RTX 50 : possibilité d’utiliser un vBIOS custom sans flashage

Un développeur nous propose un nouvel outil fort pratique à destination des cartes graphiques NVIDIA. Ce dernier permet d’utiliser des vBIOS personnalisés sans avoir à passer par l’étape du flashage. Dans les faits, c’est un outil qui intéressera surtout les passionnés et les overclockers puisque cela permet, par exemple, de modifier les limites de consommation de la carte. En cas d’overclocking, cela permet d’aller plus loin que ce que permettent les logiciels traditionnels d’OC !

RTX 50 : utiliser des paramètres de vBIOS personnalisés sans flasher la carte !

Mais comment ça marche ? 

RTX 50 vBIOS

Normalement, pour appliquer des paramètres de vBIOS différents sur une carte graphique, il faut la flasher avec le fichier modifié. Ici, l’approche est radicalement différente. Effectivement, le logiciel va venir surcharger le registre et faire redémarrer le GPU. Lorsque la carte redémarre, elle exploite le nouveau vBIOS via le pilote NVIDIA directement. Bien entendu, il faudra, au préalable, sauvegarder le vBIOS original et appliquer les modifications dans une copie. Comme ça, en cas de problème, on peut repasser sur les paramètres d’origine. Du côté de Linux, le fonctionnement est légèrement différent puisque le logiciel va utiliser les kernels ouverts de NVIDIA pour charger l’image modifiée durant le démarrage. Quoi qu’il en soit, le firmware sauvegardé dans la carte reste inchangé.

Plusieurs démonstrations ont pu être faites et il a été possible de pousser la limite de consommation d’une RTX 5090 de 600 W à 800 W par exemple. Même chose avec une RTX 5080 qui voit son power limit passer de 360 W à 500 W, etc.

Pas que pour les RTX 50 : 

Mais la bonne nouvelle ici, c’est que l’outil ne fonctionne pas qu’avec les RTX 50, mais les RTX 40 et RTX 30 sont concernées. Il a été possible d’augmenter la limite de consommation d’une RTX 4090 par exemple. La carte a ainsi pu atteindre les 671 W là où elle est limitée à 550 W de série. Du côté des GPU plus anciens, comme les RTX 2000 Turing par exemple, le support reste expérimental, mais on peut imaginer que cette méthode fonctionnera de manière fiable avec le temps.

Évidemment, cela reste une manipulation à faire avec précaution, n’allez pas tuer votre matériel en tripotant des choses que vous ne maîtrisez pas. En effet, une fréquence poussée un peu trop fort ou une tension un poil trop élevée et ça peut vite partir en cacahuète.

Microsoft corrige un bug de saccade de souris sur Windows 11

Du côté de Microsoft, nous apprenons que l’entreprise corrige un bug lié à votre souris. Cette dernière se mettrait à « saccader » lorsque vous jouez à un jeu vidéo. C’est un problème qui semble être présent depuis un certain temps puisque des rapports semblent indiquer des utilisateurs touchés depuis 2025. Microsoft reconnaît donc le problème, le corrige, mais n’est pas très bavard quant aux jeux concernés, ni sur les configurations ou les conditions dans lesquelles ce problème se produit.

Windows 11 : un bug de saccade de la souris reconnu par Microsoft !

On ne sait pas grand-chose des conditions lui permettant de se produire :

Windows 11

La communication de Microsoft sur le sujet reste assez évasive et ne donne pas beaucoup de détails sur le problème en question. Vulgairement, il faut se contenter d’un « on est au courant, t’inquiète, on fait le nécessaire ». Effectivement, l’entreprise ne communique pas sur les jeux où le problème se manifeste, ni les conditions dans lesquelles on peut être confronté à ce souci et encore moins les configurations matérielles concernées. En opposition, Windows Latest note qu’un utilisateur a signalé sur le forum de Microsoft qu’une mise à jour du système provoquait ce genre de saccade de la souris sur Star Wars: The Old Republic et Final Fantasy XIV début 2025, donc ça ne date pas d’hier.

Mettez Windows 11 à jour :

Fort heureusement, à peine reconnu, le problème est déjà corrigé, c’est toujours bon à prendre, au moins, on n’a pas à attendre trop longtemps entre la communication et le correctif. Si vous êtes concerné par ce stuttering lié à votre souris en jeu, le mieux reste d’ouvrir Windows Update, de vérifier la présence d’une mise à jour disponible et d’installer le patch de sécurité du 13 octobre 2026 : KB5127648.

Bien que Microsoft ait corrigé le problème, nous aurions apprécié avoir plus de détails le concernant, cela aurait permis d’avoir plus de contexte à son sujet.

RTX 5090 : une collaboration entre Galax et Swarovski !

Galax continue d’exister, malgré cette histoire de reprise de contrôle par la maison mère Palit. D’ailleurs, il semblerait que les choses vont même plutôt bien puisque l’entreprise lâche un teaser concernant une nouvelle carte graphique, une RTX 5090. Mais le point le plus important ici semble concerner l’intégration de cristaux Swarovski dans le carénage de la carte. Une fois sous tension, cette dernière devrait briller de mille feux. Bref, une manière de rendre une carte déjà inabordable en une pièce de collection !

