jusqu’à 320 W de dissipation). Au cœur du système, on retrouve une pompe de 6e génération très efficace, surmontée de son atout majeur : un superbe écran LCD IPS de 3,4 pouces (480 x 480 pixels). Entièrement personnalisable via l’application DeepCreative, il permet d’afficher en temps réel le monitoring de votre système, des graphiques ou même des médias (GIFs, vidéos MP4) avec une fluidité bluffante.
Pour le reste, DeepCool a fait le choix de rester sur quelque chose de très simple et qui ne cherche pas à en mettre plein la vue. Les ventilateurs ne sont pas équipés de RGB mais possèdent de très bonnes caractéristiques avec une grosse pression statique et un silence de fonctionnement optimal. Couplé à la technologie anti-fuite maison de DeepCool et à une compatibilité parfaite avec les derniers sockets AMD et Intel, le Spartacus 360 est une solution premium incontournable pour les configurations sobres et cherchant la performance avant tout.
Les ventilateurs DeepCool FD12 ARGB V2 :
Les ventilateurs DeepCool FD12 ARGB V2 sont des ventilateurs de 120 mm pensés pour offrir un excellent compromis entre performances, silence et esthétique. Ce modèle est décliné en deux versions : FD12 et FD12R (pales inversées).
Fonctionnant en PWM (ajustant alors automatiquement la vitesse selon la température des composants) et en s’appuyant sur un roulement à fluide dynamique (FDB) pour permettre une grande longévité et un fonctionnement discret, le FD12 ARGB V2 confirme sa construction de grande qualité. Côté performances, ces ventilateurs sont capables de monter jusqu’à 1 800 tr/min pour fournir un flux d’air solide et une pression statique adaptée aussi bien au flux général d’un boîtier qu’au refroidissement à travers les ailettes d’un radiateur de watercooling.
Son atout visuel repose sur son éclairage ARGB adressable, facilement synchronisable avec les logiciels de cartes mères majeurs tels qu’Asus Aura, MSI Mystic Light ou encore Gigabyte RGB Fusion. Cette nouvelle version V2 peaufine notamment le design des pales et la gestion du câblage pour simplifier le montage en série.
Concernant leur disponibilité, celle-ci est très restreinte en France. Et leur prix d’achat n’est pas aussi intéressant que des références de chez Arctic ou Corsair.
La configuration :
La configuration du build que nous vous présentons est la suivante :
Il s’agit ici d’un PC globalement haut de gamme, qui sera capable de faire tourner n’importe quel jeu en 1440p en haute qualité tout en ayant un nombre de FPS élevé. Ce format compact lui permettra d’être placé sur un bureau, à côté d’un écran.
Conclusion :
Au final, ce build autour de produits DeepCool est une réussite. Le résultat est très propre et l’assemblage est globalement très simple. On retiendra simplement que l’étape du cable management est beaucoup plus complexe et longue sur ce boîtier, comme tous ceux adoptant ce format.
Malgré tout, aucun autre problème ne s’est révélé. Notre carte graphique rentre parfaitement tout comme le watercooling de 360 mm et notre alimentation ATX. Une configuration très haut de gamme qui tiendra facilement sur un bureau !
Un utilisateur du forum 3DCenter.org, identifié sous le pseudonyme Semmel, a réussi à configurer sa GeForce RTX 5090 pour fonctionner à une tension extrêmement basse de 800 mV tout en maintenant des fréquences élevées. Cette configuration, obtenue via un mod vBIOS customisé, permet d’atteindre un objectif de fréquence d’environ 2,497 GHz, ce qui représente une réduction de la consommation électrique d’environ 27 % par rapport à la limite de puissance de référence de 575 W de Nvidia.
Comment faire ?
La méthode repose sur l’utilisation de l’outil Vix Editor développé par Panchovix, qui permet de modifier des paramètres spécifiques du vBIOS sans avoir à flasher le firmware de la carte graphique. Semmel a augmenté la limite maximale de l’offset de fréquence de +1 000 MHz à +2 000 MHz. Cette modification a permis de définir un point de courbe dans MSI Afterburner, où la tension de 800 mV correspond à un offset de +1 829 MHz.
Sans cette intervention sur le firmware, la carte était techniquement incapable de maintenir une fréquence supérieure à 1,5 GHz à 800 mV. En revanche, avec le profil modifié, la carte atteint ses objectifs de fréquence en charge. Lors des tests effectués avec le logiciel Furmark en 4K, la GeForce RTX 5090 a maintenu une fréquence de 2 332 MHz tout en consommant environ 420 W. Ce chiffre se situe nettement en dessous de la limite de puissance par défaut.
Quel impact sur les performances et la consommation de la RTX 5090 ?
