Test : Geekom A8

[nextpage title= »Introduction »]

Aujourd’hui, nous passons en revue un mini PC de chez Geekom, le A8. Il s’agit d’un mini PC haut de gamme à destination d’un usage bureautique. La version que nous testons ici est équipée d’un AMD Ryzen 9-8945HS, d’un SSD de 2 To et de 32 Go de RAM DDR5.

Le geekom A8 est disponible sur le site de la marque au tarif de 930 € dans sa version 32 Go de RAM et 2 To de SSD. Pensez aussi au code « GKA820 » offrant 20 € de réduction supplémentaire utilisable sur le site de Geekom.

Merci à Geekom de nous avoir fourni cet exemplaire.

[nextpage title= »Le Geekom A8″]

Le Geekom A8 est un mini PC de petite taille avec des dimensions de 112 mm x 112 mm x 37 mm. Nous retrouvons comme processeur un R8-8945HS de chez AMD, accompagné pour notre exemplaire de 32 Go de RAM DDR5-5600 Mt/s et un SSD NVMe de 2 To.

On commence avec le déballage de l’appareil. Ce mini PC vient dans un packaging de bonne qualité. On y retrouve à l’intérieur le mini PC sur la droite dans un emballage plastique. Et en dessous, nous avons un compartiment avec les documents ainsi que le chargeur et le support VESA et sa visserie pour le montage sur écran ou sur châssis.

Parlons du chargeur qui est un bloc d’alimentation de 120 W en 19 V utilisant une connectique cylindrique qu’il faudra brancher à l’arrière du PC.

Nous avons également en bundle un support VESA avec la visserie nécessaire, ainsi qu’un câble HDMI.

Présentation

Pour commencer, le Geekom A8 est très compact dans cette version et fait 652 g sur la balance. La conception générale est en grande partie une conception en aluminium, la conception se base sur un design très haut de gamme.

Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution très complète. Nous avons donc deux ports USB type-A 3.2 gen2 en façade ainsi qu’un port jack 3.5mm mais pas de port USB type-C.

À l’arrière, nous avons deux sorties vidéo HDMI, mais pas de sortie Displayport. Nous avons cependant 2 sorties DislpayPort grâce aux deux ports Thunderbolt 4. Nous avons ensuite 2 ports USB type-A en 3.2 Gen 2 et 2.0. En ce qui concerne la connectivité réseau, nous avons une prise RJ45 en 2,5 Gbps Intel et du Wi-Fi 6E et Bluetooth 5.2.

On est donc ici sur une solution très complète même s’il manque un port USB type-C en façade. Le petit plus qui fait plaisir est sans aucun doute le port de carte SD sur le coté du mini PC.

 

[nextpage title= »Présentation de la configuration »]

La configuration de ce Geekom A8 s’oriente autour d’une plateforme AMD. Le CPU utilisé (R9-8945HS) est la version la plus performante dans cette configuration de cœur de la gamme AMD mobile.

Les différents composants

On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le A8 est équipé d’un R9-8945HS avec 8 core et 16 Thread pouvant monter à 5,2Ghz. Pour la RAM, nous sommes sur 32 Go de mémoire DDR5 à 5600 Mt/s CL46.

Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur l’IGP intégré au R9-8945HS avec l’AMD Radeon 780M (768 cores) pouvant monter à 2,8 Ghz.

Pour le stockage, nous avons pour ce test un Acer PCIe 4.0 x4 de 2 To. Celui-ci offre des débits assez bas pour un SSD en PCIe 4.0 mais cela semble correspondre aux autres SSD 4.0 sans Cache RAM. En revanche, la latence est assez bonne et il devrait bien s’en sortir sur nos benchmarks.

Démontage, réparation et upgrade 

Le démontage se fait en retirant les 4 vis au dos de l’appareil donnant accès aux composants changeables. Pour le retrait de la carte mère, difficile ici de la retirer, il faudra bien démonter la carte Wi-Fi avant son retrait si l’envie vous prend de changer la pâte thermique.

D’un point de vue modification, nous avons accès au slot M.2 PCie 4.0 sur la carte mère. Nous avons également accès à la carte Wi-Fi placée sous le slot M.2 2280 PCIe et à deux emplacements so-dimm DDR5.

[nextpage title= »Protocole de test »]

Le protocole de test a été revu pour proposer quelque chose de plus complet. Il s’agit du même protocole que pour les PC portables avec quelques ajustements, notamment sur les mesures d’autonomie, d’écran ou jeux vidéo qui n’ont pas leur place ici.

Le protocole 

  1. Chauffe et efficacité thermique
  2. Test CPU synthétique
    Cinebench R20
    Cinebench R23
    Geekbench 3
    Geekbench 5
    3DMark CPU Profile
    Aida 64
  3. Performances GPU synthétique
    3DMark Timespy
    3DMark Timespy extreme
    3DMark Firestrike
    3DMark Firestrike Extreme
    3DMark Firestrike Ultra
  4. Performances en productivité
    PCMark 10 Extented
    PCMark 10 Applications test
    Blender Benchmark
    PugetBench Davinci Resolve

Les tests ont été réalisés avec la version de drivers AMD 24.5.1.

