Récemment, ASRock publiait une mise à jour du BIOS de ses cartes mères AM5. La version 4.10 devait corriger les problèmes de défaillance au démarrage des processeurs Ryzen 9000X3D. Certes, il y a eu des cas où des CPU ont été ramenés à la vie, mais selon les derniers témoignages, ce dernier n’est pas non plus miraculeux.
Ryzen 9000X3D : de nouveaux cas de défaillances sur cartes mères ASRock !
Dans les grandes lignes, il y a plusieurs rapports d’utilisateurs sur Reddit qui indiquent que le BIOS 4.10 ne corrige pas tous les problèmes liés aux cartes mères ASRock. Ainsi, un premier rapport de l’utilisateur Less-Wealth-1945 indique que son PC affichait un écran noir alors qu’il l’utilisait de manière tout à fait normale sur le bureau. La configuration était équipée d’un Ryzen 7 9800X3D couplé à une X870 Pro RS WiFi. Ici, seul le profil EXPO de la RAM était actif. Le CPU et la carte mère sont repartis en RMA.
Dans un second rapport, 0ptimusPayne indique ainsi qu’il a vu son système crasher alors qu’il était peu sollicité : navigation internet + écoute de musique. Suite à cela, le système refusait de POST et ce, malgré la dernière version du BIOS installée. Pourtant, le PC tournait avec les paramètres par défaut et n’a redémarré qu’après avoir installé un nouveau Ryzen 7 9800X3D.
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Enfin, dans un dernier rapport, zeitskeet indique avoir particulièrement bien suivi les mises à jour de BIOS de sa carte mère. Dès qu’une nouvelle version sortait, il l’installait et il en était de même pour la version 4.10. Bref, ce que l’on retiendra ici, c’est que son système refusait subitement de démarrer. À noter qu’il en est rendu à son second Ryzen 7 9800X3D et qu’il y a même des marques visibles sur celui-ci. Malgré l’essai de différentes configurations mémoires, un coup de flashback, rien.
Bref, si le BIOS 4.10 semble avoir amélioré la situation sur certains points, ce n’est pas totalement réglé !
Nous avons eu la chance de passer plusieurs mois à utiliser le Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ, la dernière itération de l’un des fleurons de chez Razer. Annoncé fin octobre 2025, ce clavier se décline en deux versions : un format standard avec pavé numérique et cette version TKL, plus compacte, qui nous intéresse aujourd’hui. Orientée résolument vers la scène compétitive, Razer ne fait pas dans la dentelle et annonce fièrement sur la boîte : For the Pro. La marque aux trois serpents promet un avantage déloyal grâce à ses nouveaux switches optiques analogiques de deuxième génération supportant un taux d’interrogation (polling rate) de 8000 Hz. Affiché au tarif premium de 249,99 € (et 289,99 € pour la version Full Size), ce clavier a-t-il les arguments pour justifier un tel investissement ?
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Unboxing et contenu de la boîte
Dès le déballage, on retrouve les codes esthétiques de la marque : une boîte noire et verte, sobre mais efficace. La face avant met en avant le produit tandis que l’arrière détaille les spécificités techniques et les partenaires e-sport. À l’intérieur, l’agencement est soigné. Le clavier trône dans le premier compartiment, protégé des impuretés. En dessous, on découvre les accessoires indispensables.
unboxing Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ
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Le bundle comprend :
Le clavier Razer Huntsman V3 Pro TKL.
Un repose-poignet magnétique en similicuir.
Un câble USB-C vers USB-A tressé amovible.
Une fiche cartonnée récapitulant les raccourcis de configuration rapide.
La notice d’utilisation accompagnée des traditionnels stickers.
Qualité perçue et design
Au premier abord, le Huntsman v3 Pro 8khz a tout l’air d’un clavier « normal » de chez Razer. Son design est pour le moins classique. Toutefois, dès le premier toucher, le contact avec ses touches PBT un peu sablées nous procure déjà une première petite étincelle… Ensuite, on s’attarde un peu plus sur sa finition qui est au dessus du lot. Le châssis s’appuie sur une plaque supérieure en aluminium brossé qui assure une excellente rigidité. Les touches, quant à elles, profitent donc d’un PBT double injection. Comme évoqué plus haut, sous les doigts, la sensation est légèrement granuleuse, ce qui offre un grip supérieur et une résistance accrue à l’usure (adieu l’effet brillant du plastique ABS). Bien que le reste du boîtier soit en polymère, l’ensemble dégage une impression de robustesse indéniable.
Aperçu général : Poids et Dimensions
Côté mensurations, ce clavier affiche 363 mm de longueur, 139 mm de largeur et 39 mm de hauteur. C’est un format TKL (87%) standard, idéal pour libérer de l’espace pour la souris sans sacrifier les touches de fonction ou les flèches directionnelles.
Sur la balance, le clavier accuse environ 720 g. C’est une valeur assez légère face aux claviers custom ou mécaniques haut de gamme qui dépassent souvent les 1 à 1.2Kg. Toutefois, cette légèreté facilite le transport pour les joueurs nomades. On notera la présence d’une zone de contrôle multimédia sur le coin supérieur droit : une molette de volume texturée, un bouton de lecture et un raccourci vers la Game Bar (ou personnalisable via Synapse). Un petit indicateur LED (faisant office d’écran de contrôle minimaliste) permet de visualiser en temps réel l’activation des majuscules ou le niveau de réglage de la pression de déclenchement des touches.
Caractéristiques techniques : La foudre au bout des doigts
C’est ici que Razer frappe fort. Le clavier embarque des technologies de pointe dédiées à la réactivité :
Snap Tap (Fast Tap) : Cette technologie donne la priorité à la dernière entrée de deux touches opposées sans avoir à relâcher la première. En clair, pour le counter-strafing sur CS2 ou Valorant, c’est une révolution qui permet des changements de direction instantanés.
Rapid Trigger Mode : Contrairement à un switch mécanique classique, le point de réinitialisation n’est plus fixe. Dès que vous relâchez la touche de 0,1 mm, elle est prête à être réactivée. C’est un gain de temps crucial pour les actions répétées à haute fréquence.
Switches Optiques Analogiques Gen-2 : Ils permettent de régler le point d’activation de 0,1 mm à 4,0 mm. La détection optique élimine également le délai de rebond (debounce delay), assurant une fiabilité totale à 8000 Hz.