Les performances ont été évaluées grâce au benchmark 3DMark Steel Nomad. Le profil à 800 mV a enregistré un score de 13 917 points, soit une baisse d’environ 5 % par rapport aux 14 646 points obtenus en configuration d’usine. Il est intéressant de noter qu’un profil d’undervolting classique à 900 mV a permis d’améliorer les performances de 4,5 % par rapport au mode standard, tandis que le profil à 800 mV sacrifie les performances brutes pour une efficacité énergétique maximale.
Le développeur de l’outil, Panchovix, avertit que cette méthode ne doit pas être utilisée pour modifier les limites de puissance ou de tension de manière permanente via un flash, car cela pourrait endommager le matériel. Le vBIOS modifié est chargé dynamiquement par le pilote Nvidia au démarrage, ce qui permet de rétablir facilement la configuration d’origine via une suppression de l’override. De plus, les outils ne sont pas signés numériquement et peuvent déclencher des avertissements de sécurité sur Windows.
Cette découverte confirme la flexibilité des cartes Blackwell (GB202) face aux modifications logicielles, bien que l’impact sur la durée de vie du composant ou la stabilité à long terme reste inconnu. La méthode nécessite l’utilisation du pilote GeForce 617.42 ou supérieur et des droits d’administrateur sur le système Windows 11.
Du côté de NVIDIA, nous apprenons via un post du fameux leaker Kepler_L2 que la future carte milieu de gamme de NVIDIA pourrait ne pas voir le jour avant 2029. Évidemment, cela reste des rumeurs qu’il faudra prendre avec d’énormes pincettes puisque nous avons finalement assez peu d’informations autour de la future génération du caméléon. Cependant, si cela venait à se confirmer, il aurait fallu attendre 44 mois entre la sortie de la RTX 5060 et cette potentielle nouvelle RTX 6060.
RTX 6060 : un leaker évoque un lancement en 2029 !
La RTX 6060 arriverait alors 44 mois après la RTX 5060 !
Évidemment, avec les problèmes d’approvisionnement en mémoire, on peut supposer, sans trop se mouiller, que les constructeurs repoussent leurs plans de lancement de nouvelles cartes graphiques. Après tout, à quoi bon lancer de nouveaux GPU si personne ne peut les acheter à cause des prix délirants liés à la mémoire ou s’ils ne sont tout simplement pas en stock pour ces raisons ? Dès lors, Kepler_L2 indique que la RTX 6060 n’arriverait qu’en 2029, la production de masse ne débuterait qu’en 2028 sans précision sur la période.
Côté performances, difficile de se projeter également, mais le leaker indique qu’il doute que le GPU rivalise avec la PlayStation 6, aïe. Affaire à suivre à ce niveau.
Dans tous les cas, si la carte arrive effectivement en 2029, il se sera écoulé une très longue période entre les RTX 5060 et cette hypothétique RTX 6060 : 44 mois. Habituellement, les lancements sont bien plus resserrés : environ 21 mois entre chaque génération. Il n’est pas impossible que le caméléon propose quelque chose entre-temps histoire de faire patienter. Un dépoussiérage des RTX 50 n’est pas exclu, reste à savoir comment cela se traduirait : hausse de la mémoire ? Plus de cuda core par GPU ? Augmentation des fréquences ? Un mix des trois ? Difficile à dire, l’approvisionnement en mémoire étant le paramètre hasardeux.
Un lancement progressif :
De manière générale, quand le caméléon lance de nouvelles cartes graphiques, il lance en premier lieu les modèles haut de gamme avant de proposer les gammes inférieures. Le lancement des RTX 50 s’est d’abord fait avec les RTX 5090/5080 puis les modèles milieu de gamme sont arrivés avec les RTX 5070 Ti et RTX 5070 pour enfin finir avec les RTX 5060 Ti et RTX 5060. Enfin, la RTX 5050 est arrivée après, en juillet 2025.
Bonne surprise pour ce nouveau marié qui reçoit un cadeau fort… Sympathique de la part de sa nouvelle épouse. Effectivement, cette dernière est parvenue à lui proposer une authentique RTX 5090, une surprise qui l’a fait fondre en larmes devant les autres invités de l’événement. Cependant, nous ne savons pas quand ces images ont été tournées, elles peuvent être très récentes ou dater de plusieurs mois.
RTX 5090 : le cadeau de mariage ultime en Chine ?
Un beau cadeau de la part de la mariée :
Très clairement, se voir offrir une RTX 5090 Astral de chez ASUS comme cadeau de mariage, ça doit faire « tout chose », surtout si l’on est passionné de matériel informatique et/ou un gamer dans l’âme. D’ailleurs, la réaction du monsieur a été de fondre en larmes en apercevant la boîte de la carte, une réaction qui peut se comprendre au vu de la difficulté à se procurer ce type de matériel d’une part, et de son prix d’autre part.