RTX 5090 : Galax intégrera des cristaux Swarovski ! 

Une RTX 5090 encore plus luxueuse !

Galax RTX 5090 HOF Swarovski

Pour faire simple, la carte intégrera désormais des cristaux autrichiens sur son carénage, le tout afin de proposer une version encore plus luxueuse de la RTX 5090 HOF de Galax. La carte aurait d’ailleurs été aperçue lors du Computex cette année et aurait même été prise pour un concept d’une hypothétique RTX 6090.

Pour le moment, nous ne savons pas grand-chose de la carte si ce n’est qu’elle devrait intégrer un double connecteur d’alimentation en 12V-2×6. Dès lors, on s’attend à une carte dont le PCB aura été fortement travaillé dans le but de favoriser les montées en fréquence dans le cas de la pratique de l’overclocking.

Galax RTX 5090 HOF Swarovski
La carte présentée au Computex.

Une version luxueuse :

Au vu des prix actuels, la RTX 5090 reste déjà une carte de luxe, mais l’incrustation de cristaux Swarovski va sérieusement faire péter le prix et transformer cette carte en véritable pépite de luxe. Dans les faits, ce ne sera pas la première fois qu’un constructeur s’amuse avec ce modèle de carte pour en faire un modèle complètement « what the fuck ». En effet, on se souvient de la version en or d’ASUS. Avec cette version, la branche chinoise de la marque moulait un carénage en or massif. Cette version arrivait peu de temps après le modèle plaqué avec 6,5 g d’or. D’ailleurs, nous ne savons pas ce que sont devenues ces versions, mais par les temps qui courent, elles sont probablement devenues des investissements rentables.

Test : DeltaMate Mycro Pro II AM5 de Thermal Grizzly

La philosophie de Thermal Grizzly :

Après avoir réceptionné et testé notre exemplaire du waterblock Mycro Pro RGB LGA 1851, Thermal Grizzly nous a fait parvenir de nouveaux composants, dont leur dernier waterblock, le DeltaMate Mycro Pro II en version AM5. Un tout grand merci à Sasha qui nous offre de nouveau l’opportunité de vous tester ce tout nouveau bloc.

Thermal Grizzly propose donc deux approches avec la série Mycro et la série Delta. La série Mycro a été développée principalement pour les passionnés dont l’objectif est d’obtenir les meilleures performances thermiques combinées à une efficacité maximale. Elle bénéficie d’une plaque froide à micro-ailettes ultra-performante dans l’un des waterblocks CPU les plus compacts du marché. Si la marque indique que les performances de refroidissement priment sur l’esthétique, nous trouvons le Mycro Pro RGB LGA 1851 parfaitement réussi. Ils viennent d’ailleurs aussi de sortir une version encore plus abordable avec le modèle Mycro Pro Stainless Steel.

Le waterblock CPU DeltaMate s’appuie sur la même architecture de refroidissement, mais adopte une approche différente. La série Deltamate représente la partie haut de gamme de Thermal Grizzly où les blocs à destination des GPU ROG Astral sont déjà disponibles depuis plusieurs mois. Cette série, tout en désirant offrir d’excellentes performances thermiques, porte une attention accrue au design industriel, à la qualité des matériaux, à la fabrication ainsi qu’à l’expérience de l’utilisateur. L’objectif de la marque, avec cette série, est de proposer un écosystème de refroidissement par eau entièrement unifié, dont tous les composants sont conçus autour d’une identité visuelle commune afin de créer une boucle personnalisée cohérente.

 

Le DeltaMate Mycro Pro II AM5 : 

Annoncé depuis plusieurs mois et repéré de nouveau à l’occasion du Computex 2026, le waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 de Thermal Grizzly est officiellement disponible. Vous pourrez l’acquérir sur le site de la marque au prix de 349,90 euros. Nous venons de réceptionner un exemplaire afin de vous présenter le packaging de ce nouveau bloc. On retrouve une boite noire frappée du logo Thermal Grizzly avec un bandeau cartonné reprenant les indications sur le waterblock présent au sein de la boite. Les premiers documents qui apparaissent sont le manuel d’installation, disponible via un QR code, une carte de remerciement et la garantie du test de pression réalisé par la marque. Vous pouvez d’ailleurs jeter un œil à cette page qui explique en détail comment sont réalisés ces tests.

L’étage d’en dessous nous dévoile enfin le précieux ainsi qu’un tube de pâte thermique Duronaut de 6g. Comme vous pouvez le constater, votre futur exemplaire du DeltaMate Mycro Pro II AM5 est parfaitement protégé et arrivera chez vous dans les meilleures conditions. Le dernier étage contient un sachet avec toutes les visseries et outils nécessaires à son installation sur votre carte mère.

Ce nouveau waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 est donc le fleuron de la gamme Thermal Grizzly. Il a été conçu en sélectionnant les meilleurs matériaux afin de répondre aux exigences des amateurs de boucles personnalisées. Il est disponible pour les plateformes AM5 (rétrocompatible avec le socket AM4), mais aussi pour le socket LGA-1851.