Toutes ces options sont configurables via Razer Synapse, mais aussi directement « à la volée » via des combinaisons de touches, ce qui est un excellent point pour les tournois où l’installation de logiciels est parfois restreinte.
Performances en jeu et ergonomie
En pratique, une fois apprivoisé, le Huntsman V3 Pro TKL 8Khz est une véritable bête de course. Dans les FPS comme Valorant, la réactivité est bluffante. Le mode Rapid Trigger change littéralement la donne. Attention toutefois : pour de la dactylographie classique, une sensibilité trop basse (proche de 0,1 mm) génèrera de nombreuses fautes de frappe. Il faudra donc jongler entre les profils.
le Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ et son repose poignet
Côté confort, le repose-poignet magnétique est un ajout bienvenu, mais il s’avère assez ferme. Si sa surface en similicuir est élégante, sa dureté peut devenir fatigante lors de sessions très prolongées. On aurait apprécié un rembourrage plus généreux pour un produit à ce tarif.
Conclusion
Très clairement, le clavier Huntsman v3 Pro TKL 8Khz est un régal dans son utilisation au quotidien comme en jeu. Razer a réussi à intégrer des technologies de pointe comme le Snap Tap et le Rapid Trigger dans un châssis robuste et élégant. Mais au-delà des technologies apportées par Razer c’est la réactivité et les performances dans les jeux qui font de ce clavier un choix incontournable. Et ce constat vaut aussi bien pour les joueurs compétitifs que pour les joueurs amateurs. Même si le feeling avec son repose poignet sera notre vrai point négatif, au final, il sera difficile d’être déçu par ce clavier si vous êtes là pour les performances, la qualité de fabrication et le confort global.
Points forts :
Réactivité grisante (8000 Hz + Rapid Trigger).
Qualité globale de conception (touches PBT et plaque aluminium).
Réglages à la volée très complets.
Format TKL parfait pour l’e-sport.
Points faibles :
Prix dans le haut du panier 249,99 € (et 289,99 € pour la version Full Size).
Repose-poignet un peu trop ferme à notre goût.
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Pour les joueurs compétitifs cherchant chaque milliseconde pour prendre l’avantage, ce clavier est un choix incontournable. Si votre usage est principalement bureautique ou « casual », l’investissement sera plus difficile à justifier, mais même là, il sera parfait.
Besoin d’aide pour configurer vos profils de touches ou vos réglages Rapid Trigger sur Synapse ? N’hésitez pas à me demander !
Cette personne a eu une chance insolente de récupérer sa carte graphique qui a survécu à un incendie dans sa chambre. Effectivement, en Chine, une personne voit un incendie se déclarer dans sa chambre à cause d’un radiateur électrique défectueux. Forcément, tout y passe, il y perd toutes ses affaires, sauf sa carte graphique qui survit miraculeusement. Bien entendu, le dissipateur a fondu, mais le PCB ne subit aucun dommage particulier.
La RTX 4060 Dual résiste aux incendies !
Suite à cet incendie, il reste une bonne surprise puisque la carte graphique aura survécu à cet incident. Malheureusement, le reste de la machine est HS, les principaux composants ont littéralement cuit avec la chaleur. Pour vous dire, les condensateurs de la carte mère ont fini par tomber sur la backplate du GPU à cause de la chaleur, faisant fondre l’étain utilisé pour les soudures. Les ventilateurs du ventirad ont fondu, idem pour les câbles et la façade du boîtier.
Du côté de la carte graphique, les choses sont différentes, certes le carénage et les ventilateurs ne sont plus exploitables, mais par miracle, son PCB n’a pas subi de dégâts significatifs. Cela peut s’expliquer par sa position basse dans le boîtier, idem, il n’est pas non plus impossible que le PC ait été posé au sol, là où la température est moins importante.
Dans tous les cas, la carte a été envoyée chez le technicien Hermano Zhang qui réparait déjà une RTX 3080 Ti victime de… « violence conjugale » disons. À la réception ce dernier inspecte la carte et constate qu’elle n’a pas subi de dégâts significatifs. Il entreprend un démontage et un remplacement du cooling de la carte. Un nettoyage intensif est effectué à l’eau savonneuse pour enlever toute trace de cendre. Après séchage, la carte repart comme en 40… C’est au moins ça de sauvé.
Bien entendu, n’allez pas mettre le feu à votre PC pour savoir quel composant résiste ou pas. Dans tous les cas, on peut dire qu’il a eu un peu de chance dans son malheur.
Hier, Intel lançait ses processeurs Core Ultra 200K Plus. Cette série est constituée des Core Ultra 5 250K et Core Ultra 7 270K Plus. Ce lancement se comporte comme un refresh et les processeurs gagnent en fréquence et quatre E-Core. Cependant, une troisième référence était initialement attendue : le Core Ultra 9 290K Plus, mais son lancement semble avoir été annulé. Dommage, puisque selon le dernier score GeekBench disponible, l’écart avec le Core Ultra 9 285K semblait significatif !
Core Ultra 9 290K Plus : un écart significatif avec l’Ultra 9 285K !
Dans les grandes lignes, ce U9 290K Plus affiche des scores de 3747 pts en single-core contre 26 117 pts en multi-core. Globalement, ces scores positionnent le CPU environ 17% devant le 285K, l’actuel flagship des bleus. Pour rappel, le 290K Plus devait initialement conserver le même nombre de cœurs que le 285K, à savoir 24 cœurs, mais les fréquences devaient être revues à la hausse. Il était question de 5,8 GHz en turbo contre 5,7 GHz pour l’actuel 285K. Cependant, nous ne savons pas si d’autres améliorations étaient prévues. On l’a vu avec les Ultra 200HX Plus, les bleus ont amélioré la fréquence du lien inter-die. Il n’est pas impossible que cette amélioration soit aussi au programme des nouveautés.
Quoi qu’il en soit, nous retiendrons que Geekbench n’est pas le logiciel le plus fiable pour comparer les processeurs les uns aux autres. Bien qu’ici, la domination du 290K soit assez nette. Disons que le logiciel agit davantage comme une solide base de données pour repérer de nouveaux modèles pas encore sortis ou se renseigner sur le stade potentiel du développement des processeurs en fonction des informations remontées par le logiciel.
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Dans tous les cas, le lancement ne semble pas être au programme pour l’instant… À voir si les bleus changent d’avis. Si tel est le cas, le CPU semble être prêt à sortir.
