Cette année encore, Thermal Grizzly sont présents au Computex. Et avant même la visite de leur stand, nous pouvons découvrir une vidéo de Gamer Nexus (voir bas de cette page), dans laquelle nous pouvons observer pas mal de nouveautés intéressantes.
Wireview Pro 2 Noctua
C’est une collaboration qui va en ravir plus d’un. Mais on ne parle pas ici d’un simple changement du ventilateur, le design complet du refroidissement a été retravaillé. La partie électrique et électronique, elle reste entièrement la même. Si vous n’êtes pas familiers avec ce produit, direction notre test !
Bien sûr, la partie centrale de cette collaboration, c’est le petit ventilateur du Wireview Pro 2. Il a donc été remplacé par une version Noctua, un poil plus grande, mais surtout plus performante et silencieuse.
La seconde partie intéressante, c’est le refroidissement retravaillé. Celui-ci consiste à présent d’un gros bloc servant de dissipateur, avec un pad thermique chargé de faire le contact, qui s’opère au niveau du connecteur 12v2x6. Il refroidira également le PCB, ainsi que les différents composants du Wireview Pro 2.
D’après Thermal Grizzly, et à condition d’avoir un bon flux d’air dans votre pc, ce nouveau design pourrait encaisser les 600 watts d’une rtx 5090 de manière passive. Cela rendrait le Wireview Pro 2 inaudible en usage « classique ».
En cas de mise en route du ventilateur, celui-ci sera moins audible que celui équipé sur la version classique. La raison principale est sa plus grande taille, lui permettant d’avoir un profil moins aigu et donc moins désagréable.
Thermal Grizzly a déjà partiellement commencé la production, et espère lancer le produit d’ici 3 mois. Le prix annoncé est de 199$.
Le remplaçant du nickel
Le nickel plating, c’est un procédé qui consiste à apposer une fine couche de nickel par-dessus le cuivre d’un waterblock. Le but est de protéger le cuivre, principalement en cas d’utilisation du métal liquide. Mais cela a un impact sur les performances, et surtout ça n’est pas infaillible.
Alors, Thermal Grizzly propose une autre solution : le PVD, Physical Vapor Deposition, consiste de 2 couches principales. Une de métal en dessous, et une d’oxydation par-dessus.
Cette couche d’oxydation est très fine, ce qui donne un coloris particulier au traitement. Et une couche plus fine, c’est aussi un meilleur échange de chaleur. Un autre élément qui améliore les performances, c’est la conductivité thermique, qui est meilleure avec cette solution.
Ce traitement est également plus résistant, pour la corrosion mais aussi empêcher les alliages entre les différents métaux présents dans un circuit de watercooling. En fonction de la manière dont le traitement est réalisé, sa couleur mais aussi ses propriétés peuvent changer.
Ces nouveaux traitements devraient apparaitre vers fin d’année.
Un waterblock en diamant
C’est un produit qui ne sera probablement jamais commercialisé. Et pourtant, il existe. Alors soyons clair, ce n’est pas un waterblock fait entièrement de diamants. On parle ici d’une fine couche servant à faire l’échange entre le processeur et le waterblock.
Et on ne parle pas non plus d’un waterblock classique, mais bien d’un direct die. C’est un refroidissement en direct sur les composants du processeur, qui permet de gros gain sur les températures. Et dans ce milieu, les performances stagnent un peu, car les fabricants sont limités par le design interne.
Alors, comment encore améliorer les performances ? Chez Thermal Grizzly, une idée leur restait en tête : le diamant, qui a une conductivité thermique 5x plus grande que le cuivre.
Cette petite pièce de diamant coûte déjà 250$ à fabriquer. Et ce n’est pas tout, car il faut la traiter avec un metal coating, afin que le métal liquide puisse s’y accrocher. Cette fine couche de diamant est utilisée pour faire le contact entre les CCD d’un processeur AMD et le waterblock. L’objectif étant de répartir encore plus la chaleur sur les axes X et Y, afin d’améliorer la performance.
Dans les faits ? Un gain mesuré entre 3°C à 6°C, pour un prix de vente estimé à 1500€. La question se pose alors : seriez-vous prêt à dépenser plus de 1000€ pour gagner quelques degrés ?
Des ventilateurs prometteurs
Même si nous n’avons encore aucune données officielles, les bases sont posées directement, et elles sont intéressantes.
On peut donc observer des ventilateurs en 120mm et 140mm, avec un design rappelant celui de leurs raccords de watercooling. Le cadre est entièrement en métal, ce qui permet une bonne rigidité mais aussi de maximiser la taille des pales du ventilateur, et donc la performance.
Une version reverse est également visible, ainsi que le futur connecteur pour ces ventilateurs.
Car oui, c’est un design daisy chain ! Cela permet de limiter le nombre de câbles, avec un rendu plus esthétique mais aussi un aspect bien plus pratique, surtout si vous souhaitez installer de nombreux ventilateurs.
Et pour ce faire, Thermal Grizzly souhaitait une solution abordable mais aussi qui ne soit pas un écosystème fermé. Donc, le choix s’est porté vers un simple connecteur USB-A !
Enfin, ces ventilateurs sont RGB. Côté performance, ça ne rigole pas non plus, puisqu’on parle de l’équivalent d’un Noctua NF-A12 G1. Thermal Grizzly espère pouvoir les commercialiser pour la fin de l’année.
La duronaut pro
Ici, rien de révolutionnaire. La base reste identique avec la Duronaut classique, mais version améliorée.
On parle d’une différence de 0.27K, mesurée à 240W. Marginal donc, mais cela pourrait suffire à en faire la pâte la plus performante du marché.
Voilà donc pour les nouveautés déjà observées chez Thermal Grizzly. Notre équipe au Computex ne manquera pas de faire un tour sur leur stand, alors restez à l’affût pour suivre toutes les nouveautés !




