Le bloc dispose d’un couvercle aimanté et donc qui se retire simplement, dont l’objectif est de dissimuler toutes les vis de montage. L’une de ses particularités est d’avoir l’entrée et la sortie du liquide de refroidissement déportées sur le côté et pas en position centrale, comme c’est le cas dans une grande majorité de waterblocks disponibles sur le marché. L’idée est de conserver le même esprit de conception que pour le bloc DeltaMate GPU. L’entrée du liquide se fera, bien entendu, par le port le plus bas. Vous l’aurez compris, il n’existe qu’une seule position pour ce DeltaMate Mycro Pro II.

Le DeltaMate Mycro Pro II bénéficie d’une structure hybride avec une plaque froide en cuivre nickelé. Ce waterblock a été conçu pour tenir au frais les CCD des processeurs AMD. Thermal Grizzly a optimisé le refroidissement grâce à pas moins de 25 micro-ailettes de 0,2 mm de large situées dans la zone où se trouvent les CCD de votre processeur AMD. Ce nombre élevé d’ailettes fournit une très grande surface sur laquelle le liquide de refroidissement peut dissiper la chaleur rapidement et efficacement. Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessus, le waterblock est bien plus grand que la surface de contact avec le processeur. C’est pourquoi, dans la partie haute du bloc, on retrouve une autre série de 29 micro-ailettes d’une largeur de 0,4 mm afin d’optimiser le débit.

Les photos montrent bien les différentes parties et la conception du DeltaMate Mycro Pro II. Le couvercle en aluminium anodisé noir permet de dissimuler toutes les vis de serrage pour avoir un rendu très sobre qui se focalise sur l’intérieur du waterblock via une fenêtre en verre borosilicaté. Ce verre bénéficie d’un très faible coefficient de dilatation et se distingue par une bonne résistance aux chocs thermiques. La face arrière, qui sera en contact avec votre processeur, bénéficie d’un autocollant de protection qu’il ne faudra pas oublier de retirer lors de l’installation.

Que les amateurs de rétroéclairage se rassurent, une série de LED RGB met en évidence la conception interne du waterblock via un connecteur 3-pins aRGB à connecter sur votre carte mère.

 

Les TG DeltaMate Quick Disconnect :

Nous les attendions afin de passer en revue le waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 que nous avions présenté il y a quelques semaines : les Thermal Grizzly DeltaMate Quick Disconnect (QDC). Ces QDC sont des raccords rapides, qui vous permettent de déconnecter votre boucle de refroidissement liquide sans risque grâce à une fonction d’arrêt intégrée et une conception anti-fuite. La géométrie interne des QDC est optimisée pour un débit élevé et minimise la perte de débit.

Chaque couplage QDC nécessite un raccord avec un connecteur QDC mâle et un raccord avec un connecteur QDC femelle. C’est la raison pour laquelle nous avons réceptionné quatre connecteurs. Comme vous pouvez le voir sur nos photos, nous allons installer sur notre waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 : un DeltaMate Quick Disconnect Male – M et un DeltaMate Quick Disconnect Female – M. Ces deux modèles disposent d’un filetage qui va nous permettre de les insérer sur notre bloc.

De l’autre côté, où les tuyaux de notre boucle de refroidissement liquide arrive, ce sont les versions un DeltaMate Quick Disconnect Male – F et un DeltaMate Quick Disconnect Female – F que nous utiliserons. Afin de pouvoir les associer à nos tuyaux, nous devrons ajouter deux connecteurs DeltaMate ST16.

Pour une finition premium, les raccords sont revêtus d’un revêtement chromé noir mat, d’un revêtement en nickel mat ou d’un revêtement de nickel brillant. En ce qui concerne les tarifs, les quatre raccords vous couteront 91,60 euros pour les versions noires. Rendez-vous d’ici à quelques jours afin de découvrir les performances de ces Thermal Grizzly DeltaMate Quick Disconnect associés au waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5.

 

L’installation du DeltaMate Mycro Pro II AM5 :

Les tests vont s’effectuer sur notre carte mère ROG Crosshair X870E APEX avec un AMD Ryzen 9 9950X3D. Comme vous allez pouvoir le constater, l’installation est très simple et ne demande aucune connaissance particulière. La première étape va consister à enlever les deux supports noirs qui permettent de tenir en place le système de refroidissement. Dans le cas du DeltaMate MP II AM5, nous n’en aurons pas besoin. Vous pouvez aussi visionner la vidéo d’installation sur la page Youtube de Thermal Grizzly.

L’étape suivante consiste à venir insérer les quatre vis de montage dans les quatre trous disponibles. Ces quatre vis serviront de support pour le waterblock. N’oubliez pas de venir recouvrir votre processeur de pâte thermique, de notre côté, ce sera de la Thermal Grizzly Duronaut Pro.

Avant de venir installer votre waterblock, retirer le couvercle aimanté afin d’avoir accès aux quatre trous. Insérez les quatre ressorts dans leurs logements et venez placer les quatre écrous de montage sans oublier la petite rondelle. Réalisez un serrage uniforme en croix à l’aide de la clé Allen de 2,5 mm présente au sein du bundle.