La controverse autour de Crimson Desert et des GPU Intel Arc est sur le point de bien se finir. Après la grogne générée par les utilisateurs de cartes Intel, Pearl Abyss, le studio derrière le jeu, fait machine arrière. Le jeu se lance désormais avec les GPU/iGPU d’Intel tandis que des optimisations pour le jeu sont à venir. Finalement, c’est une bonne nouvelle bien que cela aurait pu être fait dès le départ !
Crimson Desert : bientôt des optimisations pour GPU/iGPU Arc !
Il semblerait que les choses se résolvent du côté des utilisateurs de GPU Intel puisque Pearl Abyss fait machine arrière quant aux optimisations de son jeu. Jusqu’à hier, si vous lisiez la FAQ concernant le support des puces graphiques d’Intel, en gros, le studio vous envoyait balader en vous invitant à vous faire rembourser le jeu… Très agréable après avoir claqué 70 € dans le jeu. Autant, nous pouvons comprendre que les Intel Arc desktopne sont pas légion autant, dans les laptop, cela représente une part de marché significative. De plus, rajoutons que la B390 intégrée dans les CPU Panther Lake offre des capacités intéressantes… Surtout couplé au XeSS.
Maintenant la FAQ du studio indique :
« Crimson Desert supporte-t-il les cartes Intel Arc ? Concernant le support d’Intel Arc : Nous travaillons actuellement sur la compatibilité et l’optimisation donc le jeu peut aussi être apprécié par les systèmes équipés de GPU Intel Arc. Nous nous préparons à fournir une expérience de jeu fluide et stable et nous vous demandons de patienter jusqu’à ce que la mise à jour du support soit disponible. Nous nous excusons pour la confusion causée par notre précédente FAQ concernant la jouabilité sur Intel Arc. S’il vous plaît, considérez cela comme la dernière news officielle sur le sujet. »
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Maintenant, il ne reste plus qu’à s’armer de patience et attendre que des optimisations pour le matériel graphique d’Intel arrivent. Ce qui est dommageable, c’est qu’aucun calendrier n’a été communiqué. Espérons ne pas devoir attendre trop longtemps !
Direction FSP qui annonce une nouvelle référence de boîtier avec son U590. Au programme, nous avons un boîtier qui doit bien respirer puisqu’il profite de nombreuses parties en mesh. Ça en plus de quelques options bienvenues comme un support de radiateur de watercooling qui se retire facilement, etc.
U590 : un boîtier qui respire ?
Avec ce boîtier, nous avons affaire à une référence au format moyen tour dont les dimensions sont de 240 (L) x 510 (P) x 460 (H) mm. Quant au poids, il faudra compter un peu plus de 10 kg sur la balance.
En interne, ce modèle supporte les plus grands formats de cartes mères puisque les modèles EEB, E-ATX, ATX, micro-ATX et mini-ITX sont supportés. Pour ce qui est du ventirad CPU, on pourra monter des modèles de 170 mm tandis que l’on retrouve un dégagement en longueur de 390 mm pour les cartes graphiques. Enfin, il n’y aura pas vraiment de limitation pour l’alimentation avec les 230 mm disponibles en profondeur.
Concernant la ventilation, on pourra installer jusqu’à 10 ventilateurs de 120 mm ou six en 140 mm. Dans tous les cas, le support de radiateur de watercooling s’arrête au 360 mm avec des emplacements disponibles dans le haut ou à l’avant.
Ce modèle semble mettre l’accent sur le stockage puisque l’on retrouve trois emplacements en 3,5″ ou quatre en 2,5″. Le tout est accessible grâce à trois platines à disposition du stockage.
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La partie câblage profite d’un cache arrière afin de masquer les câbles disgracieux… À moins qu’il ne serve à aider au plaquage de ces derniers… Quant à la carte graphique, un petit support est présent pour aider à leur maintien.
Actuellement, nous ne connaissons pas encore les prix de vente de ce modèle, mais nous savons qu’il se décline déjà en blanc ou en noir. Espérons que le montant de la facture ne soit pas trop lourd, mais avec FSP, nous avons bon espoir.
Sharkoon nous propose de nouveaux kits watercooling AIO avec sa nouvelle série S100 ARGB. Cette dernière accueille des références en 360 mm chacune déclinée en blanc ou en noir. Dans tous les cas, l’accent est clairement mis sur l’éclairage RGB avec des ventilateurs lumineux et une pompe avec un effet de profondeur infini.
S100 RGB : deux nouveaux AIO chez Sharkoon !
Au niveau des caractéristiques, Sharkoon nous propose deux kits watercooling tout à fait classiques. Ces derniers mettent en avant un radiateur en aluminium de 27 mm d’épaisseur comme il est coutume d’en retrouver sur le marché. Sinon, du côté de la pompe, nous apprenons que cette dernière mesure 64 mm de côté pour 54 mm de hauteur. Encore une fois, il faudra faire avec une fiche technique qui ne mentionne ni le débit ni la colonne d’eau, seulement la vitesse. À ce sujet, il est question d’une plage de vitesse comprise entre 2100 tr/min et 2700 tr/min.
Pour la ventilation, nous retrouvons un total de trois ventilateurs de 120 mm. Ces derniers fonctionnent de 500 à 2200 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 131,94 m3/h tandis que la pression statique montera jusqu’à 2,90 mmH2O.
Dans tous les cas, nous retiendrons un câblage simplifié pour la ventilation avec un embout qui vient se positionner à l’arrière des trois ventilateurs. Ce dernier se termine par des câbles PWM et RGB qu’il faudra brancher directement sur la carte mère. Le but ici étant de réduire le nombre de câbles au maximum. Pour le branchement de la pompe, nous avons également deux câbles, un pour le RGB, l’autre pour l’alimentation/vitesse.
En soi, nous retrouvons des kits assez basiques. Ici, il n’y aura pas d’écran ni d’autre fioriture. Cela devrait donc se ressentir sur le montant de la facture qui n’a d’ailleurs toujours pas été dévoilé. Mais on s’attend à quelque chose d’agressif, surtout avec Sharkoon.
Le 19 mars dernier, Crismon Desert sortait et les joueurs pouvaient découvrir et parcourir le monde continent de Pywel… Sauf pour les propriétaires de GPU Intel Arc qui ne sont tout simplement pas supportées. Les raisons derrière cela interrogent alors que le studio derrière le titre ne semble même pas chercher à apporter le support des cartes des bleus. Manque de volonté ou peau de banane poussée par un concurrent ?
