Test : KFA2 RTX 3050 EX

Vidéo OCC

[nextpage title= »Introduction : « ]

Nous continuons notre tour d’horizon du dernier GPU lancé par NVIDIA, la RTX 3050. Après avoir passé en revue la ROG RTX 3050 Strix Gaming OC et la Gigabyte RTX 3050 Gaming OC, c’est à présent au tour de la KFA2 RTX 3050 EX de faire un passage par notre labo.

En parallèle de l’annonce d’AMD avec sa RX 6500 XT, les verts avaient eux aussi annoncé l’arrivée d’un modèle d’entrée de gamme avec la RTX 3050. Il s’agit d’un modèle qui se destine à la définition 1080p. Nous allons vous proposer dans un premier temps un article « comparatif » où nous opposons les performances de ce modèle face aux autres GPU passés entre nos mains.

Un second article arrive sous peu où nous traiterons de l’offre la plus intéressante pour du 1080p d’entrée de gamme. Nous en profiterons pour ajouter la RTX 1650 à ce comparatif. Pourquoi ? Tout simplement parce comme AMD, NVIDIA a pris en comparaison ce modèle lors de son annonce de la RTX 3050. La difficulté en cette période est de remettre la main sur d’anciens GPU.

La carte graphique KFA2 RTX 3050 EX

Merci à KFA2 pour la mise à disposition de cet exemplaire de cette RTX 3050 EX.

[nextpage title= »KFA2 RTX 3050 EX : « ]

L’architecture :

Cette KFA2 RTX 3050 EX est conçue autour de la dernière architecture en date de NVIDIA, Ampere. Elle bénéficie d’une puce graphique GA106 (LHR) avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La signification de LHR est « Low Hash Rate » et a pour but de réduire l’impact du minage bien que depuis, des logiciels permettent d’optimiser l’utilisation de cartes LHR. La bonne nouvelle est que cette RTX 3050 ne serait pas performante en mining ce qui devrait permettre de « préserver » les stocks. La taille de la puce est de 276 mm² et accueille 2560 cœurs cuda.

Enfin, notre KFA2 RTX 3050 EX dispose de 8 GB de GDDR6 en 128-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 224 GB/s. Le TDP est quand à lui de 130 watt.

 

Le refroidissement :

Cette KFA2 RTX 3050 EX a comme dimensions 224 x 133 x 44 mm et occupera uniquement 2 emplacements sur votre carte mère. Ce modèle fait partie de la série KFA2 « EX ». Il s’agit d’une série que nous avons déjà eu l’occasion de tester à plusieurs reprises et qui nous a toujours donné entière satisfaction. Esthétiquement, la carte joue sur la sobriété.  Le carénage de la face avant est majoritairement fait de plastique de couleurs noirs et d’inserts blancs. C’est un peu différent de ce que nous avions l’habitude d’avoir sur cette série. Il s’agit d’un modèle qui pourra s’accorder avec de nombreuses cartes mères.

Nous sommes ici face à une carte custom, c’est-à-dire disposant d’un système de refroidissement propre à la marque. Le principal changement se situe au niveau des ventilateurs, qui sont, sur ce modèle, au nombre de deux. Ces deux ventilateurs de 92 mm de la série « Wings » ont été conçus pour offrir une plus grande pression statique tout en produisant le moins de nuisances sonores possibles. Il bénéficie d’un rétroéclairage RGB qui peut être contrôlé par le logiciel Xtreme Tuner sur lequel nous reviendrons plus en détails au cours de cet article.

Les deux ventilateurs de 92 mm sont chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. Ces ventilateurs translucides disposent de 11 pales et resteront au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée et que la température reste inférieure à 35°C.

 

Le radiateur :

Le radiateur est imposant et plus long que la taille du PCB. Il n’est traversé que par deux caloducs de 6 mm. Il sera intéressant de voir si cela est suffisant pour tenir au frais la puce de cette RTX 3050. La partie en contact avec le GPU est en cuivre. Petite chose assez particulière, c’est que les quatre vis de fixation placée autour du GPU reprennent un entraxe traditionnel. Les puces mémoires et l’étage d’alimentation de la mémoire sont recouverts de pads thermiques afin d’optimiser le transfert de chaleur vers le radiateur.

L’unique rôle de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte. Même si KFA2 propose avec cette version « EX » une carte d’entrée de gamme, la qualité des composants et la finition sont très bonnes.

 

De na nouveauté dans le rétroéclairage :

Cette KFA2 RTX 3050 EX apporte quelques nouveautés au sein du rétroéclairage RGB. Tout d’abord, alors que les versions précédentes n’affichaient qu’une couleur à la fois, nous sommes ici sur un dégradé au niveau des ventilateurs.