[nextpage title= »Chauffe et efficacité thermique »]

Pour tester la chauffe de la machine, nous avons opté pour deux tests distincts, en premier lieu la chauffe en IDLE et ensuite la chauffe en charge CPU sur Cinebench R23 pendant 10 minutes.

Le système de refroidissement

Extérieur

À l’extérieur, nous avons pour commencer deux ouvertures sur les côtés de l’appareil permettant d’aspirer de l’air frais pour le ventilateur. Ce dernier expulse l’air chaud à l’arrière du mini PC par une troisième aération.

Intérieur

Côté refroidissement interne nous avons un radiateur de type blower pour PC portable. Celui-ci pourrait aspirer de l’air frais par le dessus, mais hélas cette partie est bouchée par le capot du PC. Il doit donc se contenter d’air déjà réchauffé par les composants internes. Il s’agit là d’un design déjà vu chez Intel et loin d’être le plus efficient.

Chauffe du CPU seul

En IDLE :

Après 8 min de Cinebench R23 :

On commence avec la chauffe en IDLE et sur Cinebench R23 après 10 min de stress. Le CPU est monté à 100 °C avant de se stabiliser autour des 95 °C. La consommation et la fréquence sont passées de 62 W et 4500 MHz à 45 W et 4250 MHz lors de ce stress test. En surface, on note une température maximale sur la surface de l’appareil de 39,5°C. Il faudra cependant noter qu’avec des charges aussi lourde il y a des risques de chauffe sur les périphériques branchés à l’arrière de l’appareil.

Nous sommes donc sur un PC qui chauffe beaucoup, certains pourront essayer de changer la pâte thermique. Cependant, le Geekom A8 parvient à garder un niveau de performance très intéressant malgré la chauffe de ses composants. Cela est dû à la gestion de la fréquence d’AMD qui pousse le processeur en charge jusqu’à sa limite thermique de 100 °C sans perte sur les performances.

[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]

Performances CPU synthétiques

Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le Ryzen 9 8945HS sera comparé aux R7-7735HS et i9-13900H.

Cinebench R20

On commence avec Cinebench R20, ici le Geekom A8 surclasse ce classement des mini PC grâce à son Ryzen 9-8945HS.

Cinebench R23

Passons maintenant à Cinebench R23, même constat que pour Cinebench R20.

Geekbench 3 et Geekbench 5

Pour Geekbench 3 et Geekbench 5, impossible de lancer les benchmarks ou même d’installer Geekbench 3. Une erreur CPU-Z provoque un BSOD à chaque essai.

3DMark CPU Profile

Pour 3DMark CPU Profile, le R9-8945HS se place en tête du classement en multi thread. En single thread il se retrouve légèrement derrière les meilleurs CPU Intel sur Mini PC.

Aida 64

Pour AIDA64, nous regardons surtout la RAM et ici, les performances sont en adéquation avec la plateforme et le kit mémoire utilisé. La latence est assez bonne et le débit en écriture sont en adéquation avec la DDR5 à 5600 Mt/s. On notera des débits en lecture et copie assez faibles.

En soi, les performances de ce R9-8945HS sont très bonnes coté CPU, il parvient à libérer un maximum de performances malgré la température élevé de la puce en charge lourde.

[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]

Performances GPU synthétique

Maintenant que l’on connaît les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Ici, nous allons comparer les performances de cet AMD Radeon 780M aux Radeon 680M. Les tests ont été réalisés sur un écran Dell S2721QSA 2160p en HDMI (résolution mise en 1080p).

3DMark Timespy 

On commence avec 3DMark Time Spy, ici, la Radeon 780M est en tête des IGP avec un score graphique 20 à 32 % supérieur aux Radeon 680M.

3DMark Timespy extreme 

Tout comme pour Time Spy, nous avons ici des performances très bonnes pour cet IGP.

3DMark Firestrike

Sur 3DMark Firestrike, la Radeon 780M est une fois de plus en tête du classement des IGP.

3DM Firestrike Extreme

Sur 3DMark Firestrike Extreme, les performances de cet Radeon 780M sont encore très bonnes.

3DM Firestrike Ultra

Sur 3DMark Firestrike Ultra, les performances de l’AMD Radeon 780M sont une fois de plus très bonnes. On notera également les très bonnes performances du CPU sur tous les 3DMark.

Nous sommes ici sur une solution graphique perforante qui intègre en plus des technologies de mise à l’échelle. La Radeon 780M est utilisé sur beaucoup de console portable et est donc bien adapté à un usage gaming si l’on peut faire des concessions sur les graphismes et la résolution.[nextpage title= »Performances en productivité »]

Performances en productivité

Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.

PCMark 10 Extented

Sur PCMark 10, nous avons de très bonnes performances au global, le Geekom A8 se hisse sans mal à la première place de ce classement de Mini PC.

PCMark 10 : application 

Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, les performances sont excellentes, bien que les solutions haut de gammes Intel s’avère être plus performantes.