Actuellement, la carte coûte excessivement cher : rien que chez nous, la version TUF Gaming se négocie à plus de 8 800 € chez Amazon par exemple. Aux États-Unis, cette version exacte s’affiche à près de 10 000 $, mais rappelons qu’en Chine, la situation est assez particulière. Effectivement, pour se procurer ce type de carte, du fait des sanctions américaines, il faut passer par des moyens détournés, potentiellement via le marché gris, ce qui peut alourdir encore la facture puisqu’un prix de 12 000 $ est évoqué.
NVIDIA n’a pas arrêté la production de sa RTX 5090 :
Enfin, rappelons que NVIDIA confirmait récemment que la production de sa carte n’était pas arrêtée malgré les dernières rumeurs ainsi que des indices pointant vers une fin de commercialisation de certaines références chez Micro Center. Cependant, l’approvisionnement est actuellement contraint, ce qui ajoute de la pression sur les prix, en plus de celle liée à la mémoire.
La dernière version du modèle du DLSS 5 Neural Rendering de NVIDIA était disponible dans NBA 2K27 depuis le 16 octobre. Évidemment, un modder s’est amusé à extraire la DLL afin de l’injecter dans des jeux ne prenant pas en charge la technologie. Les résultats tombent et sont plutôt encourageants puisque cette nouvelle version permet des gains de performances allant jusqu’à +90 % !
DLSS 5 : la nouvelle version promet des gains allant jusqu’à +90 % !
Un modèle moins exigeant qui gagne en légèreté :
Pour exploiter cette nouvelle version du modèle du DLSS 5 Neural Rendering, le modder se sert d’outils tiers comme RenoDX ou encore OptiScaler. Grâce à eux, il peut exploiter la technologie dans des jeux qui ne la supportent pas officiellement. C’est grâce à cette méthode que l’on se retrouve avec du DLSS 5 sur du Zelda: Twilight Princess par exemple.
Bon, cette nouvelle version est donc disponible via la version 310.9.16.0 de la DLL tandis qu’un nouveau profil est proposé pour bénéficier de la dernière version via le Preset B. Cependant, la version originale est toujours accessible via le Preset A, ce qui reste bien pratique pour évaluer les gains de performances. Concrètement, le caméléon propose une version allégée de 24 % de son modèle, ce qui le fait passer à 118 millions de paramètres. Cela diminue également la consommation de mémoire en UHD de 20 % tandis que le travail de rendu neuronal s’effectue 2 fois plus rapidement. Enfin, on peut compter jusqu’à 40 % d’images/s en plus dans NBA 2K27.
DLSS 5 : un The Witcher III qui tourne encore mieux !
Le modder a donc testé cette nouvelle version sur The Witcher III et a constaté des gains de performances de 90 % par rapport à l’ancienne version de la technologie. À noter cependant que les 90 % exprimés ici correspondent à des gains maximaux et que ce résultat variera selon les titres. Cependant, cela semble être en conformité avec la promesse de NVIDIA qui annonçait des performances pouvant être doublées dans le meilleur des cas.
Petit retour de MSI à la rédaction qui, après vous avoir proposé le CoreForzr AA13 en test, revient à la charge avec le MPG CoreLiquid P22. Ce kit, comme vous pouvez le voir sur la boîte, s’inspire directement du MPG CoreLiquid P13 que nous testions l’an passé. Le kit en reprend l’esthétique globale du P13, mais, sur certains aspects, perd en qualité selon nous. Toutefois, cela est compensé par un prix en baisse. Bref, est-ce un bon kit ? On vous répond au travers de cette review !
Présentation du MSI MPG CoreLiquid P22 :
Avec ce CoreLiquid P22, nous retrouvons un kit décliné en avec un radiateur en 240 et 360 mm. Cet ensemble est également proposé en deux coloris, avec un modèle noir et une version blanche. De notre côté, c’est le modèle en 360 mm noir que nous avons reçu.
Comme pour le modèle précédent, MSI intègre un écran LCD de 2,1″ sur le capot de sa pompe. Ce dernier propose une résolution de 540 x 540 pixel et permettant d’y afficher différentes choses. Via le logiciel MSI EZ Display, vous pourrez choisir d’afficher des éléments comme la température de votre CPU, l’heure ou encore des éléments cosmétiques comme des .gif ou des .jpeg par exemple. En soit, MSI ne révolutionne pas l’utilisation de ce type d’écran.
Par ailleurs, nous retrouvons le cache EZ Cap, un cache en plastique qui viendra parfaire l’aspect esthétique de votre installation en venant masquer les éléments de montage de votre pompe. C’est un élément intéressant qui permet toujours de cacher les éléments indésirables dans votre installation. D’ailleurs, en parlant de montage, la base de la pompe bénéficie d’un support universel pour les plateformes Intel et AMD. Cela simplifie le montage tandis que pour le câblage, nous retrouvons des ventilateurs branchés les uns sur les autres, ce qui permet de réduire le nombre de câble dans votre installation.