De plus, KFA2 propose un interrupteur directement placé sur le carénage afin de le désactiver si vous le désirez. Cela vous évite de passer par le logiciel Xtreme Tuner.

Le petit robot est un goodies reçu par KFA2 mais qui ne fait pas partie du bundle de cette KFA2 RTX 3050 EX.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 8-pin. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1552 MHz quant le Boost pointe à 1822 MHz. Il est aussi possible via le logiciel Xtreme Tuner de la monter à 1837 MHz via la fonction 1Click-OC. Les 8 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 1750 MHz (224 GB/s) sur un bus de 128 bit. Notre RTX 3050 bénéficie d’un bon overclocking d’usine, puisque les fréquence Boost de référence est de 1777 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1552 MHz, et la fréquence Boost de 1822 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1750 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici. Pour nos tests, nous avons activé la fonction 1 Click-OC.

 

Le PCB :

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur uP9512R, placé sur la face arrière du PCB, qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 4 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des BLN0 115X. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.

Les puces mémoires :

En ce qui concerne la mémoire, notre KFA2 RTX 3050 EX dispose d’une seule phase contrôlée par un uP1666Q. Les puces mémoires 2 Go GDDR6, elles sont au nombre de quatre, des D9ZPM et sont fabriquées par Micron. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous venons de réaliser une mise à jour complète de notre configuration de tests avec un passage sous Alder Lake, avec de la DDR5 et sous Windows 11. C’est la première carte que nous allons officiellement testé sur cette nouvelle configuration. Bien entendu, toutes nos précédentes cartes ont été retestées sur cette configuration afin de mettre à jour nos différents graphiques.

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 Extreme
  • Processeur : Intel Alder Lake i7-12700KF
  • Mémoire : 32 GB Corsair Platinum RGB 5200 CL38 DDR5
  • Carte graphique : KFA2 RTX 3050 EX
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits
  • Écran : Asus PG27UQ

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » comme vous pouvez le voir sur ces captures.

Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Mesh Shader

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette RTX 3050 et on se rend compte directement de son positionnement dans la gamme des RTX 3000. Nous sommes effectivement bien sur de l’entrée de gamme. Comme nous l’avons dit dans l’introduction, nous reviendrons sur un article dédié au 1080p dans quelques jours en ajoutant d’anciennes cartes.

Même constat sous Fire Strike Ultra avec un score de 3715 points face aux 5382 points de la RTX 3060 EX. Il s’agit d’ailleurs d’un modèle quasiment identique de KFA2.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont toujours assez représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, on peut constater que la RTX 3050 Gaming OC est 28% moins performante que la RTX 3060. Nous devrions donc nous retrouver avec des résultats assez proches dans les jeux que nous testerons.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, notre sample du jour obtient un score de 3182 points.

 

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

L’avantage du Ray Tracing est bien toujours pour les verts, avec notre RTX 3050 qui obtient un score identique à la RX 6700 XT des rouges.

 

3DMark Mesh Shader:

Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.

Notre KFA2 RTX 3050 EX obtient un score de 200 points respectant ainsi l’ordre que nous avons obtenu précédemment pour ces cartes destinées au 1080p.

[nextpage title= »Performances gaming : « ]

Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 12)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Far Cry 6 (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge autant par les cartes NVIDIA que par les modèles AMD. Enfin, nous avons opté pour la définition 1080p qui correspond parfaitement à cette RTX 3060 Ti. Mais, nous avons aussi décidé d’ajouter les performances en 1440p, qui sont certes en queue de peloton mais parfois suffisantes pour jouer dans cette définition.

 

The Division 2 :

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances en 1080p sont bonnes et le positionnement pour profiter du 1080p est ici parfaitement respecté. Notons qu’il s’agit d’un des jeux les moins gourmands dans notre panel.

 

Borderlands 3 :

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques.

Ici, les choses se compliquent un peu mais c’est assez logique. Nos options graphiques sont réglées sur Brutal, ce qui correspond au niveau graphique le plus haut. Nul doute que si nous le descendons, notre RTX 3050 repassera sans difficulté la barre des 60 FPS.

 

Red Dead Redemption 2 :

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Le jeu qui fait souffrir le plus nos cartes graphiques. Une fois de plus, c’est compliqué pour notre RTX 3050 de tenir la distance avec ce niveau de détails porté en ultra. Cela confirme donc les dires de NVIDIA, avec une RTX 3050 qui se destine au 1080p avec des options graphiques hautes.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra.

Même si notre dossier consacré à ce jeu à mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, notre RTX 3050 EX s’en sort parfaitement avec une moyenne de 73 FPS en 1080p.

 

Watch Dogs Legion :

Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ».