Blender

Passons maintenant au benchmark Blender, ici nous avons de très bonnes performances coté CPU, la Radeon 780M parvient elle à la première place face aux autres solutions IGP AMD.

PugetBench : Davinci Resolve

Pour Davinci Resolve, les performances sont ici très bonnes. La Radeon 780M affiche des performances proche de la RTX 3050 mobile mais n’apporte rien de concret face aux Radeon 680M.

UL Procyon : AI Computer vision

UL Procyon AI Computer Vision est un benchmark qui donne un aperçu des performances des moteurs d’inférence IA. Pour le moment le Geekom A8 en tant que troisième PC testé. Ici nous y regardons surtout les CPU qui intègrent de plus en plus de fonctionnalités liées à l’IA.

Le Geekom A8 est à ce jour le meilleur Mini PC que nous ayons testé coté création de contenu. Cela étant, ses performances en productivité sur la suite Office sont légèrement en retrait face aux meilleures solutions Intel. On regrettera le choix du SSD peu véloce qui impacte fortement ses divers benchmarks.

[nextpage title= »Conclusion »]

Le Geekom se présente comme un PC haut de gamme, au premier contact nous sentons que nous sommes en présence d’un Mini PC haut de gamme. Nous sommes sur une solution complète disposant d’une très bonne connectivité, on regrettera cependant l’absence de port USB C en façade de l’appareil. Concernant la configuration, le 8945HS qu’embarque cette machin est utilisé à 100% de sa réserve thermique. Bien que le refroidissement ne soit pas des plus efficace, il parvient à maintenir un fréquence de boost en all core proche des 5 GHz en fleurant avec les 100 °C. On regrettera cependant l’usage d’un SSD sans cache RAM sur une machine qui avoisine les 1 000 €.

Pour rappel, le Geekom A8 est disponible au tarif de 930 € dans sa version 32 Go de RAM et 2 To de SSD. Pensez aussi au code « GKA820 » offrant 20 € de réduction supplémentaire utilisable sur le site de Geekom.

Le Geekom A8

On a aimé :

  • Le format compact
  • La qualité de fabrication
  • L’upgradabilité
  • Le bundle complet
  • Le silence
  • Les performances en usage bureautique
  • Le stockage et la quantité de RAM

On aurait aimé :

  • Un port USB C en façade de l’appareil
  • Un meilleur SSD

Au final, à mis chemin entre l’or et le platine, ca sera un coup de cœur pour ce Geekom A8 dans cette version R9, 32 Gb de RAM et 2To de SSD. La qualité perçu au premier contact couplé aux performances de haute volé dans un format si compact en font une solution de choix pour un usage bureautique demandant au besoin des performances mais également pour un usage de PC gaming de salon.

 

RAM, SSD, Cartes graphiques : Qui est PNY ?

Nous commençons un cycle de rencontres avec plusieurs grands acteurs de l’écosystème du PC . Avec ces échanges, souvent informels, nous espérons pouvoir vous donner un autre regard sur le fonctionnement des entreprises qui comptent dans le milieu. Loin des communications millimétrées et de la retranscription des powerpoint officiels, nous souhaitons vous apporter un éclairage différent et en parlant de l’envers du décors.

PNY US
Le siège social mondial de PNY est aux USA

PNY, la plus française des sociétés américaines du secteur.

Il y a des marques dont on connaît le nom sans pour autant connaître l’étendue de leurs activités. PNY fait partie de celles-ci alors que pourtant, l’entreprise va bientôt fêter ses 40 ans. Elle couvre plusieurs secteurs clés de l’industrie des technologies comme les cartes graphiques, les SSD, les mémoires… Mais elle dispose aussi d’une histoire plutôt originale. PNY Technologies a été fondée par Gadi Cohen à Brooklyn, New York, en 1985. A son origine, l’entreprise achetait et vendait des puces mémoire et ces échanges se sont d’abord concentrés entre Paris et New York. Vous connaissez maintenant avec ce petit retour en arrière, l’origine du nom de l’entreprise. L’acronyme PNY étant donc une contraction de Paris New York. De cette connexion particulière avec la France, l’entreprise en garde une attache particulière avec son siège européen localisé à Mérignac près de Bordeaux, depuis 1994. 

La maison mère de l’entreprise est située aux Etats Unis, à Parsippany dans le New Jersey.

Aujourd’hui PNY est un acteur majeur de la carte mémoire, des SSD, cartes flash, micro SD, clés USB, cartes graphiques, GPU pour centres de données et des produits NVIDIA Networking Solution. Mais si l’entreprise est présente sur les marchés grand public, professionnels et des solutions pour des secteurs comme l’automobile, la médecine, le cloud c’est avant tout la conséquence d’une entreprise qui n’a cessé de se réinventer.

PNY CS3150-XHS
PNY CS3150-XHS

D’abord fournisseur de modules de mémoire pour les grands fabricants, PNY est progressivement devenu un vendeur de kits mémoires via la grande distribution. En 2000, l’effondrement du prix de la ram a poussé l’entreprise à se réinventer. A cette époque, l’entreprise faisait figure de précurseur en vendant du composant dans les grandes surfaces et notamment chez Dixons en Angleterre. C’est tout naturellement que Nvidia s’est tourné vers PNY pour mettre des Geforce dans ce type de magasins. Souvenons-nous qu’à cette époque, l’écrasante majorité des ventes se faisaient au travers de magasins spécialisés.