Crimson Desert : le jeu ne tourne pas avec les GPU Arc d’Intel !
Dans les grandes lignes, si vous possédez un GPU Intel Arc, lorsque vous cherchez à lancer le jeu, une boîte de dialogue s’ouvre avec le message : « The graphics device is currently not supported. ». Donc ce n’est même pas un problème de jeu mal optimisé comme c’est souvent le cas, c’est juste que le titre refuse de se lancer.
Crismon Desert semble (volontairement ?) allergique aux GPU ARC
Bien évidemment, Intel a communiqué sur ce sujet. La société indique avoir contacté le studio pour aider au support de leurs GPU. Les bleus auraient proposé des outils ouverts, de la documentation et même un support avec des ingénieurs, mais le communiqué sous-entend que leurs sollicitations sont restées vaines.
Pourtant, en tant que dev, le but est de s’assurer que le jeu tourne sur un maximum de matériel afin d’en garantir l’accès au plus grand nombre (et de maximiser les ventes). Ici, cela ne semble pas être le cas. Quant à un potentiel support à venir, rien ne semble joué non plus puisque la FAQ du jeu indique :
« Est-ce que Crimson Desert supporte Intel Arc ? Non, le jeu ne supporte pas les cartes graphiques Arc. Si vous avez acheté le jeu en espérant un support d’Intel Arc, s’il vous plaît, référez-vous aux politiques de remboursement de la plateforme où le jeu a été acheté pour voir les options disponibles. Nous nous excusons de la gêne occasionnée ».
Clairement, le studio semble passer au second plan les joueurs sur GPU Intel. Pire encore, si les cartes Arc dédiées sont assez minoritaires (1% de part de marché), la situation dans le monde mobile est radicalement différente… Surtout avec les processeurs Panther Lake qui profitent d’une Arc B390 redoutable.
Anguille sous roche ?
Encore une fois, ce qui nous laisse à penser qu’il y a anguille sous roche, c’est une discussion avec une de nos sources dans le monde des tests de jeux vidéos. C’est simple, elle n’a absolument pas ce message d’incompatibilité et fait tourner le jeu avec une bonne vieille A770. Comment fait-elle ? Il tourne avec une version crakée du jeu. Dès lors, on peut se poser la question de savoir s’il s’agit d’un DRM qui empêche les GPU bleus de fonctionner, mais dans ce cas, il s’agirait d’un fonctionnement étrange pour un système anticopie… L’autre hypothèse serait que le studio ait décidé de skipper le support des puces Intel au démarrage par une simple ligne de code engendrant une détection et un blocage au démarrage. D’ailleurs, en quelques heures, l’éditeur semble avoir ce jour très rapidement corrigé le tir pour permettre aux GPU Intel de faire tourner son titre.
Théorie du complot ? Si on se place du côté des cartes graphiques pour PC desktop, on ne voit pas l’intérêt pour un concurrent de savonner les marches à Intel qui culmine à un peu plus de 1% de parts de marché…Par contre si on se met du côté des PC portables, avec la montée en puissance des Lunar Lake et les résultats impressionnants de Panther Lake, l’interrogation semble un peu moins farfelue. Mais tout ceci n’est que supposition…
Lors de la présentation de ses nouveaux processeurs Intel Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus, Intel l’a déclaré : « ce sont nos meilleurs processeurs pour le gaming ». Nous nous attacherons donc à vérifier les dires d’Intel durant nos tests, mais pas que. Il est important, avant d’entamer la lecture de notre test, de bien comprendre que ces deux Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus ne doivent pas être vus comme deux processeurs « refresh ». Habituellement, les modèles « refresh » se contentent de fréquences plus hautes avec parfois l’ajout de cœurs supplémentaires.
Avec ses deux modèles « Plus », Intel va plus loin, puisque ces nouveaux processeurs proposent des améliorations architecturales qui ne se trouvent pas sur la génération précédente Arrow Lake (U3 245K, U5 275K et U7 285K).
Merci à Intel France d’avoir mis à notre disposition ces deux exemplaires des Intel Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus.
[nextpage title= »Les nouveautés de cette série « Plus » : »]
Le kit presse Intel Core Ultra 200S Plus :
Nous avons réceptionné un kit presse en provenance d’Intel France, merci à eux, contenant un exemplaire des deux processeurs annoncés.
L’évolution de la génération actuelle vient donc de débarquer avec les deux processeurs Intel Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus. Afin de suivre les avis de sa communauté, Intel a décidé de ne pas changer la référence, en optant soit pour une série 300 soit 400. Finalement, c’est la dénomination « Plus » qui a été choisie avec une légère augmentation du chiffre référence pour passer de 245K à 250K Plus et de 265K à 270K Plus.
Comme nous le disions dans l’introduction, Intel insiste sur le fait qu’il s’agit de quelque chose de nouveau. En effet, ces deux processeurs proposent des améliorations architecturales qui ne se trouvent pas sur la génération précédente Arrow Lake, c’est-à-dire, les Core Ultra 245K, Core Ultra 265K et Core Ultra 285K.
Nous retrouverons ces deux processeurs en version « K » ou « KF ». Pour rappel, les processeurs « K » disposent d’un coefficient multiplicateur débloqué et les « KF », en plus du coefficient multiplicateur débloqué, sont dépourvus de la puce graphique intégrée.
Les meilleurs processeurs Intel pour jouer :
Lors de la présentation de ces nouveaux processeurs Intel Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus, Intel l’a répété : « ce sont nos meilleurs processeurs pour le gaming ». Nous nous attacherons donc à vérifier les dires d’Intel durant nos tests. Intel a proposé une série de slides comparant notamment les performances face à la concurrence, c’est-à-dire, les Ryzen 5 9600X et Ryzen 7 9700X.
Les performances en jeu pouvant atteindre les 15% face à la génération existante des Core Ultra et des performances multithreads jusqu’à 103% supérieures à celles des processeurs concurrents dans leurs segments.
Quatre E-Cores de plus pour ces Core Ultra 200S Plus :
Ces nouveaux processeurs disposeront encore d’une architecture « hybride » puisqu’elle mixe deux types de cœurs : les Lion Cove P-Cores et les Skymont E-Cores. Ces cœurs ont bien entendu des rôles différents. Les premiers, les Performance, ont pour but de réaliser les tâches demandant de la puissance de calcul et les seconds, les Efficient, pour ce qui s’apparente plus à de la bureautique ou aux taches d’arrière-plan. Maintenant, les deux types de cœurs travailleront ensemble en fonction de la tâche demandée.
