Extreme SX1000R : une alimentation SFX Platinum chez Silverstone

Silverstone, en plus de produire des boîtiers pour PC, dispose également d’un solide catalogue d’alimentations. Aujourd’hui, une nouvelle référence vient le compléter avec la Extreme SX1000R. Il est donc question d’une alim de 1000W de puissance, le tout, dans un format ultra compact : le SFX ! Avec ce bloc, la marque propose une alimentation très puissante, mais surtout, ultra compacte !

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SX1000R : 1000W de puissance dans un format SFX ! 

Silverstone SX1000R Une alimentation au format SFX, c’est compact, très compact et pour cause, un bloc typique ne mesure que 125 (L) x 100 (P) x 63,5 (H) mm. Malgré tout, nous retrouvons une alimentation très complète. D’une part, elle intègre toutes les protections électriques nécessaires avec l’OCP, l’OVP, l’OPP, le SCP et l’UVP. D’autre part, les câbles fournis permettront de brancher une configuration, même haut de gamme. Ainsi, on retrouvera le 12V-2X6 couplé à quatre PCIe 6+2 broches et deux CPU 8 broches. Pour la partie périphérique, ce sont huit SATA qui sont inclus, trois molex et un floppy.

Autrement, nous retiendrons la présence d’un petit ventilateur de 92 mm au fonctionnement smi-passif. Ce dernier restera silencieux jusque 20% de charge. Enfin, il faudra retenir les différentes normes auquel ce modèle entre en conformité. Dans le lot, nous avons le PCIe 5.0 ainsi que le SFX V4.1. Au niveau de la partie électrique, c’est un bloc qui affiche un gros rendement avec sa certification Cybenetics Platinum, ce qui permettra d’assurer un bon rendement.

Enfin, on le précise quand même, mais la gestion des câbles est entièrement modulaire. D’ailleurs, ces derniers profitent d’une texture travaillée rappelant celle des câbles gainés brin par brin. Mais ce n’est pas qu’esthétique, Silverstone indiquant que cela permet d’améliorer leur souplesse.

Pour le moment, le prix de vente n’est pas encore connu. Mais au vu de ce qui est proposé là, ne vous attendez pas à une petite facture.


Par ici la fiche produit de Silverstone !


RTX 5090D HOF : un BIOS 2000W disponible !

Du côté de NVIDIA, on n’aime pas, enfin plus trop l’overclocking et sur cette génération cela s’est particulièrement vu, notamment sur la RTX 5090. Effectivement, par défaut, la carte est verrouillée de partout et si on n’est pas bricoleur, on se retrouve avec une limite de consommation fixée à 600W. C’est d’ailleurs frustrant puisque les constructeurs proposent des cartes particulièrement bien construites avec des PCB travaillés de qualité, mais à cause de cette limite, on ne peut pas aller bien loin… Sauf si on regarde du côté de Galax et de la RTX 5090D HOF. Au-delà de la qualité indéniable du PCB de ce modèle, il y a aussi une histoire de bios dont les limites ont sauté ou presque. On parle quand même d’un power limit à 2001W !

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Un BIOS 2000W pour la RTX 5090D HOF de Galax !

Bien évidemment, ce BIOS n’est pas mettre entre toutes les mains, d’autant que pour se le procurer il faut avoir un pied dans le milieu. Les BIOS XOC, c’est comme les coins à champignons, ça ne se partage pas !

À noter en information complémentaire que ce BIOS a été fourni lors d’une compétition GALAX organisée par le clocker MickaShuBL. À cette occasion, le BIOS XOC de chez GALAX a été mis à disposition de tous les participants.

RTX 5090D HOF

Quoi qu’il en soit, on savait que ce BIOS existait, puisque des captures d’écran avaient été partagées sur divers forums. On y voit clairement des cartes dont le power limit a complètement sauté, atteignant jusqu’à 2001 W. Idem pour la tension : le GPU Voltage atteint 1,15 V, et peut aller bien au-delà.