De la clé USB vendue en grande surface aux serveurs AI

S’il est facile de comprendre que la gamme de produits proposés par PNY est très large, c’est la diversité de ses clients qui questionne et impressionne le plus. Aujourd’hui la plupart d’entre nous a été en contact avec les produits à destination du grand public de la marque. Ceux-ci passent par les réseaux classiques de distributions. 

Mais l’entreprise fournit depuis longtemps aux concepteurs, ingénieurs, chercheurs des solutions de pointe NVIDIA® QUADRO® et TESLA™. Elle propose aussi une gamme complète de serveurs GPU, certifiés pour tous les environnements HPC, la Virtualisation et l’Intelligence Artificielle. Compte tenu de l’agitation et de la forte croissance sur ce secteur, vous comprendrez bien que cela nécessite d’autres services et compétences. Sur ce secteur, là encore, la légitimité de PNY vient de loin. Nous devons encore faire un bref retour au tout début des années 2000 pour bénéficier d’un éclairage particulier. A cette période, Nvidia s’intéresse à l’entreprise ELSA, un partenaire en difficulté qui fabriquait des cartes graphiques professionnelles avec les puces de l’américain. Alors que PNY s’occupe déjà de commercialiser ses cartes Quadro, des discussions entre les deux partenaires pour sortir ELSA de la difficultés sont menées. PNY récupérera plusieurs employés d’ELSA pour la partie commerciale…En 2024 certains sont encore dans l’entreprise.

Cette compétence commerciale pointue s’est encore affûtée quand en 2021, PNY Technologies a signé un accord de distribution avec NVIDIA pour devenir le distributeur direct de toute la gamme de commutateurs réseau InfiniBand et Ethernet, de cartes adaptatrices/NIC et de câbles pour les revendeurs de la région EMEA. 

2024, une nouvelle ambition sur les Geforce

Évidemment, on ne peut pas évoquer cette marque sans s’attarder sur la gamme de ses produits dédiés au PC. Nous nous sommes ainsi penché sur la famille XLR8 qui est la partie “gaming/performances” de la marque. On trouvera dans cette famille des Geforce RTX, les SSD et les barrettes mémoires. Nous reviendrons en détails sur certains de ces produits puisque PNY a pu nous faire passer quelques exemplaires afin que nous fassions nos propres tests. Un point important touche évidemment les cartes graphiques. Là encore, PNY est présent avec les Geforce depuis un bon paquet d’années. Cependant, les observateurs avisés auront remarqué que les versions estampillées PNY étaient, jusqu’à très récemment, des vraies jumelles des cartes produites par une autre marque. Une situation qui a totalement changé avec l’arrivée des RTX 40.

PNY dispose maintenant de sa propre ligne de production et d’une équipe dédiée à la conception des cartes localisée à Taïwan. Beaucoup de bruits ont couru sur cette ligne de production et cette équipe depuis quelques mois. On a parlé de l’ancienne capacité de production d’EVGA etc etc. Évidemment, il est difficile d’avoir des informations officielles de la marque sur la composition de cette équipe et les détails. Mais en cherchant, on découvre que beaucoup d’éléments ne sortent pas de nul part et ont contribué à l’élaboration de cartes graphiques pour des marques leaders du marché.

la carte graphique PNY RTX 4070 Ti Super XLR8 Verto OC

 Si la gamme RTX 40 a été la première étape de l’émancipation de PNY vers des produits uniques, la prochaine génération s’annonce prometteuse avec là encore quelques signaux extrêmement positifs pour les passionnés de beau matériel comme notamment une proximité de plus en plus assumée avec Vince Lucido aka KingPin, père des modèles les plus emblématiques de chez EVGA. 

PNY : un siège européen en France

Le siège européen de l’entreprise à ouvert en France en 1994 tout près de Bordeaux. Cette implantation a permis de sauvegarder un site industriel d’un sous-traitant local d’IBM qui révisait alors sa stratégie. Cette initiative a non seulement préservé des emplois mais a également permis à PNY de développer un hub européen stratégique loin des choix plus conventionnels comme les Pays-Bas ou le Royaume-Uni, souvent privilégiés par les acteurs du secteur technologique.

PNY Europe

Loin d’être un simple “bureau”, la structure locale a pris une dimension significative dans la stratégie du groupe. Dans ces locaux, des équipes ont développé des compétences telles que l’assemblage final de certains produits, le design de packaging réalisés pour d’autres pays mais aussi le support avant vente et la gestion technique du SAV.

PNY europe packing

Lorsque vous devez gérer un problème avec votre matériel, c’est à un technicien de Mérignac que vous aurez affaire. En 2024, près de 120 personnes travaillent sur ce site.