Notez que Thermal Grizzly donne une indication supplémentaire dans sa notice pour le serrage.

Il vous suffit à présent de venir replacer le couvercle aimanté et de venir installer les TG DeltaMate Quick Disconnect. Raccordez le connecteur 3-broches aRGB (+5V/DATA/GND) à votre carte mère afin de profiter du rétroéclairage. Notre boucle de refroidissement est prête, nous allons pouvoir commencer nos tests.

La configuration de tests :

Voici la configuration qui sera utilisée lors de nos tests :

  • Carte mère : ROG Crosshair X870E APEX
  • Processeur : AMD Ryzen 9 9950X3D.
  • Mémoire : 2 x 16 GB G.SKILL Trident Z5 NeoX RGB 6 000 MT/s CL36
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • Système de refroidissement : waterblock Delta MP II AM5 et Optimus Signature V3 AMD
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 25H2

 

Le protocole de tests :

Nous avons, en concertation avec les autres membres de l’équipe, décidé d’optimiser encore un peu plus nos tests concernant les waterblocks. Nous ne nous contenterons plus simplement d’un test de stabilité, mais bien de trois tests bien distincts. Sachez aussi que les fréquences de notre Ryzen 9 9950X3D ont été figées. Les cœurs sont tous à 5 000 MHz avec une tension de 1,15 volt.

Voici donc les trois tests et leur implication que nous avons sélectionné :

  1. Cinebench 2023 : nous réalisons trois benchs en mode multithread afin de simuler une charge lourde sur un temps réduit. Le temps de repos entre les trois passes est d’une minute. Pour ce test, c’est la température max cœurs qui sera retenue.
  2. Y-cruncher 5b : trois benchs pour simuler une charge plus lourde que Cinebench 2023, grâce à l’AVX512, ce qui génère beaucoup de chaleur sur une durée d’une centaine de secondes. Le temps de repos entre les trois passes est d’une minute. Pour ce second test, c’est aussi la température max des cœurs qui sera retenue.
  3. OCCT version PRO : ce dernier test se fonde sur le stress test du logiciel OCCT. Nous sélectionnons le mode extrême, une charge fixe sur tous les cœurs et une durée de 10 minutes. Ici, petit changement, puisque c’est la température au bout des 10 minutes qui sera relevée pour les deux CCD. En effet, après un moment, celle-ci peut se stabiliser et il est donc logique, sur une durée plus longue, de ne pas tenir compte de la température maximale.

Nous nous assurerons aussi d’un parfait contact avec le processeur. Si ce n’était pas le cas, une nouvelle série de trois tests serait réalisée, ou si nous avons trop de différences entre les trois runs.

 

Les composants de la boucle de refroidissement :

Afin de maintenir une température « fixe » de notre liquide de refroidissement, nous utiliserons notre chiller Eiszeit 2000 de la marque Alphacool. Il faut savoir que notre chiller dispose de deux modes de fonctionnement, soit le mode intelligent, soit le mode de température d’eau constante. C’est ce second mode que nous allons utiliser.

Nos réglages nous permettent ainsi de conserver la température du liquide de 19,5 à 20,5 °C. Lorsque la température du liquide remonte et dépasse les 20 °C, le compresseur se remet en route afin de la descendre à 19,5 °C. Nous utiliserons aussi le Flow sensor high flow NEXT de la marque Aquacomputer combiné avec le logiciel Aquasuite. Nous pourrons ainsi relever la température du liquide ainsi que le débit.

Le « Challenger » : 

Et oui, il faut un point de comparaison. Depuis plusieurs mois, les deux waterblocks que nous affectionnons et que nous utilisons proviennent de la marque Optimus. C’est donc le modèle Optimus Signature V3 AMD que nous avons sélectionné pour défier notre TG Deltamate MP II AM5.

Le modèle Optimus Signature V3 est de couleur noire matte avec une finition nickel pour la base. Ce waterblock bénéficie d’un design plus imposant que la version précédente notamment à cause du choix d’une structure monobloc en laiton. Ce modèle est, pour moi, le plus performant actuellement sur le socket AM4/AM5 !

 

Les tests comparatifs : 

Les températures du Ryzen 9 9950X3D :

Que pouvons-nous observer avec cette première série de tests ? Pour rappel, les fréquences et la tension de notre AMD Ryzen 9 9950X3D ont été figées. Les cœurs sont tous à la fréquence de 5 000 MHz avec une tension de 1,15 volt. Chaque run est lancé lorsque la température de l’eau est à 19,5 °C.

Débutons avec les débits que nous avons mesurés avec notre Aqua-Computer Flow sensor high flow NEXT. Pour l’Optimus Signature V3 AMD, nous avons un débit de 238,8 l/h et pour le TG DeltaMate MP II AM5, 219,2 l/h. Il y a donc une légère différence au niveau de la restriction.

Voici les différentes températures que nous avons relevées, nous avons à chaque fois indiqué celle du CCD1 qui intègre les huit premiers cœurs et celle du CCD2 qui intègre les huit autres cœurs. Débutons avec le lancement d’un benchmark R23 multi core.