Les ventilateurs sont d’ailleurs de type CycloBlade7, des ventilateurs avec un anneau reliant les pales les unes aux autres. MSI vante la présence de pales hybride permettant un flux d’air puissant et une forte pression statique, le tout, en silence. Reste à voir quel impact ils auront sur les températures.
Concernant la pompe, sa base en cuivre est dépourvue de vis pour une installation plus soignée et un meilleur contact avec le CPU. Côté intérieur, nous retrouvons des microcanaux de 0,1 mm conçus pour offrir une surface de contact augmentée pour maximiser les performances. Enfin, côté raditeur, ce dernier propose une densité d’ailette de 20 FPI, le tout, couplé à 12 canaux pour la circulation du liquide.
Mais c’est au niveau des prix de vente que ce kit est intéressant puisque cette référence MSI se retrouve à partir de 125 € chez GrosBill dans cette déclinaison en 360 mm et en noir. En opposition, il faudra compter dans les 110 € pour la version en 240 mm !
Le MSI MPG CoreLiquid P22 :
Déballage :
Comme pour le MPG CoreLiquid P13, ce modèle arrive dans une jolie boîte très colorée dont le visuel avant est pour ainsi dire inchangée. En effet, on pourrait presque jouer au jeu des sept différences avec le nom qui évolue, la pompe qui change et un effet différent sur les ventilateurs. Mais sorti de ces quelques éléments, c’est la même boîte.
À l’arrière, c’est plus ou moins la même chose puisquel l’on retrouve un bref rappel des fonctionnalités du kit, du moins, celle explicitée sur le site de la marque. Encore une fois, nous retrouvons un visuel en forme de carrousel pour présenter les différents styles d’affichage possible pour la pompe. Enfin, à l’intérieur, rien d’extraordinaire puisque nous retrouvons une protection en carton avec un kit emballé dans des sachets plastiques.
Le radiateur :
Du côté du radiateur, nous retrouvons donc un modèle au standard 360 mm. En l’état, il arbore des dimensions classiques pour le format avec une largeur de 119,2 mm, une longueur de 394 mm et une épaisseur tout à fait classique de 27 mm. Encore une fois, la construction est en aluminium, un matériau classique dans le domaine des AIO. Pour trouver du cuivre, il faut se tourner vers les modèles proposés par Alphacool comme le dernier Core 2 XT de la marque.
Sinon, rien à redire au niveau de la finition et nous retrouvons quelque chose dans les standards d’aujourd’hui. Les bordures sont donc bien carrées tandis que l’on retrouve un revêtement noir mat appliqué de manière uniforme sur la surface du radiateur. De plus, ce revêtement nous évoque celui que l’on peut retrouver sur certains kits Cooler Master par exemple, bref, ça présente bien, mais nous aurions apprécié un marquage sur la tranche par exemple.
Pour relier la pompe, nous retrouvons deux tuyaux qui affichent chacun une longueur confortable de 39 cm de longueur. Ils sont faits en EPDM + IIR et sont conçus pour offrir une faible évaporation du liquide afin d’assurer une bonne tenue dans le temps. Quant à leur finition, nous retrouvons une jolie gaine nylon finement tressée.
La pompe :
En ce qui concerne la pompe, si le kit s’inspire grandement du MPG CoreLiquid P13, nous retrouvons quelques petites variations au niveau de l’aspect visuel. Si le P13 profitait d’un très joli capot en verre incurvé, ici, ce ne sera pas le cas puisque la partie supérieure est toute plate. De plus, la démarcation avec l’écran est franchement marquée et se voit au premier coup d’œil. Dommage, pour ce qui est de l’aspect visuel, nous préférons grandement du P13 à celle de ce MPG CoreLiquid P22.
Au niveau des dimensions cet ensemble mesure 71,63 x 69,47 x 77,61 mm, la marque ne précisant pas quelle mesure correspond à la hauteur, la largeur ou la profondeur. Dans tous les cas, on sait que l’on retrouve un petit écran IPS de 2,1″ sur le dessus. Ce dernier affichera dans une réslutiond de 540 x 540 tout en étant piloté par le logiciel MSI EZ Display.
Sous la pompe, nous retrouvons la plaque froide. Cette dernière mesure 43 x 44 mm, des dimensions suffisamment importantes pour couvrir l’IHS d’un processeur AMD en AM5 ou Intel en LGA-1700/1851. D’ailleurs, cette dernière est dépourvue de vis comme on peut le voir sur d’autres modèles concurrents comme le LT360 Vision de chez DeepCool par exemple. De plus, la base ne présente aucune pâte thermique préappliquée. Côté vitesse, on sait que cette dernière fonctionnera jusqu’à 3400 tr/min ±340 tr/min.
Sinon, vu du dessous, nous distinguons le racket universel qui permettra une installation sur les sockets d’Intel et d’AMD. Il n’y aura donc pas de manipulation supplémentaire à faire pour choisir les bons bras de montage ou non en fonction de votre carte mère.