Enfin, autre information intéressante, malgré le power limit fixé à 2001W, il semble que des limitations de la consommation au niveau hardware soit active. On parle ici de 1000W. Toutefois, avec ce bios, le logiciel Galax HOF AI supporte la régulation fixe de tension ainsi que celui de la mémoire (FBVDDQ). D’ailleurs, des BIOS XOC est aussi disponibles chez ASUS.

Vous l’aurez compris, tout ceci est à destination d’utilisateurs bien particuliers : les overclockers extrême. Les gars, c’est leur passion : bidouiller le matos pour le pousser au maximum et afficher des scores toujours plus importants. Et non, il ne s’agit pas d’un concours d’égo, mais une véritable démonstration de skill. Tu te loupes, tu crames ton matos.

Arrow Lake refresh toujours prévu pour la fin de l’année !

Actuellement, la génération de processeur la plus récente disponible sur desktop, c’est Arrow Lake. Cette série prend place sur le socket LGA-1851 et aura bientôt le droit à un refresh. Effectivement, Arrow Lake refresh est prévu d’ici la fin de l’année et permettra aux bleus de gagner en performances. La question reste encore de savoir comment ils vont s’y prendre.

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Arrow Lake refresh = plus de fréquence et nouveau NPU ? 

Intel Arrow Lake Refresh Habituellement, pour augmenter les performances de ses processeurs lors de refresh, Intel se contentait d’augmenter les fréquences de fonctionnement. C’est un moyen rapide et peu coûteux de booster les performances de ses processeurs. Mais on peut aussi procéder autrement, surtout avec cette nouvelle génération de CPU.

Ainsi, les rumeurs font étant d’un changement de NPU. Ceci aura pour conséquence d’améliorer les performances dans le secteur de l’intelligence artificielle. De plus, ça sera un move intéressant du côté des bleus tant sur l’aspect performance que du côté marketing puisqu’en optant pour un NPU4, le même qui opère dans Lunar Lake, les processeurs bénéficieraient de la certification Copilot+ ce qui n’est pas le cas actuellement puisqu’Arrow Lake profite d’un NPU de 13 TOPS.

Maintenant, pour faire progresser les performances à moindre coût, on peut quand même s’attendre à une petite hausse des fréquences. Reste à savoir quelles seront les hausses en MHz. Quoi qu’il en soit, cette série est attendu pour la fin de cette année.

Dans tous les cas, les vraies nouveautés arriveront avec Nova Lake-S l’année prochaine. Au programme, on peut s’attendre à une augmentation significative du nombre de cœurs des processeurs en plus d’amélioration au niveau de la mémoire cache avec de potentiels rivaux aux X3D d’AMD. De plus, il faudra changer de plateforme puisqu’un nouveau socket entrera en vigueur, dommage de laisser mourir le 1851 après une seule et unique génération de CPU quand la 1700 en aura connu deux et un refresh.

La RTX 5090D HOF : 3650 MHz = nouveaux records du monde !

La team OGS est donc à l’origine de ces nouveaux records d’overclocking. En effet, on parle de records, au pluriel, puisque l’équipe casse les scores sur 3D Mark Port Royal, Unigine Superposition et GPUPI v3.3 32B. Le matos utilisé ? Une RTX 5090D HOF XOC de chez Galax et un bios qui fait sauter le power limit de la carte. Cette combinaison ne pardonne pas et la fréquence de la carte explose (et les scores aussi).

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RTX 5090D HOF XOC : trois nouveaux records du monde !

RTX 5090D HOF Bien entendu, pour cet exercice, nous retrouvons du matos haut de gamme, mais surtout taillé pour la montée en fréquence. Effectivement, au niveau de la plateforme, il est question d’une carte mère ASUS Z790 Apex couplée à un processeur Core i9 14900KF. Quant à la carte graphique, nous retrouvons une RTX 5090D HOF XOC, un modèle custom travaillé de sorte à favoriser l’overclocking. Le PCB propose un étage d’alimentation remanié et deux connecteurs 12V-2×6 capables de fournir jusque 1200W de puissance au GPU.

Bref, une fois le matos réuni entre les mains de personnes sachant ce qu’elles font, les fréquences montent et les scores tombent. Ainsi, sur GPUPI 3.3 32B, la carte atteint une fréquence folle de 3650 MHz. De son l’autre côté, le score obtenu est de 39,434 s, un nouveau record !