Il s’agit d’un test de courte durée. Les 16 cœurs sont sollicités durant plusieurs secondes. L’avantage est pour le modèle Optimus Signature V3 avec une différence moyenne entre les deux blocs de 3 °C.

Avec Y-cruncher, la durée du test s’allonge et nous ne sommes pas loin de la minute de benchmark. L’avantage reste encore pour notre challenger du jour, avec une différence moyenne entre les deux, de 2,8 °C.

Le test le plus long et surtout celui qui va faire chauffer le plus notre Ryzen 9 9950X3D. Les écarts sont ici plus importants avec une moyenne de 4 °C.

 

Le mot de la fin :

Nous voici arrivés au moment de vous donner nos impressions sur ce waterblock DeltaMate MP II AM5 de la marque Thermal Grizzly. N’y allons pas par quatre chemins, les performances sont bonnes, mais sont loin d’être à la hauteur du challenger du jour.
Est-ce une surprise ? Non. Nous avions eu l’opportunité de discuter avec l’équipe de Thermal Grizzly qui nous avait fait part de l’objectif de ce DeltaMate MP II AM5. Ils ont été clairs sur ce sujet, l’objectif n’est pas d’être le plus performant, mais principalement de garder une identité visuelle commune, pour la série DeltaMate, afin de créer une boucle personnalisée cohérente. Thermal Grizzly porte une attention accrue au design industriel, à la qualité des matériaux, à la fabrication comme pour leur waterblock GPU DeltaMate.

Concernant les performances, elles sont bonnes, mais sont loin d’égaler l’Optimus Signature V3, qui reste pour moi, la référence sur le socket AM5. Le choix fait par Thermal Grizzly pour son DeltaMate MP II AM5 d’amener le liquide frais via le côté de son bloc a très certainement une incidence sur les performances. Mais, cela reste dans la logique de conception de la marque afin de laisser le circuit intérieur totalement visible. Le choix d’une vitre en verre à la place du traditionnel plexi permettra aussi d’éviter une décoloration au fil du temps si vous optez pour un liquide coloré. Pour revenir aux performances brutes, nous serions curieux de voir où se situent les performances du Mycro Pro AM5. Pour rappel, le second waterblock de Thermal Grizzly a été développé afin d’obtenir les meilleures performances thermiques combinées à une efficacité maximale. Nous avons d’ailleurs testé la version Mycro Pro LGA-1851 face au modèle Optimus pour Intel. Gardons à l’esprit que Thermal Grizzly est encore une « jeune » société et qu’elle ne peut encore que s’améliorer.

L’autre élément qui fait beaucoup débattre concerne son prix. Le TG DeltaMate MP II AM5 est tarifé à 349 euros : c’est cher, même très cher. Nous sommes même en droit de nous demander ce qui justifie un tel tarif. Comme l’explique la marque, ce modèle représente le haut de gamme de ses waterblocks CPU et est conçu avec les meilleurs matériaux et composants actuels. D’un autre côté, Thermal Grizzly dispose dans sa gamme d’un bloc sous la barre des 100 euros et qui devrait se montrer très certainement plus performant. Nous savons que TG a aussi investi dans de nouvelles machines pour concevoir ses blocs et que logiquement cet investissement a une répercussion sur les prix de vente.

De notre côté, nous n’avons rien à reprocher à ce DeltaMate MP II AM5 puisque TG propose deux blocs dans son catalogue avec des objectifs bien précis : le Mycro Pro AM5 pour ceux qui cherchent les performances brutes et le Deltamate MP II AM5 pour ceux qui veulent concevoir une boucle cohérente avec les autres composants de la série. Rappelons que les performances globales du bloc sont loin d’être mauvaises et que notre Ryzen 9 9950X3D était overclocké à 5 000 MHz sur l’ensemble de ses cœurs. En optant pour ce DeltaMate Mycro Pro II AM5, vous bénéficierez d’une boucle de refroidissement tout à fait correcte.

Un petit mot sur les TG DeltaMate Quick Disconnect. Si vous avez besoin de ce type de connecteurs pour votre boucle de refroidissement, foncez, ce sont tout simplement les meilleures du marché. Ils sont ultrafins, se clipsent et se déclipsent ultra facilement sans laisser s’échapper la moindre goutte d’eau et surtout, le débit n’est pas du tout impacté par leur utilisation !

Difficile de lui attribuer un award à la fin de cet article, puisque globalement, ce sont les performances qui ont un impact majeur dans notre choix. Nous saluons le travail déjà réalisé par Thermal Grizzly et nous les remercions pour la mise à disposition de cet exemplaire du DeltaMate Mycro Pro II AM5.

Crowxis lance cinq cartes Radeon RX 9000 basées sur les designs PowerColor

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Le marché des cartes graphiques japonais s’agrandit avec l’arrivée de nouveaux produits sous la marque Crowxis. Le distributeur CFD Sales, qui opère sous ce nom, a officiellement ajouté cinq modèles de la série AMD Radeon RX 9000 à son inventaire. Il s’agit de la première fois que ce fournisseur propose des cartes basées sur l’architecture récente d’AMD. Toutes les références listées reprennent fidèlement les designs techniques établis par le partenaire PowerColor.