Enfin, pour ce qui est de la connectique, nous retrouvons deux câbles qui partent de ce bloc, un de type USB 9 broches à brancher directement sur votre carte mère pour profiter de la gestion de l’écran via MSI EZ Display. Le second, sera un câble PWM à quatre broches tout à fait classique pour alimenter et gérer la vitesse de fonctionnement de la pompe.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, MSI met en avant la prise en charge des sockets suivants :
Intel : LGA-1851 – 1700
AMD : AM5 – AM4
Pour ce qui est de la compatibilité des cartes mères, MSI propose quelque chose de rationnel en supportant uniquement les plateformes mainstream les plus récentes. Ainsi, si vous avez une carte mère en LGA-1200 ou en 1151 un peu ancienne, passer votre chemin, le kit ne sera pas compatible.
Les ventilateurs :
Du côté des ventilateurs, nous retrouvons logiquement un trio de Cycloblade 7 montés d’origine sur le radiateur. Cela permet de passer directement au montage du radiateur dans le boîtier et au montage de la pompe… Des manipulations en moins en somme.
Visuellement parlant, ils ressemblent à s’y méprendre aux ventilateurs fournis avec le MPG CoreLiquid P13, cependant, ce ne sont pas tout à fait les mêmes moulins. En effet, ceux-là disposent de sept pales et non de 9. Les pales sont donc un poil plus épaisse tandis qu’elles conservent un profil fortement courbé tout en étant reliée les unes aux autres par un anneau interne. Ce dernier permet d’améliorer leur stabilité. Par contre, elles restent translucides afin de diffuser au mieux l’éclairage aRGB sur les pales. Enfin, côté cadre, rien de particulier à dire, ils sont de forme carré tandis que l’on retrouve des silentblocs en caoutchouc afin de minimiser les vibrations au maximum.
Quant à leurs caractéristiques, MSI mentionne une vitesse de fonctionnement comprise entre 500 et 2000 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 62,6 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 2,36 mmH2O. Une fiche technique plutôt classique pour des ventilateurs de watercooling AIO.
Enfin, la connectique est un peu particulière puisqu’un des trois ventilateurs se termine d’une prise fan PWM classique et d’une prise RGB à trois broches pour un branchement sur la carte mère. Sinon, ils seront branchés les uns sur les autres via une prise propriétaire à six broches.
Le bundle :
Les accessoires se composent des éléments suivants :
Une notice des régulateurs européen…
Une backplate pour plateformes Intel
La visserie pour la pompe et le radiateur
Une seringue de pâte thermique
Un EZ Cache pour masquer les éléments de montage autour de la pompe
Bref, la partie accessoire va donc à l’essentiel en ne proposant que les éléments nécessaires au montage. Cependant, l’EZ Cache est un accessoire bien sympathique permet de parfaire le montage de votre kit en masquant la mécanique de montage de la pompe, cette dernière étant souvent inesthétique.
Grosso modo :
Avec son kit MPG CoreLiquid P22 MSI nous propose un kit qui reprend grandement l’état d’esprit du P13 avec une finition qui nous semble en retrait, surtout au niveau du capot de la pompe. Pour le reste, le kit nous semble équivalent, tant au niveau des accessoires fournis que de la finition du radiateur. D’ailleurs, les packagings sont vulgairement les mêmes à deux ou trois détails près.
L’installation du MPG CoreLiquid P22 :
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, MSI n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du MPG CoreLiquid P22 :
Vulgairement, pour le montage, rien de bien compliqué, que l’on a une carte mère Intel ou AMD. En AM4/AM5, il faudra retirer les bras de montage d’origine de la carte mère pour visser les entretoises correspondantes aux quatre coins du socket. Ensuite, on applique la pâte thermique, on place la pompe et on la visse à l’aide des écrous à vis. Une fois la pompe fixée, il ne reste plus qu’à placer le EZ Cache autour de la pompe pour cacher le système de fixation.
Côté Intel, il faudra simplement positionner la backplate au dos de la carte mère puis visser les entretoises aux extrémités du socket encore une fois. Ensuite, on applique de la pâte thermique, on positionne la pompe puis on la visse à l’aide des écrous à ressort. Enfin, on place le fameux cache une fois que tout est en place. Il ne reste plus qu’à brancher la pompe, les ventilateurs et le tour est joué !
L’écran :
À l’usage, l’écran fonctionne bien et en passant par EZ Display, la gestion est 100% fonctionnelle, il faut dire que la marque semble proposer un nouvel utilitaire développé pour ce kit et son prédécesseur. Ce dernier s’articule autour de deux fenêtres principales avec l’accueil qui regroupe les diverses informations liés à votre système comme les températures/fréquences/tensions, etc. et une seconde page qui permet la gestion de l’écran.