Débutons avec l’absence d’un modèle haut de gamme, le Core Ultra 9 290K Plus, qui ne fait pas partie des annonces d’Intel. La marque justifie ce choix par la demande plus importante sur le secteur du 245K et du 265K, que du 285K. Ce sont les CPU que les gens achètent et il était donc logique de privilégier le Core Ultra 5 et le Core Ultra 7. De plus, comme nous allons le voir, l’augmentation de quatre cœurs justifie aussi ce choix d’abandonner ce Core Ultra 9.
Le Core Ultra 5 250K Plus passe ainsi à 18 cœurs (6P+12E) et le Core Ultra 7 270K Plus à 24 cœurs (8P+16E). Hormis les fréquences, le Core Ultra 7 270K Plus dispose du même nombre de cœurs P et E que le Core Ultra 9 285K.
Intel va aussi améliorer la fréquence die-to-die pouvant atteindre 900 MHz face aux Core Ultra 5 245K et Core Ultra 7 265K. Cela va permettre d’augmenter la vitesse de la liaison CPU/contrôleur mémoire de près d’un gigahertz, ce qui va réduire la latence du système et améliorer les performances en jeu.
Le nouvel outil « Intel Binary Optimization Tool » :
Intel se base sur ses 40 ans d’expérience dans l’optimisation des charges de travail afin d’augmenter les instructions par cycle (IPC) du processeur et les performances. Pour tenter de faire simple. C’est la capacité à analyser une tâche de travail, à comprendre comment elle utilise le processeur et si elle n’est pas aussi optimalisée qu’elle pourrait l’être, de la restructurer. L’idée est ainsi qu’elle fonctionne mieux sur Intel X86 afin de profiter des meilleures performances possibles.
Lors de nos tests, nous activerons, en plus de l’optimisation proposée par Intel, le iBOT (Intel Binary Optimization Tool) sur les jeux déjà pris en charge. Cette technologie constitue un élément clé de la feuille de route d’Intel à long terme.
Le support de la mémoire 7 200 MT/s et CUDIMM 4R :
Encore un gain par rapport aux 6 400 MT/s des Core Ultra 200S non Plus. La compatibilité avec le profil BIOS Intel Core Ultra 200S Boost devrait même garantir un overclocking mémoire à 8 000 MT/s. Cela s’inscrit dans la continuité d’Intel, qui consiste à offrir les contrôleurs mémoires les plus rapides et les plus avancés.
Intel annonce aussi la prise en charge précoce de la mémoire CUDIMM 4 rangs. Ces kits mémoires que nous avons déjà aperçus notamment au CES 2026, peuvent contenir jusqu’à 128 Go de mémoire par module. Les nouveaux kits « 4R CUDIMM » sont une technologie émergente prise en charge sur certaines cartes mères architecturées autour de la série des chipset 800.
Le chipset 800 toujours présent :
Aucun changement concernant le chipset. Les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus restent compatibles avec toutes les cartes mères équipées d’un chipset de la série 800. N’oubliez pas cependant de mettre à jour votre BIOS avec la dernière version en date ! Nous serons attentifs aux nouvelles options présentes au sein du BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX. Nous devrions cependant voir arriver de nouveaux modèles, ainsi que des cartes compatibles avec la prise en charge de la mémoire « 4R CUDIMM ».
Le prix de ces Intel Core Ultra 200S Plus :
Intel a décidé de conserver des prix très attractifs avec un Core Ultra 5 250K Plus à 199 $ et un Core Ultra 7 270K Plus à 299 $. Même si les prix ont diminué ces derniers mois, pour rappel, au lancement, le prix du Core Ultra 5 245K était de 309 $ et celui du Core Ultra 7 265K de 394 $. À un moment où l’achat de composants est assez compliqué en termes de prix voire de disponibilité, c’est une excellente nouvelle. La disponibilité est prévue le 26 mars.
[nextpage title= »Le protocole de tests : »]
Les configurations de tests :
Voici en détails les différentes configurations de tests qui seront utilisées pour l’ensemble des benchmarks. Comme nous l’avons spécifié à la page précédente, il est très important de mettre à jour votre BIOS avec la dernière version en date sur le site du fabricant de votre carte mère. Vous devriez retrouver une mention du type « Support for future Intel Core Ultra series processors », vous assurant la prise en charge de ces nouveaux CPU.
Carte mère Intel : ROG Maximus Z890 APEX (BIOS 0032) pour les Core Ultra 200S Plus et ROG Crosshair X870E Dark Hero (BIOS 0602)
Processeur : La gamme des Intel Core Ultra, Intel 14th Gen et celle des AMD Ryzen 9000
Mémoire : 32 GB Patriot Xtreme 5 MPOWER cadencé à 8000 MT/s en CL38
Carte graphique : ASUS RTX 4090 TUF Gaming
Système de refroidissement : AIO ROG Ryuo IV 360 ARGB
Avant de commencer nos tests et en suivant respectueusement le review guide fourni par Intel, nous devons faire quelques installations supplémentaires. Le pack « Intel Platform Performance Package » est conçu pour regrouper de nombreuses bibliothèques, frameworks et outils de performances destinés aux utilisateurs, auparavant dispersés, en un seul pack pratique. Le pack « Intel Application Optimization (APO) » comprend des bits d’activation, des profils par jeu et une interface graphique. L’APO peut ajuster les paramètres au niveau du système d’exploitation et des threads afin d’optimiser l’utilisation des cœurs, des threads et du cache d’une charge de travail pour de meilleures performances. Ces profils sont étudiés et élaborés par Intel. Il est possible d’obtenir des mises à jour des profils lors de mises à jour de l’Intel Platform Performance Package.
Enfin, le pack « Intel Dynamic Tuning Technology (DTT) ». Il fournit les interfaces ajustables (par exemple, performances, puissance, température) de manière que les modifications au niveau du système d’exploitation puissent être comprises et appliquées. La DTT sous-tend des technologies destinées aux utilisateurs telles que l’Intel APO, ou la détection de présence permettant de verrouiller automatiquement un ordinateur portable lorsqu’un utilisateur s’éloigne. Maintenant que notre système d’exploitation est prêt, nous pouvons débuter nos tests.