Sur les deux autres bench, la fréquence de la carte ne sera pas aussi élevée puisqu’elle atteint les 3570 MHz sur Port Royal et 3540 MHz sur Unigine Superposition. Malgré tout, ce sont quand même deux records du monde qui tombent à leur tour avec 47469 marks sur Port Royal et 38237 pts sur Unigine Superposition.

Ici, la carte tournait sur un bios XOC lequel repoussait la limite de consommation à 2000W, oui, ce fameux bios. De plus, nous retiendrons que même la VRAM a été poussée puisqu’elle atteignait les 36 Gbps contre 28 Gbps par défaut. Ceci a pour effet de booster la bande passante qui passe de 1,792 To/s à 2,304 To/s.

7zip gagne en performance

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Dans le monde de la compression des fichiers, vous avez le choix entre Winrar et 7zip (téléchargement), une alternative open source. Cette dernière profite d’une mise à jour qui améliore les performances du logiciel. Ce dernier devient donc plus rapide et supporte maintenant les processeurs bénéficiant d’un grand nombre de threads.

7zip devient plus performant que jamais !

7zip

La note de changement du logiciel mentionne maintenant le support de plus de 64 threads pour les archives zip/7z ou xz ainsi que sur le benchmark intégré au logiciel. Cependant, cette amélioration ne profitera pas à tout le monde puisque cela s’adresse à des cas bien particuliers, typiquement les utilisateurs de CPU Threadripper ou encore Epyc par exemple.

Non, la partie véritable intéressante concerne les changements opérés dans les algorithmes du logiciel. Effectivement, la compression bzip2 a été améliorée afin d’augmenter les vitesses de 15 à 40% ce qui est tout bonnement énorme. Suivant les configurations, le temps de compression est quasiment réduite d’un tiers ! Autre mode de compression à avoir été améliorée, le deflate (zip/gz). Cette dernière permet de réduire les temps de traitement de 1 à 3%. En soi, ce n’est pas énorme, mais c’est toujours bienvenu.

Bien entendu, la note de changements mentionne quelques petits changements supplémentaires comme une correction de bugs et de vulnérabilités. Idem, une amélioration du support des archives zip, cpio et fat a été apporté.

Bref, c’était la petite nouvelle plaisante du jour, d’autant que 7zip est régulièrement utilisé dans les tests de processeurs afin de mesurer les capacités de ce matériel sur ce type de charge de travail. Bon, les testeurs risquent de ne pas être très contents puisqu’il va falloir mettre à jour certaines bases de données de tests.

Windows 11 enfin l’OS majoritaire de Microsoft !

Ça y est, Microsoft là enfin fait, l’entreprise a réussi à couronner Windows 11 comme système d’exploitation majoritaire sur nos PC… Cependant, cela n’a pas été facile et il a parfois fallu faire faire du forcing. L’adoption du système aura été lente tandis que Windows 10 part à la retraite cette année avec une bouée de secours pour les plus réfractaires. Bref, une victoire contrastée pour la firme de Redmond !

Windows 11 enfin couronné ! 

Selon le rapport de StatCounter, W11 devient le premier OS de Microsoft parmi tous les PC Windows. Cependant, le site ne prend pas en compte tous les types d’appareil et les données peuvent varier de celles réalisées par les services d’analyse, mais, c’est déjà une base solide puisque le site se base sur les données de navigateur. Sont donc exclues les machines non connectées au net par exemple.

Windows 11

Ainsi ce n’est qu’au premier juillet que W11 est devenu l’OS majoritaire de Microsoft avec 51,77% de part. De son côté, Windows 10 totalisait 45,02% de parts de marché, il devient donc minoritaire. Mais l’adoption de W11 n’aura clairement pas été rapide puisque le système a été lancé en octobre 2021 et il peinait à atteindre les 10% d’installation à la fin de sa première année d’existence. Il faut dire aussi que le système avait des prérequis matériels autrement plus exigeants que Windows 10 et il fallait du matériel récent ainsi qu’un module TPM 2.0. Bref, devoir changer de config pour un système d’exploitation ? On comprend que les clients n’aient pas tout de suite adhéré.