Crowxis RX 9000

Ce nouvel assortiment couvre trois variantes de processeurs graphiques avec des configurations de mémoire variées. Le catalogue comprend une Radeon RX 9070 XT dotée de 16 Go de mémoire, une Radeon RX 9070 GRE avec 12 Go, ainsi que trois versions de la Radeon RX 9060 XT. Les deux modèles de la gamme supérieure mesurent 289 millimètres de long et intègrent trois ventilateurs. Leurs fréquences de boost maximales sont fixées à 2 970 MHz pour la 9070 XT et 2 790 MHz pour la 9070 GRE. Chaque carte nécessite deux connecteurs d’alimentation à 8 broches pour fonctionner.

Crowxis, des modèles compacts pour les petits formats

La gamme RX 9060 XT se distingue par des dimensions réduites adaptées aux boîtiers compacts. Les trois variantes de cette série ne dépassent pas 200 millimètres de longueur et utilisent deux ventilateurs. Les modèles équipés de 16 Go de mémoire sont disponibles en noir et en blanc. Grâce à un overclocking d’usine, ils atteignent des fréquences de boost allant jusqu’à 3 230 MHz. La version blanche avec 8 Go de mémoire conserve par contre la fréquence de référence d’AMD, soit 3 130 MHz. Ces cartes ne demandent qu’un seul connecteur d’alimentation à 8 broches.

Les spécifications techniques détaillées confirment l’origine des designs. Les ventilateurs des cartes sont équipés de doubles roulements à billes et disposent d’un mode de fonctionnement semi-passif. Les ventilateurs ne démarrent qu’à une température du GPU d’environ 60 °C et s’arrêtent en dessous de 50 °C. Les modèles RX 9070 offrent trois sorties DisplayPort 2.1a et une prise HDMI 2.1b, tandis que les RX 9060 XT disposent de deux ports DisplayPort et d’un HDMI. CFD Sales propose une garantie de deux ans avec un support local au Japon, mais aucune date de commercialisation internationale n’a été annoncée à ce jour. D’un autre côté, avons-nous besoin d’une marque qui pratique le rebranding de PowerColor en Europe ? 

Concernant la consommation électrique, AMD indique une puissance typique de 160 W pour la Radeon RX 9060 XT avec 16 Go de mémoire. La Radeon RX 9070 XT affiche une consommation de référence de 304 W. Ces valeurs de référence aident les utilisateurs à estimer les besoins en alimentation et en refroidissement pour ces nouveaux équipements. Les prix de vente et les dates de disponibilité restent actuellement inconnus.

Crise des mémoires : la DDR5 coûte 5,6 fois plus cher qu’en 2025

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Le marché de l’informatique traverse une période de tension sans précédent depuis le début de l’année 2026. Selon les données publiées par 3DCenter, les prix des composants essentiels ont atteint des sommets historiques. La situation est particulièrement critique pour les utilisateurs souhaitant acquérir ou mettre à niveau leur système, face à une offre qui s’est considérablement raréfiée.

DDR5

La DDR5 coûte plus de 5 fois plus cher qu’en juillet 2025 ! 

En octobre 2026, le coût de la mémoire DDR5 dans le commerce allemand a atteint un niveau inédit. L’index de référence indique que les kits de mémoire sont désormais 5,6 fois plus chers qu’au niveau observé en juillet 2025. Pour un kit standard de 32 Go (2 × 16 Go) en DDR5-6000, le prix minimum s’élève à 447 euros. Cette hausse contraste avec une légère stabilisation mensuelle de 2,7 % par rapport à septembre, bien que la tendance globale reste haussière depuis le début de l’année.

Paradoxalement, ce ralentissement apparent masque une réalité plus complexe. Une baisse de prix sur une catégorie spécifique de DDR5-6400 a faussé la moyenne globale. Si l’on exclut cette anomalie, la hausse mensuelle réelle de la DDR5 s’élève à 7,3 %. Parallèlement, la DDR4, souvent considérée comme moins sensible aux fluctuations, a connu une augmentation de 19,0 % en un mois. Son prix moyen est désormais 3,9 fois supérieur à celui de l’été 2025, atteignant 239 euros pour 32 Go.

Le prix des cartes graphiques et des SSD continue de flamber !

Les cartes graphiques ne sont pas épargnées par cette inflation. Le segment des GPU a enregistré une hausse de 15,6 % en octobre. La GeForce RTX 5070, milieu de gamme de la nouvelle génération, se négocie désormais à partir de 834 euros. Le modèle haut de gamme, la RTX 5090, a vu son prix grimper de 29 % en un mois pour atteindre 6 790 euros. Les cartes AMD Radeon ont également vu leurs tarifs augmenter, avec des modèles comme la RX 9060 XT affichant une hausse de 28 %.

Le stockage SSD suit une trajectoire similaire, avec une augmentation de 9,6 % pour les modèles internes. Les disques durs mécaniques (HDD) restent les plus stables, avec une hausse inférieure à 1 %. Cependant, pour les petites capacités comme 1 To, le prix d’un disque dur dépasse désormais celui d’un SSD SATA. Les analystes de TrendForce prévoient une poursuite de la hausse des prix des puces NAND et DRAM jusqu’au quatrième trimestre 2026, estimant une augmentation de 10 à 15 % pour la DRAM conventionnelle.