Garantie : ASRock, Gigabyte et Zotac dans le viseur de la FTC

Ah, les stickers « warranty void if removed »… Ces petits machins qui vous empêchent de changer la pâte thermique de votre carte graphique sous peine d’annulation de la garantie. Ces derniers étaient déjà dans le viseur de la FTC (Federal Trade Commission) il y a quelques années puisqu’allant à l’encontre des droits des utilisateurs. Sachez que la commission a dans son viseur quelques marques comme Zotac, ASRock ou encore Gigabyte qui semblent faire de la résistance !

ASRock, Gigabyte et Zotac dans le viseur de la FTC pour des histoires de stickers de garantie !

scellé de garantie

Visiblement ces marques continuent d’employer ces petits stickers afin de décourager les utilisateurs d’entretenir eux-mêmes leur propre matériel. Effectivement, c’est principalement sur ce point que la FTC peste.

Visiblement, les conditions de garanties de ces marques posent problème puisqu’elles suggèrent qu’utiliser un service de maintenance ou des pièces tierces invalide la garantie. Selon la FTC, ceci vient à du Magnuson-Moss Warranty Act lequel prévoit que la garantie ne peut pas être dépendante de l’utilisation d’un service ou d’une marque.

En conséquence, ces entreprises ont un délai de 30 jours pour se mettre en conformité sans quoi, elles feront face à des conséquences financières et légales. Affaire à suivre.

Les caractéristiques des chipsets 800 séries connues !

Nouveau leak du côté d’Intel et plus particulièrement en lien avec ses chipsets 800 series. Via @jaykihn0 sur Twitter, on connait toutes les informations en lien avec ces derniers. Bien entendu, tout ceci est à prendre avec des pincettes encore une fois. Les specs pouvant être amenées à changer d’ici le lancement en octobre.

Chipsets 800 Series, les détails :

Intel 800 series La première chose que l’on remarque, c’est que le Z890 et le W880 (à destination des plateformes pros) proposent les mêmes caractéristiques ou presque. La principale différence se fera au niveau du support de l’overclocking via IA ou BLCK. Idem, l’avantage du W880 réside dans les fonctionnalités liés au monde pro : Intel vPro + fonctionnalités de gestion à distance ainsi que le support de mémoire ECC.

Ensuite, nous retrouvons le Q870, un chipset d’entreprise également. Ce dernier met en avant un total de 44 lignes PCIe. Idem, ce dernier met en avant deux ports Thunderbolt/USB 4 ainsi que la même configuration des slots PCIe. Cependant, il ne permet aucun overclocking, qu’il soit mémoire ou CPU. Mais il propose un support du RAID, des fonctionnalités vPro et de gestion à distance. Toutefois, pas de gestion de la mémoire ECC notamment. Et mis à part quelques USB ici et là, et quelques lignes PCIe gérées par le chipset, il ne fait pas de grosse différence avec le Z890.

Avec les chipset B860 et H810, nous avons affaire aux puces les plus entrées de gamme. Déjà, il n’y a pas de support de l’overclocking CPU (le B860 permet l’OC mémoire), mais ça, nous avons l’habitude. Idem au niveau des modes RAID où il n’est tout simplement pas supporté côté H810 là où le B860 tire son épingle du jeu avec un support des RAID 0, 1, 5 et 10 en SATA, mais pas en PCIe. 

Enfin, au niveau des PCIe, ce sont les chipsets les moins bien dotés tandis que l’on retrouvera au moins un port USB/Thunderbolt 4. Bien sûr, le nombre d’USB pris en charge est grandement réduit également.

Nous retiendrons également le fait que le H870 n’est pas présent et qu’il ne sera pas lancé au sein de cette série 800.

Nouvelle fournée de mini-PC NUC Cubi chez MSI

MSI renouvelle donc sa série de mini-ordinateurs type NUC Cubi. Cette nouvelle génération profite toujours de dimensions ultras contenues, cependant, elle s’accompagne de nouveaux composant. On retiendra du Core Ultra 100 allant jusqu’à l’Ultra 7 150U !

Cubi : des mini-PC nouvelle génération ! 

MSI Cubi Avec ces PC, la marque nous propose des machines ultras compactes mesurant 135,6 mm de côté pour une épaisseur totale de 50,1 mm. Ceci représente alors un volume de moins de 1l que vous pourrez poser librement sur votre bureau ou derrière votre écran via un support Vesa.

Sinon, ce qui nous intéresse ici, c’est la configuration proposée par ce type de machine. Au programme, MSI annonce des configurations pouvant monter jusqu’au Core Ultra 7 150U, un CPU de 10 cœurs (2P8U) et 12 threads. Il affiche également des fréquences turbo de 5,4 GHz avec une fréquence de base de 1,8 GHz pour les P-Core. Concernant le TDP, nous sommes à 15W avec un maximum à 55W.

Concernant la RAM, les machines pourront disposer de 64 Go de RAM fonctionnant à 5200 MT/s en double canal. Quant au stockage, nous retrouvons deux slots M.2 (PCIe 4.0 x4) ainsi qu’un slots 2,5″.