Par la suite, les parts du système atteignaient les 28% en 2023 contre 36% fin 2024. Là, il y a fort à parier que si le système est devenu majoritaire, c’est en partie à cause de la fin du support de Windows 10. Les clients effectuant l’installation du nouveau système de Microsoft avant octobre 2025. Mais l’ajout de fonctionnalités ainsi que le boom de l’IA peuvent aussi expliquer, en partie cette adoption.

Peut-on dire que c’est un succès ? Pas vraiment puisque Windows 10 aura été adopté plus rapidement et massivement. Mais il faut aussi dire que le système venait après Windows 8 boudé pour son interface Metro peu appréciée sur desktop. Reste maintenant à voir ce que nous réserve la firme avec Window 12.

Arctic commercialise ses ventilateurs P Pro !

Arctic lance de nouveaux ventilateurs avec ses nouveaux P Pro. Au programme, la marque se concentre sur le format en 120 mm puisqu’elle lancement les P12 Pro, P12 Pro aRGB et P12 Pro PST en pack de 5. Forcément, les prix seront plus élevés que celui des ventilateurs issus de la série P originale, mais c’est normal, ces moulins sont aussi plus haut de gamme.

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P Pro, trois nouveaux ventilateurs :

Arctic P Pro Avec ces ventilateurs, Arctic a révisé sa copie puisque ces moulins disposent maintenant de plus de pales. Auparavant, la série P de la marque se contentait de cinq pales tandis que là, nous passons à sept. De plus, nous pouvons constater la présence d’un cerceau interne reliant les pales les unes avec les autres tandis que les tolérances sont davantage resserrées. En effet, les pales passent plus près du cadre, ce qui permet de maximiser les performances.

Par ailleurs, nous retiendrons aussi une hausse de la vitesse de fonctionnement puisque la plage de vitesse est maintenant comprise entre 600 et 3000 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 77 CFM tandis que la pression statique montera jusque 6,9 mmH2O. Clairement ça souffle fort, idéal pour refroidir les AIO de la marque et leur radiateur épais. Pour rappel, un échangeur d’un Liquid Freezer II ou III c’est 38 mm d’épaisseur contre 27 mm pour des modèles plus traditionnels.

Bien entendu, Arctic propose plusieurs variantes de son ventilateur avec le modèle de base qui ne dispose que d’une prise PWM à quatre broches. Avec ceci, nous aurons le droit à une version PST qui met en avant une double connectique PWM mâle et femelle afin de brancher les ventilateurs en série. C’est cette version qui bénéficiera d’un pack de cinq, idéal pour équiper un boîtier PC directement. Bien sûr, un modèle aRGB est aussi proposé.

Pour ce qui est des prix, le tout est déjà référencé chez Amazon à un prix de 11,49 € à l’unité contre 14,99 € pour le modèle aRGB. Enfin, le pack de cinq ventilateurs est proposé à 36,05 € !


Par ici la fiche produit d’Arctic !


Selon les tâches, la RTX 5090 dépend de la bande passante PCIe !

Jusqu’à présent, les cartes graphiques étaient assez peu affectées par la bande passante du bus PCIe. Toutefois, avec la RTX 5090, les choses changent et suivant la norme et le nombre de lignes, les performances peuvent parfois être divisées par deux ! Attention donc si vous avez une carte mère assez ancienne avec de nombreux équipements branchés dessus. Selon le nombre de SSD PCIe utilisé, cela peut réduire la bande passante de votre carte graphique et impacter ses performances !

RTX 5090 : attention à la bande passante PCIe !

Pourtant, il y a des activités pour lesquelles la bande passante PCIe n’a que peu d’impact. C’est notamment le cas de l’inférence en IA. Par exemple, sur Llama, en passant d’un PCIe 4.0 x4 à un PCIe 4.0 x16, la hausse n’est que de 8%. Malgré tout, on serait tenté de se dire que dans cet exercice, l’interface la plus rapide permettrait les plus grosses performances, mais visiblement non. Effectivement, le PCIe 5.0 x16 affiche 13943,3 tokens/s contre 14595 pour le PCIe 4.0 x16. Même chose sous Blender ainsi qu’Unreal Engine 5.5 qui ne semble pas particulièrement souffrir d’une bande passante plus faible au niveau du bus PCIe.