[nextpage title= »Les fréquences atteintes : »]
Il s’agit du premier élément à vérifier. Vérifier si nos Intel Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus montent bien en fréquence. Comme lors de chaque nouveau test concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figure vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été indiqué par Intel dans ses slides.
Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le soulignent les slides, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximale atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (monothread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement, les paramètres du BIOS et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête.
Première étape, nous activons uniquement le profil XMP I au sein du BIOS ainsi que le profil « Intel Default Settings » en mode « Performance », avant de lancer les tests sous Cinebench R23. Comme pour tous les autres processeurs, le mode de gestion d’alimentation sous Windows 11 est sur « performances élevées ».
Test avec le Core Ultra 5 250K Plus :
En entamant cette première série de tests, nous ne pouvons pas faire sans penser au Core Ultra 5 245K et donc, à ses fréquences de fonctionnement. Celui-ci atteignait une fréquence de 5 200 MHz sur les tâches single core. Quand est-il pour notre Core Ultra 5 250K Plus ? Avec ce nouveau modèle, nous atteignons 5 300 MHz dans les tâches mono thread. Sans surprise, sur une tâche ne sollicitant qu’un seul cœur, c’est un des cœurs Performance qui va être utilisé.
Passons à une tâche multi thread où nous allons solliciter l’ensemble des 18 cœurs (6P + 12E). Ici, les cœurs P atteignent 5 100 MHz et les cœurs E, 4 600 MHz. À titre de comparaison, sur le Core Ultra 5 245K, les cœurs P étaient à 5 000 MHz et les cœurs E à 4 600 MHz.
Test avec le Core Ultra 7 270K Plus :
Même principe pour cette seconde série de tests où nous aurions pu garder à l’œil les fréquences du Core Ultra 7 265K. Mais avec l’ajout de quatre cœurs supplémentaires, il nous semblait plus intéressant de regarder son comportement face au Core Ultra 9 285K. En effet, le Core Ultra 9 285K dispose de 8 cœurs Performance et de 16 cœurs Efficient, comme notre Core Ultra 7 270K Plus.
Sur une tâche mono thread, la fréquence la plus élevée d’un cœur Performance atteint 5 500 MHz. C’est moins qu’avec le Core Ultra 9 285K, puisque lui voyait l’un des cœurs Performance atteindre une fréquence de 5 700 MHz sur les tâches single core. Est-ce que cette baisse de 200 MHz aura un impact sur les performances ? C’est ce que nous découvrirons dans nos tests.
Passons à une tâche multi thread où nous allons solliciter l’ensemble des 24 cœurs. Ici, les cœurs P atteignent 5 400 MHz et les cœurs E, 4 700 MHz. À titre de comparaison, sur le Core Ultra 9 285K, les P étaient à 5 400 MHz et les E à 4 600 MHz. Nous avons ici, un gain de fréquence sur les cœurs E avec notre Core Ultra 7 270K Plus.
[nextpage title= »AIDA64, CPUZ et 7-Zip 19.0 : »]
Avant toute chose, afin de bien comprendre les intitulés dans nos graphiques, nous vous invitons si ce n’est pas encore fait à aller lire la page dédiée au protocole pour comprendre les différents profils présents dans le BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX concernant les processeurs Intel de 14e Gen ainsi que les nouveaux Core Ultra 200S. Pour rappel, avec les deux Core Ultra 200S Plus, nous avons choisi le profil « Intel Default Settings » en mode « Performance ». L’idée du choix de nos benchmarks est principalement de pouvoir aussi les exécuter chez vous dans le but de comparer vos relevés face aux nôtres.
AIDA 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration, mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eus l’occasion de tester.
Les performances s’améliorent face au Core Ultra 245K et au Core Ultra 285K. La bonne nouvelle concerne la latence, même si celle-ci n’est pas encore au niveau des processeurs AMD Ryzen 9000.
Benchmark CPUZ 17.01.64 :
Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.11. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisée est la 17.01.64.
Nous savons d’office, avec ses cœurs E supplémentaires, que notre 250K Plus sera toujours devant le 245K. Nous aurions aimé mettre à jour nos graphiques en ajoutant le 265K, mais il était, au moment de publier ce test, utilisé par un autre journaliste de notre équipe. Le 270K s’empare de la première place lorsque le benchmark tourne sur une tâche multi thread !
7-Zip 19.0 :
Ce benchmark fait partie intégrante du logiciel Benchmate, que nous utilisons aussi pour les tests de Cinebench. L’avantage de cet outil, c’est qu’il est validé par HWBot et peut donc vous permettre d’encoder directement vos scores sur la plateforme. 7-Zip, comme son nom l’indique, est un benchmark de compression et de décompression de fichiers. Vous avez soit l’opportunité d’utiliser celui présent directement dans l’utilitaire 7-zip et qui vous donnera alors un score de compression et un score de décompression. Ici, avec 7-Zip 19.0, le résultat est un score global qui tient compte des performances en compression et en décompression. Benchmate étant gratuit, vous pouvez aussi évaluer votre score avec votre configuration.
Le nombre de cœurs et de threads, associé aux fréquences élevées explique le positionnement dans ce classement. Le 270K progresse bien, mais les 32 threads du 14 900K lui permettent de rester plus haut dans le classement.
[nextpage title= »Cinebench et Geekbench : »]
Cinebench R23 :
En quoi cette version diffère des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quant au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent les capacités uniquement de votre processeur en single thread ou multi thread. Mais la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en termes de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide en Single Core et Multi Core.
C’est ici que nous allons pouvoir commencer à juger des performances de ces nouveaux Core Ultra 200S Plus. Le 270K devient le nouveau roi de ce classement, en surpassant le 285K, que ce soit lors des tests single core ou multi core. Le 250K Plus se positionne, lui aussi, très bien dans ce classement.
Cinebench R24 :
Comme vous vous en doutez, il s’agit de la dernière version en date du benchmark Cinebench de la société MAXON. Celui-ci a débarqué en septembre 2023 afin d’offrir une meilleure précision de tests pour les CPU actuels et de nouvelle génération. Vous verrez directement que les scores sont moins élevés, que le benchmark dure plus longtemps et qu’il est aussi possible d’évaluer votre carte graphique.