Enfin, la connectique permettra de gérer quatre écrans, notamment via les deux HDMI et Thunderbolt 4 présents. La partie réseau est confiée à une double connectique Ethernet en 2,5 Gbps tandis que l’on retrouve un total de quatre USB-A 3.2 Gen2 et un lecteur de carte.

Reste à connaître les prix de vente.


Par ici les fiches produits de MSI !


Intel arrête le Core i9 12900KS

Le Core i9 12900KS est sur le point de tirer sa révérence puisqu’Intel, via une « Product Change Notification » ou notification de change produit, indique sa volonté de mettre le CPU à l’arrêt. Toutefois, cet arrêt se fait en plusieurs phases bien évidemment.

Core i9 12900KS, la fin d’une ère ? 

Intel Core i9 12900KS

Dans sa notification, les bleus indiquent alors vouloir placer le CPU sous le statut End of Life ou fin de vie. Vulgairement, la volonté derrière tout ça est de vouloir stopper sa production pour se concentrer sur des produits plus récents. Ici, cet arrêt concerne les processeurs vendus en version boîte, mais aussi ceux proposés en version « tray », sans packaging se destinant aux OEM.

Intel Core i9 12900KS

Bien sûr, cet arrêt se fera progressivement puisque l’on apprend que les partenaires de la marque pourront encore passer commande d’ici janvier 2025. L’arrêt total de ce processeur aura lieu en juillet 2025… Tout comme d’autres modèles des bleus. On pense ici à des Core i entrée de gamme issus de la 10e génération. Ceci concerne des modèles i3, i5 voire même des CPU pro avec les Xeon W-1250.

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Enfin, l’arrêt de commercialisation de ces puces devrait avoir un impact très limité. Nos confrères indiquant que la 10e génération ne représente plus que 1% du volume des ventes en Corée du Sud notamment. En même temps, cette dixième génération a vu le jour mi 2020.

BM1743, un SSD Samsung de 61,44 To, les 122 To en vue ?

Du côté du stockage, nous retiendrons un nouveau gros SSD Samsung à destination du monde professionnel. Effectivement, la marque annonce son BM1743, un modèle monstrueux affichant une capacité de stockage de 61,44 To !

BM1743 : un SSD Samsung affichant une capacité de 61,44 To ! 

SSD Samsung BM1743 Avec ce stockage, nous retrouvons donc une capacité énorme de 61,44 To. Pour parvenir à une telle densité dans un format U.2, Samsung exploite de la mémoire NAND de 176 couches. D’ailleurs, le stockage est confié à des puces mémoire de type QLC permettant une plus forte densité de stockage. Au niveau de l’interface, le modèle U.2 fonctionne en PCIe 4.0 x4 avec une déclinaison PCIe 5.0 x4 via le format E3.S.

Côté performances, ce modèle se destine à des usages pro, clairement, ce n’est pas Mr Toulemonde qui peut s’offrir un tel modèle. Toutefois, au vu des performances annoncées de :

  • Lecture – écriture séquentielle : 7,2 Go/s – 2 Go/s
  • Lecture – écriture aléatoire : 1,6M IOPS – 110 000 IOPS

On se dit que ce modèle se destine à des usages intenses en lecture, moins en écriture.

Par ailleurs, quand nous avons affaire à au monde professionnel, on regarde également l’endurance. Cette dernière est donnée pour 0,26 DWPD (driver writes per day) sur toute la durée de la garantie. Face au modèle précédent, le BM1733, cette dernière progresse puisqu’il était à 0,18 DWPD.

Enfin, nous apprenons que la marque pourrait bien aller encore plus loin côté capacité avec un modèle dépassant les 120 To de stockage, on parle de 122,88 To.

Une première RTX 4070 Ti Super AD102 arrive en Allemagne

Les RTX 4070 Ti Super AD102, nous vous en avons déjà parlé. Effectivement, NVIDIA réutilise des GPU, normalement bon pour la poubelle dans des cartes graphiques. De cette manière, l’entreprise limite les pertes. Bref, cette fois-ci, c’est pour vous dire que ce genre de carte arrive petit à petit en Europe via un premier modèle signé Gigabyte.

RTX 4070 Ti Super AD102 : MindFactory liste un premier modèle ! 

Gigabyte RTX 4070 Ti Super AD102

Pour rappel, ces cartes troquent donc leur GPU d’origine, l’AD103, au profit d’une puce bien plus large : l’AD102-225. Ce dernier est bien plus gros que la puce d’origine, mais ne propose pas de différence de spécification puisqu’ils ont été castrés. Le but étant de faire du recyclage avec des GPU qui ne sont pas satisfaisants pour prendre place dans une RTX 4090D par exemple.

Pour le coup, les constructeurs se retrouvent à devoir dimensionner correctement leurs systèmes de refroidissement. C’est ce que fait Gigabyte ici avec son modèle WindForce Max OC puisque l’on retrouve un dissipateur classe RTX 4080/4090 bien épais. Au passage, la carte en profite pour voir ses fréquences progresser de 30 MHz.

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Finalement, nous retiendrons la présence de la carte ne Europe qui s’affiche maintenant chez MindFactory. Le revendeur propose ce modèle à un tarif de 954 € environ.