RTX 5090 PCIe

Cependant, si l’on s’attaque au montage vidéo, aïe, aïe, aïe… Ici, clairement, il vaut mieux être équipé d’une carte mère récente et de 16 lignes PCIe et si possible à la norme 4.0 au mieux ! Ainsi, la différence entre des PCIe 4.0 et 5.0 en x16 est minime, idem pour l’écart PCIe 5.0 x8 et PCIe 4.0 x16, c’est normal, c’est la même bande passante. Cependant, dès que l’on descend à la norme 3.0 (que l’on retrouve sur les anciennes cartes mères), l’impact sur les performances se fait fortement sentir et on perd déjà 10% face ) un PCIe 4.0 x16. Et si on fait tourner la carte graphique avec un PCIe 3.0 x4, l’impact sur les performances est massif puisque le score est quasiment divisé par deux !

Ils changent les ventilateurs de leur cartes graphiques via l’impression 3D !

Parfois, les cartes graphiques peuvent avoir des ventilateurs plutôt bruyants, surtout lorsqu’ils se mettent en route. Il est vrai qu’avec les modes semi-passifs des cartes on les entend moins, mais certains modèles d’entrées de gamme peuvent être (très) audibles… Et si on aime le silence, pas le choix, il faut modifier ça. Pour cela, via Reddit, deux utilisateurs se tournent vers l’impression 3D pour remédier au bruit de leurs cartes !

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Cartes graphiques : de nouveaux carénages grâce à l’impression 3D !

L’impression 3D peut complètement être une solution pour quiconque souhaite changer la ventilation de sa carte. Souvent, le radiateur reste performant, en même temps, quand on voit le nombre de caloducs qui passe dedans, les nouveaux matériaux utilisés pour remplacer la pâte thermique et parfois même l’utilisation d’une chambre à vapeur, il n’y a pas trop à s’inquiéter.

impression 3D carénage gigabyte

Pour coup, nous avons deux exemples sur Reddit de personnes ayant remplacé la ventilation de leur carte. Le premier s’est attaqué à son modèle d’origine Gigabyte et a changé son carénage. Il a imprimé un nouveau support qui aura permis le montage de deux NF-A12x25 ainsi qu’un troisième ventilateur de 92 mm entre les deux plus gros. Ceci se traduit par une RTX 5080 overclocké qui tire jusque 400W, mais qui se stabilise à 74°C sur Steel Nomad avec une ventilation bloquée à 1250 tr/min.

impression 3D carénage msi

Ensuite, nous avons un second utilisateur qui a moddé sa MSI RTX 5090 Ventus 3X pour y installer un carénage bien singulier. Ce dernier intègre un total de quatre ventilateurs, deux T30 de Phanteks et deux petits NF-A6x25 de Noctua. Bon, déjà, la première chose que l’on ne s’imagine pas bien, c’est l’épaisseur de la carte. Par défaut, une 5090 Ventus occupe plus de trois slots, mais ajoutez-y deux ventilateurs de 30 mm d’épaisseur, plus une coque par-dessus, la carte devient un véritable veau ! Et malgré ces nombreux ventilateurs, la carte reste plus silencieuse que la configuration de base : 42 dB contre 51 dB !

Thermaltake The Tower 300 : on l’adore !

Aujourd’hui nous vous faisons découvrir le Tower 300, un boîtier de chez Thermaltake qui n’est pas vraiment une nouveauté mais qui suscite de plus en plus d’intérêt. Il a été lancé au CES 2024 avec pour caractéristique principale la verticalité. Vous avez sans doute déjà vue ce boitier et il vous à probablement tapé dans l’œil. Nous l’avons, de notre côté, très tôt remarqué. Nous avons décidé de faire un build avec afin de vous donner un avis couvrant son montage et la partie utilisation d’une machine « solide » construite autour de de châssis. 