Dans le bas de la fenêtre, on peut choisir le fond à afficher tandis que les infos liées au système sont à cocher sur la droite avec une personnalisation de la couleur et de la police ainsi que l’aperçu au centre. En soit, l’utilitaire est fonctionnel et prendra en charge les .gif, les .jpeg ainsi que les fichiers vidéo. La luminosité de l’écran et la possibilité de l’éteindre sont accessibles à tout moment dans le haut de la fenêtre.
Protocole :
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 9 7900X et Core i5-13600KF consommant 105 W et 170 W pour AMD et 125 W et 170 W côté Intel. Pas de 65 W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100 %, 66 % et 33 %.
Pour les besoins du test, nous comparerons le MPG CoreLiquid P22 360 avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12 V, 8 V et 5 V) :
En matière de vitesse de ventilateurs, le moins que l’on puisse dire, c’est que ce MPG CoreLiquid P22 ne se distingue pas particulièrement de la concurrence. En effet, les Cycloblade 7 affichent leurs 2000 tr/min à fond pour tomber à 1600 tr/min à 66% de signal PWM. Enfin, à basse vitesse, avec leurs 1050 tr/min, ils sont un peu plus rapides que la concurrence.
Bruit :
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’au niveau des nuisances sonores, ce P22 affiche quelque chose de maîtrisé avec un profil assez similaire à son grand frère, le P13. On notera une petite différence au niveau du bruit généré à vitesse intermédiaire avec 36 dB, là où son grand frère génère 34 dB, mais c’est tout.
Températures AMD :
Processeur à 105 W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1,030 V pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Au niveau des températures sur processeur AMD, par rapport au CoreLiquid P13, ce P22 affiche un léger retard sur ses vitesses les plus élevées, venant se placer légèrement devant un Pure Loop 3 LX 240 à fond. Par ailleurs, à bas régime, il se place entre un Nautilus 360 RS LCD et le P13.
Processeur à 170 W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170 W. Ici, le dégagement thermique est plus important et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une consommation plus importante, nous retrouvons un AIO dont le profil de température reste assez similaire au P13. Cependant, ce P22 affiche une avance plus nette à basse vitesse, ce qui, à 170W et des ventilateurs réglés à 33%, lui permet de se placer au niveau du NL-LC1-36 de Noctua. Cependant, à 100% et 66% de vitesses, il se positionne entre le SAMA L70 et le Pure Loop 3 LX 240.
Ratio températures/bruit AMD :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105 W de consommation :
Avec une consommation de 105W, le MPG CoreLiquid P22 se positionne entre le CoreLiquid P13 et le Pure Loop 2 LX 240 sur ses vitesses les plus élevées. Cependant, il offre une bien meilleure tenue à mesure que sa vitesse de ventilation baisse. Comme on peut le voir, dans ces conditions, son ratio températures/bruit passe largement devant le kit en 240 mm de be quiet! tout en étant au niveau d’un Nautilus 360 RS LCD de Corsair.
170 W de consommation :
Avec la hausse des consommations, comme on peut le voir, notre exemplaire du jour se place devant le MPG CoreLiquid P13 sur tous les points. Il se distingue particulièrement à basse vitesse où son excellente tenue lui permet de rivaliser avec du Noctua par exemple.
Températures Intel :
Processeur à 125 W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5-13600KF dont la consommation atteint 125 W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250 V !
Sur CPU Intel, nous retrouvons un kit redoutable puisqu’il se bagarre aisément avec son aîné d’une part, mais d’autre part, il perf mieux que le kit de Corsair, le Nautilus 360 RS LCD ou que le Silent Loop 3 420. Cependant, il est dominé sur ses vitesses les plus élevées par le kit de SAMA, le Spartacus 420 de DeepCool ou encore le NL-LC1-36 de Noctua.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5-13600KF dont la consommation atteint 170 W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350 V !
Avec une grosse consommation de 170W, le kit de MSI brille à nouveau à basse vitesse où il se place en seconde position dans notre sélection, cependant, il est un peu en retrait de la concurrence sur ses vitesses les plus élevées. En l’état, il fait aussi bien qu’un Nautilus 360 RS LCD à 100% et que le Silent Loop 3 420 à 66%.
Ratio températures/bruit Intel :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125 W de consommation :
Au niveau du ratio températures/bruit, sur notre processeur Intel, ce MPG CoreLiquid P22 affiche une position solide comme on peut le voir. Ce dernier se place devant les kits de 420 de chez be quiet! ainsi que devant son aîné, le CoreLiquid P13. En l’état, il n’y a que quelques références à pouvoir faire mieux, surtout à hautes vitesses.
170 W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le MPG CoreLiquid P13 repasse devant son petit frère pour finalement faire jeu égal à basse vitesse. En l’état, notre exemplaire du jour se montre plus intéressant que le kit Nautilus de Corsair tout en dépassant franchement le Silent Loop 3 420 de be quiet!. Encore une fois, le P22 reste pénalisé par ses températures plus élevées à haute vitesse.