Test – Elegoo PHECDA

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[nextpage title= »Introduction »]

Derrière ce nom imprononçable se trouve une graveuse laser produite par la marque Elegoo, plus connue pour ses imprimantes 3D. Cette machine a débuté par une campagne de crowdfunding très réussie, avec près de $3 million récoltés. Le marché avait donc clairement besoin d’une graveuse laser bon marché.

Test Elegoo Phecda

Elegoo est connu pour son bon rapport qualité / prix, la PHECDA sûrement la graveuse laser la plus accessible pour les amateurs avec son prix de  €413,99 pour la version 20W.

Décliner avec 2 versions pour deux puissances de laser, 10W et 20W. Elegoo nous a envoyé la version 20W pour qu’on puisse s’amuser sur des matériaux un peu plus exigeants comme l’aluminium ou l’acier inoxydable.

 

[nextpage title= »Unboxings »]

Unboxing

Dans le colis, les pièces du PHECDA sont très bien présenté et protéger. Mais on voit directement qu’on aura un assemblage complet de la machine à faire.

La machine est livrée avec tous les vis et outils dont vous aurez besoin pour l’assembler. Vous aurez aussi le droit à des filtres supplémentaires, des lunettes de protection et quelques matériaux pour tester. 

L’assemblage n’est pas évident, toutes les pièces ont un sens et elles ne sont pas toujours bien indiquées. Donc il faut prendre son temps pour ne rien rater, se fier à la vidéo d’assemblage qui se trouve sur la carte mémoire plutôt que le manuel et après environ 30-40 minutes vous pourrez brancher votre machine pour la première fois.

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Le design

L’Elegoo PHECDA a un look plus stylé et moins industriel que les autres machines laser, avec une très belle finition métallisée gris sidéral qui correspond à l’esthétique générale des imprimantes 3D de la marque.

Test Elegoo Phecda

La PHECDA offre une zone de travail de 400x400mm. Mais ça ne contraint pas la taille des objets que vous pouvez personnaliser, car vous pouvez simplement poser la machine sur le matériau à graver ou découper. Un avantage face aux alternatives qui offrent un support/lit intégrée. Il faudra cependant faire attention de protéger votre plan de travail pour ne pas le détruire. 

La hauteur de la tête du laser est réglable jusqu’à 75mm sur cette version. Et le laser offre un point focal de 0,07 x 0,13mm.

L’écran tactile est positionné sur l’avant de la machine. Les menus sont très intuitifs et simples d’utilisation.

Tous les connecteurs se trouvent à droite de l’écran.

En plus des lunettes de protection fournies, la PHECDA dispose de 2 plaques transparente / orange pour pour protéger vos yeux, l’une vient se fixer à l’arrière de l’axe du laser, tandis que l’autre vient à l’avant avec un système de fixation magnétique qui permet l’accès au module laser et le réglage de la hauteur. La plaque UV magnétique est bien pensée pour accéder au laser et ses réglages facilement.

Test Elegoo Phecda

Filtration

Notre version est équipée de la pompe à air, ce qui aide pour la qualité de découpe mais aussi pour réduire les fumées. Cependant on ne peut pas s’attendre à des miracles pour le prix. La filtration est bien présente mais a vu de nez, je pense que seulement 50% de la fumée est filtrée. Ce qui ne devrait pas être trop nocif pour de la gravure sur bois, mais pas terrible quand on s’attaque aux plastiques.

 

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Logiciel

Pour contrôler la PHECDA vous aurez une multitude de solutions. Niveau connexion, vous pourrez utiliser la carte SD, un câble USB ou bien même votre smartphone via l’app. Et pour les logiciels PC, Elegoo recommande LaserGRBL ou LightBurn suivant vos préférences.

Pour nous c’est la version app smartphone qui nous a plu. Bien que n’étant pas parfaite, la prise en main est rapide et c’est une fonctionnalité très appréciée pour personnaliser un tas d’objets très rapidement. Ça en deviendrait même une manie… Ce qui n’aurait pas été le cas si on devait passer par l’ordinateur à chaque fois pour paramétrer une gravure ou découpe.

Test Elegoo Phecda

Pour la gravure via le PC, vous aurez des indications pour l’utilisation de LaserGBRL, et quelques de paramètres suivant les matériaux, mais vous aurez besoin de faire des tests pour assurer une bonne gravure. Elegoo aurait pu livrer un tableau plus complet pour les paramètres recommandés, et un fichier test pour pouvoir calibrer facilement le laser. Quelques fichiers d’exemple (comme la benchy des imprimantes 3D) auraient aussi été un plus appréciables.


Si vous êtes un débutant, c’est là que vous devrez passer du temps et faire vos recherches. Si vous avez déjà de l’expérience avec un graveur laser ou CO2 entre les mains, vous pouvez déjà vous éclater.

Nous ne sommes évidemment pas sur une machine à 30’000+ euros comme celles de Trotec mais la vitesse de gravure est impressionnante pour une machine si peu cher. 