Constat identique sous Cinebench R24, même si en single core, le 285K reste premier d’une courte tête. Les écarts sont aussi plus serrés sur le second benchmark.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est d’ailleurs souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU, même si la dernière version prend doucement le pas. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. Attention, afin de profiter pleinement de ce benchmark, une licence sera nécessaire. Même si ce benchmark n’est plus vraiment d’actualité, il est encore très souvent utilisé par les overclockeurs afin de mettre en évidence le score memory.
Dans cette version plus ancienne, mais toujours très utilisée par les overclockeurs, le 270K reste derrière le 285K en single core, mais passe largement devant lorsque l’ensemble des cœurs est sollicité.
Geekbench 5.2.5 :
La version 5 de Geekbench permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.
Constat identique à Geekbench 3, nos deux sample du jour se placent parfaitement. Notez que les processeurs AMD Ryzen 9000 sont devant lors du test single core grâce à une fréquence très haute lorsqu’un seul cœur est sollicité.
Geekbench 6.3.0 :
Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure également que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis par rapport aux différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons.
Cette dernière version permet au 270K Plus de grimper dans le classement single core et de creuser l’écart dans la partie multi core. Remarquons aussi l’excellent positionnement du 250K qui passe devant le 14 900K, pour la première fois.
[nextpage title= »V-Ray 6, Corona et Blender : »]
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos processeurs. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu de ce benchmark que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique. Nous pensons d’ailleurs ajouter aussi ce benchmark à nos prochains tests GPU.
L’avantage de ce benchmark, c’est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Les deux modèles haut de gamme d’AMD conservent leurs deux premières places, mais le 270K s’empare lui de la troisième.
Corona 10 :
Il s’agit ici aussi d’un benchmark proposé par la société Chaos et qui peut être téléchargé en suivant ce lien. L’avantage de ces deux benchmarks est que vous pouvez mesurer les performances de votre système en effectuant le rendu d’une scène, mais sans avoir à exécuter (ou même installer) d’autres logiciels, comme ce sera le cas pour le prochain test.
Même constat dans le benchmark Corona 10.
Blender 4.2 BMW27 :
Blender est un logiciel libre de modélisation, d’animation par ordinateur et de rendu en 3D. Nous avons choisi de télécharger le rendu de « BMW27 ». Le principe de ce benchmark va être de calculer le rendu de l’image. Nous évaluerons les performances des différents processeurs selon le temps nécessaire pour boucler le rendu. Vous l’aurez donc compris, plus ça va vite et mieux c’est ! Vous pouvez télécharger gratuitement Blender puis le rendu BMW27 afin de tester ce benchmark.
Ce dernier benchmark synthétique offre à notre 270K Plus une nouvelle première place dans nos tests.
[nextpage title= »La série 3DMark : »]
Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler uniquement le score CPU en réalisant un test custom.
Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances pour faire tomber un max de records. Nous avons aussi décidé d’ajouter le benchmark « CPU Profile » en ne retenant que le score max-threads.
3DMark CPU Profile :
Le 3DMark CPU Profile introduit une nouvelle approche dans le benchmarking des processeurs. Au lieu de produire un seul chiffre, le 3DMark CPU Profile vous montre comment les performances de votre CPU changent et évoluent en fonction du nombre de cœurs et de threads utilisés. Le profil CPU 3DMark comporte six tests qui vous aident à évaluer et à comparer les performances du processeur pour les jeux et d’autres activités. Exécutez les six tests pour obtenir une vue plus complète des performances du processeur.
Nous avons choisi de n’isoler que le score max-threads qui représente le plein potentiel de performance du CPU lorsqu’il utilise tous les threads disponibles.
Les scores obtenus par nos deux samples du jour sont excellents !
Score CPU à Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Le 270K Plus s’empare encore une fois de la première place et nous avons l’impression que ce sera encore le cas pour les deux autres tests.
Score CPU à Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Score CPU à Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.
Excellents résultats sur les quatre benchmarks de la série 3DMark.
[nextpage title= »Les jeux en 1080p : »]
Pour la partie gaming, nous nous sommes contentés de la définition 1080p afin de comparer les différents processeurs. Nous avons fait l’impasse sur la définition 720p, même si elle marque parfois de plus grandes différences entre les processeurs, celle-ci est bien entendu useless. Pour ce qui en est de la définition 1440p, des écarts existent encore légèrement et en 2160p, ou 4K, c’est la carte graphique qui est l’élément central et nous avons des écarts entre les différents processeurs qui sont, la plupart du temps, insignifiants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les slides proposés par Intel se basent sur la définition 1080p.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente. Bien entendu, les jeux sélectionnés sont une partie de ceux que nous utilisons pour nos tests de cartes graphiques.
Comme vous pourrez le voir sur les graphiques ci-dessous, pour les Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus, nous avons les performances « de base » et celles obtenues lorsque nous activons l’Intel Binary Optimization Tool (iBOT) sur les titres compatibles.
Ci-dessus, quelques captures du logiciel « Intel Application Optimization », qui par défaut, lors de son installation, placera le curseur sur « Enabled ». Afin d’activer iBOT, il faudra cocher « Advanced Mode » et sélectionner votre jeu. Déplacez le curseur et obligatoirement redémarrer votre configuration dans le but de prendre en compte les modifications. Notez, et nous ne savons pas pourquoi, nous aurions dû avoir une liste de jeux compatibles identiques pour le 250K Plus et 270K Plus, mais ce ne fut pas le cas. Nous avons malheureusement eu, pour une raison inconnue, un gros crash de notre OS dans sa séquence de Boot. Nous avons dû refaire un OS propre en dernière minute, ce qui explique peut-être le souci que nous avons rencontré.
Borderlands 3 :
Débutons avec le jeu Borderlands. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres a une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.
Red Dead Redemption 2 :
Deuxième et non des moindres, le sublime Red Dead Redemption II. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Far Cry 6 :
Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Cyberpunk 2077 :
Un incontournable des tests CPU et GPU, passons à présent à Cyberpunk 2077 avec une qualité graphique en « ultra ».
Shadow of the Tomb Raider :
Certainement l’un des benchmarks les plus utilisés puisqu’il est entièrement gratuit. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute ».
La moyenne de nos 5 jeux :
Pour la moyenne des jeux, c’est le Core Ultra 7 270K Plus qui a été choisi comme point de référence. Les autres processeurs obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.