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de ce test du MPG CoreLiquid P22 de MSI. Pour le coup, avons-nous affaire à un premier jet convaincant ? Voyons cela dans le détail !
MPG CoreLiquid P22 : une finition en baisse :
Très clairement, avec ce MPG CoreLiquid P22, MSI nous propose un kit qui reprend clairement le concept de son aîné le P13. Le visuel reste similaire, les finitions sont équivalentes tandis que les ventilateurs sont identiques à deux pales près… Même au niveau du packaging, il faudra jouer au jeu des sept différences pour savoir qui est qui tant les boîtes se ressemblent.
Cependant, pour ce qui est du design, nous trouvons le P13 un poil plus convaincant, notamment grâce à son capot de pompe plus soigné par exemple. Pour rappel, cette version présentait un dôme en verre qui donnait un aspect vraiment premium à la pompe de ce kit. Ici, nous avons affaire à un capot plat avec une démarcation franche au niveau de l’écran. Sans dire que c’est franchement moche (ce n’est pas le cas), ça reste un cran en dessous en termes de finition.
Un système de montage masqué :
Par ailleurs, le montage reste tout à fait classique avec des entretoises à visser sur une backplate et une pompe à positionner sur le CPU. Ici, MSI fait le choix de reprendre son bracket universel à destination des sockets Intel et AMD. Selon nous, c’est une bonne chose puisque cela simplifie le montage. Pour ceux qui auraient peur que ces bras massifs soient trop visibles, MSI fourni un cache magnétique pour masquer tout ce beau monde. Ça rend l’ensemble plus discret, c’est franchement pas mal !
Quid des performances ?
Au niveau des nuisances sonores, nous n’avons pas à nous plaindre puisque les ventilateurs font du bon travail sur ce terrain-là. En effet, s’il n’est pas le plus silencieux du panel, c’est loin d’être le plus bruyant également. Disons que l’on ne finira pas sourd en le faisant tourner à fond en cas de besoin par exemple. Quant aux températures, nous aurions espéré un léger mieux sur ses vitesses les plus élevées, tandis qu’il affiche une bonne tenue à bas régime. En l’état, il se place tantôt devant, tantôt derrière son aîné le CoreLiquid P13 selon les scénarios. Mais il reste tout à fait intéressant à bas régime, ça tombe bien, c’est là où il sera le plus discret.
Un écran qui fonctionne :
Sinon, au niveau de l’écran, nous avons été surpris de voir que MSI ne confiait pas sa gestion à son logiciel phare : MSI Center. À la place, nous retrouvons EZ Display, un utilitaire simple à prendre en main et qui fonctionne. Si vous vous souvenez bien, lors de notre test du P13, impossible de faire fonctionner l’écran du kit, ce dernier passait automatiquement en affichage étendu, sur un AIO à près de 200 €, ça fait mal. Là au moins, ça fonctionne, à noter que EZ Display prend aussi en charge le P13 ! Bon, par contre, ça nous fait un énième logiciel à installer.
Un petit mot sur le prix :
Quant au prix, ce MPG CoreLiquid P22 profite d’une facture plus abordable que le P13, en même temps, la finition baisse d’un cran. Concrètement, ce kit se retrouve en vente à partir de 125 € chez GrosBill notamment, un prix intéressant malgré tout pour un AIO avec écran.
Un développeur nous propose un nouvel outil fort pratique à destination des cartes graphiques NVIDIA. Ce dernier permet d’utiliser des vBIOS personnalisés sans avoir à passer par l’étape du flashage. Dans les faits, c’est un outil qui intéressera surtout les passionnés et les overclockers puisque cela permet, par exemple, de modifier les limites de consommation de la carte. En cas d’overclocking, cela permet d’aller plus loin que ce que permettent les logiciels traditionnels d’OC !
RTX 50 : utiliser des paramètres de vBIOS personnalisés sans flasher la carte !
Mais comment ça marche ?
Normalement, pour appliquer des paramètres de vBIOS différents sur une carte graphique, il faut la flasher avec le fichier modifié. Ici, l’approche est radicalement différente. Effectivement, le logiciel va venir surcharger le registre et faire redémarrer le GPU. Lorsque la carte redémarre, elle exploite le nouveau vBIOS via le pilote NVIDIA directement. Bien entendu, il faudra, au préalable, sauvegarder le vBIOS original et appliquer les modifications dans une copie. Comme ça, en cas de problème, on peut repasser sur les paramètres d’origine. Du côté de Linux, le fonctionnement est légèrement différent puisque le logiciel va utiliser les kernels ouverts de NVIDIA pour charger l’image modifiée durant le démarrage. Quoi qu’il en soit, le firmware sauvegardé dans la carte reste inchangé.
Plusieurs démonstrations ont pu être faites et il a été possible de pousser la limite de consommation d’une RTX 5090 de 600 W à 800 W par exemple. Même chose avec une RTX 5080 qui voit son power limit passer de 360 W à 500 W, etc.