 

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Les tests

La machine est capable de se déplacer à une vitesse de 2500mm/min. Mais à cette vitesse, attention à la précision des coins. Les changements de direction ne sont pas compensés comme sur les imprimantes 3D récentes.

Suivant les logiciels il sera possible d’accepter un grand nombre de fichiers (SVG, DXF, JPG, PNG, BMP, TIF, …) Cela dit, les fichiers vectoriels sont nettement mieux pour la gravure, car les autres fichiers d’images seront tracés ligne par ligne.

Pour le bois vous pourrez évidemment vous amuser avec la gravure. Et niveau découpe, le laser 20W d’Elegoo est franchement impressionnant, nous avons réussi à découpe du contreplaqué de 15mm.

Cuir : la définition de la gravure et la découpe est parfaite et très rapide.

Acier inoxydable : il faudra faire plus attention bien calibrer, sur notre photo on a tenté de faire 2 passes. Au final, il aurait fallu augmenter la puissance du laser et le faire en 1 passe pour avoir des bords plus précis.

Aluminium anodisé : super résultat après 2 tests, il faut cependant ne pas graver trop petit si l’aluminium est granuleux comme sur notre macbook en photo. Un fichier vectoriel serait aussi bien plus précis que le png utilisé.

Plastique peint : surement là où la machine sera le plus utilisé pour nous, la gravure de keycaps est facile, à condition d’avoir bien calibré la machine pour ne pas brûler le plastique, juste la couche de peinture. Encore une fois, la définition serait parfaite avec un fichier vectoriel. 

Métal peint : si vous souhaitez graver sur les faces de votre ordinateur, je vous conseille d’utiliser l’intérieur du boîtier pour tester puissance et vitesse avant de toucher aux faces visibles. Le rendu est bon sauf pour les cercles.
Test Elegoo Phecda

Étant une machine laser, vous ne pourrez pas ou difficilement graver ou découper de matériaux transparent. Il faudra plutôt un laser CO2 si vous souhaitez graver votre verre trempé.

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Conclusion

La PHECDA 20w est une machine puissante, rapide et très précise si on considère son prix si abordable. L’assemblage est un peu long mais vous aurez besoin de le faire qu’une fois. Il ne manque pas grand chose pour que cette machine convienne aux débutants, quelques paramètres, fichiers tests et le tour est joué. Parce qu’une fois les paramètres bien réglés, la PHECDA fait des merveilles. Et pour €413,99, il est difficile de contester le rapport qualité/prix de fou.

On a aimé :

  • La puissance du laser
  • La vitesse de gravure
  • La large zone de gravure
  • L’app pour smartphone
  • Le rapport qualité/prix

On a moins aimé :

  • Pas de support/lit inclus
  • Dur à paramétrer pour un débutant

 

ELEGOO PHECDA

overclocking.com Gold Award À l’arrivée, la PHECDA est très clairement une machine d’entrée de gamme très performante. Ses gravures sont de bonne qualité, elle est cependant difficile à utiliser pour un débutant. Le ratio performance / prix est au rendez vous. Pour nous ce sera l’or.

Ryzen 8000G : la chute des prix continue !

En juin dernier, nous vous disions que les prix des Ryzen 8000G étaient à la baisse, visiblement, cette tendance se poursuit encore début juillet. Effectivement, en Allemagne, on peut retrouver ces modèles à un prix 28% inférieur à celui de leur MSRP !

Ryzen 8000G : une baisse de 28% ! 

Ryzen 7 8700G

Pour rappel, avec ces APU, AMD combinait l’architecture Zen 4 pour la partie processeur et RDN3 pour la partie graphique. Toutefois, l’intérêt était aussi de proposer des modèles à des prix abordables.

Cependant, depuis quelques semaines, les prix de ces références sont en chute libre. Petit rappel des prix de vente officiels conseillés par AMD :

  • Ryzen 7 8700G : $329
  • Ryzen 5 8600G : $229
  • Ryzen 5 8500G : $179

Aux États-Unis, si on cherche bien, nous pouvons trouver le 8700G à partir de $270, contre $152 pour le 8600G. Le 8500G de son côté ne coûte plus grand-chose avec une facture atteignant les $140.

En Europe, même situation puisque le comparateur de prix allemand Geizhals donne le 8700G à 264 €, le 8600G tombe à 190 € et le 8500G est à 143 €.

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En France maintenant, via Amazon et l’extension Keepa, on peut surveiller l’évolution des prix. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que depuis juin la baisse se poursuit. Le 8700G se retrouve maintenant à partir de 299,99 € contre 219,90 € pour le 8600G. Enfin, le 8500, plus abordable est légèrement remonté pour être affiché 177 €, 166 € si on lorgne du côté de PC Componentes.

Dans tous les cas, cette réduction des prix peut être liée à l’arrivée prochaine des Ryzen 9000. Visiblement, la pression tarifaire de ces derniers se fait déjà sentir sur ces modèles. Sinon, on peut y voir une volonté d’AMD de baisser les prix afin de booster les ventes sur ces derniers, les autres Ryzen 7000 ne subissant pas des baisses aussi prononcées.