The Tower 300 Build

Ce boîtier s’inscrit dans la série The Tower et vient mettre à jour l’ancien design très rectangulaire et encore plus imposant. Nous allons donc découvrir au cours de cet article si ce boîtier au design fort sympathique, ne cache pas bon nombre de défauts au montage et d’inconvénients à l’usage. Notre méthode est facile : monter de A à Z un PC avec ce châssis.

Si vous souhaitez vous rendre compte en détails des étapes du montage, nous avons aussi mis en ligne une vidéo sur les différents réseaux sociaux de overclocking.com. Vous pourrez découvrir au cours de cette vidéo, le déballage du boîtier puis les étapes du montage du build. 

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[nextpage title= »Le Tower 300 en détails »]

La série The Tower de chez Thermaltake est donc composée de plusieurs déclinaisons aux formats différents. Nous allons nous intéresser successivement au format Micro-ATX comme ici avec le Tower 300, puis au Mini-Itx avec le Tower 250, enfin en dernier, nous profiterons du format ATX avec le Tower 600.

Mais le plus impressionnant avec cette série c’est la palette de couleurs disponible. Avec des teintes classiques mais surtout pas mal de couleurs vraiment originales comme vous pouvez le voir.

Thermatake The Tower 300 color line
Un choix de couleurs large pour le Tower 300

Mais revenons en à notre châssis Tower 300 qui nous est livré dans le coloris Gravel Sand. Personnellement je trouve que le Micro-Atx est la taille idéale pour construire un PC aujourd’hui. Ici, même si le boîtier semble imposant, il conserve tout de même une taille réduite pour pouvoir trôner sur son bureau sans perdre trop de place. Sur le papier, avec ce format vertical et étroit, il permet de mettre en avant les composants les plus flatteurs de sa configuration sans pour autant être condamné à le placer sous le bureau à cause de dimensions trop importantes. 

The Tower 300

Le boîtier a donc une hauteur de 55 cm, une largeur de 34 cm et une profondeur de 28 cm. Des dimensions donc tout à fait compactes pour un PC, cependant vous pourrez installer à peu près tout ce que vous voulez. Vous pourrez installer facilement un AIO le 360mm est même un de 420mm comme par exemple le dernier NZXT Kraken. Pour la carte graphique, là aussi, vous pourrez mettre ce que vous voulez. En effet ce boitier autorise l’utilisation de cartes allant jusqu’à 40 cm de longueur. Pour vous donner un exemple, l’énorme Rog Astral ne mesure “que” 36cm de longueur. Idem pour l’alimentation où vous pourrez aller vers de gros modèles, plus imposants d’une longueur maximale de 22 cm. Par exemple la NZXT C1500 n’en mesure que 18 cm. Vous l’aurez donc compris, ce boitier pourra accueillir quasiment n’importe quelle configuration, avec pour seule limite l’utilisation d’une carte mère micro-atx. 

The Tower 300

Conception du Tower 300

Ce châssis Tower 300 est composé de plusieurs panneaux démontables. Un sur chaque côté, sur l’arrière et enfin un capot sur le dessus. L’avant est lui constitué d’un large panneau en verre trempé. Il est caréné par deux autres plus petits panneaux vitrés qui permettent d’obtenir une vue plus panoramique sur les composants. Ils sont d’une épaisseur de 3 mm, et comme pour les autres panneaux, ils sont détachables sans aucun outil. 

Tower 300 panels

Mettons maintenant le nez à l’intérieur de ce châssis. Nous retrouvons une peinture un peu plus foncé dans notre cas, et qui sera toujours différente et en contraste avec la teinte extérieure pour les autres couleurs (sauf la version noire). Ici, rien d’extraordinaire mais on peut déjà constater que le montage sera plutôt simple avec une grande accessibilité. 

A l’arrière, on retrouve l’espace dédié au cable management. Au premier aperçu on peut penser que cela sera compliqué mais vous le verrez, finalement c’était bien plus simple que ça. Mais plus généralement, rien de bien nouveau par rapport à un châssis classique. 