Première constatation, aucun doute sur l’amélioration des performances gaming face au 285K, qui se trouve toujours à la traine. Comme l’avait annoncé Intel, il s’agit du meilleur processeur gaming produit par Intel jusqu’à présent. Il est également en meilleure position que son concurrent direct, le Ryzen 7 9700X. Bonne nouvelle, puisque si iBOT est compatible avec le jeu, cela nous permet dans la majorité des cas, de booster encore les résultats.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Changement de cap pour Intel :
Nous l’avons bien ressenti au fil des différents briefs que nous avons pu suivre, Intel a décidé d’aborder un virage dans la conception et l’agencement de sa gamme de processeurs. Comme il aime le souligner, c’est une nouvelle ère pour le jeu vidéo nécessitant des changements majeurs allant jusqu’à une réorganisation en interne chez Intel.
On se doutait bien, au fil des années, que la montée en fréquence allait devenir, à un moment ou un autre, problématique. Intel l’a bien compris et désire se concentrer, dans le futur, sur l’amélioration de l’architecture de ses processeurs. Nous ne devrions plus voir, dans un avenir proche, de processeurs « KS », par exemple, qui ne rentrent plus dans cette nouvelle ligne directrice.
L’absence du Core Ultra 9 290K Plus se justifie aussi par ce ratio performances/$ qui n’aurait, en aucun cas, été intéressant en 2026. De plus, à la vue des excellentes performances du Core Ultra 270K Plus, on comprend encore mieux la raison de son absence. La question que l’on peut aussi se poser : « Intel était en mesure d’ajouter des cœurs supplémentaires à son 285K ? »
La bonne nouvelle concerne aussi les prix annoncés par Intel. Le Core Ultra 5 250K Plus sera disponible à 199 $ et le Core Ultra 7 270K Plus à 299 $. Même si les prix ont diminué ces derniers mois, pour rappel, au lancement, le prix du Core Ultra 5 245K était de 309 $ et celui du Core Ultra 7 265K de 394 $. Reste à voir les prix chez nous et là, c’est le flou complet puisque ce sont les revendeurs et les partenaires qui sont libres d’appliquer la tarification qu’ils souhaitent. C’est donc aussi sur ce point que nous pourrons juger du succès de ces nouveaux processeurs Intel quand on sait qu’AMD est très agressif concernant le prix de ses Ryzen 9000X3D.
Core Ultra 250K Plus et Core Ultra 270K Plus :
Nous en profitons d’ailleurs pour le souligner une fois de plus, les Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus ne sont pas des refresh des précédents Arrow Lake puisqu’ils bénéficient d’améliorations au sein de leur architecture. Et une chose est sûre, nous l’avons bien ressenti durant nos différents tests !
L’Intel Binary Optimization Tool (iBOT) se montre convaincant. Comme vous avez pu le voir, le gain de performances dépendra du jeu puisque nous n’avons jamais obtenu le même gain. Parfois, il est quasiment inexistant et parfois très intéressant. Par contre, nous avons hâte qu’il soit activé sur des jeux plus récents.
Pas de doute, Intel nous a rassuré avec son Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus. Les performances gaming en berne des premiers Arrow Lake sont oubliées. C’est le Core Ultra 270K Plus qui nous a particulièrement tapé dans l’œil. Il offre un très bon équilibre entre les performances gaming ainsi que celles obtenues dans les benchmarks synthétiques. Elles sont d’ailleurs proches, voire supérieures à celles du Core Ultra 9 285K, dans la majorité des cas. Soyons honnêtes, que ce soit sur nos réseaux ou sur notre discord, les processeurs AMD Ryzen 9000X3D ont toujours la cote auprès de nos lecteurs, mais la donne pourrait bien changer puisque leur tarif débute aux alentours des 430 euros. Le Ryzen 7 9700X se trouve lui à 300 euros, et à prix équivalent, le Core Ultra 7 270K est plus intéressant.
Le Core Ultra 5 250K Plus est un peu à la traine niveau gaming, mais devrait compter sur un ratio performance/$ très intéressant, si les prix français respectent les 199$ annoncés par Intel. Il se trouverait alors en concurrence directe avec le Ryzen 5 9600X.
La fin de vie annoncée de la plateforme actuelle est le principal point négatif au moment de boucler cette conclusion. Mais nous apprécions le changement de cap abordé par Intel et nous sommes très curieux de découvrir la prochaine génération de processeurs afin de voir comment celle-ci évoluera.
Merci à Intel d’avoir mis à notre disposition ces deux exemplaires des Intel Core Ultra 5 250K Plus et Core Ultra 7 270K Plus.
Du côté d’Amazon US, les ventes de processeurs plongent littéralement. Effectivement, sur le premier trimestre de l’année 2026 (qui n’est pas encore terminé), les résultats montrent une diminution de près de 50% du nombre de ventes. Les raisons sont simples : prix de la RAM trop élevée, idem pour le stockage, tout ceci cause un fort ralentissement sur le marché. Par ailleurs, les clients qui continuent d’acheter se tournent vers des CPU plus abordables comme des modèles AM4.
Amazon US : une chute vertigineuse des ventes de CPU !
Sur ce premier trimestre 2026, les ventes de CPU dégringolent du côté d’Amazon US. En effet, on parle d’une baisse du nombre de ventes de processeur de l’ordre de 50%, 47% pour être plus précis. Pour faire simple, si le site enregistrait plus de 40 000 CPU vendu en décembre 2025, le mois de février est à 25 700 unités environ. Certes, on peut arguer le fait que le mois de février est plus court et que décembre est une période propice à la consommation, mais les ventes sont presque divisées par deux !
Évidemment, la raison derrière cette diminution des ventes est toute trouvée : les prix de la RAM et du stockage. Si le prix des CPU n’a pas flambé comme celui d’autres composants, les clients ne vont pas acheter de processeurs pour ne pas les coupler à un kit de RAM ni assembler un PC sans support de stockage.
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On l’a vu, les personnes qui continuent d’acheter se tournent majoritairement vers des solutions bon marché que l’on peut coupler à une carte mère abordable et à de la DDR4 un peu moins chère que la DDR5. C’est dans ce contexte que le Ryzen 5 5500 devenait le processeur le plus vendu de la boutique américaine aux côtés du 9800X3D. En France, nous sommes dans une situation similaire où l’AM4 regagne en popularité, encore une fois, à cause des prix de la DDR5 principalement.