La tendance se confirme pour notre carte qui avec des détails qui ne sont pas poussés en ultra en 1080p parvient à obtenir la moyenne de 69 FPS en 1080p.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est sans surprise que nous avons choisi comme carte de référence la RTX 3070 de NVIDIA. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

La tendance et l’écart que nous avions relevé dans Time Spy s’est totalement confirmé en jeu. Notre KFA2 RTX 3050 EX se montre 25 % moins performante que la RTX 3060 que nous utilisons comme carte de référence pour la définition 1080p. Cette nouvelle carte proposée par NVIDIA vient parfaitement s’insérer dans la gamme des RTX 3000. Vous pourrez profiter du 1080p en faisant quelques restrictions sur les options graphiques. Si vous ne désirez pas en faire, c’est vers le RTX 3060 que vous devrez alors vous tourner.

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]

Occupons-nous à présent des quatre jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impact sur le nombre de FPS de ces deux technologies. Comme vous le constaterez, certains jeux prennent en chargent le DLSS de première génération et d’autres, le 2.0. Nous avons aussi ajouté à présent Far Cry 6 qui prend en charge le DirectX Ray Tracing et le SFR d’AMD mais qui reste compatible avec les cartes graphiques NVIDIA.

Les quatre jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing ou DirectX Ray Tracing et le DLSS ou SFR sont :

  • Shadow of the Tomb Raider
  • Watch Dogs : Legion
  • Metro Exodus PC Enhanced Edition
  • Far Cry 6

Finalement, nous avons opté pour la définition 1440p pour l’utilisation du Ray Tracing. Pourquoi ? Tout simplement puisqu’il permet de pouvoir prendre conscience de l’apport du DLSS lorsque les FPS chutent avec l’utilisation du Ray Tracing.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé.

Même avec le Ray Tracing activé, notre RTX 3050 EX ne s’en sort pas trop mal avec une moyenne de 56 FPS. L’activation du DLSS permet un gain d’images par seconde afin de grimper à 59 FPS en 1080p. Une fois de plus, des options graphiques moins gourmandes permettront de meilleurs résultats.

 

Watch Dogs Legion :

Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».

Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes ! Pour rappel, nous obtenions une moyenne de 69 FPS qui tombe à 37 lorsqu’il est activé. Heureusement le DLSS en mode « équilibré » arrive à la rescousse et remonte cette moyenne à 58 FPS.

 

Metro Exodus PC Enhanced Edition :

Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « qualité ».

On continue avec les jeux gourmands et une fois de plus, la combinaison Ray Tracing et DLSS offre à notre exemplaire du jour une moyenne de 44,7 FPS en 1080p. Il faudra cependant peut-être faire des concessions sur les options graphiques afin de repasser les 60 FPS.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « qualité » pour les trois définitions : 1080p, 1440p et 2160p.

Changement visuelle de notre graphique, puisqu’ici, avec le FSR, autant les cartes NVIDIA que les AMD peuvent profiter de ce gain de FPS. Dans Far Cry 6, notre RTX 3050 EX obtient une moyenne de 55 FPS avec le Ray Tracing activé. Le DLSS apporte un gain qui porte cette moyenne à 77 FPS.

[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Comme nous pouvions nous en douter à la vue du système de refroidissement, la carte chauffe un peu trop pour un modèle d’entrée de gamme. Vous pourrez d’ailleurs vous en rendre compte lors de nos tests en overclocking. La raison est double. Nous sommes sur un GPU d’entrée de gamme et les concessions faites sur le système de refroidissement permettront un cout moins élevé. Une fois que la carte n’est plus sollicitée, la température descend rapidement et les ventilateurs se coupent afin de ne plus produire de nuisances sonores.

 

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Les nuisances sonores sont parfaitement maitrisées par KFA2 et cela devient vraiment une habitude pour la marque. La température ayant tendance à grimper, les ventilateurs moulineront plus vite mais sans se montrer bruyant. Une fois la chaleur dissipée, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Point très positif également, la consommation moyenne de 213 watts pour notre configuration complète. Nous sommes ici en stress test et il se peut que celle-ci soit légèrement plus haute en jeux. Durant certaines benchs en jeux, des moyennes de 230 watts mais ce qui restent parfaitement acceptable !

Nous sommes en réflexion afin de trouver un moyen de mesurer au mieux cette consommation et de pouvoir isoler uniquement la consommation du GPU.

[nextpage title= »L’overclocking : « ]

Overclocking via Xtreme Tuner :

Direction la dernière version en date du logiciel Xtreme Tuner. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par KFA2/GALAX mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est très bien conçu mais malheureusement pas très précis. Il nous est impossible de définir manuellement via le clavier une fréquence.

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire. Par défaut, aux fréquences stock, notre KFA2 RTX 3050 EX obtient un score de 7017 points à Time Spy.