The Tower 300

Enfin, attardons nous sur le capot supérieur. Ici il s’agit de la seule partie (avec les pieds) à être en plastique. Cependant rien à signaler, le code couleur identique et le changement de matière n’a aucun impact sur l’uniformité de la teinte générale. La encore, ça respire la qualité. Pour l’enlever il suffira de tirer dessus et le tour est joué. On aura ensuite accès aux ventilateurs qui sont fixés sur une trappe. Il faudra soulever l’ensemble quand on effectue le branchement des câbles sur la carte mère ou la carte graphique. 

Voici un tableaux reprenant les caractéristiques du Tower 300 :

CaractéristiqueDétail
Type / FormatMicro‑Tower: compatible Mini‑ITX et micro‑ATX 
Dimensions (H × L × P)551 × 342 × 281 mm 
Poids net8,3 kg 
MatériauxAcier SPCC + 3 panneaux en verre trempé de 3 mm
Ventilateurs inclus2 × 140 mm CT140 (1500 rpm, 30,5 dBA) en extraction (top)
Support ventilateurs max– Top : 2 × 120/140 mm

– Côté droit : 3 × 120/140 mm

– Arrière : 2 × 120/140 mm

– Cache PSU : 1 × 120/140 mm

Support radiateurs AIOjusqu’à 420 mm
Hauteur max ventirad CPU210 mm
Longueur max GPU280 mm (avec cache PSU) / 400 mm (sans cache PSU)
Longueur max alimentation (PSU)220 mm
Baies disques internes3 × 3,5″ ou 3 × 2,5″ 
Connectique I/O frontale1 × USB‑C 3.2 Gen 2, 2 × USB‑A 3.0, 1 × audio combo (jack 3,5 mm)
FonctionnalitésOption horizontale (stand vendu séparément) et kit écran LCD en option
Couleurs disponiblesNoir, turquoise, gravel sand, bumblebee, peach fuzz, et autres
Garantie3 ans

 

Notre configuration: 

Voici le détail de la configuration montée dans ce Tower 300. L’objectif est de disposer d’une machine performante et polyvalente. L’utilisation principale sera bien évidemment la le gaming, mais on sollicitera aussi la puissance de calcul pour les différents montages vidéos et modélisation 3D. 

 

[nextpage title= »Le montage. »]

Le montage de cette configuration est donc disponible en vidéo afin de vous permettre une meilleure visualisation des différentes étapes. Nous allons vous détailler ici les étapes clés de cette opération. Allons directement au but : rien de compliqué même pour un débutant si vous suivez nos recommandations.

La première étape est donc l’installation de la carte mère et du refroidissement liquide. Il faudra au préalable assembler le cpu, la ram, le ssd et l’aio sur la carte mère pour plus de confort pour loger ces éléments dans le châssis. Si vous débutez dans l’assemblage, avec ce châssis cette étape peut être considérée comme critique tout simplement car elle conditionne le bon déroulement des autres opérations. Même si vous êtes familier des montages de PC, vous constaterez qu’en respectant cette logique, le montage devient bien plus facile. Une fois cette étape achevée, il faudra visser la carte-mère et ensuite l’aio en utilisant la visserie livrée avec le boîtier. Cette étape effectuée, le reste sera un jeu d’enfant !

The Tower 300

Nous passons donc à l’installation de l’alimentation. Cette fois-ci ça se passe à l’arrière du boîtier. Il faudra simplement enlever le support, le visser à l’alimentation et remettre le tout en place. Cette étape nécessite un peu plus d’application et de doigté afin d’attraper les câbles de l’autre côté sans rester bloqué lors de l’insertion du bloc d’alimentation.  

The Tower 300

Nous arrivons donc à l’étape du câblage de la configuration. Nous avons connecté les câbles les plus encombrants pour dégager de la place et ne pas être contraint lors du placement de la carte graphique. 

The Tower 300

La dernière étape de ce build est le placement de la carte graphique. Ici, rien de compliqué encore, on dévisse les caches pcie, on place la carte graphique, on la visse et enfin on la relie à l’alimentation. Malgré sa taille de 32 cm, elle est rentrée parfaitement et sans problème. 

Pour finir, il ne restera qu’à brancher tous les câbles restants et faire un cable management un minimum propre. Nous aurons aussi décidé d’ajouter un petit ventilateur Noctua pour un flux d’air sur la ram. Bonus : il se marie parfaitement avec la couleur de notre boîtier. 