Les perspectives à long terme restent incertaines. Barclays anticipe une détente seulement en 2029, tandis que le dirigeant de SK Hynix table sur une fin de pénurie en 2030. Face à cette situation, les conseils d’achat privilégient la vérification des délais de livraison et la comparaison rigoureuse des offres, car les écarts de prix entre revendeurs peuvent dépasser les centaines d’euros pour un même produit.

iGame X870E Ultra-S : elle encaisse 192 Go de RAM à 6600 MT/s !

Colorful vient faire une démonstration des capacités de sa carte mère iGame X870E Ultra-S v14, une carte mère AMD qui exploite un socket AM5 et un chipset X870E. Dans sa démo, la carte a été capable de gérer une grosse quantité de mémoire, le tout à des fréquences plutôt élevées, et ce, malgré la présence de quatre modules DDR5. Notons que ce n’est pas forcément évident d’encaisser une telle quantité de mémoire à cette fréquence tout en garantissant une bonne stabilité du système !

La iGame X870E Ultra-S v14 de Colorful s’affiche à 192 Go de mémoire stable à haute fréquence !

La iGame X870E Ultra-S passe un test RunMemTestPro à 100 % !

Colorful iGame X870E Ultra-S V14

Pour faire simple, la configuration de test comprenait donc notre fameuse carte mère, une référence AMD donc, ainsi qu’un CPU Ryzen 7 9850X3D. Le tout exploitait aussi un kit mémoire de forte capacité puisque nous retrouvons quatre modules mémoire de 48 Go chacun. La capacité en RAM atteint donc les 192 Go, le tout, à des fréquences de 6600 MT/s avec une latence CAS de CL28.

Pour vérifier la stabilité du système, la marque fait donc tourner sa machine sur RunMemTestPro à 100 %, le tout sans plantage ni erreur. Colorful indique que parvenir à offrir une bonne stabilité avec autant de RAM et à cette fréquence est stressant pour le CPU, notamment au niveau de la charge électrique du contrôleur mémoire.

La carte en elle-même :

En ce qui concerne la carte en elle-même, cette dernière dispose de quatre emplacements mémoire en DDR5 pouvant encaisser, comme on vient de le voir, une grosse capacité mémoire. La carte dispose également de bonnes capacités d’OC mémoire avec la possibilité de faire tourner de la DDR5 à 8400 MT/s. Au niveau de la construction, nous retrouvons un PCB à 8 couches ainsi que 16+2+1 phases d’alimentation DrMOS de 80 A. Enfin, au niveau de la connectique, nous retrouvons deux PCIe, cinq M.2, quatre SATA, une partie réseau en 5 GbE et de l’audio piloté par une puce ALC1220.

Frost Knight S360 : un ventilateur de pompe en option !

Nouveau kit watercooling tout-en-un du côté de Silverstone qui nous annonce ses chevaliers gelés, aka Frost Knight S360. Une variante Pro est aussi au catalogue, cette dernière propose d’ailleurs un ventilateur monté directement sur la pompe afin de refroidir les éléments situés autour du socket. En opposition, la version non Pro bénéficie d’une pompe normale et de ventilateurs différents.

Frost Knight S360 : deux versions chez Silverstone !

La déclinaison Pro du Frost Knight S360 : 

Silverstone Frost Knight S360 Pro

Avec cette version Pro, la marque nous propose une référence en 360 mm, laquelle est montée avec un ventilateur en 120 mm sur le capot de la pompe. Ce dernier permettra de refroidir efficacement les éléments situés autour du socket de la carte mère. On parle ici de la mémoire et des étages d’alimentation. De plus, nous avons affaire à un gros ventilateur qui tournera de 0 à 3 000 tr/min. Le flux d’air pourra être conséquent, tout comme la pression statique. Cela nous change des tout petits ventilateurs habituellement présents avec ce type de kit.

Le radiateur est en aluminium et affiche une épaisseur de 29 mm, soit 2 mm de plus qu’un radiateur classique en 27 mm. Cela permet de gagner un peu en surface d’échange et d’améliorer les performances.

Côté pompe, cette dernière propose une base en cuivre tout en fonctionnant de 800 à 3 400 tr/min. Son débit et sa colonne d’eau restent inconnus.

Par ailleurs, les trois ventilateurs montés sur le radiateur partagent les mêmes caractéristiques que celui de la pompe. Cela se traduit par une vitesse comprise entre 0 et 3 000 tr/min, un flux d’air atteignant les 86 CFM et une pression statique de 5 mmH2O.

La version de base : 

Silverstone Frost Knight S360

La version de base est clairement moins bien équipée puisque le radiateur, bien que toujours en aluminium, est plus fin : 27 mm. Les ventilateurs sont différents et partagent un seul et même cadre, ce qui simplifiera la connectique et le montage. Par contre, ils tournent moins vite : jusqu’à 2 300 tr/min seulement. Le flux d’air montera à 74,4 CFM, tandis que la pression statique culminera à 2,3 mmH2O. Bref, une version minimaliste.