 

Protocole « maison » :

C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs. Cela nous permet ainsi de faire grimper légèrement notre score. Ensuite, nous passons à l’overclocking de notre GPU. Nous avons testé plusieurs fréquences et c’est finalement à une fréquence Boost max de 2145/2152 MHz que nous sommes arrivés. Une fois la fréquence GPU trouvée, même principe pour celle de la mémoire.

C’est donc avec une fréquence Boost à 1980/1995 MHz (max GPU-Z 2152 MHz) et la mémoire à 2050 MHz que nous avons réalisé les benchmarks. Finalement, nous avons obtenu un score de 7578 points à Time Spy (+ 8%). Comme vous pouvez le constater, les températures grimpent. Nous avons aussi décidé de tester ces fréquences avec les ventilateurs en mode « AUTO ».

Excellente nouvelle, c’est parfaitement stable ! Les températures sont mêmes très bonnes avec 65.3 °C pour le GPU. Il est donc parfaitement possible de conserver cet overclocking H24. Et dans les jeux ? En gaming, nous sommes, grâce à cet overclocking sur des gains variant entre 5 et 10% selon le jeu choisi.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Une RTX 3050 qui s’insère parfaitement dans la gamme NVIDIA

Objectif réussi pour cette RTX 3050 qui vient parfaitement s’insérer dans la gamme des RTX 3000 de NVIDIA. Elle se montre près de 25% moins performante que la RTX 3060 et ne vient ainsi pas la concurrencer ou semer le doute dans la hiérarchie. Cette RTX 3050 vous permettra de profiter de la définition 1080p en faisant, en fonction du jeu, des concessions au niveaux des paramètres graphiques. N’ayant plus les cartes des générations précédentes, il nous est assez difficile de la comparer à la GTX 1660 Ti comme semble le faire plusieurs de nos confrères. Si c’est le cas, n’oublions pas que cette RTX 3050 supporte le Ray Tracing ainsi que le DLSS, ce qui est un réel plus à l’heure actuelle. D’autres technologies supportées par cette RTX 3050 comme Broadcast et Reflex trouveront elles aussi leur public.

Coté tarif, NVIDIA annonce un prix de départ à 279 euros. Vous comme nous savez que malheureusement la réalité devrait être tout autre. Espérons que sa faible disposition au mining permettra aux joueurs de profiter des stocks prévus pour le lancement.

Alors, un sans faute pour cette RTX 3050 ? Pas tout à fait. Nous aurions vraiment aimé voir cette RTX 3050 arrivé beaucoup plus tôt dans le calendrier de NVIDIA. C’est une carte très intéressante et qui aurait pu être une référence dans la définition 1080p. Aujourd’hui, il faudra de nouveau juger de sa réelle disponibilité ainsi que de son prix sur un marché où chaque semaine le prix des GPU augmente.

 

KFA2 RTX 3050 EX

En ce qui concerne notre RTX 3050 EX, KFA2 a fait du bon travail et propose quelques nouveautés sur cette série EX. Personnellement, nous apprécions le design neutre de la carte qui permettra de convenir à de nombreux acheteurs potentiels. Le système de refroidissement malgré sa conception un peu « light » tient parfaitement la route, même en overclocking. L’utilisation de deux caloducs pour le radiateur nous semblait léger mais cela n’a posé aucun souci.

Comme nous vous le disions, un tel choix permet de diminuer les couts et donc proposer une carte plus abordable. Finalement c’est bien ce que nous recherchons pour de l’entrée de gamme, des cartes abordables ! Cette KFA2 RTX 3050 EX se trouve actuellement disponible au tarif de 479,95 euros, un tarif malheureusement trop élevé par rapport à ce qui était annoncé par NVIDIA lors du lancement. Les tarifs généraux des GPU semblent être à la baisse, espérons que ce soit le cas d’ici peu pour ces cartes d’entrée de gamme.

On a aimé :

  • Une carte d’entrée de gamme pour la définition 1080p
  • Un design sobre qui devrait plaire à un maximum de personnes
  • La conception du PCB
  • La marge d’overclocking malgré déjà un très bon overclocking d’usine
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • Une consommation maitrisée pour cette RTX 3050
  • Le support du DLSS pour ce modèle d’entrée de gamme
  • Le système de refroidissement qui fait parfaitement le job !

On aurait aimé :

  • Une disponibilité plus rapide dans le calendrier de NVIDIA

médaille award OMF or goldComme nous vous le disions, une carte parfaite pour les budgets serrés et que nous aurions aimé voir arriver il y a plusieurs mois. Cette RTX 3050 se positionne parfaitement dans l’offre de NVIDIA et n’entre pas en concurrence avec sa grande sœur, la RTX 3060. Si votre budget est serré, n’hésitez pas et tentez de mettre la main sur un exemplaire lorsque les prix baisseront. La série « EX » nous offre une fois de plus une carte performante avec un système de refroidissement bien qu’assez basique permet de tenir la carte au frais dans n’importe quelles conditions.

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