Pas que pour les RTX 50 :
Mais la bonne nouvelle ici, c’est que l’outil ne fonctionne pas qu’avec les RTX 50, mais les RTX 40 et RTX 30 sont concernées. Il a été possible d’augmenter la limite de consommation d’une RTX 4090 par exemple. La carte a ainsi pu atteindre les 671 W là où elle est limitée à 550 W de série. Du côté des GPU plus anciens, comme les RTX 2000 Turing par exemple, le support reste expérimental, mais on peut imaginer que cette méthode fonctionnera de manière fiable avec le temps.
Évidemment, cela reste une manipulation à faire avec précaution, n’allez pas tuer votre matériel en tripotant des choses que vous ne maîtrisez pas. En effet, une fréquence poussée un peu trop fort ou une tension un poil trop élevée et ça peut vite partir en cacahuète.
Du côté de Microsoft, nous apprenons que l’entreprise corrige un bug lié à votre souris. Cette dernière se mettrait à « saccader » lorsque vous jouez à un jeu vidéo. C’est un problème qui semble être présent depuis un certain temps puisque des rapports semblent indiquer des utilisateurs touchés depuis 2025. Microsoft reconnaît donc le problème, le corrige, mais n’est pas très bavard quant aux jeux concernés, ni sur les configurations ou les conditions dans lesquelles ce problème se produit.
Windows 11 : un bug de saccade de la souris reconnu par Microsoft !
On ne sait pas grand-chose des conditions lui permettant de se produire :
La communication de Microsoft sur le sujet reste assez évasive et ne donne pas beaucoup de détails sur le problème en question. Vulgairement, il faut se contenter d’un « on est au courant, t’inquiète, on fait le nécessaire ». Effectivement, l’entreprise ne communique pas sur les jeux où le problème se manifeste, ni les conditions dans lesquelles on peut être confronté à ce souci et encore moins les configurations matérielles concernées. En opposition, Windows Latest note qu’un utilisateur a signalé sur le forum de Microsoft qu’une mise à jour du système provoquait ce genre de saccade de la souris sur Star Wars: The Old Republic et Final Fantasy XIV début 2025, donc ça ne date pas d’hier.
Mettez Windows 11 à jour :
Fort heureusement, à peine reconnu, le problème est déjà corrigé, c’est toujours bon à prendre, au moins, on n’a pas à attendre trop longtemps entre la communication et le correctif. Si vous êtes concerné par ce stuttering lié à votre souris en jeu, le mieux reste d’ouvrir Windows Update, de vérifier la présence d’une mise à jour disponible et d’installer le patch de sécurité du 13 octobre 2026 : KB5127648.
Bien que Microsoft ait corrigé le problème, nous aurions apprécié avoir plus de détails le concernant, cela aurait permis d’avoir plus de contexte à son sujet.
Galax continue d’exister, malgré cette histoire de reprise de contrôle par la maison mère Palit. D’ailleurs, il semblerait que les choses vont même plutôt bien puisque l’entreprise lâche un teaser concernant une nouvelle carte graphique, une RTX 5090. Mais le point le plus important ici semble concerner l’intégration de cristaux Swarovski dans le carénage de la carte. Une fois sous tension, cette dernière devrait briller de mille feux. Bref, une manière de rendre une carte déjà inabordable en une pièce de collection !
RTX 5090 : Galax intégrera des cristaux Swarovski !
Une RTX 5090 encore plus luxueuse !
Pour faire simple, la carte intégrera désormais des cristaux autrichiens sur son carénage, le tout afin de proposer une version encore plus luxueuse de la RTX 5090 HOF de Galax. La carte aurait d’ailleurs été aperçue lors du Computex cette année et aurait même été prise pour un concept d’une hypothétique RTX 6090.
Pour le moment, nous ne savons pas grand-chose de la carte si ce n’est qu’elle devrait intégrer un double connecteur d’alimentation en 12V-2×6. Dès lors, on s’attend à une carte dont le PCB aura été fortement travaillé dans le but de favoriser les montées en fréquence dans le cas de la pratique de l’overclocking.
La carte présentée au Computex.
Une version luxueuse :
Au vu des prix actuels, la RTX 5090 reste déjà une carte de luxe, mais l’incrustation de cristaux Swarovski va sérieusement faire péter le prix et transformer cette carte en véritable pépite de luxe. Dans les faits, ce ne sera pas la première fois qu’un constructeur s’amuse avec ce modèle de carte pour en faire un modèle complètement « what the fuck ». En effet, on se souvient de la version en or d’ASUS. Avec cette version, la branche chinoise de la marque moulait un carénage en or massif. Cette version arrivait peu de temps après le modèle plaqué avec 6,5 g d’or. D’ailleurs, nous ne savons pas ce que sont devenues ces versions, mais par les temps qui courent, elles sont probablement devenues des investissements rentables.