Pour finir, les prix n’ont pas été communiqués.


Par ici et par là les fiches produits de Silverstone !


Une RTX 5080 Gaming Trio Call of Duty: Modern Warfare 4 !

Depuis quelque temps, les constructeurs de cartes graphiques proposent des versions limitées produites en partenariat avec des éditeurs de jeu. Récemment, on se souvient de la RX 9070 XT Nitro+ à l’effigie de Valor Mortis, mais il y en a eu d’autres entre-temps. Cette fois-ci, c’est au tour de MSI de dévoiler sa RTX 5080 Gaming Trio Call of Duty: Modern Warfare 4. Pour cette version, la carte arbore notamment un dissipateur jaune tandis que seulement 200 unités sont disponibles pour l’Europe !

RTX 5080 Gaming Trio Call of Duty: Modern Warfare 4, une carte à l’effigie du jeu ! 

Un radiateur jaune pour cette RTX 5080 Gaming Trio ! 

MSI RTX 5080 Gaming Trio COD: MW4

Pour cette nouvelle carte à l’effigie d’un jeu vidéo, MSI nous propose cette fois-ci, une RTX 5080 et non un modèle plus accessible comme une RTX 5070 ou une RTX 5070 Ti par exemple. Quoi qu’il en soit, nous retrouvons une carte haut de gamme proposée avec une conception soignée. En effet, la série Gaming Trio n’est pas l’entrée de gamme de la marque. Pour le coup, nous avons ici droit à une jolie backplate reprenant une illustration de Ghost ainsi que des marquages militaires avec un rappel Call of Duty: Modern Warfare 4 au niveau de l’ouverture de plaque arrière, là où se trouve habituellement la découpe en forme de dragon.

Sur le devant, le carénage dispose également d’inserts jaunes avec des liserés autour des ventilateurs tandis qu’un rappel MSI dans le coin supérieur droit est en jaune. Idem dans le coin inférieur droit où l’on retrouve quelques liserés.

MSI RTX 5080 Gaming Trio COD: MW4

Mais le plus original concerne le radiateur constitué d’ailettes en aluminium qui passe au jaune intégral. Cela concerne les ailettes en aluminium, mais aussi les caloducs ainsi que la base en cuivre. Ce jaune, visible entre les pales des ventilateurs ainsi que sur la tranche de la carte, donne un rendu plutôt convaincant.

200 unités seulement ! 

Par contre, le nombre de cartes est ultra-limité en Europe puisque nous avons seulement 200 cartes disponibles. Pour le moment, nous ne connaissons pas les prix de vente de ce modèle. On sait seulement que la marque prévoit de le vendre via sa boutique en ligne. La disponibilité est fixée au 23 octobre, la date de lancement du jeu. Il faudra se dépêcher !

 

Core i5 4670K : un record 13 ans après !

L’overclocker Luumi, un Finlandais, est parvenu à décrocher une première place sur Cinebench R11.5 avec un Core i5 4670K. Rappelons que le CPU en question voyait le jour en juin 2013, ce modèle a donc 13 ans, mais cela n’empêche pas des clocker de continuer de travailler avec ce type de matériel. Néanmoins, si les modèles récents font beaucoup mieux à leur fréquence de base, cela reste intéressant de voir ce que l’on peut faire avec ce type de matos.

Core i5 4670K : un record sur Cinebench R11.5 ! 

La configuration autour de ce Core i5 4670K : 

Core i5 4670K Cinebench R11.5

Évidemment, le processeur étant âgé de 13 ans, nous retrouvons des composants de l’époque. Ainsi, la carte mère était une ASRock Z97 OC Formula, un modèle taillé pour l’overclocking qui permettait de pousser le Core i7 4770K à plus de 7 GHz en 2014. Sinon, du côté de la mémoire, il était question de RAM XPG en DDR3. Durant l’exercice, cette dernière tournait à 2 708 MT/s, le tout avec des timings de 8-12-7-28.

Côté CPU, ce Core i5 atteignait donc une fréquence de 6 301 MHz. Précisons que ce modèle affiche un nombre de cœurs limité puisque nous sommes face à une référence qui n’embarque que quatre cœurs, sans hyperthreading. Au niveau des fréquences, il est question de 3,8 GHz en boost.

Le score :

Ainsi, 13 ans après, Luumi vient de faire tomber un record sur Cinebench R11.5. Sur le benchmark, le score affiché est de 10,8 cb. En comparaison, le Français Strat, désormais second au classement avec le même type de matériel, obtenait 10,76 cb. Ce dernier faisait fonctionner son CPU à une fréquence de 6 249 MHz, le tout, sur une carte mère Gigabyte GA-Z97X-SOC Force. Enfin, le troisième, Moose83, atteignait les 6 231 MHz avec une Z97 MPower de MSI. Ici, pour atteindre son score, Luumi a fait tourner son CPU à 6 301 MHz, le tout, avec de l’azote liquide en guise de refroidissement.


Par ici le score HWBot de Luumi !