[nextpage title= »Conclusion « ]

Vous l’aurez compris, nous avons adoré ce boitier de chez Thermaltake. Ce format vertical que l’on à pas l’habitude voir, permet vraiment de profiter de notre configuration sous tout les angles. De plus, ce format permet de trouver sa place plus facilement sur bon nombres de bureau, sans avoir un bloc condamnent le reste de l’espace. Du côté de l’entretien, c’est aussi bien pensé. Vous n’aurez pas à vous soucier de la poussière, puisque des filtres sont présents sur chaque évent du PC, le tout en étant facilement détachables. L’autre constat positif c’est que ce boîtier à été clairement réfléchi pour un montage facile. Là ou certaines autres références sont purement esthétiques et très fastidieuses à monter, ici tout est plus simple. Ainsi malgré un espace assez réduit, un cable management soigné sera tout à fait possible sans crainte de perdre un ou deux doigts. Vous pourrez aussi facilement intégrer un AIO de 360mm avec un gros bloc pompe comme nous l’avons fait. 

Le boitier parfait n’existe pas…

Mais le monde du boitier parfait n’existe pas, ce Tower 300 a quand même quelques contraintes. La première est relative à l’airflow du boîtier. Afin d’avoir un airflow optimal, il faudrait venir aspirer l’air par les côtés et le rejeter par le haut. Respectant ainsi les principes physiques de l’air chaud qui monte et améliorant légèrement les températures. Rien d’impossible mais il faut alors bien prendre en compte que vous allez sans doute devoir vous équiper de ventilateurs à pales inversées pour votre AIO. Sinon, vous devrez faire comme nous et inverser le flux de l’air. Aspirant ainsi l’air par le haut et le côté de la carte graphique, pour l’expulser du côté de l’aio. Les températures sont tout de même très bonnes, mais pas optimales et c’est dommage. Les bricoleurs répondront qu’une simple inversion des ventilateurs ou passage devant le radiateur aurait solutionné le problème…Surement mais cette méthode aurait fait de votre Tower 300 et de sa grande surface vitrée, un démonstrateur géant de la laideur de votre montage…Et vous l’aurez bien compris, ce n’est pas le but quand on achète ce produit.

Dans la petite liste des chipotages, on regrettera l’absence d’un deuxième usb-c sur le front-panel comme pour la version Tower 600.

The Tower 300

Cependant, pour certains ce défaut ne sera pas seulement anecdotique puisque si vous souhaitez accéder aux autres ports de votre carte mère, vous devrez alors défaire le capot supérieur, soulever la trappe des ventilateurs et enfin accéder à ces derniers. C’est ce point qu’il faudra garder à l’esprit : l’accès aux ports backpanel de la carte mère est compliqué.

Si vous voulez changer de clavier ou tout simplement vous rajouter un câble pour recharger votre téléphone car les prises du boîtier sont occupés, vous devrez toujours démonter… Cela n’arrivera pas souvent et c’est une des conditions à accepter pour profiter de ce design particulier offert par le Thermaltake Tower 300. 

overclocking.com Gold Award

Le prix pour accéder à ce boitier se situera à un peu plus de 150€. Le prix variera notamment en fonction des couleurs. Ce prix peut paraître cher. Mais la qualité de construction, les différents filtres ou encore ce design particulier nous laisse à penser qu’au final il n’est pas tant exagéré que cela. Au vue de notre expérience avec ce boîtier qui nous à beaucoup plu, nous lui accordons l’OR.

C’est en plus un vrai coup de cœur pour l’ensemble de ses qualités et le rendu de notre PC final.  

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On a aimé:

  • le design vertical
  • La palette de couleur disponible
  • sa taille micro-atx mais imposante
  • la présence de filtre facilement détachable, et de partout
  • sa qualité (d’assemblage, de la peinture, des plastiques…)

 

On a moins aimé:

  • la nécessité de ventilateur à pale renversé pour une utilisation optimale
  • l’obligation de tout défaire pour brancher un câble à l’io shield de la carte mère.